Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

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Message par rachid_as le Lun 17 Juin - 15:11

Suprême Pirlo, sublime Espagne





LE FILM DE LA JOURNÉE - L'histoire du football est riche en actions qui ont été le fait de joueurs de légende et eu pour cadre le Maracaña. Pour sa centième sélection avec l'Italie, Andrea Pirlo a ouvert le score dans le stade mythique sur un superbe coup franc. Outre ce chef-d'œuvre, le meneur de jeu de la Juventus a été déconcertant de facilité dans ses passes et son sens de l'organisation du jeu. Dans une position assez basse, il a été le chef d'orchestre des Azzurri et a été désigné Homme du Match par les fans du monde entier.

Dans l'autre confrontation de cette deuxième journée du tournoi, l'Espagne a donné une leçon de football à l'Uruguay, qui devra donc encore patienter pour battre la Roja pour la première fois de son histoire. Les vainqueurs de la Copa América 2011 n'ont jamais vraiment été en mesure d'inquiéter les champions du monde, qui abordaient la rencontre en n'ayant plus vu leurs propres filets trembler depuis cinq matches dans un tournoi majeur. Cette belle série a pris fin avec un coup franc fantastique de Luis Suarez.

Résultats
Groupe A
Mexique 1:2 Italie (Hernandez 34' ; Pirlo 27', Balotelli 78')
Groupe B
Espagne 2:1 Uruguay (Pedro 20', Soldado 32' ; Suarez 88')

Le bilan
Grâce à leur victoire sur le Mexique, les Italiens entament la compétition de la meilleure des façons, ce qui ne constitue cependant pas une assurance tous risques. À la dernière édition de la Coupe des Confédérations de la FIFA, les Transalpins avaient battu les États-Unis lors de leur première sortie, avant de concéder deux défaites consécutives, synonymes d'élimination. Le Mexique, de son côté, n'avait plus perdu en match officiel depuis 2011, soit un total de 12 rencontres. Cela dit, El Tri n'a aucune raison de craindre le Brésil, son adversaire lors de la prochaine journée du Groupe A. En effet, sur 37 confrontations entre les deux pays, le Mexique en a remporté 21, contre 10 à la Seleção.

Pour leur deuxième sortie dans la compétition, contre Tahiti, les champions du monde et d'Europe essaieront d'offrir à Vicente del Bosque une 62ème victoire en 73 parties depuis sa prise de fonction en 2008. L'Uruguay, pour sa part, aura fort à faire contre le Nigeria, dans un match inédit, les deux équipes ne s'étant encore jamais rencontrées.

Le but
Andrea Pirlo (ITA)
Contre le Mexique, Pirlo est devenu le cinquième joueur - et le premier milieu de terrain - italien à atteindre les 100 sélections. Et de quelle façon ! Après une faute de Gerardo Flores sur Mario Balotelli à 30 mètres des buts aztèques, le joueur de 34 ans a gentiment fait comprendre à son coéquipier qu'il allait se charger de tirer le coup franc, avant de délivrer un modèle du genre. D'une frappe enveloppée, Pirlo a nettoyé la lucarne droite du gardien Jose Corona, impuissant sur ce coup-là. L'Italie n'a jamais perdu un match dans lequel le milieu de terrain de la Juventus a marqué.

La stat
4 - Avec son but contre le Mexique, Mario Balotelli est devenu le quatrième joueur de cette Coupe des Confédérations de la FIFA dont le numéro de maillot coïncide avec le nombre de buts marqués pour son pays. Les autres sont Gerardo Torrado (6), Aldo De Nigris (9) et Diego Godin (3).

Entendu…
"Il est très difficile d'être dangereux quand vous n'avez pas le ballon. L'Espagne est la meilleure équipe du monde et reste un candidat très sérieux pour gagner la Coupe du Monde" - Luis Suarez, attaquant de l'Uruguay

À venir
Après les deux rencontres de ce dimanche 16 juin, il n'y aura qu'un match le lundi 17, celui qui opposera le Nigeria à Tahiti dans le Groupe B. Après leur match de qualifications pour Brésil 2014 disputé en milieu de semaine, les Super Eagles sont arrivés dimanche au petit matin à Belo Horizonte. À l'inverse, Tahiti a été la première équipe à débarquer au Brésil.

Fifa.com (17/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Lun 17 Juin - 15:12

Espagne : Soldado saute sur l'occasion



Roberto Soldado n'oubliera pas de sitôt la première sortie de l'Espagne dans la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013. L'attaquant de la Roja faisait ses grands débuts internationaux en phase finale d'un tournoi important et a célébré la chose en marquant le deuxième but de son équipe, celui de la victoire, contre l'Uruguay.

Après le coup de sifflet final, c'est avec le sentiment du devoir accompli que l'attaquant de Valence a répondu en exclusivité aux questions de FIFA.com. "À vrai dire, je suis très heureux", résume Soldado avec un sourire franc et bien compréhensible. "Évidemment, je suis satisfait de ma prestation, mais ce que je retiens avant tout, c'est la victoire collective. Le fait d'y avoir contribué en marquant un but est très motivant", ajoute celui qui pouvait difficilement rêver d'une plus belle entrée en matière.

L'avant-centre n'a pas de mal à se souvenir de l'action qu'il a concrétisée : "C'est moi qui marque, mais je dois reconnaître que le mérite en revient autant à Cesc Fabregas. Il fait une feinte de frappe, ce qui attire les deux défenseurs centraux vers lui. Je me retrouve tout seul derrière eux et il me donne le ballon. Je suis seul face au gardien et je réussis à la mettre au fond", raconte-t-il avec modestie.

Humidité et rédemption
La joie de Roberto Soldado n'est pas seulement due à son but contre l'Uruguay. Lors des deux dernières compétitions internationales disputées par la Roja - la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™ et l'UEFA EURO 2012 -, l'attaquant a chaque fois fait partie des pré-sélectionnés écartés au dernier moment. Il attendait donc cette occasion depuis très longtemps et ne voulait pas la manquer.

"Sincèrement, je n'ai jamais eu de sentiment d'injustice car chaque fois, il y avait des coéquipiers qui étaient meilleurs que moi", analyse-t-il. "J'ai eu la chance que l'entraîneur compte sur moi cette fois-ci et me garde dans la liste définitive. C'est bien sûr une grande responsabilité pour moi et j'ai bien l'intention d'en profiter à fond, à chaque match", ajoute-t-il.

Faire partie d'un groupe est une chose, mais le faire comme titulaire pour le premier match dans un grand tournoi en est une autre. À n'en pas douter, le joueur de Valence est passé par beaucoup de sentiments différents ces derniers jours. "Durant les entraînements cette semaine, j'ai eu l'impression que j'allais être titulaire, mais ça restait une impression, car on n'est jamais sûr de rien tant que le sélectionneur n'a pas donné son onze de départ. Finalement, je l'ai appris pendant la causerie ce midi. Ça m'a rendu très heureux et j'étais déterminé à faire de mon mieux", confie-t-il en souriant.

Rare mais efficace
La bonne prestation de Soldado fait également avancer le débat sur le poste d'avant-centre en équipe d'Espagne. Vicente del Bosque a souvent choisi d'utiliser un milieu de terrain dans cette position. On s'attendait à ce qu'il procède de même contre l'Uruguay. Qu'en pense Soldado ? "Je crois que l'entraîneur n'a pas de décision arrêtée sur la question. Il sait que tout dépend des circonstances. Parfois, il vaut mieux jouer avec un avant-centre pur et d'autrefois, avec un neuf et demi. L'important est que cette variété et ces changements nous permettent d'obtenir des résultats, et en ce moment c'est le cas."

À 28 ans, Soldado peut se targuer d'être efficace en équipe nationale. En dix matches disputés sous le maillot rouge, il a déjà trouvé le chemin des filets à six reprises... et ne compte pas en rester là. "C'est toujours une fierté de marquer, surtout en sélection. Je veux continuer à marquer dans ce tournoi, pour aider l'équipe à être championne. Je crois que je traverse la meilleure période de ma carrière. Cette année est celle où j'ai marqué le plus de buts depuis que j'ai débuté parmi l'élite et cette convocation pour la Coupe des Confédérations est une belle manière de terminer la saison", affirme-t-il.

La Coupe des Confédérations de la FIFA est le seul trophée qui manque au palmarès de la Roja. Bien conscient qu'il reste encore des matches difficiles à disputer, Soldado ne s'interdit pas de penser au 30 juin prochain. "J'adorerais que l'Espagne remporte ce tournoi. N'importe quel gamin en rêverait ! Jouer une finale est toujours unique, mais le faire au Maracaña, on peut difficilement demander mieux", conclut-il avec le même enthousiasme qu'il a montré sur le terrain face à l'Uruguay.

Fifa.com (17/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Lun 17 Juin - 15:19

Brésil : Neymar, un sacré numéro



Neymar, star du moment du foot brésilien, a entretenu la légende du N.10 auriverde, qu'il portait pour la première fois contre le Japon (battu 3-0) en Coupe des Confédérations, avec un but de toute beauté.

A 21 ans, l'ailier gauche de la Seleçao a inscrit avec sa nouvelle tunique son 21e but en 35 sélections, lui qui n'avait pas marqué lors des neuf derniers matches.

Plusieurs numéros de maillots sont célèbres --comme le N.10 argentin (Maradona) ou les N.7 de Manchester United (Best, Cantona, Beckham, Cristiano Ronaldo) -- mais aucun n'égale le numéro "dez" brésilien.

Dans beaucoup de pays, le N.10 est associé à l'image d'un meneur de jeu calme qui a le tempo sous contrôle, mais au Brésil il honore souvent le joueur le plus dynamique, le plus explosif.

Quand un joueur revêt cette tunique, c'est un lien qui s'établit avec le passé, en connection avec le roi Pelé, le plus grand N.10 de l'histoire du foot.

Pelé l'endossa pour la première fois à l'âge de 17 ans à la Coupe du monde 1958 en Suède et ne le quitta qu'à la fin de sa carrière 13 ans et trois victoires en Coupe du monde plus tard en 1971.

Créativité
Autant que ses 77 buts internationaux, c'est grâce aux inspirations géniales de Pelé que le maillot N.10 symbolise le don naturel du Brésil pour la créativité.

A la Coupe du monde 1970 au Mexique, qui vit le couronnement du Brésil, Pelé essaya de lober le gardien tchèque depuis le milieu du terrain (raté pour quelques centimètres) et plus tard mystifia le gardien uruguayen d'une audacieuse feinte en demi-finales (qui passa là aussi à côté du cadre): rares sont les joueurs dont les occasions manquées ont marqué à ce point les esprits. Hormis ses buts, il faut dire que Pelé brilla par des gestes uniques et hors normes.

En 1982, lors de la Coupe du monde en Espagne, plusieurs joueurs auraient pu prétendre à porter le N.10 mais il revint à Zico, fer de lance d'une des équipes les plus populaires du Brésil.

En dehors de Pelé, deux Brésiliens avec le fameux numéro ont soulevé le trophée de la Coupe du monde: Rai en 1994 et Rivaldo en 2002, deux joueurs possédant l'élégance et la vision du jeu.

Fardeau
Ce N.10 de couleur verte frappé sur un maillot jaune peut s'avérer lourd à porter en certaines circonstances. C'est ainsi que Ronaldinho et Kaka, tous deux Ballons d'Or, ont échoué dans leurs tentatives d'inspirer le Brésil lors des Coupes du monde 2006 et 2010.

Avant de s'approprier ce N.10, Neymar avec Santos et l'équipe du Brésil portait le N.11 qui peut être associé à un grand buteur, mais est rarement le joueur autour duquel l'équipe est construite.

En demandant ce maillot, Neymar a donné un signe clair pour dire qu'il croit maintenant être prêt à répondre aux attentes qu'il a fait naître depuis ses premiers pas à Santos à 17 ans.

Il a insisté sur le fait que le numéro n'a "pas d'importance" mais il connait, comme tout Brésilien, le symbole qu'il constitue au pays du foot roi.

A Barcelone, où il jouera la saison prochaine, le maillot au N.10 appartient déjà au meilleur joueur du monde, l'Argentin Lionel Messi.

Mais dans une équipe du Brésil émergente, en quête d'un leader, c'est bien lui qui veut poursuivre l'histoire d'amour avec le fameux numéro.

Fifa.com (17/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Lun 17 Juin - 15:20

BRESIL - MEXIQUE
Les Aztèques déjà au pied du mur 




Le trac du premier match étant déjà un lointain souvenir, le Brésil et le Mexique ont rendez-vous à Fortaleza, dans un stade Castelão remis à neuf. Cette rencontre comptant pour la deuxième journée du Groupe A de la Coupe des Confédérations de la FIFA est déjà décisive pour Chicharito Hernández et ses coéquipiers qui, en cas de nouvelle défaite, pourraient dire adieu à la compétition.

Le match
Brésil-Mexique, Estádio Castelão, Fortaleza, mercredi 19 juin, 16h00 (heure locale)

L'enjeu
Alors que la Seleção a facilement disposé du Japon (3:0) lors de sa première sortie dans le Groupe A, le Mexique a quant à lui été battu par l'Italie de Mario Balotelli, auteur du but de la victoire. En cas de nouvelle défaite, et si dans le même temps la Squadra azzurra s'impose, El Tri sera éliminé de la compétition. Côté brésilien, l'objectif sera de poursuivre sur la pente ascendante. Les hommes de Luiz Felipe Scolari voudront aussi faire la fête avec le public réputé chaud de Fortaleza.

La dernière confrontation entre les sélections seniors du Brésil et du Mexique, en juin dernier dans l'État du Texas, s'était soldée par une victoire 2:0 des joueurs de José Manuel de la Torre. Plus récemment, et de façon plus marquante, les Aztèques ont remporté face aux Auriverdes la finale du Tournoi Olympique de Football, Londres 2012, sur le score de 2:1 à Wembley.

La stat
14 – À Fortaleza, il y aura 14 rescapés de cette finale de Wembley : le gardien Corona, les défenseurs Hiram Mier, Diego Reyes et Javier Aquino, les milieux Carlos Salcido et Hector Herrera et les attaquants Giovani dos Santos et Raul Jimenez côté mexicain ; les défenseurs Thiago Silva et Marcelo, le milieu Oscar et les attaquants Neymar, Lucas et Hulk dans le camp brésilien.

Entendu…
"Il est toujours très compliqué de jouer le Mexique. Je ne prends pas ce match comme une revanche, même si la finale de Londres a été difficile à digérer. Je vais le jouer comme un match important pour ma carrière et pour la Seleção. Cela dit, je suis convaincu que ça va être encore plus dur que la finale olympique, car les Mexicains ont encore gagné en expérience." Thiago Silva, défenseur brésilien.

"Je pense que cette équipe est bien sur le plan footballistique, très complète. Je crois qu'il faut être calme. C'est quelque chose qui nous a manqué. Il n'y a que par le travail que vous avancez. Nous ne devons jamais l'oublier. Nous devons continuer de travailler à 100 %, sans nous avouer vaincus. Maintenant, nous allons nous préparer pour le match contre le Brésil, qui sera aussi compliqué, ou peut-être même deux fois plus." Francisco Rodríguez, défenseur mexicain.

Fifa.com (17/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Lun 17 Juin - 22:49

TAHITI 1 - NIGERIA 6
Le Nigeria sans pitié (1:6) 




Tahiti
    Jonathan TEHAU (54')

Nigéria
    Uwa ECHIEJILE (5' 80')
    Nnamdi ODUAMADI (10' 26' 76')
    Jonathan TEHAU (69' BSC)

Tahiti découvre le grand bain international en Coupe des Confédérations de la FIFA face le Nigeria, ce lundi 17 juin à l’Estádio Mineirão. Les Africains n’envisagent rien d’autre qu’une victoire avant de se frotter à l’Espagne et à l’Uruguay dans le Groupe B, les Tahitiens aimeraient trouver au moins une fois le chemin des filets.

"Tahiti, Tahiti, Tahiti", les Océaniens vont pouvoir évoluer devant des supporteurs brésiliens acquis à leur cause, mais visiblement pas sur la chance. Après quelques minutes de jeu, une frappe à distance de Uwa Echiejile est malencontreusement déviée dans son but par Nicolas Vallar (5’, 0:1). A peine le temps de s’en remettre que Nnamdi Oduamadi enfonce le clou, en se frayant un espace pour passer entre Nicolas Vallar et Teheivarii pour doubler la mise (10’, 0:2).

Motivés par leurs milliers de supporters aussi bruyants que colorés, les Toa Aito sonnent la charge, mais leurs belles velléités ne parviennent pas à perturber la solide arrière-garde africaine. Les Nigérians peuvent surtout compter sur des vagues offensives déstabilisantes, en particulier pour Xavier Samin.
 
Le dernier rempart de Tahiti réceptionne difficilement un centre et offre sur un plateau le but à Nnamdi Oduamadi (26’, 0:3), mais heureusement pour lui Anthony Ujah lui permet de se reprendre quelques minutes plus tard en jouant les héros en face à face. Tahiti tente bien des choses, mais doit se résoudre à l'évidence : le Nigeria est bel et bien sur autre planète.

La délivrance
Les 20 187 spectateurs retrouvent le Petit Poucet de la compétition toujours animé des plus belles intentions offensives après la pause, et ils vont en avoir pour leur argent. Jonathan Tehau s'élève magistralement dans le ciel brésilien et ne laisse aucune chance à Vincent Enyeama, en reprenant un coup de coin de Marama Vahiura (54', 1:3). Le banc tahitien peut enfin se relâcher et laisser exploser sa joie.

Tehau était monté au septième ciel, il en retombe très vite en poussant le cuir dans ses propres filets, repoussant mal un centre de l’intenable Oduamadi (69’, 1:4). Et le bourreau africain n’a pas fini de frapper, il est à la bonne place pour inscrire le neuvième triplé de l’histoire du tournoi (76’, 1:5). Il laisse ensuite le plaisir de marquer à Echiejile, dont la frappe donne au score une allure encore plus sévère (80', 1:6).

Le Nigeria a fait le métier, alors que Tahiti a rencontré l’un de ses grands objectifs du tournoi en faisant trembler les filets. Les Toa Aito ont rendez-vous avec l’Espagne au Maracaña mercredi 19 juin, avant de voir le Nigeria rencontrer l’Uruguay le lendemain.

Fifa.com (17/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 18 Juin - 18:03

Brésil, Marcelo : "Pas une revanche contre le Mexique"



L'arrière gauche du Brésil Marcelo a estimé lundi que le match contre le Mexique, dans la Coupe des Confédérations mercredi à Fortaleza, ne constituait pas une "revanche" après la finale des Jeux olympiques perdue par la Seleçao face à cet adversaire (2-1).

"Le Mexique ne m'est pas resté en travers de la gorge, je ne vois pas ce match comme une revanche. Bien sûr, je m'en souviens, c'était un jour très triste pour nous les joueurs et le Brésil tout entier", a déclaré le défenseur qui faisait partie du quota de trois joueurs de plus de 23 ans autorisés aux JO-2012 par équipe.

"C'est difficile de dire pourquoi nous n'étions pas parvenus à percer leur défense, a-t-il ajouté. Nous savons que le Mexique a de grands joueurs, mais nous sommes le Brésil et en avons aussi; on peut penser que le match sera difficile, mais eux aussi doivent le penser".

Le Brésil a remporté son premier match (3-0 contre le Japon) alors que le Mexique s'est incliné (2-1 face à l'Italie).

Marcelo, qui évolue au Real Madrid, a été largement questionné sur l'équipe d'Espagne et le FC Barcelone, qui imprègne par ses joueurs et sa philosophie de jeu la Seleccion. Interrogé sur le secret du Real pour battre le Barça, le joueur a répondu: "Ca dépend, mais pour l'instant le Real n'a pas d'entraîneur (rires). Nous avons fait ce que Mourinho nous a demandé de faire, du marquage, du pressing, être à fond sur chaque ballon. C'est plus une question de volonté que de stratégie".

"Vous parlez de l'Espagne comme si elle était déjà en finale à nous attendre, mais on a à peine commencé la compétition, a aussi relevé Marcelo. Si nous devons la jouer en finale, très bien, ce sera un grand match. Mais nous devons encore affronter le Mexique et l'Italie. N'importe quel adversaire peut ensuite se dresser sur notre route, même Tahiti, ce n'est pas à nous de choisir notre adversaire!"

Fifa.com (17/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 18 Juin - 18:06

Défaite historique pour Tahiti



LE FILM DE LA JOURNÉE -
"Notre plus grand rêve, c'est d'inscrire un but", avait annoncé Eddy Etaeta avant le début de la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013. Le rêve des Tahitiens s'est réalisé à la 54ème minute du match contre le Nigeria, à Belo Horizonte. Le sélectionneur a noué une relation très forte avec ses joueurs, qu'il côtoie pour certains depuis les U-15. Visiblement très ému, celui que ses joueurs surnomment Papa était en larmes en entendant l'hymne de son pays. Son homologue nigérian Stephen Keshi semblait, lui, furieux que son équipe ait permis aux champions d'Océanie de sauver l'honneur.

Les Super Eagles occupent peut-être la tête du Groupe B mais leur performance du jour n'a pas convaincu pour autant. Débarqués de dimanche 16 juin au Brésil, les Africains ont apparemment eu du mal à s'adapter à leur nouvel environnement. Sunday Mba, Ahmed Musa et Brown Ideye ont tous manqué de bonnes occasions en première période. Il faut dire que les Nigérians ont dû affronter l'hostilité du public de l'Estadio Mineirao, qui a pris fait et cause pour la sélection insulaire tout au long de la rencontre.

À l'issue des débats, les deux techniciens se sont embrassés. Le score final peut sembler acceptable pour les deux protagonistes mais paradoxalement, les Tahitiens seront peut-être les plus satisfaits, au bout du compte. Il n'en reste pas moins que le Nigeria a remporté son premier succès sur le sol sud-américain. Les Super Eagles restent sur 18 matches sans défaite, soit la plus longue série de leur histoire.

Le résultat
Groupe B
Tahiti 1:6 Nigeria (J. Tehau 54’ ; Echiejile 5, 80’, Oduamadi 10’, 26’, 76’, J. Tehau CSC 69’)

Le bilan
L'ensemble de la population tahitienne, soit 180 000 personnes, aurait tenu dans l'ancien Maracanã. Ce chiffre donne une idée de l'ampleur de la tâche qui attend les Toa Aito, qui se préparent à affronter l'Espagne à Rio de Janeiro. Sur le papier, la rencontre s'annonce très déséquilibrée, puisqu'elle mettra aux prises le 1er et le 138ème du Classement mondial FIFA/Coca-Cola. Toutefois, Tahiti peut s'attendre à bénéficier à nouveau du soutien du public.

Keshi et ses joueurs se rendront quant à eux à Salvador, pour y affronter l'Uruguay. Le premier match à l'Arena Fonte Nova s'annonce très disputé car les deux équipes auront à cœur de redorer leur blason, après des débuts en demi-teinte. La Celeste et les Super Eagles ont certes haussé leur niveau de jeu en deuxième période mais les supporters des champions d'Afrique et d'Amérique du Sud attendent davantage.

Le but
Jonathan Tehau (TAH)
Nnamdi Oduamadi, auteur d'un triplé, et Uwa Echiejile, qui a fait mouche à deux reprises, ont été les plus prolifiques mais le but de la soirée est l'œuvre de Jonathan Tehau. À la 54ème minute, Marama Vahirua tire un corner de la gauche. Tehau échappe à Efe Ambrose, saute plus haut que tout le monde au second poteau et place une reprise de la tête qui ne laisse aucune chance à Vincent Enyeama. Accompagné de son frère Alvin, le Tahitien fête ce but avec une joie rafraîchissante.

Seul professionnel de l'effectif, Vahirua a ensuite exécuté son célèbre geste du pagayeur, bien connu des habitués de la Ligue 1. "J'ai fait de la pagaie un emblème de mon pays", avait confié le joueur de 33 ans à FIFA.com avant le début du tournoi. "Mimer le geste quand je marque est pour moi l’occasion de saluer mon pays, tout simplement. C'est un peu ma marque de fabrique." Un quart d'heure plus tard, Jonathan Tehau est devenu le premier joueur à marquer pour deux équipes au cours d'un même match de Coupe des Confédérations de la FIFA, en détournant malencontreusement un centre à ras de terre d'Oduamadi dans son propre but. 

La stat
3 - Trois pays seulement sont restés muets en Coupe des Confédérations de la FIFA : le Canada (en 2001), la Grèce (en 2005) et l'Irak (en 2009). Grâce au but de Tehau, Tahiti n'ajoutera pas son nom à la liste.

Entendu…
"J'étais très ému, presque au bord des larmes. Nous suivions la Coupe du Monde à la télévision ; aujourd'hui, c'est nous qui sommes sur le terrain. Tout le pays nous a regardés. Notre président nous a envoyé un message. Il a même interrompu une réunion pour nous" - Eddy Etaeta, sélectionneur de Tahiti

À suivre
Les huit équipes en lice seront au repos le mardi 18 juin. Toutefois, le Brésil a rendez-vous dès mercredi avec le Mexique, à Fortaleza (16h00, heure locale). L'autre affiche du Groupe A opposera l'Italie au Japon, à Recife (19h00). 

Fifa.com (17/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 18 Juin - 18:08

Brésil : Gustavo-Paulinho, l'efficacité dans la discrétion



 Derrière eux prennent place quelques-uns des défenseurs les plus chers du monde : Dani Alves, Thiago Silva, David Luiz et Marcelo. Devant, ils peuvent s'appuyer sur des jeunes aussi talentueux qu'Oscar, Lucas et Neymar, en plus du très convoité Hulk et de Fred, le chouchou de l'un des clubs les plus populaires du pays. Au beau milieu de toute cette pléiade de stars se situent Luiz Gustavo et Paulinho, les deux tracteurs de la Seleção, des garçons discrets qui jouent un rôle essentiel dans la réussite de l'équipe.

Dans un groupe aussi talentueux sur le plan offensif, comptant notamment deux latéraux très portés vers l'attaque, la mission fondamentale qui leur incombe le plus souvent est de tenir la baraque. C'est ce qu'ils ont fait à Brasília samedi 15 juin, lors de la victoire sur le Japon pour l'entrée en lice des Auriverdes, en appliquant à la lettre les orientations tactiques du sélectionneur et en assurant la stabilité du bloc-équipe. Pour Luiz Felipe Scolari, un entraîneur très friand de ce type de profils, ce sont peut-être eux les vraies vedettes de l'équipe.

"Felipão nous parle énormément pour aboutir à cet équilibre et il est indispensable que l'on pense d'abord à défendre", explique Paulinho à FIFA.com, un joueur dont les échanges avec la presse sont rares, sans doute parce qu'il préfère s'exprimer avec les pieds.

D'abord le marquage...
Leur priorité est donc très clairement définie. Cependant, le milieu de terrain de Corinthians s'est surtout distingué au cours des dernières années par sa faculté à déchirer le rideau défensif avec à-propos. Rapide, très précis dans le jeu long, c'est un véritable danger dès lors qu'il arrive dans les 18 mètres balle au pied. Bref, rien ne l'empêche de s'aventurer loin de son pré carré, mais il doit doser ses efforts...

La parole à Scolari : "Paulinho a toute liberté pour monter quand les conditions sont réunies. En club, le latéral qui joue à ses côtés ne monte pas souvent, alors que Dani Alves ne s'en prive pas, donc c'est à lui de juger. Il sait très bien le faire. En Seleção, il sait que le contexte est différent mais il a les moyens de s'adapter".

Les directives semblent très bien assimilées. Face au Japon, il a réussi à marquer un but sur un centre qu'il attendait dans les 18 mètres, mais il s'est aussi évertué à protéger sa propre surface. "Monter ? Oui, quand les conditions sont réunies, je monte systématiquement. J'ai d'ailleurs réussi à marquer un but important", souligne le Corinthiano.

Ouvert et malléable
Pour Luiz Gustavo, la situation est plus simple. Le joueur sait que ses missions sont beaucoup plus défensives que celles de son coéquipier et cela ne lui pose aucun problème. Il s'est très bien habitué à cette discrétion tactique. "Lors de notre entrée en lice, il a été l'un des meilleurs sur le terrain", estime Scolari. "Il arrive à bien intégrer tout ce que je lui demande. C'est un joueur équilibré, qui avait déjà dû s'adapter à la discipline allemande. Il répond très bien aux exigences."

L'influence du football allemand sur la formation du milieu de terrain est patente. Lors d'un entretien avec FIFA.com accordé quelques jours avant la conquête de la Ligue des champions de l'UEFA, le joueur originaire de Pindamonhangaba avait évoqué les conséquences de son passage de Corinthians Alagoano - beaucoup moins célèbre que son homonyme, champion du monde des clubs, où milite Paulinho - au Club de Regatas do Brasil, puis au club allemand de Hoffenheim, où il a été transféré en 2007. "On me demandait davantage à chaque entraînement. J'essayais de travailler tous les jours pour m'améliorer, en mettant à profit tout le temps disponible. Cela permet de s'adapter plus facilement à n'importe quel style de jeu."

Luiz a tellement progressé au sein de Hoffenheim qu'il a été acheté par le Bayern en 2011. Aujourd'hui, contrairement à Paulinho, il est beaucoup plus connu à l'étranger qu'au Brésil, puisque c'est en Bavière qu'il a connu son premier grand club. En Seleção, son intégration se fait sans remous. Même si ses fonctions ressemblent énormément à celles qu'il exerce en club, son travail reste impressionnant compte tenu du temps de jeu qu'il compte sous les ordres de Felipão - quelques minutes contre l'Italie en amical. Comme si cela ne suffisait pas, il a rejoint tardivement le groupe brésilien.

Dès son arrivée, il a cependant trouvé sa place dans le onze titulaire à l'occasion du choc contre l'Angleterre au Maracanã. "Chaque entraîneur a sa philosophie de jeu. Il faut chercher à comprendre ce qu'il nous demande et s'adapter à ses besoins. Il faut savoir se préparer à ça", explique-t-il. Lors du match nul 2:2 contre les Anglais, Luiz a joué aux côtés de Paulinho, qui en avait profité pour signer le second but verdeamarelho.

Si tous deux poursuivent sur leur lancée et parviennent à hausser encore leur niveau de jeu, il est fort probable que leurs noms reviennent de plus en plus souvent dans la constellation de stars de la Seleção, Et peu importe s'ils sont réservés...

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 18 Juin - 18:09

ITALIE - JAPON
Zaccheroni en terrain connu 




L'Italie et le Japon ont débuté leur parcours en Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013 de manière radicalement différente. La Squadra Azzurra a signé une victoire (2:1) méritée contre le Mexique au Maracanã. La veille, les Samouraïs Bleus avaient lourdement chuté face au Brésil dans le match d'ouverture. Les deux équipes ont désormais rendez-vous à l'Arena Pernambuco de Recife pour la deuxième journée du Groupe A.

Au programme
Italie-Japon, mercredi 19 juin, Recife, 19h00 (heure locale)

Les enjeux
Cette rencontre s'annonce évidemment chargée d'émotion pour Alberto Zaccheroni. Le sélectionneur du Japon est né à Meldola, une petite ville du nord de l'Italie. Avant de prendre les rênes de la sélection nippone en 2010, le technicien italien n'avait jamais exercé à l'étranger. L'ancien entraîneur de l'AC Milan, de la Lazio et de l'Inter Milan trouvera face à lui Cesare Prandelli, de cinq ans son cadet. Les deux hommes se sont souvent croisés en Serie A, notamment lors du long séjour de Prandelli à la Fiorentina.

En fonction du résultat du match entre le Brésil et le Mexique disputé un peu plus tôt, une victoire du Japon pourrait complètement relancer la course à la qualification. À l'inverse, une défaite des champions d'Asie en titre aurait probablement des conséquences désastreuses. Un succès italien permettrait sans doute aux Azzurri, qui n'ont jamais perdu contre les Japonais, de valider leur billet pour les demi-finales.

Le saviez-vous ?
3 - Les trois matches entre le Japon et les représentants européens en Coupe des Confédérations de la FIFA se sont joués sur un but. Battus 1:0 puis 2:1 par la France en 2001 et 2003, les Samouraïs Bleus ont dominé la Grèce (1:0) en 2005.

Entendu…
"Les Japonais partiront avec un léger avantage car ils auront bénéficié d'un jour de récupération supplémentaire. De plus, Alberto Zaccheroni nous connaît bien. Il sait comment nous fonctionnons. Il va sans doute nous tendre un piège. Je ne doute pas un instant qu'il va mettre en place une stratégie ingénieuse pour nous perturber" - Cesare Prandelli, sélectionneur de l'Italie

"Pirlo ? C'est le cerveau de l'équipe. Quel joueur fantastique ! Il va falloir le faire douter dès le début du match. L'Italie est toujours dangereuse. Cette équipe est très solide défensivement et superbement organisée" - Makoto Hasebe, milieu de terrain du Japon

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 18 Juin - 18:10

Tahiti : Tehau, la gloire dans la défaite



Il y a des buts qui valent plus que des victoires. Celui inscrit par Jonathan Tehau contre le Nigeria lors de l’historique entrée en lice de Tahiti en Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013 est ce ceux-là. Avant la 54ème minute de cette rencontre, Tahiti n’était jamais parvenue à faire trembler le moindre filet dans une compétition FIFA. Et puis Tehau, d’une tête sur corner, est passé par là.

"C’est inédit pour notre pays. Je suis très content d’avoir marqué, et de marquer l’histoire du football tahitien avec mes coéquipiers", raconte le héros d’un soir au micro de FIFA.com. "Au moment où j’ai marqué, je ne pouvais penser à rien, à part le célébrer comme il se doit avec mes copains", poursuit-il tout sourire malgré la défaite (1:6), et son but contre son camp survenu un peu plus tard : "Celui-là, on l’oublie d’accord ?", dit-il en se marrant.

La longue et belle célébration à laquelle Tehau fait référence était du reste loin d’être innocente. Un genou à terre, deux coups de rame, tous les joueurs tahitiens se sont mis à mimer le pagayeur. Cette façon de célébrer les buts est à la base celle de Marama Vahirua, seul joueur professionnel de l’effectif, qui a lui répété ce geste 91 fois en 14 saisons passées en Ligue 1. L’idée étant de rappeler les courses de pirogues, typiques de la petite île polynésienne.

"Ce n’est pas ma marque de fabrique, c’est celle de toute l’équipe, c’est celle de mon pays", précise-t-il. "Ça m’a semblé normal que tout le monde le fasse, que je partage ça  avec mes potes. Et puis ils ont  'kiffé' comme on dit. Ils ont vu ce que ça faisait de marquer devant un tel public, devant des millions de téléspectateurs. C’est beau tout simplement", raconte le passeur décisif sur l’action. "C’est comme si j’avais marqué ce soir. Ça me fait autant plaisir. C’est aussi pour ça que je me suis autorisé à lancer le truc."

"On a tous marqué"
Cela résume assez bien l’état d’esprit de cette véritable bande de copains. Ils ne forment qu’un. Solidaires dans la défaite, ils partagent également ensemble ce petit moment de gloire : "C'est Jonathan qui a marqué, mais on a tous marqué quelque part. C’est la base du sport d’équipe non ?", confirme Mickaël Roche, gardien... remplaçant. "Mais par-dessus tout, ce que l’on souhaite retenir et ce que l’on souhaite que le monde retienne, ce sont nos valeurs, notre esprit combatif, notre esprit d’équipe. On ne lâche rien. On joue avec notre cœur".

Force est d’admettre que les Toa Aito ont fait preuve de beaucoup de courage. Rapidement menés au score, ils n’ont rien lâché, se sont battus sur tous les ballons. Ils ont toujours cherché à aller de l’avant, et en ont finalement été récompensés alors que le score indiquait 3:0 pour les Super Eagles. "On retient le but, mais pas seulement. On a montré une image de nous que personne n’attendait. Nous nous sommes bien battus. Nous pouvons être fiers de nous. Nous avons montré que nous pouvions être capables de rivaliser avec le Nigeria, certes par intermittence mais quand même", enchaîne Vahirua.

Après, il s’agira de rivaliser avec encore plus fort. Après le champion d’Afrique, c’est le champion du monde et d’Europe qui se dresse sur la route des Tahitiens. Cela se passera au mythique Estádio do Maracanã de Rio de Janeiro le 20 juin prochain. "Le but de Jonathan était inespéré et il donne de l’espoir. On sait qu'on ne on va pas créer la surprise contre la Roja mais marquer un but contre les Super Eagles nous a donné des ailes", souligne Nicolas Vallar, le capitaine. "Je pense même que, ce soir, on aurait pu en mettre un autre avec un peu plus de réalisme. Jonathan aurait pu inscrire le doublé."

Mais Jonathan avait déjà fait beaucoup pour Tahiti, en ouvrant l’un des plus beaux chapitres de son histoire...

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 18 Juin - 18:21

Japon : Hasebe veut faire taire le chef d'orchestre



Mercredi 19 juin, l'Italie et le Japon se mesureront à l'Arena Pernambuco de Recife dans le cadre de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013. Au coup d'envoi, le capitaine des Samouraïs Bleus Makoto Hasebe se concentrera sur une mission particulière : stopper Andrea Pirlo.

L'Italien a non seulement inscrit un magnifique coup franc contre le Mexique mais s'est également illustré comme le chef d'orchestre des quadruples champions du monde, ce qui lui a valu d'être élu Homme du Match Budweiser. "Pirlo ? C'est le cerveau de l'équipe. C'est un excellent footballeur", souligne Hasebe au micro de FIFA.com. "Nous devons le neutraliser rapidement et l'empêcher de développer son jeu."

Pour y parvenir, les Japonais misent sur une approche plus offensive que lors de leur première sortie. "Face au Brésil, notre tactique était trop défensive. C'est dommage que nous ayons perdu. Mais les Brésiliens sont forts. Ils bénéficiaient en plus du soutien du public. Tout cela nous a impressionnés", explique le milieu défensif du VfL Wolfsbourg.

Un duel très spécial
Les Japonais se sont inclinés 0:3 face à une sélection brésilienne qui est apparue supérieure à tous les niveaux. "Nous étions très déçus et nous sommes partis la tête basse mais nous devons nous reprendre", prévient le Japonais. "Il nous reste deux matches à disputer, contre l'Italie et le Mexique. Si nous les remportons tous les deux, nous serons qualifiés pour les demi-finales."

Pour autant, la tâche n'a rien d'évident. Le duel de ce 19 juin contre les Européens s'annonce ardu. "L'Italie a toujours été une équipe redoutable. Elle est très bien organisée et solide en défense", analyse le capitaine nippon.

Pour Alberto Zaccheroni, le sélectionneur italien du Japon, ce match contre la Squadra Azzurra aura évidemment une résonance particulière. "Nous allons tout donner", promet l'ancien entraîneur de l'AC Milan, qui espère voir ses joueurs enregistrer leur première victoire contre l'Italie. Les deux formations ne se sont affrontées que deux fois par le passé. Lors des Jeux Olympiques de 1936, les Européens avaient infligé une correction 8:0 à leurs adversaires. Il y a 12 ans, les deux équipes se sont séparées sur un score de parité (1:1).

Si les Asiatiques ne parviennent pas à s'imposer, il leur restera toujours une petite consolation : contrairement à tous les autres participants du Festival des Champions à l'exception des hôtes brésiliens, ils sont d'ores et déjà qualifiés pour le grand rendez-vous mondial de l'année prochaine. "C'est formidable, nous sommes fiers d'avoir validé notre billet pour la Coupe du Monde. Pour nous, tout ceci représente donc une sorte de répétition générale. Avoir découvert le contexte, le climat et les stades dans les conditions d'une compétition pourrait constituer un avantage décisif", souligne Hasebe.

Le Maracanã en ligne de mire
Pour leur permettre de continuer à découvrir le pays hôte, les dirigeants ont prévu une visite de la communauté japonaise au Brésil. "J'espère que ce sera possible mais ce n'est pas évident. Malheureusement, nous ne jouons pas à São Paulo", précise Hasebe.

Les Japonais rêvent maintenant de se rendre au légendaire Estadio do Maracanã de Rio de Janeiro, afin de parfaire leur préparation pour la Coupe du Monde de la FIFA™. Si Hasebe et ses coéquipiers devaient s'y produire cet été, cela signifierait qu'ils auraient atteint la finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA. "Pourquoi pas", lance le capitaine, avant de réfréner son enthousiasme : "Nous ne devrions pas penser à ça. Il faut que nous avancions étape par étape".

Avant de s'imaginer en finale, les Samouraïs Bleus doivent déjà franchir le cap difficile qui les attend. La consigne est claire : neutraliser Pirlo et battre l'Italie. C'est déjà un assez grand défi comme ça.

Fifa.com (18/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 18 Juin - 18:22

Brésil : Derrière Neymar et Ronaldo, il y a Marcelo 



Il est des voisinages moins huppés, mais aussi moins exigeants: l'arrière gauche du Brésil Marcelo joue en soutien dans le couloir de deux stars planétaires, Neymar en équipe nationale et Cristiano Ronaldo en club, de quoi lui faire affiner sa technique et tisser une relation particulière.

Portant haut sa coupe afro et sa jovialité, exprimée aussi bien devant la presse qu'à l'entraînement où il compte parmi les boute-en-train, le défenseur de 25 ans tranche avec le cadre policé d'une sélection nationale.

Mais cette fantaisie originelle, on la retrouve dans son jeu, qui excède régulièrement le cadre du latéral traditionnel. Offensif à l'instar de son alter ego côté droit Dani Alves, Marcelo aime déborder, dans le sillon tracé en sélection et au Real Madrid par Roberto Carlos. Il lui arrive aussi de jouer avec le feu dans la surface de réparation à coups de tacles pas toujours sur le ballon. Il aime aussi "dézoner" et apparaît de temps en temps en position... d'avant-centre, ou sur toute la largeur de l'entrejeu.

Cette générosité permet de pallier le manque d'entrain des deux vedettes postées devant lui pour les tâches défensives. En retour, ce voisinage l'a fait progresser. Il peaufine depuis quelques années sa relation avec Neymar (21 ans), deux joueurs ancrés dans le groupe depuis l'après-Dunga et la reconstruction post-Mondial-2010.

"On aime bien jouer ensemble pieds nus sur la pelouse, raconte-t-il en conférence de presse avant le deuxième match du Brésil en Coupe des Confédérations contre le Mexique mercredi. L'un fait des gestes avec le ballon, l'autre essaie de le copier, c'est une petite compétition sympa entre nous". A l'image de ce que faisaient Messi et Ronaldinho au Barça.

"Ballon carré"
"J'ai une super relation avec Neymar, souligne-t-il aussi. Je l'ai rencontré en sélection et ai eu tout de suite une grande affection pour lui. Il jouera au Barça et nous serons évidemment des adversaires, mais je l'aime beaucoup".

A la veille du match amical contre la France, remporté 3-0 le 9 juin à Porto Alegre, Scolari avait d'ailleurs donné en exemple les deux joueurs pour montrer à quel point il avait une "totale confiance dans ce groupe".

"Neymar s'est adapté au collectif, il a perdu deux kilos en sept jours et les a récupérés, avait dit "Felipao". Il est plus serein. Marcelo a perdu les deux kilos qu'il avait en trop et est désormais en bonne condition. C'est ce genre de petits détails qui me donnent confiance".

Depuis 2009, c'est avec Cristiano Ronaldo que Marcelo a appris à composer à Madrid. "Les deux sont des cracks, affirme-t-il. Je me suis très vite entendu avec eux. Le fait qu'ils jouent dans le même secteur facilite aussi les choses". De fait, Neymar comme CR7 sont des ailiers gauches qui repiquent sans cesse dans l'axe, libérant l'espace pour l'arrière latéral et ses débordements.

Et puis, s'il faut s'adapter et jouer rapide et précis avec eux, ils peuvent aussi parfois rattraper certaines de ses propres approximations, comme le reconnaît volontiers, en riant, Marcelo: "Vous leur donnez un ballon carré et ils vous le rendent rond !"

Fifa.com (18/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 18 Juin - 18:31

Le Brésil bien dans son jardin



Les débuts d'un pays hôte dans un tournoi sont toujours entourés de grandes attentes. Dans le cas du Brésil, proclamé pays du football, cela est encore plus vrai. L'appréhension grandit. Et pour la Seleção qui a joué son premier match dans la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013 samedi 15 juin, la pression semblait encore plus grande.

Une enquête menée par FIFA.com montre pourtant que, à la veille du match des hommes de Luiz Felipe Scolari, mercredi 19 juin contre le Mexique à Fortaleza, les supporters brésiliens peuvent avoir confiance dans leurs protégés, et pas seulement en raison de la victoire 3:0 de ces derniers contre le Japon.

D'abord, la Seleção n'a plus perdu à domicile depuis 30 matches. Il faut remonter au 21 août 2002 pour trouver trace d'une défaite du Brésil sur ses terres. C'était contre le Paraguay (0:1) et l'événement avait d'ailleurs marqué la dernière sortie de Felipão sur le banc pour son premier mandat à la tête des Auriverdes. Ensuite, les quintuples champions du monde ont aligné 21 victoires et neuf nuls en matches officiels. Au passage, ils ont marqué 72 buts (soit une moyenne de 2,4 par rencontre) et en ont encaissé 18 (0,6).

"Ça montre notre force ici, même avec la pression qui existe et qui est d'ailleurs naturelle", affirme l'attaquant Fred au micro de FIFA.com. "Ce qui nous surprend, au-delà de ces chiffres, c'est le soutien de nos supporters. Bien sûr, tout dépendra de notre rendement sur le terrain, mais nous espérons continuer à gagner pour maintenir ces statistiques, et surtout garder le public de notre côté."

Pendant cette série d'invincibilité, la Seleção a affronté ses deux grands rivaux en Amérique du Sud, l'Argentine quatre fois, et l'Uruguay deux fois, tous deux anciens vainqueurs de la Coupe du Monde de la FIFA™. Le Brésil a également croisé le fer avec les Pays-Bas, le Portugal et, plus récemment, l'Angleterre et la France.

En harmonie
Alors, pourquoi douter ? Le jeune milieu de terrain Oscar, 21 ans, affiche une confiance et un potentiel énormes, étonnants même pour quelqu'un qui dispute sa première saison avec les seniors brésiliens. "C'est juste que ces derniers temps, le Brésil n'a pas remporté de titres. C'est cela qui fait peser une certaine pression", explique l'intéressé à FIFA.com." Mais à domicile, nous sommes toujours forts et l'avons toujours été. Ces chiffres le montrent."

Le Brésil en a donné une nouvelle preuve à l'Estádio Nacional Mané Garrincha de Brasília. Le public a apporté un soutien total à son équipe et toute possibilité de tension a été anéantie grâce au but fantastique de Neymar, dès la troisième minute de jeu.

Évidemment, la Seleção ne va pas toujours marquer des buts aussi rapides. Dans les parties plus équilibrées, il faudra savoir faire preuve de patience. "Il y a toujours des moments dans un match où l'équipe est un peu plus prudente, ce que le spectateur ne comprend pas forcément. Mais la présence du public a été importante pour ce premier match", affirme le milieu de terrain Paulinho. "Nous devons faire notre travail et le soutien populaire suivra. Nous devons donc travailler le mieux possible pour convaincre le peuple brésilien d'être derrière nous."

C'est exactement ce qui s'est produit contre le Japon. Les joueurs brésiliens espèrent retrouver cette harmonie avec le public à Fortaleza, et ensuite à Salvador pour le match face à l'Italie. Voilà pour les rendez-vous programmés, mais l'ambition des hommes de Scolari va beaucoup plus loin. "Espérons que ça continue comme ça", annonce David Luiz à FIFA.com en rigolant. "Il faut que nous réussissions à briser ce tabou, dès cette Coupe des Confédérations, et l'année prochaine aussi pendant la Coupe du Monde."

Fifa.com (18/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 18 Juin - 18:35

Oduamadi et Balotelli font la course en tête



Après les quatre premières affiches de la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013, deux attaquants figurent actuellement aux premiers rangs du Castrol Index. A elle seule, la rencontre entre le Nigeria et le nouveau venu Tahiti a produit près de la moitié des 16 buts inscrits à ce jour. Auteur d'un triplé à Belo Horizonte, Nnamdi Oduamadi occupe provisoirement la tête du classement.

La performance de l'attaquant nigérian est particulièrement remarquable par son efficacité. Vainqueur 6:1, le Nigeria a tiré 17 fois au cours de la partie. Oduamadi, qui a passé la saison en Serie B avec Varese, présente un bilan beaucoup plus impressionnant : trois buts pour quatre tentatives. Le Nigérian n'a tenté sa chance qu'à trois reprises à l'intérieur de la surface de réparation tahitienne mais toujours avec précision et sang-froid.

Le triplé d'Oduamadi lui a rapporté 9.55 points. Avec un score de 9.38, Mario Balotelli tire lui aussi les bénéfices de son excellente performance face au Mexique, ponctuée d'un but décisif à 12 minutes du terme. Omniprésent ce 16 mai, l'attaquant italien s'est distingué dès le début de la rencontre, en tirant au-dessus de la transversale. Il est également l'auteur de deux tentatives bien captées par José Corona. Au total, la star de l'AC Milan a tiré sept fois. Sa persévérance a été récompensée par une frappe rageuse à ras de terre victorieuse au cœur de la défense mexicaine.

Echiejile brille en défense
Le public du Maracanã ne s'y est pas trompé. S'il a chaleureusement applaudi Balotelli, ce n'est pas uniquement en raison de son tir victorieux. En effet, l'Italien a obtenu le coup franc qui a permis à Andrea Pirlo d'ouvrir le score. Plus généralement, il a posé d'énormes problèmes à la défense d'El Tri tout au long de la partie.

Le Nigérian Uwa Echiejile a sans doute été moins sollicité que ses homologues mexicains, ce qui ne l'empêche pas de pointer en troisième position du Castrol Index. Les analyses lui attribuent la note de 9.35 et le placent donc en tête du classement des défenseurs. 

Le numéro 3 des Super Eagles n'a pas hésité à participer au jeu offensif de son équipe. Non content d'avoir débloqué la situation contre Tahiti, Echiejile a réalisé 112 passes tout au long de la rencontre. Il vire par la même occasion au quatrième rang des joueurs les plus actifs dans ce domaine. Les quatre premiers de ce classement sont tous issus des rangs nigérians, ce qui illustre l'ampleur de la domination africaine face aux Tahitiens.

L'Espagne s'est également taillé la part du lion en termes de possession de balle face à l'Uruguay. Très à son avantage au cœur de la défense ibérique, Gerard Piqué se retrouve propulsé à la quatrième place du classement général, avec un score de 9.03. Ces quatre joueurs sont pour l'heure les seuls à avoir franchi la barre symbolique des neuf points.

98 % de bonnes passes
Le Barcelonais n'a raté que deux de ses 51 passes, soit un taux de réussite moyen de 96 %. Seul son partenaire Sergio Ramos a fait mieux, avec 98 % de passes réussis. Ces chiffres illustrent la maîtrise dont l'Espagne fait preuve dans la construction de ses attaques. Piqué est aussi le défenseur qui a récupéré le plus de ballons (12). À titre de comparaison, Echiejile est quatrième avec 10 récupérations. L'Uruguayen Maximiliano Pereira et le Japonais Maya Yoshida complètent ce quatuor.

Au terme de la première journée de compétition, l'Espagne est l'équipe qui compte le plus de joueurs parmi les dix premiers du classement général. Andrés Iniesta (8.71/8ème) et Sergio Busquets (8.63/9ème) côtoient en effet Piqué. Si les deux premières places sont occupées par des attaquants, on dénombre au total cinq défenseurs dans le Top 10. Outre Echiejile et Piqué, le latéral Marcelo (8.87/5ème), le gardien Julio Cesar (8.61/10ème) et le défenseur Diego Lugano (8.75/7ème) ont eux aussi réussi leur entrée en matière.

Le milieu de terrain le mieux classé est Riccardo Montolivo (8.83/6ème). L'Italien a réalisé huit percées contre le Mexique. Seuls les Brésiliens Oscar et Neymar ont fait mieux. Rester au contact de tels artistes n'est pas un mince exploit, comme le confirmeront certainement les supporters locaux.

FIFA.com présentera les derniers chiffres du Castrol Index après chaque journée de la Coupe des Confédérations de la FIFA. En attendant, vous pouvez retrouver d'autres analyses statistiques et vous plonger dans ce système d'analyse exceptionnel en cliquant sur les liens à votre droite.

Fifa.com (18/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 18 Juin - 18:36

Uruguay : Suarez, un bijou et une conviction



La sélection uruguayenne a commencé la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013 par une défaite, mais cela ne signifie pas forcément qu'elle a pris le match par le mauvais bout. La Celeste affrontait l'Espagne, championne du monde et d'Europe en titre, et après une entame timorée, il s'en est fallu de peu qu'elle n'obtienne le partage des points.

De fait, ce score de 2 buts à 1 n'est pas une catastrophe pour la formation charrúa. Dès avant la rencontre, le sélectionneur, Óscar Washington Tabárez, avait prévenu : "Sur dix matches contre cette équipe, la logique voudrait qu'elle en gagne neuf". Les mines n'étaient donc pas trop déconfites après le coup de sifflet final, et celle de Luis Suárez moins encore que les autres, lui qui a réduit l'écart d'un maître coup franc.

"Avant le match, on savait que les Espagnols nous étaient supérieurs. Ils font tourner le ballon comme personne et c'est compliqué de leur prendre. En plus, ils ont de très bons milieux de terrain et leurs attaquants sont très efficaces. Ils étaient favoris, leur victoire est tout sauf une surprise", explique, en exclusivité à FIFA.com, le joueur de Liverpool.

Pas d'excès d'inquiétude
Autant dire que ce faux pas était dans le plan de marche de la Celeste, qui ne semble pas être arrivée au Brésil au top de sa forme. Cinquième de sa poule dans les qualifications sud-américaines, l'Uruguay n'avait pris que deux points sur 18 possibles avant de ramener une très précieuse victoire du Venezuela. "Aujourd'hui, nous avons perdu contre la meilleure équipe du monde, mais on sait que la compétition ne fait que débuter. Je pense que nous dégageons une bonne image. Nous ne baissons jamais les bras, même si ça semble perdu. Les rendez-vous qui viennent vont être différents. Nous devons les gagner pour continuer d'avancer. Je crois que nous avons eu la bonne attitude, je suis optimiste", estime l'une des grandes figures du football charrúa.

Après la balade nigériane face à Tahiti (6:1), les Uruguayens n'ont plus droit à l'erreur s'ils veulent accéder au tour suivant. Mais pour l'attaquant de 26 ans, la Celeste joue mieux lorsqu'elle est dos au mur. "Nous, les Uruguayens, nous avons l'habitude de souffrir", confie-t-il. "Alors ce n'est pas un souci. Il suffit de voir comment nous nous sommes qualifiés pour le dernier mondial ou notre résultat au Venezuela. Nous allons tout donner", affirme-t-il en faisant référence au barrage que son équipe a dû disputer pour aller en Afrique du Sud en 2010, où elle a terminé quatrième.

Du reste, Luis Suárez a inscrit l'un des plus beaux buts de sa carrière face à la Roja. Une merveille de coup franc qui a vu le goleador expédier le ballon, légèrement excentré sur la gauche, dans la lucarne droite d'Iker Casillas. Ce petit bijou lui a toutefois laissé, au final, un petit goût amer : "C'est un beau but parce qu'il était un peu loin et que l'angle était compliqué, mais malheureusement, il est arrivé trop tard. Si on avait marqué plus tôt, on aurait peut-être pu les mettre un peu plus sous pression. Mais il ne restait quasiment plus de temps".

Son nom dans l'histoire
Pour autant, son regard s'illumine quand il évoque ce que représente ce but, son 33ème en sélection, qui lui permet de rejoindre son coéquipier Diego Forlán au rang de meilleur buteur de l'histoire de la Celeste. "C'est une fierté, une vraie fierté", concède-t-il, ému. "Être au même niveau que Diego, c'est un honneur pour moi, même si j'aurais préféré que ce but nous donne les trois points."

Dans la foulée, Suárez revient sur un événement surprenant qui s'est produit pendant la rencontre. Malgré la rivalité farouche qui existe entre le Brésil et Uruguay, le public de Recife était totalement acquis à la cause des protégés de Tabárez ! "Ça ne m'a pas plus étonné que ça, car il y a de bonnes relations entre nos deux pays, même si on est rivaux. Beaucoup de joueurs uruguayens ont évolué au Brésil, comme Forlán ou, avant lui, Lugano et Abreu. Mais je crois qu'ils sont surtout venus voir du bon football. L'Espagne et l'Uruguay, ce sont deux bonnes équipes et c'était un beau match."

La star de la Celeste profite que le sujet soit évoqué pour envoyer un message à ses supporters, également présents dans les travées pour le soutenir : "Soyons clairs, l'Uruguay n'a peur de personne. Nous avons buté contre l'Espagne, mais la compétition est encore longue. Nous allons nous reprendre", conclut-il avec la confiance qui le caractérise.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 19 Juin - 1:47

Uruguay : Forlan veut battre le Nigeria



L'attaquant de l'Uruguay, Diego Forlan, a jugé impérative mardi une victoire contre le Nigeria jeudi à Salvador, pour poursuivre le parcours en Coupe des Confédérations.

"Nous devons gagner contre le Nigeria, c'est le match-clef qu'il faut absolument remporter", a souligné l'ancien attaquant de Manchester United et de l'Atletico Madrid, aujourd'hui au SC Internacional (1re div. brésilienne).

"Un nul nous laisserait dans une position inconfortable", a-t-il poursuivi, alors que l'Uruguay affrontera Tahiti lors de la 3e et dernière journée du groupe B tandis que le Nigeria sera opposé à l'Espagne qui aura sans doute déjà son billet en poche pour le dernier carré en poche.

Les vainqueurs de la dernière Copa America 2011 se sont inclinés 2 à 1 lors de leur entrée en lice contre l'Espagne, tandis que le Nigeria a étrillé Tahiti 6 à 1.

Fifa.com (18/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 19 Juin - 13:35

Tahiti a rendez-vous avec la réalité



Rarement le terme de "Petit Poucet" n’avait été aussi bien utilisé pour décrire le statut d’un participant à une compétition de la FIFA. Pour donner la réplique aux géants que sont l’Espagne, l’Uruguay, et le Nigeria, Tahiti se présente au Brésil avec 23 guerriers au grand cœur, mais sans grands faits d’armes, si ce n’est cette victoire en Coupe de l’OFC 2012, synonyme de sésame pour le Festival des Champions.

Les Tahitiens ont l’habitude de jouer devant une moyenne de 200 spectateurs, ils s’apprêtent à en retrouver plus de 300 fois plus au Maracanã. Ils sont auditeur financier, cordiste, enseignant, étudiant, ou à la recherche d’un emploi et ils s’apprêtent de réaliser le rêve de milliers de footballeurs : jouer dans un temple du football contre les champions du monde. FIFA.com braque les projecteurs sur les amateurs tahitiens et sur leur quotidien loin du football.

Marama Vahirua est le seul à pouvoir mettre le football sur la première ligne de son CV. Avant de s’envoler pour le Brésil, il a découvert une bande d’amoureux du ballon rond au statut amateur. Le joueur de Panthrakikos, en Grèce, s’y est pourtant tout de suite senti dans son élément. "J’ai beau être professionnel, la mentalité est la même. En plus, ils sont jeunes, ils sont demandeurs, ils ont envie de progresser. Ils ont conscience qu’il y a un monde entre l’élite du football et eux", souligne-t-il, se félicitant de l’état d’esprit de ses nouveaux partenaires.

Jonathan Tehau, qui a sauté le plus haut contre le Nigeria a bien dû trouver un équilibre entre ses livraisons de chewing-gum, de chocolats, ou de friandises et le ballon. Il a surtout dû garder le sens des priorités. "En tant que livreur, ma journée de travail se termine tôt, les entraînements sont le soir", raconte-t-il, le sourire aux lèvres. "Je me débrouille toujours pour qu’il y ait de la place pour le ballon rond. Mais le foot pour moi reste avant tout un loisir, une passion. En aucun cas, elle passe avant mon métier." Un discours qui résonne aussi dans la bouche de Teheivarii Ludivion, alpiniste de son état, dont la construction de ponts, le montage de pylônes, ou la rénovation des toits passent depuis longtemps avant son passe-temps préféré.

CD de bruits de foule
S’il n’a pas eu le plaisir de se retrouver sur le terrain pour la première de Tahiti au Brésil, Mikael Roche n’en a pas moins savouré. Le gardien de but n’a pas l’habitude de passer du temps loin de ses élèves, encore moins sous le feu des projecteurs. Mais le professeur d’éducation physique l’assure, pas question d’imposer le sport-roi à ses élèves. "Je ne mets pas que le foot à au programme de mes cours. J’ai un programme à respecter, je suis cadré. Il y a du foot évidemment, mais beaucoup d’autres choses également ! Je trouve seulement le temps de m’entraîner le soir, après le boulot."

Nicolas Vallar n’a malheureusement pas à se soucier de dégager du temps pour le football. Le capitaine des Océaniens est à la recherche d’un travail, comme huit de ses coéquipiers. "C’est la crise, c’est un peu dur ! Je fais mon maximum pour trouver, on verra bien. En attendant, je trouve mon plaisir dans le football si possible… ", avance-t-il en espérant sans doute secrètement, encore plus que ses coéquipiers, de taper dans l’œil d’un club professionnel, malgré la défaite 1:6 contre les champions d’Afrique. Roche en est convaincu, ses coéquipiers en rêvent tous. "Si y’a un contrat de joueur pro qui vient, moi je signe ! Mais je pense que l’intégralité de l’équipe souhaite la même chose. Si on peut vivre des moments comme ça tous les week-ends..."

Le sélectionneur Eddy Etaeta est conscient mieux que personne du décalage de ses protégés avec le monde professionnel. A un défi exceptionnel, il a donc répondu par des moyens hors-normes. Comment préparer ses joueurs à affronter l’ambiance du Maracaña ? En plongeant ses joueurs dans un CD de bruits de foule. Comment les mettre en condition à faire face à des joueurs tels que Xavi ou Andrés Iniesta ? En remplissant le vestiaire de photos des stars espagnoles. Le rêve éveillé aura lieu ce jeudi 20 juin à 16h00, à l’heure brésilienne.

Fifa.com (19/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 19 Juin - 13:37

La Seleção sur sa lancée



LE PROGRAMME DE LA JOURNÉE - Les huit équipes du Festival des Champions ont disputé leur premier match. Dans le Groupe A, le Brésil espère remporter une deuxième victoire, après ses débuts réussis contre le Japon. Il affrontera le Mexique à 16h00 (heure locale) à Fortaleza.

Trois heures plus tard, à 19h00 (heure locale) à Recife, les quadruples champions du monde italiens se mesureront aux Japonais. Pour les Samouraïs Bleus, ce duel contre la Squadra Azzurra, poids lourd du football international, s'annonce ardu. Une nouvelle défaite compromettrait sérieusement leurs chances de qualification.

Au programme
Brésil - Mexique, Groupe A, Estádio Castelão, Fortaleza, mercredi 19 juin, 16h00 (heure locale)
Italie - Japon, Groupe A, Arena Pernambuco, Recife, mercredi 19 juin, 19h00 (heure locale)

Le duel
Mario Balotelli (ITA) - Yuto Nagatomo (JPN)

Il ne s'agira pas seulement d'un duel entre un Italien et un Japonais mais aussi d'une confrontation entre un attaquant et un défenseur et entre l'AC et l'Inter Milan. Balotelli joue depuis janvier 2013 pour les Rossoneri, tandis que l'arrière gauche Nagatomo, seul joueur de l'équipe du Japon à évoluer en Italie, porte le maillot noir et bleu depuis deux ans déjà. Le dernier derby milanais avec les deux hommes s'est achevé sur un score de parité (1:1). Stephan El Shaarawy a marqué ce jour-là pour le compte de l'AC Milan. Il fait lui aussi partie de la sélection italienne qui dispute la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013.

L'avis de l'expert
"Ce sera un très beau match, les spectateurs vont se régaler. Il existe de forts liens d'amitié entre ces deux nations, qui ont beaucoup de choses en commun. De plus, les deux équipes pratiquent du très bon football. Quand le Brésil et le Mexique s'affrontent, le spectacle est toujours au rendez-vous. Les fans vont être comblés" - Zinha, ancien international mexicain aux origines brésiliennes, auteur du plus beau but de l'histoire de la compétition

Le saviez-vous ?
Depuis le début du Festival des Champions, vous pouvez également nous retrouver sur Facebook. Nous vous y proposons des informations, des articles exclusifs et des images spectaculaires de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013. Allez vite découvrir notre page et cliquez sur "J'aime".

Dans le rétro
Mexique - Brésil 1:0, 19 juin 2005, Hanovre (Allemagne)

La victoire du Brésil en Coupe des Confédérations de la FIFA, Allemagne 2005 ne souffre aucune contestation. Toutefois, les Mexicains n'ont pas démérité. Pendant la phase de groupes, El Tri  s'est imposé 1:0 face à la Seleção. Grâce au but inscrit par Jared Borgetti à la 59ème minute, les Mexicains ont été les premiers dans le Groupe B à se qualifier pour le dernier carré. En demi-finale, ils se sont inclinés 5:6 aux tirs au but (1:1 a.p.) face à l'Argentine. Dans un match de haute volée pour la troisième place à Leipzig, les champions de la CONCACAF ont perdu contre les hôtes allemands 4:3 a.p. (3:3, 2:1). Le portier Oswaldo Sanchez, qui a été élu Homme du Match à deux reprises et s'est illustré par ses magnifiques parades, comptait sans aucun doute parmi les meilleurs gardiens du tournoi.

Bon anniversaire !
Hassan Shehata, 64 ans (Égypte) - entraînait l'Égypte lors de la Coupe des Confédérations de la FIFA 2009
Brian McBride, 41 ans (États-Unis) - a participé à la Coupe des Confédérations de la FIFA 1999
Abdel Sabry, 39 ans (Égypte) - a participé à la Coupe des Confédérations de la FIFA 1999
Kleberson, 34 ans (Brésil) - a participé aux éditions 2003 et 2009 de la Coupe des Confédérations de la FIFA

Fifa.com (19/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 19 Juin - 15:06

NIGERIA - URUGUAY
Super Eagles à l'épreuve celeste




Le Nigeria et l'Uruguay savaient avant même que la compétition ne débute que leur confrontation de cette deuxième journée du Groupe B de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013 serait probablement décisive. FIFA.com présente les données de cette rencontre.

Le match
Nigeria-Uruguay, stade Arena Fonte Nova, Salvador, jeudi 20 juin, 19h00 (heure locale)

L'enjeu
A priori, l'obligation de résultat est du côté de la Celeste, dont la marge d'erreur est réduite au minimum après sa défaite contre l'Espagne. Contre le Nigeria, les protégés d'Oscar Tabárez devront afficher le visage de l'équipe qui a fait douter les champions du monde sur la fin de la partie, et pas de celle qui n'a pratiquement pas vu le ballon pendant 70 minutes dans la même partie. C'est avec cette idée en tête que le Maestro a fait quelques changements dans son onze de départ, qui pourrait enregistrer le retour de Diego Forlán.

L'horizon est plus dégagé pour le Nigeria, leader de la poule devant l'Espagne après sa large victoire sur Tahiti. Bien que prévisible, ce succès ne doit pas cacher une réalité, à savoir que les Charrúas auront affaire à un adversaire extrêmement solide. Côté nigérian, Stephen Keshi a insisté sur la nécessité d'effectuer des réglages défensifs pour contenir Edinson Cavani et Luis Suárez, qui poseront indubitablement plus de problèmes à l'arrière-garde des Super Eagles que les attaquants tahitiens.

La stat
18. C'est la série d'invincibilité en cours du Nigeria, la plus longue de son histoire. La dernière défaite des champions d'Afrique en titre remonte à mai 2012, en amical contre le Pérou à Lima (1:0). En 17 matches chez les seniors contre des équipes de la CONMEBOL, le Nigeria présente un bilan négatif de trois victoires, quatre nuls et dix défaites.

Entendu…
"Toutes les équipes sont arrivées ici pour gagner. L'Uruguay ne fait pas exception à la règle et va mettre au point une stratégie pour nous battre. Nous devons nous améliorer et nous concentrer sur notre jeu" - Stephen Keshi, sélectionneur du Nigeria.

"Nous savons que le match contre le Nigeria est décisif et qu'un nul leur sera plus favorable qu'à nous. Si nous faisons match nul, tout se jouera lors de la dernière journée, mais nous ne serons plus maîtres de notre destin. Nous devons éviter cela" - Diego Forlán, attaquant de l'Uruguay.

Fifa.com (19/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 19 Juin - 15:07

Espagne : Le Fabregas nouveau est arrivé 



À la fin de la première période du match entre l'Espagne et l'Uruguay dans la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013, le mot à la mode était "Cesc". Le milieu de terrain du FC Barcelone avait réalisé le match parfait : omniprésent, complètement déroutant par ses dribbles pour une défense charrúa réputée pour sa solidité, Fabregas a posé la cerise sur le gâteau sous la forme d'une passe millimétrée à destination de Roberto Soldado, auteur du deuxième but de la Roja. De fait, l'attaquant valencien a décrit son but comme "à moitié de Fabregas".

En décembre 2011, le numéro 10 espagnol avait déclaré à FIFA.com : "J'essaie de plus participer. J'ai eu quelques minutes de jeu çà et là, mais c'est compliqué de montrer quoi que ce soit quand vous jouez peu". Ces paroles paraissent d'un autre âge au vu de la prestation éblouissante de Cesc contre la Celeste. Après cette victoire 2:0 des champions du monde en titre, Fabregas respirait la confiance et l'optimisme.

Initiative retrouvée
C'est dans cet esprit que le meneur de jeu analyse avec FIFA.com le match entre l'Espagne et l'Uruguay à l'Arena Pernambuco : "Nous avons bien joué et fait un match plein. Au-delà de ma prestation individuelle, l'important est d'avoir pris les trois points et d'avoir été supérieurs pendant toute la partie. Le fait de démarrer comme ça dans un tournoi donne toujours confiance pour la suite".

Malgré cela, Cesc estime que ni lui ni la Roja n'ont montré leur meilleur visage contre l'Uruguay. Mais selon lui, ce n'est pas là le plus important. "Ça fait huit ans que je suis en sélection. Ça fait pas mal de temps et je me souviens de matches où nous avons été au même niveau sur le plan collectif. En réalité, l'important est que l'équipe joue bien et que je me sente à l'aise. C'est ce que je préfère retenir."

Ce qui est certain, c'est que la situation du joueur de 26 ans en équipe d'Espagne a bien changé depuis l'entretien d'il y a un an et demi. "C'est vrai que depuis, l'entraîneur m'a permis de me sentir spécial. J'ai été titulaire pendant pratiquement tout le dernier EURO et depuis, j'ai beaucoup joué. Ça me rend très heureux, car je crois que tout cela est le résultat du travail et de la persévérance", ajoute-t-il avec un sourire.

Pour Cesc, une des raisons essentielles de ce saut qualitatif est à chercher du côté du Camp Nou. "Je crois que le fait d'aller à Barcelone a été très important. D'abord pour le système de jeu, mais aussi parce que quand vous jouez avec les meilleurs, votre niveau s'en ressent. Ils vous tirent naturellement vers le haut. À chaque entraînement, vous apprenez quelque chose et à chaque match, on attend le meilleur de vous", analyse l'ancien joueur d'Arsenal.

À la recherche de la gloire
Pour les champions du monde et d'Europe en titre, la Coupe des Confédérations de la FIFA a un parfum spécial en ce sens que c'est le seul tournoi majeur qu'ils n'ont pas encore remporté. Fabregas préfère toutefois ne pas s'emballer quant aux chances espagnoles dans ce Festival des Champions. "Je ne dirais pas que nous sommes favoris. Nous essayons de jouer nos matches et le tournoi comme nous en avons l'habitude. Nous pouvons gagner cette compétition, à condition de continuer à faire ce que nous savons faire de mieux, c'est-à-dire avoir le ballon et contrôler le rythme du match. Si nous y arrivons, alors oui, nous serons difficiles à battre."

Les paroles prudentes de Fabregas font surgir un écho bien connu : celui des voix qui à chaque nouvelle compétition disputée par la Roja, annoncent la fin imminente de la suprématie espagnole sur le football mondial. Le milieu de terrain considère que la meilleure manière de les faire taire est de continuer à gagner. "À chaque tournoi, c'est la même rengaine. À nous de montrer que ce n'est pas vrai. En fin de compte, c'est le terrain qui définit la réalité. Ce qui se passe, c'est qu'avec les réseaux sociaux, les gens s'expriment beaucoup plus. Il est normal d'écouter et de lire ce qui se dit, mais il ne tient qu'à nous de montrer que ce n'est pas vrai."

Cette fermeté dans le ton n'a d'équivalent que la détermination de Cesc et de l'Espagne d'entrer dans l'histoire. Jusqu'où pourra aller cette équipe ? "Jusqu'où nous en aurons envie. C'est un groupe qui s'est habitué à bien faire les choses et qui a un style très défini. Si nous réussissons à maintenir notre niveau, il n'y a aucune raison de ne pas continuer à enchaîner les bons résultats", conclut-il.

Fifa.com (19/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 19 Juin - 19:11

ESPAGNE - TAHITI
Une île face à une montagne




L’Espagne, championne du monde et d’Europe en titre rencontre le Tahiti de Marama Vahirua et ses 22 amateurs pour le choc des extrêmes de la deuxième journée du Groupe B de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013. Ce rendez-vous singulier se déroulera dans le mythique Maracanã. FIFA.com présente les données de cette rencontre.

Le match
Espagne-Tahiti, Estádio do Maracanã, Rio de Janeiro, jeudi 20 juin, 16h00 (heure locale)

L'enjeu
Impressionnant de maîtrise contre l’Uruguay pour son entrée en lice dans la compétition ( 2:1), l’Espagne aborde son deuxième rendez-vous au Brésil avec un peu moins de pression. Pour garder un maximum de fraicheur physique en vue des matches ultérieurs, Vicente Del Bosque devrait aligner une équipe B, qu’envierait n’importe quel sélectionneur. Santi Cazorla, Fernando Torres, David Villa, et David Silva devraient notamment faire leur grand début dans la compétition. A charge pour eux de soigner les statistiques offensives de la Roja, en faisant éventuellement mieux que ce qu’avait fait la Rojita contre ces mêmes Tahitiens en Coupe du Monde U-20 de la FIFA 2009 (8:0).

Si "tout est possible dans le football" comme aime le répéter ses acteurs, la marche paraît toutefois immense pour Tahiti. "On sait qu’on ne va pas créer la surprise contre la Roja mais marquer un but contre le Nigeria nous a donné des ailes", confirme Nicolas Vallar, qui rêve de doubler le compteur but tahitien face aux champions du monde. Pour y parvenir, les Toa Aito devront ressortir leur jolie panoplie de guerriers. Leur courage avait effectivement fini par payer face aux Super Eagles.

La stat
80 - Le record de buts inscrits par l’Espagne date d’il y a 80 ans. La Furia Roja s’était imposée face à la Bulgarie sur le score de 13:0 lors d'un match amical. Gageons que les Espagnols garderont un œil sur ce record, et pourquoi pas l’ajouter à leur collection.

Entendu…
"Tahiti va tout faire pour nous ennuyer. Cela reste une rencontre importante, nous devons respecter notre adversaire et jouer ce match en évitant de déjà projeter une victoire et le nombre de buts que nous pourrions inscrire" - Pedro, ailier de l’Espagne

"Il y a de quoi être inquiet en regardant la performance de l'Espagne contre l'Uruguay. Tactiquement, nous devrons être meilleurs que face au Nigeria. Au niveau physique, il s’agira de nous montrer plus solides dans les duels" - Eddy Etaeta, sélectionneur de Tahiti

Fifa.com (19/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 19 Juin - 20:02

Nigeria : Oduamadi, destin de star



On le sait, le sélectionneur du Nigeria Stephen Keshi ne fait pas d’état d’âme avec les stars de son pays. Les Peter Odemwingie, Obafemi Martins, ou encore Taye Taiwo n’ont ainsi plus été appelés depuis longtemps en sélection. Victor Moses et Emmanuel Emenike, blessés, sont venus grossir la liste des absents de marque pour la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013. Mais à défaut de stars, le Nigeria ne manque de talents.

Les résultats nigérians parlent d’ailleurs d’eux-mêmes. En plus d’un succès à la Coupe d'Afrique des Nations en février 2013, le Nigeria s’est grandement rapproché du troisième et dernier tour de qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA 2014™ grâce à un parcours sans défaite. L’équipe de Keshi est du reste invaincue depuis 18 matches, record atteint depuis ce lundi 17 juin et leur succès contre Tahiti (1:6) pour leur entrée en lice à Brésil 2013. Buteur à trois reprises face aux Océaniens, l’ailier Nnamdi Oduamadi symbolise à lui-seul la fraîcheur et le talent d’un groupe nigérian qui gagne à être connu.

En quittant son Lagos natal pour rejoindre l’immense Milan AC, Odu – comme il est surnommé - avait d’ailleurs fait un grand pas vers la célébrité dès 2008. Mais la concurrence et les blessures ont rapidement freiné l’ascension du génie. Son expérience chez les Rossoneri tient finalement en une poignée de minutes grappillées en 2010 lors d’un match de championnat face à Catane. Prêté en série B au Torino puis à Varèse l’année dernière, le joueur de 22 ans attend toujours le décollage en Italie.

"Je n’ai pas été épargné par les blessures ces dernières années", analyse l’intéressé au micro de FIFA.com. "C’est aussi à cause de cela que j’ai manqué la dernière CAN de la CAF, brillamment remportée par mes partenaires. Mais on me donne aujourd’hui la chance d’évoluer  en équipe nationale et je veux ne pas la gâcher. Je suis très heureux de mes premiers pas dans la compétition. Je vais tout donner pour permettre à mon équipe d’aller le plus loin possible. Je suis de retour !"

Un retour qui en appelle un autre
En réalité, le "come-back" officiel du feu follet nigérian date d’il y a quelques mois. C’est notamment lui qui avait arraché le précieux point du nul face au Kenya en mars 2013, à Calabar dans un match au sommet du Groupe F. “Nnamdi Oduamadi fait partie intégrante de mes plans. C’est un joueur très intelligent, très malicieux. Je l’apprécie énormément“, confirmait à l’époque Keshi, d’ordinaire peu avare en compliments.

Son poulain en a fait la démonstration durant 90 minutes face à Tahiti. Omniprésent sur son flanc droit, Oduamadi a ponctué sa prestation personnelle par un coup du chapeau. "Je suis très content de mon match. C’est mon premier hat-trick en sélection et je veux le savourer comme il se doit." Une prestation exemplaire qui valait bien quelques pas de danse… "Je suis passionné de musique, et qui dit musique dit danse. Vous me verrez donc toujours célébrer mes buts en dansant",  souligne-t-il avec un grand sourire.

Mais si Oduamadi a été si performant c’est aussi parce qu’il sait mieux que quiconque qu’évoluer dans des divisons inférieures n’enlève rien au talent d’un joueur… "Nous ne devions pas sous-estimer Tahiti, ils sont peut-être amateurs, mais ils restent champions d’Océanie. Je crois que nous avons rempli cette part du contrat. L’équipe a fait du bon travail", conclut le joueur de Serie B qui avoue garder le Milan dans un coin de sa tête : "je souhaite bien sûr y retourner". .. Au risque de devenir une star !

Fifa.com (19/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 19 Juin - 22:16

ITALIE 2 - MEXIQUE 0



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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 19 Juin - 23:18

BRESIL 2 - MEXIQUE 0
Neymar emmène le Brésil sur son nuage (2:0) 





Brésil :
    NEYMAR (9')
    JO (90'+3)

Le Brésil peut prendre la route des huitièmes de finales en disposant du Mexique ce mercredi 19 juin à l’Estádio Castelão de Fortaleza, lors de la deuxième journée du Groupe A de Brésil 2013. Les Aztèques jouent déjà leur survie après leur faux pas face aux Italiens.

Neymar avait enchanté son monde après trois minutes contre le Japon, il met  six minutes de plus pour le faire contre le roi de la zone CONCACAF. Le prodige brésilien fait le spectacle en reprenant de volée un ballon mal dégagé de la tête par Francisco Rodriguez (9’, 1:0). Le siège du camp mexicain porte déjà ses fruits, alors que les Brésiliens ne semblent pas rassasiés. Dani Alves voit son lob  frôler la lucarne de José Corona, avant que Neymar ne réalise un enchaînement amorti de la poitrine-demi-volée bien senti.

Les artistes brésiliens font leurs numéros jusqu’à la demi-heure de jeu avant de reprendre leur souffle. Les Mexicains en profitent pour mettre le nez à la fenêtre. Mais c'est vain. Les bonnes intentions du début du match demeurent, mais elles n’aboutissent plus. Les 22 acteurs accueillent avec soulagement l’invitation à rejoindre les vestiaires.

Neymar sur sa planète
Si le secteur offensif sud-américain en fait voir de toutes les couleurs, sa ligne défensive paraît moins sûre de son fait. Aux tentatives de Hulk et Neymar à distance, les Mexicains répondent par un pressing appuyé après la pause, mais sans danger. Le temps passe et le Mexique ne trouve toujours pas l’inspiration. Les visages se crispent.

La dépense d’énergie aztèque reste stérile et brouillonne, la dernière passe est trop rarement au rendez-vous que pour inquiéter un Julio Cesar dont les gants n’ont pas été réellement testés. La Seleção peut se permettre de tourner autour du but mexicain sans le trouver, avec son avance d’un but. Mais Neymar ne voulait pas en rester là. A quelques minutes du terme, le futur attaquant du FC Barcelone enrhume Rodriguez et Hiram Meir avant d’isoler Jô, qui fait le reste (90’+3, 2:0).

Deux rencontres, deux victoires, pas le moindre but concédé et un Neymar inspiré, le Brésil est déjà en demi-finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013. Les Mexicains peuvent déjà penser à ce qu’ils vont mettre dans leurs valises.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 20 Juin - 9:58

ITALIE 4 - JAPON 3
L'Italie clôt le festival (4:3) 




Italie :
    Daniele DE ROSSI (41')
    Atsuto UCHIDA (50' BSC)
    Mario BALOTELLI (52' BSP)
    Sebastian GIOVINCO (86')

Japon :
    Keisuke HONDA (21' BSP)
    Shinji KAGAWA (33')
    Shinji OKAZAKI (69')

Le Japon n’avait jamais été dans le coup contre le Brésil en ouverture de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013, il a l’occasion de se reprendre face à l’Italie ce mercredi 19 juin à l’Arena Pernambuco de Recife. De leur côté, en cas de succès, les Européens prendraient rendez-vous avec le dernier carré de Brésil 2013.

Les Nippons donnent le ton d'entrée. La cage de Gianluigi Buffon, qui fête sa 130ème titularisation avec la Nazionale, est prise d’assaut. Une tête à bout portant de Ryoichi Maeda, une frappe à distance de Yasuhito Endo loin du cadre, et un omniprésent Shinji Kagawa meublent le premier quart d'heure.

L’envie d’aller de l’avant japonaise est récompensée quand Shinji Okazaki pousse Buffon à la faute dans sa surface. Keisuke Honda transforme le penalty (20’, 0:1). Les champions d’Asie en veulent encore, Kagawa le premier. La plaque tournante nipponne laisse entrevoir son instinct de buteur en s’offrant une volée au milieu d’une défense italienne trop statique (33', 0:2). Touchée au moral, l’Italie n’a plus le choix. Elle peut heureusement compter sur la rage et la tête de Daniele De Rossi dans ces moments-là, pour se remettre sur les rails (41’, 1:2).

Rencontre d'anthologie
Les Azzurri avaient mis 40 minutes à rentrer dans leur première mi-temps, ils ne mettent que quelques secondes à le faire en seconde. Une passe d'Emanuele Giaccherini à destination de Mario Balotelli est d'abord malencontreusement dégagée dans ses propres filets par Atsuto Uchida (50’, 2:2). L’attaquant italien se charge lui-même de trouver les filets dans la foulée sur penalty, suite à une main de Makoto Hasebe dans les 16 mètres (52’, 3:2).

Le match d’attaque-défense est loin d’être fini. Okazaki ajoute sa pierre à l’édifice en imitant Rossi, à la suite d’un coup franc de Endo (69’, 3:3). Honda, Hasebe et Balotelli entretiennent ensuite le festival d’occasions. Okazaki et Kagawa pensent le clore mais le cadre du but italien est sur leur route. Les 40 489 spectateurs ne savent décidément plus où donner de la tête. Sebastian Giovinco leur donnera finalement leurs dernières grandes émotions en réceptionnant une offrande de Claudio Marchisio (86’, 4:3).

Les Samouraïs Bleus se sont battus corps et âme mais le destin avait choisi son camp. Le Japon retrouvera le Mexique pour l’honneur, alors que le Brésil affrontera l’Italie pour le prestige et la première place du Groupe A, ce samedi 22 juin.

Fifa.com (20/06/2013)

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