Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

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Re: Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

Message par adsm le Lun 1 Fév - 21:59

Messaoud Ait Abderrahmane ancien défenseur des Canaris
“Jouer à la JSK était mon rêve d’enfance”



Né le 06/11/1970 à Mostaganem, il a passé sa tendre enfance dans la ville des Issers où il a commencé a taper au ballon. A l’âge de 17 ans, il a intégré la JSK, avec laquelle il a passé huit ans de gloire durant lesquelles il a gagné deux championnats, deux coupes d’Algérie et une coupe d’Afrique des clubs champions. Il a réussi a conquérir le cœur du public kabyle par ses prestations sur le terrain et son éducation, en équipe nationale il faisait partie de la sélection qui a donné a l’Algérie son unique coupe d’Afrique. C’est l’enfant d’Aït Saâda, Messaoud Ait Abderrahmane qui nous relate aujourd’hui son vécu avec la balle ronde et son passage avec le club phare du Djurdjura.

Rubrique animée par Hamid Oukaci


La Dépêche de Kabylie : Pour commencer que devient Ait Abderrahmane ?
Depuis que j’ai mis fin à ma carrière de footballeur je me suis diriger vers le bâtiment plus exactement dans la réalisation, j’avais une grande patience pour ce domaine d’ailleurs j’ai fait des études supérieure en génie civil.

N’aviez vous pas une nostalgie pour le sport roi ?
Je vous mentirais si je vous dis que le football ne me manque pas, j’ai commencé à le pratiquer à l’âge de 12 ans et j’ai passé toute ma jeunesse dans ce domaine, mais dés que les conditions seront réunies je réintégrerais ce monde inchallah ?

Comme entraîneur ?
Oui si Dieu le veut, d’ailleurs je me prépare ces jours ci pour passer mon 2e degré et inchallah je tacherais de donner pour la jeunesse ce que j’ai acquis comme expérience dans ma carrière.

Si on revient maintenant à vos débuts dans le football ?
Comme tous les jeunes de ma génération j’ai commencé à taper dans un ballon dans mon quartier aux Issers, avant de rejoindre l’équipe locale à l’âge de 12 ans dans la catégorie minime, mais le premier sport que j’avais pratiqué était le karaté.

Comment aviez-vous rejoint la JSK ?
Avant de rejoindre la JSK ? j’ai été sélectionné en équipe régionale et puis en équipe nationale cadette et c’était justement dans cette catégorie que je connaissais des joueurs de la JSK, les dirigeants du club ont entendu parler de mon talent et ils m’ont convoqué pour rejoindre l’équipe en catégorie juniors bien sûr j’étais aux anges puisque j’ai réalisé mon rêve d’enfance qui est de porter les couleurs de mon club de cœur.

Racontez-nous vos débuts avec le club
Je me souviens exactement de mon premier entraînement avec la JSK, c’était le 1er août 1987, je me suis intégré dans le club très rapidement, d’abord je suis un enfant de le région et en plus je connaissais plusieurs joueurs qui étaient avec moi en équipe nationale cadette, donc, j’ai joué la première saison avec les juniors et la saison d’après celle de 1988-1989 où le duo Khalef et Zywotco ont décidé que j’intègre l’équipe séniors durant les entraînements, mais mon premier match avec les séniors remonte à la fin de l’année 1989, alors on a participé à la phase finale de la coupe d’arabe des club champions au Maroc, il y avait une défection dans l’équipe, l’entraîneur ma fait appel et j’ai donné satisfaction malgré que je n’ai pas évoluer dans mon poste habituel.

Quel est ton poste habituel ?
Durant toute ma formation, j’ai évolué comme libéro, et dans cette phase finale j’ai joué comme arrière gauche, d’ailleurs c’était le poste que j’ai gardé durant deux saison avant de revenir en libéro dans la suite de ma carrière.

Quel climat régnait à la JSK à votre époque ?
Vous savez la JSK a des traditions et une ligne de conduite qui a été tracée bien avant nous, donc on a qu’à la suivre, je veux vous dire par là que la discipline, l’amour des couleurs et surtout l’esprit de la gagne sont toujours présents, pour ma génération, je dirais que j’avais l’avantage de connaître plusieurs joueurs en juniors et en l’espace de deux années, on a été huit à neuf à être promus en équipe sénior, donc on s’est habitué à vive ensemble en plus on a trouvé la facilité de la part des anciens qui nous orientent et nous guident, donc on formait une vraie famille.

Quels sont les moments forts que vous avez passés avec la JSK ?
Je dirais que tous les instants que j’ai passé avec la JSK sont des moments forts, déjà le fait de jouer dans un club que tu portes dans ton cœur et tu défends ses couleurs, par la suite c’était une grande chose pour moi, en plus de tout ça, j’ai réussi à gagner plusieurs titres avec le club dont deux championnats, deux coupes d’Algérie et une coupe d’Afrique des clubs champions en plus de deux participations en phases finales de la coupe arabe des clubs champions, dans l’ensemble je crois qu’on a donné de la joie pour le nombreux public kabyle.

Quelle est la rencontre qui vous est resté en tête ?
Vous savez quand on jouait dans le haut niveau et surtout avec un club qui est la JSK, on a plusieurs matchs décisifs voir explosifs, parce qu’on jouait toujours les titres dans toutes les compétitions, mais pour moi je dirais que mon meilleur match c’était celui contre l’ashanti cotoco pour le compte de la demi finale de la coupe d’Afrique des clubs champions que ce soit au Ghana ou ici à Alger, on a fait un match plein ce qui nous a permis de décrocher le billet pour la finale qu’on a remportée par la suite.

Quel est ton mauvais souvenir ?
Sincèrement j’en ai pas beaucoup mais la finale de la coupe d’Algérie quand a perdu face à Bel Abbès en 1991 m’est restée dans la gorge, car tout simplement on avait une grande équipe et on méritait cette coupe malgré que j’étais blessé et je n’ai pas participé à ce match, j’étais très déçu comme tous mes coéquipiers, je dirais que les problèmes qu’a vécu le club a cette époque ont influencé sur notre rendement lors de cette finale.

En quelle année aviez-vous quitté la JSK ?
A la fin de la saison 1994-1995, j’ai quitté la JSK et j’ai opté pour le MCA où j’ai joué une saison et après je suis parti au MOC pour trois saisons avant de mettre fin à ma carrière de footballeur en 1999.

Quelle est la différence entre ces clubs et la JSK ?
A la JSK on joue souvent les premiers rôles, c’est une club ambitieux, en plus de son large public, on s’aperçoit qu’elle trace toujours des objectifs au début de chaque saison en visant les titres dans chaque compétition a laquelle elle participe. Pour moi avant d’être un joueur j’étais supporteur donc défendre les couleurs du club de mon cœur était un honneur pour moi, tout de même je me suis donné à fond dans tous les clubs où j’ai joué.

Si on parlait de l’équipe nationale vous étiez aussi sélectionné ?
Effectivement j’ai fait toutes les sélections, cadette, juniors, espoirs et seniors, avant la CAN 1990 je faisais partie des 22 joueurs qui ont été retenus par Kermali, mais a cause de mes études, je n’ai pas rejoins le regroupement, mais par la suite, après la blessure d’Adghigh l’entraîneur m’a fait appel et j’ai participé à trois rencontre, la première face à l’Egypte, en demi-finale je suis rentré en cours du jeu face au Sénégal et j’ai joué la finale contre le Nigeria, j’ai aussi participé avec la sélection olympique aux jeux méditerranéens où en a décroché la médaille de bronze.

Que pensez-vous de notre équipe nationale actuelle ?
Je pense que nous avons a un bon groupe qu’il faudrait absolument encourager, il a donné de la joie au peuple algérien en lui offrant une participation au Mondial après 24 ans d’absence, je crois qu’ils ont fait une grande CAN malgré leurs éliminations en demi-finale, il reste encore la Coupe du monde, ils ont le temps de la préparer, je leur souhaite bonne chance au Mondial.

Un dernier mot pour conclure.
Je remercie la dépêche de Kabylie qui m’a donné l’occasion de m’exprimer, je souhaite une bonne chance à notre équipe nationale lors de la prochaine coupe du monde.
H. O./DDK

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Re: Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

Message par rachid_as le Mar 2 Fév - 11:07

Il aurait dü nous dire comment il a quitté la JSK ?

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Re: Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

Message par adsm le Lun 15 Fév - 23:42

Tahar Benkaci, ancien joueur de la JSK


“Avec un peu plus de chance j’aurais fait meilleure carrière”




Tahar Benkaci faisait partie de la génération des joueurs qui ont gravé leurs noms avec des lettres d’or dans les annales du club cher aux Kabyles. Malgré un début difficile avec les seniors, il a réussi à prouver sa classe et être adopté par le public. Il revient dans cet entretien sur les moments forts de sa carrière et son vécu dans la balle ronde.

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La Dépêche de Kabylie : Pour commencer présentez-vous à nos lecteurs ?
Je suis né le 09/03/1970 à Azazga, où j’ai commencé à taper dans le ballon très jeune dans mon quartier, avant de joindre le club de ma ville, la jeunesse sportive d’Azazga en catégorie minime, c’était en 1982.

Comment avez-vous rejoint la JSK ?
En réalité, les dirigeants de la JSK m’ont découvert lors d’une rencontre avec les juniors du club, alors que j’ai joué avec la sélection de wilaya, mais j’ai dû attendre la sélection d’avant saison, pour effectuer des tests concluants avec les cadets, mais l’entraîneur des juniors qui m’a vu déjà à l’œuvre, a insister pour que j’intègre directement l’équipe junior malgré mon jeune âge et j’ai eu aussi à effectuer tous les tests en catégorie cadette, donc mon aventure avec la JSK a commence en 1984.

Vous vous souvenez de votre premier match avec les seniors ?
En réalité je ne me souviens pas exactement de mon 1er match avec les seniors, tout de même je me souviens que le duo Khalef et Zywotco m’ont intégré en équipe seniors en 1988 pour les entrainements, l’année d’après j’ai intégré directement l’équipe seniors mais je ne jouais pas souvent et j’ai attendu ma chance pour prouver mes capacités, chose faite, puisqu’a partir de 1991, je jouais régulièrement.

Vous-êtes promu en seniors très jeune, comment avez-vous trouvé le climat au sien de l’équipe ?
Tout d’abord je ne suis pas étranger puisque j’ai pratiquement joué trois années au club, ensuite j’ai commencé à m’entraîner avec les seniors une année avant, donc mon intégration avec l’équipe seniors était très facile, sans oublier bien sûr l’apport des anciens qui ne cessaient de nous orienter et nous donner des conseils, à l’époque la JSK était connue par sa rigueur et sa discipline, donc chaque joueur qui est recruté suivra automatiquement, tout de même j’avoue que j’avais de la chance de trouver de grands joueurs au sien du club à l’image de Sadmi, Haffaf, Amara et Adghigh qui étaient des modèles à suivre.

Mais tout de même, vous avez eu quelques problèmes durant vos débuts avec les seniors ?
Certes, au début le public ne m’a pas adopter facilement, au début il n’a pas accepte que je prenne la place d’un ancien joueur, je n’était pas le seul cas, mais la majorité des jeunes joueurs quand ils jouent et un ancien reste au banc, le public n’admet pas ça facilement mais avec le temps, j’ai réussi a m’imposer car je me suis concentré sur le travail et j’avais la confiance de l’entraineur puisqu’il m’incorporé dans l’effectif cela veut dire que je donne entière satisfaction sur le terrain.

Quels sont les moments forts que vous avez vécus avec la JSK ?
J’ai passé beaucoup de bons moments avec le club, à commencer par la Coupe d’Afrique des clubs champions que j’ai gagné à l’âge de 20 ans, j’ai aussi remporté un titre de championnat, deux coupes d’Algérie en 1992 et 1994 et deux coupes de la CAF, je dirais que j’ai passé les meilleurs moments de ma vie avec la JSK, chaque match gagné avait sa saveur, en plus de tout cela il y a cette satisfaction d’accomplir son devoir envers les supporters et le club car avant d’être joueur j’étais déjà supporter du club donc, défendre ses couleurs était un honneur pour moi.

Durant votre passage à la JSK, quel est match qui vous est resté en mémoire ?
Vous savez il y avait plusieurs matchs qui m’ont marqué surtout les finales des coupes d’Algérie et aussi celle des coupe d’Afriques soit des clubs champions ou de la CAF, dans le championnat je dirai que durant les trois saisons 1991-992,1992-1993et 1993-1994 j’ai été au top de ma forme et j’ai réalisé de grands matches, je me souviens de la rencontre remportée face a l’us Chaouïa sur le score de 4 à 2 où j’ai réussi à inscrire deux buts il y avait aussi le match contre le MCO.

Malgré que vous étiez au top de votre forme, vous avez quitté la Jsk en 1995, quelles sont les raisons ?
En réalité je devais quitter la Jsk en 1994, à l’époque Khalef était entraîneur de Oujda donc il m’a proposé de le rejoindre, avec toutes les modalités et j’ai même signé le contrat, malheureusement Khalef est parti du club avant même que je ne finalise mon transfert, donc je suis parti au Maroc et je suis revenu à la JSK, durant toute la saison 1994-1995 je jouais rarement, alors j’ai pris la décision de partir ailleurs où je pourrai jouer d’avantage.

Vous avez roulé votre bosse dans plusieurs clubs quelle est la différence entre ces derniers et la JSK ?
Effectivement, après mon départ de la JSK j’ai joué à la JS Bordj Menail pendant une saison, en suite j’ai intégré la JSM Béjaïa et enfin Telidjane où j’ai joué pendant deux saisons, malheureusement nous avons raté l’accession dans les ultimes journées du championnat. Pour revenir à votre question je vous dirai tout simplement que c’était incomparable au niveau des moyens. La JSK dispose de tout et aussi de challenge puisqu’elle vise toujours les titres dans toutes les compétitions.

Vous êtes revenu par la suite à la JSK, comment aviez-vous trouvé le club ?
Pendant les années que j’ai passé loin de le Jsk, il y avait beaucoup de changements, tout d’abord je n’ai pas trouvé la majorité de mes ex coéquipiers, il y avait ceux qui ont arrêté et ceux qui ont changé de club, donc j’ai trouvé une autre mentalité et surtout un grand changement dans la vie du groupe.

En quelle année avez-vous mis fin à votre carrière ?
J’ai mis fin à ma carrière là où je l’ai commencé, tout d’abord je suis revenu à la JSK en 1999 où j’ai encore joué trois saisons, par la suite, les gens d’Azazga m’ont approché pour aider le club, donc j’ai fait un petit passage à la JS Azazga en 2003, mais je n’ai joué que la phase aller pour mettre fin définitivement à ma carrière.

Durant votre carrière quel est l’entraîneur qui vous a le plus marqué ?
J’ai eu beaucoup d’entraîneur et chacun d’eux a eu son apport, je commencerais par Salah Yousfi qui m’a entraîner en juniors, en suite Khalef et Zywotco qui m’ont promu en seniors, Nouredine Saâdi qui m’a lancé dans ma carrière, le défunt Djaffar Harouni, Ben Zekri et Mouh Younsi, je dirai que tous ces derniers m’ont aidé dans ma carrière.

Avec du recul, est-ce que vous êtes satisfait de votre carrière ?
Dans l’ensemble je dirais hamdoulah, j’ai joué dans le haut niveau avec le club de mon cœur, j’ai gagné plusieurs titres nationaux et continentaux, j’ai connu beaucoup de gens, tout de même j’aurai pu faire mieux, si j’avais eu un peu plus de chance et surtout des gens qui m’aurait aidé quand j’étais au top de ma forme.

Peut-on revoir un jour Ben Kaci dans le monde du football ?
Pour le moment, je ne pense pas, je suis bien comme ça je m’occupe de mes affaires, malgré que les gens ici à azazga veulent m’avoir comme entraîneur du club, mais sincèrement je m’imagine mal dans ce monde, j’ai passé 20 ans dans le football alors maintenant place à ma famille et à mes affaires personnelles.

Si on parle de l’équipe nationale ; que pensez-vous de sa participation dans la derrière CAN ?
Je pense qu’elle recèle de très bonnes individualités, ils ont prouvé qu’ils méritaient d’aller au Mondial, ils ont fait un très bon parcours en arrivant dans le carré d’as, maintenant place à la préparation pour la prochaine Coupe du monde et je pense sincèrement avec une meilleure cohésion, l’équipe avait fait un parcours honorable en Afrique du Sud.

Un dernier mot pour conclure ?

Je remercie la Dépêche de Kabylie qui a pensé à moi et qui m’a donné l’occasion de relater mon vécu dans la balle ronde, une pensée pour le défunt Kamal Aouis, merci.
H. O/DDK

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Re: Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

Message par adsm le Dim 28 Mar - 15:24



JSK : Nacer Bouiche : «La JSK arrachera sa qualification à Tizi»
PUBLIE LE : 28-03-2010 | 00:00 | PAR LYÈS AOUICHE

Il a assisté hier à la commémoration du 51e anniversaire de la mort des Colonels Amirouche et Si El Houas à Tassaft Ouguemoun commune Iboudrarene, daïra d’Ath Yenni .


Hier, l’une des figures marquantes du Jumbo-JET était présent à Ath Yenni, au village de Tassaft Ouguemoun plus précisément où il a tenu à prendre part aux activités commémoratives du 51e anniversaire de la mort des Colonels Amirouche et Si El Houas tombés au champ d’honneur le 29 mars 1959. Les fidèles supporters de la JSK l’ont très vite reconnu parmi la grande foule, lui qui, il y a quelques années, les faisait vibrer grâce à ses buts majestueux dont il est aujourd’hui le détenteur du record d’Algérie avec 36 buts (saison 1985-1986). Vous l’aurez deviné, il s’agit de l’ex-international kabyle, le bourreau des gardiens de but, Nacer Bouiche. Ce dernier s’est dit fier de retrouver, à chaque fois que l’occasion se présente, la Kabylie, une région où il s’est épanoui au milieu d’une génération qui aura écrit en lettres d’or des pages de l’histoire du club phare de la Kabylie. Etant en compagnie des membres de sa famille, Bouiche avait senti une grande émotion de retrouver la Kabylie, profitant des moments d’admiration du Djurdjura qui lui a très certainement fait rappeler la belle épopée de la JSK dans laquelle il a passé une bonne partie de sa carrière. Nacer, que nous avons sollicité pour un jeu de question/réponses, a bien voulu répondre de manière spontanée. Appréciez !

C’est une surprise que de vous voir aujourd’hui à Tassaft pour assister à la commémoration du 51e anniversaire de la mort des Colonels Amirouche et Si El Houas tombés au champ d’honneur…

C’est après tout un devoir, je viens aujourd’hui, tout comme ce beau monde venu des quatre coins du pays, rendre hommage à des hommes qui ont fait l’Histoire de notre pays. J’ai en fait répondu à une invitation qui m’a été adressée. A chaque fois que l’occasion se présente, je retrouve la Kabylie avec beaucoup de plaisir.

[b]Parlons foot maintenant, il est certain que vous suivez les résultats de votre ancienne formation, la JSK…[/b]

Bien sûr que oui. D’ailleurs, jamais je ne me suis senti loin de la JSK. Je reste toujours branché sur l’actualité de mon ancien club. J’ai pu constater, à l’occasion, que ses responsables, à leur tête le président Hannachi, ont procédé au rajeunissement presque total de l’effectif cette saison. Pour ma part, je ne peux que saluer cette initiative. C’est une bonne chose d’accorder à ces jeunes toute sa confiance. Ils ont devant eux une grande marge de progression, à condition qu’on leur offre un cadre de travail agréable et qu’on mette à leur disposition les moyens à même de leur permettre une bonne formation.

Il y a moins de dix jours, la JSK a disputé le match aller du second tour de la Ligue des champions en Tunisie face au Club Africain ; vous en avez certainement tiré plusieurs enseignements ; peut-on connaître vos impressions ?

Cette jeune équipe m’a laissé une bonne impression, croyez-moi. La JSK, je vous le disais précédemment, a opté pour le rajeunissement de son effectif. Avec un peu plus d’expérience, ces joueurs deviendront plus performants et réalisera de belles choses dans les compétitions continentales. Je tiens à préciser que le résultat du match aller d’un but partout est positif. Il faut les encourager ces jeunes, pas les culpabiliser d’avoir raté la victoire. Je suis convaincu qu’au match retour, ils arracheront la qualification à Tizi Ouzou. J’ai vraiment confiance en eux, ils qualifieront la JSK au prochain match. Mais permettez-moi juste de souligner un détail sur lequel j’ai toujours voulu revenir…

Allez-y…

Je lance un appel de cœur aux supporters de la JSK là où ils se trouvent à travers les quatre coins du pays pour revenir en masse encourager l’équipe qui a un besoin de leur soutien. Voir la JSK évoluer à domicile devant des gradins affreusement vides me fait très mal. Je vous le dis en connaissance de cause. A notre époque, les supporters de la JSK, qui sont des connaisseurs et que je salue au passage, nous apportaient leur soutien et nous poussaient jusqu’à la victoire. Lorsque qu’on remportait des victoires par deux buts à zéro, ils ne se montraient pas satisfaits. En fait, on les avait habitués à des succès très larges. La JSK était tel un rouleau compresseur. Tous les joueurs étaient talentueux et chacun d’eux savait ce qu’il avait à faire sur un terrain de football. On procurait de la joie à toute une région. Je pense que les jeunes d’aujourd’hui peuvent s’inspirer de notre parcours pour réussir leur carrière.

Et si on évoquait la sélection nationale, une vive polémique est née notamment sur la nécessité de mettre dans le bain de cette sélection composée dans sa grande majorité de joueurs évoluant en Europe quelques joueurs locaux ; certains sont contre cette idée ; un avis ?

Moi, j’ai toujours dit que plusieurs joueurs du championnat national méritaient d’être convoqués en sélection A. Je vous citerai peut-être uniquement trois, Meftah de la JSK, Djabou de l’USMH et Ziaya ex-ESS. Ces derniers ont, à ma connaissance, leur place en équipe A. Ils sont jeunes et ont donc une très grande marge de progression devant eux. C’est le moment idéal de leur donner l’occasion de se frotter avec d’autres joueurs évoluant dans un plus haut niveau.

Ils sont quand même retenus en sélection A’…

C’est toujours une bonne chose pour eux, mais il leur manquera toujours quelque chose.

Qu’avez-vous retenu du dernier match Algérie-Serbie ?

Je sais que les supporters n’ont pas été contents de voir leur sélection perdre par un score de trois buts à zéro. Il ne faut pas oublier qu’on venait juste de sortir d’une participation à la CAN avec plusieurs joueurs blessés et qui n’ont pas joué avec leurs moyens. Certains ont dû d’ailleurs déclarer forfait pour cette confrontation amicale pour blessure. Je pense que ce n’est qu’en affrontant de grosses pointures qu’on peut réellement évaluer notre niveau. Ce n’est pas un drame, au contraire il faut toujours rester aux côtés de la sélection qui, j’en suis sûr, progressera encore plus. J’insiste seulement sur la nécessité de faire impliquer quelques joueurs locaux qui devront eux aussi apporter un plus. J’espère aussi qu’ils réaliseront un bon Mondial. Ce qui permettra à notre football de rebondir pour relancer la formation qui est incontournable, si l’on veut vraiment bâtir une grande sélection.
----------------------
Son palmarès à la JSK
- Champion d’Algérie 1983, 1985, 1986, 1989, 1990
- Vainqueur de la Coupe d’Algérie 1986
- Vainqueur de la Ligue des champions de la CAF 1990
- Soulier d’Or algérien 1983, 1984, 1985, 1986, 1988, 1989
- Vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations 1990
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LE BUTEUR

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Re: Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

Message par adsm le Mar 6 Avr - 10:38

Il y a dix ans disparaissait l’ex-président de la JS Kabylie
Ath Laâziz rend hommage au regretté Boussad Benkaci

Pour commémorer tel qu’il se doit le 10e anniversaire de la disparition du regretté Boussad Benkaci, l’ex-président de la JS Kabylie des années 1970/80, son village natal Aït Laâziz (commune d’Akbil, daïra d’Aïn El-Hammam) en collaboration avec l’association Djerdjer, Nath Laâziz compte lui rendre un grand hommage à la fin mai tout en comptant sur la précieuse collaboration des dirigeants de la JSK. Né le 1er janvier 1928, le sympathique “Da Boussad” est décédé le 17 novembre 2000 à l’âge de 72 ans. Ancien moudjahid et ex-directeur d’entreprise à la Sonelec, Boussad Benkaci a eu l’insigne honneur de présider la JSK depuis l’avènement de la réforme sportive de 1977 jusqu’en 1990 où il a remporté plusieurs titres de champions d’Algérie et Coupes d’Algérie sans oublier les deux premières Coupes d’Afrique des clubs champions de 1981 au Zaire puis 1990 en Zambie à la tête du fameux “Jumbo-jet” savamment géré à l’époque par le tandem mythique Khalef-Zywotko.

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Re: Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

Message par idir321 le Mer 7 Avr - 10:30


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Re: Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

Message par idir321 le Mar 13 Avr - 14:25

Le Grand Djamel Menad parle du comment Saadane a justifié sa mise en écart lors de la rencontre Irlande-Algérie en coupe du monde 1986,
retenez votre souffle .... affraid

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Re: Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

Message par rachid_as le Mar 13 Avr - 14:34

Vous appelez Saâdane un entraineur, SVP, soyez sérieux ........ Razz

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Re: Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

Message par adsm le Mar 13 Avr - 14:40

rachid_as a écrit:Vous appelez Saâd-ane un entraineur, SVP, soyez sérieux ........ Razz
Non un bourricot comme en 1986 !!
La décision ne revient pas à Saadane, tout le monde le sait, mais lui en le bourricot qu'il est aime assumer des choix que d'autres lui ont impose !
c'est pareil aujourd'hui avec la Hchicha 2010 !
sinon pourquoi Djamel use de la langue de bois?

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Re: Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

Message par rachid_as le Jeu 15 Avr - 1:39

Hommage à Aouis Kamel, Ouramdane et Hocine Meghrici
Tadmaït à pied d’œuvre

A l’occasion de la célébration du 30e anniversaire du Printemps berbère, la commune de Tadmaït, dans la daïra de Draâ Ben Kheda, en collaboration avec le Comité de jeunes sportifs de la région, est sur le point de rendre un vibrant hommage à trois figures marquantes de la scène sportive à l’échelle de la wilaya de Tizi Ouzou. Il s’agit de l’ancien international de la JSK, feu Kamel Aouis, décédé dernièrement des suites d’une longue maladie, d’Ouramdane Rabah, ancien comptable de la JSK, et de Hocine Meghrici, père de l’ancien joueur de la JSK. Un riche programme est au menu de cette journée commémorative, dont un match gala qui opposera les vétérans de la JSK des années 90 à l’équipe locale de Tadmaït. Madjid Merzouk, l’un des membres du comité d’organisation, nous a appris que la journée du 20 Avril à Tadmaït sera rehaussée par la présence de plusieurs autres figures emblématiques de la JSK des années 80. Un gala artistique sera animé dans la soirée. Le comité d’organisation souhaite une qualification de la JSK le même jour à Batna en demi-finale face au CAB, pour que la fête soit totale inch’Allah.

Le Buteur (15/04/2010)

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Re: Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

Message par adsm le Jeu 15 Avr - 11:00

rachid_as a écrit:Hommage à Aouis Kamel, Ouramdane et Hocine Meghrici
Tadmaït à pied d’œuvre

A l’occasion de la célébration du 30e anniversaire du Printemps berbère, la commune de Tadmaït, dans la daïra de Draâ Ben Kheda, en collaboration avec le Comité de jeunes sportifs de la région, est sur le point de rendre un vibrant hommage à trois figures marquantes de la scène sportive à l’échelle de la wilaya de Tizi Ouzou. Il s’agit de l’ancien international de la JSK, feu Kamel Aouis, décédé dernièrement des suites d’une longue maladie, d’Ouramdane Rabah, ancien comptable de la JSK, et de Hocine Meghrici, père de l’ancien joueur de la JSK. Un riche programme est au menu de cette journée commémorative, dont un match gala qui opposera les vétérans de la JSK des années 90 à l’équipe locale de Tadmaït. Madjid Merzouk, l’un des membres du comité d’organisation, nous a appris que la journée du 20 Avril à Tadmaït sera rehaussée par la présence de plusieurs autres figures emblématiques de la JSK des années 80. Un gala artistique sera animé dans la soirée. Le comité d’organisation souhaite une qualification de la JSK le même jour à Batna en demi-finale face au CAB, pour que la fête soit totale inch’Allah.

Le Buteur (15/04/2010)
Des Initiatives se prennent un peu partout pour honorer la mémoire du regrétté Kamel Aouis, alors que la JSK rien , eddennia m3a el wagueff chez Muhuc !! Evil or Very Mad Evil or Very Mad

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Re: Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

Message par JSK_A_MORT le Lun 19 Avr - 20:31

Harb et Djennadi, les ex-joueurs de la JSK, qui évoluaient au DNCA


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Re: Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

Message par rachid_as le Mar 20 Avr - 11:48

CAB-JSK : Dob : «Cette demi-finale me rappelle le match de coupe de 97»

Etant l’une des rares personnes qui ont joué à la JSK et au CAB, l’attaquant actuel du NRB Réghaïa, Mounir Dob, nous a donné son analyse sur le match d’aujourd’hui. Connaissant le style de jeu des deux équipes, il nous dira que le sort de la JSK et du CAB sera connu dans les 90 minutes, voire les 120.

D’abord, donnez-nous de vos nouvelles…
Je joue actuellement en inter-région avec le NRB Réghaïa. On joue pour l’accession. Nous sommes bien partis pour réaliser notre objectif. Pour ma part, j’essaye d’apporter mon expérience à notre équipe, notamment aux plus jeunes d’entre nous.

Un mot sur la qualification des A’ pour la CHAN 2011 ?
J’ai suivi le match. Nous avions l’opportunité de marquer un but dès la première période. Le penalty des Libyens était fatal. De même pour le second but. Mais je pense que les joueurs de la sélection ont démontré qu’ils avaient du caractère. Ils sont revenus de très loin et ont offert cette qualification à l’Algérie. Chose qui maintient notre football au sommet.

Vous êtes parmi les rares personnes qui ont joué au CAB et à la JSK. Quelle est votre analyse du match des demi-finales de demain entre les deux formations (entretien réalisé hier, ndlr) ?
C’est un match difficile, pas seulement pour le CAB. Ce genre de rencontre se joue durant les 90’. C’est une occasion en or pour les joueurs de disputer la finale. Je pense qu’on assistera à un très beau duel.

Certains estiment que le CAB bénéficie de l’avantage du terrain et des supporters. Partagez-vous cet avis ?
Non, je ne suis pas du tout d’accord. Vous savez, à mon époque lorsque je jouais au CAB, on recevait les équipes au stade Sefouhi. Les clubs avaient peur d’évoluer là-bas, car le stade était petit, contrairement au match de demain qui se jouera dans un grand stade gazonné. Il y aura moins de pression. De plus, ce ne sont pas les supporters qui jouent, mais les joueurs ! L’appui du public peut parfois être un inconvénient. La différence se fera au niveau de la préparation.

Connaissant les deux équipes, la JSK et le CAB ont-ils un style de jeu similaire d’après vous ?
Vous savez, le style de jeu change en fonction de l’adversaire du jour. Ce qui est certain, c’est que le CAB ne va pas jouer de la même manière que d’habitude. Il aura en face la JSK qui n’est pas facile à manier. Je pense que chaque camp prendra ses précautions avant de sortir le jeu.

Ce CAB-JSK ne vous rappelle-t-il pas quelque chose ?
(Sourire) Il me rappelle en fait les 8es de finale de la Coupe d’Algérie de 1997.

Parlez-nous de cette confrontation…
Ce fut un match fou. Il y avait un grand engagement physique, une grande volonté sur le terrain. Ce jour-là, j’ai marqué un but 15 minutes après le début de la partie. Par la suite, l’arbitre a refusé le second. Moussouni s’est fait expulser en cours de jeu. J’ai eu l’impression que nous avions joué une éternité. A la fin, nous nous sommes qualifiés en finale grâce à mon but face à une grande équipe de la JSK. C’est un match inoubliable.

Comment expliquez-vous le fait que l’on n’assiste plus à des rencontres du niveau de votre époque de nos jours ?
C’est difficile de répondre à cette question. Il existe plusieurs paramètres qui entrent en jeu aujourd’hui. Mais pour déterminer la cause principale, il faut faire toute une étude. Je vous donne un simple exemple. A notre époque, lorsqu’on rentrait en stage, je passais plus de 10 jours sans parler à mes parents. On ne pensait qu’à la préparation. On ne faisait que s’entraîner, manger et dormir. Mais aujourd’hui, le monde est trop ouvert. Entre le portable et l’internet, le joueur est préoccupé par plusieurs trucs à la fois. Mais ce qui est certain, c’est que l’on ne peut pas comparer les deux époques. Chaque génération à ses avantages et ses inconvénients.

Entre la JSK d’avant et celle d’aujourd’hui, qu’est-ce qui a changé ?
Dans un premier temps, je pense qu’elle a nettement changé en matière de recrutement déjà. A notre époque, la JSK ne recrutait jamais plus de 3 à 4 joueurs. Contrairement à ces dernières années. Pas plus tard que l’été dernier, il y a eu pas moins de 10 départs et d’arrivées.

Estimez-vous que ce soit une bonne chose ?
Bien sûr que non, mais ce qu’il faut comprendre, c’est que les responsables du club veulent bâtir une équipe d’avenir, comme la nôtre lors des années 2000. Néanmoins, ce qui est certain, c’est qu’il ne faut pas trop toucher aux cadres de l’équipe. Il faut garder ce groupe pendant des années. Malgré les changements l’été dernier, ils sont arrivés en demi et sont sur le point de se qualifier aux poules de la Ligue des champions.

Quelle est la raison, d’après-vous, qui fait que les dirigeants de la JSK ne misent pas beaucoup sur la Coupe d’Algérie ?
Vous savez, on ne peut jamais définir la Coupe d’Algérie comme étant un objectif en début de saison. Ça vient tout seul. L’appétit vient en mangeant, comme on dit. Maintenant que la JSK est arrivée en demi, la coupe peut devenir un objectif.

Votre pronostic pour ce match ?
Difficile de dire qui va remporter ce match. Mais ce qui est certain, c’est que cette rencontre se jouera dans les 90’, au plus 120’. Dommage que je n’aie pas le temps de me déplacer à Batna pour y assister. Je me contenterai de la suivre à la télé (sourire).

Le Buteur (20/04/2010)

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Re: Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

Message par rachid_as le Jeu 22 Avr - 1:34

Aouis, Meghrici et Ouremdane ressuscités à Tadmaït
Par la grâce du Jumbo-Jet


L’hommage à Kamel Aouis et deux autres figures du football - Meghrici père de l’ancien Arezki Meghrici lui aussi une des figures très connues dans le football ainsi que le défunt ex- comptable de la JSK et Ouramdane en l’occurrence, rendu avant-hier, 20 avril, à l’occasion du 30e anniversaire du Printemps berbère dans la commune de Tadmaït - a connu un franc succès. A l’occasion, une pléiade de figures emblématiques du Jumbo-Jet ont tenu à répondre à l’appel du cœur pour venir dans la paisible localité de Tadmaït partager avec la nouvelle génération des moments de joie comme l’avait procuré Aouis de son vivant à toute la Kabylie. Ils étaient presque tous là, les Belhacen, Medane, Iboud, Abdeslam, Rahmouni, Naït Yahia, Boubrit et la liste est longue. Par cette fête, ils veulent rappeler les plus beaux moments de leur carrière passés sous les couleurs de la JSK. Au programme de cette activité commémorative, un match gala a été organisé entre les vétérans de la JSK et ceux de Tadmaït. Malgré l’âge, les sociétaires du Jumbo-Jet n’ont rien perdu de leur talent. Tchipalo à lui seul a marqué trois buts avant que son partenaire Abdeslam ne vienne ajouter un quatrième dans une rencontre qui s’est soldée sur un score de parité de quatre buts dans chaque camp. Dans la soirée d’avant-hier, et même si la JSK n’avait pas pu compléter la fête suite à son élimination en coupe, un gala artistique a été organisé et plusieurs supporters de la JSK ont scandé : “Anwa wigui imazighnen”, comme pour exprimer leur soutien aux Canaris auxquels ils promettent un déplacement en masse ce dimanche pour les aider à passer le cap angolais et aller aux poules.

Madjd Merzaouk (membre du comité d’organisation»
«On n’oublie jamais nos repères»
«Nous avons voulu, par l’organisation de cette activité commémorative à l’occasion du 20 Avril symbolisant le Printemps 80, rendre un vibrant hommage à trois figures marquantes de la JSK qui est notre symbole et notre fierté. Nous sommes très fiers d’avoir reçu dans notre commune la majorité des joueurs ayant évolué dans les rangs du Jumbo-Jet, les autres se sont excusés pour des obligations professionnelles. La fête a été caractérisée par la présence des enfants de Aouis, Meghrici et Ouramdane, qui ont tenu à nous exprimer leurs remerciements, ainsi qu’aux autorités locales qui ont contribué grandement à la réussite de l’événement, sans oublier la section football de la JS Tadmaït.»

Le Buteur (22/04/2010)

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Re: Les Anciennes Gloires de la JSK (ITRAN)

Message par JSK_A_MORT le Dim 25 Avr - 5:54

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