Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

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Message par rachid_as le Jeu 20 Juin - 10:10

Le Brésil met le style, l'Italie la folie



LE FILM DE LA JOURNÉE - Le football fait parfois vivre des instants qui restent à jamais gravés dans notre mémoire. Ceux qui ont eu la chance de suivre les matches de la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013 de ce 19 juin peuvent certainement en attester.

Les 50 791 fans rassemblés au Castelão de Fortaleza pour souhaiter la bienvenue à la Seleção après 13 ans d’absence ont d'abord vécu une expérience inoubliable alors que leur équipe préférée affrontait le Mexique. En cet après-midi chaud et humide, l’hymne brésilien a été chanté avec une ferveur rare, bon présage à un an de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Fortaleza accueillera quatre matches de poule, ainsi qu’un huitième et un quart de finale. Vu l’ambiance qu’il y régnait aujourd’hui, ceux qui auront la chance de décrocher un billet pour l’une de ces rencontres ne risquent pas d’être déçus ! Dès l’entame, Hulk, Marcelo et Neymar semblent prêts à tout pour enflammer un public qui n’en demandait pas tant. L’ouverture du score ne tarde pas à arriver, avec la hausse vertigineuse du niveau sonore qui s’ensuit.

Plus tard, c’est à Recife que les dieux du football décident de dérouler un scénario ahurissant, assorti de sept buts. Les spectateurs présents à l’Arena Pernambuco ont assisté au meilleur match depuis le début de la compétition, orchestré par deux grands maîtres italiens. Les plans d’Alberto Zaccheroni, le sélectionneur du Japon, ont parfaitement fonctionné pendant une demi-heure, les champions d’Asie menant 2:0 sans qu’il n’y ait rien à redire, notamment grâce à la neutralisation d’Andrea Pirlo. C’est la décision de lancer Sebastian Giovinco à la place d’Alberto Aquilani qui va tout changer. Son arrivée offre un soutien à Mario Balotelli, jusque-là isolé dans la défense adverse, et les Azzurri en profitent pour signer trois buts en 11 minutes. Le but de la victoire est inscrit à quatre minutes du terme par le buteur de poche de la Juventus. Dans l’histoire de l’épreuve, seul un match avait été plus prolifique : la victoire 8:2 du Brésil sur l’Arabie Saoudite en 1999.

Résultats
Groupe A
Brésil 2:0 Mexique (Neymar 9’, Jô 90+3’)
Italie 4:3 Japon (De Rossi 41, Uchida csc 50’, Balotelli 52’ s.p., Giovinco 86’ ; Honda s.p.21’, Kagawa 33’, Okazaki 69’)

Les conséquences
Les victoires du Brésil et de l’Italie scellent leur qualification pour les demi-finales, qui auront lieu mercredi 26 et jeudi 27 à Belo Horizonte et Fortaleza respectivement. Les deux équipes s’affronteront à Salvador samedi 22 pour décider de la première place du Groupe A, sachant que les locaux peuvent se contenter d’un match nul en raison de leur meilleure différence de buts.

Mexicains et Japonais joueront pour l’honneur, même si la belle performance des Samouraïs bleus suscite beaucoup d’attentes à un an de la Coupe du Monde de la FIFA. Leur tempo élevé, leur sens de la contre-attaque et leur détermination ont séduit nombre de fans.

Le but
Neymar (BRA)
Le Brésil n’avait jamais perdu un match de Coupe des Confédérations de la FIFA après avoir ouvert le score et il a fait valoir cette statistique aujourd’hui. Sur un centre de Dani Alves, le capitaine mexicain Francisco Rodriguez a dévié de la tête le ballon en direction de Neymar, dont la volée du gauche sans contrôle a pris au dépourvu Jose Corona.

La stat
9, comme le nombre de victoires consécutives signées par le Brésil en Coupe des Confédérations de la FIFA après celle acquise aujourd’hui sur le Mexique. Il s’agit du nouveau record de l’épreuve. À noter que le Brésil en est maintenant à dix matches sans défaite, la dernière remontant à huit ans, lors d’un choc contre El Tri.

Entendu…
"Après le match, je suis allé parler à Howard Webb, que je connais depuis longtemps. Il m’a dit : 'Je suis dans le football depuis pas mal d’années et je n’avais jamais entendu ça’" - Luiz Felipe Scolari évoque une conversation d’après-match avec l’arbitre de la rencontre, Howard Webb, qui lui révélait son admiration pour la façon dont le public de Fortaleza a chanté l’hymne national.

A suivre
Les projecteurs sont désormais braqués sur le Groupe B, avec une journée de jeudi 20 juin qui commencera par le premier match de Tahiti contre une équipe européenne, en l’occurrence l’Espagne championne du monde et d’Europe, dans l’enceinte mythique du Maracanã. Cependant, pour certains joueurs, ce ne sera pas une découverte. Il y a quatre ans, l’Espagne U-20 avait en effet battu 8:0 Tahiti pour le compte de la Coupe du Monde U-20 de la FIFA, Égypte 2009. César Azpilicueta et Jordi Alba avaient disputé cette rencontre dans les rangs espagnols, tandis que huit membres du groupe tahitien actuel se trouvaient sur la feuille de match.

Ensuite, le Nigeria se mesurera à l’Uruguay à Salvador. Invaincus depuis 11 matches face à des nations africaines, les Sud-Américains seraient ravis de poursuivre leur série car une défaite serait sans doute synonyme d’élimination. En cas de victoire, les Super Eagles conserveraient une chance de devenir la première équipe africaine à remporter la Coupe des Confédérations de la FIFA.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 20 Juin - 10:11

Brésil : La chance au Jô 



Neymar semblait encerclé sur l’aile gauche. Il était bloqué par deux défenseurs mexicains, non loin du point de corner. Au cœur de la surface, pourtant, Jô patientait attentivement. "Quand il a ballon, il faut s’attendre à tout. Je peux même vous dire que si je me suis placé là, c’est parce que je sentais qu’il allait me la donner", explique l’avant-centre à FIFA.com. "Je le voyais bien se débarrasser des deux défenseurs et me servir ensuite."

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il a eu le nez creux ! Car le néo-Barcelonais s’est effectivement joué de ses deux cerbères avec inventivité avant d’offrir le second but brésilien à son coéquipier. Le match touchait à sa fin, un peu comme contre le Japon, où l’attaquant de l’Atlético Mineiro s’était déjà vu offrir la balle du 3:0 par Oscar au terme d’une contre-attaque bien huilée.

Difficile de ne pas envier Jô en ce moment. Quand il n’est pas le principal fer de lance du club le plus prolixe de la Copa Libertadores, il se retrouve servi par Neymar ou par Oscar. "Quand on est attaquant et qu’on a ce genre de joueurs à proximité, on ne peut qu’être heureux", lance-t-il tout sourire. "L’attaque de l’Atlético Mineiro a trois grands joueurs, avec Ronaldinho, Diego Tardelli et Bernard, qui est avec moi en Seleção. Et maintenant j’ai le plaisir de jouer avec d’autres vedettes."

Un moment unique
On ne saurait le contredire, mais l’altruisme et la créativité de ses partenaires ne servirait à rien s’il n’était pas toujours prêt à mettre à profit les bons ballons. "Oui, j’ai de la réussite en ce moment", reconnaît-il volontiers. La bonne passe traversée par le joueur de l’Atlético Mineiro est d’autant plus fascinante que son nom ne figurait même pas dans la première liste communiquée par Luiz Felipe Scolari pour la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013. En lieu et place de João Alves de Assis Silva, ce sont Fred, titulaire indiscutable, et Leandro Damião, révélation de l’Internacional, qui devaient s’occuper de la finition.

Mais Damião a connu des problèmes musculaires pendant le stage organisé à Goiânia et le téléphone de Jô a sonné à sa grande surprise. C’était Felipão à l’appareil et il lui demandait de se tenir prêt à rejoindre l’équipe nationale au cas où il faudrait remplacer son ex-coéquipier de l’Internacional. "J’étais chez moi, à Rio, en train de me reposer. Le soir, je devais rentrer à Belo Horizonte. Ce coup de fil, c’était un truc énorme. J’ai appelé tout de suite mon père, ma femme, toute ma famille. Pour moi, c’est une grande émotion de pouvoir porter le maillot du Brésil."

C’est donc à la dernière minute que l’attaquant accusant 1m89 sous la toise s’est joint à la Seleção, une circonstance qui pourrait avoir conditionné ses performances. En effet, sur les deux premiers matches, il est toujours entré en remplacement de Fred et il a réussi à marquer sur sa première action, à quelques minutes du terme. "J’ai eu la chance de me trouver au bon moment au bon endroit. Je ne peux pas me plaindre. J’espère pouvoir encore apporter davantage", indique le joueur, loué par Felipão pour son implication sur les ballons aériens et son travail de pivot.

Il s’agit à peine de la deuxième compétition officielle avec le maillot auriverde pour Jô, qui avait été convoqué par Dunga pour le Tournoi Olympique de Football Masculin, Pékin 2008. Il aura donc dû patienter pendant cinq ans avant de retrouver le groupe brésilien. Manifestement, ce délai ne l’a pas refroidi. "Évidemment que je n’imaginais pas pouvoir vivre tout ça avec la Seleção, mais c’est aussi pour ça que j’aime le football. J’ai beaucoup bougé et j’ai enfin eu ma chance", commente-t-il. C’est certainement une chance de pouvoir évoluer aux côtés de joueurs aussi talentueux. Il faut juste être prêt à en profiter, quelle que soit l’heure où l’on vous appellera !

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 20 Juin - 10:12

Le beau vainqueur loue le bon perdant



 Lorsque l’arbitre a sifflé la fin du match dans l’Arena Pernambuco de Recife, les joueurs italiens ont eu tout juste la force de lever les bras. Ils venaient de disputer un match épique, remporté à la sueur de leur front contre un Japon courageux, qui a eu la possibilité de s’imposer jusqu’à la dernière minute et qui a fini par courber l’échine (3:4) au terme d’un match ahurissant.

Toujours à court de souffle mais avec un grand sourire, plusieurs joueurs de l’Italie et leur sélectionneur Cesare Prandelli ont discuté avec FIFA.com. Cependant, au lieu de s’attarder sur les meilleures actions de la rencontre, ils ont préféré évoquer leur étonnant adversaire. Très fair-play, les Azzurri ont couvert de louanges les talentueux Asiatiques et martelé "Nous avons eu beaucoup de chance" dans chacune de leurs réponses.

Des hauts et des bas
Le meilleur Italien sur le terrain aura été Daniele de Rossi, auteur du premier but azzurro, qui a réduit l’écart initial de 0:2 et contribué à l’action du 4:3. Indispensable dans l’entrejeu italien, le joueur de 30 ans a disputé les épreuves les plus prestigieuses de la planète, ce qui ne l’empêche pas de reconnaître sans ambages : "C’était l’un des matches les plus difficiles de ma carrière".

Après cette révélation, le milieu de terrain n’a pu s’empêcher de dire son admiration pour son rival. "C’est une super équipe qui ne méritait pas de perdre. Je tiens à féliciter tous les Japonais, qui ont démontré une grande qualité. Ils ont été courageux et ils ont des footballeurs merveilleux comme Keisuke Honda et Shinji Kagawa… On a fini le match sur les rotules à force de les suivre partout !", souffle-t-il.

Le Romain n’est pas le seul à avoir vanté les mérites des Nippons, car à vrai dire, même les statistiques révèlent l’intensité de ce duel. L’équipe asiatique a frappé 17 fois au but, dont 4 sur les poteaux, contre 12 pour les Européens, et dominé la possession du ballon (55 % contre 45 %). Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que le défenseur Giorgio Chiellini avoue : "Nous avons énormément souffert !".

Le sociétaire de la Juventus considère par ailleurs que le développement de cette équipe japonaise tient à un élément fondamental. "Alberto Zaccheroni, sans aucun doute", estime-t-il. "Il m’a dirigé à la Juventus et j’ai énormément appris à ses côtés, donc ça doit être encore le cas avec eux. Il fait un travail formidable, il a gagné le championnat d’Asie et le Japon joue bien au foot. Je pense que d’ici à un an, ils seront très difficiles à jouer".

L’importance de Dame chance
L’analyse du technicien Cesare Prandelli est moins émotive mais tout aussi élogieuse. "Je m’attendais à un match difficile mais pas autant. Nous avons eu de la chance et nous nous en sommes sortis grâce à notre détermination. Ce Japon est une équipe très bien organisée, très joueuse, qui pratique un football attrayant. Je suis vraiment impressionné".

Entre le brio japonais et le soif de vaincre italienne, le match est quasiment devenu anthologique, comme l’explique l’un de ses protagonistes, Christian Maggio. "C’était un spectacle merveilleux auquel on ne s’attendait pas. La victoire a été longue à se dessiner mais c’est super. Nous avons eu de la chance et nous avons craint à un moment que ça ne se complique, mais nous avons réussi à battre une équipe spectaculaire", explique le défenseur de 31 ans.

Le dernier à s’exprimer aura été Emanuele Giaccherini, qui a amené l’égalisation italienne (2:2) au terme d’une action merveilleuse. L’ailier de la Juventus conclut avec une réflexion philosophique. "Cette expérience nous a aidés à grandir. Réaliser une telle remontée contre une équipe aussi intense et aussi forte nous aidera à mieux gérer la fin de l’épreuve".

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 20 Juin - 10:15

Italie 4 - Japon 3


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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 20 Juin - 19:03

Les Toa Aito à l'épreuve espagnole



Deux rencontres du Groupe B figurent aujourd'hui à l'affiche. Dans un premier temps, le champion du monde espagnol affrontera le débutant Tahiti. Trois heures plus tard, le Nigeria, champion d'Afrique, donnera la réplique à une formation uruguayenne qui jouera son avenir dans la compétition.

Au Programme
Espagne – Tahiti, Stade de Maracana, Rio de Janeiro, jeudi 20 juin, 16:00 (heure locale)
Nigeria– Uruguay, Stade Arena Fonte Nova, Salvador, jeudi 20 juin, 19:00 (heure locale)

Le duel
Jordi Alba (Espagne) – Steevy Chong Hue (Tahiti)

Les deux joueurs se sont croisés il y a quatre ans, à l'occasion de la première journée du Groupe B de la Coupe du Monde U-20 de la FIFA 2009. Le match s'était conclu sur une écrasante victoire des Espagnols (8:0). Le Tahitien essaiera toutefois de rééditer l'exploit de la finale de la Coupe des Nations de l'OFC 2012. Auteur du but de la victoire en finale, Chong Hue avait propulsé son équipe en Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013. Comme ses coéquipiers, il aura certainement à cœur d'inscrire le deuxième but de Tahiti dans cette compétition, après la joie immense provoquée par celui de Jonathan Tehau lors de la défaite (1:6) face au Nigeria.

L'avis de l'expert
"Ce match est très important car le vainqueur aura de grandes chances de se qualifier pour les demi-finales. Je pense que l'Uruguay s'est bien remis de sa défaite face à l'Espagne. Ils savent qu'ils doivent désormais gagner et ils ont la détermination et la force de frappe nécessaires pour ce genre de confrontations. De son côté, le Nigeria est bien rentré dans la compétition. Beaucoup disaient que les joueurs seraient fatigués mais ce n'est pas du tout le cas. Ils ont montré une véritable envie de gagner" - Fernando Hierro, ancien joueur de l'Espagne et du Real Madrid

Le saviez-vous ?
C'est la première fois que ces quatre pays se rencontrent au niveau de leurs équipes A. L'Espagne n'a affronté Tahiti qu'une seule fois, en Coupe du Monde U-20 de la FIFA, Égypte 2009. De leur côté, le Nigéria et l'Uruguay ne se sont jamais mesurés, quelle que soit la catégorie.

Dans le rétro
Colombie – Nouvelle-Zélande, 3:1, 20 juin 2003, Lyon (France)

Il y a dix ans jour pour jour, la Colombie et la Nouvelle-Zélande croisaient le fer pour le compte de la deuxième journée du Groupe A de la Coupe des Confédérations de la FIFA, France 2003. Les deux équipes étaient dans l'obligation de l'emporter, après avoir perdu leurs premiers matches contre la France et le Japon respectivement. À la fin de la première mi-temps, la Nouvelle-Zélande menait (1:0) face à une équipe colombienne en plein doute et stérile depuis six matches. Le dernier but colombien remontait alors au 12 mai 2002, lors d'une défaite (1:2) face au Mexique. Métamorphosés au retour des vestiaires, les Cafeteros ont inscrit trois buts. Ils ont ainsi pu continuer leur chemin et terminer quatrièmes d'une compétition remportée par le pays hôte.

Bon anniversaire !

Francis Benjamin, 20 ans (Nigéria), participe à la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013
Itumeleng Khune, 26 ans (Afrique du Sud), a participé à la Coupe des Confédérations de la FIFA 2009
Jarrod Smith, 29 ans (Nouvelle-Zélande), a participé à la Coupe des Confédérations de la FIFA 2009
Masashi Motoyama, 34 ans (Japon), a participé à la Coupe des Confédérations de la FIFA 2005
Belletti, 37 ans (Brésil), a participé à la Coupe des Confédérations de la FIFA 2003    

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 20 Juin - 19:05

Brésil-Espagne, une relation passionnelle



"C'est ce que le Brésil a fait pendant toute son histoire. En tout cas, c'est ce que m'ont raconté mes parents et mes grands-parents. Nous voulons que nos joueurs se retrouvent autour du ballon." C'est ainsi que Pep Guardiola avait décrit le lien entre "son" Barcelone – qui a pratiquement tout gagné, y compris deux Ligues des champions de l'UEFA et deux Coupes du Monde des Clubs de la FIFA, en 2009 et 2011 – et le Brésil.

L'histoire de l'Espagne au Brésil, de fait, débute au cours des premières décennies du XXème siècle. Le club aujourd'hui connu sous le nom de "Jabaquara Atlético Clube" a été fondé en 1914 sous l'appellation "Hespanha Foot Ball Club". Si le nom n'a pas survécu, le jaune et le rouge de la tenue sont toujours là. En 1963, l'Estádio Espanha a été inauguré dans la ville pauliste de Santos. À Bahia, le Galícia Esporte Clube a été créé en 1933 par des Espagnols qui résidaient à Salvador et voulaient avoir un lieu pour renforcer les liens entre Baianos et les "Galegos", comme la population locale appelait les Espagnols, qu'ils soient originaires de Galice ou non.

Club phare du football de l'État de Bahia jusqu'aux années 1990, le Galícia évolue aujourd'hui en deuxième division du Campeonato Baiano. Le club n'a toutefois jamais cessé d'investir dans la formation. L'une des dernières stars à être sortie de ses rangs n'est autre que l'arrière central Dante, qui fait aujourd'hui partie de l'équipe du Brésil participant à la Coupe des Confédérations de la FIFA. Dans un entretien accordé à FIFA.com, le défenseur du Bayern Munich âgé de 29 ans a fait l'éloge du centre de formation du Galícia, qu'il recommande aux jeunes footballeurs de Salvador.

"C'est un club très intéressant, fondé par des Espagnols, et qui a une véritable tradition de formation des jeunes. Le fait qu'il soit basé à Salvador n'est pas innocent. Tous les jeunes essaient d'abord d'intégrer Bahia ou Vitória, et s'ils n'y arrivent pas, ils vont au Galícia. C'est le chemin le plus facile."

Pour l'exportation
Le lien le plus fort entre l'Espagne et le football brésilien repose cependant sur le recrutement de stars, qui ont pu développer leurs talents en rejoignant les plus grands clubs espagnols. Dans ce domaine, la voie a été ouverte par Evaristo de Macedo, qui a quitté Flamengo pour signer à Barcelone en 1957. Le natif de Rio de Janeiro est resté en Espagne jusqu'en 1965, effectuant même trois saisons au Real Madrid. Evaristo affirme qu'il a appris des leçons très précieuses sur la péninsule ibérique.

"L'expérience a été fantastique pour moi. En fait, j'ai joué plus longtemps en Espagne qu'au Brésil. J'ai appris, j'ai observé les différentes écoles européennes et tout cela a fait mon éducation. J'ai joué avec de grands footballeurs et j'ai pu voir comment ils se comportaient sur le terrain et en dehors. J'ai appris petit à petit et c'est comme ça que je me suis fait un CV", affirme-t-il dans un entretien avec FIFA.com.

Evaristo a ainsi amorcé une longue tradition, qui s'est poursuivie avec le départ de Luís Pereira et de Levivinha, tous deux de Palmeiras, à destination de l'Atlético de Madrid. Dans les années 1990, la relation entre le Brésil et l'Espagne se renforce et suit à peu près toujours le même scénario : des attaquants brésiliens de génie s'exilent à Barcelone ou au Real Madrid et leur talent permet à la Seleção de remporter deux Coupes du Monde de la FIFA™.

Ainsi Bebeto et Romario quittent le Vasco de Gama pour rejoindre le football européen, le premier à destination du Deportivo La Corogne, et Baixinho vers le PSV Eindhoven, aux Pays-Bas, avant de connaître les plus belles années de sa carrière à Barcelone. Les deux hommes seront les fers de lance du Brésil champion du monde en 1994. Cette année-là, Romario remporte même la récompense du Joueur Mondial de la FIFA. La génération suivante sera celle des Ronaldo (Barcelone et Real Madrid), Rivaldo (Barcelone) et Ronaldinho (Barcelone). Les trois hommes joueront un rôle essentiel dans le sacre de la Seleção à l'issue de la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002™ et recevront tous le Ballon d'Or.

Et dans l'autre sens ?
Et pourquoi le footballeur brésilien réussit-il aussi bien en Europe ? Evaristo apporte une réponse : "C'est la manière de vivre le football en général. Les Espagnols sont passionnés. Les dirigeants et les joueurs acceptent très bien les Brésiliens. Nous sommes très bien reçus. Ils comprennent notre manière d'être et d'agir".

Si les Brésiliens sont nombreux à avoir tenté et réussi l'aventure en Espagne, la réciproque est moins vraie, que ce soit en raison de la richesse du vivier de joueurs locaux au Brésil ou pour des raisons économiques. Rares sont les footballeurs espagnols qui ont évolué dans le championnat du Brésil. Le jeune Fran Mérida, 23 ans, est l'une des rares exceptions. Ne réussissant pas à obtenir du temps de jeu à Arsenal ni à l'Atlético de Madrid, le milieu de terrain espagnol a signé à l'Atlético Paranaense en début d'année.

"C'est un défi différent. Je n'avais jamais joué dans un pays aussi éloigné de mon pays d'origine, mais c'est une opportunité de connaître un nouveau type de football qui pourra m'aider dans mon jeu. Je suis très content. Je vais essayer d'aider le club à progresser et, par la même occasion, de progresser moi-même", a déclaré l'Espagnol à son arrivée au Brésil.

Les échanges footballistiques entre le Brésil et l'Espagne ne sont toujours pas équilibrés, mais les choses sont en train de changer. Si les transferts se font toujours en grande majorité en direction de l'Espagne, l'influence du style est peut-être en train de faire le chemin inverse. "Je n'ai jamais rencontré autant de principes fondamentaux que lors de mes entraînements en Espagne", avait révélé un jour Rivaldo à FIFA.com. "C'est le secret. Quand un style de jeu apparaît, aussi bien rodé, ce n'est pas par hasard."

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 20 Juin - 19:07

ITALIE - BRESIL
La tête dans les têtes




La dernière journée de la phase de groupes de la Coupe des Confédérations de la FIFA offre un classique de l'histoire du football : Brésil-Italie. Les deux équipes comptent chacune six points en deux matches et sont déjà qualifiées pour les demi-finales. L'enjeu de la rencontre de ce 22 juin sera donc la première place du Groupe A.

Le match
Italie-Brésil, Arena Fonte Nova, Salvador, samedi 22 juin à 16h00 (heure locale)

L'enjeu
Jusqu'ici, la Seleção a profité au maximum de l'avantage du terrain. Motivée par des stades pleins et emballée par les buts et les actions splendides de Neymar, l'équipe dirigée par Luiz Felipe Scolari a battu le Japon et le Mexique sans que Julio Cesar ait été beaucoup mis à contribution. Le Brésil, qui n'a pas encore vu ses filets trembler dans le tournoi, possède une meilleure différence de buts que l'Italie et terminera donc en tête de sa poule en cas de match nul.

L'Italie n'a pas la tâche facile depuis le début de la compétition. Pour sa première sortie, contre le Mexique, elle s'est imposée grâce à un but salvateur de Balotelli en deuxième période. Ce 19 juin, elle a d'abord été menée 0:2 par le Japon, avant de réagir. S'ils ont encaissé trois buts contre les Nippons, les Italiens n'en ont pas moins empoché les trois points grâce à un but victorieux de Sebastian Giovinco à quatre minutes du terme.

La Squadra azzurra a plus souffert que le Brésil jusqu'ici, mais possède le même nombre de points. Les hommes de Cesare Prandelli aimeraient toutefois remporter ce match contre les hôtes de la compétition afin de terminer premiers du groupe. Quoi qu'il en soit, ils sont déjà qualifiés pour les demi-finales de la Coupe des Confédérations de la FIFA.

La stat
11 - Après deux journées dans la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013, le Brésil et l'Italie ont marqué 11 buts à eux deux. Les meilleurs réalisateurs de l'épreuve à ce jour sont Neymar et Mario Balotelli, avec deux unités chacun. Les deux attaquants ont chacun marqué une fois contre le Mexique et une autre face au Japon.

Entendu…
"Nous nous sommes beaucoup battus et il faisait très chaud. Nous allons devoir nous reposer et retrouver des forces pour affronter le Brésil. Nous avons gagné avec beaucoup de courage, mais nous allons devoir faire preuve de plus d'organisation et d'attention à l'avenir" - Cesare Prandelli, sélectionneur de l'Italie.

"Il y a des choses à corriger, mais je veux retenir l'état d'esprit, l'unité et la force de cette équipe. Le public a vu cela et nous sommes en train de construire un groupe fort et important" - Luiz Felipe Scolari, sélectionneur du Brésil.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 20 Juin - 22:08

ESPAGNE 10 - TAHITI 0



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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 20 Juin - 23:04

ESPAGNE 10 - TAHITI 0
La Roja dix fois plus forte (10:0)




Espagne :
    Fernando TORRES (5' 33' 57' 78')
    DAVID SILVA (31' 89')
    David VILLA (39' 49' 64')
    Juan MATA (66')

Tahiti en a rêvé depuis des mois, l’heure de la rencontre face aux champions du monde espagnols au Maracaña a enfin sonné. L’invité-surprise de Brésil 2013 se frotte à l’Espagne lors de la deuxième journée du Groupe B avec l’ambition de lui tenir tête le plus longtemps possible.

Mais les vivas de la foule n’y ont rien fait. Fernando Torres profite d’un angle laissé par Mikaël Roche pour placer une frappe imparable (5', 1:0). Ses coéquipiers décident ensuite de lever le pied de l’accélérateur. Tahiti peut souffler,  ses supporteurs brésiliens les encourager à nouveau.

Le dernier rempart tahitien doit attendre la demi-heure pour trembler à nouveau. Ses gants tiennent bon sur une frappe de Santi Cazorla mais ne peuvent rien pour lui face à David Silva (31’, 2:0), Torres (33’, 3:0) et David Villa (39’, 4:0), tour à tour. Le manque d’expérience dans la défense tahitienne n’a pas été pardonné par les attaquants espagnols.

Ressort cassé
Au retour des vestiaires, le courage des Toa Aito est anéanti par leurs propres erreurs. A nouveau, David Villa se trouve trop facilement isolé par Nacho Monreal (49’, 5:0), Fernando Torres par Jesus Navas (57’, 6:0). Cela devient trop facile pour les Européens. Marama Vahirua tentent de remettre ses coéquipiers amateurs sur le droit chemin sans succès.

David Villa pour un triplé (49', 7:0), Juan Mata (66’, 8:0), Fernando Torres pour se racheté d'un pénalty manqué (78', 9:0) et David Silva (89', 10:0) empilent les buts. Les Tahitiens ne voient plus le cuir, ils peuvent tout au plus y toucher encore en allant le rechercher dans leurs filets.

L’histoire risque malheureusement de ne retenir que le score. Les Toa Aito ont pourtant puisé dans leurs ressources mais n’ont tenu que 30 minutes. La Roja retrouvera le dimanche 23 juin le Nigeria pour la dernière journée du Groupe B. Tahiti dira adieu à la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013 contre l’Uruguay.

Fifa.com (20/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 21 Juin - 15:59

JAPON - MEXIQUE
Pour l'honneur, mais pas seulement




Déjà éliminés, Japonais et Mexicains s'affrontent en Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013 avec un seul et même objectif : éviter de finir à la dernière place du Groupe A. FIFA.com vous présente ce duel.

Le match
Japon - Mexique, stade Mineirão, Belo Horizonte, samedi 22 juin, 16h00 (heure locale)

L'enjeu
Même battus, les Japonais sont entrés dans l'histoire de la compétition en signant une formidable performance face à l'Italie, qui s'est finalement imposée 4:3. L'objectif sera de rejouer au même niveau pour confirmer une réputation en plein essor et pour marquer les esprits à un an du grand rendez-vous mondial. Le Mexique constitue donc un vrai test pour les Asiatiques.

Côté Nord-Américain, les sentiments ne sont pas les mêmes. Malgré des qualifications très irrégulières, c'est avec un réel appétit qu'El Tri avait abordé cette compétition, ne pensant qu'à se glisser dans le dernier carré. L'amélioration affichée face aux maîtres de maison constitue une vraie source d'espoir pour les protégés de José Manuel de la Torre, qui ont grand besoin de retrouver la confiance et de décrocher des résultats. Un succès face au Japon pourrait bien enclencher ce cercle vertueux.

La stat
3, comme le nombre de victoires consécutives cumulées par le Mexique face au Japon après avoir perdu le premier choc, en 1996 (2:3). Il s'est ensuite imposé en 1998 (2:1), en 2000 (1:0) et en 2005 (1:2), cette dernière fois dans le cadre d'une Coupe des Confédérations de la FIFA. Cependant, depuis, les Nippons ont enchaîné cinq matches sans défaite face à des nations de la CONCACAF.

Entendu...
"Le résultat face au Japon ne changera rien au soutien de mes joueurs et des dirigeants. Nous avons envie de remporter ce match par amour propre, car nous ne voulons pas repartir à zéro point alors que nos objectifs étaient autrement plus élevés" - José Manuel de la Torre, sélectionneur du Mexique

Fifa.com (21/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 21 Juin - 15:59

Tahiti : Les Toa Aito aux anges, malgré la défaite



Le sélectionneur de Tahiti, Eddy Etaeta, a estimé que son équipe avait remporté jeudi "une grande victoire" malgré les 10 buts encaissés face à l'Espagne.

"C'est une énorme surprise ce qui nous est arrivé au Brésil, parce que malgré cette déroute, nous avons reçu un soutien immense du public", a déclaré Etaeta en conférence de presse. "Nous avons remporté une grande victoire (...) Nous avons gagné le coeur du public. Obrigado ("merci" en portugais) à tous", a-t-il ajouté, visiblement ému.

A l'issue de la rencontre, les joueurs de Tahiti, petit Poucet de la compétition, ont été chaleureusement applaudis par les 71.000 spectateurs du mythique stade Maracana.Selon leur sélectionneur, les joueurs de Tahiti sont désormais plus connus au Brésil que dans leur propre ,pays. "Nous savions que nous allions jouer dans une compétition de niveau international, le soutien que nous recevons ici est fantastique et cela va nous permettre d'être plus connus", a estimé Etaeta.

Le gardien polynésien, Mikaël Roche, avait des sentiments mêlés. "Je déteste encaisser des buts, a-t-il dit, c'est-à-dire que dix, ça me fait très mal, c'est plus douloureux que ma main (sur laquelle avait marché Torres pendant le match, ndlr). Mais bon, c'est le jeu".

"J'aimerais remercier les gens du stade, ils ont été impressionnants, a-t-il ajouté. C'est incroyable, ça nous est allé au fond du coeur. Ils ne nous connaissent pas et nous applaudissent comme ça..."

Roche a été constamment soutenu par le public, qui l'a encouragé dans ses arrêts et ses erreurs. A la fin du match, le portier a baisé la pelouse du Maracana, pratiquement seul, et a récolté une immense ovation du public, pour ce qui pourrait bien être le souvenir le plus grandiose de sa carrière.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 21 Juin - 16:00

Italie : Pirlo forfait contre le Brésil



Le milieu de terrain de l'équipe d'Italie Andrea Pirlo ne participera pas au 3e match de la phase de groupe de la Coupe des Confédérations contre le Brésil samedi à Salvador, en raison d'une blessure au mollet droit, a annoncé jeudi l'encadrement italien.

"Nous avons fait un examen qui a révélé qu'il y avait une contracture musculaire. La fibre n'est pas endommagée, c'est une contusion", a expliqué le médecin de l'équipe d'Italie, Enrico Castellacci

"C'est absolument exclu" que Pirlo affronte le Brésil, a ajouté le médecin.

Selon l'encadrement de l'équipe d'Italie, Pirlo a débuté un travail spécifique de soins pour être rétabli pour la demi-finale programmé mercredi.

L'Italie est déjà assuré de participer aux demi-finales, mais le match contre le Brésil est important, puisque le vainqueur affrontera alors le 2e du groupe B et évitera ainsi très probablement l'Espagne, double champion d'Europe et championne du monde en titre.

Pirlo, 34 ans, a honoré contre le Japon (4-3) mercredi la 101e sélection de sa carrière. Il avait été l'homme du match lors de la victoire italienne contre le Mexique (2-1) lors de la première rencontre dans le tournoi des champions du monde 2006.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 21 Juin - 16:02

NIGERIA 1 - URUGUAY 2
L'Uruguay revient dans la danse (1:2)




Nigéria :
    John Obi MIKEL (37')
Uruguay :
    Diego LUGANO (19')
    Diego FORLAN (51')


Tahiti éliminé, l’Espagne presque qualifiée, Nigeria et Uruguay s’affrontent pour décrocher le deuxième ticket du Groupe B donnant droit à une place dans le dernier carré de Brésil 2013. Les Charrúas arriveront-ils à mettre fin à la série de 18 matchs sans défaite des champions d’Afrique ?

L’intention est là, les Uruguayens tentent de couper les ailes des Super Eagles au plus vite. Brown Ideye ne veut pas se laisser faire et se charge d’ennuyer Fernando Muslera par deux fois, via des frappes à distance. Mais c’est à Diego Lugano que va revenir le plaisir d’ouvrir la marque. Edinson Cavani laisse astucieusement passer un centre de Diego Forlan à son capitaine, qui n’a plus qu’à conclure (19’, 0:1).

La machine nigériane augmente alors sa cadence, elle n’a plus d’autre choix. Nnamdi Oduamadi fait tout pour marquer son quatrième but du tournoi mais c’est John Obi Mikel qui enfile le costume de buteur africain en étant à la conclusion d’un mouvement collectif de haute facture (37’, 1:1).

Le retour de Forlan
Les Sud-Américains entament le second acte avec la même volonté de faire la différence au plus vite. Forlan profite d’un service millimétré de Cavani pour rappeler à tout le monde qu’il a encore de belles sensations à l’occasion de sa centième sélection. Sa frappe du coup du pied surpuissante ne laisse aucune chance au portier africain (51’, 1:2).

Les hommes de Stephen Keshi se retrouvent à nouveau le dos au mur, mais leurs belles velléités ne parviennent plus à perturber l'arrière-garde sud-américaine. Finalement, à trop pousser sans marquer, ils offrent des contres au duo Cavani-Luis Suarez qui ne manque pas une opportunité de se montrer menaçant. Les minutes passent et le Nigeria voit filer entre ses pieds le duel à ne pas perdre dans le Groupe B.

L’Uruguay s’ouvre une voie royale pour les demi-finales en disposant d’un Nigeria en mal d’inspiration devant la cage des champions d’Amérique du Sud. Les Charrúas retrouveront Tahiti le dimanche 23 juin pour la dernière journée du Groupe B, alors que le Nigeria a rendez-vous avec l’Espagne pour encore rêver à la qualification.

Fifa.com (21/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 21 Juin - 16:03

Deux buteurs, un objectif



Pour beaucoup, la rencontre entre l'Espagne et Tahiti, pour le compte du Groupe B de la Coupe des Confédérations de la FIFA, tenait de la simple formalité. Bien avant que les équipes ne pénètrent sur la pelouse du Maracanã, une question semble être sur toutes les lèvres : combien de buts les champions du monde en titre vont-ils infliger aux hommes d'Eddy Etaeta ?

Dans le camp ibérique, l'avant-match est beaucoup moins relâché. Vicente del Bosque vient d'annoncer son onze titulaire : nombre d'éléments vont avoir l'occasion de se montrer sous leur meilleur jour à la place de stars mises au repos sur le banc de touche. Paradoxalement, cette équipe de remplaçants compte dans ses rangs deux des attaquants les plus dangereux du football mondial : Fernando Torres et David Villa !

Après avoir assisté au récital de Roberto Soldado face à l'Uruguay, le tandem de prestige se prépare pour son grand concert. Celui-ci sera exécuté sans fausse note, les deux virtuoses signant sept des dix buts avec lesquels la Roja dominera le champion d'Océanie. "Ils sont impressionnants, nous n'avons jamais pu les arrêter. S'ils continuent à jouer comme cela, ils n'auront pas de mal à terminer meilleurs buteurs de la compétition", lance Eddy Etaeta à FIFA.com après la lourde défaite des siens. "Le fait de les voir évoluer à ce niveau est réconfortant. Cela montre que personne n'est indispensable dans cette équipe. C'est ce qui fait la force de l'Espagne", estime Soldado, qui a tout intérêt à garder son inspiration s'il compte conserver sa place de titulaire.

Le casse-tête de Del Bosque
En tout cas, ce match a ouvert l'appétit de ces deux ogres habitués à briller dès le coup d'envoi et qui se disputent aujourd'hui une place dans l'équipe de départ. "C'est toujours agréable de retrouver le terrain et de marquer comme cela", se réjouit David Villa, auteur d'un triplé trois ans jour pour jour après avoir signé un doublé lors du premier succès espagnol à Afrique du Sud 2010, face au Honduras.

Le contexte n'est pas le même que dans la nation arc-en-ciel, le niveau d'exigence non plus. Malgré tout, le joueur du FC Barcelone, qui compte 56 buts en 90 sélections, ne cache pas son soulagement. Une sensation que l'on a également devinée sur le visage du Guaje lorsqu'il a inscrit son premier but dans le mythique Maracanã. "Ces matches sont toujours particuliers à jouer. Les adversaires mettent beaucoup de cœur à l'ouvrage et on sait que le niveau d'exigence n'est pas le même, tout du moins sur le papier. Mais une fois que les buts sont tombés, nous avons commencé à nous lâcher davantage."

Non loin de là, son associé Torres confirme, lui qui a infligé un sacré casse-tête à Vicente del Bosque en inscrivant quatre buts au cours d'une prestation mémorable. "C'était important pour nous. Nous savions que nous avions l'occasion de nous montrer et d'élever le niveau de concurrence. Je crois que nous y sommes arrivés", lance le joueur de Chelsea, tout sourire. "Ce n'est donné à personne de marquer dix buts, mais nous connaissons notre potentiel. Nous évoluons tous dans les meilleurs clubs du monde donc nous ne manquons pas de confiance."

"Si ma prestation m'a servi pour gagner ma place ? Je n'ai rien à prouver à personne. Cela fait plus de dix ans que je porte ce maillot", ajoute l'ancien buteur de l'Atlético de Madrid sur le ton du défi. Quoi qu'il en soit, Torres est devenu grâce à son quadruplé le meilleur buteur espagnol de l'histoire du Festival des Champions.

Admiration, buts… et respect
Cette correction a tout de même laissé une saveur aigre-douce dans la bouche des deux chasseurs de buts. "Nous sommes contents, bien sûr, mais nous avons aussi de la peine pour nos adversaires. Ils ont tout donné sur le terrain et au final, ils ont été sévèrement punis", regrette Villa, qui a pris d'innombrables photos avec les Polynésiens après le coup de sifflet final.

Comme sur le terrain, Torres s'exprime à l'unisson de son équipier. Il va même plus loin en disant toute son admiration pour les champions d'Océanie. "À partir de maintenant, je suis un supporter de Tahiti. Nous les avons côtoyés et l'état d'esprit dont ils font preuve est exemplaire. Ils jouent avec la passion et la joie que nous avions quand nous étions amateurs."

L'attaquant des Blues, qui a offert ses maillots à plusieurs joueurs tahitiens, a apprécié le fait qu'"une équipe comme ça ne mette pas de mauvais coups et essaie de faire du jeu. Ils connaissent leurs carences mais ils prennent plaisir. Je suis fan d'eux. La façon dont nous avons joué reflète le respect que nous avons pour eux : nous nous devions de donner le meilleur de nous-mêmes, comme s'il s'agissait de la finale de la compétition. J'espère que nous garderons ce niveau de performance jusqu'à ce stade". Avec Villa et Torres titulaires ? "Nous ne le savons pas, même si nous avons montré que nous sommes à la hauteur. Ce sera un problème agréable pour l'entraîneur", réplique El Niño.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 21 Juin - 16:05

L'Espagne et Forlán puissances 10



LE FILM DE LA JOURNÉE - Le sport doit être regardé sous plusieurs angles. Certes, cet Espagne - Tahiti a été à sens unique sur le terrain, mais les Polynésiens ne sont pas près d'oublier ce match disputé devant 71 806 spectateurs dans le mythique Maracanã. L'équipe d'Eddy Etaeta a même tiré son épingle du jeu pendant une bonne partie de la première période, limitant les champions du monde à une poignée d'occasions. Malgré leur état d'esprit irréprochable et leurs efforts de tous les instants, les Océaniens ont payé cher leur naïveté, la position avancée de leur bloc défensif ayant permis à la Roja de s'en donner à cœur joie sur les contres.

Les Ibériques se sont retrouvés dans un rôle auquel ils ne sont pas habitués, celui du "méchant", tandis que le public était tout entier voué à la cause des outsiders. Chaque intervention réussie du gardien Mikaël Roche était accueillie par un tonnerre d'encouragements et le stade a bien failli exploser lorsque Fernando Torres a vu son penalty heurter la transversale à la 78ème minute. Roche n'a pas manqué l'occasion de communiquer avec la foule en célébrant cet échec comme s'il venait de réussir l'arrêt du siècle. C'est pourtant Torres qui aura le dernier mot en inscrivant son quatrième but une minute plus tard, égalant ainsi le record de la compétition.

Dans l'autre match du Groupe B, l'expérience de l'Uruguay a prévalu face à la jeunesse nigériane au terme d'une confrontation équilibrée. Après une entame parfaitement réussie de la Celeste, les Super Eagles sont revenus dans le match et il a fallu un exploit de Diego Forlán pour départager les deux équipes. Malgré leurs erreurs défensives sur l'ensemble du match, les champions d'Afrique ont prouvé qu'ils ne manquent pas de talent. Un talent parfaitement exploité par le sélectionneur Stephen Keshi.

Résultats

Groupe B
Espagne 10:0 Tahiti (Fernando Torres 5', 33', 57', 78' ; David Silva 31', 89' ; David Villa 39', 49', 64' ; Juan Mata 66')
Nigeria 1:2 Uruguay (John Obi Mikel 37’ ; Diego Lugano 19’, Diego Forlan 51’)

Les conséquences…
Grâce à sa victoire face au Nigeria, l'Uruguay se trouve en position favorable pour accéder au dernier carré. En effet, on imagine déjà les dégâts que pourrait poser sa ligne d'attaque composée de Luis Suárez, d'Edinson Cavani et de Forlán face aux amateurs tahitiens qui ont déjà pris 16 buts en deux sorties. Pour se qualifier, le Nigeria devra mettre fin à la série d'invincibilité de 24 matches des Espagnols, qui peuvent se qualifier en prenant un petit point.

Le but
Diego Forlán (URU)
L'attaquant de l'Internacional n'avait plus marqué depuis 12 matches en équipe nationale. À Salvador, l'ancien joueur de Manchester United fêtait sa 100ème sélection, une barre jamais atteinte par un joueur uruguayen. Le décor était donc planté pour un événement marquant. On dit que les grands hommes sont présents dans les grands rendez-vous. À 34 ans, Forlán a montré à quelle caste il appartient en signant un superbe but. Sur un contre, Suárez, Cavani et Forlán réalisent une combinaison dévastatrice qui voit le goleador conclure d'une frappe tonitruante du gauche qui va se loger dans la lucarne d'un Vincent Enyeama impuissant.

La stat
10 - La sélection championne du monde et d'Europe est devenue la première équipe de l'histoire de la Coupe des Confédérations de la FIFA à atteindre un score à deux chiffres. Cette rencontre a également vu Torres devenir le seul joueur à compter deux triplés à son actif dans la compétition, lui qui avait réussi un hat-trick face à la Nouvelle-Zélande en 2009.

Entendu...
"Tahiti a livré une démonstration de fair-play, l'équipe a cherché à aller de l'avant dès qu'elle en a eu l'occasion. Si nous n'avons pas mis davantage de buts, c'est parce que nos adversaires nous en ont empêchés. Le football n'y a pas perdu, au contraire, il en est sorti grandi à certains égards" -  Vicente Del Bosque, sélectionneur de l'Espagne

À suivre
Vendredi 21, tous les joueurs auront droit à un repos bien mérité avant la reprise des hostilités samedi 22 juin dans le Groupe A. Le Brésil et l'Italie ont déjà assuré leur présence dans le dernier carré, mais ils s'affronteront à Salvador avec pour enjeu une pôle position qui permettra peut-être d'éviter l'épouvantail espagnol. Le Japon affronte le Mexique à Belo Horizonte, où il sera question d'éviter la cuillère de bois.

Fifa.com (21/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 21 Juin - 16:06

Uruguay : Forlán reprend son destin en main



 Rien d'étonnant à voir Diego Forlán quitter le vestiaire de la Celeste avec une mine satisfaite. Après tout, son équipe vient de décrocher une précieuse victoire au terme d'une rencontre extrêmement compliquée face au Nigeria. De plus, lors de son 100ème match pour la sélection charrúa - un record -, il a inscrit un but superbe qui a placé son équipe sur le seuil du dernier carré de la Coupe des Confédérations de la FIFA. Mais ce n'est pas tout.

En montant les escaliers le menant à la salle de conférence de presse, lors de laquelle il recevra la récompense d'Homme du Match Budweiser, Forlán ne tient pas en place. Il veut à tout prix récupérer le ballon avec lequel il a marqué le deuxième but des siens. Au-delà du fait qu'il s'agit de son 34ème pour l'Uruguay - autre record -, ce but, il le sait, porte une saveur particulière pour l'équipe et pour lui.

"Aujourd'hui, j'ai envie de tout rapporter à la maison", raconte le numéro 10 au micro de FIFA.com, quelques instants avant de quitter l'Arena Fonte Nova. "Le plus important, après tout ce que j'ai traversé ces derniers mois, c'est de pouvoir continuer l'aventure dans la Coupe des Confédérations, de pouvoir profiter d'une compétition de ce niveau. Mais je dois dire qu'au-delà de ça, c'est encore sensationnel car ça tombe sur ce 100ème match. Ça donne un nouvel élan."

La patience ne suffit pas pour faire en sorte que Forlán parle de lui-même, et non de l'équipe. Il faut d'abord que l'intéressé consente beaucoup d'efforts, mais aussi qu'un sujet en or se présente… Le sujet en question, c'est une frappe du gauche en contre qui est allée se loger dans la lucarne droite de Vincent Enyeama, donnant un avantage décisif à la Celeste. À quand remonte sa dernière action de ce genre ? La star est de tellement bonne humeur qu'elle prend cette question avec le sourire. "Ouf, ça doit remonter à un match avec l'Internacional, en Coupe du Brésil, il y a un moment… Mais l'arbitre avait annulé le but", rigole-t-il.

"Je me sens bien à n'importe quel poste"
Ce changement de rythme ne tient pas seulement à ses 34 ans, au fait que le Ballon d'or adidas de la dernière Coupe du Monde de la FIFA™ n'a plus la vitesse et l'explosivité de ses 20 ans. Il tient aussi à une considération tactique sur laquelle Diego s'exprime librement, en essayant encore de parler des autres plus que de sa personne.

Si l'ancien buteur de l'Atlético de Madrid est resté stérile aussi longtemps, c'est surtout parce qu'il évolue dans un registre de milieu offensif, lui qui avait bâti sa réputation de goleador dans son rôle d'avant-centre. "Ça fait un peu cliché, mais aujourd'hui, je peux le dire en toute honnêteté : je me sens bien à n'importe quel poste, même à celui où je suis entré aujourd'hui, légèrement décalé sur la gauche. J'ai tenté de participer davantage à la construction du jeu", reconnaît celui qui, lors du premier match de l'Uruguay qui s'était soldé par une défaite contre l'Espagne, avait été relégué sur le banc par Oscar Tabárez, au profit de Gastón Ramírez.

"Bien évidemment, du fait que j'ai 34 ans, je me sens à l'aise en jouant un peu plus en retrait. Surtout que nous avons deux excellents attaquants, Luis Suárez et Edinson Cavani, qui, en plus, sont plus jeunes que moi. Et puis ça me demande moins d'efforts pour faire les replis dans l'entrejeu", plaisante Forlan, qui peine à cacher ce mélange de gaieté et de soulagement. Il faut dire qu'il y a quelques temps, l'idée de vivre une telle soirée était très lointaine dans son esprit : "Ça ne sert à rien de s'en cacher. C'est agréable de revivre ce genre de moments. À ce stade, on ne sait pas combien il nous en reste".

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 21 Juin - 16:07

Tahiti : La fierté d'une île dans le naufrage



"Allez les Tahitiens, allez les Tahitiens", s'égosille l'une des serveuses des 3 Brasseurs, au centre-ville de Papeete, qui assure l'ambiance parmi la petite vingtaine de supporters venue assister au choc le plus déséquilibré de la Coupe des Confédérations, entre les Toa Aito (guerriers de fer) tahitiens et l'Espagne.

Si le match a lieu jeudi après-midi au Brésil, nous sommes jeudi matin dans la capitale de la Polynésie française. Et le petit déjeûner des quelques fans de foot rassemblés est vite troublé: 5 minutes à peine après le coup d'envoi, les champions du monde espagnols ont déjà marqué.

"Je crois pas qu'ils vont arriver à mettre un but s'ils jouent comme ça, c'est pas bon" s'inquiète Sam, un jeune supporter, sans détourner les yeux de la télévision et de ses joueurs.

"Avec à peine dix mille licenciés, se retrouver dans une compétition professionnelle, c'est le top, bravo à ces jeunes", tempère Jean, un sexagénaire, tandis que la défense tahitienne craque. Les Espagnols marquent encore trois fois à la fin de la première mi-temps.

Vahirua veut le maillot d'Iniesta
Dans la famille de Marama Vahirua, seul joueur professionnel des Toa Aito, on oscille entre frustration et fierté. Son fils, Mihirau, espère encore que la star tahitienne va marquer. Et plus encore, qu'il ramènera le maillot de son idole, "le maillot d'Iniesta": "Il a toujours voulu l'avoir, il va dire aux autres: 'laissez-moi Iniesta, il est à moi, vous pouvez prendre Torres, Puyol, n'importe lequel, mais Iniesta, il est à moi!'"

L'épouse de l'attaquant, Mitiana Vahirua, revient au match : "Il manque les réflexes d'une grande équipe, la précision des passes" ; et de glisser que son mari cherche un club pour terminer sa carrière: "S'il arrive à trouver un dernier contrat, un dernier challenge, peut-être qu'on refera nos valises pour une petite année encore, on verra".

Sur l'île de Raiatea, à une demi-heure d'avion, la famille Chong Hue a aussi les yeux rivés sur son écran. Steevy Chong Hue est l'attaquant qui avait qualifié Tahiti pour la Coupe des Confédérations, en marquant l'unique but de la finale, en Coupe des Nations d'Océanie, contre... la Nouvelle-Calédonie, d'autres compatriotes français.

"Aujourd'hui, ils ont joué contre une équipe qui est championne du Monde et double championne d'Europe, donc il faut être réaliste, mais quand même, ils se sont bien défendus nos Toa Aito", souligne sa mère, Liline, à quelques minutes de la fin du match.

Mieux que les Bulgares
"Ce qu'ils ont dit à la télé, c'est que le record de l'Espagne, c'était 13-0 contre la Bulgarie, alors Tahiti a fait mieux ! Pour une équipe amateur, c'est pas mal" renchérit Billy Chong Hue, le frère de l'attaquant.

Au siège de la Fédération Tahitienne de Football, à Papeete, on a bondi à chaque passe réussie des Tahitiens, on a frémi devant les arrêts du gardien Mickaël Roche, auteur d'un match honorable malgré l'ampleur du score (10-0).

"Ils ont porté au plus haut les couleurs du Fenua (la Polynésie, NDLR), la première demi-heure, ils ont bien tenu, on peut quand même être fiers de notre équipe", assure Jean-Paul Tanguy, l'un des organisateurs de la Coupe du Monde de beach soccer, qui aura lieu en septembre à Tahiti.

Pedro Mota, un journaliste de la télévision brésilienne TV Globo, est venu couvrir l'événement à Tahiti. Il est charmé par l'île, ses habitants, et leur équipe. "Les Tahitiens ont beaucoup de charisme, c'est une équipe formidable. Ils sont presque tous amateurs, mais ce n'est pas grave. Ils ont joué avec l'amour, ils ont joué avec le coeur, c'est ça qui est le plus important" conclue-t-il en écho avec l'ovation des 71.000 spectateurs du Maracana, tout acquis à la cause des Tahitiens.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 21 Juin - 16:17

Japon : Les vies parallèles de Havenaar



À la 79ème minute du match Italie-Japon, le score est de 3:3 et les Asiatiques cherchent désespérément à inscrire le but qui leur permettrait de signer un triomphe historique et de préserver leurs chances de qualification pour les demi-finales de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013. Alberto Zaccheroni décide alors de faire entrer l'un de ses principaux atouts offensifs. Exit Ryioichi Maeda. Dans le stade, le tableau d'affichage annonce l'entrée de... Mike Havenaar.

Un nom qui a sans aucun doute poussé plus d'une personne dans le stade à croire à une erreur. L'impression a probablement même été renforcée à l'entrée du joueur sur le terrain : un gaillard d'1m94, à l'allure visiblement européenne. Ou alors, s'il n'y avait pas erreur, l'histoire de ce joueur de 26 ans devait être assez originale.

Mike est né à Hiroshima, au Japon, le 20 mai 1987. Son père, le footballeur néerlandais Dido Havenaar, avait émigré au Pays du Soleil Levant pour signer au Mazda FC. Il était venu au Japon avec son épouse et sa fille, pour ce qui devait être une expérience temporaire. Mais les mois ont passé, puis les années. La famille se plaisait là-bas, à tel point qu'elle y est restée. Pendant ce temps, Mike et son frère Nikki, né en 1995, sont venus agrandir les rangs du clan Havenaar.

Différent mais égal
Ainsi, Mike a grandi dans une famille complètement européenne, mais c'est à peu près tout ce qui le reliait à la terre de ses ancêtres. "Quand j'étais petit, je parlais hollandais avec mes parents, mais japonais avec tous mes amis. Au début, je me sentais un peu des deux pays à la fois mais en grandissant, mon amour pour le pays où je suis né a grandi. Quand j'ai dû me décider pour la nationalité, je n'avais plus aucun doute", explique Havenaar avec un accent qui, à vrai dire, semble mélanger la gestuelle et la tonalité des deux cultures.

Bien sûr, son amour pour son pays natal ne change rien au fait qu'il n'avait pas exactement le profil de l'enfant japonais moyen. Cela a eu comme principal effet de le rendre encore plus fier de sa situation. "Je sais que ça peut paraître étrange, mais mes coéquipiers comprenaient très bien qui j'étais, ils m'écoutaient et me considéraient comme l'un des leurs. C'est d'ailleurs la même chose aujourd'hui, en sélection. Je sais que je suis différent, mais ça ne m'empêche pas d'être égal aux autres", poursuit-il avec bonne humeur.

Très jeune, Mike a compris que son destin se jouerait sur un rectangle vert, car il avait tous les atouts pour cela, à commencer par des caractéristiques physiques peu communes pour un footballeur japonais. "Il n'y a pas beaucoup de joueurs de grande taille dans le pays, donc il est certain que le fait d'être grand a toujours été un avantage dans ma carrière. Il n'y a qu'à regarder l'effectif actuel de la sélection. Je suis le seul attaquant de grande taille", fait remarquer celui qui a déjà joué 16 matches et inscrit quatre buts avec les Samouraïs bleus.

Comparaison osée
Après un passage fructueux par Ventforet Kofu, Mike décide de tenter l'aventure en Europe. La destination est trouvée d'avance : les Pays-Bas. Il effectue ainsi dans le sens inverse le voyage fait par ses parents un quart de siècle plus tôt et signe à Vitesse Arnhem, où il a déjà marqué 16 buts en 46 parties. "Au début, j'ai eu un peu de mal à m'habituer, mais après, mon côté hollandais que j'avais un peu oublié est complètement ressorti. Aujourd'hui, je me sens très bien, comme chez moi à vrai dire."

Fort de son expérience dans les deux pays, Havenaar est maintenant à même de comparer les deux cultures… ou peut-être pas. "Pour ce qui est du football, le championnat hollandais est beaucoup plus physique. Ça m'a d'ailleurs aidé à développer une autre facette de mon jeu. Quant à la vie en général, je peux dire que je préfère la nourriture japonaise. C'est la meilleure du monde ! Et les filles sont plus jolies, plus petites et plus minces… Attendez, ce n'est peut-être pas une bonne chose à dire. Les Hollandaises aussi sont très belles", complète-t-il en rigolant.

L'international japonais reprend son sérieux pour évoquer les performances de son équipe dans la Coupe des Confédérations de la FIFA. Malgré deux défaites subies en autant de sorties, Mike tire un bilan positif. "L'important pour nous, au-delà des résultats, a été de progresser en tant qu'équipe. Nous avons joué contre des adversaires plus forts que ceux que nous rencontrons d'habitude. L'essentiel est d'emmagasiner un maximum d'expérience pour pouvoir utiliser tout ce que nous avons appris dans un an, à la Coupe du Monde", analyse le plus hollandais des Japonais. Ou le plus japonais du football hollandais.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 21 Juin - 16:18

Villa prend la tête, Lugano et Balotelli en embuscade



Laissés sur le banc à l'occasion du match d'ouverture de l'Espagne, David Villa et Fernando Torres ont fait forte impression lors de leur titularisation face à Tahiti, deuxième adversaire de la Roja dans cette Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013. Leurs prestations de haut vol leur ont valu une place dans le top 10 de l'Indice Castrol.

Face aux Toa Aito, les Ibères ont signé la plus large victoire de l'histoire du tournoi grâce notamment à un quadruplé de Torres et un triplé de Villa. Légèrement moins prolifique, c'est pourtant le Barcelonais qui siège désormais en tête du classement après avoir reçu une note de 9,72 pour sa prestation au Maracanã.

Avec ce coup du chapeau, son troisième en sélection, Villa pointe à 56 buts. En plus de ses trois réalisations à bout portant, il a également délivré un caviar à son coéquipier David Silva. Par ailleurs, le nombre d'occasions offertes à ces attaquants reflète la domination de l'Espagne, Villa ayant fait mouche à trois reprises sur six occasions et  Torres à quatre reprises en neuf tentatives. Huitième, le joueur de Chelsea a par ailleurs trouvé la transversale sur penalty et offert une passe décisive pour une note finale de 9,64.

Du côté des attaquants, Mario Balotelli, cinquième, n'est pas en reste puisqu'il a trouvé le chemin des filets à chacun des deux matches disputés par l'Italie. Le Milanais a contribué avec un penalty à l'incroyable remontée des Azzurri, victorieux 4:3 face au Japon après avoir été menés 2:0. Crédité d'une moyenne de 9,7 après deux rencontres dans le Groupe A, Balotelli est le joueur à avoir le plus tenté sa chance avec 10 tirs.

Juste derrière Villa, on retrouve les défenseurs centraux Diego Lugano (Uruguay), Thiago Silva (Brésil) et Godfrey Oboabona (Nigeria). Tous trois ont engrangé plus de neuf points pour leur prestation lors du deuxième match du tournoi.

L'ouverture du score de Lugano pour la Celeste lors de la victoire sur le Nigeria dans le Groupe B a permis au capitaine uruguayen d'améliorer considérablement son score, puisqu'il possède désormais une moyenne de 9.43. Il est intéressant de constater que parmi les membres de ce trio défensif, Thiago Silva (9.33) est le joueur à avoir récupéré le plus petit nombre de ballons (9), une donnée qui doit probablement être liée à la supériorité du Brésil à chacune de ses deux sorties. En revanche, la classe et le sang-froid du Parisien se reflètent dans son taux de passes réussies (91 %).

L'Auriverde fait légèrement mieux qu'Oboabona, qui affiche une réussite de 89 % dans cet exercice. Sans surprise, on retrouve deux défenseurs espagnols dans le trio de tête de ce classement dominé par Gerard Piqué (96 %) et Sergio Ramos (93 %). Le Madrilène est en outre le troisième élément de la bande à Vicente del Bosque à figurer dans le top 10 du classement, puisqu'il est actuellement neuvième avec une note de 8.90.

Neymar droit devant
Les hôtes brésiliens possèdent eux aussi trois joueurs parmi les dix meilleurs. Thiago Silva y rejoint en effet deux arrières latéraux, Daniel Alves et Marcelo, respectivement sixième et septième avec 9,09 et 9,02. Si tous deux sont connus pour leur apport offensif, l'Indice Castrol a surtout mis en évidence le rôle d'Alves, auteur de sept montées jusque-là. Seul le défenseur de la Roja Nacho Monreal a fait mieux.

Sans surprise, c'est le Brésilien Neymar qui domine la catégorie avec 15 courses en solitaire. Il devance David Silva (11) et le Japonais Shinji Kagawa (10).

Au final, la journée de ce 20 juin n'a pas été des meilleures pour le Nigérian Nnamdi Oduamadi, qui a dû quitter ses partenaires un peu avant la mi-temps en raison d'une blessure. Grâce à son triplé face à Tahiti, l'attaquant africain occupe toujours la dixième place du classement (8.84). De leur côté, les buteurs espagnols Villa et Torres espéreront que leur efficacité offensive face aux Océaniens n'aura été qu'un début.

FIFA.com publiera les dernières données de l'Indice Castrol après chaque série de matches de Coupe des Confédérations de la FIFA. Entre temps, vous pouvez retrouver l'ensemble des statistiques et vous familiariser avec ce système de classement unique en cliquant sur les liens de droite.

Fifa.com (21/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 21 Juin - 19:08

Communiqué concernant la Coupe des Confédérations de la FIFA



La FIFA a publié un communiqué concernant la situation actuelle au Brésil autour de la Coupe des Confédérations de la FIFA :

"Nous soutenons et reconnaissons le droit à la liberté de parole et de manifester pacifiquement et condamnons toute forme de violence. Nous sommes en contact permanent avec les autorités locales et nous avons pleinement confiance dans les mesures de sécurité en place.

Nous allons continuer à surveiller la situation. À aucun moment la FIFA, le Comité Organisateur Local (COL) ou le Gouvernement fédéral n'ont parlé ou envisagé d'annuler la Coupe des Confédérations de la FIFA.

Nous sommes en contact permanent avec toutes les parties concernées, y compris les équipes, et nous les tenons informées de toutes les mesures prises. Nous n'avons reçu de demande de quitter le Brésil d'aucune équipe."

Fifa.com (21/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 21 Juin - 23:59

Italie : El Shaarawy incertain contre le Brésil



L'attaquant de l'équipe d'Italie Stephan El Shaarawy, souffrant d'un orteil, ne s'est pas entraîné vendredi et est incertain pour le match contre le Brésil en Coupe des Confédérations, samedi à Salvador.

Le "Pharaon" de 20 ans s'est fait "une ecchymose au gros orteil du pied gauche hier (jeudi) soir lors de l'entraînement", a annoncé le médecin de la Nazionale, Enrico Castellacci, dans un communiqué.

Une évaluation devait être faite samedi matin pour juger de l'aptitude ou non d'El Shaarawy à disputer le match contre le Brésil.

Les deux équipes sont déjà qualifiées pour les demi-finales. Le seul enjeu réside dans l'obtention de la première place afin d'éviter de croiser selon toute vraisemblance l'Espagne en demi-finale.

Fifa.com (21/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Sam 22 Juin - 13:29

La Seleção en terrain connu et conquis



La première décennie du 21ème siècle a été marquée par les départs massifs de jeunes joueurs brésiliens vers l'Europe pour achever leur formation. L'équipe du Brésil qui participe actuellement à la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013 semble bénéficier de cette tendance. Sur les 23 joueurs convoqués par Luiz Felipe Scolari, neuf ont quitté le Brésil entre 2003 et 2007, avant l'âge de 21 ans : Daniel Alves, Thiago Silva, David Luiz, Marcelo, Dante, Filipe Luís, Luiz Gustavo, Hulk et Jô.

Sans doute en raison de son éloignement, cette génération n'a pas encore tissé de liens très forts avec les supporters brésiliens, contrairement à d'autres joueurs rentrés au pays par la suite. Dans un premier temps, ces internationaux étaient uniquement connus pour leurs performances sur le terrain. Ce n'est qu'au fil de leurs apparitions avec la Seleção que le public a fini par les associer à un club ou, du moins, à une ville.

Toutefois, ces expatriés n'ont absolument pas renié leurs origines. Le fait est peut-être méconnu mais le choc de ce 22 juin entre le Brésil et l'Italie à l'Arena Fonte Nova marquera un retour aux sources pour quatre joueurs de premier plan : Daniel Alves et Dante, originaires de la région, ainsi que deux enfants du pays adoptés, David Luiz et Hulk. "Ce retour s'annonce chargé d'émotions. Beaucoup d'images vont défiler dans ma tête", confiait Dani Alves à FIFA.com. Formé à Bahia, le Barcelonais a quitté son club à 20 ans pour rejoindre le FC Séville. "C'est ici que tout a commencé dans ma vie. Revenir ici avec la Seleção représente énormément de choses à mes yeux. Je m'attends à vivre une journée très particulière, du début à la fin."

Quelques jours avant le début de la compétition, Dante faisait part de sentiments similaires à FIFA.com. Natif de Salvador, le défenseur a longtemps élu domicile dans les travées du stade, en compagnie des supporters de Bahia. Le joueur du Bayern Munich a fréquenté les centres de formation de plusieurs équipes de la région, avant de rejoindre la Juventude à l'âge de 18 ans. Il reste cependant très attaché à ses racines et l'idée de se produire à Salvador avec le Brésil l'enchante littéralement : "C'est devenu une obsession (rires) ! C'est vrai ! Je connais le calendrier de la Coupe des Confédérations par cœur et je vais faire tout mon possible pour être titulaire le 22 juin à Salvador, lors du match Brésil-Italie".

Les adoptés
Pour Hulk et David Luiz, il ne s'agit pas à proprement parler d'un retour aux sources. En effet, le premier est originaire de Campina Grande (Paraiba), tandis que le second vient de Diadema (Sao Paulo). Toutefois, l'État de Bahia reste le berceau de leur carrière de footballeurs. Tous deux sont issus du centre de formation de Vitória, club avec lequel ils ont fait leurs grands débuts chez les professionnels. Par la suite, Hulk a fait ses valises dès 2005 pour rejoindre le Japon et David Luiz s'est engagé à Benfica en 2007.

Pour eux, Salvador se trouve quelque part à mi-chemin entre leur point de départ et leur base d'opération actuelle. Il n'en reste pas moins que les deux hommes ont engrangé beaucoup de bons souvenirs sur ces terres. "Je serai heureux de retrouver d'anciens coéquipiers qui m'ont beaucoup aidé à l'époque. Quelqu'un comme Peixoto a eu beaucoup d'influence sur ma carrière. Il est né à Salvador, il a travaillé à Vitória et il adore le football", raconte le défenseur de Chelsea à FIFA.com. "Il a toujours été à mes côtés. Il m'a guidé et il m'a soutenu dans les moments difficiles. Le match de Bahia va me donner l'occasion de revoir toutes ces personnes et j'en suis ravi."

Si cette affiche aura une saveur particulière pour lui, il n'en sera peut-être pas de même pour les supporters locaux, qui n'ont pas eu le temps de s'identifier à ces jeunes prodiges avant leur départ pour l'étranger. À ce titre, le cas de Hulk est révélateur : l'attaquant brésilien a disputé en tout et pour tout… 70 minutes sous les couleurs de Vitória. Dans ces conditions, il n'est pas facile de gagner le cœur des fans. "Ah, c'est un peu compliqué… Aujourd'hui encore, après plusieurs années en sélection, on se pose toujours des questions à mon sujet, non ? Tout le monde ne me connaît pas et tout le monde ne sait pas nécessairement comment je joue. Alors, c'est normal que je suscite quelques interrogations", admettait l'intéressé dans un récent entretien accordé à FIFA.com.

Au fond, peu importe. Même si certains supporters ont encore du mal à s'identifier à ces joueurs, le match pour la première place du Groupe A entre l'Italie et le Brésil aura une saveur particulière. "Ce que nous avons vécu à Fortaleza nous a mis en appétit, avant de nous rendre à Salvador", prévient Daniel Alves, qui a visiblement apprécié l'accueil réservé par les fans lors du match contre le Mexique. "Les gens de l'État de Bahia adorent la Seleção et nous, nous adorons jouer ici."

Fifa.com (22/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Sam 22 Juin - 13:30

Tahiti est chez lui au Brésil



Jamais une équipe de football autre que la Seleção n’avait suscité autant de sympathie que Tahiti sur le territoire auriverde. Il faut entendre le vacarme déclenché par le public à chacune des actions océaniennes, au moindre geste technique tahitien, au moindre arrêt de Mikaël Roche le portier des insulaires, pour comprendre l’ampleur du phénomène. Au Maracanã de Rio Janeiro, ce 19 juin, contre l’Espagne (10:0), les Toa Aito étaient dans leur jardin.

"Cela nous fait chaud au cœur de sentir ce soutien du public. La chaleur avec laquelle ils nous ont reçus est vraiment incroyable. On nous avait prévenus mais c’est encore mieux que ce que nous avions imaginé", raconte au micro de FIFA.com l’arrière latéral Vincent Simon. "Je ne comprends pas ce soutien. On se demande un peu tous ce qui nous arrive, on est un peu sonné. C’est incroyable d’avoir droit à tout cela alors que nous sommes une équipe d’inconnus. On a parfois l’impression de ne pas mériter tout ça. Entendre tout ce stade nous soutenir dans la défaite, c’est surréaliste", enchaîne Roche.

Évidemment, le statut de challenger de l’équipe d’Eddy Etaeta n’est pas étranger à ce soutien sans borne. Cela attire forcément la sympathie. D’ailleurs, les joueurs de Tahiti ne sont pas dupes. "Ils savent qu’on n'est que des amateurs, des Petits Poucets, des débutants dans la cour des grands", souligne ainsi Simon. "On est les pauvres de la compétition,Tahiti est petit par rapport à ces géants", confirme Marama Vahirua. "Mais avec ce public, on partage également des valeurs…" Et là résident les principales raisons de cette communion.

Car Brésil et Tahiti sont proches à bien des égards. Certes quelque 194 millions d’âmes et plus de 8 millions de km² les séparent, mais les similitudes  se comptent également en millions. "En arrivant ici, on a mieux compris à quel point nous partagions la même approche de la vie", résume d’ailleurs Roche avant de s’aventurer dans les détails : "On essaie de jouer avec humilité, avec notre cœur. Les Brésiliens apprécient le fait de nous voir donner tout ce que nous avons de façon aussi sincère. On a des valeurs culturelles et sociales en commun, l’amour de la musique, de la plage. Le style de vie un peu particulier nous relie aussi."

Et cela ne date pas d’aujourd’hui. Il y a quatre ans, lorsque Lionel Charbonnier a pris les commandes de la sélection U-20 qui s’est qualifiée pour la Coupe du Monde U-20 de la FIFA, Égypte 2009, celui-ci a dû particulièrement s’adapter, en "pensant brésilien" selon les propres termes du champion du monde 98 : "Leur façon de penser, leur apparence, le climat, l’environnement, c’est presque comme au Brésil. Ils aiment s’amuser en faisant leur travail. Vous devez donc respecter leur culture si vous voulez en tirer le meilleur" avait-il ainsi confié au micro de FIFA.com.

Maracanã, Copacabana, et télénovela
Natif de Papeete, Etatea n’a pas eu ce problème d’acclimatation lorsqu’il a pris les rênes des A, pour les conduire jusqu’au Festival des Champions. Lui qui aime rappeler combien sa femme est une adepte la télénovela brésilienne, il s’est même mis à utiliser le brésilien lors de la conférence d’après-match pour remercier les fans après la défaite face à la Roja 10:0 : "Nous avons remporté une grande victoire. Nous avons gagné le cœur du public. Obrigado !" Steevy Chong-Hue, héros de la finale de Ligue des champions de l’OFC, s’était lui comparé à Neymar, "sans la même technique, bien sûr", avait-il plaisanté.

Et puis comme le Brésil, Tahiti s’apprête à accueillir l’un des tournois FIFA de l’année 2013. La petite île polynésienne organisera effectivement la Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA. Une discipline encore une fois indissociable du Brésil, quadruple champion du monde. "Les Brésiliens se retrouvent sans doute dans notre esprit détendu, notre côté festif et notre approche positive du football, comme du Beach Soccer", résumait Vahirua dans les couloirs du Maracanã, à deux pas des plages de Copacabana... berceau du beach soccer.

Et de conclure : "On a toujours cherché à aller de l’avant sans fermer le jeu, je pense que cela a été perçu très positivement. Finalement, on est un peu brésilien dans le sang. C'est ça qu'il doivent ressentir."

Fifa.com (22/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Sam 22 Juin - 18:08

Un classico pour le prestige



La dernière journée du Groupe A propose un choc entre deux ténors du football mondial, l’Italie et le Brésil. Cette affiche sera également la revanche de la finale de la Coupe du Monde de la FIFA, États-Unis 1994™. À ce stade du Festival des Champions, les deux sélections ont remporté leurs deux premiers matches et ne luttent plus que pour la première place.

Dans l’autre rencontre, le Japon et le Mexique s’affronteront pour l’honneur. Néanmoins, les deux équipes feront tout pour ne pas quitter la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013 sans avoir inscrit le moindre point.

Les matches
Italie-Brésil, Arena Fonte Nova, Salvador, samedi 22 juin, 16h00 (heure locale)
Japon-Mexique, Estadio Mineirão, Belo Horizonte, samedi 22 juin, 16h00 (heure locale)

Le duel
Neymar (Brésil) - Mario Balotelli (Italie)

L'Italie et le Brésil ne manquent pas de joueurs de classe mondiale. Toutefois, ces deux personnages sortent du lot. Outre leur coupe de cheveux et leur façon de célébrer les buts, Mario Balotelli et Neymar se distinguent par leur capacité à faire la différence à tout moment sur un éclair de génie. Âgés respectivement de 22 et 21 ans, les deux attaquants en sont encore à leurs débuts sur la scène mondiale, ce qui ne les empêche pas d'électriser les fans comme peu d’autres joueurs. Par ailleurs, ils suscitent un vif intérêt de la part des médias. Aussi excentriques que doués, ces deux joueurs d'exception ont démontré leur sang-froid devant le but, avec deux réalisations chacun dans la compétition. À deux reprises, le numéro 10 du Brésil a même été élu Homme du Match Budweiser. Lors de la dernière confrontation entre les deux nations, un amical disputé en mars dernier (2:2), Balotelli a inscrit un but, tandis que Neymar est resté muet.

Les absents
Daniele de Rossi (Italie) - suspendu
Makoto Hasebe (Japon) - suspendu

L’avis d'une légende du sport
"Je suis incapable de choisir entre l'Italie et l'Espagne. Je vais bien être obligé d'être neutre et me déclarant uniquement supporteur des Etats-Unis. Je suis très emballé par cette rencontre. Le Brésil semble avoir changé son jeu et j'ai hâte de les voir à l’œuvre" - Kobe Bryant, star de la NBA, qui assistera au classico.

Le saviez-vous ?
Les deux superstars sont également très populaires sur Twitter. Les brèves du Brésilien Neymar sont suivies par plus de sept millions d’abonnés. L’Italien arrive loin derrière, avec tout de même 1 million de fans. FIFA.com est aussi représenté sur Twitter, avec six langues et des millions d'abonnés. Jour après jour, nous vous offrons les dernières informations et photos exclusives, afin de vous permettre de rester au cœur de l’action et de garder un œil sur ce qui se passe en coulisse. Vous aussi, suivez-nous sur @fifacom_fr et restez constamment branché sur la planète football !

Dans le rétro
Grèce-Mexique 0:0, 22 juin 2005, Francfort (Allemagne)

Il y a huit ans très exactement, le Mexique s’ouvrait le chemin des demi-finales de la Coupe des Confédérations, Allemagne 2005 grâce à un nul vierge face à la Grèce. Le champion de la CONCACAF a même réussi l’exploit de devancer le Brésil, quintuple champion du monde, dans le Groupe B. Avant de faire plier la Seleção (1:0), El Tri avait disposé du Japon (2:1) lors de son premier match. Face aux champions d’Europe grecs, un nul suffisait donc aux Mexicains pour poursuivre leur route. Battus (4:3) après prolongation par le pays hôte dans le match pour la troisième place, les Nord-Américains ont bouclé la compétition en quatrième position.

Bon anniversaire !
Gonçalves (Brésil), 47 ans, a participé à la Coupe des Confédérations de la FIFA, Arabie Saoudite 1997

Fifa.com (22/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Sam 22 Juin - 18:09

Le dernier chapitre de l'aventure tahitienne



La troisième étape de l’aventure brésilienne de Tahiti passe par l’Uruguay. Les Toa Aito ont combattu avec leurs meilleures armes face à l’Espagne et au Nigeria. Nul doute qu’ils iront encore puiser loin dans leurs ressources ce dimanche 23 juin à l’Arena Pernambuco pour empêcher les Sud-Américains de soigner leurs statistiques.

Au programme
Uruguay-Tahiti, Arena Pernambuco, Recife, dimanche 23 juin,16h00 (heure locale)

L'enjeu
Tahiti avait annoncé la couleur : l’aventure brésilienne devait être avant tout placée sous le signe du plaisir. Les Tahitiens rêvaient tout de même de pouvoir trouver le chemin des filets à une reprise au moins, un contrat rempli contre le Nigeria. Les Océaniens profiteront de leur dernière apparition face à l’Uruguay pour communier une dernière fois avec leurs supporteurs sud-américains, en évitant si possible de concéder plus de buts que face à l’Espagne.

Diego Forlan a démontré contre le Nigeria qu’il fallait encore compter sur lui. Avec Edinson Cavani et Luis Suarez, le Ballon d'Or adidas de la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™ va pouvoir se frotter à la moins bonne défense de la compétition, avec en ligne de mire une qualification pour les demi-finales. La sélection charrúa aurait ainsi l’opportunité de faire mieux que lors de son unique participation à la Coupe des Confédérations de la FIFA. Le champion d’Amérique du Sud avait terminé au pied du podium à Arabie Saoudite 1997.

La stat
0 - La rencontre de ce 23 juin fera office de grande première, Tahiti ne s’était encore jamais frotté à l’Uruguay. Il faut d’ailleurs remonter à novembre 2005 pour trouver la trace d’un duel entre les champions d’Amérique du Sud et une équipe océanienne. Une rencontre qui rappelle de très mauvais souvenirs aux Uruguayens. Ils avaient dû dire adieu à Allemagne 2006 après une cruelle séance de tirs au but face à l’Australie, au terme d’un match de barrage intercontinental aller-retour.

Entendu...
"Tahiti est comme le Venezuela. Il y a plusieurs années, ils étaient habitués à concéder de nombreux buts, mais aujourd’hui ils sont en route pour Brésil 2014. Tahiti peut évoluer de la même manière, ils ont tout de même décroché le titre continental chez eux" - Diego Forlan, attaquant de l’Uruguay

"Contre l’Uruguay, nous devrons éviter d’être emportés vers l’avant comme on l’a fait face à l’Espagne. Il faudra laisser moins d’espaces à leurs attaquants qui lisent très vite le jeu, et moins se compliquer la tâche" - Mikael Roche, gardien de but de Tahiti

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