International -News

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Re: International -News

Message par rachid_as le Mar 4 Juin - 20:40

France : Des petits nouveaux pour défier l'Uruguay



L'équipe de France se frotte à l'Uruguay, mercredi à Montevideo (21h00), pour le premier match amical de sa tournée sud-américaine qui sera l'occasion de découvrir de nouvelles têtes en bleu et de briser le cycle infernal des 0-0, score des quatre dernières confrontations avec la Celeste.

S'offrir une revue d'effectif et garder ses troupes en éveil avant les échéances décisives de la rentrée sur la route du Mondial-2014: tels étaient les objectifs de Didier Deschamps au moment d'embarquer pour l'Amérique du Sud.

Les circonstances et la longue liste des défections (Ribéry, Varane, Sissoko, Ménez, Clichy, Nasri, Landreau) n'ont de toutes façons guère laissé de choix au sélectionneur, obligé de composer deux équipes hybrides face à l'Uruguay puis au Brésil, dimanche à Porto Alegre.

Délesté de la pression immédiate du résultat et loin de l'agitation médiatique hexagonale, Deschamps espère des signes tangibles de ses bizuths pour venir bouleverser une hiérarchie encore mouvante à certains postes. Le cas Nasri et la question toujours polémique de son retour en équipe de France repoussés à plus tard en raison de la blessure à un genou du milieu de Manchester City, l'intérêt de cette tournée réside principalement dans la capacité ou non des néo-Bleus à saisir le train en marche.

Si les Français n'ont pas à rougir de leur campagne qualificative (2e derrière l'Espagne dans le groupe I), les deux défaites à domicile contre l'Allemagne (2-1 en amical) et les champions du monde et d'Europe (1-0) ont malgré tout démontré que rien n'était acquis et que le groupe actuel était tout de même limité en talent pour venir titiller les grandes nations. D'où cette ouverture, certes contrainte, pour le sélectionneur qui s'était jusque-là toujours abrité derrière la "notion de groupe".

Une chance pour Gourcuff et Giroud ?
Désireux d'impliquer l'ensemble de ses joueurs pour les deux matches au programme, Deschamps a d'emblée prévenu qu'il concocterait deux équipes "totalement différentes" pour défier l'Uruguay et le Brésil. Il devrait ainsi offrir mercredi sa première cape au jeune défenseur de Porto Eliaquim Mangala (22 ans) qui serait associé dans l'axe à Laurent Koscielny avec Bacary Sagna et Benoît Trémoulinas sur les côtés.

Au milieu, où l'indiscutable et indispensable Blaise Matuidi sera capitaine pour la première fois de sa carrière en l'absence de Hugo Lloris, préservé, la prestation de Yoann Gourcuff sera à surveiller de près. Comme à Lyon, l'ancien Bordelais occupera le côté gauche, vacant en l'absence de Franck Ribéry. Une belle opportunité de se relancer pour un joueur à la carrière internationale en dents de scie depuis le Mondial-2010 et qui pourra faire parler ses vieux automatismes avec son ancien compère bordelais Trémoulinas.

La petite blessure de Karim Benzema, arrivé en Uruguay avec un souci sans gravité à un genou, fait également les affaires d'Olivier Giroud, qui ne cache plus son ambition de détrôner à terme l'attaquant du Real Madrid. En cas de performance convaincante mercredi, le héros de Vicente Calderon (buteur dans les arrêts de jeu contre l'Espagne en octobre 2012, 1-1) mettrait une pression supplémentaire sur un Benzema muet en bleu depuis le 5 juin 2012.

Giroud pourrait alors en finir avec la litanie des 0-0 qui ont rythmé les quatre derniers face-à-face avec la Celeste.

Alors que les coéquipiers du "Matador" Edinson Cavani, mal embarqués dans les qualifications pour le Mondial (6e de la zone Amsud), ont les yeux rivés sur leur prochain rendez-vous contre le Venezuela, le 11 juin, et que tout le pays est suspendu au résultat de la "finale" du Championnat entre Penarol et Defensor, mardi au Centenario, la rencontre contre la France passe presque inaperçue et le stade ne devrait pas faire le plein mercredi. Une aubaine pour ces Bleus "new look"?

Fifa.com (04/06/2013)

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Message par rachid_as le Mer 5 Juin - 14:43

Thaïlande : Schaefer quitte la sélection de Thaïlande



La Thaïlande a mis fin après deux ans au contrat du sélectionneur de son équipe nationale, l'Allemand Winfried Schaefer, a annoncé mardi la fédération thaïlandaise de football, qui n'a pas pris de décision sur son successeur.

Le secrétaire général de la fédération Ongart Kosinka a assuré que les deux parties s'étaient mises d'accord pour rompre le contrat.

"Je n'étais pas là quand les deux parties ont discuté, mais la décision (...) était basée sur plusieurs raisons, y compris les performances du coach", a-t-il ajouté.

Sous sa direction, l'équipe thaïlandaise a déçu lors des qualifications pour la Coupe du monde 2014, mais s'est hissée en décembre en finale de la Suzuki Cup, compétition réunissant les pays d'Asie du sud-est.

L'Allemand exubérant (63 ans), qui avait mené le Cameroun à la victoire en Coupe d'Afrique des Nations en 2002, avait pris la tête de la sélection thaïlandaise en juillet 2011, remplaçant l'Anglais Bryan Robson.

Fifa.com (05/06/2013)

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Message par rachid_as le Mer 5 Juin - 23:21

France, Deschamps : "Il y a un prix à payer"



Le sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps a expliqué mercredi que la défaite en amical contre l'Uruguay (1-0) constituait un "apprentissage" pour les jeunes joueurs lancés en bleu et était "le prix à payer" pour acquérir de l'expérience internationale.

Quelle est votre analyse du match?
On a eu un début de match difficile, laborieux, avec peut-être un peu de timidité. On ne jouait pas assez vers l'avant. Après, on a fait de bonnes choses, on a mis de la vitesse dans notre jeu, on s'est créé des occasions mais on est tombé sur un bon gardien. On aurait mérité de mener en première période mais l'entrée de Suarez nous a fait mal. C'est un attaquant de haut niveau. Même si on a eu la possession, l'Uruguay est à l'aise pour repartir avec de la vitesse. C'est toujours rageant de perdre un match même s'il n'y a pas de points en jeu. Mais c'est le haut niveau, c'est de l'apprentissage pour nous parce que de nombreux jeunes joueurs ont débuté. Il y a un prix à payer, ça doit servir pour ce qui nous attend dans le futur.

On a senti les jeunes joueurs un peu timides...
C'est naturel, c'était un environnement nouveau pour eux. Il y avait une moyenne de 11-12 sélections sur le terrain. Cela ne se fait pas en claquant des doigts face à une équipe expérimentée qui a l'habitude de ce niveau.

Cela fait 3 défaites sur les 4 derniers matches pour la France...
Elles sont là. Vous savez très bien que sur cette tournée, le risque est là. On ne joue pas n'importe quelle équipe mais il faut se projeter vers le futur et l'expérience que l'on doit acquérir.

Qu'avez-vous pensé de la prestation de Gourcuff?
Je ne vais pas entrer dans les analyses individuelles. Comme dans tous les matches, il y en a qui sont mieux et d'autres moins bien. Il fait partie d'un collectif dans un rôle qui n'était pas idéal pour lui.

La France a du mal à marquer, on l'a encore vu ce soir...
C'est le plus difficile, qui plus est face à des joueurs expérimentés. Mais on a frappé plus qu'eux au but. On a eu des occasions, ça change quand on a de l'efficacité au niveau international.

Espérez-vous pouvoir récupérer Benzema dimanche contre le Brésil?
Il a repris le travail de course, a retouché le ballon. On va faire en sorte qu'il soit disponible pour dimanche comme prévu.

Fifa.com (05/06/2013)

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Message par rachid_as le Jeu 6 Juin - 18:49

France, Mangala : "Une erreur de jugement"



Le défenseur central Eliaquim Mangala a regretté jeudi son "erreur de jugement" sur le but encaissé par l'équipe de France face à l'Uruguay mercredi en match amical à Montevideo (1-0), tout en retenant de "bonnes choses" lors de sa première sélection en A.

Etes-vous satisfait de votre bon match ou déçu de votre erreur amenant le but, qui, elle, ressortait-elle de l'inexpérience ou d'un mauvais jugement?
D'abord, je retiendrai les deux aspects. Dans le foot, on se remet en question pour savoir ce qu'on a fait de bien ou de moins bien. J'ai eu de la déception sur le but, mais j'ai aussi fait de bonnes choses, mais au haut niveau le plus important, c'est l'efficacité. C'est une erreur de jugement. Ca part du côté droit avec Maxi Pereira qui prend son côté, je pense qu'il va faire une passe en première intention, je fais un pas vers l'avant et suis attiré vers le ballon, Suarez fait un appel dans mon dos, et Maxi Pereira lui glisse le ballon. On est dans la surface, je ne peux pas trop le toucher.

Avez-vous senti une différence de niveau entre la Ligue des champions et un match international?
Ca se vaut un peu. En Ligue des champions, les erreurs se paient cash, elles ne se paient pas de la même façon en championnat. C'est à peu près similaire, on peut rencontrer des joueurs comme Suarez et Cavani en Ligue des champions. Là (en match de sélection A, ndlr), il y a plus d'attentes, tout un pays regarde, et c'est très médiatisé. Mais ça se rejoint un peu.

Comment s'est déroulé votre intégration au sein du groupe que vous côtoyez pour la première fois?
J'ai chanté une chanson au restaurant, "Au fond des océans", j'ai eu droit à mon bizutage. Je suis dans un groupe où ce n'est pas difficile de s'intégrer, tout le monde va vers les uns et les autres. Tout le monde est ouvert, même si certains ont plus de facilité pour parler. Je n'ai pas de problème. J'ai honoré ma première sélection, ça donne encore plus d'envie de travailler, de me défoncer pour en connaître d'autres.

Fifa.com (06/06/2013)

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Message par rachid_as le Jeu 6 Juin - 18:54

France : Les voyages forment la jeunesse



La défaite de l'équipe de France en Uruguay (1-0), mercredi en amical, est une bonne leçon pour les jeunes lancés par Didier Deschamps et illustre de manière cruelle les limites du renouvellement imposé au sélectionneur par les circonstances.

Le patron des Bleus, confronté à une cascade de défections avant de s'envoler pour l'Amérique du Sud, savait qu'il partait dans l'inconnu avec un groupe composé en grande partie de joueurs dépourvus d'expérience au niveau international.

Mais il comptait sans doute sur l'élan de ses premiers mois à la tête des Tricolores pour occulter le manque de vécu de ses troupes. Dans ces conditions, le revers contre la Celeste sonne comme un dur retour à la réalité.

Si les deux premières défaites de 2013 face à l'Allemagne (2-1) et aux champions du monde et d'Europe espagnols (1-0) relevaient de la pure logique sportive, celle concédée au Centenario de Montevideo a montré qu'en l'absence de cadres tels que Ribéry ou Benzema, les Bleus étaient sans ressources.

Avec Luis Suarez, le bourreau des Bleus, l'Uruguay a ainsi prouvé par l'absurde le petit plus que pouvait apporter un "crack" de stature mondiale. Un spécimen qui se fait très rare de nos jours côté français.

"On parle du niveau international, a ainsi expliqué Didier Deschamps, jeudi. On a des attaquants qui marquent en L1 mais le niveau international, c'est au-dessus. Prenez l'exemple de Suarez, dans son club (Liverpool, ndlr) il marque régulièrement plus de 20 buts et il en met aussi beaucoup en équipe nationale depuis des années. C'est la difficulté pour des nations qui n'ont pas deux ou trois attaquants de niveau mondial."

Une attaque atone, une défense sans leaders
"Je ne suis pas inquiet mais le niveau international ne peut pas s'acquérir du jour au lendemain, il faut accumuler les matches et de l'expérience", a-t-il ajouté, tout en se refusant d'accabler le malheureux bizuth Eliaquim Mangala, qui n'a pas fait le poids face à Suarez pour sa première cape. "C'est le prix à payer", a affirmé le sélectionneur.

Le problème pour Deschamps c'est justement de manquer de temps alors que la France devra vraisemblablement passer par la case barrages pour décrocher son billet pour le Mondial-2014, avec le risque d'aborder la double confrontation décisive du mois de novembre sans l'étiquette de tête de série.

Difficile pour le sélectionneur de ne pas admettre que le fossé reste béant entre ses Bleus, toujours coincés à une peu glorieuse 18e place au classement Fifa, et les cadors mondiaux, après une série de 3 défaites lors des 4 derniers matches. Avec un secteur offensif atone et une défense en manque de réels leaders, la France navigue encore en 2e division sur le plan international.

"Il ne faut pas oublier qu'on a joué l'Allemagne et l'Espagne qui ont pas mal d'avance sur nous, s'est-il justifié. On ne peut pas avoir la prétention, aujourd'hui, de dire qu'on est au niveau de ces deux équipes. L'Uruguay a aussi des joueurs d'expérience. On aurait pu faire mieux mais il y a un an quand on les a joués (en août 2012, ndlr), ils étaient 4e du classement Fifa, ils ont gagné la Copa America (en 2011). Sur ces trois défaites, ce sont des équipes qui nous sont supérieures et les résultats sur les dernières compétitions le prouvent aussi."

"Dans le football, il faut de la qualité mais il y a deux zones qui sont fondamentales, la surface adverse et sa propre surface", a-t-il conclu, une façon pour lui de mettre en lumière tout ce qui fait actuellement défaut aux Bleus.

Fifa.com (06/06/2013)

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Message par rachid_as le Ven 7 Juin - 21:14

Brésil : Flamengo limoge son entraîneur Jorginho



Flamengo a limogé son entraîneur, Jorginho, en raison des mauvais résultats de l'équipe, avant-dernière après deux défaites et deux matches nuls dans son pire début de championnat depuis 2001, a annoncé le club de Rio de Janeiro jeudi sur son site internet.

Jorge de Amorim Campos, alias Jorginho, avait pris la direction de l'équipe le 17 mars dernier, après le licenciement de Dorival Junior.

Les dirigeants de Flamengo envisageraient de recruter Mano Menezes, selon le site spécialisé Globo Esporte, mais l'ex-sélectionneur de l'équipe nationale, contacté aussi par le Santos FC, a déjà dit qu'il souhaiterait entraîner hors du Brésil, et plutôt au Portugal.

Fifa.com (07/06/2013)

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Re: International -News

Message par rachid_as le Ven 7 Juin - 21:33

Argentine : Independiente, de la Lune au purgatoire



Le recordman des victoires en Copa Libertadores (la Ligue des champions de l'Amérique du sud), Independiente, est sur le point d'être relégué en 2e division argentine, un drame pour un club qui a révélé Sergio Agüero, Esteban Cambiasso ou Diego Forlan.

La 17e journée pourrait être fatale à Independiente. Dimanche, les Diablos Rojos (diables rouges, ndlr) se déplacent au Monumental, le stade de River Plate (le club de David Trezeguet), autre grand d'Argentine condamné au purgatoire durant la saison 2011/2012, et actuel deuxième du championnat.

Son âge d'or remonte à la période 1964-1984. Deux Coupes intercontinentales (1973 contre la Juventus et 1984 contre Liverpool), 7 Coupes Libertadores, 14 titres nationaux ornent la salle des trophées du club d'Avellaneda, une banlieue sud de Buenos Aires d'1 million d'habitants.

Outre Forlan (ex-Manchester United et Atletico Madrid), Agüero (Manchester City), Cambiasso (Inter Milan), Independiente a aussi compté dans ses rangs Jorge Burruchaga (champion du monde 1986), Gabriel Milito (ex-Barcelone) et l'emblématique meneur de jeu Ricardo Bochini, 638 matches au compteur de 1972 à 1991, que Diego Maradona décrit comme son idole et inspirateur.

L'astronaute américain Neil Armstrong, décédé en août 2012, comptait parmi les supporteurs de renom d'Independiente. Lors d'un voyage en Argentine, il avait confié avoir emmené un fanion du club argentin pendant l'expédition qui l'avait conduit sur la Lune, en 1969.

Besoin d'un miracle
Hommage aux titres sud-américains, Independiente a rebaptisé son stade de 32.000 places "Libertadores de América". A 500 mètres de là, se dresse le stade du rival Racing Club d'Avellaneda de Lisandro Lopez (Lyon) et Diego Milito (Inter Milan). Le derby Independiente-Racing est un des sommets du championnat, un festival de passions et de haine réciproque entre les ultras des deux clubs voisins.

Sur des affichettes, des supporteurs du Racing chambraient ceux d'Independiente: "Voyez le côté positif, vous allez voir du pays", référence aux clubs de petites villes alignés en 2e division.

Même si Independiente gagne ses trois derniers matches, il faudrait un miracle pour éviter la première relégation du club fondé en 1908. "Je préfère qu'Independiente se sauve que gagner le Mondial", a récemment déclaré Sergio Agüero, lancé par Independiente à l'âge de 15 ans.

"Les grandes équipes, avec autant d'histoire, ne devraient pas descendre", suggère l'ancien monégasque Ramon Diaz, l'entraîneur le plus titré de River Plate, dont les joueurs pourraient devenir les bourreaux d'Independiente dimanche.

Fifa.com (07/06/2013)

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Re: International -News

Message par rachid_as le Ven 7 Juin - 21:46

France : Valbuena, une éclaircie dans la pénombre



Au sein d'une équipe de France en manque de certitudes, Mathieu Valbuena, devenu le leader technique des Bleus depuis la prise de fonctions de Didier Deschamps, est le seul élément à sortir du lot au cours de la tournée sud-américaine.

Mercredi face à l'Uruguay (défaite 1-0), le milieu marseillais a été l'une des rares satisfactions du camp français. A l'aise dans son rôle de meneur de jeu, le poste qu'il affectionne, le "Petit" (1,67 m), comme l'appelait son ancien entraîneur à l'OM Eric Gerets, a surnagé, confirmant la place singulière qui est désormais la sienne en sélection.

Celui qui avait été curieusement oublié par Laurent Blanc à l'Euro-2012 (aucune entrée en jeu) renaît sous la direction du nouveau sélectionneur. Deschamps n'a pas hésité à lui confier les clés des Bleus alors qu'il l'avait snobé au début de ses années marseillaises avant de se laisser convaincre par sa justesse technique et d'en faire l'un de ses hommes de base lors de son prolifique mandat à la tête de l'OM entre 2009 et 2012 (6 trophées dont un titre de champion de France).

Valbuena a d'ailleurs été, avec l'infatigable récupérateur parisien Blaise Matuidi, le seul à avoir eu droit aux éloges du technicien français, jeudi, au lendemain de la décevante prestation de l'équipe de France au Centenario de Montevideo. "Il y a un joueur comme Mathieu qui fait de très bonnes choses et qui a continué à en faire", a-t-il déclaré. Une manière de fermer la porte à un possible repositionnement dans l'axe de Yoann Gourcuff, totalement perdu sur le côté gauche pour son retour en tant que titulaire après plus d'un an d'attente.

Chemins de traverse
Les joueurs référents se font tellement rares en bleu que le sélectionneur peut difficilement se passer de la vista de son créateur, qui enchaîne les parties de haute volée depuis plusieurs mois. Pour Valbuena (28 ans, 22 sélections, 5 buts), l'oublié des centres de formation et passé par les chemins de traverse du National, le déclic en équipe de France date en effet du déplacement en Espagne, le 16 octobre 2012 en qualifications du Mondial-2014, où son entrée en jeu à la pause avait totalement métamorphosé les Bleus et posé les jalons de l'exploit à venir (1-1). Confiné jusque-là au banc de touche, le Marseillais est alors devenu plus qu'un recours, plutôt une évidence pour une équipe en mal de patrons sur le terrain.

Un mois plus tard, son but magnifique en amical en Italie (victoire 2-1) avait validé le choix de Deschamps et affirmé encore un peu plus sa nouvelle stature.

Car Valbuena n'est pas qu'un passeur mais sait aussi martyriser les gardiens. Lui qui s'était révélé à la face de l'Europe avec un but splendide inscrit avec l'OM à Liverpool en Ligue des champions (1-0, le 3 octobre 2007), l'unique victoire d'un club français dans le temple d'Anfield, s'est même permis d'ouvrir le score de la tête contre l'Allemagne en amical (défaite 2-1, le 6 février au Stade de France) avant de récidiver un mois plus tard face à la Géorgie (3-1, en qualifications du Mondial-2014) sur un geste beaucoup plus courant pour un joueur de sa taille, une reprise en demi-volée.

Si les médias brésiliens se focalisent surtout sur Karim Benzema avant le grand choc de dimanche contre la seleçao à Porto Alegre, ils feraient mieux de se méfier de Valbuena, la véritable valeur sûre des Bleus.

Fifa.com (07/06/2013)

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Re: International -News

Message par rachid_as le Ven 7 Juin - 21:49

Brésil: Lucas s'aguerrit en titulaire bis



Arrivé en janvier au Paris SG, le milieu offensif Lucas rencontre la France, son "deuxième pays", dimanche en match amical à Porto Alegre (19h00 GMT), avec une équipe du Brésil où il a fait son trou sans avoir encore conquis une place de titulaire indiscutable.

Forcément, le joueur faisait office de trait d'union idéal. "Je suis très excité, parce que la France est mon deuxième pays, a-t-il souligné vendredi en conférence de presse. J'apprends une philosophie différente, dans un des meilleurs championnats. J'ai fait des progrès sur le plan tactique, dans le repli défensif, dans le jeu sans ballon".

Encore jeune (20 ans) et perturbé par quelques blessures lors de ce premier semestre 2013, Lucas Rodrigues Moura da Silva n'a pas encore gagné ses galons de titulaire, contrairement à son ami Neymar, né en 1992 lui aussi et qui, starifié dès l'adolescence, accapare toute la lumière depuis quelques années, intensifiée par son récent transfert au FC Barcelone.

C'est lors de la Copa America des moins de 20 ans, début 2011, que Lucas commence à se faire une renommée internationale, un tournoi que le Brésil remporte (avec un triplé de son cru en finale) et dont il finit deuxième meilleur buteur, derrière... Neymar, bien sûr.

Pas un buteur
Mais Lucas n'est pas un buteur pur et dur. Il a inscrit 19 buts en 73 matches dans le Championnat brésilien avec Sao Paulo en trois saisons. Au PSG, il n'a pas encore fait trembler les filets en quinze matches, toutes compétitions confondues (4 passes décisives). "J'ai toujours dit que je n'étais pas un buteur, je suis là pour initier des actions, rappelle-t-il. Bien sûr, le public attend des buts. Mais l'important pour moi est d'aider l'équipe avec mes qualités, par la création, le dribble, les passes. Je ne me prends pas pour le meilleur joueur qui va jouer tout seul".

C'est effectivement plutôt un créateur au toucher suave et aux brusques accélérations; il excelle dans les contrôles orientés et les feintes de corps, et possède une pointe de vitesse balle au pied pas si éloignée de celle d'un Leo Messi. Jeune, il peut encore progresser dans la constance sur 90 minutes, puisqu'il a tendance à disparaître pendant certaines séquences, faute d'un coffre suffisant.

Pas encore un titulaire ? "Je dois respecter les choix de l'entraîneur. Nous avons beaucoup de grands joueurs au Brésil, et on ne peut jouer qu'à onze !", lance-t-il avec un sourire. Pas encore titulaire, notamment pour des raisons d'équilibre de l'équipe, sachant que Neymar et Fred sont intouchables devant, qu'Oscar s'est imposé en meneur, et que Hulk est apprécié pour son profil très physique. C'est avec ce dernier surtout que le Parisien se retrouve en balance.

Mais Lucas (22 sélections et 3 buts depuis mars 2011) est malgré tout devenu un joueur incontournable du groupe "canarinho", et représente l'avenir. D'ailleurs, remplaçant contre l'Angleterre dimanche, il a fait une bonne entrée en seconde période, assortie de la passe décisive pour l'égalisation à 2-2. Et le stade de Maracana a même scandé son nom, un honneur rare de la part du stade de Rio de Janeiro pour un joueur ayant évolué à Sao Paulo, "une surprise" pour lui.

Le sélectionneur Felipe Luiz Scolari compte sur lui. En mars 2013, forfait pour un match amical contre l'Italie à Londres, le joueur avait tout de même fait le déplacement pour soutenir ses coéquipiers. "Même blessé, il est impliqué, il veut participer à l'ambiance, bien sûr que ça lui fait gagner des points", s'était félicité "Felipao".

Les consignes du sélectionneur ? "Il demande aux ailiers d'aider au marquage et de respecter le positionnement, un mot qu'il utilise beaucoup, explique-t-il. Et quand on a le ballon, de nous projeter vers l'avant". Une anicroche néanmoins: "Felipao" compte réglementer l'usage des réseaux sociaux sur Internet durant les rassemblements. Un crève-coeur pour Lucas, twittos compulsif qui a atteint récemment le million d'abonnés ?

Fifa.com (07/06/2013)

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Re: International -News

Message par rachid_as le Sam 8 Juin - 20:40

Brésil : La seconde jeunesse de Fred



A 29 ans, au bout de longues années à jouer les utilités, l'ancien Lyonnais Fred s'est imposé comme l'avant-centre numéro un de l'équipe du Brésil, qui affronte la France dimanche en match amical à Porto Alegre (21h00 françaises).

Ronaldo, Adriano, Luis Fabiano, Pato... Fred est longtemps resté dans le rôle de doublure de ces avant-centres assurément plus techniques, plus "brésiliens" sur un plan footballistique.

Mais le voilà qui tient sa revanche, de surcroît face à la France, ce pays où il a évolué entre 2005 et début 2009, à Lyon, une histoire achevée sur un différend avec le club, certains de ses coéquipiers et leurs entourages. Il retrouvera face à lui Karim Benzema, qui avait beaucoup appris aux côtés de Fred dans ses premières années. Les deux buteurs étaient même partis ensemble en vacances au Brésil.

Il aura en tout cas fallu le retour de Luiz Felipe Scolari aux commandes de la Seleçao, en novembre dernier, pour que le joueur de Fluminense s'installe à la pointe de l'attaque. Et pour cause: Fred a terminé meilleur buteur du Championnat brésilien en 2012 (20 buts en 28 matches), et a remporté deux fois le titre de champion national (2010 et 2012) avec "Flu", dont il est le capitaine. Il avait même fait mieux en 2011, avec 22 buts en 25 matches.

Scepticisme
Pas vraiment "brésilien" ? De fait, Frederico Chaves Guedes est le type-même du renard de surface, toujours à guetter l'erreur défensive, à presser, à tirer au but, de n'importe quelle position. Ce n'est pas un joueur élégant, ni très spectaculaire, ni très technique. Mais c'est un buteur qui marque. Onze fois en 23 sélections, un ratio très correct en équipe nationale.

Depuis le temps qu'il attendait d'être la référence de l'attaque, Fred ne boude pas son plaisir, en dépit d'un certain scepticisme qui le voit en titulaire par défaut. Son concurrent le plus sérieux, Leandro Damiao, a déclaré forfait pour le match contre la France et la Coupe des Confédérations (15-30 juin au Brésil).

Le maillot "canarinho" ne serait-il donc pas un peu trop lourd à porter pour lui ? "Il y a une grande pression, c'est sûr, avec tous ces joueurs qui l'ont déjà porté et ont conquis des titres, disait-il le 1er juin. Mais c'est une bonne pression, agréable, qui motive. C'est un défi merveilleux que tout joueur aimerait affronter. Pour moi, c'est normal. J'ai toujours essayé de marquer des buts, c'est mon travail. Et ça me plaît beaucoup".

Le lendemain de sa conférence de presse, Fred ouvrait le score contre l'Angleterre en match amical (2-2). Le premier but du Maracana rénové.

Fifa.com (08/06/2013)

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Message par rachid_as le Dim 9 Juin - 22:31

Arabie saoudite : Vitor Pereira, nouvel entraîneur d'Al-Ahli



Vitor Pereira, qui a entraîné le FC Porto de 2011 à 2013, a signé un contrat de deux ans avec le club saoudien d'Al-Ahli, a annoncé dimanche la direction du club.

Pereira, 44 ans, est attendu en Arabie saoudite le 27 juin en compagnie de trois de ses adjoints pour entamer sa nouvelle mission deux jours plus tard, a ajouté le club de Djeddah.

Lors des saisons 2011-2012 et 2012-2013, Pereira avait remporté avec Porto le championnat du Portugal.

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Re: International -News

Message par rachid_as le Lun 10 Juin - 13:46

Italie, Di Natale : "Je jouerai tant que je m'amuserai"



Antonio di Natale c'est l'antistar par excellence. Mais dans le même temps, c'est l'attaquant que tout président de club rêve d'avoir dans son effectif. Exemplaire à l'entraînement et dans son hygiène de vie, se mettant toujours au service du collectif malgré l’égoïsme qui colle habituellement à la peau des chasseurs de buts, sans histoire, amoureux de son travail et de son club, il reçoit à 35 ans les dividendes de cette vie exemplaire de sportif professionnel.

Lors des quatre dernières saisons en Serie A, l’attaquant de l’Udinese a terminé deux fois meilleur buteur et deux fois second avec un total de 102 buts - 29, 28, 23 et 22 buts - soit 40 % des buts de son équipe, et une moyenne de 0,70 but par match. Enfin, il totalise 186 buts en 345 rencontres avec les Zebrette. En sélection, il débute en 2002 mais doit attendre l’UEFA EURO 2008 pour connaître sa première grande compétition. Tireur malheureux lors de la séance de tirs au but perdue face à l’Espagne, il sera tout aussi malheureux lors de la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™ avec une sortie sans gloire des champions du monde dès le premier tour.

Encore de la partie à l’UEFA EURO 2012, il a pu oublier ces déceptions pour connaître enfin un grand moment sous le maillot azzurro en atteignant la finale, perdue face à la Roja. Pour évoquer toutes ces expériences et cette carrière exemplaire, FIFA.com est allé à la rencontre de ce buteur râblé et racé, qui se joue de tous les gros défenseurs malgré une taille modeste (1m70 m) et qui n'a jamais été aussi bon que depuis qu'il a passé le cap de la trentaine.


Antonio, comment expliquez-vous votre efficacité au cours des quatre dernières saisons, où vous tournez à plus de 20 buts de moyenne en Serie A, alors que vous avec plu de 35 ans ?
Il n'y a pas de secret particulier. Pour un footballeur, mais d'une manière plus générale pour un athlète, le mode de vie est fondamental. J'essaie toujours de me préparer le mieux possible et dans ce sens, je tiens à remercier le professeur Paolo Artico qui me suit depuis quelques années. Il est toujours attentif à ce que je fais, me fait suivre un régime alimentaire équilibré et il ne m'accorde aucun relâchement ! Dans le fond, je me partage entre la maison et les terrains de foot, sans aucune fantaisie dans la tête.

Le fait d'avoir débuté en Serie A à 25 ans facilite-t-il votre longévité ?
Non, je ne le crois pas. Je pense qu'il s'agit seulement d'être sérieux, de bien s'entrainer et respecter le style de vie qu'un sportif de haut niveau doit avoir hors du terrain.

Vous avez débuté votre carrière en évoluant dans les couloirs avant de vous fixer dans l'axe. Vous y sentez-vous plus à l'aise ?
Cela fait déjà quelques années que je joue en pointe plus près des buts. Peut-être parce que je n'ai plus le coup de rein d'autrefois ! (rires). Mais sans plaisanter, il est évident que jouer pointe axiale, avec l'aide de toute l'équipe, me permet d'être plus "froid" et lucide devant le but. Cela m'a certainement beaucoup aidé pour marquer autant de buts au cours des dernières saisons.

Avec quel attaquant avez-vous eu le plus de complémentarité ?
J'ai eu la chance de jouer avec plusieurs grands champions. Mais si je dois dire un nom, cela serait celui d'Alexis Sanchez. Ce que nous avons réussi à faire pendant deux saisons avec l'Udinese est incroyable. Mais attention, notez le nom de Luis Muriel (son équipier colombien de 22 ans) dans vos tablettes. Il a tout pour devenir un phénomène.

Malgré vos nombreux buts, votre palmarès est encore vierge. Êtes-vous satisfait de votre parcours ou avez-vous des regrets ?
Si je regarde en arrière, je suis heureux et satisfait de ce que j'ai fait. J'ai remporté deux fois le titre de meilleur buteur en Serie A, inscrit plus de 150 buts dans l'élite, j'ai porté 40 fois le maillot de la Nazionale, j'ai même eu le maillot numéro 10 ! J’ai disputé deux EUROS et une Coupe du Monde. Je suis content de ma carrière et je n'ai aucun regret.

Pourquoi avez-vous toujours refusé les propositions des grands clubs italiens ou étrangers ? Faut-il y voir un manque d'ambition ?
Non. Absolument pas. Je pense que ce que j'ai fait à Udine restera pour toujours dans les annales du club. Je ne crois pas qu'il s'agisse d'une chose insignifiante. La vérité, c'est que dans le Frioul j'ai trouvé mon habitat naturel et que je n'ai jamais pensé à laisser une équipe, une ville et une famille, celle des Pozzo (Gianpaolo Pozzo, président de l'Udinese), qui m'ont adopté comme un fils.

N'avez-vous jamais rêvé de jouer à Naples, votre ville natale ?
Naples me manque, car je suis orgueilleux d'être napolitain. Mais, pour moi, Udine est comme une seconde maison. Je suis très bien ici et je sens très fort la chaleur des gens. Quand la Juventus m'a approché, j'ai dit au président que je voulais rester ici. C'est de cette façon que nous avons décidé que j'y resterais à vie. Ici, il n'y a pas trop de pression. Tu peux perdre quelques rencontres et continuer à travailler tranquillement. Les résultats parlent pour nous. Tout le monde fait bien son boulot, les joueurs, l'entraîneur et le club.

Malgré vos statsitiques impressionnantes en club, vous n'avez pas eu la même efficacité avec la Nazionale avec "seulement" 11 buts en 40 sélections…
Ah ! Honnêtement il ne me semble pas que cela soit un mauvais résultat... (rires) Je suis très fier de ce que j'ai réussi avec la Squadra azzurra.

Au dernier UEFA EURO 2012, vous avez été le seul joueur à marquer un but à Iker Casillas. Pourquoi alors renoncer ensuite à la sélection ?
J'ai de très bonnes relations avec Cesare Prandelli. J'ai de l'estime pour lui et je crois qu'il est en train de faire du bon boulot. Mais après l'EURO - et je ne le remercierai jamais assez de m'avoir emmené dans cette aventure -, il a choisi d'entamer une nouvelle phase basée sur les jeunes, ce qui est très logique. Mais si jamais il devait avoir besoin de moi, je suis là. Je ne dirai jamais non à l'équipe nationale.

Quel sont l'attaquant et le défenseur qui vous ont le plus impressionné dans votre carrière ?
Il y en a eu tant.... Les attaquants, Francesco Totti, Alessandro del Piero, et Zlatan Ibrahimovic. Chez les défenseurs, celui qui m'a le mieux pris au marquage est Ivan Cordoba, de l’Inter Milan. Il était aussi rapide que moi et je n'arrivais pas à me débarrasser de lui !

Quel est le but le plus important de votre carrière.... jusqu'à présent ?
Celui contre l'Espagne à l'EURO 2012 a été le plus beau et le plus important. Cela m'a permis d'effacer ce fichu tir au but contre le même adversaire il y a quatre ans. Mais avant le match, je sentais que j'allais marquer à la moindre ouverture. Je l'avais dit à Gianluigi Buffon. Selon moi, cela a été le meilleur match de l'Italie à l'EURO (1:1 lors de la phase de groupes).

Vous aurez 36 ans en octobre. Jusqu'à quel âge envisagez-vous de jouer ?
Tant que je m'amuserai et que le physique me soutiendra, et que je pourrai faire face au stress.

Ensuite, pensez-vous rester dans le football ?
Le terrain c'est ma passion. Cela me plairait de continuer comme entraîneur des équipes de jeunes. Ils me font sentir jeune et j'aimerais bien mettre mon expérience à leur service.

Fifa.com (09/06/2013)

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Message par rachid_as le Lun 10 Juin - 20:51

France : Les Bleus reverront-ils le Brésil ?



La lourde défaite de l'équipe de France au Brésil (3-0) et la spirale inquiétante dans laquelle elle est engluée depuis le début de l'année (4 défaites en 5 rencontres) interpellent. Certes, les Bleus n'auront sans doute pas à affronter des adversaires du calibre de l'Allemagne, de l'Espagne, de l'Uruguay ou de la Seleçao brésilienne, leurs bourreaux en 2013, pour tenter d'arracher leur billet pour le prochain Mondial. Mais quasiment condamnés aux barrages et menacés de ne pas être protégés en cas de désignation de têtes de série par la Fifa, ils marchent bel et bien sur le fil du rasoir.

Les promesses de l'automne (nul en Espagne, victoire en Italie en amical), attribuées pour une bonne part à la science tactique de Didier Deschamps et à cette "culture de la gagne" héritées de ses années passées en Italie, se sont subitement envolées pour laisser place au doute et à l'angoisse. Les chiffres ont de quoi faire frémir et ne présagent rien de bon pour la suite: avec 5 revers en 11 matches, "DD" présente le pire bilan d'un sélectionneur sur les 50 dernières années.

A la tête d'un groupe inexpérimenté sur le plan international et manquant cruellement de joueurs de classe mondiale et de talents, hormis Franck Ribéry, dispensé de tournée en Amérique du Sud après le triplé réalisé avec le Bayern Munich, Deschamps ne peut pas non plus faire de miracles.

"Je ne suis pas inquiet mais le niveau international ne peut pas s'acquérir du jour au lendemain, il faut accumuler les matches et de l'expérience", a-t-il ainsi déclaré juste après la défaite subie en Uruguay (1-0), mercredi.

Fragilité rédhibitoire?
Entre le potentiel de certains Français et la réalité du terrain, il y a encore une énorme marge. L'exemple de Karim Benzema est à cet égard symptomatique. Juste avant de défier le Brésil, Deschamps avait une nouvelle fois clamé sa foi envers l'attaquant du Real Madrid, pourtant sans but en bleu depuis le 5 juin 2012, expliquant qu'il ne pourrait y avoir d'équipe de France performante sans "un grand Karim Benzema".

La prestation sans relief dimanche de l'ancien Lyonnais, qui conclut une saison très décevante sur le plan personnel (11 buts en Liga), a toutefois de quoi interpeller. Malgré des qualités techniques indéniables, Benzema n'est pas un tueur des surfaces. Ce spécimen, capable de sortir les Bleus de l'ornière même dans un jour sans, n'existe d'ailleurs pratiquement pas en équipe de France, Bafétimbi Gomis et Olivier Giroud, les deux doublures du Madrilène, étant de bons joueurs de club, sans plus.

"On a des attaquants qui marquent en L1 mais le niveau international, c'est au-dessus", avait indiqué jeudi Deschamps, frustré de ne pas posséder un joueur de la trempe de l'Uruguayen Luis Suarez, qui n'a eu besoin que d'une seule occasion pour faire mouche dès son entrée en jeu après la pause au Centenario de Montevideo.

En défense, la situation n'est guère plus reluisante. La France vient d'enchaîner son 9e match d'affilée avec au moins un but encaissé, ce qui fait désordre et témoigne d'une fragilité qui pourrait être rédhibitoire lors des matches couperets de l'automne (déplacements en Géorgie puis au Belarus en septembre, réception de la Finlande avant d'éventuels barrages en novembre).

L'absence de joueurs de très haut niveau sur le plan défensif et installés dans de grands clubs européens pose problème.

Avec Paul Pogba (Juventus Turin) et Raphaël Varane (Real Madrid), âgés de 20 ans, la relève peut sembler assurée. Le Madrilène, blessé, et le Turinois, convoqué pour le Mondial des moins de 20 ans, n'ont pas effectué la tournée en Amsud et ont donc marqué des points par défaut. Mais eux aussi doivent encore toucher du doigt la spécificité d'une rencontre internationale et la pression qui en découle.

Le joueur de Porto Eliaquim Mangala (22 ans), à l'avenir également prometteur, a payé pour apprendre en se faisant déborder comme un débutant par le rusé Suarez alors que Josuha Guilavogui, sans démériter, repart du Brésil avec une belle déculottée pour sa première titularisation. C'est ce qui s'appelle le haut niveau.

Fifa.com (10/06/2013)

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Message par rachid_as le Jeu 13 Juin - 20:43

Slovaquie : Le duo de sélectionneurs Hipp-Griga limogé



La Fédération slovaque de football (SFZ) a annoncé jeudi avoir limogé le duo de sélectionneurs Michal Hipp et Stanislav Griga, en raison des mauvais résultats enregistrés par l'équipe nationale lors des qualifications en cours pour le Mondial-2014.

"Les résultats constituent la raison principale du limogeage", a affirmé le chef de la SFZ, Jan Kovacik, devant la presse.

"Les membres du comité exécutif n'ont vu aucune autre possibilité d'amélioration immédiate", a-t-il dit.

Hipp et Gryga étaient en poste depuis un peu plus d'un an.

La Slovaquie n'a gagné que deux matches dans le groupe G des qualifications au Mondial-2014 au Brésil. Le 7 juin, les Slovaques ont fait match nul 1-1 sur la pelouse du modeste Liechtenstein, et occupent la 3e place, à respectivement 7 et 4 points de la Bosnie et de la Grèce.

Jan Kozak, 59 ans, ex-milieu de terrain de l'équipe de Tchécolovaquie et participant à l'Euro-1980 et au Mondial-1982, est pressenti pour prendre le poste vacant.

"Je vais proposer Jan Kozak. La prochaine réunion du comité exécutif de la SFZ est prévue le 2 juillet. Il faut travailler rapidement, la nouvelle saison approche", a affirmé M. Kovacik.

Sacré meilleur joueur tchécoslovaque en 1981, Jan Kozak dirige actuellement l'équipe de Kosice, qui vient de terminer 5e du Championnat de Slovaquie.

Fifa.com (13/06/2013)

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Re: International -News

Message par rachid_as le Ven 14 Juin - 17:44

Brésil : Mano Menezes entraîneur de Flamengo



L'ancien sélectionneur du Brésil Mano Menezes est devenu le nouvel entraîneur de Flamengo, a annoncé vendredi le club de Rio de Janeiro sur son site internet.

Flamengo a "confirmé la mise sous contrat du technicien Mano Menezes", jusqu'en décembre 2014, annonce le club.

Menezes succède à la tête de Flamengo à Jorginho, licencié le 7 juin après le pire début de saison du club carioca depuis 2001. Depuis, le club a remporté sa première victoire et occupe la 14e place du Championnat du Brésil après cinq journées.

Mano Menezes, sélectionneur du Brésil de juillet 2010 à novembre 2012 avant d'être remplacé par Luiz Felipe Scolari, avait été très critiqué après l'élimination de la Seleçao dès les quarts de finale de la Copa America-2011.

Il n'avait pas amélioré son crédit après l'échec de l'échec du Brésil en finale des JO-2012 de Londres contre le Mexique.

Fifa.com (14/06/2013)

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Re: International -News

Message par rachid_as le Sam 15 Juin - 22:31

Argentine : Independiente relégué pour la première fois



Independiente, un des clubs les plus titrés d'Amérique du sud, a été relégué en deuxième division argentine, la première descente de l'histoire pour ce club d'Avellaneda, banlieue sud de Buenos Aires.

Lors de la 18e et avant-dernière journée du Tournoi de clôture du championnat argentin, Independiente s'est incliné 1 à 0 face à San Lorenzo. Independiente pointe à la 12e place du classement du Tournoi de clôture (sur 20 équipes) mais dans le Championnat d'Argentine, c'est la moyenne de points gagnés sur les trois dernières saisons qui est prise en compte et qui place les Diablos Rojos au 19e rang.

Voici deux ans, un autre grand d'Argentine, River Plate, avait connu le même sort. L'ancien international français David Trezeguet avait volé à son secours de River et le club était aussitôt remonté, en juillet 2012. Boca Juniors, River Plate, Independiente, Racing Club et San Lorenzo, tous de l'agglomération de Buenos Aires, sont les cinq clubs les plus populaires d'Argentine. Des cinq, seul Boca n'a jamais été relégué.

Si l'opposition Boca-River est le match le plus attendu de la saison, la deuxième grande affiche est Independiente-Racing, le derby d'Avellaneda, ville d'un millions d'habitants où les deux stades sont distants de 500 mètres.

L'heure de gloire d'Independiente remonte aux années 1964-1984. L'armoire à trophées regorge de coupes: notamment deux Coupes intercontinentales, 7 Coupes Libertadores (C1 de l'Amérique latine) et 14 titres nationaux.

Independiente a compté dans ses rangs Jorge Burruchaga (ex-Nantes et Valenciennes, champion du monde 1986) ou Sergio Agüero (Manchester City) et disposait cette saison de joueurs comme le meneur de jeu Daniel Montenegro et le défenseur Eduardo Tuzzio, deux anciens joueurs de Marseille.

Fifa.com (15/06/2013)

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Re: International -News

Message par rachid_as le Dim 16 Juin - 18:34

L'Allemagne perd deux champions du monde 



Deux champions du monde du football allemand sont morts ce week-end, Ottmar Walter, l'un des héros de l'équipe de Berne en 1954, et Heinz Flohe, membre de l'équipe gagnante en 1974.

Ottmar Walter, qui aux côtés de son frère Fritz, capitaine de l'équipe allemande, avait vaincu 3 à 2 les Hongrois en finale des championnats du monde de 1954 à Berne, en Suisse, est mort à l'âge de 89 ans à Kaiserslautern (ouest).

Cette finale est restée gravée dans l'esprit de beaucoup d'Allemands de l'époque, car cette équipe, la première du pays à porter les couleurs de la République fédérale dans un tournoi mondial, avait remporté contre toute attente la finale.

La Nationalmannschaft était revenue de loin. Car elle avait dû se remettre de la fessée 8 à 3 administrée par la Hongrie, la meilleure équipe du monde, au premier tour du tournoi, et d'un débours de deux buts après neuf minutes de finale.

Heinz Flohe, membre de l'équipe championne du monde en 1974, est décédé samedi à l'âge de 65 ans dans sa ville natale de Euskirchen, près de Cologne. Il était dans un coma éveillé depuis mai 2010.

L'ancien milieu offensif a fait la majeure partie de sa carrière à Cologne, club avec lequel il a réalisé le doublé Coupe-championnat en 1978 après avoir déjà brandi le Pokal en 1968 et 1977.

Sélectionné à 39 reprises, il faisait partie de la sélection de RFA ayant remporté la Coupe du monde 1974 emmenée par l'illustre trio du Bayern Munich Franz Beckenbauer-Gerd Müller-Sepp Maier.

Flohe a terminé sa carrière en 1980 au 1860 Munich, après 343 matches en Bundesliga.

Fifa.com (16/06/2013)

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Re: International -News

Message par rachid_as le Lun 17 Juin - 15:15

Angleterre, Owen : "J'aurais pu battre d'autres records" 



Michael Owen a définitivement raccroché les crampons en mai dernier, tirant ainsi un trait sur une carrière exceptionnelle. Le jeune retraité partage la première place du classement des meilleurs buteurs anglais en matches de compétition. Il compte également parmi les trois joueurs anglais à avoir remporté le Ballon d'Or. Il a porté les couleurs de trois des plus grands clubs de la planète et inscrit plus de 200 buts au plus haut niveau. On pourrait s'attendre à ce que ce grand champion quitte les terrains la tête haute, heureux d'avoir accompli tout ce qu'il y avait à accomplir.

Mais Owen est trop honnête pour se prêter aux discours de circonstance. L'ex-attaquant évoque son passé avec un mélange de fierté et de regrets. Une telle attitude peut paraître étonnante de la part d'un homme qui a si souvent bu à la source du succès, mais ses arguments ne manquent pas de justesse et de pertinence.

Au cours de cet entretien avec FIFA.com, Michael Owen revient sur sa grave blessure subie à 19 ans, qui ne lui a jamais permis d'exploiter pleinement son potentiel. Il évoque aussi les efforts qu'il a dû consentir pour prolonger sa carrière, les hauts et les bas de sa vie de footballeur, sa retraite et les nouveaux défis qui l'attendent.


Michael Owen, comment vous faites-vous à votre nouvelle vie ? 
Tout va bien. Je pense que ce sera un peu plus difficile en août, à la reprise du championnat. C'est là que je vais vraiment prendre conscience de ma situation. Mais cela fait quelque temps que je me prépare psychologiquement. Pour le moment, la transition se déroule sans problème.

Qu'est-ce qui va le plus vous manquer en début de saison ?
Les petites choses du quotidien : l'ambiance des vestiaires, les blagues… Ça va me faire drôle de ne pas prendre ma voiture pour aller à l'entraînement. Au fil des ans, on s'habitue à ces détails. Mais par-dessus tout, le football va me manquer. Je suis toujours un passionné. Encore aujourd'hui, j'invite des amis pour des parties de football à cinq dans le jardin. Mais depuis quelques années, je constate que je prends moins de plaisir à jouer. Je ne donne plus mon maximum et je ne marque plus autant de buts que par le passé. Il ne faut pas se mentir : ce n'est plus la même chose. Dans ses moments-là, on se rend compte que l'on faisait les choses d'instinct. Laisser un défenseur sur place et tirer dans l'angle du but, c'était devenu comme un réflexe pour moi. Malheureusement, ça ne fonctionne plus aujourd'hui. C'est frustrant. Quand je regarde un ballon, je pense à toutes ces choses que j'étais capable de faire et qui sont désormais hors de portée.

Vous avez néanmoins réussi à adapter votre jeu à votre condition physique. A vos débuts, vous misiez beaucoup sur votre vitesse, puis vous êtes devenu un excellent joueur de surface et en fin de carrière, vous avez souvent évolué derrière un attaquant de pointe. Comment jugez-vous cette évolution ?
Ma plus grande fierté, c'est d'être resté si longtemps au plus haut niveau. À la fin de ma carrière, mon jeu n'avait plus rien à voir avec ce qu'il était au début. Tout cela s'explique par une grave blessure aux ischio-jambiers vers mes 19 ans. Je ne m'en suis jamais totalement remis et ce traumatisme m'a privé de cette accélération essentielle à mon jeu. Après ça, je n'ai plus jamais été le même. Les gens disent toujours qu'ils ne regrettent rien. Moi, je regrette d'avoir été victime d'une telle blessure si tôt dans ma carrière. Si j'avais pu continuer à jouer comme je l'avais fait les deux premières années, tout aurait été différent. J'arrivais sur les défenseurs adverses à pleine vitesse. Par la suite, je suis devenu un finisseur, un attaquant toujours bien placé dans la surface de réparation. Ces dernières années, je faisais le lien entre le milieu de terrain et l'attaque. Je n'ai pas eu le choix mais je suis fier d'avoir su me réinventer après cette blessure. J'ai tout de même réussi à faire une belle carrière. Je me suis adapté et j'ai continué à gagner. Après toutes ces vicissitudes, j'ai tout de même joué pour Manchester United, à 32 ans.

Quelle période vous a donné le plus de satisfaction ?
En football, il existe plusieurs sources de satisfaction : faire partie d'une équipe qui joue bien et gagne des titres ou évoluer à son meilleur niveau individuellement. De ce point de vue, j'ai connu deux périodes fastes. À l'époque de France 1998, j'étais au sommet de mon art. Tout me venait naturellement. Puis, quelques années plus tard, j'ai marqué beaucoup de buts. Je pense par exemple au triplé avec l'Angleterre en Allemagne. J'ai vraiment donné le meilleur de moi-même dans mes jeunes années mais j'ai connu mes plus beaux moments avec Liverpool un peu plus tard, quand nous avons gagné des titres. J'ai aussi vécu de grands moments avec l'Angleterre. Ces deux périodes sont sans doute celles dont je conserve le meilleur souvenir.

Avez-vous des regrets ? Existe-t-il un défi que vous n'avez pas relevé ?
Comme je l'ai dit, je ne saurai jamais ce qui se serait passé, si je n'avais pas eu ce problème à 19 ans. Sans toutes ces blessures, j'aurais sans doute battu quelques records supplémentaires. J'aurais approché celui de meilleur buteur de l'équipe d'Angleterre (propriété de Bobby Charlton, 49 réalisations en compétition et en amical, contre 40 pour Owen). Mais avec le recul, tout le monde a une petite histoire triste à raconter sur sa carrière. Dans l'ensemble, j'ai eu beaucoup de chance. Je n'ai pas à rougir de ce que j'ai réalisé. Bien sûr, j'aurais rêvé d'une autre fin car je n'ai pas beaucoup joué avec Stoke la saison passée. Mais au moins, j'ai disputé le dernier match de la saison et j'ai pu faire mes adieux au public.

Vous avez reçu une ovation à cette occasion. Les supporters de Stoke et de Southampton vous ont offert un bel hommage. Quel souvenir en gardez-vous ?
C'était fabuleux. Je n'aurais pas pu espérer mieux. Les supporters de Stoke ont été incroyables avec moi, d'autant que je n'ai pas vraiment contribué au maintien. Je ne m'attendais pas à ce qu'ils se montrent aussi chaleureux avec moi. Le geste des fans de Southampton m'a également beaucoup touché. C'était une belle journée et je tiens à remercier tous ceux qui étaient présents.

Vous êtes connu pour vos nombreuses activités en dehors des terrains. Allez-vous accorder davantage de temps à vos autres passions ?
C'est ce que je compte faire mais je sais déjà que je vais être très occupé. Je vais me consacrer l'essentiel de mon temps aux médias et à ma nouvelle agence, Michael Owen Management. Tout ça s'annonce passionnant. Je m'intéresse aussi beaucoup aux courses de chevaux et je compte bien visiter les écuries avec lesquelles je travaille. Mais j'ai aussi et surtout une grande famille de quatre enfants, dont je compte bien m'occuper un peu plus !

Pourquoi avoir choisi le métier d'agent plutôt que celui d'entraîneur ou de manager ?
Je ne peux pas garantir que vous ne me verrez jamais sur un banc de touche, d'autant que j'ai déjà passé plusieurs examens pour devenir entraîneur. Malheureusement, on ne peut pas se lancer dans ce métier à moitié. C'est un travail très exigeant et, à ce stade de ma vie, j'ai envie de voir autre chose. Mon agence va me permettre de conseiller de jeunes joueurs. J'espère leur faire bénéficier de mon expérience et les guider dans un milieu parfois difficile. J'ai toujours eu envie de faire quelque chose comme ça. J'aimerais aussi contribuer à changer l'image des agents. Cette profession n'a pas toujours bonne réputation. Je souhaite faire les choses dans les règles et aider des jeunes footballeurs à tirer le meilleur parti de leurs carrières.

Cette reconversion est-elle un projet de longue date ?
On m'a parfois critiqué à cause de mes nombreuses activités extra-sportives. J'ai toujours considéré qu'il s'agissait d'un investissement pour l'avenir. Au lieu de me demander ce que je vais bien pouvoir faire de ma vie, j'entame ce nouveau chapitre avec enthousiasme. En tant qu'agent, c'est le conseil que je donnerai à mes clients. La vie de footballeur ne dure qu'un temps. Il faut penser à ce qui se passera ensuite. J'espère leur servir d'exemple. Même si je sais que le ballon va beaucoup me manquer, j'ai vraiment hâte d'entamer cette nouvelle étape de ma vie.

Fifa.com (17/06/2013)

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Re: International -News

Message par rachid_as le Mer 19 Juin - 21:10

Argentine : Le titre pour Newell's Old Boys



Les Newell's Old Boys de Rosario, l'équipe où Barcelone est allé débusquer Lionel Messi, a remporté mercredi le Tournoi de clôture du championnat d'Argentine.

Newell's a gagné le titre sans jouer, après la défaite lors d'un match en retard de Lanus, seule équipe qui pouvait encore rivaliser, à une journée de la fin du championnat. Le club de Rosario désormais emmené par l'ancien Parisien et Marseillais Gabriel Heinze (35 ans) a devancé au classement Lanus et River Plate, le club de David Trezeguet. Newell's succède à Velez Sarsfield, vainqueur en décembre du Tournoi d'ouverture, devant Newell's Old Boys.

Les rouge et noir de Newell's ont enlevé le titre avec la manière. Le jeu offensif prôné par son entraîneur Gerardo Martino (quart de finaliste du Mondial-2010 avec le Paraguay) est unanimement reconnu en Argentine. Auréolé du titre national, Newell's Old Boys brigue désormais la Copa Libertadores, la Ligue des champions de l'Amérique latine.

Après avoir éliminé en quart de finale Boca Juniors, sextuple vainqueur de la compétition, le club de Rosario, 3e ville d'Argentine, rencontrera en demi-finale les Brésiliens de l'Atletico Mineiro, le club de Ronaldinho.

Newell's bénéficie de l'expérience de joueurs formés au club mais ayant évolué en Europe, comme les milieux de terrains Maxi Rodriguez (32 ans, ex-Liverpool) et Lucas Bernardi (35 ans, ex-Monaco) et l'attaquant Ignacio Scocco (28 ans, ex-AEK Athènes).

Les joueurs de Newell's sont surnommés les "lépreux" pour avoir accepté de disputer jadis un match de bienfaisance pour un hôpital soignant des lépreux, alors que l'autre grand club de la ville, Rosario Central, avait refusé, gagnant pour cela le surnom de "canailles". Le Club Atlético Newell's Old Boys a été fondé en 1903 et entretient une féroce rivalité avec Rosario Central, champion de D2 et promu en première division.

Des joueurs comme Américo Gallego, Jorge Valdano, Gabriel Batistuta, Roberto Sensini, Mauricio Pochettino, Ezequiel Garay ou Walter Samuel ont notamment été formés dans ce club où Diego Maradona a joué 5 rencontres en 1993.

Fifa.com (19/06/2013)

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Message par rachid_as le Jeu 20 Juin - 18:12

Argentine : Newell's Old Boys triomphe avec Heinze et Bernardi



Newell's Old Boys a remporté le Tournoi de clôture du championnat argentin, un succès qu'il doit notamment à l'apport de trois cadres revenus d'Europe avec une rage de vaincre intacte: Gabriel Heinze, Lucas Bernardi et Maxi Rodriguez.

Souvent, après une carrière lucrative en Europe, les joueurs argentins signent un dernier contrat au pays pour couler une pré-retraite tranquille et jouir d'un statut de vedette.

Dans les rangs de Newell's (prononcer "niouls"), le capitaine Heinze, 35 ans, fait figure d'infatigable chef de meute. Sa combativité est intacte.

L'ancien défenseur du PSG, de Manchester United, du Real Madrid, de Marseille et de la Roma est arrivé en juillet 2012 à Rosario, qui flirtait alors avec la relégation.

"J'ai joué dans beaucoup de pays, mais jamais je n'avais vécu ce que je ressens en jouant pour Newell's. (...) Je suis venu ici pour rendre service et vis ce bonheur-là", confie ce supporteur de toujours de Newell's Old Boys.

Ce titre, le sixième de son histoire et le premier depuis le tournoi d'ouverture 2004, c'est la récompense "de l'effort réalisé au cours de la dernière année sur tous les tableaux", dit-il.

Et le club de la ville de Rosario, où jouait Lionel Messi jusqu'à l'âge de 14 ans, a encore des ambitions cette saison: gagner la Coupe d'Argentine, mais surtout la Copa Libertadores, l'équivalent latino-américain de la Ligue des champions.

Qualifié pour les demi-finales après avoir éliminé Boca Juniors en quarts, Newell's affrontera le mois prochain l'Atletico Mineiro de Ronaldinho, autre trentenaire de retour en Amérique du sud après une belle carrière en Europe.

En attendant Messi
Lucas Bernardi, qui a joué 7 saisons à Monaco, a lui-aussi Newell's Old Boys dans le sang. C'est sa cinquième saison en rouge et noir depuis son départ de la Principauté. "Je suis un lépreux et la lèpre, c'est ma maladie", a-t-il affirmé sur tweeter en référence au surnom des joueurs de Newell's, "les lépreux".

Si Bernardi (35 ans) est heureux à Rosario, son compte tweeter affiche encore une photo du port de Monaco, dont il suit les résultats, même en 2e division.

Après une suspension de trois mois, Bernardi est revenu avec la rage de vaincre et a stabilisé le milieu de terrain, rampe de lancement pour les attaques incessantes de Newell's, l'équipe la plus offensive du championnat d'Argentine.

Le plus jeune des trois, Maxi Rodriguez (32 ans), qui a joué comme Heinze deux Mondiaux (2006, 2010) pour la sélection argentine, reste sur les tablettes du sélectionneur argentin et pourrait jouer le Mondial-2014 au Brésil voisin.

Ce milieu offensif continue de faire trembler les filets avec ses frappes puissantes et d'adresser des passes décisives pour ses jeunes équipiers. "Je suis fier de jouer de nouveau pour Newell's", confie ce joueur qui a quitté Liverpool voici un an malgré des propositions en Europe.

Les supporteurs de Newell's sont ravis de compter sur ce trio mais ils espèrent désormais que Lionel Messi, resté très attaché au club depuis son départ pour Barcelone, terminera lui aussi sa carrière à Rosario.

Fifa.com (20/06/2013)

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Message par rachid_as le Sam 22 Juin - 13:28

RP Chine : Camacho vers la sortie



La Chine va mettre fin aux fonctions de l'Espagnol Jose Antonio Camacho à la tête de la sélection nationale de football après une défaite jugée humiliante contre la Thaïlande, a affirmé la télévision d'Etat (CCTV) samedi.

La Chine a perdu 1-5 contre la Thaïlande la semaine dernière lors d'un match amical.

"La nuit dernière, la fédération chinoise de football (CFA) et Camacho ont discuté de la fin de son contrat", a affirmé la CCTV. "Camacho lui-même a donné son accord mais les deux parties doivent encore négocier des détails", a-t-elle précisé, sans donner de sources.

Les supporteurs de l'équipe de Chine ont demandé le limogeage de Camacho, 58 ans, très impopulaire en Chine. Sous l'ère Camacho, la Chine a gagné sept matches sur 20, en a perdu 11 et a fait deux fois match nul, rappelle le Shanghai Daily Newspaper samedi.

La Chine est classée au 95e rang mondial par la FIFA, après être tombée en mars à la 109e place, plus bas niveau historique.

Fifa.com (22/06/2013)

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Message par rachid_as le Dim 23 Juin - 20:03

Arabie Saoudite : Castillo, de Pueblo FC, à Al-Hilal



L'international équatorien Segundo Castillo jouera la saison prochaine pour le club saoudien Al-Hilal, a annoncé le club dimanche.

Castillo, milieu de terrain du club mexicain Pueblo FC, a signé un contrat de deux ans, a ajouté Al-Hilal sans révéler le montant de la transaction.

L'Equatorien est attendu en début de semaine en Arabie saoudite pour les tests de routine.

Fifa.com (23/06/2013)

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Message par rachid_as le Dim 23 Juin - 20:05

Allemagne : L'ex-international Arne Friedrich raccroche



L'ancien défenseur international allemand Arne Friedrich, qui évoluait aux Etats-Unis depuis mars 2012, a annoncé qu'il mettait fin à sa carrière à l'âge de 34 ans en raison de problèmes récurrents au dos, dimanche sur son site internet.

"Après mûre réflexion, beaucoup de temps passé en rééducation et en consultation avec le corps médical, j'ai décidé de mettre fin à ma carrière de footballeur professionnel", écrit Friedrich, évoquant des "problèmes de dos croissant en raison de deux hernies discales.

Il précise avoir demandé à son club américain, les Chicago Fire, "de mettre fin" à son contrat valable jusqu'à la fin de l'année.

Friedrich, capable d'évoluer en latéral droit comme en défense centrale, a connu ses plus belles heures en Bundesliga au Hertha Berlin (2002-2010) avant de passer une saison à Wolfsburg puis de s'envoler pour les Etats-Unis et signer en mars 2012 avec les Chicago Fire.

Il compte 82 capes en sélection nationale avec laquelle il fut notamment titulaire lors du Mondial-2010 (3e), inscrivant son premier et unique but en quarts de finale contre l'Argentine.

Fifa.com (23/06/2013)

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Message par rachid_as le Lun 24 Juin - 17:14

Croatie, Suker : "Celui qui me ressemble, c'est Benzema"



Il y a exactement 15 ans, le football croate écrivait la page la plus glorieuse de son histoire en arrachant la troisième place de la Coupe du Monde de la FIFA, France 1998. Cette génération dorée qui s'appuyait sur des talents comme Robert Prosinecki, Zvonimir Boban et Mario Stanic, entre autres, avait pour tête de file le génial Davor Suker, qui avait décroché le Soulier d'or de l'épreuve.

L'actuel président de la fédération croate du football, qui avait fait le bonheur du FC Séville, du Real Madrid et d'Arsenal, entre autres, s'est remémoré cette expérience pour FIFA.com. Cette historique troisième place, la guerre des Balkans, ses rapports avec Diego Maradona et bien plus encore !


Davor, 15 ans se sont écoulés depuis votre participation à la Coupe du Monde de la FIFA, France 1998. Est-ce un souvenir qui vous accompagne toujours au quotidien ?
Ça pourrait ressembler à une vieille histoire, mais ce n'est le cas ni dans mon esprit, ni dans celui des Croates qui aiment le football. Nous avons écrit l'histoire en décrochant la troisième place : c'est une performance énorme pour un pays de 4 millions d'habitants qui sortait de la guerre des Balkans. Nous sommes très fiers d'avoir fait partie de cette équipe. Sur le plan personnel, j'ai réalisé le rêve de tout footballeur, qui est de disputer une Coupe du Monde. En plus, j'ai fini meilleur buteur !

Si vous deviez ne retenir qu'un seul souvenir de cette épreuve, lequel serait-ce ?
Les buts ! Les six buts que j'ai marqués. Le dernier, c'était contre les Pays-Bas et le lendemain nous sommes rentrés à la maison. Je me souviens qu'on a suivi France - Brésil à la télé. J'étais encore premier au classement des buteurs mais si Ronaldo marquait, il me rattrapait. Je savais que s'il ne marquait pas, je restais sur le toit du monde. Mais tout pouvait changer très vite ! Et je n'oublie pas tous les Croates qui ont fait le déplacement jusqu'en France. Ils ont confirmé que nous représentons une petite nation avec un cœur immense.

Cette génération avait vécu la guerre de très près. Cela a-t-il instauré un état d'esprit particulier au sein du groupe ?
Bien sûr, pour nous c'était l'occasion de démontrer ce qu'était vraiment notre pays. Avant 1998, on ne savait pas grand-chose de la Croatie. Au mieux, on savait que c'était une petite nation de l'ex-Yougoslavie, mais c'est tout. C'est très difficile de se faire reconnaître en tant que pays. Mais je crois que nous y sommes arrivés.

Quelle importance le football peut-il avoir pour un peuple qui vient de traverser une situation de ce genre ?
C'est extrêmement important. Moi je suis très fier d'avoir joué en 1998. Etre sur le terrain avec le maillot de l'équipe nationale et le drapeau, et pouvoir représenter le pays, c'est merveilleux. C'est une symbiose entre joueurs et fans… Certains se sont battus dans notre pays et nous, nous l'avons fait sur la pelouse.

Parlons du football actuel. Avec Lionel Messi et Cristiano Ronaldo comme modèles, pensez-vous qu'il n'y ait plus de place pour les buteurs "lents" ?
Avant tout, il faut bien insister sur le fait que Messi et Cristiano sont des extraterrestres, ils sont vraiment au-dessus. Ils sont de la trempe des Pelé, Maradona, Cruyff, Beckenbauer… Ce sont eux les patrons du football mondial. La vitesse fait certes partie du jeu, mais il en faut bien plus pour briller : du talent, du contrôle de balle, une bonne connaissance du jeu et de l'efficacité à la finition. Si on n'a pas tout ça, ce n'est pas facile de marquer.

Existe-t-il aujourd'hui un buteur similaire à Davor Suker ?
Je pense que celui qui me ressemble le plus, c'est Karim Benzema, qui a une superbe maîtrise du ballon. Oui, c'est celui qui me ressemble le plus.

Vous avez joué en Allemagne et en Espagne, deux pays qui semblent dominer le football actuel. Aviez-vous prévu ce phénomène ?
Oui, absolument. L'Allemagne investit toujours dans l'avenir ; il faut apprendre d'elle. En ce qui concerne l'Espagne, quand je suis arrivé là-bas dans les années 1990, ils ont commencé à investir dans tout : football, basket, handball et même water-polo ! C'est difficile d'obtenir des résultats à court terme ; il faut 10 à 15 ans pour que ça marche. Qui a envie d'attendre aussi longtemps ? C'est pourtant la clé du succès.

Diego Maradona est votre ami. Vous avez joué ensemble à Séville et vous l'avez même invité à votre jubilé. Si vous le connaissez aussi bien, on ne peut passer outre une question évidente : la comparaison avec Messi est-elle opportune ?
Difficile à dire. Le jeu change tous les dix ans. On se souvient de Pelé, Maradona… Mais comment les comparer ? A cette époque, les matches étaient filmés par deux caméras. Aujourd'hui il y en a 24 rien que pour l'échauffement ! Pourtant, je crois que Maradona était meilleur. Mais le temps de Messi viendra : il va marquer encore énormément de buts, il établira de nouveaux records, mais il faut qu'il gagne quelque chose avec l'Argentine. Il est encore jeune et il va y arriver. Je lui souhaite le meilleur.

Puisque vous connaissez si bien Maradona, auriez-vous en tête une anecdote qui le définit bien ?
Quand on était à Séville avec lui, Carlos Bilardo et Diego Simeone, il y avait généralement entre trois et cinq mille personnes à chaque entraînement. Je me souviens qu'un matin, Diego est arrivé en retard et à sa façon : au volant d'une Ferrari. Tous ceux qui suivaient l'entraînement sont partis en courant vers le parking pour le voir. Ça en dit long sur sa popularité ! Il y a une autre histoire que j'aime bien. Quand j'étais gosse, je regardais Diego à la télé, dans ma chambre. Mais d'un coup, je me suis retrouvé à partager le petit déjeuner, les entraînements et les vestiaires avec lui. C'était dingue ! J'attendais qu'il me parle, qu'il me dise quelque chose, jusqu'à ce qu'il m'appelle un jour. Il m'a juste dit : "Davor, je ne veux pas que tu regardes sur les côtés ni rien. Tu baisses la tête et tu cours en direction du gardien. Moi je te mettrai le ballon là où il faut, pour que tu n'aies plus qu'à la pousser". Il y a très peu de joueurs qui peuvent dire ça et il en faisait partie. Si vous regardez les buts que j'ai marqués à Séville, vous verrez que c'était souvent ça ! Je m'en souviendrai toute ma vie.

Quand vous voyez Clarence Seedorf, avec qui vous avez joué au Real Madrid, mettre les crampons tous les week-ends dans le championnat du Brésil, ne vous dites-vous pas que vous auriez pu jouer plus longtemps ?
Je vais être honnête : le problème n'est pas seulement de jouer. En tant que buteur, il faut marquer tout le temps, donc on a beaucoup à perdre. Les milieux et les défenseurs ont davantage d'options. Et puis le football, ce n'est pas seulement jouer un match, avoir une Ferrari, une belle montre et beaucoup de jolies femmes. Pour avoir du succès, il faut s'entraîner le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi et le samedi. C'est super de jouer les matches, mais il y a aussi beaucoup de travail derrière.

Pour finir, nous aimerions savoir pourquoi vous êtes devenu président de la fédération croate de football et pas entraîneur ou consultant, comme nombre de vos collègues...
Être un bon buteur ne fait pas de soi un bon entraîneur. Je ne suis pas fait pour ça et je n'ai pas fait d'études pour le devenir. On y gagne bien sa vie et c'est un bon boulot, mais c'est tout aussi difficile. Quand on est dans le foot depuis 20 ans, on sait qu'on n'a ni week-ends ni vacances. On ne peut même pas aller à l'église le dimanche ! (rires) Et puis il faut aussi ajouter une autre dimension. Quand on est un bon buteur, on fait la une, alors que quand on commence une carrière d'entraîneur, on doit se réhabituer à figurer en cinquième ou sixième page. Sur un plan personnel, je me sens davantage capable d'aider le football de mon pays en utilisant les langues que j'ai apprises et en faisant jouer mes réseaux. Je veux rendre au foot tout ce qu'il m'a donné et je travaille dur pour y parvenir.

Fifa.com (24/06/2013)

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Message par rachid_as le Lun 24 Juin - 17:17

République de Corée : Hong Myung-Bo nouveau sélectionneur



Un ancien capitaine de l'équipe de Corée du Sud, Hong Myung-Bo, a été nommé entraîneur de la sélection nationale en vue du Mondial-2014 au Brésil, a annoncé lundi la Fédération sud-coréenne.

Hong, 44 ans, a signé un contrat de deux ans pour remplacer Choi Kan-Hee qui a quitté son poste la semaine dernière après que la Corée du Sud se fut qualifiée de justesse pour sa huitième Coupe du monde d'affilée.

Comme joueur, Hong a été international à quatre Mondiaux de suite à partir de 1990 et devint un héros national comme capitaine de l'équipe qui a atteint les demi-finales en 2002 lorsque la compétition fut coorganisée dans son pays et au Japon.

Il aura la lourde tache d'insuffler à nouveau confiance et motivation à un groupe qui ne s'est qualifié qu'à la différence de buts (+1) aux dépens de l'Ouzbékistan avec une défaite à domicile contre l'Iran pour son dernier match des éliminatoires.

Hong a commencé sa carrière d'entraîneur comme adjoint en 2005 et 2007 au niveau national. Puis, il a mené la Corée du Sud à la médaille de bronze aux Jeux Asiatiques en 2010 ainsi qu'à la 3e place aux JO de Londres en 2012 pour une première médaille olympique sud-coréenne en football.

Fifa.com (24/06/2013)

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