Eliminatoires Coupe du monde 2014

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Message par rachid_as le Mer 12 Oct - 11:48

Le Venezuela bat l'Argentine 1:0



Le Venezuela a battu l'Argentine 1 à 0 (mi-temps: 0-0) lors de la 2e journée des qualifications zone Amsud au Mondial 2014, mardi à Puerto La Cruz.

But
Venezuela : Amorebieta (62)

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Message par rachid_as le Mer 12 Oct - 11:49

Le Chili bat le Pérou 4:2



Le Chili a battu le Pérou 4 à 2 (mi-temps: 2-0) lors de la 2e journée des qualifications zone Amsud au Mondial 2014, mardi à Santiago.

Buts
Chili : Ponce (2), Vargas (17), Medel (47), Suazo (63)
Pérou : Pizarro (49), Farfan (59)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 12 Oct - 11:50

Paraguay et Uruguay font match nul 1:1



Le Paraguay et l'Uruguay ont fait match nul 1 à 1 (mi-temps: 0-0) lors de la 2e journée des qualifications zone Amsud au Mondial 2014, mardi à Asuncion.

Buts
Paraguay : Ortiz (90+2)
Uruguay : Forlan (68)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 12 Oct - 11:51

Asie : Les buts attirent les compliments



Le spectacle était au rendez-vous de la troisième journée du troisième Tour des qualifications asiatiques pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Si les buts ont été nombreux, c'est en partie parce que les favoris ont su tenir leur rang. Certains d'entre eux ont profité de larges succès pour se rapprocher de la qualification. À eux quatre, le Japon, l'Australie, l'Iran et la Jordanie ont inscrit 24 buts, provoquant l'enthousiasme des journalistes.

Dans un article intitulé "l'Australie a fait ses preuves", The Age est revenu sur la prestation des hommes de Holger Osieck. "La Coupe du Monde 2014 est encore loin mais les Socceroos ont toutes les chances d'être présents au Brésil, à en juger par leur superbe victoire 3:0 sur Oman à l'ANZ Stadium."

De son côté, le technicien allemand n'a pas cherché à masquer sa satisfaction. Désormais, un nul à Oman le 11 novembre pourrait suffire aux Australiens pour accéder directement au prochain Tour. "Je suis très content", confie le sélectionneur national à The Australian. "Nos adversaires se devaient de l'emporter mais nous avons dominé les débats pendant presque tout le match. Les Omanais n'ont eu pratiquement aucune occasion."

Le Japon rectifie le tir
Le manque d'efficacité japonaise avait fait couler beaucoup d'encre, à la veille de la rencontre face au Tadjikistan. Jusque-là, les Samouraïs Bleus n'avaient touché la cible qu'à deux reprises en autant de sorties. Quatre-vingt-dix minutes plus tard, les hommes d'Alberto Zaccheroni signaient la plus large victoire des préliminaires (8:0), devant un public conquis.

À l'issue de la partie, l'Italien est apparu soulagé. "Ce succès va nous faire énormément de bien", a-t-il avoué au Japan Times. "Nous savions que l'on attendrait beaucoup de nous, sur ce match. Les joueurs ont répondu présent."

Au sein d'un collectif extrêmement performant, le jeune Mike Havenaar s'est distingué en inscrivant ses premiers buts en équipe nationale, à l'occasion de sa troisième apparition avec le Japon. L'attaquant de Ventforet Kofu a ouvert le score, avant d'inscrire le quatrième but de son équipe en deuxième mi-temps. "Franchement, je n'ai eu qu'à finir le travail", reconnaît l'intéressé au micro du Mainchi Daily News. "L'important, c'était de prendre les trois points. Je suis heureux que nous ayons rempli notre mission."

L'Iran tient sa revanche
Au moment de pénétrer sur la pelouse du stade Azadi de Téhéran, joueurs et supporters iraniens avaient encore en tête la défaite décisive concédée face à Bahreïn (1:3) dans les qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002™. Ce surcroît de motivation explique en partie la nette victoire (6:0) enregistrée mardi par la Team Melli. persianfootball.com s'est empressé de titrer : "L'Iran corrige Bahreïn 6:0". Dans le même esprit, le Tehran Times s'est réjoui : "La Team Melli écrase une équipe de Bahreïn réduite à dix".

Comme toujours, le bonheur des uns fait le malheur des autres. Pendant que les journalistes iraniens, japonais et australiens fêtaient le succès de leur équipe, leurs homologues chinois s'interrogeaient avec amertume sur le nouveau revers de la sélection nationale. Battue 0:1 à domicile par l'Irak, la RP Chine se retrouve au pied du mur. "Nous avons encore perdu, alors que nous avons dominé tout le match", regrette la Xinhua News Agency. "Désormais, nous n'avons plus le choix : il faudra battre l'Irak à Doha. Nous avons eu beaucoup d'occasions mais une fois de plus, notre manque de réalisme nous a coûté cher."

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 12 Oct - 11:51

Victoire historique du Venezuela sur l'Argentine



Le Venezuela a remporté une victoire historique contre l'Argentine en s'imposant 1 à 0 lors de la 2e journée des qualifications de la zone Amsud pour le Mondial 2014, mardi à Puerto La Cruz.

Le Petit Poucet de la zone s'est défait de l'ogre argentin grâce à un but de la tête d'Amorebieta à la 62e minute sur un corner tiré du côté droit.

Les joueurs vénézuéliens bien regroupés en défense ont résisté aux attaques de l'Albiceleste emmenée par le duo Lionel Messi-Gonzalo Higuain, le gardien de la "Vinotinto" Renny Vega jouant parfaitement son rôle de dernier rempart.

Le Venezuela avait déjà été a un doigt d'ouvrir le score à la 42e minute sur un tir puissant de Juan Arango dévié par le gardien argentin Mariano Andujar.

En seconde mi-temps les Vénézuéliens se sont montrés dangereux à plusieurs reprises, notamment par Tomas Rincon, jusqu'au but de la délivrance signé Amorebieta qui a provoqué une explosion de joie chez les 30.000 spectateurs du stade José Antonio Anzoategui.

Après cette deuxième journée, l'Uruguay, qui a fait match nul avec le Paraguay (1-1), occupe seul la tête du classement de la zone amsud avec quatre points devant l'Argentine, l'Equateur (exempt), la Colombie (vainqueur en Bolivie 2-1), le Pérou (battu au Chili 4-2), le Chili et le Venezuela, tous les six crédités de trois points, le Paraguay (1 pt) et la Bolivie (0 pt) fermant la marche.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 12 Oct - 11:53

Le Paraguay arrache le nul face à l'Uruguay



Le Paraguay a arraché le match nul (1-1) dans le temps additionnel contre l'Uruguay, lors de la 2e journée des qualifications zone Amsud au Mondial-2014, mardi à Asuncion.

Les Guarani ont dû attendre le temps additionnel (90+2) pour inscrire le but de l'égalisation par Richard Ortiz, Diego Forlan ayant ouvert la marque à la 68e minute pour les Uruguayens.

Les Paraguayens, menés au score ont jeté toutes leurs forces dans la bataille mais ont longtemps buté sur le mur défensif des Uruguayens. Ces derniers faillirent même doubler la mise par Alvaro Gonzalez (72).

A la 82e minute le gardien uruguayen Fernando Muslera sauvait son camp sur un tir canon de Roque Santa Cruz entré à la 77e minute à la place de Victor Caceres. Santa Cruz récidivait quelques minutes plus tard (88) ratant de peu la cage de Muslera.

La délivrance devait venir dans le temps additionnel sur un corner tiré par Edgar Barreto et repris par Ortiz.

Grâce à ce match nul, l'Uruguay, avec quatre points, occupe seul la tête du classement de la zone Amsud devant six poursuivants à trois points: l'Argentine, l'Equateur, la Colombie, le Pérou, le Chili et le Venezuela. Le Paraguay (1 pt) et la Bolivie (0 pt) ferment la marche.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Jeu 20 Oct - 13:56

Panama : Opération revanche pour Pérez



Pour le Panama, l'opération revanche a commencé. Il y a quatre ans, la sélection canalera avait été annoncée comme l'une des grandes favorites de la zone Amérique du Nord, centrale et Caraïbes en vue de la qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™. Son élimination précoce aux mains du Salvador avait été l'une des grandes surprises du tournoi préliminaire de la CONCACAF.

Après ce revers, les joueurs dirigés par Julio César Dely Valdés étaient bien décidés à effacer ce mauvais souvenir le plus vite possible. C'est précisément ce qu'ils ont fait la semaine dernière en devenant la première équipe de la zone à se qualifier pour la phase de groupes de la CONCACAF. Avec ses deux attaquants prolifiques, Luis Tejada et Blas Pérez, le Panama a gagné le droit de poursuivre l'aventure en inscrivant pas moins de douze buts en trois matches. FIFA.com a recueilli les impressions de Pérez sur cette qualification plus que convaincante.

Responsabilité collective
La première question va de soi : est-on soulagé dans les rangs panaméens d'avoir effacé la déconvenue d'il y a quatre ans ? "Ce que nous avons vécu dans les qualifications pour l'Afrique du Sud a été un véritable cauchemar. Heureusement, nous avons réussi à tourner la page. Nous sommes devenus plus matures. Cela nous a permis de gagner un certain respect et s'est traduit par des bons résultats et finalement cette qualification pour la phase de groupes. Maintenant, les choses difficiles vont commencer, mais nous sommes prêts", confie l'attaquant.

À 30 ans, Pérez est déjà l'un des joueurs les plus expérimentés de la sélection panaméenne et donc l'une des voix les plus autorisées pour comparer l'équipe d'aujourd'hui à celles du passé. "Plusieurs jeunes ont émergé. Ils évoluent à l'étranger et quand on ajoute leur expérience à celle des joueurs un peu plus âgés, cela produit des résultats. Le changement d'entraîneur nous a fait du bien également. Depuis son arrivée il y a deux ans, Julio insiste beaucoup sur la notion de groupe. En plus, c'est une idole pour nous tous. C'est à la fois un père et un ami. C'est très bon pour la confiance."

Et quitte à faire des confessions, l'attaquant qui évolue actuellement au Mexique avec les Indios de Ciudad Juárez poursuit : "Lors du tournoi qualificatif précédent, nous avions des individualités, des joueurs de renom et peut-être plus expérimentés que ceux de l'équipe actuelle, mais il y avait des valeurs qui étaient complètement laissées de côté, comme l'humilité ou la solidarité. Aujourd'hui, nous formons un vrai groupe, nous tirons tous dans le même sens. Pour l'instant, ça fonctionne et nous allons continuer comme ça, avec comme objectif la qualification pour la Coupe du Monde".

Un objectif clair
L'objectif du Panama est donc plus clair que jamais : décrocher une première qualification historique pour la Coupe du Monde de la FIFA™. "Je crois que nous avons les moyens humains d'y arriver. Je ne parle pas seulement des joueurs, mais également de tout l'entourage de l'équipe nationale, de la Fédération aux initiatives privées. Dans cette équipe, nous sommes plusieurs joueurs à avoir la trentaine et nous avons suffisamment d'expérience pour savoir ce qu'il faut faire pour obtenir cette qualification. D'autant plus que pour plusieurs d'entre nous, c'est peut-être la dernière occasion de qualifier le pays pour le Mondial", ajoute Pérez.

"Si nous ne nous qualifions pas, ce sera un échec, aucun doute là-dessus. Mais à l'heure actuelle, ce n'est pas une hypothèse. Il y a d'abord cette phase avec les groupes de quatre et ensuite le tournoi hexagonal à six équipes," insiste-til. "Nous avons une dette envers nos supporters, qui plusieurs fois ont cru à la qualification pour la Coupe du Monde, mais ont toujours fini par être déçus. Lentement mais sûrement, nous allons y arriver."

L'enjeu est de taille pour les Canaleros. Il ne s'agit pas seulement de donner enfin au peuple panaméen l'occasion de se réjouir. L'objectif est aussi de consolider une passion pour le football qui est encore jeune dans le pays. "La question n'est toujours pas résolue de savoir quel sport, entre le football, le base-ball et la boxe, est le plus populaire au Panama. Ce qui est certain, c'est que les trois disciplines suscitent la passion. Maintenant, il est évident que l'intérêt des gens pour le football ne peut que grandir si nous obtenons de bons résultats. Nous en sommes parfaitement conscients."

Pour illustrer ce qui vient d'être dit, Pérez cite son cas personnel. "Mon père a toujours voulu que je joue au base-ball, mais je n'aimais pas trop ça. Je faisais partie de ces gamins qui touchaient un peu à tout. Mon sport préféré était simplement celui qui était le plus à la mode. C'est seulement vers l'âge de 14 ou 15 ans que j'ai choisi le foot, quand j'ai réalisé que j'avais peut-être les moyens de réussir dans ce sport. Aujourd'hui, mon rêve est de jouer la Coupe du Monde et je suis persuadé qu'avec tous mes coéquipiers, nous allons y arriver."

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Jeu 27 Oct - 12:57

Venezuela : Amorebieta, come-basque gagnant



La relation entre Fernando Amorebieta et le Venezuela appartient à ces histoires que seul le football permet de vivre. Le défenseur central de la Vinotinto est devenu le héros de tout un peuple après son but capital lors de l'historique victoire contre l'Argentine. Et dire qu'il y a quelques mois, son nom était scandé à Bilbao mais pratiquement inconnu dans son pays natal...

Le souvenir du 11 octobre est encore frais dans la mémoire du joueur. Toujours sous le coup de l'émotion, Amorebieta a accordé un entretien exclusif à FIFA.com pour évoquer sa situation actuelle, mais aussi les chances de voir son équipe écrire l'histoire en décrochant la première qualification du pays pour la Coupe du Monde de la FIFA™.

Une histoire à raconter
Pour qui maîtrise les subtilités des différents accents espagnols, le doute n'a même pas sa place : Amorebieta a tout d'un basque dans sa prononciation et ses intonations. Après tout, hormis les deux premières années de sa vie, il a toujours habité à Bilbao. Cela ne l'empêche pourtant pas de se sentir aussi vénézuélien que n'importe lequel de ses coéquipiers. "Mes parents sont basques. Mon père était joueur de pelote basque professionnel" explique-t-il. "C'est pour cette raison que ma famille a d'abord vécu aux États-Unis. Elle a ensuite déménagé au Venezuela, où je suis né. En réalité, je n'ai passé que deux ans et demi dans le pays car ensuite, ma mère a décidé de revenir".

C'est ainsi qu'il a passé son enfance et son adolescence loin de son pays natal. Ses références sur le Venezuela, il les tient surtout de son grand frère, qui se souvenait un peu mieux de la vie en Amérique du Sud. "Je n'ai pas de souvenirs de ces années. Avant ma convocation, je n'étais revenu qu'une fois au pays, pour un match avec la sélection du Pays Basque, mais je n'avais fait que passer", indique-t-il.

Quoi qu'il en soit, Amorebieta n'a jamais hésité au moment de choisir les couleurs qu'il défendrait sur le rectangle vert. "J'ai toujours voulu jouer pour le Venezuela. Dès l'âge de 20 ans, j'ai parlé avec César Farías, le sélectionneur actuel, qui n'était pas encore en poste, mais qui travaillait à la fédération. Je lui ai toujours dit que j'aimerais jouer avec la Vinotinto", assure le pensionnaire de l'Athletic Bilbao.

Pourtant, comme dans les bons romans, l'histoire d'amour entre le joueur et le Venezuela a été compliquée par de nombreux obstacles. "J'avais disputé quelques matches avec les sélections de jeunes espagnoles. À l'époque, le règlement m'interdisait de changer d'équipe nationale. Le temps a passé et j'ai été convoqué avec les A espagnols. Comme je ne pouvais jouer qu'avec l'Espagne, j'ai accepté, mais je n'ai pas été utilisé. Quelques mois plus tard, les règles ont changé et César Farías m'a rappelé. Mais cette fois, c'était mon club qui ne voulait pas me laisser partir. Enfin, après toutes ces années, je peux réaliser ce souhait que j'avais depuis longtemps", explique-t-il, désormais soulagé.

Un but inoubliable
Après toutes ces péripéties, la lune de miel n'aurait pu être plus belle. Lors de sa première rencontre officielle, Fernando a inscrit de la tête le but qui a permis à la Vinotinto de battre l'Argentine pour la première fois de son histoire. Le héros du match nous raconte l'action : "Avant que le corner ne soit tiré, je voulais me placer dans une zone dangereuse. Quand j'ai vu le ballon arriver, je savais que je devais devancer (Marcos) Rojo. C'est ce que j'ai fait, mais franchement, je ne sais pas comment j'ai repris le ballon ni comment il est allé au fond. Je me souviens juste de l'explosion de joie du public et de mon envie de courir pour le fêter".

Ce match de Caracas a été le baptême du feu d'Amorebieta dans le football sud-américain. C'est avec la candeur d'un junior qu'il décrit ses sensations avant et après le match. "Au début, j'étais un peu stressé parce qu'il y avait énormément de monde dans les tribunes. J'avais peur de mal faire car je voulais vraiment montrer aux supporters que j'allais tout donner pour eux. Heureusement, tout s'est bien passé. Le lendemain, mon twitter était plein de messages de remerciement !"

Avant de nous quitter, Amorebieta s'arrête sur le grand objectif de la sélection vénézuélienne : le billet qualificatif pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Le bonhomme ne manque ni de confiance ni d'enthousiasme. "L'objectif est clair, c'est la qualification pour la Coupe du Monde. Nous avons les moyens d'aller la chercher, nous sommes une équipe difficile à prendre, qui possède maintenant l'expérience nécessaire." Et de conclure : "Bien sûr que je m'y vois, avec mes coéquipiers, pour écrire l'histoire. Je suis certain que nous allons y arriver".

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Ven 28 Oct - 12:29

Messi et Pastore retenus avec l'Argentine



Le sélectionneur de l'Argentine, Alejandro Sabella, a retenu Lionel Messi et le milieu offensif du Paris SG Javier Pastore dans son groupe de 21 joueurs pour les matches qualificatifs pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™,contre la Bolivie et la Colombie (11 et 15 novembre).

Le milieu de l'AS Rome Fernando Gago et l'attaquant de Naples Ezequiel Lavezzi sont également convoqué.

Le buteur de Manchester City Carlos Tevez, qui n'a pas joué depuis plusieurs semaines en raison d'une polémique avec son entraîneur Roberto Mancini qui lui reproche d'avoir refusé d'entrer en jeu lors d'une rencontre de Ligue des champions, est en revanche absent.

Après avoir débuté par une victoire (4-1) contre le Chili, l'Argentine s'était inclinée (1-0) contre le Venezuela dans les qualifications de la zone Amsud pour Brésil 2014™.

La sélection :
Gardiens : Sergio Romero (Sampdoria/ITA), Mariano Andujar (Catane/ITA)

Défenseurs : Martin Demichelis (Malaga/ESP), Nicolas Burdisso (AS Rome/ITA), Federico Fernandez (Naples/ITA), Luciano Monzon (Nice/FRA), Pablo Zabaleta (Manchester City/ENG), Marcos Rojo (Spartak Moscou/RUS)

Milieux : Javier Mascherano (FC Barcelone/ESP), Ever Banega (Valence/ESP), Fernando Gago (AS Rome/ITA), Javier Pastore (Paris SG/FRA), Nicolas Gaitan (Benfica/POR), José Sosa (Metalist Kharkiv/UKR), Pablo Guinazu (Internacional/BRA)

Attaquants : Lionel Messi (FC Barcelone/ESP, Angel Di Maria (Real Madrid/ESP), Gonzalo Higuain (Real Madrid/ESP), Ezequiel Lavezzi (Naples/ITA), German Denis (Atalanta/ITA), Sergio Agüero (Manchester City/ENG)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Ven 28 Oct - 17:10

Le Guyana prêt pour un autre exploit



A mi-parcours du premier tour de la compétition préliminaire de la zone CONCACAF pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, les surprises n'ont pas été légion. Calés en tête de leurs groupes respectifs, les gros bras semblent avoir leur billet pour le prochain tour en poche… à une exception près.

Géant du football caribéen, dont il a été le dernier représentant dans l'épreuve suprême, Trinité-et-Tobago a rencontré un obstacle aussi inattendu que dangereux sur son chemin. Il s'agit de la sélection du Guyana, qui n'a besoin que d'une victoire à domicile contre les Soca Warriors le 11 novembre pour créer l'une des plus grandes surprises de l'histoire footballistique de la zone. Étrange coïncidence, Jamaal Shabazz, le sélectionneur des Golden Jaguars, est originaire de Trinité-et-Tobago ! Avant l'immense défi qui attend son équipe, il a accordé quelques instants à FIFA.com pour évoquer ses émotions.

Le fruit du travail
Jamaal Shabazz est loin d'être un inconnu dans le football caribéen. Entraîneur à deux reprises de la sélection de son pays natal, il a également dirigé l'équipe du Guyana entre 2005 et 2008, avant de retrouver son poste fin 2010. Dans le cinéma, on dit souvent que les deuxièmes parties ne valent jamais les premières, mais dans ce cas précis, c'est bien l'inverse qui se produit.

"Je crois que la grande différence se situe au niveau de l'état d'esprit", explique le sélectionneur. "Contrairement à la dernière fois, les joueurs se sont bien imprégnés du message. Peut-être que nous n'avons pas le talent des puissances de la zone, mais nous avons misé sur l'organisation, sur le professionnalisme et sur la discipline. C'est ce qui nous a permis d'obtenir ces bons résultats", ajoute le technicien.

Non, les belles performances du Guyana ne sont pas le fruit du hasard. Shabaaz, qui a passé l'essentiel de sa carrière à préparer un tel moment, n'est pas disposé à rater le coche. "Je suis le produit d'une centaine de formations données de la FIFA. Ce que j'ai appris m'a convaincu qu'un entraîneur des Caraïbes peut emmener une équipe de la région à un haut niveau de compétition. Par le passé, la mode était à faire venir des entraîneurs européens et sud-américains. Aujourd'hui, j'ai l'occasion de détruire cette façon de voir les choses et d'ouvrir la voie à d'autres collègues", affirme-t-il, confiant.

Pour arriver à ses fins, Shabaaz va devoir vivre l'une des expériences les plus contrastées de la carrière d'un entraîneur : affronter son pays natal. "Ça va être un grand moment d'émotion pour moi, bien sûr, mais je dois en passer par là. Pas seulement pour moi, mais aussi pour les entraîneurs caribéens. Je dois laisser mes émotions de côté et le faire pour la région. Si j'échoue, tous les investissements réalisés par la FIFA pour ma formation d'entraîneur n'auront servi à rien. C'est un moment clé."

Le rêve de tout un pays
Nul besoin de préciser qu'une victoire contre Trinité-et-Tobago procurera une joie immense au Guyana, pays peu habitué aux succès dans le ballon rond. Shabaaz a bien conscience de cela et il a préparé ses joueurs en conséquence. "Nous avons rempli le stade à chaque match. Même si le cricket bénéficie de davantage de soutien de la part des entreprises, le public du Guyana adore le football et il entretient aujourd'hui de grands rêves. C'est le moment de franchir ce pas important."

La situation géographique du Guyana est à l'origine d'un cocktail d'influences footballistiques. Enclavée à l'extrême nord-est de l'Amérique du Sud, l'ancienne colonie anglaise associe l'esprit caribéen au rythme si particulier des pays voisins. "Je ne cesse de répéter à mes joueurs qu'ils sont caribéens en raison de la colonisation mais qu'ils doivent s'inspirer du style sud-américain, avec tout le talent, toute la confiance et toute la passion que dégage chaque action."

De surcroît, les Golden Jaguars possèdent désormais une arme sur laquelle ils ne pouvaient pas compter par le passé : leur contingent européen. "Nous avons six gars qui jouent en Angleterre, dont les parents sont guyaniens et qui ont décidé de participer à notre projet. Il y a notamment le capitaine, Chris Nurse. Nous avons aussi Leon Cort, qui joue à Charlton Athletic, et d'autres joueurs qui évoluent en deuxième division américain ou à Trinité-et-Tobago."

Pour finir, l'attention de Shabaaz revient sur le choc qui attend son équipe. "C'est clair que les Trinitéens sont très forts, mais ce qui nous manque en termes de ressources, nous le compensons avec de la discipline. Je crois que la pression est sur leurs épaules. Nous sommes un peu comme Cendrillon, qui n'avait pas peur et ne pensait qu'à profiter de l'instant. Nous allons être dans le même état d'esprit. Cela a été merveilleux de travailler avec ce groupe, avec mon encadrement technique et avec les gens du Guyana, qui m'ont adopté comme un frère. Je ne les trahirai pas."

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 2 Nov - 9:28

Alexandre voit Haïti au paradis



Deuxième du Groupe F du deuxième tour des qualifications de la zone CONCACAF, Haïti joue son billet pour la suite du parcours le 11 novembre contre Antigua-et-Barbuda.

Le rêve mondialiste d’Haïti ne relève pas de l’utopie. "Au fond de nous, on y croit vraiment", confie à FIFA.com Jean-Marc Alexandre, le milieu de terrain du Real Salt Lake en MLS. "Donc être éliminé dès maintenant serait une énorme déception", ajoute l’international, double buteur face aux Iles Vierges Américaines en septembre (6:0). Impérial sur les trois premiers matches (17 buts marqués pour 2 encaissés), Haïti a perdu deux points précieux contre Curaçao à domicile le mois dernier. Une contre-performance qui place la troupe d’Edson Tavares dos au mur. Du coup, la défaite est interdite le 11 novembre sur la pelouse du leader à St John’s.

"On fera ce qu’il faut, je suis confiant", affirme Alexandre, international depuis 2008. "Il n’y a aucun droit à l’erreur sur ce match : si on perd, c’est terminé. La pression est énorme mais nous avons les qualités techniques et mentales pour répondre présent. Avec le soutien du public, tout sera différent", explique le natif de Verrettes, toujours en course dans les play-offs MLS avec la franchise de l’Utah.

Plus ambitieux
Absente de la grand-messe mondialiste depuis 1974, la nation des Caraïbes s’est relevée du terrible séisme de janvier 2010, dans lequel la famille du football haïtien a perdu de nombreux membres. Quart de finaliste de la Gold Cup de la CONCACAF en 2009, les Grenadiers tirent profit de nouveaux renforts, séduits par le sélectionneur brésilien, à l’image du buteur lensois Jean-Eudes Maurice, fraîchement appelé et déjà décisif, ou Reginal Goreux, défenseur du Standard de Liège.

"Même si le quart de finale en Gold Cup donne une idée de ce dont nous sommes capables, la différence avec le passé, même récent, est que désormais, beaucoup de joueurs connaissent le haut niveau dans leur championnat", confirme Jean-Marc Alexandre. "Ils sont plus ambitieux, pour leur propre carrière, mais également avec l’équipe nationale. Ils sont là pour être les meilleurs des Caraïbes et pas uniquement pour toucher une prime et faire leur devoir."

Dauphin du surprenant leader Antigua-et-Barbuda, avec 10 points glanés en quatre sorties, Haïti a 90 minutes pour pérenniser le travail réalisé par Tavares, successeur de Wagneau Eloi en 2010. "Depuis un an nous avons progressé, il n’y a aucun doute. L’entraineur a apporté une philosophie offensive qui colle à nos mentalités", explique Alexandre. "Son message passe très bien et son système correspond à nos qualités. Si chacun joue à son meilleur niveau en équipe nationale, c’est grâce à lui"

Rendre le public heureux
Mais le vieux briscard brésilien profite aussi d’un changement de mentalité dans un vestiaire aussi sain qu’ambitieux. "Pour la première fois depuis longtemps, nous sommes tous sur la même longueur d’onde. Nous avons le même objectif, ensemble. Le collectif prime sur les individualités et c’est une énorme différence par rapport au passé", se félicite le milieu de terrain du champion de MLS en 2009. Non qualifié pour la dernière Gold Cup, Haïti est armé pour revoir la vie en rose. "La majorité des joueurs dans l’équipe ont 25-26 ans, donc on sait qu’on sera ensemble pour quelques années. C’est ce qui donne cette soif de vaincre, avec la fierté de rendre notre peuple heureux."

Ce peuple haïtien, justement, vibre déjà pour l’affrontement du 15 novembre face aux Bulldogs. Pour que le choc soit une fête Alexandre et sa bande savent ce qu’ils leur restent à faire quatre jours plus tôt à St John’s.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 2 Nov - 9:34

Koweït, Ali : "De beaux jours devant nous"



Le milieu de terrain Waleed Ali est devenu le sixième koweïtien à entrer dans le club très fermé des internationaux de cent sélections et plus. En septembre dernier, il a fêté sa 106ème cape face à la République de Corée. Son expérience sera précieuse pour les trois prochains matches du Koweït, actuellement en deuxième position du Groupe B du troisième tour des qualifications de la zone Asie pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

Ali a manqué le premier match d'Al Azraq contre le Liban, à Beyrouth le mois dernier, pour cause de suspension. Il se prépare actuellement à recevoir cette même équipe la semaine prochaine à Koweït City, pour un match crucial. FIFA.com est revenu avec Waleed Ali sur son entrée dans le club des 100 sélections, sur la rencontre face au Liban et sur l'évolution du football koweïtien ces dernières années.


Waleed Ali, après sa victoire en Coupe du Golfe en décembre 2010, le Koweït n'a pas su enchaîner en Coupe d'Asie de l'AFC. Comment expliquez-vous cette baisse de régime soudaine ?
Depuis 2009, nous bénéficions d'une certaine stabilité dans le staff technique et dans la direction. Le résultat en Coupe d'Asie est décevant, mais nous n'avons pas mal joué. Nous avons fait un bon premier match, mais ça ne s'est pas matérialisé au niveau du score. Dans la deuxième rencontre, contre l'Ouzbékistan, nous avons dominé, mais nous nous sommes inclinés. Nous n'avions plus aucun espoir de qualification dans le dernier match et nous avons baissé les bras.

La sélection koweïtienne a démarré les qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ sur les chapeaux de roues en battant les Émirats Arabes Unis et en faisant match nul contre la République de Corée et le Liban. Pensez-vous que votre pays obtiendra sa qualification à l'issue des trois matches restants ?
Nous sommes à mi-parcours des qualifications et il reste trois journées. Les quatre équipes du groupe sont toujours en course pour la qualification, y compris les Émirats Arabes Unis, qui n'ont toujours pas obtenu le moindre point. La République de Corée est en tête, mais la compétition est rude entre les quatre équipes. Notre match à Beyrouth, qui est resté indécis jusqu'aux derniers instants, en est la preuve.

Le Koweït a un rendez-vous important face au Liban la semaine prochaine. Que représente ce match pour vous ?
Cette rencontre est cruciale pour les deux équipes. Les Libanais viennent chez nous pour décrocher une victoire et passer devant nous. Ils joueront à l'extérieur, libérés de toute pression, tandis que nous évoluerons devant notre public, que nous ne voulons pas décevoir. Nous devrons être concentrés à 100% sur ce match.

Votre match nul contre la République de Corée était un bon résultat. Comment l'expliquez-vous face à une équipe que beaucoup voyaient l'emporter haut la main ?
Nous avions besoin d'affronter un ténor d'Extrême-Orient ou d'Asie centrale afin de montrer au monde entier les progrès effectués par le football koweïtien. Nous avons dominé la rencontre et nous aurions même pu obtenir les trois points

Vous êtes entré dans l'histoire du football koweïtien après avoir franchi la barre des cent sélections. Qu'est-ce que cela représente pour vous ?
C'est déjà un grand honneur pour tout footballeur de représenter son pays en sélection, alors imaginez lorsque cet honneur se répète plus de cent fois ! Je prends ça comme une distinction personnelle.

Vous rappelez-vous de votre premier match officiel avec la sélection nationale ?
C'était un match amical contre la sélection allemande, qui comptait dans ses rangs Oliver Kahn et Oliver Bierhoff. J'étais jeune à l'époque et je rêvais d'affronter ces stars que je suivais à la télévision. Je me rappelle que j'ai effectué le premier tir de la rencontre après cinq minutes de jeu. Malheureusement, nous avons perdu. Il faut dire qu'à l'époque, nous étions loin de notre stabilité actuelle.

En cas de qualification de votre équipe pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, comptez-vous y participer à 33 ans et augmenter encore votre nombre de sélections ?
(Rires) Bien sûr ! Je ne manquerais la grande fête mondiale du football pour rien au monde ! Pour moi, un joueur de football est à son meilleur niveau à cet âge-là, grâce à son expérience. De plus, je serais loin d'être le premier à participer à la Coupe du Monde à 33 ans !

Votre entraîneur, le Serbe Goran Tufegdzic, a obtenu des résultats remarquables. Parlez-nous de lui et des raisons de son succès...
Je pense que la réussite d'un entraîneur repose avant tout sur sa relation avec les joueurs, et actuellement, nos rapports avec lui sont au beau fixe. De plus, il connaît très bien les joueurs et sait leur parler. Il a été aidé par la stabilité du staff technique et de la direction, ce qui nous a permis de gagner des titres. Ses résultats avec nous sont impressionnants puisqu'il n'a perdu que deux fois en plus de cinquante rencontres.

Le football koweïtien a beaucoup progressé ces deux dernières années. Comment expliquez-vous le retour de votre ancien esprit d'équipe ?
En tant que joueurs, nous nous battons actuellement pour une professionnalisation totale du football national. Mais comme je l'ai dit précédemment, le retour de notre esprit conquérant est dû à la stabilité qui règne dans la direction et le staff technique. De plus, les joueurs se connaissent depuis longtemps et se comprennent parfaitement. Si les choses continuent à aller dans le bon sens, je suis persuadé que nous pourrons faire encore mieux. Le football koweïtien a de beaux jours devant lui.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 2 Nov - 13:24

Dangda relève un défi de Thaï



Malgré son jeune âge, Teerasil Dangda évolue depuis maintenant quatre ans à la pointe de l'attaque de la Thaïlande. Le buteur de Muang Thong United a fait ses grands débuts en sélection à l'occasion de la Coupe d'Asie de l'AFC 2007 organisée sur ses terres. Depuis, il est devenu le porte-bonheur des Changsuek.

Le troisième Tour des qualifications asiatiques pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ a servi de révélateur à cet ambitieux jeune homme. Grâce aux deux réalisations de son attaquant, la Thaïlande reste en course pour accéder à la suite des préliminaires. L'exploit est de taille, surtout quand on sait que l'Australie, l'Arabie Saoudite et Oman figurent également dans le Groupe D. Un bon résultat face aux Fils du Désert le 11 novembre représenterait une nouvelle étape vers la qualification.

Après les terribles inondations qui ont touché le pays, Dangda et ses coéquipiers sont plus décidés que jamais à apporter un peu de joie dans les cœurs de leurs supporters. "Nous avons travaillé dur et, aujourd'hui, les résultats de l'équipe nationale dans ces qualifications nous donnent raison", remarque le natif de Bangkok dans un entretien accordé à FIFA.com. "Avec quatre points en trois matches, nous pouvons espérer aller plus loin. Nous pourrions mettre toutes les chances de notre côté en obtenant au moins un point en Arabie Saoudite."

Tel père, tel fils
Né le 6 juin 1988, Dangda a hérité de la passion de son père, ancien joueur de la Royal Thai Air Force. Le jeune Teerasil s'est initié aux joies du football dès l'âge de sept ans en compagnie de sa sœur Taneekarn, elle-même future internationale thaïlandaise. "Si nous avons fait carrière dans le football, c'est évidemment grâce à notre père", reconnaît Dangda. Arrivé au centre de formation de l'Air Force en 2005, il s'est rapidement imposé comme un titulaire à part entière. Devenu international en 2007, le jeune prodige a rejoint Muang Thong la même année. Il a même effectué un bref passage à Manchester City en 2007, aux côtés de ses compatriotes Suree Sukha et Kiatprawut Saiwaeo.

Pendant deux ans, l'international thaïlandais a écumé les terrains d'Europe, se produisant notamment sous les couleurs du Club Bruges et du Grasshopper. "J'ai beaucoup appris lors de mon passage à Manchester. J'y ai découvert les exigences du monde professionnel", analyse-t-il. "Cela m'a donné l'occasion d'élargir mes horizons. J'ai aussi compris l'importance d'adopter une attitude saine pour progresser. C'est à cette époque que j'ai vraiment décidé de faire carrière dans le football. Je me suis également initié à la mentalité européenne. On m'a répété que je devais avoir confiance en moi et en mes capacités, quitte à bousculer quelques valeurs asiatiques traditionnelles comme le respect de l'ancienneté. Quand je suis rentré en Thaïlande, je me suis concentré sur mon jeu, sans plus me soucier de mon âge."

Nouveaux buts
Dangda est revenu à Muang Thong il y a deux ans. Fort de son expérience européenne, il s'est rapidement imposé comme l'une des valeurs sûres du championnat national. Sous son impulsion, le club de la province de Nonthaburi a remporté deux titres consécutifs, en 2009 et 2010. Au niveau international, Dangda est devenu le fer de lance de l'attaque des Changsuek. Ses performances inspirées ont notamment mené la Thaïlande au troisième Tour des qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™.

Depuis l'arrivée aux commandes de l'Allemand Winfried Schäfer en juillet dernier, l'équipe nationale a incontestablement franchi un palier. Vainqueurs de la Palestine 3:2 au Tour précédant, les Thaïlandais ont bien failli surprendre l'Australie dès leur entrée en lice dans le Groupe D. Les Socceroos ont tremblé suite à l'ouverture du score de Dangda dans le premier quart d'heure, avant de faire la différence en fin de match par Joshua Kennedy et Alex Brosque. L'attaquant de Muang Thong s'est encore illustré à l'occasion de la nette victoire (3:0) face à Oman.

Depuis le nul (0:0) arraché à l'Arabie Saoudite, le jeune homme se prend à rêver de nouveaux succès.
"J'espère disputer les prochains matches et aider la Thaïlande à atteindre le prochain tour des qualifications pour Brésil 2014", affirme Dangda, plus déterminé que jamais. "Avec Muang Thong, je compte bien gagner tous les titres possibles et imaginables !"

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 2 Nov - 13:24

Les Seychelles rêvent à grande échelle



Pour Ralph Jean Louis, le match des Seychelles contre le Kenya sera autant une affaire de volonté que de stratégie, de puissance ou de technique. Alors que son équipe se prépare à affronter les Harambee Stars, le sélectionneur se dit confiant quant à ses chances de franchir le tour préliminaire des qualifications africaines pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

Le sort n'a pas été tendre avec la petite nation insulaire. En choisissant de faire l'impasse sur la Coupe d'Afrique des Nations de la CAF 2012, les Pirates ont pris le risque de se retrouver à court de compétition. Pourtant, les internationaux n'ont pas chômé. En août, les Seychelles ont remporté la médaille d'or du tournoi de football masculin des Jeux des îles de l'Océan Indien, un exploit pour ce pays de moins de 100 000 habitants. La plus petite nation africaine a donc inscrit son nom au palmarès de l'épreuve, pour la deuxième fois de son histoire.

À en croire Jean Louis, ce succès est de bon augure à l'heure de défier le Kenya, qui pointe 43 places au-dessus des Seychelles au Classement mondial FIFA/Coca-Cola. "Les garçons sont en confiance, jouent bien et le moral est au beau fixe", explique le sélectionneur à FIFA.com. "Notre victoire aux Jeux a complètement changé leur état d'esprit. Nous disposons d'un effectif de qualité et nous sommes donc en droit d'attendre un résultat positif. Bien entendu, nous allons tout faire pour accéder à la phase de groupes. Ce serait une grande première dans l'histoire de ce pays. Compte tenu de nos récents résultats, cet objectif n'a rien d'irréaliste."

Toutefois, les Seychelles auront fort à faire pour venir à bout de l'obstacle kényan. "Ils sont très solides et ils pratiquent un jeu assez direct. Nous, nous préférons faire tourner le ballon. Je pense que leur championnat se joue sur un rythme un peu plus intense que le nôtre. En dehors de ça, nous sommes sur un pied d'égalité."

Valider les acquis
Jean Louis ne dispose plus que de quelques jours pour affiner sa stratégie avant la double confrontation. Le sélectionneur compte cependant quelques atouts dans sa manche. Le championnat national, qui a livré son verdict vendredi, est resté très compétitif jusqu'au bout. "Depuis quelques mois, nos joueurs disputent au moins deux matches par semaine. Ça devrait jouer en notre faveur. Mis à part de petites blessures ici ou là, tout le monde est en parfaite condition."

Le groupe profitera également de la présence de Kevin Betsy, des Wycombe Wanderers. Pendant une dizaine d'années, le milieu de terrain a hésité à rejoindre la sélection des Seychelles. Il a finalement franchi le pas au mois d'août. En revanche, les Seychelles devront encore patienter avant de profiter de l'expérience de l'ancien international U-21 anglais Michael Mancienne, passé par Chelsea, et actuellement sous contrat avec Hambourg. Mancienne s'est donné deux ans pour forcer la porte de la sélection d'Angleterre. En cas d'échec, il se mettra à la disposition de la Fédération seychelloise. "Michael nous a fait parvenir de nombreux équipements en cadeau. Nous avons d'excellentes relations avec lui", précise Jean Louis.

Les Seychelles débuteront leur parcours mondialiste le vendredi 11 novembre, dans leur antre de Roche Caïman. Quatre jours plus tard, tout le monde se retrouvera à Nairobi pour le match retour. Le vainqueur sera versé dans le Groupe F, où il retrouvera le Malawi, le Nigeria et le vainqueur de la double confrontation entre Djibouti et la Namibie.

Jean Louis préfère ne pas penser à l'élimination mais reconnaît qu'une défaite constituerait un sérieux coup d'arrêt pour le football seychellois, après des mois de progrès constants. "Un revers risquerait de faire oublier tout ce que nous avons accompli récemment. À nous de faire en sorte que ça n'arrive pas."

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Jeu 3 Nov - 10:43

Curtis, deux casquettes pour un objectif



L'Angleterre et Antigua-et-Barbuda, c'est le jour et la nuit, ou plus précisément, et respectivement, la pluie et le beau temps. Point commun entre l'île du Vieux Continent et l'archipel des Caraïbes ? Le sélectionneur de l'équipe nationale antiguaise, Tom Curtis, l'Anglais qui est en train de faire le bonheur des Antiguais et Barbudiens férus de football.

"Ça change de l'Angleterre, c'est certain", plaisante le technicien de 38 ans qui, après avoir roulé sa bosse dans le football anglais comme joueur, a commencé à potasser les manuels pour passer le diplôme d'entraîneur et finalement prendre les rênes de l'équipe d'Antigua-et-Barbuda. "Ici, tout est différent, des attentes du public jusqu'à la façon de jouer."

Le public, justement, est issu d'une population qui, à elle seule, ne parviendrait pas à remplir le stade de Wembley. La feuille de route de Curtis à Antigua-et-Barbuda est aussi simple qu'ambitieuse : hisser cette petite équipe parmi l'élite caribéenne. Rêve ou réalité ? Les dés n'ont pas encore fini de rouler mais à l'heure actuelle, après quatre journées dans le deuxième tour des qualifications de la CONCACAF pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, les hommes dirigés par Curtis sont en tête du Groupe F, avec un bilan époustouflant de quatre victoires et 24 buts marqués, soit une moyenne de six réalisations par match.

Deux équipes, un objectif
Pas mal pour un pays dont les grands débuts sur la scène internationale en 1972 se sont soldés par une défaite 11:1 contre Trinité-et-Tobago. "Nous avons le potentiel pour devenir l'une des meilleures équipes des Caraïbes", poursuit Curtis, qui a joué milieu défensif à Chesterfield et Portsmouth, entre autres. Sentiment partagé par "Big Pete" Byers, meilleur buteur de l'histoire antiguaise et leader de l'équipe aux côtés des expatriés en Angleterre, à savoir Keiran Murtagh, Gayson Gregory et Tamarley Thomas : "Nous pouvons battre n'importe qui dans les Caraïbes. L'entraineur sait ce qu'il fait et il y croit. En plus, il a une mentalité de gagneur".

Ce qu'il faut préciser, c'est que le poste de sélectionneur national ne représente que la moitié des activités professionnelles de Curtis. Une source de dispersion ? "Il y a une logique derrière cela, puisque la plupart des internationaux jouent également pour Barracuda", explique à FIFA.com l'homme à la double casquette. "Nous passons beaucoup de temps ensemble. Ça aide les joueurs à intégrer mon approche et mes consignes tactiques. Tout cela est bon pour l'équipe nationale." En effet, sur les onze titulaires d'Antigua-et-Barbuda à l'occasion du dernier match de qualifications contre les Iles Vierges Américaines, avec à la clé une victoire 10:0 pour les protégés de Curtis, huit joueurs étaient issus de Barracuda.

Le club de Saint John's est l'un des rares dans les Caraïbes à évoluer dans le championnat américain, en troisième division. "Il est vrai que la situation est un peu compliquée. Nous sommes basés ici mais nous passons beaucoup de temps aux États-Unis", explique Curtis en référence à la véritable odyssée que représente chaque saison de championnat. Un exercice qui, pour répondre aux besoins des équipes engagées, se déroule sur une période de six mois et qui amène Curtis et ses joueurs à faire des déplacements pouvant atteindre 7 000 kilomètres. "C'est vrai que c'est prenant et pesant, mais en même temps, je suis persuadé que c'est l'une des raisons expliquant les gros progrès que nous avons faits récemment. Grâce aux différentes péripéties que nous avons dû surmonter au cours de tous ces voyages, nous sommes extrêmement soudés dans la vie et cela se traduit sur le terrain."

L'esprit de 1996
Battre les Iles Vierges Américaines ou Curacao est une chose, mais réaliser la même performance face à Haïti, fort de sa participation à la Coupe du Monde de la FIFA, Allemagne 1974™ et prochain adversaire d'Antigua-et-Barbuda dans quelques jours, en est une autre. "Haïti est favori, c'est incontestable, mais notre statut d'outsider peut nous aider. Quoi qu'il en soit, notre intention est de continuer sur notre lancée, en pratiquant un football rapide et offensif. C'est comme ça que nous avons réussi à marquer tous ces buts et je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas le faire contre Haïti. Je suis persuadé que nous pouvons réussir un coup."

Curtis affiche la confiance de celui qui est déjà passé par là. C'est précisément le cas de l'ancien milieu récupérateur qui, en 1996, faisait partie du Chesterfield auteur de l'un des plus beaux contes de fées de la FA Cup. Cette année-là, les Spireites, qui évoluent alors en troisième division anglaise, renversent tout sur leur passage pour atteindre le dernier carré de l'épreuve mythique. En quart de finale, Curtis et ses partenaires s'offrent le scalp de Nottingham Forest. "Nous avions une bonne équipe, mais ce qui a fait la différence dans cette campagne, c'était l'esprit de solidarité et d'unité qui régnait dans le groupe. C'est exactement cet esprit qui règne en ce moment en sélection antiguaise. Notre heure est peut-être venue", conclut-il.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Ven 4 Nov - 15:08

Ndouassel et le Tchad au pied de l'échelle



Ezechiel N'Douassel possède tout ce dont un attaquant moderne peut rêver. Sa taille (1m92) le prédispose bien sûr à faire valoir son jeu de tête sur le front de l'attaque, mais sa technique et sa vitesse lui donnent aussi des ailes sur le flanc gauche. Les qualités de l'attaquant de 23 ans du Club africain (Tunisie) ne seront donc pas de trop pour son Tchad natal à l'heure d'affronter la Tanzanie, en matches éliminatoires de la Zone Afrique pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014.

"Le football est comme un don pour moi, je suis aussi à l'aise du pied gauche que du pied droit et j'aime autant marquer que faire marquer mes partenaires", confie l'intéressé au micro de FIFA.com. Cette confiance en lui même fait également partie de son arsenal du parfait attaquant. Il faut croire que cela fonctionne, puisqu'en club ou en sélection, il marque en moyenne un but tous les deux matches.

Repéré très jeune par le Tourbillon FC, un des clubs les plus titrés du championnat tchadien, il s'y engage pour la saison 2006/07, et y inscrit 36 buts en 56 matches, à seulement 18 ans. Ses qualités ne passent pas inaperçues, et lui servent de tremplin vers l'Algérie, où il joue d'abord une saison au MC Oran, avant de passer deux ans et demi à l'USM Blida. Ndouassel continue d'enfiler les buts, et de rêver. Pendant ses années algériennes, il part faire quelques essais en Europe. Son nom résonne en Russie, en Angleterre, en Espagne et en Belgique - il passera quelques mois à Dender, en division 2 -, son pédigrée aiguise l'appétit de clubs comme Monaco ou Marseille, mais Blida ne veut pas brader son joyau.

Héros binational
C'est finalement chez le voisin tunisien qu'il atterrit début janvier 2011, où il signe pour quatre ans au Club Africain. Son efficacité continue à faire merveille, mais c'est paradoxalement sous les couleurs du Tchad qu'il deviendra l'idole en Tunisie, le 8 octobre dernier, lors de la dernière journée de qualification du Groupe K pour la Coupe d'Afrique des Nations de la CAF 2012. Les Aigles de Carthage sont au coude à coude avec le Malawi pour la seconde place, synonyme de qualification, et battent le Togo 2:0 tout en priant pour que les Flammes se fassent accrocher par le Tchad. Contre toute attente, les Saos arrachent le match nul 2:2 dans les arrêts de jeu, sur une passe décisive d'Ezechiel Ndouassel.

Bon dernier du groupe, le Tchad n'avait rien à espérer. Mais pour une sélection qui aspire à gravir les échelons dans la hiérarchie continentale, tout point est bon à prendre. "Je suis vraiment heureux de ce résultat, et d'avoir pu accrocher le Malawi qui nous avait battu 6:2 au match aller. Tant mieux si ça qualifie la Tunisie", commente le héros involontaire des Rouge et Blanc. C'est d'ailleurs invité par la fédération tunisienne que toute l'équipe du Tchad est venu faire un stage de préparation à Sousse, pour son premier match de qualification à la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014, contre la Tanzanie.

La première marche
Pour celui qui a commencé à fréquenter l'équipe nationale à l'âge de 16 ans, et connu sa première cape à 18, c'est le début d'un rêve qu'il veut à tout prix concrétiser. Le Tchad n'entame que la quatrième campagne de qualification de son histoire, et Ndouassel ne veut pas rester sur le souvenir de 2010, ou les Saos avaient terminé derniers de leur groupe au Tour 2. Il garde tout de même le souvenir encourageant de deux victoires glanées en chemin contre le Congo et le Soudan.

En progression constante depuis quelques années, concrétisée par un bond de neuf places au dernier Classement mondial FIFA/Coca-Cola, le Tchad a besoin, selon Ndouassel, d'un déclic pour se rapprocher encore de l'élite : "La situation du pays fait que les jeunes ne sont pas tournés vers le sport. Le football peut vraiment améliorer l'image d'un pays, pour lui-même et aux yeux des autres. Les gens ont complètement oublié le foot depuis une dizaine d'années, il faut que ça change. Il faut sensibiliser les jeunes pour qu'ils reviennent vers le sport et que le niveau général s'améliore".

Ce message prendra certainement une autre dimension en cas de succès contre la Tanzanie les 11 et 15 novembre prochains.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Ven 4 Nov - 15:49

Chine : Champions au secours de la sélection



Sacré champion de RP Chine à quatre journées du terme, Guangzhou Yiyao a véritablement dominé les débats en Super League. Un mois plus tard, six joueurs issus des rangs du promu ont été convoqué en sélection par José Camacho. Le technicien espagnol compte bien s'appuyer sur Zheng Zhi et ses coéquipiers pour s'imposer face à l'Irak et relancer ainsi son équipe dans la course à la qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

Défaits 0:1 à domicile par ce même adversaire lors de la dernière journée, les Chinois se retrouvent dans l'obligation de s'imposer à Doha. À première vue, la situation n'incite guère à l'optimisme, surtout si l'on se souvient que la RP Chine n'a plus participé au dernier tour des préliminaires asiatiques depuis l'édition 2002 du grand rendez-vous mondial. Pourtant, les supporters n'ont pas abandonné tout espoir. Certains estiment même que la présence massive des joueurs de Guangzhou est de nature à changer radicalement la donne.

C'est précisément l'avis de l'ancien défenseur d'Everton Li Tie, qui croit Zheng Zhi et ses partenaires capables de mener la RP Chine à bon port. "Zhi a été l'un des grands artisans du premier sacre de Guangzhou en C-League", remarque l'ex-international dans un entretien accordé à FIFA.com. "Il sait être décisif dans les moments importants. Compte tenu de ce qu'ils ont réalisé en championnat, je pense que ces joueurs peuvent faire souffler un vent nouveau en sélection."

Le parcours triomphal de Guangzhou en Super League plaide plutôt en faveur de la thèse de Li Tie. Bien entendu, l'inusable Zhi ne sera pas le seul à faire le déplacement, puisque Camacho a également convoqué le petit ailier Wu Pingfeng et l'excellent Zhang Linpeng, brillant par ses ouvertures d'une précision diabolique. En défense, Sun Xiang et Feng Xiaoting forment l'une des charnières les plus efficaces de C-League. Sous l'impulsion de ce duo, le nouveau champion de RP Chine n'a concédé que 23 buts en 30 matches. Enfin, Gao Lin a terminé meilleur buteur du club avec 11 réalisations.

Provoquer la réussite
Plusieurs d'entre eux ont déjà eu l'occasion de s'illustrer au niveau international. Entré en cours de jeu contre Singapour, Zhi s'est rappelé au bon souvenir du sélectionneur en contribuant largement à la courte victoire (2:1) de son équipe. Sun Xiang a, quant à lui, débuté les trois derniers matches de la RP Chine. Enfin, Gao Lin a posé beaucoup de problèmes à la défense irakienne.

Malheureusement, les Chinois restent sur deux défaites contre la Jordanie et l'Irak, en dépit d'une domination parfois outrageuse. "Nous ne jouons pas si mal mais la réussite nous fait défaut", constate Zhi, vétéran des campagnes de qualification pour les éditions 2006 et 2010 de l'épreuve suprême. "Ceci étant dit, nous ne sommes pas encore éliminés. Il reste trois matches à disputer. Les Irakiens ont gagné chez nous mais je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas leur rendre la monnaie de leur pièce à Doha."

Le mot de la fin revient à Sun Xiang, bien décidé à préserver les chances de qualification de son équipe. "Si retrouvons le niveau qui est le nôtre en club avec la sélection, rien n'est perdu. De toute façon, nous n'avons plus le choix : il faut battre l'Irak. Quels que soient les joueurs qui entreront sur le terrain, nous devrons tout donner pour réaliser notre rêve."

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Ven 4 Nov - 15:54

Peltier, nouvelle arme des Guerriers



"Tout est arrivé très vite", confie d'entrée Lester Peltier à FIFA.com , la nouvelle star de Trinité-et-Tobago lorsqu'il relate la suite d'événements qui l'a vu poser ses valises en Slovaquie, à mille lieues de ses Caraïbes natales. Jeune espoir du grand club trinitéen de San Juan Jabloteh, le joueur de 23 ans a passé des essais en Belgique à Bruges, aux États-Unis au Houston Dynamo ainsi qu'en Grande-Bretagne, dans des équipes comme Arsenal, Millwall, Portsmouth, Birmingham et Cardiff. "Mon agent est néerlandais et il se trouve que le propriétaire de mon équipe actuelle en Slovaquie, le FK AS Trencin, appartient à un Néerlandais, l'ancien international de l'Ajax Tscheu La Ling. Ils ont parlé de moi, j'ai passé un essai et au bout d'une semaine d'entraînement on m'a proposé un contrat."

La ville de Trencin se trouve à quelques kilomètres de la frontière tchèque mais à des heures d'avion de Carenage, le petit village du nord de l'île de Trinité où Peltier a grandi en rêvant d'imiter Stern John, Dwight Yorke ou Cornell Glen, les Soca Warriors de légende. Il n'aura pas mis longtemps à s'adapter au tempo du football européen, trouvant le chemin des filets dès sa première rencontre avec Trencin, dont il est désormais le meilleur buteur. "Il fait un peu plus froid ici", plaisante-t-il. "Mais c'est sur le terrain que la différence est la plus flagrante. Ça joue mieux, plus vite et on progresse plus rapidement."

Ces progrès n'ont pas échappé au nouveau sélectionneur des Soca Warriors Otto Pfister, qui a appelé Peltier à la rescousse en l'absence du capitaine Kenwyne Jones, blessé aux ischio-jambiers. "J'étais surpris de me retrouver titulaire alors qu'avant je me battais rien que pour être appelé en sélection", glisse Peltier, qui a disputé l'intégralité du match perdu face aux Bermudes avant de signer un triplé lors de la démonstration 4:0 contre la Barbade.

"C'est une sensation vraiment spéciale de marquer un triplé pour son pays", se félicite Peltier, doté d'une vitesse hors norme doublée d'une belle lecture du jeu. "Les quelques mois passés en Slovaquie m'ont aidé à être à la hauteur en sélection. Il fallait bien cela pour pallier l'absence de cadres tels que Jones et Carlos Edwards."

Si Peltier savoure légitimement son intégration réussie, les fans des Soca Warriors, nostalgiques de la Coupe du Monde de la FIFA 2006™, sont plutôt inquiets après la non qualification pour la Gold Cup 2011, qui a provoqué une véritable crise. Alors qu’il reste deux journées dans la première phase de poules de la CONCACAF, Trinité-et-Tobago est deuxième du Groupe B et doit impérativement s’imposer face au Guyana, leader. "C’est quitte ou double", annonce Peltier, qui espère conserver sa place dans le onze malgré le retour en forme de l’emblématique Kenwyne Jones. "Le Guyana est une bonne équipe qui a eu un peu de chance jusqu’à présent. La logique voudrait que l’on gagne et notre effectif possède assez de talent pour y parvenir."

Retour aux sources
Mais d’après Peltier, d’autres atouts devraient permettre aux Caribéens de se qualifier pour le prochain tour. La montée en puissance d’une nouvelle génération et le retour au style de jeu typique de Trinité-et-Tobago, fondé sur la technique et la spontanéité, pourraient bien faire la différence. Peltier, Kevin Molino (21 ans) et Khaleem Hyland (22 ans), qui dispute la Ligue des champions de l'UEFA avec les Belges de Genk, forment le noyau dur de cette jeune garde. "Avec d’autres jeunes, nous sommes déterminés à montrer la voie", assure Peltier.

Lui, Molino et Hyland sont tous originaires de la même partie de l’île de Trinité et leur entente pourrait bien faire évoluer le style de jeu des Soca Warriors. "Nous sommes jeunes, ambitieux et nous nous connaissons par cœur. Ajoutez-y l’expérience de joueurs comme Jones et Edwards et notre équipe possède de sérieux arguments."

La perspective d’une élimination en cas de mauvais résultat mardi 8 novembre à Georgetown n’altère en rien l’enthousiasme juvénile de Peltier. "Bien sûr, c’est une période compliquée, mais si nous nous ressaisissons, je nous vois bien revenir en Coupe du Monde. Ça fait longtemps qu’on n’avait plus vu Trinité-et-Tobago pratiquer un tel football, en mettant le ballon au sol et en combinant", ajoute-t-il avec des étincelles dans la voix. "Nous allons de nouveau jouer comme on savait le faire à Trinité-et-Tobago."

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mar 8 Nov - 10:02

Argentine : Zabaleta reprend le flambeau



Beaucoup de choses ont changé en Argentine au cours des 17 dernières années, du nombre d’habitants au système de change en passant par les chefs d’état (non moins de huit sur cette période !). En revanche, sur les terrains verts, il est une constante à laquelle tous les fans ont pu se référer sans risque de se tromper entre 1994 et 2011 : Javier Zanetti. Sauf rares exceptions, Pupi a monopolisé le couloir droit pendant près de deux décennies jusqu’à la Copa América 2011, disputée l’été dernier devant son public.

Sa retraite internationale a ouvert les portes de l’équipe à Pablo Zabaleta, champion du monde U-20 en 2005 et champion olympique en 2008, qui attendait patiemment son tour. "J’avais déjà eu l’occasion de jouer, mais jamais de m’installer. Heureusement, depuis la nomination d’Alejandro Sabella, je joue plus souvent. Pour moi, c’est un plaisir immense", reconnaît le pensionnaire de Manchester City pour FIFA.com.

"Zanetti a passé de longues années en équipe nationale et il a marqué son époque", ajoute celui qui figurait dans le onze initial argentin lors des deux premières rencontres de la compétition préliminaire en cours. Ce faisant, il a déjà doublé son total de matches de qualification, puisqu’il n’en avait disputé que deux depuis 2005, sous les houlettes successives de José Pekerman, Alfio Basile, Diego Maradona et Sergio Batista.

Un palmarès éloquent
Très réfléchi et mesuré dans ses paroles, Zabaleta ne nourrit aucune rancœur à l’égard de son prédécesseur, bien au contraire. "Pupi, c’est une sorte de miroir où je me suis toujours regardé, un véritable exemple. Lui avoir succédé, c’est à la fois un plaisir et une responsabilité, mais j’espère bien faire mon trou et écrire ma propre histoire".

Si vous avez suivi le parcours des différentes équipes de jeunes d’Argentine, vous n’êtes pas sans savoir que Pablo Zabaleta a fait ses premiers pas à l’occasion de la Coupe du Monde U-17 de la FIFA 2001, aux côtés de Javier Mascherano et Carlos Tevez. Il avait d’ailleurs marqué un but sublime contre l’Espagne d’Andrés Iniesta et Fernando Torres, avant de disputer deux éditions de la Coupe du Monde U-20 de la FIFA. Lors de la deuxième, conclue par un titre mondial, c’est lui qui portait le brassard de capitaine d’une équipe composée entre autres d’un certain Lionel Messi. Cependant, c’est bien Zabaleta qui a inscrit le but de la victoire en finale, contre le Brésil.

En seniors, il n’a pas été facile de prendre la succession de joueurs comme Roberto Ayala, Juan Pablo Sorin et Zanetti. "C’est probablement en défense que nous avons le moins de profondeur, c’est vrai", reconnaît le joueur issu du centre de formation de San Lorenzo. "En plus, nous souffrons un peu de la comparaison avec nos attaquants. Le plus important, maintenant, c’est qu’au-delà des noms, nous arrivions à construire un bloc défensif fort. Et pour y arriver, il n’y a que le travail".

Appel au public
La tache ne sera pas simple lors de la double journée de qualifications, où l’Argentine se mesurera à la Bolivie et à la Colombie, deux adversaires qui ont tenu en échec les Albicelestes lors de la récente Copa América. "Ce sera deux matches très différents. Les deux équipes vont privilégier un football très discipliné, mais les Colombiens sont plus forts devant. Ce ne seront pas des matches faciles", souligne celui qui attend toujours d’ouvrir son compteur de buts chez les seniors. "En tant que défenseur latéral, je dois d’abord contribuer à la solidité de la défense, mais une passe décisive peut aussi suffire à débloquer un match".

Avant de prendre congé, le champion olympique à Pékin 2008 reconnaît le total manque de réaction de l’équipe lors de la défaite historique enregistrée contre le Venezuela, mais il espère que le public argentin jouera son rôle vendredi prochain au stade Monumental. "Nous avons besoin de son soutien, c’est essentiel. Ensuite, il faudra qu’on réussisse à les enthousiasmer de nouveau. Il faut être optimiste, car ce groupe travaille intelligemment et donne tout sur le terrain".

Si elle parvient à renouer avec la victoire, l’équipe de Sabella sera un peu plus près de Brésil 2014. Zabaleta aussi ? "Ah non, on est encore très loin ! Le chemin est long et on ne sait jamais ce qui peut arriver. Pour l’instant, je me concentre sur ces deux matches et après, on verra bien", conclut-il.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 9 Nov - 9:34

Namibie : Bester, profession leader



Quand il rentre d'Afrique du Sud en Namibie pour disputer un match international avec son pays, Rudolf Bester ne recherche qu'une chose : l'anonymat. Pourtant, c'est exactement l'inverse qui l'attend chaque fois qu'il revient au bercail. "Mes amis m'appellent 'le professionnel'. Je leur dis d'arrêter, mais ils continuent", explique l'ailier de 28 ans, originaire d'Otjiwarongo. Quoi qu'il en dise, c'est bien lui qui est la principale force de frappe d'une sélection namibienne qui reste sur une série de contre-performances.

"Il y a de la pression, mais ça ne me dérange pas. J'adore revenir en Namibie pour représenter mon pays. C'est toujours une grande émotion", poursuit Bester, qui a récemment rejoint les Orlando Pirates, qui possèdent non seulement beaucoup de supporters en Namibie, mais également un club homonyme dans la capitale Windhoek.

Le prochain rendez-vous de Bester aura comme cadre Djibouti, adversaire de la Namibie en match aller du premier tour des qualifications africaines pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. La première manche a lieu vendredi 11 novembre et le retour le jeudi suivant, à Windhoek.

Dans le tournoi préliminaire pour l'édition 2010, les Namibiens avaient échoué en phase de groupes, avec des victoires sur le Kenya et le Zimbabwe comme seuls motifs de satisfaction. Le scénario a été encore moins brillant dans les qualifications pour la Coupe d'Afrique des Nationsde la CAF 2012. La Namibie a en effet terminé à la dernière place de sa poule, avec un seul succès à se mettre sous la dent, à domicile contre la Gambie.

Pour Bester et ses partenaires, la confrontation avec Djibouti n'est qu'une mise en bouche, avant une phase de groupes qui sera de toute façon compliquée. "Très sincèrement, nous ne savons absolument rien de Djibouti. Nous avons regardé leur position au classement mondial, c'est tout. C'est la seule information dont nous disposons. Le meilleur scénario pour nous serait de gagner le match aller pour nous enlever la pression en vue du match retour", annonce Bester.

Pas le droit de décevoir
Si la Namibie, 127ème au Classement mondial FIFA/Coca-Cola, parvient effectivement à prendre le meilleur sur Djibouti (195ème), elle se retrouvera dans un groupe comprenant le Ghana, le Soudan et la Zambie, tous trois qualifiés pour la phase finale de la CAN 2012. "C'est un tirage très difficile. Tout le monde connaît le Ghana, nous y compris. C'est d'ailleurs peut-être notre seul avantage. Nous les avons vu jouer lors de la dernière Coupe du Monde et beaucoup d'autres fois également. D'une certaine manière, ce sera un privilège de jouer contre cette équipe de stars. Nous les avons rencontrés en 2008 chez eux, à Accra, en Coupe d'Afrique des Nations. Ils ne nous avaient battus que 1:0", rappelle l'international namibien.

Dans une équipe en phase de transition, l'entraîneur par intérim, Bernard Kaanjuka, joue la carte du mélange entre joueurs expérimentés et jeunes pousses des sélections U-23 et U-20. "Vous ne pouvez pas comparer l'équipe actuelle avec celle qui avait atteint la phase finale de la CAN 1998 ou celle de 2008. Nous sommes en pleine reconstruction", commente Bester. "La moyenne d'âge n'est pas élevée. Les garçons doivent acquérir de l'expérience."

Appel à la patience donc, de la part de celui qui est amené à jouer un grand rôle dans le processus de développement de la sélection. "Je suis toujours prêt à aider et toujours heureux de jouer pour mon pays. Les plus jeunes me regardent souvent avec admiration. Ça veut dire que je n'ai pas le droit de décevoir sous le maillot namibien. Tout le monde sait que les chances de l'équipe reposent en partie sur moi. C'est pourquoi j'essaie toujours de montrer l'exemple et de faire de mon mieux", conclut Bester.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 9 Nov - 14:11

Iran, Queiroz : "Devenir le quatrième roi d'Asie"



Carlos Queiroz, ancien adjoint de Sir Alex Ferguson à Manchester United, a eu l'occasion de diriger quelques-uns des plus grands joueurs de la planète, que ce soit en tant qu'entraîneur du Real Madrid ou comme sélectionneur du Portugal. Son expérience et son expertise font donc de lui un homme très courtisé par les médias asiatiques, surtout depuis sa nomination à la tête de la sélection iranienne.

Pourtant, le poste n'a rien d'une sinécure. Les supporters perses sont connus à travers tout le continent pour leur passion et leur enthousiasme mais ils savent aussi se montrer très critiques. Mais jusqu'à présent, personne ne trouve rien à redire au bilan de Queiroz. Avec sept points en trois matches de qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, la Team Melli affiche un temps de passage très honorable. Au-delà de l'aspect purement comptable, les Iraniens ont séduit à l'occasion de leurs récents succès sur Bahreïn et l'Indonésie.

Le technicien portugais de 58 ans a pris le temps de répondre aux questions de FIFA.com. Il évoque sa vie de sélectionneur iranien, ses ambitions pour son équipe, le parcours du Portugal en Afrique du Sud et le rôle de Cristiano Ronaldo.


Six mois après votre nomination, comment jugez-vous la progression de l'Iran ?
Je suis plutôt satisfait. Nous sommes plus rigoureux en défense et nous avons su trouver le bon équilibre en phase offensive. Les joueurs ont évolué, que ce soit dans leur attitude ou au niveau de leur état d'esprit. Collectivement, nous sommes plus forts aujourd'hui. Bien entendu, il y a toujours des choses à améliorer. C'est ce qui nous pousse à donner chaque jour le meilleur de nous-mêmes.

Quels sont vos objectifs avec l'Iran ?
Dans un premier temps, il faut assurer notre qualification pour la Coupe du Monde 2014 au Brésil. Mon travail consiste à placer les joueurs dans les meilleures conditions pour remplir cette mission. En outre, la Fédération iranienne m'a demandé de veiller au développement des jeunes talents. Je surveille donc de près le parcours de ces joueurs d'avenir qui, pour certains, ont déjà eu l'occasion d'être appelés en équipe nationale.

Compte tenu des progrès réalisés ces derniers mois, les joueurs iraniens ont-ils retrouvé confiance en eux ?
En tout cas, ils sont plus à l'aise avec le système que j'ai mis en place. Désormais, chacun sait ce que j'attends de lui. Nous sommes plus réguliers dans nos performances. Nous avons également progressé dans l'état d'esprit et la communication. Tous ces éléments contribuent à mettre les joueurs en confiance. Ils n'hésitent plus à prendre des risques quand ils attaquent.

Votre capitaine Javad Nekounam nous confiait récemment que vous aviez beaucoup insisté sur l'aspect offensif, en demandant aux joueurs de presser très haut. Quelles sont vos consignes ?
Je suis de ceux qui pensent que la meilleure défense, c'est l'attaque. Si vous monopolisez le ballon, vous êtes en mesure de dicter le tempo de la partie. Mais pour développer un football offensif, il faut que les joueurs soient prêts à se sacrifier. Chacun doit prendre ses responsabilités. Cela exige une grande concentration car il faut toujours respecter une forme d'équilibre sur le terrain. Si vous n'êtes pas capable de défendre correctement, vos attaques ne donneront rien.

Vous avez pris la décision de rappeler Ali Karimi, l'un des joueurs iraniens les plus expérimentés. Êtes-vous satisfait de ses performances ?
Je suis extrêmement satisfait de son apport et de celui de Javad Nekounam. Tous deux possèdent une solide expérience internationale, qu'ils ne rechignent pas à mettre au service de leurs coéquipiers. Ils jouent souvent les mentors auprès de leurs partenaires les plus jeunes. Le manque de vécu au plus haut niveau est l'une des principales carences de mon groupe. J'ai donc demandé à Ali et Javad de nous faire profiter de leurs bons conseils.

L'Iran semble bien parti pour accéder à la suite de la compétition préliminaire. Où vous situez-vous par rapport à des équipes comme le Japon, l'Australie ou la République de Corée, qui dominent actuellement le football asiatique ?
On ne peut pas espérer défier les meilleures équipes du monde si l'on n'est pas prêt à se mesurer aux meilleures équipes en Asie. Nous voulons intégrer l'élite. Aujourd'hui, trois sélections règnent sur l'Asie : l'Australie, le Japon et la République de Corée. Notre ambition est de devenir le quatrième roi d'Asie. À terme, l'Iran doit franchir un palier supplémentaire et se mêler aux meilleures équipes de la planète.

Il y a plus de dix ans, vous avez connu une expérience à Nagoya Grampus. Vous êtes également resté deux ans à la tête des Émirats Arabes Unis. Quel regard portez-vous sur l'évolution du football asiatique en général ?
Dans l'ensemble, de gros progrès ont été réalisés. Malheureusement, les écarts d'un pays à l'autre restent très importants. Quelques nations ont connu un développement rapide mais l'Asie en tant que continent souffre d'un déséquilibre global. Malgré l'augmentation du nombre d'équipes et de compétitions, les footballeurs asiatiques capables d'évoluer au plus haut niveau sont encore trop rares.

Que faut-il penser du parcours du Portugal en Afrique du Sud ?
En ce qui me concerne, je trouve que nous avons réussi de belles choses. Nous avons fait preuve d'une certaine efficacité pour nous tirer d'un groupe très relevé. Rappelez-vous que nous étions trois pour deux places ! Finalement, nous nous sommes qualifiés derrière le Brésil, aux dépens de la Côte d'Ivoire. Ce n'est pas un mince exploit, car beaucoup voyaient cette équipe ivoirienne en demi-finale. Notre large victoire sur la Corée du Nord restera comme l'un des temps forts du tournoi. Malheureusement, nous avons croisé la route de l'Espagne dès le deuxième tour. Dommage, car cette affiche aurait fait une très belle finale. Nous avons livré un match courageux et nous avons fait preuve de panache. Les Espagnols ont fini par l'emporter au terme d'une partie épique. La suite, tout le monde la connaît.

Quel rôle joue Cristiano Ronaldo au sein de cette sélection ?
Des joueurs de la trempe de Ronaldo et de Figo peuvent faire basculer le sort d'un match à tout moment. Lorsque l'on possède un tel talent, on est capable de changer le cours de la partie sur une action de génie. De tels joueurs tiennent toujours un rôle à part en sélection. Hélas, certains de ces footballeurs d'exception abordent la Coupe du Monde après une saison épuisante. D'autres doivent faire face à des blessures. C'est ce qui s'est passé pour Ronaldo en 2010. Ces difficultés l'ont empêché de nous mener au-delà des huitièmes de finale.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 9 Nov - 14:12

Perea réaffirme l'ambition colombienne



"La Colombie sait que son heure est venue, que le moment est venu pour nous de revenir en Coupe du Monde." Luis Amaranto Perea n'y va pas par quatre chemins au moment d'évaluer les chances de la sélection cafetera dans les qualifications sud-américaines pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

Les Colombiens ont réalisé un départ de rêve en allant chercher une victoire historique à La Paz. Nommé capitaine en l'absence de Mario Yepes, Perea n'a pu retenir des larmes de joie au coup de sifflet final. "Les gens vous diront que tout le monde bat la Bolivie, mais il ne faut pas voir les choses comme ça. Après le match, j'étais ému car j'ai vu mes coéquipiers complètement cuits", se souvient le défenseur. "Ils avaient tout donné. Je faisais pratiquement mes débuts en tant que capitaine lors de ce match. On était exempts lors de la première journée. On se serait compliqué la tâche en ne gagnant pas ce match. Ccette victoire n'a pas de prix à nos yeux".

Alors que la Colombie s'apprête à recevoir le Venezuela et l'Argentine à Barranquilla les 11 et 15 novembre, Perea évoque avec FIFA.com l'importance de prendre les points à domicile, son désir de disputer la Coupe du Monde de la FIFA™ et le record qu'il vient d'atteindre avec son club, l'Atlético de Madrid. Avec 292 matches avec les Colchoneros, il détient le record d'apparitions sous le maillot rojiblanco pour un joueur étranger.

Quand on lui demande de dresser un bilan de ses huit saisons madrilènes, Perea admet qu'il n'a pas connu que des moments heureux. "S'il y a bien quelque chose qui fait mal, c'est de se faire huer par ses propres supporters", reconnaît le défenseur, qui dit avoir appris à faire avec, malgré les mauvaises passes de son équipe. "L'Atleti est l'équipe qui m'a tout donné. C'est là que j'ai vécu les meilleurs moments de ma carrière."

Les qualifications, un immense défi
Perea fait sûrement allusion, par exemple, à l'UEFA Europa League et la Supercoupe d'Europe remportées en 2010. Le club madrilène n'a pas renoncé à sa quête de trophées, malgré le départ de stars comme Diego Forlán ou Sergio Agüero, qui ont été compensés par la venue de Radamel Falcao, lui aussi colombien. Aux petits soins avec son compatriote depuis son arrivée dans la capitale espagnole, Perea estime que le Tigre négocie bien la transition, même si le passage du championnat du Portugal à la Liga n'est pas forcément évident. "Au niveau du retentissement, ce n'est pas comparable. Même s'il en fait moins que là-bas, ça aura beaucoup plus de répercussions", assure cet habitué du championnat espagnol.

À Madrid, Perea est devenu le guide de Falcao aussi naturellement qu'il a pris la responsabilité du capitanat à l'Atlético de Madrid ou qu'il a enfilé le brassard lors du déplacement capital en Bolivie. À 32 ans, il a l'expérience nécessaire pour ne pas se laisser dépasser par cette responsabilité. En équipe nationale, il s'attache à faire prendre conscience aux jeunes de la difficulté de décrocher un billet qualificatif pour l'épreuve suprême. "La route menant à la Coupe du Monde est beaucoup plus difficile que la Coupe du Monde elle-même", assure ce vétéran des campagnes qualificatives pour les éditions 2002 et 2006. "La Coupe du Monde, c'est trois matches après lesquels il est possible de se qualifier et on peut quasiment considérer que l'équipe a réalisé un beau parcours. Mais le chemin est très long pour en arriver là. Le niveau est très homogène et les entraîneurs ont très peu de temps pour préparer les matches."

Malgré tout, Perea sait que la Colombie se trouve devant une grande occasion de retrouver l'élite du football mondial, qu'elle n'a plus fréquentée depuis l'édition 1998 en France. Outre le fait que la qualification automatique du Brésil octroie un billet supplémentaire à la zone Amérique du Sud, le pays cafetero peut s'appuyer sur un groupe talentueux emmené par Teófilo Gutiérrez, Falcao et le jeune James Rodríguez. "Pour la première fois, la majorité des joueurs évoluent en Europe, au plus haut niveau. On a beaucoup de solutions. On a envoyé un signal fort contre la Bolivie et si on peut atteindre les neuf points et nous placer aux avant-postes, je suis convaincu que personne ne nous en délogera", annonce-t-il.

Barranquilla, ville fétiche
La mission s'annonce tout de même compliquée dans la mesure où les prochains adversaires de la Colombie sont le Venezuela, en plein progrès, et l'Argentine d'Alejandro Sabella. Heureusement, les Cafeteros pourront compter sur le chaudron de Barranquilla et sur le soutien d'un public lui aussi conscient de l'opportunité qui s'offre à son équipe. "Les gens sont très enthousiastes. Toute cette énergie positive, on la ressent. J'ai cru comprendre qu'il n'y avait plus de billets. Maintenant, il ne reste plus qu'à prendre les points, avec le soutien du public", affirme le capitaine.

Barranquilla est un porte-bonheur pour la sélection de Colombie. "À chaque fois qu'elle s'est qualifiée pour une Coupe du Monde, la Colombie l'a fait en gagnant là-bas", se souvient Perea, qui mesure l'importance des deux matches disputés dans cette ville, surtout celui contre la Vinotinto. "La clé, c'est de battre le Venezuela et d'assurer six points. Ensuite, on sera plus confiants et sur le match contre l'Argentine, avec un public en feu, on pourra faire très mal."

Le chemin est long, mais Perea et les siens savent que leur heure est venue. Le vétéran sait bien qu'il pourrait ne pas être de l'aventure brésilienne, mais il sera satisfait si la sélection colombienne est présente : "Le plus important, c'est la qualification. Si je ne suis pas de la partie, ça me fera mal, mais j'en profiterai quand même comme un gamin. J'espère pouvoir réaliser mon rêve". Le rêve de Perea et de tout un peuple.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Jeu 10 Nov - 9:48

Amérique du Sud : Avec le poids de l'histoire ?



Les séries sont faites pour s'arrêter. Lors de cette troisième journée de qualifications sud-américaines pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, plusieurs équipes auront à cœur de vérifier le dicton. FIFA.com vous présente l'intégralité des rencontres qui, à l'exception de la confrontation entre la Colombie et le Venezuela, opposeront des formations qui ont déjà croisé le fer lors de la récente Copa América.

Le match
Uruguay - Chili, vendredi 11 novembre, 20:00 (heure locale), Estadio Centenario

Le choc entre l'Uruguay et le Chili sera placé sous le signe… des absences. Seule sélection invaincue après deux journées, la Celeste se présentera dans son mythique Centenario sans Diego Forlán, Walter Gargano, Abel Hernández ni Jorge Fucile. La Roja, quant à elle, devra se passer de Jorge Valdivia, Jean Beausejour, Carlos Carmona, Arturo Vidal et Gonzalo Jara, tous suspendus. Les statistiques sont largement en faveur des Charrúas qui, à Montevideo, ont remporté cinq de leurs six confrontations face au Chili. L'unique match nul a eu lieu en 2007. À l'occasion de cette partie conclue sur le score de 2:2, Marcelo Salas avait marqué ses derniers buts officiels sous le maillot rouge.

Les autres matches
À Buenos Aires, il y aura de la revanche dans l'air entre l'Argentine et la Bolivie, qui n'avaient pu se départager, le 1er juillet dernier, en Copa América (1:1). Dans les qualifications, l'Albiceleste a gagné ses huit derniers matches à domicile. L'équipe dirigée par Alejandro Sabella, qui ne pourra pas compter sur Ángel Di María (blessé), aura à cœur de reconquérir son public après la défaite contre le Venezuela, lors de la précédente journée. Quant aux hommes entraînés par Gustavo Quinteros, leur objectif sera tout simplement de d'ouvrir leur compteur à points, ce qui constituerait d'ailleurs une première dans l'histoire de la sélection bolivienne en Argentine.

Le match entre la Colombie et le Venezuela est le seul de cette journée à opposer deux équipes vainqueurs lors de la précédente journée. Après avoir pris le maximum de points possibles lors des deux premiers actes, les Cafeteros de Leonel Álvarez voudront continuer sur leur lancée. Pour ce qui est de la Vinotinto, elle tentera de confirmer sa belle victoire sur l'Argentine, à l'occasion de sa dernière sortie. La Colombie a remporté cinq de ses six derniers duels avec le Venezuela, mais attention : la seule victoire de la Vino en Colombie a eu lieu à Barranquilla, où se déroulera le match de vendredi soir.

Face à l'Équateur, le Paraguay mettra tout en œuvre pour décrocher sa première victoire dans le tournoi préliminaire. Côté chiffre, les Guaranis n'ont rien à craindre, avec six succès en autant de matches disputés à Asunción contre les Équatoriens. En revanche, ils n'ont toujours pas remporté la moindre victoire, en match officiel, depuis la prise de fonctions de l'entraîneur Francisco Arce. Lors de son unique sortie dans le tournoi qualificatif à ce jour, le Tricolor de Reinaldo Rueda a battu le Venezuela.

Le joueur à suivre
Après avoir manqué les premières joutes continentales en raison d'une déchirure, l'attaquant du FC Barcelone Alexis Sánchez retrouve la sélection chilienne pour un rendez-vous contre l'Uruguay. C'est d'ailleurs contre la Celeste que le Niño Maravilla a inscrit son dernier but avec la Roja, lors de la Copa América 2011. Interrogé sur son retour, pour ce qui sera sa treizième apparition en qualifications, Sánchez a affirmé "être prêt à jouer 90 minutes" et "avoir la volonté d'entrer dans l'histoire au Centenario".

La stat
3 - Argentine-Bolivie, Uruguay-Chili et Paraguay-Équateur : autant d'affiches qui ont déjà eu lieu lors de la Copa América 2011… et qui se sont toutes les trois soldées par un match nul.

Entendu…
"Nous espérons que nos supporters seront derrière nous. L'équipe en a besoin. Cela dit, ce sera aussi à nous de convaincre et de susciter l'enthousiasme du public. Nous allons tout donner sur le terrain pour cela." - L'Argentin Pablo Zabaleta au micro de FIFA.com

Programme des matches du 11 novembre
Argentine - Bolivie
Colombie - Venezuela
Uruguay - Chili
Paraguay - Équateur
*Exempt : Pérou

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Jeu 10 Nov - 13:51

Amérique du nord : Près du but et au pied du mur

À deux journées de la fin du deuxième tour des qualifications de la CONCACAF pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, l'heure de vérité approche. Trinité-et-Tobago disputera un match capital au Guyana en espérant éviter la désillusion d'une élimination précoce. Quant au Canada, il accèdera au tour suivant s'il rapporte un point de son déplacement à Saint-Kitts-et-Nevis. Haïti n'aura pas droit à l'erreur puisqu'il sera éliminé en cas de défaite vendredi 11 novembre. Il va y avoir de la tension dans l'air…

L'affiche
Guyana - Trinité-et-Tobago
Les nerfs des Soca Warriors sont mis à rude épreuve, même si leur sélectionneur Otto Pfister enregistre le retour de trois blessés : le capitaine Kenwyne Jones, Carlos Edwards et le joueur du Los Angeles Galaxy Chris Birchall. "Nous traversons une passe difficile, mais notre classe devrait nous permettre de passer", estime malgré tout Lester Peltier, auteur d'un triplé lors de la victoire 4:0 sur la Barbade. À Georgetown, la capitale du Guyana, les joueurs de Pfister devront au moins assurer un nul pour rester en vie dans la compétition préliminaire. Les Guyaniens, qui ont réalisé de gros progrès ces dernières années, occupent la première place du Groupe B avec une longueur d'avance sur leurs prochains adversaires. Sous la houlette du Trinitéenn Jamaal Shabazz, entraîneur du club professionnel du Caledonia AIA dans son pays d'origine, les Golden Jaguars espèrent créer la sensation en se qualifiant aux dépens d'une des grosses écuries des Caraïbes. Le capitaine du Guyana, George 'Sowa' Dublin, qui a évolué dans le championnat de Trinité-et-Tobago, attend du National Stadium de Georgetown qu'il pousse son équipe. "Le public, c'est comme un souffle de vie pour nous", annonce-t-il.

Les autres rencontres
Il ne devrait pas y avoir beaucoup de suspense dans le Groupe A, où le Salvador, avec quatre victoires en autant de matches, peut s'assurer la première place et le billet qualificatif en prenant un point sur les deux dernières journées. Les protégés de Ruben Israel pourront boucler l'affaire dès vendredi à Paramaribo, face au Suriname, qui est deuxième. Déjà éliminées, la République dominicaine (3ème) et les Îles Caïmans (dernières) joueront pour l'honneur.

Parallèlement au choc entre le Guyana et Trinité-et-Tobago, le Groupe B verra les Bermudes tenter d'améliorer leur classement mondial en battant la Barbade, qui n'a pas pris le moindre point ni marqué le moindre but. Les deux équipes sont déjà hors course pour le deuxième tour.

L'issue du Groupe C est déjà connue, le Panama ayant empoché le billet qualificatif dans cette poule de trois. En revanche, le Groupe D n'a pas encore livré son verdict. Leader avec 10 unités, le Canada est pratiquement assuré de passer, mais il doit encore prendre un point sur ses deux derniers matches, qui l'opposent à Saint-Kitts-et-Nevis, deuxième avec six unités. Les Canucks auront l'occasion de remplir leur mission vendredi à Basseterre. En cas d'échec, ils auront droit à une séance de rattrapage quatre jours plus tard à Toronto.

Leader du Groupe E, le Guatemala a poinçonné son ticket en remportant les quatre rencontres qu'il a disputées jusqu'ici. Autant dire que la réception de la Grenade, vendredi, sera pour lui une occasion de peaufiner son jeu. L'équipe de Saint-Vincent-et-les-Grenadines croisera le fer avec le Belize dans un match sans enjeu.

Tout reste à jouer dans le Groupe F. Leader avec 12 unités, Antigua-et-Barbuda accueille Haïti (10 points) dans une rencontre qui vaudra le détour. S'ils s'imposent vendredi, les locaux, qualifiés de "gros outsiders" par leur sélectionneur Tom Curtis, seront à l'origine de l'une des plus grosses surprises de ce tour. En effet, ils ne sont jamais allés plus loin dans la compétition préliminaire pour l'épreuve suprême.

Le joueur
Kenwyne Jones (Trinité-et-Tobago)
De retour de blessure, Jones va apporter sa taille, sa puissance et son expérience du très haut niveau. Promu capitaine par le nouveau sélectionneur Otto Pfister au début de la campagne qualificative, le joueur de Stoke City est remis de la déchirure musculaire qui l'avait privé des deux derniers matches des Soca Warriors, notamment la surprenante défaite contre les Bermudes. Trinité-et-Tobago ne s'est pas incliné dans cette campagne quand Jones était de la partie. Pfister, les joueurs et les supporters caribéens espèrent donc que le capitaine leur portera encore chance.

Entendu...
"Nous pratiquons le jeu qui correspond à nos qualités du moment. Cette équipe présente le juste équilibre entre jeunesse et expérience. Ça nous permet de franchir un cap, c'est évident." - Dwayne De Rosario, capitaine du Canada

La stat
43 - Comme le cumul de buts inscrits par Haïti (19) et Antigua-et-Barbuda (24) lors des huit rencontres qu'ils ont disputées à eux deux dans le Groupe F. Cette moyenne de cinq buts par match illustre leur nette supériorité sur Curaçao et les Îles Vierges Américaines. Les débats devraient être autrement plus tendus lors de la première confrontation entre les deux premiers, vendredi.

Deuxième tour des qualifications, cinquième journée
Vendredi 11 novembre 2011
République dominicaine - Îles Caïmans
Bermudes - Barbade
Belize - Saint-Vincent-et-les-Grenadines
Îles Vierges Américaines - Curaçao
Suriname - Salvador
Nicaragua - Dominique
Antigua-et-Barbuda - Haïti
Guyana - Trinité-et-Tobago
Saint-Kitts-et-Nevis - Canada
Sainte-Lucie - Porto Rico
Guatemala - Grenade

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Dim 13 Nov - 10:56

Asie : La RP Chine éliminée des qualifications



La RP Chine, défaite 1-0 par l'Irak vendredi à Doha, a désormais perdu toute chance de se qualifier pour le Mondial-2014 de football au Brésil.

Les Chinois sont troisièmes du groupe A de qualifications de la zone Asie, neuf points derrière la Jordanie et six derrière l'Irak. Or, seuls les deux premiers de chaque groupe iront au 4e tour de qualification et il ne reste que deux journées à disputer.

La Chine ne peut donc rejoindre l'Irak après avoir perdu ses deux confrontations 1 à 0.

La Chine n'a participé qu'une seule fois à une phase finale de Coupe du Monde, en 2002, sans pour autant gagner un match ni même inscrire un seul but.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

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