La JSK et le combat identitaire

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La JSK et le combat identitaire

Message par rachid_as le Jeu 24 Déc - 11:24

L’Amazighité et la JSK
Du référent identitaire au risque de compromission fatale


La qualification historique de l’équipe nationale au Mondial-2010, par ses plongements politiques et l’adhésion sociétale, n’en finit point de soulever d’épiques controverses. La question des revendications identitaires au travers la tribune du foot devient, de facto, plus lancinante.


Dans le sillage de l’euphorie débordante, le débat sur l’Algérianité, perverti, biaisé, jeté aux orties des interdits- des décennies durant- ressurgit. Le panarabisme vole en éclats, vingt ans après que Kateb Yacine, porteur de rêves amazighs, amant et guerrier de la liberté pour l’Algérie et tous les hommes, eut décrié l’impossible nation arabe. C’est aussi du coup ébaucher une libération idéologique du joug baathiste et recenser toutes les infidélités aux idées inassouvies de Abane Ramdane. Abane, père de l’Indépendance, dont la lâche liquidation hante toujours la conscience nationale. Cinquante-deux ans, jour pour jour, après l’étranglement de l’intelligence à Tétouane; et l’écrasement de l’embryon d’Etat démocratique soummamien. L’homme des ruptures fondatrices et de l’unité révolutionnaire avait prédit l’implacable anathème égyptien : “La Révolution algérienne n’est inféodée ni au Caire ni à Londres ni à Moscou encore moins à Washington”. Comme s’il était encore tôt de se rappeler de l’insoupçonnable réalité de ses prémonitions… Dans la quête effrénée de l’identité de la patrie éternelle, le sigle JSK, glorifié au rang de mythe, fascine par ses repères mémoriels. Qui permettent de se mesurer. De se définir. Un miroir d’un combat sain qui se fissure. Qui plus est, après le débarquement d’Echourouk, sponsor inédit aux relents islamistes, la JSK se choisit un virage glissant. Connexion compromettante. Funeste prédiction ?

Autopsie d’une légende qui se cherche Malaise identitaire
La Kabylie. Résumer ce référent - sans coup férir- à un étranger, dire l’Algérie, pays des paradoxes insolubles, des illusions malmenées ? Possible, ou presque : la JSK. Et Matoub pour l’insurrection poétique et la désobéissance au diktat des dogmes ; la musique du Terroir traversés par des mélodies au parfum tonique sonnant le tocsin de "la" sonorité universelle, parsemés d’odes en l’honneur à la terre qui ne cesse de signer. De se chercher- dans le fracas de l’arbitraire. Comme de bien entendu, en plus, l’insoumission au fanatisme des barbes et l’embrigadement religieux. Ceci se passe dans un pays en lutte contre ses propres démons. Précisément, dans une région qui croise un destin violent. Mais qui ne l’étouffe toujours pas. Où les hommes doivent mettre l’audace à y vivre. Il va sans rappeler qu’ici, il y a peu, il est plus garanti de mourir que d’y respirer. Comme partout, le football stimulent les résonances citoyennes : un terrain d’échauffement planétaire des identités collectives. La JSK a la particularité d’avoir une histoire qui ressemble à la contrée éreintée, depuis toujours, dont elle porte le nom : région rebelle, récalcitrante. Epineuse. Pionnière : elle crie la détermination avangardiste, en étant l’exemple. Et la soif de “Lumières souveraines”. Ses murs pansés de graffitis, ses territoires réfractaires, couverts de sang, révulsés, portent encore les traces de blessures identitaires. De ses révoltes sans fin ; des sentences qu’on lui afflige. Sans jugement. Les joutes, où plutôt les combats de stade étaient surtout des buts à inscrire au crédit de l’autre “combat”. Des prouesses sportives pour crier, en chœur, la rage existentielle des damnés. Surtout : faire entendre le râle des opprimés, les hurlements des suppliciés de la clandestinité, l’asservissement du peuple, la vanité des potentats et le dénuement des êtres humains. Un défouloir. Transbahuter la parole de liberté, l’omniscience dans les recoins de l’Afrique ; de l’Arabie- comble de l’antinomie. Et, suprême mérite, noircir les colonnes éditoriales du nom JSK : jeunesse, sursaut de la Kabylie. Ce fut la JSK originelle. Orgueil de la ville des Genêts : celle des "couleurs". Des Genêts, justement : du vert et jaune. Du Djurdjura qui la surplombe. Epine dorsale du football algérien, flambeau incandescent de la dignité millénaire. Pour les joueurs du siècle écoulé, la berbérité est leur trame de fond, génératrice d’énergies triomphantes. Leur source de jouvence. La JSK respire de la poitrine des damnés. En filigrane, s’y est tissé l’enchantement de faire vibrer, à l’unisson, tout un peuple. L’Afrique du Nord, par moments. Il n’y a certainement rien de plus noble que de faire danser des peuples qui souffrent.

"L’obligation de vaincre"
Voir le vouloir à l’œuvre. Concurrencer la fuite du temps, rattraper le retard que le pouvoir met à "valider" l’amazighité, en entier. Une fois pour toute. Subrepticement, une complicité s’est comme tissée entre les joueurs et les supporters de la JSK , qui plus est "chauvins", sans excès. Nuance : la synergie confine à la tendresse. La Kabylie s’emploie à ciseler quelques moments à la fois historiques et savoureux. Par-dessus tout, "la JSK est pour Tamazight ce que fut l’ALN pour le FLN libérateur[1]". De vaillants soldats du stade. "Des guerriers numides", dont “le nif” et la gagne sont leurs nourriciers. Des hommes, des “cadres”, qui nous apportent la renaissance. Ce sont les “maquisards”, pour reprendre le vocable Katébien, de la dynamique démocratique en devenir. A leur manière. Depuis lors, des ponts s’y sont bâtis entre la chanson, la culture, le sport, l’histoire et l’espérance. D’où l’émotivité de regards authentiques, désintéressés, clandestins qui se croisent entre deux destins en ardente action : Kabylie berbère qui s’affirme, Afrique du Nord "berbère" qui y adhère. Grâce à la JSK, les Kabyles parlent aux Chaouis, les Chleuhs… au reste de l’Algérie. Et au monde. A la manière d’un soulèvement souterrain, toutes les manifestations "footballistiques" de Tizi-Ouzou ont été un puissant détonateur qui a éveillé l’attention, autant la sympathie d’un public inattendu. La JSK force le respect. Elle subjugue ! Il en reste pas moins que la soif est si insupportable qu’un tel “acquis”, le sigle JSK - à lui seul- ne saurait y suffire. La soif est grande. La foi aussi.

Irascible et fédérative, l’amazighité se cristallise en amont de l’immanent combat démocratique en gestation. "Car, au fond, de nos jours, la vraie politique, c’est encore la culture, et d’abord la langue, véhicule de l’histoire…[2]". S’y greffe le sport, le foot : transmetteur de valeurs universelles. Reflet d’adhésions sociétales. Et pour preuve : quant les “forces du désordre” déchargeaient, hégémoniques, leur folie meurtrière dans le dos du peuple, en 2001, la JSK savait observer le deuil : brassard noir- étendard des émeutiers. Et se mettre en vacances dans des compétitions immanquables.

L’arène de l’expression démocratico- identitaire
Le pouvoir d’alors n’a surtout pas l’esprit à voir une JSK rutilante. Qui brille aux podiums du monde. Elle aura, de facto, " sa part " des coups de boutoirs policiers. La stigmatisation de la Kabylie par les officiels de la politique " œsophagique " confine au réflexe mécanique. Tous les régimes successifs ont mis de l’obstination à la blesser. La provoquer. Démesurément. Porteuse d’une revendication identitaire démocratique, pacifique, la Kabylie devient l’"ennemi intime" de ses adversaires, s’agrippant à des dogmes illusoires : les sacro-saints principes panarabistes. Partant, le particularisme kabyle ne cesse de s’exacerber. Depuis la " crise berbériste " de 1949, jusqu’à la grève du cartable 1994-1995, en passant par le soulèvement du FFS en 1963 et le Printemps 1980. La Kabylie " prend ses distances " avec le reste de l’Algérie. Requiem pour un mythe. L’Académie berbère, vivier de bataillons de soldats démocrates, jouera un rôle déterminant dans la problématisation de la berbérité. Dans toutes ses démentions. Bravant l’interdit, elle dépoussière la culture cognée. Elle en sculpte la symbolique (signes, alphabets tifinagh) ; l’association a incontestablement préparé le terreau au printemps berbère. Dont la ferveur motrice des supporters de la JSK mobilisera des viviers de voix souveraines. La conscience millénaire se réapproprie. Jusqu’à 1980, néanmoins, la revendication berbériste en Afrique du Nord reste dissipée : "souterraine, groupusculaire et épisodique". Interdite, traquée par l’Algérie officielle, le souffle amazigh échappera, au forceps, à l’étouffement. Au moyen de champs d’expression inédits, deux phénomènes populaires où se répand la parole libre : la chanson et le foot. A partir des années 1970, l’explosion de la nouvelle chanson kabyle, radicale, engagée et moderniste accompagnera l’éveil de la conscience berbère[3]. La fougue populaire sera entourée de chanteurs comme Matoub, Ferhat Imazihghen, Ait Menguellet, Farid Ferragui, Djamal Allam, … n’a d’égal que les "mutineries" populaires dans les stades. Lorsque joue la JSK. Naturellement, la répression et les vexations au quotidien y sont vécues comme l’humiliation de trop. D’où une rancœur noire. Qui crèvera à la face du monde. A ciel ouvert. Eté chaud, déclic salvateur en ce 19 juin 1977…Finale de la Coupe d’Algérie, à Alger. La JSK rafle la mise : le " doublé " (championnat et coupe d’Algérie). Et la sentence ne se fera pas attendre ; immédiate. Par le mépris. Irrationnel ! Le pouvoir décide de transformer la JSK en JET (Jeunesse… électronique de Tizi-Ouzou). OPA dans les symboles par la confiscation du ‘K’ qui fâche. JSK, JET, une Tautologie ? Certainement pas. Absurde ! Quand bien même la réforme touchera les autres clubs qui deviendront MPA, MPO... Secret de polichinelle : l’appellation nouvelle, la farce, a été décidée afin de supprimer les initiales JSK que les foules scandent vaille que vaille- la parole étant libre- : "Je suis Kabyle". Pis, plus révolutionnaire : "Jugurtha existe toujours".[4] Une première. Lors de ce match, les spectateurs brandissent des banderoles écrites en berbères, conspuent Boumediène, doublant l’hymne national algérien de chants patriotiques kabyles. Et scandent des slogans " JS Imazighen " (Jeunesse sportive berbère), "La langue berbère vivra", "A bas la dictature !", "Vive la démocratie !", entonnant des noms de maquisards kabyles de la Guerre de libération nationale. La télé de la propagande aggrave, en direct, la "correction populaire" en détournant les regards. Irréversible cassure : l’Algérie sait désormais, le peuple vient de s’exprimer. De fort belle manière. C’est le face à face. L’ordre établi vole en éclat. Contestation ouverte, radicale, aux goûts amers. Aux enjeux majeurs : identité, culture, projet de société. Droit vers la chute. Un mythe se brise. Le voile se lève. Un homme à l’orgueil transcendant, est livré à la vindicte populaire. Le football dévoile. Au risque d’une meute. Ce " coup de maître " achève l’unanimisme de façade. La protestation, elle, ne s’essoufflera guère. Elle sévit. N’en déplaise aux falsificateurs, “JS Kawkabi”, puis “Jeunesse électronique de Tizi-Ouzou” ne font que renforcer, au contraire, la quête irascible de la mémoire souillée. Les cœurs se galvanisent. Les esprits, aussi. " JS Kabylie " restera nonobstant l’offensive : nom de naissance. Quoi que fassent les brigands. Dans tous les stades la clameur est unanime : JSK. En dépit des lois scélérates… D’un mot sur l’ère Chadli.

Moh Arezki K.

A suivre...

DDK (24/12/2009)

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par rachid_as le Lun 11 Jan - 21:30

Suite ....

JSK : « je suis kabyle », moteur de la réappropriation de l’identité amazighe
Ali Fergani, Mourad Derridj, Salem Amri, Salah Larbès et autres Mustapha Anane, Bailèche, Menguelleti, Mouloud Iboud… pionniers de la JSK , Que de noms de prestige. A vous procurer la chaire de poule, à leur seule évocation. C’est établit : la JSK fut une école de nationalisme durant la période coloniale. Depuis l’indépendance inachevée, «la JSK jouait crânement ses chances pour gagner des matches, mais aussi pour porter le symbole de la revendication berbère et défendre dignement un idéal partagé par des millions de citoyens et de supporters, tous acquis à une cause noble[5] ». Tout est dit.

Vérité historique. La JSK dépasse sa dimension, structurelle, de club de football. Certes, elle ressemble à l’USMA, le MCA… Lhouma vibre, aussi, à leurs moindres déplacements. La JSK , elle, conquit l’Afrique foot. En ambassadrice. Le reste de l’Algérie retient son souffle. Plus qu’un groupe de joueurs, et un staff. Elle a une âme : creuset de la revendication amazighe, à défaut d’espaces « légaux ».

Oui : la JSK ne pouvait s’identifier à JSTO. Elle en serait vidée de sa substance ; détournée de son axe « militant ». Ni ne serait portée par ses fils, ni aurait atteint les hauteurs. Parce qu’elle cristallise l’identité amazighe (kabyle), son annihilation devient « constante » nationale. « Effacez moi ce mot « kabyle » que je ne saurai entendre ! ».Que de lubriques inepties : JET et JS Kawkabi. Malgré les souricières, les coups assénés à tout va, la JSK est toujours debout.

Dans le désert de symboles des années 70 et 80, seule l’équipe de la JSK émergeait. Dénominateur commun aux multiples formes d’expression, à son corps défendant.

La JSK , avec son palmarès (titres nationaux et africains), forgée à la culture de la gagne, a été la vitrine d’une Kabylie indomptable ; fière et conquérante. Le sentiment d’admiration et de reconnaissance que vouent les jeunes de la région aux poulains du stade1ER novembre est sain : la bravoure hissée au rang de leitmotiv. Même durant les heures les plus graves. L’orgueil régional empreint de nationalisme, avec son soubassement identitaire, est incarné. Avec des couleurs. Et des trophées.

L’arbitraire. Contraindre des lycéens de Kabylie à jouer des pièces de théâtre en arabe classique, matraquage médiatique propagandiste sur la langue arabe, de la chasse au kabyle jusqu'à l’irréparable, programmer des chanteurs arabophones au cours d’une édition de la Fête des Cerises de Larbaâ Nath Irathène, entraineront de graves troubles. S’en suit une répression systématique. Musclée.

N’empêche, concrètement le travail plus profond s’affine. Aux moyens du bord. C’est la révolution culturelle « berbère ». La JSK gagne, toujours. La mue est qualitative.

Que de symboles finissent par faire corps avec la Kabylie : chanteurs (Ferhat Imazighen Imoula, Matoub, Slimane Azem, Aït Menguellet, Farid Ferragui…), poètes (Ben Mohamed…), hommes de théâtre (Mohia…), écrivain (Mammeri, Djaout…). Et la JSK qui s’assigne un rôle d’autant plus catalyseur.

Toujours est-il, la machine de « désamazighisation » mise en branle, s’accélère. Finalité : sinon écraser, du moins diaboliser le symbole- repère berbère. Là où il se trouve.

C’est pour ainsi dire le rôle moteur de la JSK dans le bouillonnement culturel embryonnaire : une Kabylie qui ressuscite ses hommes. Ses symboles : Massinissa, Jugurtha, Juba, Jean et Taos Amrouche, Feraoun, Abane Ramdane, Krim Belkacem,…etc.

A ce propos, Salem Chaker écrit dans ‘’Imazighen Assa-a ‘’: "Par delà les fluctuations conjoncturelles, la revendication berbère est profonde, durable et non réductible ».

Bravant les affres de la clandestinité, « arach n tmanyin » (les enfants de 80) réussissent à y semer les germes de la contestation. Dans les cœurs. Les bourgeons fleuriront le 20 avril 1980. La lutte devient publique. L’Algérie s’interroge sur la Kabylie. La JSK se bat encore.
Un devenir…à reconstruire

Depuis les années 90, le mépris est grandissant. Qui n’a d’égal que l’amnésie du « butin » de leurs ainées. Victimes, eux, les jeunes montagnards. Descendance des gaillards des années 70 et 80, issue de la Kabylie profonde. Les portes de la JSK leur sont interdites.

A la JSK on mouille son maillon pour la Kabylie. Avant tout. Et naturellement pour la terre de Abane . Pour peu qu’on batte leur rappel, le déluge peut attendre : les montagnes kabyles regorgent d’exceptionnels talents.

Au train ou vont les choses, la JSK risque de se tirer deux balles dans les pieds. Aux travers des rapprochements douteux, la JSK , risque le renoncement. Elle ne doit rien au « système », elle a tout imposé par la vertu de l’effort. Son histoire.

Le dépit devant le déclin de la JSK se manifeste, déjà. On savait difficile de nous arracher de nos rêves, surtout ceux de l’enfance : la JSK transcende ces rêves-là parce qu’elle est passion collective, audacieuse et consubstantielle.

Désormais, admettons-le, nos illusions nous pèsent. Tizi s’est métamorphosée ; la JSK dégradée ; Avril folklorisée… La Kabylie se normalise…Face aux connivences banalisées, depuis l’assassinat de Matoub, face aux machiavélismes des courtisans nouveaux, face aux pourfendeurs de nos dignités intimes – dont la JSK -, face à tous ceux qui mettent leurs vanités contre le sens de l’Histoire, le destin déjà hypothétique de la JSK fait naufrage. Oui : la Kabylie ne finit point de s’isoler .Orpheline.

En perte de repères depuis Matoub
Les anciens supporteurs se sentent seuls. La JSK est livrée – désarmée- aux voracités de tous acabits. Regardons ces quinquagénaire, supporteurs désappointés- dans la plus part- posant leur regard condescendant sur la gérance de la JSK. Qui s’éternise à maintenir le statu quo.

Nous ne l’oublions pas : les machinations de circonstances, encombrantes, trahissent de monstrueux desseins. Non : l’étoile JSK ne peut pas, ne doit pas s’éclipser. Tronquer ses « principes ». Elle doit « jouer son foot». Et gagner.

Sinon, depuis quand la JSK se mésestime ? Ne livre plus bataille, aphone et apathique. Méconnaissable. Elle tend à s’oublier dans des passions improbables, à commencer par celle du business. Et sa professionnalisation mal pensée. Hâtive. Sans relief, aux horizons obscurs.

Les joueurs doivent fidélité aux grandeurs dont ils ont hérités. La JSK nous doit de redevenir elle-même : un sigle ambassadeur. Une lumière citoyenne au service des « siens », de l’Algérie. Un modèle. Un cas d’école dont se reconnaitront les voix asservies. La JSK a besoin de sang neuf pour continuer à porter haut les valeurs; idéaux des martyrs qui la peuplent. Elle doit renouer avec son identité. De croire, de nouveau, en elle- même ; en défrichant des chemins salvateurs. Retrouver son cordon ombilical qui la lie à « sa » Kabylie. Et partant à l’Algérie plurielle des Lumières.

Qu’on l’épargne des accointances déroutantes ! Irréversibles. Fini la zizanie…L’allégeance, les compromissions, les déchirements qui la guettent ruinent sa culture. Elle ne doit plaire qu’à ses « fans ». Et à la terre qui l’a vu naitre. Au dessus de tout soupçon, la « fierté » JSK est un jalon de l’âme démocratique ! La famille JSK doit retrouver sa lucidité, sa perspicacité et son courage, autour du club atteint.

Un sursaut : voilà le remède. Mais, surtout, un retour aux sources. Et une projection sereine quant à l’avenir qui la fuit. Il est à espérer qu’elle continue de servir de locomotive d’expression aux luttes présentes. L’amazighité, ce n’est pas acquis ! Malgré la mondialisation. Et le socle constitutionnel ‘’ Tamazight langue nationale’’…

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par adsm le Jeu 4 Mar - 23:22

Udyekim Lla combat Identitaire, Lla JSK ! Ruhen dissin !!

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par rachid_as le Mar 20 Avr - 12:30


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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par idir321 le Sam 24 Avr - 17:27

ce n'est pas le stade seulement qui est vide, même la marche du 20 avril 2010 est vide



on est loin des 50 000 des années 90 No

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par JSK_A_MORT le Sam 24 Avr - 18:32

JS-Kabylie.fr a écrit:ce n'est pas le stade seulement qui est vide, même la marche du 20 avril 2010 est vide



on est loin des 50 000 des années 90 No

J'espère que ta pas oublié la marche des étudiants de 2001 où on a silloné toute la ville (plus de 4 heures).

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par rachid_as le Dim 17 Avr - 14:34

Commémoration du printemps berbère
“La JSK et le combat identitaire” en débat


Dans le cadre de la commémoration du Printemps berbère d’Avril 1980, la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou abritera, le 19 avril à 14h, une conférence-débat ayant pour thème “La JSK et le combat identitaire”. Il s’agit là d’une excellente initiative citoyenne qui sera agrémentée par la projection d’un film documentaire réalisé par Slimane Belharat et Djamel Bacha intitulé Assa, azeka, JSK thella, thella. Ce film sera donc suivi d’une conférence-débat animée par le réalisateur Slimane Belharat, de Mouloud Iboud, capitaine emblématique du fameux “Jumbo-jet” des années 1980, et de notre collègue Mohamed Haouchine. Il est à noter qu’une conférence-débat similaire a eu lieu vendredi dernier à Draâ-El-Mizan et a été animée par Mouloud Iboud et Ali Benlahcène, deux footballeurs bien connus qui ont vécu la belle épopée du club cher aux “Imazighen”.

Liberté (17/04/2011)

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par rachid_as le Mar 19 Avr - 9:02

Mouloud Iboud Ancien libéro international de la JSK
«La JSK est la locomotive du combat identitaire»


l’acien libéro international de la JSK, Mouloud Iboud parle du combat du club kabyle pour l’amazighité. Il est revenu en arrière en se remémorant les souvenirs qu’il a vécus, avec ses partenaires, ses dirigeants et les supporters.


La JSK a marqué l’histoire du football algérien, soit à l’échelle locale ou continentale, n’est-ce pas ?
Exact, la JSK est un club qui a fait son chemin en réussissant à marquer l’histoire du football algérien, de fort belle manière, avec plusieurs consécrations à son palmarès, que ce soit à l’échelle nationale que continentale. Ce club continue de rafler des titres et représente dignement le football algérien dans les différentes compétitions africaines. C’est donc devenu une tradition et ce club ne peut se permettre de jouer les seconds rôles. Des hommes se sont sacrifiés pour ce club pour qu’il puisse être à la hauteur, chaque saison.

Ce prestigieux club, qui a réussi à gagner plusieurs titres, a aussi participé au combat identitaire, n’est-ce pas ?
Oui, la JSK est un club différent des autres. En plus du volet sportif, la JSK joue aussi pour l’identité et l’amazighité. Ce club était vraiment la locomotive de ce combat identitaire, et ce, sans diminuer du rôle joué par les artistes, les écrivains et autres acteurs de la culture. Il a participé au fait que Tamazight soit connue et reconnue et par l’établissement de son statut dans le pays. On a contribué, à notre façon, à l’épanouissement de la culture et de l’identité berbères.

Quand est-ce que la JSK a commencé à prendre de l’ampleur, sur le plan culturel et identitaire ?
C’est à partir des années 70, après la montée en première division, mais le combat de la JSK pour l’amazighité a commencé à partir de cette Coupe d’Algérie remportée face au NAHD. Vous savez, à notre époque, quand un joueur portait le maillot kabyle, il ressentait une grande responsabilité. Cela pesait sur nos épaules, car en plus du résultat sportif final, il fallait représenter dignement la Kabylie et l’amazighité. C’était un vrai combat qu’on menait pour donner une autre dimension à notre langue et à notre culture. J’estime que la JSK a bel et bien contribué dans ce sens.

Comment avez-vous vécu ces années de combat en tant que joueurs ?
C’était très difficile, sachant qu’à cette époque, il était très difficile pour une personne de parler kabyle, mais la JSK a pu transmettre le message, à sa manière, et mener le combat vers le succès. Et, avec les réussites qu’on lui connaît, la JSK a pris une autre dimension, pas uniquement sur le plan sportif, mais aussi sur les plan culturel et identitaire.

Quel était le slogan véhiculé par l’équipe pour l’image du combat identitaire ?
En plus de nos résultats, on était mal vus par les autres clubs et leurs supporters, qui voyaient en nous des étrangers. Nos supporters, de leur coté, ont joué un rôle prépondérant pour l’épanouissement de la culture berbère. Et la JSK a su drainer et réunir les foules autour de ce combat. Face au NAHD, lors de la finale de Coupe d’Algérie en 1977, il y avait 80 mille supporters qui chantaient des slogans pour l’amazighité et l’identité. Ces derniers ont trouvé un espace d’expression pour faire passer le message. C’est grâce à la JSK que, venus des quatre coins du pays pour nous soutenir, ils ont pu passer ce noble message. « Maâlich Ma Nemmuth Argaz Tamettout JS Imazighen Atsehyu tamurt », c’était le slogan scandé par les milliers de supporters. C’est pour dire qu’on a été à l’avant-garde de ce combat comme c’est le cas pour d’autres qui ont lutté, chacun à sa manière, pour que Tamazight triomphe.

Et qu’en est-il de ce combat en dehors du pays, lors des aventures africaines ?
La JSK a aussi mené ce combat en dehors des frontières en faisant connaître notre culture. Lors de nos différentes aventures africaines, tout le monde se demandait d’où on est venus et de quel pays on est. Je vais vous raconter une anecdote, en 1986 lors d’un match qui nous avait opposés au Zamalek d’Egypte, les gens nous demandaient si on était vraiment des Algériens. Ils sont allés loin en nous traitant de juifs, vu qu’on parlait une langue qu’ils ne comprenaient pas. Donc notre combat pour l’amazighité a vraiment dépassé les frontières nationales, et c’est grâce à la JSK et ses consécrations que Tamazight est connue même en dehors du pays.

A l’occasion du 31e anniversaire du Printemps Berbère, un message à transmettre aux Amazighs là où ils se trouvent ?
Je profite de l’occasion pour saluer tous les Amazighs là où ils se trouvent, en leur disant que la JSK a contribué, à sa façon, au combat pour la promotion de la culture et de la langue berbères, et c’est grâce, aussi, en partie, au club phare de la Kabylie que Tamazight a pris la dimension actuelle.

Un mot sur l’actuelle formation kabyle et ses chances dans les différentes compétitions où elle est engagée ?
La nouvelle génération continue toujours de mener le combat, même si actuellement, l’argent a beaucoup d’influence sur le football. Mais, tout de même, la JSK continue à gagner des titres, ce qui est déjà un acquis pour le combat identitaire. La JSK de cette saison peut terminer son parcours en apothéose avec au moins un titre. En Coupe d’Algérie, je pense qu’elle peut éliminer le MCO. En championnat, le titre reste jouable si l’équipe parvient à tenir en échec l’ASO, lors du match qui va les opposer, sinon, la deuxième ou la troisième place ne peut lui échapper. En Coupe de la CAF, je pense que le club, s’il parvient à atteindre la phase des poules, pourra aller loin, et avec la qualification des nouveaux joueurs et le renforcement de son effectif, la JSK peut prétendre au sacre final.

DDK (19/04/2011)

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par rachid_as le Mer 20 Avr - 9:33

Conférence et souvenirs émouvants hier à Tizi Ouzou
La part de la JSK dans la lutte identitaire mise en lumière


La maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou a abrité hier une conférence-débat sur le “combat historique de la JSK” depuis 1946 à ce jour, animée par notre confrère Mohamed Haouchine, Mouloud Iboud, ancien capitaine d’équipe et international, et le jeune footballeur actuel de la JSK, Kouceïla Berchiche. Mohamed Haouchine est revenu dans son allocution sur le rôle de la JSK dans la lutte identitaire et les stades de football comme seuls espaces de liberté d’expression, soulignant qu’il s’agit là d’un acquis très important qui a fait qu’aujourd’hui on peut s’exprimer partout en toute liberté et en tamazight. Il fera une brève chronologie du parcours de la JSK dans cette lutte, depuis sa création, défiant l’administration et la censure coloniale, qui était pire que celle des pouvoirs publics de l’après-indépendance, rappelant qu’en 1956, la JSK, comme d’ailleurs tous les clubs musulmans algériens, avaient cessé toute activité à l’appel du FLN. Ce même club, la JSK, sera privé en 1962, après l’indépendance, de son premier titre au stade de Saint-Eugène pour des raisons politiques qui feront que la JSK végétera, selon l’orateur, durant des années en division d’honneur, évitant à ce club phare d’avoir une dimension nationale. M. Haouchine rappela la première finale de coupe d’Algérie de la JSK en 1977 qu’il faudrait écrire en lettres d’or, où les chants berbères ont été entonnés par des milliers de supporters imazighens en présence du président Boumedienne. Le conférencier rappela, également, le rôle du sport en général dans la lutte identitaire, citant les exemples du judoka, Saïd Lahcène, médaillé d’or aux Jeux africains de 1978, les handballeuses du lycée Fatma-n’Soumeur de Tizi Ouzou, à leur tête Aziz Tamine, le boxeur Ali Mebarki participant aux jeux olympiques de Mexico en 1968…, et de bien d’autres athlètes qui avaient porté en eux, de manière directe ou indirecte, cette revendication identitaire si chère.

Pour sa part, M. Iboud a évoqué le côté nationaliste des joueurs de la JSK dont certains avaient rejoint le maquis durant la guerre d’Algérie et aussi le rôle de cette équipe, longtemps malmenée, dans le déclenchement de la question identitaire. “La JSK a donné beaucoup de martyrs. Nous avons eu à faire un double combat, sur le terrain, pour les joueurs eux-mêmes qui avaient à défendre l’honneur, l’identité et l’histoire de toute une région, puis sur les tribunes, notamment la fameuse tribune n°13, bien connue. celui-là est mené par des supporters amoureux de la JSK et conscients de la cause identitaire, à qui je rends d’ailleurs un grand hommage”, dira-t-il. M. Iboud ira d’une anecdote à une autre, de souvenir à un autre, se rappelant bien de cet agent de la garde républicaine, qui l’avait appelé discrètement, en descendant de l’estrade, lors de remise du trophée en 1977, pour lui dire, en kabyle : “Iboud, comme tu vois, je ne pourrais pas bouger tout de suite, mais ce soir je vais danser !”

Des anciens joueurs de la JSK, présents à la rencontre ainsi que de nombreux supporters du club, sont encore intervenus pour confirmer le rôle joué par la JSK dans le cadre de la revendication berbère, et ce, avant d’être invités à la projection d’un film documentaire sur la JS Kabylie intitulé, Assa Azeka JSK thela, thela, (aujourd’hui et demain, la JSK existera toujours), réalisé par l’animateur radio et réalisateur, Slimane Balharet.

Liberté (20/04/2011)

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par rachid_as le Mer 20 Avr - 9:44

El Kseur La ligue des sports de proximité célèbre le 20 Avril
Un match entre les vétérans de la JSK et ceux de l’OSEK au menu


Dans le cadre de la célébration du 31e anniversaire du Printemps berbère, la ligue communale des sports de proximité de la ville d’El Kseur a concocté un programme essentiellement sportif en vue de commémorer la journée de 20 Avril.

Ainsi , après avoir organisé un concours de jeu de domino (piqué) Samedi dernier, les organisateurs de cette manifestation prévoient pour le jour J, une rencontre footballistique regroupant les deux clubs prestigieux de la seine footballistique auprès du public notamment local. Un match qui va sûrement drainer une grande foule assoiffée d’assister à ce genre de rencontre sportive. Donc la matinée, on trouvera au menu de programme, un tour de cyclistes marqué par le club de la ville suivi d’un cross au profit des élèves des quatre CEM du chef-lieu. À 11 heures, une cérémonie de remise des prix aux lauréats et lauréates sera organisée au niveau du siège de la municipalité. Quant à l’après-midi, elle sera entièrement consacrée à un match gala opposant les vétérans de la JSK et ceux de l’OSEK au stade communal Zidi Brahem. Vers 16h, la manifestation sera clôturée par une ambiance festive avec une remise de cadeaux enchaînée d une collation. Le président de la ligue communale des sports de proximité d’El Kseur a tenu en cette occasion à remercier «notre judokate Soria Haddad pour avoir arraché la médaille d’or au 32e championnat d’Afrique qui a eu lieu récemment à Dakar au Sénégal.

DDK (20/04/2011)

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par rachid_as le Mer 20 Avr - 10:01

La JSK symbole de lutte et de combat identitaire

A l’occasion de la célébration du 31e anniversaire du Printemps berbère, et comme chaque année, la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou a abrité hier après-midi une conférence-débat portant sur le thème «La JSK symbole pour la lutte et le combat identitaire», animée par l’ancien capitaine de la JSK des années 1970, Mouloud Iboud, et notre confrère journaliste du quotidien Liberté Mohammed Haouchine. Dans la grande salle de spectacle, outre les jeunes supporters férus de la balle ronde et de la JSK en particulier, il y avait aussi plusieurs personnalités sportives qui se sont succédé à la JSK, depuis la période coloniale jusqu’à l’indépendance. On citera, entre autres, Ali Benselama, un des membres fondateurs de la JSK en 46, Mustapha Rafai, Ali Belahcène, Meghrissi et plusieurs autres anciens joueurs de la JSK. Même ceux d’aujourd’hui ont été représentés par Koceïla Berchiche.

Au cours son intervention, Haouchine a évoqué le passé glorieux de la JSK de l’année de sa création en 46 jusqu’à sa toute dernière qualification en finale de la Coupe d’Algérie, avant-hier, face au MCO. Haouchine avait insisté sur les entraves qu’a vécues le flambeau de la Kabylie, la JSK, lorsqu’elle évoluait en Division Honneur où à chaque fois qu’elle allait accéder en division nationale, elle se voit priver de l’accession pour des motifs que tout le monde connaît en Kabylie comme partout ailleurs en Algérie. L’ancien capitaine Iboud, le premier a avoir récupéré le trophée de la Coupe d’Algérie des mains du défunt président Boumediène, a parlé de la précieuse participation de la JSK dans la revendication amazigh, bien avant les années 80. Evoquant avec nostalgie les merveilleux moments qu’ont vécus les joueurs, notamment la première consécration de la JSK en Coupe d’Algérie en 77, laquelle a été un événement historique pour toute la région de Kabylie, qui a effectué un déplacement jamais connu dans la capitale. La conférence devait être clôturée par une présentation d’un film documentaire sur la JSK, réalisé par le journaliste de la radio nationale, Slimane Benharat.
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Iboud : «On demande aux joueurs de ramener la coupe à Tizi»
«A mon nom et au nom de tous les anciens joueurs de la JSK, je présente mes félicitations à l’ensemble des dirigeants, staff technique et joueurs de la JSK pour leur qualification en finale de la Coupe d’Algérie. Maintenant, on leur demande de ramener la coupe à Tizi Ouzou. On a confiance en eux, ils sont capable de le faire»

Le buteur (20/04/2011)

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par Crainlepire le Mar 2 Déc - 14:34

Toooozzzzzz ! L'identité Kabyle qu'en reste t-il ? Rien ou presque ! A voir toutes ces émigrations intra et extra muros, ce rejet pour les études affichés envers et contre tous par les jeunes Kabyles, cette pléthore de voyous qui pullulent toutes les villes Kabyles, l'état misérable de la Kabylie, cette course effrénée à l'argent sans vraiment savoir quoi en faire (Rebrab à excepter), ces conflits qui n'en finissent pas entre Kabyles pourtant de bonne souche...je me demande que reste alors de cette identité et culture Kabyles, que reste de la fierté Kabyle, que reste de cette personnalité Kabyle...et que reste de cette JSK otage eternel de l'homme le plus idiot que n'a jamais enfanté la Kabylie.

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par Bofartato le Ven 5 Déc - 19:43

Crainlepire a écrit:Toooozzzzzz ! L'identité Kabyle qu'en reste t-il ? Rien ou presque ! A voir toutes ces émigrations intra et extra muros, ce rejet pour les études affichés envers et contre tous par les jeunes Kabyles, cette pléthore de voyous qui pullulent toutes les villes Kabyles, l'état misérable de la Kabylie, cette course effrénée à l'argent sans vraiment savoir quoi en faire (Rebrab à excepter), ces conflits qui n'en finissent pas entre Kabyles pourtant de bonne souche...je me demande que reste alors de cette identité et culture Kabyles, que reste de la fierté Kabyle, que reste de cette personnalité Kabyle...et que reste de cette JSK otage eternel de l'homme le plus idiot que n'a jamais enfanté la Kabylie.
mdrrr ta derniére phrase et magnifique ^^

pour l’identité il faut chercher a restaurer l'identité amazigh de toute l'algerie et pas uniquement une région ou le combat et perdu d'avance...
maintenant il faut être réaliste aussi la JSK de hanachi et aussi minable que les autre club amateur , car il nya ni formation ni professionnalisme ni le bon exemple a donner...

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par Crainlepire le Sam 6 Déc - 10:42

Bonjour Bofartato,

En effet tu as raison pour ce qui est du niveau des autres équipes parce que justement il n'y a pas un Club modèle de qui on pourrait s'en inspirer. Avant c'était le Mouloudia (avec sa victoire en 1976 en coupe d'Afrique), ensuite la JSK (qui a pris l'exemple de MCA), mais par les temps qui courent il n'y a pas dans notre championnat un Club structuré susceptible de servir d'exemple aux autres. Toutes les équipes ont presque le même niveau parce que c'est les mêmes joueurs qui circulent dans notre petit championnat. Les joueurs qui composent l'USMH aujourd'hui seront en partie ceux de l'ESS l'année prochaine; ceux de JSK se retrouveront, peut être, au MCO; ceux de l'ESS au CSC, et ainsi de suite. Je ne parlerai pas des entraineurs, algériens surtout, qui changent de Club comme ils changent de chaussettes.
En football il faut aussi de la créativité, on ne peut pas hisser le niveau de ce championnat avec ces mêmes joueurs et entraineurs durant des années. D'ailleurs il ne faut pas s'étonner que l'USMH pratique le meilleur football et occupe la première place du championnat parce que justement c'est presque la seule qui ose recruter de nouveaux joueurs. Donc la seule voie de réussite c'est la formation de joueurs et...d'entraineurs qui doit être une priorité pour la FAF et les Clubs.

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par Bofartato le Dim 7 Déc - 12:05

Crainlepire a écrit:Bonjour Bofartato,

En effet tu as raison pour ce qui est du niveau des autres équipes parce que justement il n'y a pas un Club modèle de qui on pourrait s'en inspirer. Avant c'était le Mouloudia (avec sa victoire en 1976 en coupe d'Afrique), ensuite la JSK (qui a pris l'exemple de MCA), mais par les temps qui courent il n'y a pas dans notre championnat un Club structuré susceptible de servir d'exemple aux autres. Toutes les équipes ont presque le même niveau parce que c'est les mêmes joueurs qui circulent dans notre petit championnat. Les joueurs qui composent l'USMH aujourd'hui seront en partie ceux de l'ESS l'année prochaine; ceux de JSK se retrouveront, peut être, au MCO; ceux de l'ESS au CSC, et ainsi de suite. Je ne parlerai pas des entraineurs, algériens surtout, qui changent de Club comme ils changent de chaussettes.
En football il faut aussi de la créativité, on ne peut pas hisser le niveau de ce championnat avec ces mêmes joueurs et entraineurs durant des années. D'ailleurs il ne faut pas s'étonner que l'USMH pratique le meilleur football et occupe la première place du championnat parce que justement c'est presque la seule qui ose recruter de nouveaux joueurs. Donc la seule voie de réussite c'est la formation de joueurs et...d'entraineurs qui doit être une priorité pour la FAF et les Clubs.
en effet notre probleme aujordhuit c'est que le foot et devenue un commerce personelle pour les président des club et la JSK échappe pas a la règle comme je l'ai dit ses club la on de prestige que le nom...c'est une cité antique qui et en ruine a l'instar de cirta et Babylone qui sont connue que de nom mais qui reste que des pierre aujordhuit rien de bon a en tiré juste quelque touriste....
chaque année on recrute des joueur par ci par la avec des entraineur par ci par la et celui qui a de la chance verra sont équipe joué les 1er rôle , on peut être 1er comme dernier et nous les supporter comme des con on et la a parler de NIF , de l'arbitre qui a vendu le match alors que personne voie la realité que notre club et vraiment devenue mediocre , pas de plan pas de formation pas d'infrastructure rien walou nada!!!!!!!
pour moi actuelement le meilleur club de L1 algerienne c'est bien l'ESS car depuis quelque année les MCA , USMA , JSK , CSC etc... ne font que recruté des joueur de setif , des joueur inconnue que personne s’intéresse a eux il vont a setif il se font un nom il devienne champion et l'année suivante il sont recruté par les gros chèque incapable de gagné un titre...il suffis de voir le MCA et l'USMA les club les plus riche et les club qui on le plus de joueur de l'ESS dans leur effectif....sa prouve que setif a un niveau au dessus bien que c'est pas suffisant....

l'ESS arrive a chaque année a gagné le titre ou la coupe et sa avec la perte de ces meilleur element et il recrute 6 ou 7 joueur et il arrive a se faire un nom dans ce club, sans conté la formation bien sur car les ferrahi , djahnit et belameiri...sont au dessus du lot...et d'autre arrive...il sont les 1er dans les jeune catégorie...et aussi leur président n'a pas une grande gueule comme hanachi .

l'USMH a montré aussi un beau visage, pourtant elle a eux la perte de ces meilleur element qui sont partie au MCA...mais il reste beaucoup a faire...notre championnat et faible et gangréner
si je devrai mettre les 2 ou 3 club au dessus des autre je dirait l'ESS en 1er ensuite l'USMA voir l'USMH mais la JSK participe pleinement a la coruption et la débilité du foot algerien on et ni un exemple ni un modèle a suivre .

et le jour ou on comprendre que ce n'est pas les autre le probleme mais que le probleme et en nous..la vous allé voir comment le changement va se faire

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par Crainlepire le Lun 8 Déc - 10:46

Oui je partage parfaitement ce que tu dis Bofartato. La JSK par l'entremise de son idiot président participe pleinement à la corruption qui gangrène notre football, qui reflète d’ailleurs l’image du pays. C’est pour cette raison je pense que ça ne changera jamais de si tôt. Il faut dire qu’on ne peut pas s’empêcher de dire que ce football tant décrié à tort ou à raison est tout aussi victime du système politique en vigueur qui a su reproduire son image dans tous les autres domaines. Ce qui se passe en football est exactement ce qui y règne en économie, dans l’enseignement, dans les administrations, aux niveaux des hôpitaux, etc. Autrement dit c’est la loi de la jungle généralisée. Jusqu’où irait cette clochardisation du pays, personne ne peut répondre car apparemment c’est tout le monde qui trouve son compte : des petits voyous qui s’approprient les trottoirs pour en faire des parkings payants aux pseudo-entrepreneurs ANSEJistes qui se hissent en hommes d’affaires. Ce football est donc cette partie visible de l’iceberg algérien qui bientôt fondera comme fondent les neiges de Djurdjura sans pouvoir en récupérer la moindre goutte de son eau. Pour moi ce pays subira le sort de ce burnous kabyle hérité du père, le jour où le garçon devenu homme voulait le mettre il le trouvera simple étoffe en lambeaux rongée par les mites.

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par Bofartato le Mar 9 Déc - 18:25

Crainlepire a écrit:Oui je partage parfaitement ce que tu dis Bofartato. La JSK par l'entremise de son idiot président participe pleinement à la corruption qui gangrène notre football, qui reflète d’ailleurs l’image du pays. C’est pour cette raison je pense que ça ne changera jamais de si tôt. Il faut dire qu’on ne peut pas s’empêcher de dire que ce football tant décrié à tort ou à raison est tout aussi victime du système politique en vigueur qui a su reproduire son image dans tous les autres domaines. Ce qui se passe en football est exactement ce qui y règne en économie, dans l’enseignement, dans les administrations, aux niveaux des hôpitaux, etc. Autrement dit c’est la loi de la jungle généralisée. Jusqu’où irait cette clochardisation du pays, personne ne peut répondre car  apparemment c’est tout le monde qui trouve son compte : des petits voyous qui s’approprient les trottoirs pour en faire des parkings payants aux pseudo-entrepreneurs ANSEJistes qui se hissent en hommes d’affaires. Ce football est donc cette partie visible de l’iceberg algérien qui bientôt fondera comme fondent les neiges de Djurdjura sans pouvoir en récupérer la moindre goutte de son eau. Pour moi ce pays subira le sort de  ce burnous kabyle hérité du père, le jour où le garçon devenu homme voulait le mettre il le trouvera simple étoffe en lambeaux rongée par les mites.  
entiérement d'accord avec toi sa ne fait que reflété l'image du pays mais tout le monde et responsable le gouvernement comme le peuple, mais le gouvernement encore plus ,
maintenant concernant les club faut savoir que c'est du privé sa n’appartiens pas a l’état si tel ou tel veux être professionnelle ou tel ou tel veux être amateur .et le paradou en et l'exemple parfait dommage qui sont partie en D3 et qui on délaisser l’équipe A, mais leur académie et leur formation et des plus professionnelle et des meilleur qui se fait en Algérie , ya rien a dire la dessus alors qu'il ya certain club , il sont incapable d'avoir leur propre stade....(MCA) .
avec l'argent que posede la JSK si on croie les dernière source dans les 22.5 milliard minimum...c'est assez pour lancer des grand projet..et dans le pire des cas ni la Kabylie ni d'autre structure de finance ne laisserons la JSK , il et facile d'avoir un prêt voir même des don si la JSK dit ouvertement quel va lancer un projet de centre de formation et quel se dote des infrastructure nécessaire on va avoir deja un grand stade il manque plus que le centre de formation .
avec un staff plus compétent c'est a dire qu'il y aura une commission de recrutement et pas que ce sois hanachi qui décide de prendre tel ou tel joueur ou entraineur...si il se dote de formateur compétent de préparateur physique de médecin psychologue de nutritionniste etc..la on pourra dire que la JSK et un grand club professionnelle car ni l’équipe A ni les jeune ne vont manqué de quelque chose .

la on a quoi? BROSS s'en va et sont staff avec et on voie l’équipe complétement a la ramasse manque flagrant de fraicheur physique , explique moi quel et la compétence des préparateur physique ainsi que de l'entraineur adjoins? BROS était sur une bonne série , pourquoi sa n'a pas continuer?? ben c'est simple et claire comme de l'eau de roche on a recruté des incompétent , enfant de club ou pas il faut de la compétence sinon on restera toujours un petit club...

la différence avec l'ESS par exemple..âpre le départ de l'entraineur..Madoui a prie les reine de l’équipe et on voie clairement que cette entraineur et compétent et que physiquement ou mentalement l’équipe manque de rien

et la c'est ni la faute de boutef ni de personne dans les année 70-80 lorsqu'on avais une bonne équipe gouvernement ou pas on gagné..maintenant on perd et il faut pas allé chercher loin la raison et devant nous notre club et devenue un club amateur a tout les sens du terme .

personne veux un projet sur le long terme tout le monde veux des victoire tout de suite..c'est un amateurisme pour pas dire abrutisme a un point extrême .

j'espére que le paradou va vite monté en L2 pui en L1 et montré a tout le monde ce que veux dire le mot professionnelle....

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par Dégage Hannachi le Dim 21 Déc - 21:13

@ Bufertato,
Je suis tout ça fait d'accord avec ton analyse.
Une chose à rajouter: Je ne vois pas pourquoi ce Broos continue à ouvrir sa grande bouche alors qu'il n'est plus entraineur de la JSK. Qu'il s'occupe de son équipe (Nahd).
Personnellement, je ne le regrette pas. Je le trouve même bizarre.

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par Bofartato le Lun 22 Déc - 9:32

Dégage Hannachi a écrit:@ Bufertato,
Je suis tout ça fait d'accord  avec ton analyse.
Une chose à rajouter: Je ne vois pas pourquoi ce Broos continue à ouvrir sa grande bouche alors qu'il n'est plus entraineur de la JSK. Qu'il s'occupe de son équipe (Nahd).
Personnellement, je ne le regrette pas. Je le trouve même bizarre.
oui c'est sur il doit s'occuper de sont club mais je pense qui l'a dit part haine a hanachi qui sais comporté comme un voyou amateur, lorsqu'on subis un episode comme celui d’ébossé le mieux qui peut faire un grand président et de gardé la stabilité être présent avec tout le monde et comme j'ai dit ramener un psychologue qui parlera avec les joueur...laisser bros travailler...et lui ben il cherche encore des probleme a droite a gauche et il et le seul responsable de ce qui arrive a la JSK

bien qu'il a une part de responsabilité je l'accuse pas d’être le responsable de la mort d’ébossé...je l'accuse seulement qu'au lieux de stabiliser l’équipe lui il a enfoncer le clou comme un amateur on laissant de coté les conséquence il a anéanti le club de sa propre main..

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par rachid_as le Lun 22 Déc - 12:15

Dégage Hannachi a écrit:@ Bufertato,
Je suis tout ça fait d'accord  avec ton analyse.
Une chose à rajouter: Je ne vois pas pourquoi ce Broos continue à ouvrir sa grande bouche alors qu'il n'est plus entraineur de la JSK. Qu'il s'occupe de son équipe (Nahd).
Personnellement, je ne le regrette pas. Je le trouve même bizarre.

PAs d'accord avec toi DH ! Very Happy

BROOS a laissé la JSK à la première place alors qu'actuellement elle est à 2 points du premier relégable.

Pour ton information, c'est BROOS parle trop, c'est que MCH bloque la licence de son adjoint ZEMITI Wink Hannachi exige de ZEMITI de restituer les salaires encaissés   Du n'importe quoi encore de la part du maitre FUHUC

PS : Ici c'est le topic de "La JSK et le combat identitaire" ; il y en a un autre pour FUHUC ! Razz

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par Dégage Hannachi le Dim 28 Déc - 17:08

D'accord @ Rachid. De nos jours, le combat identitaire et la JSK ne font pas bon ménage. Est ce que la JSK est kabyle?
Je n'ai pas les chiffres, mais, je suis sur qu'il y'a pas mal d'équipes de la ligue 1 qui ont plus de kabyles dans leurs effectifs que la JSK.

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par rachid_as le Dim 28 Déc - 19:06

Dégage Hannachi a écrit:D'accord @ Rachid. De nos jours, le combat identitaire et la JSK ne font pas bon ménage. Est ce que la JSK est kabyle?
Je n'ai pas les chiffres, mais, je suis sur qu'il y'a pas mal d'équipes de la ligue 1 qui ont plus de kabyles dans leurs effectifs que la JSK.

On a plusieurs fois creusé ce sujet. Avec FUHUC, la JSK n'est même pas la JSK, alors là être kabyle ....

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par Bofartato le Dim 28 Déc - 20:11

Dégage Hannachi a écrit:D'accord @ Rachid. De nos jours, le combat identitaire et la JSK ne font pas bon ménage. Est ce que la JSK est kabyle?
Je n'ai pas les chiffres, mais, je suis sur qu'il y'a pas mal d'équipes de la ligue 1 qui ont plus de kabyles dans leurs effectifs que la JSK.

DSL SI C'EST LONG MAIS A LIRE POUR RACHID ET DÉGAGE HANACHI tongue


je suis pas d'accord avec toi ^^ je suis d'accord pour le combat identitaire mais pour ma part sa reste général de l'amazighité de l'algerie et pas uniquement de la Kabylie
ensuite pour resté dans le concret je dirait qui faut pas joué avec le feu et mêlé la JSK au probleme politique la JSK doit resté un club et elle doit tout faire pour devenir un grand club mais il faut pas la mêlé a la politique, les catalan qui lutte pour leur indépendance face au gouvernement central espagnol on une redoutable équipe qui et le FC Barcelone...et en face le gouvernement a egalement une redoutable équipe le réal Madrid...et bien qu'il ya une grand rivalité le barca reste professionnelle il suffis de voir sont effectif...oui il ya des club algerien qui on plus de kabyle que la JSK elle même mais ou et le probleme ??

en gros tu veux que la JSK doit comporté que des kabyle??? sa c'est du racisme premièrement...et deuxièmement c'est directement mêlé au combat politique ce qui risque de mettre la JSK dans le tourbillon des flèche..âpre tu pourra dire tant que tu veux qui veulent saboté la JSK...il faut pas en faire une arme directement non la JSK il faut en faire une arme indirectement Twisted Evil quelque chose qui tape de loin sans pouvoir être atteinte Twisted Evil

donc tu préfère quoi entre une JSK qui a un 11 entiérement kabyle..et qui et dernière au classement et une JSK qui a 3 kabyle et 8 étranger et qui et première du championnat?

la question ne se pose même pas en tant que professionnelle il faut chercher a ce que la JSK sois la meilleur possible et elle fera mal toute autant car même si l’équipe comporte que des brésilien sa sera la JSK qui aura gagné la victoire et le symbole et la..

maintenant le mieux comme j'ai dit et que la JSK se dote d'un grand centre de formation avec de grand professionnelle et forme des joueur algerien voir africain une foi atteins les 21 ans elle leur fera tous signé un contrat de 5 ans (obligatoire dans leur contrat signé en étant jeune..) comme sa ceux qui serons retenue jouerons pour la JSK et ceux qui serons pas retenue serons mie sur le marché affin d'avoir le retour sur investissement..on bon professionnelle...et même si les joueur serons pas tous des kabyle...elle serons former dans un centre de formation kabyle..un centre renommer dans toute l'algerie et sur le plan continental...et ainsi la JSK gagnera le respect des autre et sera vu comme professionnelle....et efficace....

voila la vrai victoire et voila la vrai identité il faut être utile autre pour avoir un oeil attentif sur sois Wink

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par Dégage Hannachi le Dim 28 Déc - 20:50

Bofartato a écrit:
Dégage Hannachi a écrit:D'accord @ Rachid. De nos jours, le combat identitaire et la JSK ne font pas bon ménage. Est ce que la JSK est kabyle?
Je n'ai pas les chiffres, mais, je suis sur qu'il y'a pas mal d'équipes de la ligue 1 qui ont plus de kabyles dans leurs effectifs que la JSK.

DSL SI C'EST LONG MAIS A LIRE POUR RACHID ET DÉGAGE HANACHI  tongue


je suis pas d'accord avec toi ^^ je suis d'accord pour le combat identitaire mais pour ma part sa reste général de l'amazighité de l'algerie et pas uniquement de la Kabylie
ensuite pour resté dans le concret je dirait qui faut pas joué avec le feu et mêlé la JSK au probleme politique la JSK doit resté un club et elle doit tout faire pour devenir un grand club mais il faut pas la mêlé a la politique, les catalan qui lutte pour leur indépendance face au gouvernement central espagnol on une redoutable équipe qui et le FC Barcelone...et en face le gouvernement a egalement une redoutable équipe le réal Madrid...et bien qu'il ya une grand rivalité le barca reste professionnelle il suffis de voir sont effectif...oui il ya des club algerien qui on plus de kabyle que la JSK elle même mais ou et le probleme ??

en gros tu veux que la JSK doit comporté que des kabyle??? sa c'est du racisme premièrement...et deuxièmement c'est directement mêlé au combat politique ce qui risque de mettre la JSK dans le tourbillon des flèche..âpre tu pourra dire tant que tu veux qui veulent saboté la JSK...il faut pas en faire une arme directement non la JSK il faut en faire une arme indirectement Twisted Evil quelque chose qui tape de loin sans pouvoir être atteinte Twisted Evil

donc tu préfère quoi entre une JSK qui a un 11 entiérement kabyle..et qui et dernière au classement et une JSK qui a 3 kabyle et 8 étranger et qui et première du championnat?

la question ne se pose même pas en tant que professionnelle il faut chercher a ce que la JSK sois la meilleur possible et elle fera mal toute autant car même si l’équipe comporte que des brésilien sa sera la JSK qui aura gagné la victoire et le symbole et la..

maintenant le mieux comme j'ai dit et que la JSK se dote d'un grand centre de formation avec de grand professionnelle et forme des joueur algerien voir africain une foi atteins les 21 ans elle leur fera tous signé un contrat de 5 ans (obligatoire dans leur contrat signé en étant jeune..) comme sa ceux qui serons retenue jouerons pour la JSK et ceux qui serons pas retenue serons mie sur le marché affin d'avoir le retour sur investissement..on bon professionnelle...et même si les joueur serons pas tous des kabyle...elle serons former dans un centre de formation kabyle..un centre renommer dans toute l'algerie et sur le plan continental...et ainsi la JSK gagnera le respect des autre et sera vu comme professionnelle....et efficace....

voila la vrai victoire et voila la vrai identité il faut être utile autre pour avoir un oeil attentif sur sois Wink

Wa Bufertato,

Tous les clubs en Algérie font de la politique!!!!
-C'est quoi pour toi quand Sonatrach subventionne certaines équipes?
-C'est quoi pour toi des clubs qui soutiennent un candidat aux élections?
-C'est quoi pour toi, des walis qui signent des chèques pour des clubs qui ne sont même pour des équipes qui ne sont pas leurs wilaya?
-Pourquoi à ton avis Boutef a invité Muhuc lors de sa visite à Tizi-Ouzou?
-Pourquoi a-t-on le nom pour la JSK pour devenir JET?
Et des exemples, ce n'est ce qui manquent. Pour ce qui est des joueurs, je ne dirai pas, il faut qu'ils soient tous des kabyles. Mais, la majorité, Oui!!!!!!!!!!!!!!!!
La JSK, est tout un symbole pour nous les kabyles (Peut-être pas pour toi Bufertato). C'est grâce à la JSK que la Kabylie est toujours la.
J'aimerais bien qu'à ma place, ce serait un ancien joueur de la JSK qui te réponde.

Dégage Hannachi

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Re: La JSK et le combat identitaire

Message par nabiljsk le Dim 28 Déc - 22:16

Dégage Hannachi a écrit:
Bofartato a écrit:
Dégage Hannachi a écrit:D'accord @ Rachid. De nos jours, le combat identitaire et la JSK ne font pas bon ménage. Est ce que la JSK est kabyle?
Je n'ai pas les chiffres, mais, je suis sur qu'il y'a pas mal d'équipes de la ligue 1 qui ont plus de kabyles dans leurs effectifs que la JSK.

DSL SI C'EST LONG MAIS A LIRE POUR RACHID ET DÉGAGE HANACHI  tongue


je suis pas d'accord avec toi ^^ je suis d'accord pour le combat identitaire mais pour ma part sa reste général de l'amazighité de l'algerie et pas uniquement de la Kabylie
ensuite pour resté dans le concret je dirait qui faut pas joué avec le feu et mêlé la JSK au probleme politique la JSK doit resté un club et elle doit tout faire pour devenir un grand club mais il faut pas la mêlé a la politique, les catalan qui lutte pour leur indépendance face au gouvernement central espagnol on une redoutable équipe qui et le FC Barcelone...et en face le gouvernement a egalement une redoutable équipe le réal Madrid...et bien qu'il ya une grand rivalité le barca reste professionnelle il suffis de voir sont effectif...oui il ya des club algerien qui on plus de kabyle que la JSK elle même mais ou et le probleme ??

en gros tu veux que la JSK doit comporté que des kabyle??? sa c'est du racisme premièrement...et deuxièmement c'est directement mêlé au combat politique ce qui risque de mettre la JSK dans le tourbillon des flèche..âpre tu pourra dire tant que tu veux qui veulent saboté la JSK...il faut pas en faire une arme directement non la JSK il faut en faire une arme indirectement Twisted Evil quelque chose qui tape de loin sans pouvoir être atteinte Twisted Evil

donc tu préfère quoi entre une JSK qui a un 11 entiérement kabyle..et qui et dernière au classement et une JSK qui a 3 kabyle et 8 étranger et qui et première du championnat?

la question ne se pose même pas en tant que professionnelle il faut chercher a ce que la JSK sois la meilleur possible et elle fera mal toute autant car même si l’équipe comporte que des brésilien sa sera la JSK qui aura gagné la victoire et le symbole et la..

maintenant le mieux comme j'ai dit et que la JSK se dote d'un grand centre de formation avec de grand professionnelle et forme des joueur algerien voir africain une foi atteins les 21 ans elle leur fera tous signé un contrat de 5 ans (obligatoire dans leur contrat signé en étant jeune..) comme sa ceux qui serons retenue jouerons pour la JSK et ceux qui serons pas retenue serons mie sur le marché affin d'avoir le retour sur investissement..on bon professionnelle...et même si les joueur serons pas tous des kabyle...elle serons former dans un centre de formation kabyle..un centre renommer dans toute l'algerie et sur le plan continental...et ainsi la JSK gagnera le respect des autre et sera vu comme professionnelle....et efficace....

voila la vrai victoire et voila la vrai identité il faut être utile autre pour avoir un oeil attentif sur sois Wink

Wa Bufertato,

Tous les clubs en Algérie font de la politique!!!!
-C'est quoi pour toi quand Sonatrach subventionne certaines équipes?
-C'est quoi pour toi des clubs qui soutiennent un candidat aux élections?
-C'est quoi pour toi, des walis qui signent des chèques pour des clubs qui ne sont même pour des équipes qui ne sont pas leurs wilaya?
-Pourquoi à ton avis Boutef a invité Muhuc lors de sa visite à Tizi-Ouzou?
-Pourquoi a-t-on le nom pour la JSK pour devenir JET?
Et des exemples, ce n'est ce qui manquent. Pour ce qui est des joueurs, je ne dirai pas, il faut qu'ils soient tous des kabyles. Mais, la majorité, Oui!!!!!!!!!!!!!!!!
La JSK, est tout un symbole pour nous les kabyles (Peut-être pas pour toi Bufertato). C'est grâce à la JSK que la Kabylie est toujours la.  
J'aimerais bien qu'à ma place, ce serait un ancien joueur de la JSK qui te réponde.

SVP, vous pouvez vous les garder vos provocations de "Bofartoto t'es pas une vrai kabyle", elle a un avis, il faut le respecter un point c'est tout.

Cela dit, je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous sur certains point:
La JSK ne fait pas de la politique:
- Si Hannachi se fait inviter par Boutef, c'est certainement pas au nom de la JSK mais au nom d'un favori du régime (en dehors de la JSK, monsieur fait de belles affaires, mais bon on s'en fou..)
- Si des clubs soutiennent des candidats à la présidentielle,c'est leur problème, la JSK ne l'a pas fait, et ce ne seront pas nos supporteurs qui porteront des banderoles du genre: on fait sans doute allusion au MCA en finale de Coupe en 2013, mais le Mouloudia est otage d'affairistes mafieux depuis bien longtemps déjà, depuis le départ de Drif (beau frère Rabah Bitat) qui géra le club durant les années 70, le club se façonne cet image de club voyou au milieu infréquentable.
La JSK fait plutôt de l'économie:
- de nos jours, tout est question d'argent, les flux viennent de toute part, et cet argent n'a pas de couleur. On est donc prêts à accepter n'importe quoi lorsque l'on fait face à une somme assez signifiante. C'est pour ça que des clubs comme le MCA ont soutenus Boutef avant son élection, il était certainement question de tchipa dans les coulisses. C'est pour cette même raison que Hannachi a dû accepter d'applaudir Boutef lors de sa visite à Tizi (peu-être même sous condition de pôts de vins qui iront dans les caisses du club) etc....

Donc pour revenir au sujet principal du topic, pour moi l'argent tue l'identité. Il n'est plus question d'identité lorsqu'il est question d'argent. L'argent règle tous les problèmes:
- vous voulez gagner le match, payez-nous et les 3 points seront assurés
- vous voulez qu'on soutienne Boutef, payez-nous et on le fera
- vous voulez qu'on se taise à propos de la mort d'Ebossé, payez-nous et on se la boucle
....

C'est pour ainsi dire que la JSK a du mal à être un bon référent identitaire parce qu'il est plus question d'argent aujourd'hui, chose qui n'était pas vraiment le cas avant. Aujourd'hui, un joueur est payé 25 fois mieux qu'un prof d'université (Mouloud Mammeri devrait se retourner dans sa tombe au fait d'apprendre q'un illuminé comme Chaouchi est payé 250 millions par mois), et la dépense principale du club est due aux salaires de joueurs sans conviction, qui sont boostés par l'obsession de la prime de victoire et non pas pour défendre l'honneur de la région.

Mais les problèmes doivent se régler sur différents plans:
- en dehors d'avoir comme l'a dit Bofartoto un bon projet sportif avec des objectifs bien précis (pour cela faut se trouver un mec qui possède 80 milliards), c'est aussi l'éducation qui est importante: quand on voit ce qui s'est passé au début de saison, qu'un joueur crève tué par un projectile (si cela s'avère vrai), il y a quant-même un gros problème que ce soit dans les gradins, mais aussi sur le terrain, les joueurs d'aujourd'hui ne sont pas hors de reproche, à en voir un Chaouchi, et même des joueurs en venir aux mains avec les forces de l'ordre, il ne faut pas oublier que eux aussi sont des purs produits de l'école algérienne.
- si l'on voit des clubs aujourd'hui comme le FC Barcelone en bon référent identitaire de la Catalogne, c'est que les mecs sont pétés de thunes, ils sont sponsorisés par des Qataris sans oublier les recettes issues des boutiques... Du coup, puisque notre monde ne marche qu'avec l'argent aujourd'hui, il faut se trouver de l'argent pour concrétiser ses projets, avant pour cela il était juste question de nif, de volonté, mais ces temps sont dépassés. Ou l'on se tape tous les week-end la Team Hannachi qui donne les larmes aux yeux, ou bien on se trouve un grand investisseur capable de moderniser les infrastructures, c'est-à-dire niveau du stade etc... du recrutement mais aussi de la formation qui devra être fructueuse, pouvant ainsi régler votre débat futile de "combien faut-il de joueurs kabyles sur le terrain ?"
Arrivé à cela, on pourra être fier de notre club, mais pour l'instant tout cela est utopique...

nabiljsk

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Re: La JSK et le combat identitaire

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