Eliminatoires Coupe du monde 2014

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Message par rachid_as le Lun 7 Oct - 20:49

Varane : "Karim est conscient des critiques"



Le défenseur Raphaël Varane, appelé en équipe de France pour l'amical contre l'Australie et le match qualificatif pour le Mondial-2014 contre la Finlande, a assuré que son coéquipier au Real Madrid, l'attaquant Karim Benzema était "conscient des critiques" à son endroit et "se remettait en cause".

"Il est conscient des critiques, il se remet en cause", a déclaré Varane à propos de Benzema qui n'a plus marqué en Bleu depuis le 5 juin 2012.

"Il y a des critiques à son endroit, mais il est concentré sur les objectifs. Il sait ce qu'il faut faire, où il veut aller. C'est à lui de bosser pour. C'est sûr que dans une carrière il y a des périodes plus difficiles que d'autres. Il faut le laisser tranquille, il va travailler pour être plus performant", a encore ajouté Varane, qui fait lui son retour en Bleu après près de cinq mois d'absence dûs à une blessure.

"Il essaie de prendre du recul. Il y a beaucoup d'attente, de par le poste qu'il occupe, autour de ses performances. Mais il assume la situation. Ca ne sert à rien de baisser la tête et se dire que tout va mal. Il faut prendre le taureau par les cornes, il faut bosser, c'est comme ça qu'on s'en sort", a enfin préconisé le jeune défenseur.

Fifa.com (07/10/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Lun 7 Oct - 20:54

Uruguay : Suarez croit la qualification directe possible



L'attaquant uruguayen Luis Suarez a fait part lundi de son optimisme à propos de chances de son pays, actuellement 5e de la zone Amérique du Sud, d'obtenir un billet direct pour le Mondial-2014 en terminant 4e de son groupe.

"Par bonheur, ces qualifications se terminent, elles ont été longues. Maintenant, il faut qu'on mobilise toutes nos ressources avec mes coéquipiers pour aller de l'avant", a expliqué l'attaquant de Liverpool.

"Avec un point, on est assuré de passer par les barrages, ce qui était il ya encore trois matches l'équivalent d'un miracle", a-t-il ajouté, à propos du déplacement de la "Celeste" à Quito pour affronter l'Equateur vendredi. "Gagner à Quito est difficile, nous en sommes conscients, mais nous y allons pour aller chercher les trois points", a précisé Suarez.

L'Uruguay est actuellement 5e avec le même nombre de points (22) que l'Equateur, 4e. Le Venezuela, 6e, accuse trois longueurs de retard (19).

Après son déplacement à Quito, l'Uruguay accueille quatre jours plus tard l'Argentine, qui a déjà son billet en poche pour la prochaine Coupe du monde au Brésil.

Fifa.com (07/10/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mar 8 Oct - 14:00

Cameroun : Finke redonne du mordant aux Lions



En mai dernier, les dirigeants camerounais ont choisi de confier les rênes de la sélection à Volker Finke. Le technicien allemand vit actuellement sa première expérience sur le continent africain. Sous sa houlette, les Lions Indomptables joueront leur qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ à l'occasion d'un duel face à la Tunisie.

Finke s'est fait un nom en Allemagne en misant sur des footballeurs africains, bien avant la plupart de ses collègues. En 16 saisons passées à la tête de Fribourg, il a régulièrement lancé dans le grand bain des joueurs aussi méconnus que talentueux. "Je n'ai pas manqué une seule édition de la Coupe d'Afrique depuis 1992, même lorsque j'avais des obligations en club", explique au micro de FIFA.com 'entraîneur qui a réalisé toute sa carrière en Allemagne, à l'exception de deux saisons à Urawa Red Diamonds. "Ce qui compte, ce n'est pas de savoir où j'ai exercé mais combien de temps j'ai passé en Afrique. Pour réussir, il faut connaître la mentalité des joueurs africains."

Finke n'a pas hésité à dépasser très largement les frontières du métier d'entraîneur. Il lui est ainsi arrivé de parcourir le continent en compagnie de ses nouvelles recrues, pour en apprendre davantage sur leur culture. "Je viens souvent en Afrique", confirme-t-il. "J'ai rencontré des dirigeants et des footballeurs, j'ai visité des centres de formation et j'ai aidé mes anciens protégés Wilfried Sanou et Jonathan Pitroipa à ouvrir leur propre structure, l'école Kada, à Ouagadougou. Je me suis rendu dans de nombreux pays. Dans le nord de l'Afrique, la mentalité n'a rien à voir avec ce que l'on trouve à l'ouest ou dans le centre. Grâce à toutes ces expériences, je pense être en mesure d'affirmer que je connais l'Afrique."

C'est donc en terrain connu que se présente le nouveau sélectionneur, qui a décidé de passer la plus grande partie de son temps au Cameroun. "Bien entendu, je dois également avoir un point de chute en Europe, car la plupart de mes internationaux évoluent là-bas", admet-il. "Mais je m'intéresse de près à ce qui se passe ici. Mon objectif est de passer plus de la moitié de mon temps au Cameroun."

Un tournant décisif

En prenant la tête des Lions Indomptables, Finke a hérité d'une équipe au passé prestigieux mais à l'avenir incertain. Champion d'Afrique en 2000 et 2002, le Cameroun n'a pas manqué une édition de l'épreuve suprême entre 1990 et 2002. Depuis, l'équipe nationale est à la peine. Dernière de son groupe lors de la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud, elle n'a pas réussi à se qualifier pour les Coupes d'Afrique 2012 et 2013. Suite à ce dernier échec, les dirigeants ont choisi de mettre un terme à l'intérim de Jean-Paul Akono.

Après des débuts difficiles, les Camerounais ont peut-être franchi un cap décisif en juin, après un nul vierge en déplacement. "Il était important pour nous de rester maîtres de notre destin", estime Finke. "Pour cela, nous devions impérativement ramener un point de Kinshasa. Nous avons tenu en échec la RD Congo et notre avenir s'est dégagé. En partant pour Kinshasa, la situation était claire : la défaite était interdite. J'ai été très satisfait de la façon dont mon équipe a géré la pression."

Les Lions Indomptables se sont ensuite définitivement adjugé la première place de leur groupe, grâce à une courte victoire (1:0) sur la Libye à Yaoundé. Après avoir dûment célébré le but d'Aurélien Chedjou, les Camerounais se sont tournés vers leur prochain défi, à savoir une double confrontation(les 13 octobre et 17 novembre avec la Tunisie. L'enjeu est de taille, puisque le vainqueur validera son billet pour le Brésil.

Face à un adversaire lui aussi en plein doute mais avec un passé glorieux, Finke s'attend à un match difficile. "La Tunisie compte toujours d'excellents joueurs dans ses rangs", annonce-t-il. "Cette équipe est vulnérable dans certaines circonstances, notamment lorsqu'elle ne contrôle pas les événements. Mais si on la laisse jouer, elle peut vite poser d'énormes problèmes à n'importe quel adversaire." Et Finke s'y connait quand il s'agit de juger les joueurs africains...

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mar 8 Oct - 14:02

Suède, Hamren : "Zlatan n'arrête pas de progresser"



Pour Erik Hamren et la Suède, les données du problème sont simples : après huit journées et un bilan de cinq victoires, deux nuls et une défaite, un dernier succès dans le Groupe C leur garantirait une place de barragistes dans la zone Europe.

Dans cette poule dominée par l'Allemagne, seule l'Autriche peut encore barrer à la Suède le chemin des barrages. C'est également la seule sélection à avoir battu la Blågult dans cette phase de groupes. Mais la Suède est encore maîtresse de son destin. Elle doit ce privilège à deux victoires successives en République d'Irlande et au Kazakhstan, lors de ses deux dernières sorties dans les qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Ces deux succès récompensent le travail effectué par Hamren depuis son arrivée en 2009. Aujourd'hui, alors que le Brésil est à portée de vue, le sélectionneur estime au micro de FIFA.com que son équipe est capable de faire un pas décisif vers l'objectif.


M. Hamren, à deux journées de la fin des qualifications, la Suède est deuxième avec trois points d'avance sur l'Autriche. Ce bilan vous satisfait-il ?
Je suis content, car nous sommes maîtres de notre destin. Nous ne dépendons d'aucune équipe ni d'aucun résultat. Si nous battons l'Autriche, nous jouerons les barrages. C'est aussi simple que cela. Mais nous n'y sommes pas encore. Le match contre l'Autriche va être très, très compliqué. Nous devrons absolument être à notre meilleur niveau.

À quel type de match vous attendez-vous contre l'Autriche ?
À un match très compliqué, comme à l'aller. L'Autriche est la seule équipe à nous avoir battus dans ces qualifications et je m'attends à ce qu'elle nous pose encore beaucoup de problèmes, d'autant plus que nous sommes leur adversaire direct pour la place de barragiste. Je pense qu'un match nul leur conviendrait car lors de la dernière journée, ils doivent affronter les Iles Féroé alors que nous, nous accueillerons l'Allemagne. Nous n'avons pas d'autre choix que la victoire. L'Allemagne est vraiment très forte en ce moment. Je préférerais donc que tout soit réglé avant ce dernier match.

La victoire 2:1 à Dublin est-elle particulièrement satisfaisante, après le match très difficile à domicile contre la République d'Irlande (2:2) ?
Bien sûr. C'est une victoire fantastique. Mais il y a tellement peu de matches dans une campagne de qualifications pour la Coupe du Monde que chaque rencontre est très importante. Une erreur, un mauvais match et vous vous retrouvez la tête sous l'eau. Pour être là où nous sommes aujourd'hui, il a fallu une série de bons résultats et celui obtenu à Dublin en fait partie. Il est toujours très réconfortant de s'imposer sur le terrain de l'un de ses adversaires directs. Si nous avions perdu ce match, la qualification serait devenue extrêmement difficile. En gagnant à Dublin, nous avons pris trois points et en même temps éliminé l'Irlande de la course à la qualification.

Contre l'Irlande, vous avez été menés avant de renverser le résultat. C'est un peu votre marque de fabrique. De la même manière contre l'Allemagne, vous avez arraché le match nul apèrès avoir été menés 0:4. Comment jugez-vous les ressources mentales de votre équipe ?
C'est quelque chose qui me rend très heureux. Nous avons été menés au score à plusieurs reprises dans ces éliminatoires et presque toujours, nous avons réussi à revenir au score et obtenir un bon résultat. Cette équipe possède incontestablement beaucoup de tempérament et un bon état d'esprit. Pour un entraîneur, c'est un atout essentiel quand vos joueurs ont ce type de qualités.

Quelques jours après avoir marqué le but de la victoire contre la République d'Irlande, Anders Svensson a fêté sa 144ème sélection face au Kazakhstan, battant ainsi le record de Thomas Ravelli. Êtes-vous impressionné par sa longévité ?
Il est formidable, même s'il ne débute pas toujours les rencontres. C'est un gars fantastique pour le groupe, car son attitude est exemplaire et il fait beaucoup pour aider les plus jeunes en leur montrant comment se préparer, comment se comporter en dehors du terrain. Je suis très heureux pour lui qu'il ait battu ce record et qu'il arrive toujours à marquer des buts essentiels, comme en Irlande. Si quelqu'un mérite ce genre de distinction, c'est bien lui.

Êtes-vous satisfait de l'influence de votre capitaine Zlatan Ibrahimovic sur le groupe ?
Très, très satisfait. Il est énorme pour nous. Son influence est tellement positive, non seulement sur le terrain, où il est excellent, mais aussi dans son rôle de capitaine. Je regarde son comportement avec les plus jeunes et il est vraiment formidable avec eux. En tant que leader, il s'occupe des plus jeunes et prend ses responsabilités. Lorsque j'ai décidé de le nommer capitaine, cela a soulevé pas mal de critiques. Mais j'ai toujours cru en lui et il m'a donné raison en jouant à la perfection son rôle de leader et en alignant des prestations époustouflantes match après match. Pour lui, c'est également un processus d'apprentissage car avant que je lui confie le brassard, il n'avait jamais été capitaine. Dans ce domaine aussi, il n'arrête pas de progresser.

Vous avez affirmé vouloir mettre sur pied une équipe différente des précédentes. Quel est le nouveau visage de la Suède ?
Parfois, je me dis que le chemin est encore long. Nous sommes toujours dans une phase de progression et l'objectif n'est pas encore atteint. Mais étant donné que l'on n'a pas beaucoup de temps de travail avec les joueurs, il faut y aller doucement, parfois même revenir un peu en arrière, pour repartir sur de bonnes bases. Et puis, ce qui compte avant tout dans le football international, ce sont les résultats. Il n'y a pas beaucoup de marge d'erreur. Cela dit, mon projet tient toujours. C'est juste que sa réalisation prendra un peu plus de temps que prévu.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mar 8 Oct - 14:04

Ayoví et l'Équateur, l'envie comme moteur



Il y a treize ans de cela, l’Équateur n’avait encore jamais eu le privilège de disputer une Coupe du Monde de la FIFA. Son premier sésame pour l’épreuve suprême, il l’a obtenu le 2 juin 2001, grâce à sa victoire 2:1 face au Pérou à Lima, qui a fait de lui l’un des quatre qualifiés directs de la Conmebol pour Corée/Japon 2002.

Onze mois après cette rencontre riche en émotions, la Fédération équatorienne de football avait annoncé les joueurs retenus pour participer à cette aventure historique. À l’époque, certains s’étaient étonnés de la présence dans la liste d’un minot peu expérimenté à l’échelle internationale : Walter Ayoví. Âgé de 22 ans, l’intéressé commençait à se faire remarquer dans le championnat local avec Emelec, ce qui n’avait pas échappé au sélectionneur national, Hernán Darío Gómez. Malgré son manque de vécu, celui-ci avait décidé de l’emmener dans ses bagages.

En Extrême-Orient, Walter a assisté depuis le banc aux trois matches de ses coéquipiers dans le Groupe G, duquel ils ne sont pas parvenus à s’extraire. Malgré tout, cette plongée dans le grand bain a initié la trajectoire ascendante d’une riche carrière. Aujourd’hui, Ayoví est obnubilé par un objectif : défendre les couleurs de son pays à Brésil 2014.

"Sur le plan personnel, cette coupe du monde sera ma dernière chance et j'espère la saisir. J'ai été très triste de ne pas aller en Allemagne, mais l'on peut tirer du positif de toutes les expériences", avoue le joueur du club mexicain Pachuca au micro de FIFA.com. En 2006, Ayoví n'avait donc pas été retenu et en 2010, son pays ne s'était pas qualifié pour le rendez-vous sud-africain.

Match capital face à l'Uruguay
Ce gaucher polyvalent est conscient que pour arriver à ses fins, son équipe ne devra pas se louper le 11 octobre, lors d'un choc capital face à l'Uruguay. Les deux sélections comptent 22 points au compteur mais l'Équateur présente une meilleure différence de buts, ce qui lui donne pour l'instant droit au quatrième et dernier ticket direct pour le Brésil. Cependant, les Tricolores n'ont pris que deux des neuf derniers points en jeu. Les sept longueurs d'avance qu'ils comptaient il y a trois journées se sont ainsi évaporées sous l'effet de la très bonne passe de la Celeste, qui se présentera à Quito avec trois victoires consécutives derrière elle.

"L'Uruguay fait toujours de bons matches", reconnaît Ayoví, au moment d'analyser le prochain adversaire de son équipe. "Ce sera un choc face à un concurrent direct. De notre côté, nous allons donner le meilleur de nous-mêmes. Chaque match a sa vérité. Nous espérons que le groupe formé par l'entraîneur fera un match intelligent qui portera ses fruits. Notre objectif, c'est de leur causer le plus de problèmes possible sur les 90 minutes", ajoute le seul joueur équatorien à n'avoir pas manqué la moindre minute des qualifications en cours.

Face aux Charrúas, la Tricolor sera privée de Cristian Benítez, dont le décès n'a toujours pas été digéré par Ayoví et ses coéquipiers. "Ça nous a fait très mal car c'était comme un frère. Sur le plan footballistique, c'était l'un de nos attaquants les plus dangereux. Il présentait un profil que nous n'avons plus aujourd'hui", rappelle-t-il, peinant à masquer son émotion à l'évocation du Chucho.

"Nous espérons que cela ne va pas nous affecter. Nous essayons de surmonter cette épreuve du mieux que nous pouvons. À chaque convocation, nous le trouvons de manque. Maintenant, nous savons qu'il ne sera plus là. Il ne nous reste plus qu'à faire notre travail pour aller chercher cette qualification avec le groupe", poursuit Ayoví.

Malgré ces circonstances défavorables, Walter Ayoví croit à un résultat positif. "Nous avons les moyens de battre l'Uruguay. Ce que nous avons obtenu jusqu'ici, nous ne le devons qu'à nous-mêmes ; nous avons très bien travaillé. Nous restons à la lutte et nous allons tout donner pour atteindre notre objectif. Nous jouons chez nous et à la maison, nous sommes forts. Nous espérons que ça va durer."

Absents à Afrique du Sud 2010, l'Équateur et Ayoví ont bien l'intention de renouer au Brésil le fil de leur aventure débutée en 2002. "Nous pouvons réaliser notre rêve. Nous, les joueurs, la sélection le pays tout entier, nous avons à cœur de le réaliser. Tant que nous aurons la possibilité de le faire, nous nous battrons", conclut-il.

Fifa.com (08/10/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mar 8 Oct - 20:19

Italie, Prandelli : "Nous essayons toujours de jouer"



L'Italie de Cesare Prandelli a moins de grandes stars que les autres favoris du Mondial-2014, mais s'appuie sur son envie de "toujours jouer" et sa "grande force collective", a expliqué le sélectionneur à l'AFP au centre d'entraînement de Coverciano à Florence.


Pourquoi depuis août 2010 n'avez-vous gagné que quatre de vos 17 matches amicaux ?
Nous avons quand même joué contre l'Allemagne, l'Espagne, la France, l'Angleterre, l'Argentine... Ces matches ont été équilibrés. Par exemple contre la France (défaite 2-1 en novembre 2012, NDLR) nous avons joué un beau match, la France aussi. C'est surtout la prestation qui m'intéresse, pour progresser. Bon, mais les chiffres sont là. Pour les Italiens tout est un peu amical, il y a peut-être quelque chose à améliorer dans notre façon de les aborder.

L'Italie déjà qualifiée, les matches contre le Danemark (vendredi) et l'Arménie (mardi) sont comme des amicaux ?
Pas du tout, il est important de confirmer notre 4e rang mondial au classement Fifa, et nous tenons à finir le groupe invaincus.

Allez-vous essayer de nouveaux joueurs, par exemple Marco Verratti, le futur Andrea Pirlo ?
Oui, au PSG il a joué dans un autre rôle, pas seulement devant la défense mais aussi en "interno" (milieu avancé près du meneur de jeu), ça m'intéresse de le voir à ce poste. Pour préparer l'après-Pirlo, il faut s'y prendre un peu avant. Marco, la première saison, a été encensé, maintenant on le voit différemment, on attend plus de lui, ce n'est plus un jeune, il doit être un joueur qui apporte un plus.

Vous avez déjà critiqué le manque de progrès des jeunes joueurs...
Je ne visais pas Marco en particulier, mais les jeunes en général. Il y en avait tant il y a un an, des grands espoirs, et il me semble que l'unique presque titulaire soit lui, les autres peinent un peu, à part (Lorenzo) Insigne. On attend plus des jeunes, et je n'en ai pas vu émerger de nouveaux cette saison.

L'Italie a trois stars mondiales, deux vieillissantes, Gianluigi Buffon et Pirlo, une jeune et perfectible, Mario Balotelli. Êtes-vous d'accord ?
Cela pourrait être une image assez juste, mais la force de cette équipe est surtout collective. Tu peux avoir des stars, mais sans grands joueurs, tu ne peux pas obtenir de résultats. Moi je suis convaincu d'avoir des joueurs qui, sans avoir cette stature mondiale comme les trois cités, sont des très bons joueurs.

Alors la star, c'est le sélectionneur ?
Non, absolument pas (ferme). Cette équipe a compris l'importance de créer non seulement un esprit, mais aussi un jeu, on a cherché à développer un jeu qui exalte les caractéristiques de nos joueurs, en pensant toujours au résultat, parce que sans résultat ce ne serait que du bavardage. Nous avons fait de beaux matches, s'il faut nous reconnaître un mérite, nous avons toujours essayé de jouer, des fois avec succès, des fois nous avons trouvé des adversaires plus forts, mais même à la Coupe des Confédérations nous avons joué au football. Contre l'Espagne (en demi-finale), nous avons choisi de défendre à cinq, en acceptant le trois contre trois en phase défensive, c'était la première fois qu'on voyait l'Espagne en seconde mi-temps attendant une erreur pour frapper. On nous a complimenté. Les faits de jeu ne nous ont pas aidé (défaite aux tirs au but), mais l'idée était là.

Votre force vient-elle de la "tattica", la tactique chère aux Italiens ?
Je ne sais pas, il faut d'abord expliquer une fois pour toute ce qu'est la tactique, sinon on va croire qu'en Italie on ne fait que de la tactique. La tactique c'est "savoir ce qui peut t'arriver", après les grands joueurs donnent quelque chose en plus. La tactique n'apprend pas à Francesco Totti le bon tempo de la passe ni le dribble à l'attaquant. La tactique peut aider les équipes qui n'ont pas une immense qualité technique, qui ont moins d'individualités capables d'interpréter les situations de jeu. Il faut une base, puis à partir de cette base nous développons notre jeu.

Êtes-vous favoris du Mondial-2014 ?
Mes joueurs ont bien interprété notre potentiel, "Gigi" Buffon dit vrai, nous sommes au second rang des favoris, et j'aime le discours de Giorgio (Chiellini) qui dit que nous devons compenser notre manque de grandes individualités par un collectif d'équipe très forte. Si on part avec ces idées, je suis convaincu qu'on fera un grand Mondial. Il faut rêver en grand, sans spécifier quel est notre rêve.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mar 8 Oct - 20:26

Allemagne : Schweinsteiger se méfie de la combativité irlandaise



Le milieu de terrain allemand Bastian Schweinsteiger a fait l'éloge de l'esprit combatif des Irlandais, mardi, à trois jours de la réception de l'Eire à Cologne pour l'avant-dernière journée du groupe C des qualifications au Mondial-2014.

"Ce ne sera pas facile. Les Irlandais se battent sans relâche pour leur pays", a prévenu Schweinsteiger qui effectue son retour dans une Mannschaft qui n'est plus qu'à une victoire de la qualification. "Ils ne sont peut-être pas aussi forts que l'Argentine ou l'Espagne footballistiquement, mais ils ont un coeur énorme et se donnent toujours à fond", a ajouté le vice-capitaine en conférence de presse.

En octobre 2012, l'Allemagne s'était imposée 6-1 en Irlande, l'une des 7 victoires (pour 1 nul) permettant à la sélection de Joachim Löw de dominer le groupe C avec 5 points d'avance sur la Suède.

L'Eire s'est séparée de son sélectionneur italien Giovanni Trapattoni au lendemain de la défaite en Autriche (1-0) qui l'élimine quasiment des qualifications pour le Mondial-2014. La Fédération irlandaise a confié le poste par intérim à Noel King, sélectionneur des Espoirs.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mar 8 Oct - 20:27

Pays de Galles : Bellamy va mettre un terme à sa carrière en sélection



L'attaquant de Cardiff Craig Bellamy a annoncé mardi qu'il allait mettre un terme à 34 ans à sa carrière en équipe du pays de Galles après la campagne de qualifications pour le Mondial-2014.

"C'est ma dernière semaine en équipe nationale", a déclaré Bellamy.

"Jouer plus de 70 fois pour son pays a été le meilleur de ma carrière, avec ses hauts et ses bas, même après le défaites où je ne voulais plus jouer en sélection", a déclaré l'ancien joueur de Newcastle, Manchester City et Liverpool.

Bellamy honorera sa 77e sélection contre la Macédoine vendredi, ce qui fera de lui le troisième joueur le plus sélectionné dans l'histoire du pays de Galles.

Bellamy n'a participé à aucune phase finale, la dernière participation du pays de Galles à une Coupe du monde remontant à 1958.

Le pays de Galles est dernier du groupe A avec six points en huit matches.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mar 8 Oct - 20:40

La Jamaïque en appelle à l'esprit de 1998



La Jamaïque n'a plus le choix dans ce dernier tour des qualifications de la zone CONCACAF pour la Coupe du Monde de la FIFA™. La victoire est impérative pour les Reggae Boyz, face au leader américain, s'ils veulent voir le Brésil l'an prochain. Abandonnée par ses supporters, la lanterne rouge a pourtant mathématiquement toujours une chance de se qualifier. Deuxième entraîneur à s'assoir sur le banc jamaïcain au cours cette campagne, Winfried Schaefer veut y croire.

"On doit absolument gagner", confie à FIFA.com l'ancien sélectionneur du Cameroun et de la Thaïlande, également passé par Stuttgart, en Allemagne, son pays natal. "On doit gagner tous nos matches, c'est aussi simple que cela. Il n'y a plus le choix." Le technicien allemand n'est pas du genre à tourner autour du pot. Il sait que son équipe a très peu de chances d'arracher la quatrième place qui lui permettrait de disputer un barrage intercontinental contre la Nouvelle-Zélande. "Je n'aurais pas accepté ce poste si je pensais que c'était perdu d'avance", insiste-t-il néanmoins.

Les chiffres ne plaident pas en faveur de la Jamaïque, qui n'a inscrit jusqu'ici que trois buts en huit matches. C'est également la seule équipe, parmi les six en lice, à ne pas avoir encore enregistré la moindre victoire. Appelé à la rescousse, Winfried Schaefer a récolté deux points lors des deux derniers matches, autant que son prédécesseur en six sorties.

"Ça avait bien commencé contre le Mexique", note Schaefer. Grâce à une défense de fer, les Jamaïcains, alors entraînés par Theodore Whitmore, avaient entamé le dernier tour des qualifications par un match nul prometteur, le premier de leur histoire dans le gigantesque Estadio Azteca. Ils avaient déjà montré malgré tout les signes de leur timidité offensive. Titularisé en attaque en l'absence de Luton Shelton, le meilleur buteur jamaïcain, Ryan Johnson avait notamment vendangé deux énormes occasions. Son équipe était passée à côté d'un exploit d'une toute autre ampleur.

Toujours muets devant le but, les Reggae Boyz ont alors commencé à douter. L'ancienne gloire locale Theodore Whitmore a été remerciée à la fin du mois du juillet. Son successeur, Winfried Schaefer, n'a eu que trois entraînements pour faire connaissance avec ses troupes avant son premier match contre le Panama, en septembre 2013. Il a pourtant réussi très vite à régler quelques problèmes.

L'Allemand a notamment changé d'organisation pour mieux exploiter la vitesse et les qualités athlétiques de ses joueurs. Il a mis l'accent sur les coups de pied arrêtés et a réussi à conserver l'assise défensive mise en place par son prédécesseur. Ses efforts ont porté leurs fruits avec deux matches nuls : au Panama (0:0) et à Kingston contre le Costa Rica (1:1). À cette occasion, la Jamaïque avait même été menée au score. L'égalisation tardive de Jermaine Anderson n'empêchera cependant pas les Ticos, déjà qualifiés, de s'envoler pour le Brésil l'an prochain.

Toujours en vie
Ces deux matches nuls ont relancé la machine jamaïcaine, grippée depuis le bon point décroché au Mexique en février. Ils ont aussi redonné quelques espoirs aux supporters, pourtant peu nombreux à avoir bravé la pluie de Kingston pour encourager leur équipe contre le Costa Rica.

Conforté dans ses choix, Winfried Schaefer a continué à remodeler son équipe avant d'aller affronter les États-Unis ce 11 octobre. Déterminé à retrouver l'état d'esprit qui avait permis aux Jamaïcains de se qualifier pour leur seule Coupe du Monde à ce jour, France 1998, le nouveau sélectionneur a observé pendant un bon mois les meilleurs joueurs de l'île. Cinq d'entre eux ont ainsi été convoqués (il n'y en avait aucun contre le Panama et le Costa Rica), dont le très attendu Romario "Rom Rom" Campbell.

Schaefer n'a pas hésité également à écarter plusieurs joueurs emblématiques, comme le buteur Luton Shelton, Marlon King et Jermaine Beckford. Blessé à un doigt, le gardien titulaire, Donovan Ricketts, ne sera pas non plus du voyage à Kansas City pour affronter des Américains qui ont déjà leur billet en poche pour le Brésil.

Les supporters jamaïcains, de leur côté, ont quasiment tiré un trait sur la Coupe du Monde. Il y a pourtant quelques raisons d'y croire. L'équipe d'aujourd'hui a en effet plusieurs points communs avec celle qui avait créé la surprise en 1998 : un entraîneur étranger, un mélange de talents locaux et de joueurs basés à l'étranger et le sens des réalités. La comparaison s'arrête là. La suite s'écrira sur la pelouse de Kansas City, où les Jamaïcains doivent absolument l'emporter. Ce serait une première pour eux aux États-Unis.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mar 8 Oct - 20:41

Cameroun : Eto'o annonce son retour en sélection



L'attaquant camerounais, Samuel Eto'o, a affirmé mardi qu'il réintégrait la sélection du Cameroun, un mois après l'annonce de sa retraite internationale, quelques jours avant le barrage aller contre la Tunisie, qualificatif pour le Mondial-2014.

"Vous pouvez avoir tous les problèmes du monde mais il faut bien remplir votre mission. Et cette fois-ci c'est d'accompagner mes coéquipiers en Tunisie et de revenir avec un bon résultat", a affirmé Samuel Eto'o, dans une intervention à la radio d'Etat.

Le 13 octobre, le Cameroun jouera contre la Tunisie, à Tunis, dans le cadre de la dernière phase des qualifications zone Afrique au Mondial-2014. Eto'o doit retrouver ses coéquipiers mercredi à Nice (France) où ils préparent actuellement le match contre la Tunisie.

En septembre, Eto'o, alors capitaine des Lions indomptables, avait confié aux autres joueurs de la sélection nationale qu'il mettait un terme à sa carrière internationale mais il n'avait pas fait de déclaration officielle. "En tant que citoyens camerounais, nous avons un certain devoir vis-à-vis de notre Nation et moi, je suis au premier plan avec l'équipe nationale en tant que joueur, grand-frère, et comme un bon soldat, j'ai une mission (celle de qualifier le Cameroun pour le mondial, Ndlr)", a-t-il expliqué mardi.

Samuel Eto'o joue en équipe nationale depuis 1997. Fin août, il s'est engagé pour un an avec le club anglais de Chelsea, après deux saisons passées au club russe de l'Anzhi Makhatchkala. En Russie, il avait un salaire annuel de 20,5 millions d'euros, ce qui en faisait le joueur le mieux payé de la planète devant Lionel Messi et Cristiano Ronaldo.

Fifa.com (08/10/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 9 Oct - 12:54

Uruguay : Stuani veut emmener la Celeste au Paradis



Avec 22 points chacun, l’Équateur et l'Uruguay se situent dans le ventre mou du classement des qualifications sud-américaines pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Grâce à une meilleure différence de buts, la Tricolor occupe cependant la quatrième place, synonyme de qualification directe pour la grand-messe du football. Programmé à 16h00, heure locale, à Quito vendredi 11 octobre, le match de l'avant-dernière journée entre les deux formations prend donc logiquement des allures de finale.

Malgré son retard au classement, la Celeste aborde la rencontre gonflée à bloc après avoir remporté ses trois derniers matches. À l'inverse, les hôtes n'ont engrangé que deux petits points sur 12 lors des quatre dernières journées. Par ailleurs, les Charrúas semblent plus motivés que jamais depuis leur dernier succès à Montevideo contre la Colombie (2:0).

Pour sa deuxième apparition dans ces qualifications, Cristian Stuani a inscrit le second but uruguayen. "C'était génial de jouer au Centenario et marquer a rendu ce moment encore plus exceptionnel. Je m'en délecte encore. Ce sont des moments inoubliables pour un footballeur", confie l'attaquant à FIFA.com un mois environ après les faits. "Disputer la compétition préliminaire de la Coupe du Monde reste une expérience unique et magnifique. En enfilant le maillot de la sélection, on reçoit une sacrée dose d'adrénaline."

Stuani fêtera ses 27 ans le 12 octobre prochain, en plein rassemblement avec la sélection. L'intéressé semble avoir déjà trouvé ses marques dans ce nouvel environnement. "Je me suis bien intégré. Le groupe est très uni etc'est important pour atteindre les objectifs fixés."

Ne rien laisser au hasard
Face à l'Équateur, la victoire est indispensable pour rester maître de son destin au moment d'affronter l'Argentine lors de la dernière journée. "Nous sommes sur une série victorieuse, c'est une période positive qu'il faut prolonger", annonce Stuani. "Nous allons tout donner. Nous sommes à deux doigts d'obtenir notre billet pour la Coupe du Monde. Ça va être un match vraiment très compliqué, mais nous avons l'état d'esprit qu'il faut pour obtenir un bon résultat", assure le joueur de l'Espanyol Barcelone.

La Celeste cherche à étayer ses nouvelles certitudes. Actuellement, seule une qualification directe pour la Coupe du Monde serait de nature à assurer sa tranquillité. Car les Uruguayens ne le savent que trop bien : les barrages sont une loterie. "Nous sommes passés par là trois fois de suite. Nous avons eu de la chance deux fois, mais pas trois", rappelle le joueur formé au Danubio FC. En effet, les rêves de qualification pour Allemagne 2006 se sont brisés à Sydney où les Sud-Américains sont tombés aux tirs au but face à l'Australie. Mais pour Corée/Japon 2002, la Celeste se qualifiait aux dépens des Socceroos, et pour Afrique du Sud 2010, elle validait son ticket pour l'Afrique du Sud aux dépens du Costa Rica.

"J'espère donc que nous pourrons éviter de repasser par là. Mais si ce n'est pas le cas, nous ferons tout pour forcer le destin", précise Stuani. "Ce sont des matches chargés d'émotions. Comme tous les Uruguayens, j'étais très nerveux lors des derniers barrages. Maintenant, je peux vivre ces moments de l'intérieur. Ça génère une passion incroyable, mais différente. Je pense qu'on est plus tendu lorsqu'on n'est pas directement concerné. Quand on joue, ce n'est pas pareil."

Deux entraîneurs clés
Son sélectionneur Oscar Tabárez voit en lui "un joueur très intelligent qui manie très bien le ballon". Qu'en pense l'intéressé ? "Je suis fier de l'entendre dire ça. Il s'intéresse constamment à notre évolution, il nous connaît bien. Le Maestro nous transmet beaucoup de confiance car c'est quelqu'un de très expérimenté. Il nous est d'un grand soutien et je ne doute pas un instant qu'il va nous donner toutes les clés pour aborder les prochains matches dans les meilleures conditions", assure le natif de Tala.

Parti tenter l'aventure européenne en 2008, Stuani a débarqué à la Reggina, avant d'être prêté à Albacete, Levante puis au Rácing de Santander. En 2012, il s'est engagé avec les Pericos. Là, il a fait la connaissance de Javier Aguirre, un autre entraîneur appelé à jouer rôle fondamental dans sa carrière. Le technicien mexicain a rejoint l'Espanyol en milieu de saison dernière, alors que les Catalans flirtaient dangereusement avec la relégation.

Parvenu à maintenir le club dans l'élite espagnole, Aguirre a bien préparé l'exercice en cours, qui débute sous de meilleurs auspices pour les Barcelonais. "C'est un entraîneur qui nous apprend beaucoup et qui possède une grande expérience. Personnellement, il m'a donné énormément de confiance et m'a apporté de la régularité. C'est ce dont j'avais besoin pour m'améliorer. Je sens que j'ai beaucoup progressé et j'en suis très heureux."

Il le sera encore plus si l'Uruguay s'impose face à l'Equateur et s'envole pour le Brésil...

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 9 Oct - 12:57

Mexique : Ochoa de retour pour un nouveau départ




Le Mexique peut se targuer d'avoir participé à cinq Coupes du Monde de la FIFA™️ consécutives, depuis 19 ans. Mais contre toute attente, la belle série aztèque court le risque de s'arrêter. El Tri connaît un passage à vide au pire moment possible. Il occupe aujourd'hui la cinquième place du tournoi hexagonal final de la Zone Amérique du Nord, centrale et Caraïbes. Si les qualifications s'arrêtaient aujourd'hui, le Mexique n'aurait pas son billet pour Brésil 2014.

Mais l'arrivée d'un nouvel entraîneur, Víctor Manuel Vucetich, a remis du vent dans les voiles du Tricolor, qui va essayer de faire coïncider ce nouveau départ avec un changement de fortune. Pour cela, le Mexique est quasiment obligé de s'imposer contre le Panama, le 11 octobre au stade Azteca. Par le passé, cette confrontation aurait probablement été une formalité pour le Tri. Mais entre une équipe canalera qui connaît une période dorée et une sélection mexicaine en proie à la crise, les maîtres des lieux doivent se méfier.

Pourtant, le gardien de but Guillermo Ochoa se dit tout à fait confiant dans le nouveau départ qu'est en train de prendre le Mexique. "Comme à chaque fois qu'il y a un changement, on sent un air nouveau, une atmosphère nouvelle", confirme le portier d'Ajacio au micro de FIFA.com. "Nous traversons une période de renouvellement et nous espérons que cela nous permettra de sortie de cette mauvaise passe. Le groupe est serein, positif et croit en ses possibilités, mais personne ne pêche par excès de confiance."

Ochoa a de bonnes raisons de ne pas prendre à la légère le Panama, aujourd'hui à égalité de points (Cool avec le Mexique. À l'aller, les deux équipes s'étaient neutralisées sur un score nul et vierge. Le dernier rempart aztèque compte avant tout sur la concentration et le bon état d'esprit de ses coéquipiers pour tourner définitivement la page. "Il n'est jamais agréable de vivre ce genre de situations, mais en même temps, elles sont riches d'enseignements", estime Ochoa. "Nous sommes professionnels et nous avons tous vécu de bons moments et d'autres plus compliqués dans notre carrière. Ce n'est pas la première fois. Nous devons être unis et résoudre ces problèmes ensemble."

Union sacrée
Quand il évoque ces hauts et ces bas, le gardien de 28 ans sait parfaitement de quoi il parle. Sa carrière sous le maillot vert a été tout sauf un long fleuve tranquille. Malgré son énorme talent et le fait d'avoir toujours été sélectionné depuis Allemagne 2006, il n'a pas réussi à devenir un titulaire incontesté. Capitaine de l'équipe en début d'année contre le Honduras et les États-Unis, il n'a même pas été appelé en sélection en septembre dernier pour les matches retour contre ces équipes.

Mais Ochoa est de retour et sera peut-être titulaire contre le Panama. "Ce n'est pas le moment d'entamer des controverses", coupe-t-il. "Ce qui est arrivé appartient au passé. Aujourd'hui, je suis ici avec l'idée de faire mon maximum, comme titulaire ou non. L'important est de réussir à gagner ces deux rencontres", affirme-t-il avec la confiance qu'il peut tirer de ses excellentes prestations en France, où il s'est affirmé comme l'un des meilleurs spécialistes de la Ligue 1.

Memo termine l'entretien par un message à l'intention des supporters mexicains, qui ont souffert des contre-performances de leurs protégés, mais qui n'en croient pas moins à la renaissance du Tricolor. "Je veux leur dire que nous allons chercher la victoire à tout prix, par tous les moyens. Nous sommes prêts à mourir sur le terrain pour y arriver. Je veux aussi leur dire que nous avons besoin de sentir le soutien inconditionnel de l'Azteca, même si les choses ne commencent pas de la meilleure façon. Nous voulons que tout le Mexique soit uni, l'équipe, la presse, le public. Si cela arrive, je n'ai aucun doute : nous décrocherons notre billet pour le Brésil."

Fifa.com (09/10/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 9 Oct - 12:59

Etats-Unis : Beckerman, cheveux au vent dans la cour des grands



Lorsqu'Américains et Jamaïcains feront leur entrée sur le terrain à Kansas City ce 11 octobre, le prix des plus longues dreadlocks ne reviendra pas à l'un des Reggae Boyz. Dans le domaine capillaire, le milieu de terrain des Stars and Stripes Kyle Beckerman ne craint personne. "J'ai toujours aimé les dreads", confie l'intéressé à FIFA.com en souriant. "Par chance ou par malchance, mes cheveux ont tendance à faire des nœuds rapidement si je ne les coiffe pas tous les jours."

Valeur sûre de la MLS, l'infatigable relayeur s'illustre depuis quelque temps sous les couleurs de la sélection des Etats-Unis dirigée par Jürgen Klinsmann. Beckerman passe rarement inaperçu et pas uniquement en raison de son épaisse tignasse brune. Solide et combatif, il n'hésite pas à revenir dans sa moitié de terrain pour relancer et servir Landon Donovan ou Clint Dempsey.

Mais là encore, les apparences sont trompeuses. Beckerman n'est pas qu'un simple "porteur d'eau" ; il est également capable de délivrer de superbes passes en profondeur. Séduit par ces qualités, Klinsmann lui offre actuellement un temps de jeu conséquent, ce qui n'a pas toujours été le cas par le passé. "Vous aurez du mal à trouver quelqu'un de plus sérieux", assure le sélectionneur allemand. Beckerman l'a remercié de sa confiance en réalisant quelques prestations de haut niveau lors du parcours victorieux dans la dernière Gold Cup de la CONCACAF. "Il est très motivé et toujours concentré sur sa tâche. En faisant appel à lui, je sais que je ne serai pas déçu." 

Le révélateur mexicain
Le natif du Maryland a sans doute livré la meilleure de ses 32 performances sous le maillot américain le mois dernier. Appelé à remplacer Michael Bradley, Beckerman a été l'un des instigateurs du succès (2:0) sur le Mexique dans l'Ohio. Ce succès a permis aux États-Unis de se qualifier pour leur septième Coupe du Monde de la FIFA™ consécutive. "L'ambiance était incroyable", se souvient le joueur du Real Salt Lake, pmniprésent dans l'entrejeu. "Ce n'est pas tous les jours que l'on valide son billet devant un public fantastique, en battant son plus grand rival. Dès que nous avons ouvert le score, nous avons senti que les Mexicains n'étaient plus dans le match."

Beckerman sait ce que l'on peut ressentir dans ces moments-là, lui qui a vécu sur le terrain la terrible défaite 5:0 face au Mexique en finale de la Gold Cup 2009 à New York. "Franchement, je préfère être à ma place qu'à le leur." Tandis que les États-Unis préparent leur voyage au Brésil, le Mexique s'enfonce dans la crise.

Longtemps ignoré par les différents sélectionneurs qui se sont succédé à tête des Stars and Stripes, le trentenaire s'apprête maintenant à vivre sa première Coupe du Monde. "Je dois reconnaître que ça me travaille un peu", avoue-t-il du bout des lèvres. "Je prends soin de mon corps et j'évite de trop me projeter dans l'avenir. Mais c'est effectivement mon rêve. C'est le rêve de tous ceux qui pratiquent ce sport."

En 1999, Beckerman a pris part à un programme expérimental lancé par la Fédération américaine. Invité à rejoindre un centre de formation unique en son genre, le futur international a quitté son Maryland natal pour rejoindre la Floride. En compagnie d'autres jeunes prometteurs, il s'est consacré exclusivement à sa passion. "C'était nouveau. Il n'existait rien de tel aux États-Unis à cette époque", se souvient-il. "Nous étions des enfants et nous étions naïfs. Mais nous voulions vraiment remettre le pays en haut de l'affiche." L'expérience a visiblement été concluante, puisque cette structure fait maintenant partie intégrante du système de formation américain.

Beckerman et ses camarades ont depuis réalisé leur ambition. Sous l'impulsion des DaMarcus Beasley, Landon Donovan et autres Oguchi Onyewu, les États-Unis ont terminé à la quatrième place de la Coupe du Monde U-17 de la FIFA, Nouvelle-Zélande 1999. Cette performance reste la meilleure jamais enregistrée par une sélection masculine américaine dans un tournoi FIFA. Grâce à cette nouvelle génération, les Stars and Stripes n'ont pas tardé à imposer leur domination au niveau régional. Puis, chacun a suivi son chemin. Beasley et Donovan ont mené l'équipe nationale en quart de finale de la Coupe du Monde trois ans plus tard. Beckeman, lui, a vécu dans un relatif anonymat. Sa route vers le succès aura été plus sinueuse.

Un long chemin
A partir de 2000, pour ses quatre premières saisons en MLS, le jeune prodige tente sa chance dans deux clubs différents, sans vraiment percer. Son temps de jeu augmente petit à petit et, en 2007, il trouve enfin sa place au Real Salt Lake. "C'était le club parfait pour moi. Ici, nous formons une vraie famille. Nous ne ménageons pas nos efforts mais nous n'avons qu'une devise : tout donner pour son coéquipier. C'est contagieux."

Beckerman a fait partie de l'équipe all-star de la MLS lors des cinq dernières saisons. Devenu capitaine, il a mené son club au titre en 2009, alors que celui-ci pointait en dernière position à son arrivée. Il incarne parfaitement les valeurs de rigueur et de don de soi si chères au Real Salt Lake, une formation où les stars ne sont pas les bienvenues. "On dit de moi que je suis constant et régulier. J'en suis fier."

Cette constance lui permet aujourd'hui de retrouver Beasley et Donovan en sélection et d'espérer participer enfin à la Coupe du Monde. "Ils commençaient à me manquer", reconnaît-il en repensant au temps de leurs premiers exploits en Nouvelle-Zélande. "La vie nous a emmenés sur des voies différentes mais aujourd'hui, nous sommes à nouveau réunis."

Fifa.com (09/10/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 9 Oct - 17:39

France, Benzema : "Ca ne va pas durer dix ans!"



L'attaquant français Karim Benzema, qui n'a plus marqué en Bleu depuis le 5 juin 2012, s'est résolument attaché à chasser les doutes avant l'amical contre l'Australie et le match qualificatif pour le Mondial-2014 face à la Finlande: "de toute façon ça ne va pas durer dix ans!"

Comment vivez-vous cette période d'inefficacité?
Je le vis très bien, je ne suis pas malheureux... Non. J'ai envie de marquer, d'être meilleur, c'est normal. J'aime le football, j'aime jouer, j'ai la chance d'être épargné par les blessures. Je ne peux pas dire que je suis malheureux. Ca m'embête juste de ne pas marquer. C'est un peu plus difficile que les années précédentes. Mais ça fait partie de la carrière d'un footballeur de haut niveau. Il y a des périodes comme ça... Il faut continuer à travailler, ne pas tomber dans une routine. J'ai la chance de revenir en sélection. C'est important.

Vous considérez-vous comme un numéro 9?
Il y a plusieurs sortes de numéros 9. Il y en a qui restent dans la surface, qui ne jouent que pour marquer. Il y en a d'autres qui participent au jeu, qui prennent des espaces, qui jouent en équipe. Je sais faire les deux. On peut me juger sur mon nombre de buts car j'ai le numéro 9 dans le dos, mais à chaque fois que je suis sur le terrain je n'ai pas en tête que les buts à marquer, mais plutôt l'envie de gagner.

Situez-vous les raisons de cette panne devant le but?
Ce sont des périodes... C'est la pus longue de ma jeune carrière. Mais de toute façon ça ne va pas durer dix ans! Ca va bientôt se terminer. Je me procure pas mal d'occasions, à moi de les convertir en buts.

Sentez-vous que la hiérarchie a changé en attaque avec Olivier Giroud?
Mais je ne revendique rien du tout. Je suis en équipe de France, je suis content. On est un groupe, il n'y a pas de numéro 1, 2 ou 3. Que ce soit moi ou un autre, à chaque fois que ce joueur est sur le terrain il doit aider l'équipe à gagner.

Ressentez-vous une pression plus particulière avec cette concurrence?
C'est un bon attaquant, il fait ses matches. C'est bien pour nous. La concurrence est partout, on est là pour l'équipe. Ce n'est pas un match Giroud contre Benzema.

Aviez-vous compris le fait d'avoir été sur le banc contre le Belarus?
L'entraîneur (Didier Deschamps) a mis une équipe en place, c'est lui qui fait les choix... Je suis professionnel, si on fait appel à moi je joue, si je suis sur le banc de touche je soutiens mes coéquipiers.

Vous avez vécu les barrages contre l'Eire en 2009, quelle expérience en retirez-vous?
C'était très difficile. On s'était imposé là-bas (1-0), ç'a été plus compliqué au Stade de France (1-1 a.p.). Les deux matches qui nous attendent vont nous obliger à bien rester concentrés.

Que représenterait l'absence de la France au Mondial brésilien?
Ca serait choquant, quand même...

Fifa.com (09/10/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Mer 9 Oct - 17:44

Danemark, Olsen : "Notre approche est la bonne"



Avec 19 années de service comme international et 13 en tant que sélectionneur du Danemark, Morten Olsen est un modèle de dévouement à une sélection nationale. Olsen a été le premier Danois à atteindre la barre des 100 sélections. Comme sélectionneur, il a largement dépassé le seuil des 100 matches aux commandes du Danemark depuis sa prise de fonction en 2000. Il compte aujourd'hui parmi les sélectionneurs les plus anciens du circuit à la tête d'une même équipe.

L'un des pires souvenirs de sa longue carrière de sélectionneur du Danemark est la défaite 4:0 subie à domicile face à l'Arménie dans les qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Ce résultat, qualifié "d'incompréhensible" par le technicien, semblait avoir mis un terme prématuré aux espoirs danois de vivre une troisième Coupe du Monde sous l'ère Olsen.

Mais depuis, l'équipe du Danemark a rebondi en allant s'imposer deux fois d'affilée à l'extérieur, la deuxième fois en Arménie. Après cette revanche, et à deux journées de la fin des qualifications, les Danois pointent à la troisième place, à une longueur seulement de la Bulgarie, deuxième. Pour leurs deux dernières sorties, ils accueilleront successivement l'Italie et Malte. Au micro de FIFA.com, le sélectionneur du Danemark reconnaît que ses joueurs ne sont plus maîtres de leur destin, avant d'ajouter qu'ils ont les ressources pour faire en sorte que cette campagne préliminaire en dents de scie se termine bien.


Dans cette compétition préliminaire, on a vu le Danemark alterner le meilleur, comme la victoire 3:0 en République tchèque, et le pire, avec la défaite 4:0 à domicile face à l'Arménie. Comment expliquez-vous cela ?
En Italie, nous avons été battus 3:1 et c'était mérité. Cela peut toujours arriver contre une équipe aussi forte. Mais dans les autres matches, nous avons toujours réussi à nous créer pas mal d'occasions. Notre plus gros problème, de loin, est la finition. Je le répète : nous avons produit du bon football, mais nous avons payé cher quelques grosses erreurs défensives et notre manque d'efficacité chronique devant le but adverse. Nous devons absolument rectifier cela mais sinon, notre approche est la bonne.

Au moment d'aborder ces deux dernières journées, vous restez sur deux victoires à l'arraché, en Arménie et à Malte.
Ces deux matches nous ont remis en selle, c'est certain. Après notre résultat catastrophique à domicile contre l'Arménie, nous nous sommes redonné les moyens d'espérer. Mais il ne faut pas y voir autre chose. Il s'agit d'un espoir, rien d'autre. Cela dit, je suis optimiste quand je vois l'effectif dont je dispose pour ces deux matches. Tout au long de ces qualifications, nous avons eu pas mal de blessés. Je crois d'ailleurs que c'est la première fois que l'effectif est au grand complet. Cela me rend confiant et optimiste, car lorsqu'il dispose de tous ses internationaux, le Danemark est une équipe solide.

La deuxième place va se jouer entre vous et la Bulgarie, qui possède pour l'instant un point d'avance sur vous. Le Danemark part-il avec un handicap ?
Oui, à partir du moment où nous ne nous sommes plus maîtres de notre destin. Nous savons que nous devons gagner nos deux matches. Après, nous devrons espérer que les autres équipes réussissent à prendre des points contre la Bulgarie. Comme entraîneur, il est évidemment plus confortable d'avoir toutes les cartes en main. Mais nous nous sommes mis nous-mêmes dans cette situation et nous devons l'assumer.

Le premier de ces deux matches aura lieu vendredi, contre l'Italie. Pensez-vous pouvoir bénéficier d'une baisse de motivation de la part des Italiens étant donné qu'ils sont déjà qualifiés ?
Je ne pense pas, non, pas du tout. Quand vous rencontrez une équipe de classe mondiale, avec des joueurs de classe mondiale, s'il y a bien une certitude, c'est qu'ils feront preuve d'un professionnalisme total. Ils auront à cœur de montrer pourquoi ils se sont qualifiés aussi tôt. Quelle que soit la composition de l'équipe, même s'il y a un ou deux jeunes, tous les Italiens voudront prouver qu'ils méritent d'aller à la Coupe du Monde.

Vous avez dépassé les 100 sélections en tant que joueur et vous êtes bien au-delà de cette barre comme entraîneur. Une telle expérience pèse-t-elle dans la balance au moment d'aborder des rencontres cruciales, comme c'est le cas en fin de campagne qualificative ?
Disons que l'expérience permet de savoir à quoi s'attendre, c'est certain. Cela dit, le plus important n'est pas l'expérience de l'entraîneur, mais celle des joueurs. Il est essentiel d'avoir des gars qui ont déjà vécu ce genre de situations. Heureusement pour nous, nous avons dans notre effectif pas mal de joueurs qui ont déjà connu la Coupe du Monde, l'Euro, ou des campagnes qualificatives difficiles. Ils ont déjà joué des matches très importants ensemble, ce qui me permet de penser qu'ils vont bien gérer le stress. À partir du moment où ils ont déjà réussi à relever ce type de défis, je ne vois pas pourquoi ils ne pourraient pas y arriver cette fois-ci.

Christian Eriksen, l'un des grands espoirs du football danois, vient de signer son premier contrat avec un club de très haut niveau en rejoignant Tottenham Hotspur. Voyez-vous ça comme une étape positive pour son développement ?
Tout à fait. Christian était déjà avec nous à la Coupe du Monde en 2010 et depuis, il a toujours été très important pour nous. À 21 ans, il a plus d'une trentaine de sélections avec le Danemark, ce qui en fait un monstre d'expérience pour son âge. En plus, le public aime le voir sur le terrain, car il a un style plaisant. Je suis certain qu'il va jouer un rôle important en sélection danoise pendant de nombreuses années encore.

Eriksen est le prototype du joueur très technique que le Danemark semble produire régulièrement depuis votre génération. Comment expliquez-vous cela ?
C'est tout simplement dû à notre philosophie du football. Nous sommes un petit pays, mais nous travaillons énormément pour produire des joueurs élégants balle au pied et doués sur le plan technique. Christian en est un exemple flagrant et quand on regarde nos sélections de jeunes, on s'aperçoit qu'il y a d'autres garçons avec le même style et le même profil.

L'enjeu de la qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA est particulièrement important pour le Danemark, en termes de fierté et d'humeur pour vos compatriotes. Cela vous donne-t-il une responsabilité supplémentaire, à vous et à vos joueurs ?
Sans aucun doute, oui. C'est un honneur de représenter son pays, mais aussi une responsabilité. Le plus important est que les joueurs utilisent cette responsabilité de façon positive. Il ne faut pas que cela vous pèse. Il est important de penser avant tout à prendre du plaisir au football, à ce que vous faites. Sans cela, il est impossible de bien jouer.

En conclusion, qu'est-ce que cela signifierait pour vous de participer à une Coupe du Monde de la FIFA au Brésil ?
Je l'ai dit dès le premier match de qualifications : même si chaque Coupe du Monde est particulière et constitue un sommet dans la carrière d'un footballeur, certaines Coupes du Monde sont encore plus particulières que d'autres. Une Coupe du Monde au Brésil, c'est la cerise sur le gâteau. Pour ma génération, le meilleur football et la Coupe du Monde sont tous les deux synonymes de Brésil. Je sais que cette Coupe du Monde sera merveilleuse et c'est pourquoi nous voulons absolument y être.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Jeu 10 Oct - 11:44

Belgique : Un point pour effacer 12 ans de manque



La Belgique, en déplacement vendredi en Croatie et qui recevra le Pays de Galles mardi, n'a plus besoin que d'un point pour se qualifier pour le Mondial-2014 et effacer douze années de manque.

Les "Diables Rouges" n'ont plus disputé de tournoi majeur depuis la Coupe du monde 2002, éliminés en huitièmes de finale par le futur vainqueur, le Brésil, pays où ils espèrent briller en juin 2014.

Un match nul vendredi à Zagreb, et ce serait dans la poche.

"Mais nous irons au stade Maksimi pour gagner. Spéculer sur un nul serait une mauvaise attitude", prévient le sélectionneur Marc Wilmots, qui faisait partie de l'épopée au Japon en 2002 en tant que joueur.

Invaincus depuis le début de la campagne qualificative, les Belges trônent en tête du groupe A qui, outre la Croatie et le Pays de Galles, compte aussi la Serbie, l'Ecosse et la Macédoine.

"Dans un groupe aussi équilibré, le parcours des Belges a été d'une telle régularité (sept victoires et un nul, ndlr) qu'ils mériteraient de se qualifier", reconnaissait mardi le président de la Fédération croate Davor Suker.

Son équipe, 2e de la poule, doit absolument s'imposer vendredi en espérant ensuite un faux pas belge face aux Gallois.

Kompany et Benteke forfait
Les Belges, actuels 6e au classement Fifa (les Croates sont 10es), sont donc en position de force, malgré une série de contretemps venus contrarier Wilmots ces dernières semaines.

Blessés, le défenseur de Manchester City Vincent Kompany (aine) et l'attaquant d'Aston Villa Christian Benteke (cheville) sont forfait vendredi.

Eden Hazard, Marouane Fellaini et le gardien Thibaut Courtois ont également connu des pépins physiques ces derniers jours, tandis que plusieurs titulaires du onze belge manquent de temps de jeu en club, à l'image de Kevin de Bruyne (Chelsea), Daniel Van Buyten (Bayern) ou Tony Alderweireld (Atletico Madrid).

Mais ce n'est rien, comparé aux soucis rencontrés par le sélectionneur croate Igor Stimac qui doit se passer de deux pièces maîtresses dans sa défense, Srna (107 sélections) et Simunic (103), tous deux suspendus.

Stimac doit en outre faire face aux critiques virulentes de son meneur de jeu Luka Modric dans la presse locale, plombant un peu plus une ambiance morose autour de la sélection. Vendredi, le stade Maksimi, d'une capacité de 38.000 places, devrait rester à moitié vide.

Une sinistrose qui tranche avec l'engouement autour des "Diables Rouges" en Belgique, où des écrans géants seront installés dans les principales villes.

Mercredi, 3.000 supporteurs avaient accompagné les joueurs à l'aéroport de Bruxelles avant leur envol pour Zagreb. Depuis le Mondial-2002, les supporters belges n'en peuvent visiblement plus d'attendre.

Fifa.com (10/10/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Jeu 10 Oct - 11:46

Islande : Finnbogason, buteur en feu sur la Terre de Glace



Perdue au milieu de l'océan, à l'extrême nord ouest de l'Europe, l'Islande et ses 32 0 00 habitants paraissent bien isolés sur la carte du Vieux Continent. Question football, la petite île s'est cependant replacée sur l'échiquier européen, au point de prétendre à l'un des précieux sésames pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014. Deuxième du Groupe E à cinq points de la Suisse, l'Islande est à l'heure actuelle barragiste. Une surprise ?

"Non. On peut être fiers de ce que l'on a accompli jusqu'à maintenant. C'est tout simplement la meilleure campagne qualificative de l'histoire de notre pays", souligne Alfred Finnbogason, l'un des grands artisans du joli parcours islandais, au micro de FIFA.com. "On s'offre une belle opportunité de se qualifier. J'y crois fermement. Si nous parvenons à avoir de bons résultats dans les deux derniers matches, on aura une carte à jouer en play-offs. Avec un brin de chance au Tirage au Sort et de la confiance, on y arrivera."

Tout est possible. Par exemple, qui aurait pu imaginer que pas moins de trois joueurs d'origine islandaise figureraient parmi les cinq meilleurs buteurs d'un des championnats les plus relevés d'Europe ? C'est pourtant le cas aujourd'hui, aux Pays-Bas, avec Aron Johansson (AZ), Kolbeinn Sigthorsson (Ajax Amsterdam), et Finnbogason (Heerenveen). Auteur de 10 réalisations en sept matches, ce dernier est même aujourd'hui co-meilleur buteur d'Europe ! "C'est forcément gratifiant de dominer un tel classement. D'autant que la concurrence est particulièrement relevée ! Il faut juste me souhaiter que ça continue", lance l'intéressé.

Il n'y a pas de raison que cela cesse. Les performances de Fingbosson et des buteurs islandais en général sont d'ailleurs loin d'être les fruits du hasard. C'est le résultat des gros efforts fournis par le pays, ces dernières années, pour développer ses infrastructures. Afin de contrer les conditions climatiques difficiles, obligeant la fédération à organiser le championnat de début mai à fin septembre, le pays a investi dans des centres Indoor et des pelouses synthétiques. A l'arrivée, la formation des jeunes joueurs a fortement progressé. Le club de Breidabliks en est le meilleur exemple, à l'origine des carrières de Jóhann Gudmundsson, autre brillant pensionnaire d'Eredivisie, de Gylfi Sigurdsson, milieu de terrain de Tottenham et bien sûr de Finnbogason.

"Tout cela n'est bien sûr pas le fruit d'une coïncidence", confirme Finnbogason, 24 ans. "Si l'Islande dispose aujourd'hui d'attaquants efficaces, en Eredivise notamment, c'est parce qu'un travail de formation a été fait en amont. Une nouvelle génération de joueurs est en train d'éclore", poursuit-il. Puis, il y a le talent. Et l'intéressé n'en manque pas non plus. Attaquant complet d'1m84, celui-ci enfile les buts comme les perles depuis ses grands débuts chez les pros en 2008.

Les conseils du maître
Buteur à 27 buts en 38 matches avec son club formateur, Finnbogason s'offre la Coupe domestique en 2009 avant d'enchaîner sur un sacre en championnat et le titre de meilleur joueur en 2010. Si son expérience au club belge de Lokeren sera moins convaincante avec quatre réalisations en 22 rencontres, la fine lame retrouvera tout son tranchant en Suède inscrivant la bagatelle de 12 buts en 15 titularisations. Des statistiques et un potentiel suffisamment convaincants pour le connaisseur et entraîneur d'Heerenveen, Marco van Basten.

Et entre attaquants de talent, on se comprend. L'entente parfaite va déboucher sur un total de 34 réalisations en 38 matches et un grand respect mutuel : "Il est parti pour devenir un fabuleux attaquant. Je le mets dans la même catégorie que celle de Ruud van Nistelrooy, Klaas-Jan Huntelaar et Jon Dahl Tomasson", lance Van Basten, en référence aux anciens d'Heerenveen. "Il joue un rôle très important dans ma progression. Grâce à lui, j'apprends tout ce qu'il faut savoir sur le métier d'attaquant", rétorque Finnbogason curieusement mésestimé sur la scène européenne : "C'est un peu ce que je ressens. J'ai fait une belle saison la saison dernière. Je vais veiller à continuer et prouver que cela ne relevait pas du miracle".

En quelque sorte, c'est également la mission que s'est fixé son Islande dans le sprint final vers Brésil 2014 : "L'équipe était certes déconsidérée, mais il n'y avait rien d'anormal à cela vu que les résultats ne suivaient pas. Je crois qu'elle a depuis gagné en reconnaissance. En tous cas, je ne pense pas qu'il faille nous sous-estimer aujourd'hui," conclut-il, comme un message, à quelques heures des derniers et décisifs matches face à Chypre et à la Norvège sur la route du Brésil.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Jeu 10 Oct - 22:17

Zone CONCACAF
Le Mexique face à son destin




À deux journées de la fin des qualifications de la CONCACAF pour la prochaine Coupe du Monde de la FIFA™️, les États-Unis et le Costa Rica se sont adjugé deux des trois billets directs de la zone pour Brésil 2014. Le Mexique, qui n'a plus gagné depuis quatre matches, devra absolument changer cette habitude s'il ne veut pas manquer l'épreuve reine du football mondial pour la première fois depuis 1990.

FIFA.com se penche sur l'avant-dernier épisode de l'Hexagonal.

L'affiche
Mexique-Panama

En temps normal, la réception du Panama au stade Azteca aurait comme dénouement logique trois points de plus pour le Mexique. Mais les temps ont changé pour El Tri, qui reste sur deux défaites d'affilée : un impensable revers à domicile contre le Honduras, suivi d'un 2:0 net et sans bavure chez le grand rival américain. Victor Manuel Vucetich et ses hommes n'ont plus le choix. Pour le nouveau sélectionneur du Mexique, le troisième depuis le coup d'envoi de l'Hexagonal, les données sont simples : la victoire est impérative pour pouvoir espérer accrocher le dernier wagon direct à destination de Brésil 2014 ou, à défaut de cela, le droit de disputer un barrage intercontinental face à la Nouvelle-Zélande.

Comme on pouvait s'y attendre, le nouveal entraîneur a remis de l'ordre dans la maison aztèque en rappelant le gardien d'Ajaccio Guillermo Ochoa ainsi que l'emblématique Rafa Marquez. L'ancien patron de Monterrey, surnommé le Roi Midas pour ses exploits avec les différents clubs qu'il a entraînés, a par ailleurs convoqué le jeune meneur de jeu d'origine argentine Lucas Lobos. Carlos Vela, qui s'était brouillé avec l'encadrement technique d'El Tri, brille en Espagne avec la Real Sociedad, mais n'a pas été retenu. Cela vaut également pour Andres Guardado, laissé de côté pour "raisons tactiques". Les supporters présents à l'Azteca attendront beaucoup de Javier Hernandez, qui n'a toujours pas marqué dans ces qualifications. Giovani dos Santos est l'une des rares satisfactions ces derniers temps dans les rangs mexicains, mais il ne pourra pas à lui seul faire ce que le Mexique n'a pas encore réussi dans cet Hexagonal : s'imposer à domicile. Le bilan des quatre premières sorties des Mexicains sur leur terrain dans cette phase finale est en effet de trois nuls et une défaite.

Sous la houlette de Julio Dely Valdes, le Panama est devenu un adversaire coriace dans la région. Actuellement à égalité de points (Cool avec le Mexique, les Canaleros sont toujours à la poursuite du rêve de toute une nation : disputer la Coupe du Monde de la FIFA™️ pour la première fois. Les Panaméens avaient battu El Tri à deux reprises l'été dernier dans la Gold Cup de la CONCACAF. "Nous pouvons obtenir un bon résultat, à condition de faire les choses correctement. Le Honduras a montré que le Mexique n'était pas imbattable chez lui", annonçait récemment au micro de FIFA.com l'excellent défenseur Roberto Chen.

Les autres rencontres
L'autre choc de cette pénultième journée opposera le Honduras au Costa Rica, dans une confrontation 100% centraméricaine, avec tout ce que cela implique de rivalité. Les Catrachos occupent aujourd'hui la troisième place du classement, avec trois longueurs d'avance sur le Mexique et le Panama. En cas de victoire, ils seront directement qualifiés pour le Brésil, à condition cependant que la rencontre entre le Mexique et le Panama se termine sur un score de parité. Déjà qualifiés, les Ticos abordent ce rendez-vous sans la moindre pression.

Dans le troisième et ultime match de la journée, les extrêmes se rencontreront avec le déplacement de la Jamaïque, lanterne rouge, aux États-Unis, qui ont déjà validé leur billet pour une septième participation consécutive à la Coupe du Monde de la FIFA. À Kansas City, la formation dirigée par Jürgen Klinsmann sera privée de Michael Bradley et de Clint Dempsey, tous deux blessés. Les Reggae Boyz sont quant à eux encore en course sur le plan mathématique, mais ils ne le seront plus s'ils ne prennent pas trois points : "C'est la victoire ou l'élimination", résume le sélectionneur Winfried Schaefer, parfaitement conscient que la Jamaïque n'a plus gagné depuis huit matches. "Il faudra résister aux assauts jamaïcains dès le début, car nous savons qu'ils n'ont plus rien à perdre. Ils vont tout donner. Si nous réussissons à le faire, nous devrions en principe pouvoir prendre les trois points", affirme au micro de FIFA.com Kyle Beckerman, qui remplace le milieu de terrain de l'AS Rome Bradley, blessé.

Entendu…
"Nous devons gagner ce match pour nos supporters. Nous savons que nous restons sur plusieurs contre-performances, mais nous sommes déterminés à tout donner pour changer cela. J'espère que l'Azteca sera derrière nous, de façon inconditionnelle" - Guillermo Ochoa, gardien du Mexique, au micro de FIFA.com

Hexagonal final de la CONCACAF, 9ème journée
11 octobre
Honduras - Costa Rica
États-Unis - Jamaïque
Mexique - Panama

Le classement
1. États-Unis (16 points. Qualifiés)
2. Costa Rica (15. Qualifié)
3. Honduras (11)
4. Panama (8 )
5. Mexique (8 )
6. Jamaïque (4)

A venir
15 octobre
Costa Rica - Mexique
Jamaïque - Honduras
Panama - États-Unis

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Jeu 10 Oct - 22:18

L'Allemagne veut se qualifier chez elle avec la manière



L'Allemagne est avide des trois points contre l'Eire, vendredi à Cologne, afin d'assurer devant son public, "de préférence avec une belle prestation" selon Thomas Müller, le billet pour le Mondial-2014 avant le voyage en Suède.

Un point pourrait même suffire à la Mannschaft qui possède cinq longueurs d'avance sur la Suède, hôte de l'Autriche, et une différence de buts quasi insurmontable (+21 contre +6) sur la bande de Zlatan Ibrahimovic, avant le déplacement à Stockholm quatre jours plus tard en conclusion de la phase de poules.

"On est confiant en notre force et on vise la qualification, de préférence avec une belle prestation", a prévenu Thomas Müller, l'un des sept joueurs du Bayern Munich retenus par Joachim Löw avec les retours de Bastian Schweinsteiger et Mario Götze.

Le passé parle en faveur de l'Allemagne qui n'a perdu que deux matches de qualifications mondiales à domicile depuis 1934: 0-1 contre le Portugal en 1985 et 1-5 contre l'Angleterre en 2001.

Löw doit réussir sa mission avec un groupe réduit à 19 membres suite aux moult forfaits sur blessures dont ceux du buteur Miroslav Klose et du milieu offensif Marco Reus, auteurs de trois des six buts (6-1) à Dublin un an plus tôt, l'une des 7 victoires durant le parcours entaché seulement du nul (4-4) à domicile contre la Suède.

"S'il n'y a pas de blessés durant la préparation, on est paré dans tous les secteurs du jeu", a insisté Löw, avant son 98e match à la tête de la Mannschaft qu'il souhaite transformer en 67e victoire (16 nuls, 15 défaites).

Lahm reste latéral
S'il n'a retenu qu'un seul attaquant pur, l'inexpérimenté Max Kruse, Löw peut fort bien aligner Müller en pointe, là où le Bavarois s'est révélé lors du Mondial-2010 et où il a oeuvré avec le Bayern samedi à Leverkusen (1-1).

Les absences ne devraient pas peser sur le milieu de terrain, où Schweinstiger devrait assurer le ratissage défensif avec Sami Khedira, tandis que Mesut Özil dirigera les opérations offensives avec les Kroos, Schürrle et Draxler...

En revanche, le sélectionneur a prévu de conserver Philipp Lahm au poste de latéral droit dans une défense qui, après quelques errements, est restée imperméable lors des deux précédentes sorties.

"Il est probablement le meilleur latéral au monde, le seul joueur à pouvoir évoluer à tous les postes de joueur de champ. Mais ce n'est pas le moment de modifier le milieu de terrain", a assuré Löw, en référence à la transformation de Lahm en N.6 par Guardiola au Bayern Munich.

Que peut craindre la machine allemande face à des Irlandais quasiment hors course après deux défaites de rang contre la Suède (1-2) puis en Autriche (1-0) et le départ de Giovanni Trapattoni remplacé par le sélectionneur des Espoirs ?

"Leur défense compacte et leur présence physique", a souligné le sélectionneur, déterminé à finir invaincu ces qualifications, comme pour le Mondial-2010 (8v, 2n) et à défaut d'un 10/10 pour l'Euro-2012.

"Leur coeur énorme pendant 90 minutes" lorsqu'il s'agit de se battre pour les couleurs nationales, a ajouté Schweinsteiger, qui devrait profiter de ces deux derniers matches du groupe C pour intégrer le club des 100 capes.

Fifa.com (10/10/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Jeu 10 Oct - 22:20

Sept tickets à prendre, plusieurs scénarios



Après le Japon, l’Australie, la République de Corée, l’Iran et le Brésil, pays organisateur, cinq équipes ont validé le mois dernier leur ticket pour la Coupe du Monde de la FIFA™. Les Pays-Bas et l’Italie ont ouvert le bal en Europe, pendant que les États-Unis, le Costa Rica et l’Argentine épargnaient outre-Atlantique une trop longue attente à leurs supporters.

Sept autres équipes peuvent rejoindre ce club des dix dès ce 11 octobre 2013. FIFA.com passe en revue les différents scénarios possibles. Dans le meilleur des cas, plus de la moitié des participants à la Coupe du Monde de la FIFA de l’été prochain pourraient être connus dès ce week-end.

Zone Europe

La donne est simple pour la Belgique, assurée de se qualifier si elle obtient au moins le point du match nul contre la Croatie dans le Groupe A. Opposées respectivement à la République d’Irlande et à l’Albanie, l’Allemagne et la Suisse ont leur destin entre les mains en cas de victoire. Quel que soit son résultat, la Nationalmannschaft  de Joachim Löw pourrait également se qualifier si la Suède ne parvient pas dans le même temps à dominer l’Autriche.

Les Suisses devront attendre les résultats des autres matches s’ils ne battent pas l’Albanie. Un match nul pourrait suffire si leur plus proche rival du Groupe E, l’Islande, ne prend pas les trois points contre Chypre. Une défaite pourrait même être synonyme de qualification pour les hommes d’Ottmar Hitzfeld en cas de contre-performance de l’Islande et de la Slovénie, opposée à la Norvège.

Organisatrice de la Coupe du Monde de la FIFA 2018, la Russie peut se qualifier si elle bat le Luxembourg et que le Portugal perd dans le même temps contre Israël.

Zone CONCACAF
Le Honduras participera à la troisième Coupe du Monde de la FIFA de son histoire s’il parvient à s’imposer contre le Costa Rica, déjà qualifié, et que le Panama ne fait pas mieux qu’un match nul contre le Mexique.

Zone Amérique du Sud

La Colombie a son destin entre les mains. Un match nul suffira en effet à Falcao et ses coéquipiers. Leur adversaire, le Chili, a en revanche besoin d’une victoire. 

En cas de succès chilien, les deux équipes pourraient assurer en même temps leur place pour le Brésil si le match entre l’Équateur et l’Uruguay ne se termine pas par un nul.

Fifa.com (10/10/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Jeu 10 Oct - 22:21

France : Les barrages dans un coin de la tête



Faire le plein de confiance avant les barrages du Mondial-2014 promis aux Bleus, se rassurer en attaque et renouer avec le public: tels sont les enjeux du match amical de l'équipe de France face à l'Australie, vendredi au Parc des Princes (21h00).

C'est dans un contexte un peu plus apaisé que les Bleus vont retrouver l'enceinte parisienne, six ans ans après leur dernière apparition contre l'Ecosse (défaite 1-0, le 12 septembre 2007). La victoire au Belarus (4-2, le 10 septembre) a quelque peu éclairci leur horizon puisqu'ils sont quasi-assurés de terminer parmi les huit meilleurs 2es de la zone Europe. Quatre jours avant de boucler le groupe I face à la Finlande, mardi au Stade de France, le verdict salvateur pourrait même tomber dès vendredi soir, selon les résultats des autres poules.

La réception de l'Australie, formation de niveau modeste (53e au classement Fifa) mais déjà en possession de son billet pour le Brésil, n'est toutefois pas dénuée d'intérêt. Le classement Fifa servant de base pour désigner les têtes de série pour les barrages, les troupes de Didier Deschamps, actuellement 25e, doivent glaner quelques points pour éviter toute mauvaise surprise lors du tirage au sort du 21 octobre à Zurich et ne pas avoir à croiser des nations telles que le Portugal de Ronaldo, la Suède de Zlatan Ibrahimovic, la Croatie ou la Grèce.

Benzema encore sur le banc ?
Mais au-delà de l'aspect purement comptable, les Bleus doivent d'abord envoyer des signaux encourageants concernant leur potentiel. Le bilan de 2013 (2 victoires, 2 nuls, 4 défaites) reste en effet assez terne et n'augure rien de bon avant l'échéance décisive de novembre. Et la première période à oublier au Belarus (qui menait 1 à 0 à la pause) a heureusement été gommée par quatre buts en seconde période, qui ont au passage mis un terme à 526 minutes de disette offensive, un record.

L'Australie, qui a encaissé il y a un mois six buts contre le Brésil, sera ainsi un bon révélateur de l'état de l'attaque tricolore. Une chose est sûre: Karim Benzema, muet en bleu depuis le 5 juin 2012 et guère plus efficace avec le Real Madrid, n'est plus intouchable. Remplaçant au Belarus au profit d'Olivier Giroud, l'ancien Lyonnais devrait débuter sur le banc pour la 2e fois d'affilée. Deschamps avait indiqué lundi que la hiérarchie en attaque était désormais "évolutive", ce qui se matérialise de façon cruelle pour Benzema.

Il faudra également scruter l'accueil qui sera réservé aux Bleus par le public français, sept mois après le dernier match à domicile contre l'Espagne au Stade de France (défaite 1-0). La cote d'amour de la sélection reste au plus bas, les derniers résultats ayant balayé l'espoir qu'avaient suscité les premiers mois réussis du sélectionneur.

Sakho dans "son" Parc
Comme c'est la tradition au Parc, les "Parisiens" du groupe devraient être épargnés et récolter une belle ovation. Si Blaise Matuidi est indiscutable au milieu, Mamadou Sakho, qui sera sans doute aligné d'entrée en défense centrale, soit aux côtés de Raphaël Varane, ménagé à l'entraînement mercredi mais finalement apte, soit d'Eric Abidal (Laurent Koscielny, touchés au mollet droit, est forfait), va retrouver son jardin, un mois après avoir été transféré à Liverpool.

Une belle occasion de s'illustrer pour Sakho, seul joueur de champ à avoir été titularisé lors des huit premiers matches de l'ère Deschamps avant d'être subitement rétrogradé, victime de l'émergence de Varane et de son faible temps de jeu au PSG.

D'autres joueurs seront aussi surveillés de près comme le gardien Hugo Lloris, inquiétant au Belarus et dont le statut de capitaine a été malmené par la prise de parole de Patrice Evra à la mi-temps à Gomel, ou Samir Nasri, auteur d'un but salvateur il y a un mois et de nouveau un candidat plus que sérieux au onze de départ. Idem pour le revenant Loïc Rémy dont la polyvalence, la vitesse et l'efficacité (2e meilleur buteur en Angleterre avec 5 buts) pourraient faire du bien à l'attaque.

Autant de raisons de ne pas galvauder un rendez-vous qui prend un sens particulier à un mois des barrages (15-19 novembre).

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Jeu 10 Oct - 22:23

Espagne : Une place à prendre en pointe pour Negredo



Sélection championne du monde cherche attaquant de pointe: sans Fernando Torres, David Villa ni Roberto Soldado, c'est le moment ou jamais pour Alvaro Negredo de percer avec l'Espagne en qualifications pour le Mondial-2014, vendredi face au Bélarus et mardi contre la Géorgie.

La "Roja", qui a besoin d'une victoire et d'un nul pour être assurée d'être au Brésil en juin prochain, est privée pour ces matches à domicile des deux buteurs qui ont contribué aux triomphes espagnols des dernières années: Torres et Villa.

Le premier (29 ans), blessé à un genou, peine toujours à retrouver à Chelsea le rendement qui était le sien à Liverpool au tournant des années 2010. Le second (31 ans), touché à la cheville, a quitté le FC Barcelone pour l'Atletico Madrid cet été afin de retrouver un nouveau souffle.

La question du "numéro 9" est si préoccupante en Espagne que Del Bosque envisage de faire appel au buteur de l'Atletico Madrid Diego Costa, qui a joué deux matches amicaux sous le maillot du Brésil mais pourrait être sélectionnable sous peu avec l'Espagne en vertu de sa double nationalité.

Certes, le milieu offensif Cesc Fabregas sait délivrer la dernière passe lorsqu'il évolue au poste de "faux 9", que ce soit avec Barcelone ou en sélection, mais la "Roja" a aussi besoin d'attaquants qui pèsent sur les défenses - et Alvaro Negredo est de ceux-là.

Technique, bon de la tête, le gaucher de 28 ans vit un début de saison plutôt réussi, avec quatre buts en club et deux avec la "Seleccion" - notamment un bijou de talonnade contre l'Equateur en août (2-0).

Del Bosque: "Nous attendons beaucoup de lui"
"Il sait conclure et il a de la puissance physique, nous attendons beaucoup de lui. J'aime la manière dont il se déplace dans la surface", avait commenté Del Bosque lors de ce déplacement en Amérique du Sud.

L'intéressé, qui a aussi marqué un but précieux contre la Finlande en septembre, a pu savourer sa revanche après avoir été écarté avant la Coupe des Confédérations en juin au profit de l'attaquant de Tottenham Roberto Soldado.

"J'espère pouvoir continuer à venir en sélection, il va falloir continuer à se battre, a souligné le natif de Madrid. (La sélection) m'a manqué et j'avais très envie de la retrouver."

Transféré à Manchester City cet été pour une vingtaine de millions d'euros, le joueur aux 17 sélections (8 buts) paraît en mesure de s'imposer en club malgré la forte concurrence du Bosnien Edin Dzeko.

Et il semble en passe de faire de même avec la "Roja", aux dépens de son alter-ago Roberto Soldado (24 buts avec Valence en Liga la saison dernière), dont le principal défaut est peut-être d'avoir des qualités similaires à celles de Negredo (25 buts avec le FC Séville).

Signe que la balance penche du côté du Mancunien, le sélectionneur Vicente Del Bosque a d'ailleurs préféré lundi convoquer le néophyte Michu (Swansea) pour pallier le forfait de dernière minute de Villa, plutôt que de rappeler Soldado.

Contre le Bélarus (80e nation mondiale) et la Géorgie (97e), la sélection numéro 1 au classement Fifa ne devrait pas avoir trop de problèmes pour composter son billet pour le Brésil. Alvaro Negredo, lui, a l'opportunité de valider le sien.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Jeu 10 Oct - 22:25

L'Angleterre fait profil bas contre le Monténégro



L'Angleterre, leader du groupe H avec un point d'avance sur ses poursuivants, fait profil bas avant d'accueillir l'un d'eux, le Monténégro, vendredi en qualifications du Mondial-2014.

Alors que leur confiance frise parfois l'excès, les Anglais se méfient en effet de cet adversaire chez lequel ils avaient souffert pour ramener un nul en mars (1-1).

Car, même s'ils sont en ballottage favorable, les hommes de Roy Hodgson savent aussi que, pour valider leur billet pour le Brésil, ils ont besoin de deux victoires vendredi et mardi contre la Pologne pour éviter les calculs qui donnent mal au crâne sous peine de devoir, au mieux, passer par la case barrages, au pire, rester à la maison.

Et comme dans son groupe l'Angleterre a jusque-là été capable de battre seulement le 5e (Moldavie) et le 6e (Saint-Marin), la double confrontation face aux 3e et 4e (Pologne) fait déjà raviver dans le pays le spectre des non qualifications honteuses au Mondial-1994 et à l'Euro-2008.

Pourtant, les coéquipiers de Gerrard se présentent en meilleure forme qu'il y a un mois, lorsqu'ils avaient pris la tête après leur victoire contre la Moldavie (4-0) puis l'avaient conservée quatre jours plus tard en ramenant un nul (0-0) d'Ukraine, l'actuel 2e.

Même s'ils ont perdu sur blessure le feu-follet Walcott et l'expérimenté Cole derrière, ils retrouvent en effet devant le tandem Rooney-Sturridge, ainsi que l'ailier Welbeck, suspendu à Kiev.

"Le potentiel du duo d'avant-centres est effrayant, s'est d'ailleurs félicité Gerrard. Il sont tous les deux très doués, soit pour construire, soit pour marquer. Ils ont toute la panoplie des attaquants modernes."

"Le meilleur groupe d'attaquants"
En pleine forme actuellement, ces trois-là seront assurément utiles pour percer le coffre-fort monténégrin.

"Ils sont bien organisés et difficiles à battre, ils jouent regroupés derrière le ballon et essayent de vous bloquer. Il faudra être patient. Mais si on marque en première période, le jeu s'ouvrira", imagine ainsi Rooney.

"Depuis que je suis là, c'est le meilleur groupe d'attaquants que l'Angleterre ait eu. Il n'y a jamais eu autant de jeunes dans le groupe mais on aura besoin de ceux qui ont de l'expérience, qui peuvent conserver leur calme", a-t-il poursuivi, lui aussi prudent.

Difficile pourtant de situer le vrai niveau du prochain adversaire.

D'un côté, le Monténégro n'a jamais perdu contre l'Angleterre et reste sur trois nuls face à elle, mais de l'autre, après son départ canon dans les éliminatoires et 13 points pris en cinq matches, il s'est effondré et n'en a pris que deux lors des trois suivants.

"Contre l'Angleterre, à Wembley, il n'y a pas besoin de motiver les joueurs. Je pense qu'on peut le faire, a pourtant déclaré le sélectionneur Branko Brnovic. D'abord parce qu'on a des qualités et ensuite parce qu'on joue mieux à l'extérieur qu'à domicile."

Sa victoire en Ukraine et son nul en Pologne sont en effet de solides arguments.

Mais sa série de quatre matches sans victoire et les absences promises du buteur de la Juventus Vucinic, du défenseur de Lille Basa, du milieu de Rostock Pekovic, et du gardien Bozovic, tous des joueurs expérimentés, ne plaident pas en faveur du Monténégro.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Jeu 10 Oct - 22:26

La Suisse va chercher son billet à Tirana




La Suisse, confortablement ancrée aux commandes du Groupe E, va chercher vendredi soir son billet pour le Brésil à Tirana, où une victoire face à la modeste Albanie lui permettrait de valider sa qualification pour le Mondial-2014 de football.

Avec cinq points d'avance sur l'Islande, deuxième du groupe, et six sur la Slovénie, qu'elle affrontera mardi pour le dernier match des qualifications, la "Nati" peut même gagner sa place pour sa troisième Coupe du monde d'affilée avec un match nul ou une défaite, en fonction des résultats de l'Islande à Chypre et de la Slovénie contre la Norvège vendredi.

Ce qui est hors de question pour le sélectionneur Ottmar Hitzfeld. "Nous voulons gagner ce match !", a de nouveau insisté l'Allemand jeudi devant la presse. "Même si un nul peut suffire vendredi pour s'ouvrir les portes de la Coupe du monde au Brésil, je vous assure que nous ne spéculerons pas".

La Suisse a certes peu de concurrence dans un Groupe E au niveau très faible, mais elle reste sur 12 matches sans défaite, se permettant même le luxe de battre le Brésil (1-0) lors d'une rencontre amicale en août.

Depuis qu'Alexander Frei, le plus prolifique attaquant de son histoire, a tourné le dos à l'équipe nationale au printemps 2011, marqué par l'échec de la campagne pour l'Euro-2012, la "Nati" a changé de visage.

Six albanophones
Avec ses jeunes vedettes Xherdan Shaquiri, né au Kosovo il y a tout juste 22 ans, et Granit Xhaka, lui aussi d'origine kosovare, elle reflète désormais le multiculturalisme d'un pays qui a accueilli nombre de réfugiés après l'éclatement de l'ex-Yougoslavie.

Parmi les joueurs retenus par Ottmar Hitzfeld pour ce match à Tirana, figurent pas moins de six albanophones: Shaqiri et Xhaka, mais aussi Valon Behrami, Blerim Dzemaili, Admir Mehmedi et Pajtim Kasami, l'un des champions du monde des moins de 17 ans appelé pour la première fois chez les grands suite à la blessure du latéral Stephan Lichtsteiner.

Aussi, la Suisse s'attendait à une rencontre un peu spéciale à Tirana mais le sélectionneur tentait de la remettre dans un contexte sportif: "Behrami, Xhaka et Shaqiri ne seront pas seuls sur la pelouse. Leurs coéquipiers seront là pour les aider à faire face", a estimé Hitzfeld. "Cela reste un match de football, un match qui verra le public albanais soutenir son équipe et siffler la nôtre", selon l'Allemand.

Hitzfeld entend d'autant plus régler la question de la qualification par une victoire dès vendredi soir pour consolider le rang de la Suisse, 14e actuellement au classement de la FIFA. Sinon, la Nati aura une autre deuxième chance contre la Slovénie mardi à Berne.

Fifa.com (10/10/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014

Message par rachid_as le Jeu 10 Oct - 22:30

Pologne : Lewandowski veut éviter les regrets



Plus besoin de présenter Robert Lewandowski après son quadruplé historique contre le Real Madrid en demi-finale de la Ligue des champions de l'UEFA 2012-13. Le Polonais s'est retrouvé propulsé du jour au lendemain sur le devant de la scène internationale. L'attaquant du Borussia Dortmund est le premier à avoir trouvé quatre fois la cible dans le dernier carré de la plus prestigieuse des compétitions européennes.

Lewa a entamé la saison 2013/14 comme il avait terminé la précédente. Son compteur personnel affiche déjà six réalisations en Bundesliga, en huit matches, et deux autres en C1, en deux sorties. De telles statistiques feraient l'envie de bien des attaquants, surtout à cette période de l'année. En revanche, l'horizon s'assombrit dès que l'on évoque la Pologne. Malgré les trois buts inscrits en 2013 par la star du BVB, les Bialo-czerwoni se retrouvent en position difficile dans les qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Versée dans le Groupe H, la Pologne occupe pour l'heure une modeste quatrième place avec 13 points, derrière l'Angleterre, 16 points, l'Ukraine et le Monténégro, 15.

"Compte tenu de notre potentiel, nous avons laissé filer trop de points. Je pense par exemple aux nuls concédés face à la Moldavie et au Monténégro. Nous nous sommes procuré beaucoup d'occasions dans ces matches. Si nous les avions converties, nous aurions quatre points de plus aujourd'hui et nous serions en tête du classement", regrette Lewandowski au micro de FIFA.com.

"Plus le choix"
La Pologne aborde les deux derniers rendez-vous de la compétition préliminaire sous pression. Le vendredi 11 octobre, les hommes de Waldemar Fornalik se rendront en Ukraine, avant d'entamer un déplacement périlleux en Angleterre quatre jours plus tard. "Nous avons encore une chance d'arracher notre billet pour la Coupe du Monde mais, pour cela, nous devrons nous imposer à l'extérieur. Nous n'avons plus le choix : il faut attaquer et marquer des buts." Les résultats des premières confrontations n'incitent pourtant pas à l'optimisme. À l'aller, les Polonais avaient concédé le nul (1:1) aux Anglais. Les Ukrainiens étaient quant à eux repartis avec les trois points de la victoire (3:1).

Lewandowski se contenterait certainement d'une victoire en Ukraine. Le pays avec lequel la Pologne a organisé l'UEFA EURO 2012 va-t-il sonner le glas des espoirs polonais dans la course au Brésil ? "J'espère bien que non", répond notre interlocuteur, avant de revenir sur l'héritage laissé par le grand rendez-vous européen. "Cette expérience nous a été bénéfique dans certains domaines. C'est particulièrement vrai lorsque l'on voit nos stades ultramodernes. Grâce à l'Euro, le football est plus populaire que jamais chez les jeunes. Je pense néanmoins qu'il faudra attendre encore un peu évaluer les retombées de cet événement."

La Pologne aura peut-être du mal à forcer les portes de la Coupe du Monde 2014. Pour autant, la graine semée pendant l'Euro 2012 pourrait germer prochainement, à l'occasion d'une qualification pour une autre grande compétition internationale. On dit souvent que les footballeurs atteignent leur meilleur niveau à l'approche de la trentaine. Si l'adage se vérifie, les supporters polonais sont promis à un bel avenir. Lors de la Coupe du Monde 2018 en Russie, Lewandowski aura en effet tout juste 29 ans…

Fifa.com (10/10/2013)

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