Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

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Message par rachid_as le Jeu 27 Juin - 18:42

L'Europe se retrouve au Brésil



Le monde a rendez-vous aujourd'hui avec un derby européen en demi-finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013 entre l'Espagne, championne du monde et d'Europe, et l'Italie, finaliste du dernier UEFA EURO 2012. Les Espagnols entameront la rencontre le Festival des Champions qui manque à leur palmarès après leurs succès en Coupe du Monde de la FIFA™ et aux UEFA EUROS, tandis que les Azzurri feront tout pour prendre leur revanche après la finale perdue l'année dernière.

Au programme
Espagne-Italie, Castelão, Fortaleza, jeudi 27 juin, 16:00 (heure locale)

Le duel
Roberto Soldado (Espagne) - Gianluigi Buffon (Italie)

Roberto Soldado a inscrit le but de la victoire lors de la première rencontre de l'Espagne, face à l'Uruguay. Il n'a pas participé à l'UEFA EURO ni à la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™ et c'est la première fois que Del Bosque le sélectionne pour une compétition majeure. Ce but avait donc une valeur très particulière pour l'attaquant de Valence, qui fera tout pour augmenter son compteur et prouver qu'il a sa place dans la Roja. De son côté, Gianluigi Buffon sera aux aguets après les huit buts qu'il a encaissés en trois rencontres. Le gardien de la Juventus a déclaré que son équipe devait faire des efforts défensivement et ne plus prendre aucun but.

L'avis de l'expert
"Il est très dur de faire des pronostics pour une demi-finale avec l'Italie. Certes, ils ont perdu un élément important avec le départ de Mario Balotelli mais c'est une grande équipe, qui est toujours présente dans les grands rendez-vous. Bien sûr, l'Espagne est en plein boom et s'appuiera sur son style de jeu habituel. Mais l'Italie a une réputation à défendre et ne se laissera pas éliminer facilement. Ce sera un match équilibré, où les deux équipes peuvent l'emporter." - Fernando Hierro, ancien joueur de l'Espagne et du Real Madrid.

Le saviez-vous ?
Depuis 2001, la FIFA organise chaque année dans le cadre d'une des compétitions majeures des journées de lutte contre les discriminations. Le but de cet événement est de sensibiliser au niveau mondial sur la nécessité de bannir le racisme et les discriminations sous toutes leurs formes. Ainsi, avant le coup d'envoi de cette deuxième demi-finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013, les capitaines des deux équipes liront au public un message contre les discriminations. Ensuite, les deux équipes et les arbitres du match afficheront au milieu du terrain une déclaration condamnant les discriminations au nom du football.

Dans le rétro
Brésil-Ghana (3:0), 27 juin 2006, Dortmund, Allemagne
Il y a sept ans, le Brésil et le Ghana se sont rencontrés en huitièmes de finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Allemagne 2006™. Les Sud-Américains se sont largement imposés (3:0) mais la rencontre a surtout été marquée par le quinzième but de Ronaldo, qui lui a permis de battre le record du nombre de buts en Coupe du Monde de la FIFA™, détenu précédemment par Gerd Müller. Un record qui tient encore.

Bon anniversaire !

Abdelhak Etchiali (Algérie), 32 ans, arbitre assistant à la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013
Adrian Chavez (Mexique), 51 ans, Coupe des Confédérations de la FIFA 1995
Andre Arendse (Afrique du Sud), 46 ans, Coupe des Confédérations de la FIFA 1997
Serginho (Brésil), 42 ans, Coupe des Confédérations de la FIFA 1999

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 28 Juin - 1:23

ESPAGNE 0 - ITALIE 0 (7-6)
La Roja a le dernier mot




L’Espagne n’est plus qu’à une marche de la dernière ligne droite vers le seul trophée international qui manque à son étagère. L’Italie tentera de faire tomber les champions du monde espagnols de leur piédestal ce jeudi 27 juin à l’Estádio Castelão de Fortaleza, lors de la seconde demi-finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013.

Après une frappe de Pedro en guise d'apéritif, les Espagnols laissent les vice-champions d’Europe trouver leurs marques. Les deux équipes cherchent la route de la cage adverse : la Squadra Azzurra tentant de prendre le chemin le plus court, la Roja le plus long en usant de passes redoublées. La stratégie italienne semble la plus efficace même si elle ne paie pas. Alberto Gilardino du pied et les têtes de Daniele De Rossi et de Claudio Marchisio ne sont pas loin de faire mouche.

L’Espagne a l’habitude de faire tourner le cuir autour du grand rectangle avant de trouver un angle pour placer une accélération, mais la défense italienne ne lui permet pas de s’approcher du sien. Elle va devoir se montrer encore plus patiente pour bousculer le bloc italien. Christian Maggio la pousse encore plus loin dans ses retranchements en plaçant une tête à bout portant sur Iker Casillas. Fernando Torres sonne bien la réplique quelques minutes plus tard, mais sa frappe est trop croisée.

Et c’est avec le sentiment du devoir accompli que les Azzurri regagnent les vestiaires. Ils en reviennent tout aussi déterminés mais c’est à Andrès Iniesta d'allumer la première mèche du second acte. Les 56 083 vont devoir se faire à l’idée qu’ils n’auront pas droit au régime de buts habituel de Brésil 2013. Les attaquants semblent trop déconnectés de leurs serviteurs.

Il fallait un gagnant
Le temps passe et la Roja ne trouve toujours pas la solution, à l’image de Pedro ou de Fernando Torres qui ne parviennent pas à ajuster la mire. Les visages espagnols se crispent. Le "Money time" approche mais la perspective n’enchante pas les champions du monde qui décident de passer à la vitesse supérieure. Gérard Piqué ouvre trop son pied à la réception d’un service de Jesus Navas, avant de voir Sergio Ramos s’offrir une montée d’adrénaline en manquant de quelques centimètres une reprise de la tête. La fin de l'histoire s'écrira en prolongations.

Elles donnent une autre couleur aux débats, les deux équipes paraissant plus préoccupées par l'attaque que par le blocage des tentatives adverses. Conséquence logique : les occasions se succèdent aux deux extrêmes du terrain. Emanuele Giaccherini trouve le poteau avant que Sergio Ramos ne rencontre De Rossi sur sa route et Piqué d’autres pompiers italiens. Cela sent le KO dans le stade mais Gianluigi Buffon et la transversale en décident autrement. C'est finalement des 11 mètres que Navas envoie les siens en finale au bout du 13ème tir au but.

L'Espagne a joué avec les nerfs de ses supporters pour trouver la route de la finale, mais elle sera bien de la fête. Les deux plus grandes têtes d’affiche du Festival des Champions se retrouveront dans le plus grand théâtre du Brésil, le stade Maracanã, ce dimanche 30 juin à 16h00 heure locale. L’Italie tentera de se consoler avec une troisième place face à l’Uruguay trois heures plus tôt.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 28 Juin - 1:26

ESPAGNE 0 - ITALIE 0 (7-6)


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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 28 Juin - 1:31

Espagne, Del Bosque : "On en veut encore un peu plus"



L'Espagne championne d'Europe et du monde en titre, "en veut encore un peu plus", a avancé son sélectionneur Vicente Del Bosque après la qualification à l'arraché pour la finale de la Coupe des Confédérations en ayant écarté l'Italie aux tirs au but (0-0 a.p., 7-6 t.a.b.) en demi-finale, jeudi à Fortaleza.

Qu'avez-vous pensé du match ?
C'était un match excellent de la part des deux équipes, un match noble, propre, dans des conditions climatiques difficiles. Dans le jeu, les Italiens ont été supérieurs en première période, dans la seconde ce fut plus équilibré, et on est parvenu à monter en régime pour prendre le dessus en prolongation. Et on a eu de la chance aux tirs au but.

En quoi les Italiens vous ont-ils contrariés ?
Ils ont ouvert le terrain avec Maggio et Giaccherini, et Candreva et Marchisio nous ont beaucoup gênés, parce qu'on les contrôlait mal. On faisait des efforts pour les presser et on le faisait mal. Peu à peu on a retrouvé de l'air et on s'en est bien sorti.

Pourquoi avoir fait entrer Javi Martinez en faux neuf ?
C'était une décision très facile. Il ne fallait plus perdre de duels dans le jeu aérien, et Javi pouvait nous aider dans ce domaine. Il peut jouer d'une surface à l'autre à n'importe quel poste, il était enchanté de jouer à ce poste.

Ce match vous a-t-il rappelé le quart de finale de l'Euro-2008, également remporté aux tirs au but face à l'Italie ?
On a montré que les deux équipes étaient dans l'élite du football européen, qu'elles représentaient bien l'Europe.

Comment abordez-vous la finale ?
On va déjà respirer après ce match dur, il faut récupérer. On a trois jours seulement pour récupérer. C'est très bien que les joueurs aient encore ce rêve d'enfant d'affronter le Brésil au Maracana, de ce côté-là, l'émotion est garantie.

Vos joueurs paieront-ils leur fatigue ?
Aujourd'hui, ils ont produit de grands efforts, même si c'est vrai qu'ils jouent pratiquement toute l'année deux fois par semaine. Ils ont répondu aux attentes de la sélection, mais on en veut encore un peu plus, on verra si on peut le faire dimanche.

Le Brésil a-t-il un avantage dans la récupération ?
C'est le tirage au sort, je ne veux aucune excuse d'aucun type. On va jouer un match, il faut du bon spectacle, une bonne publicité pour le football. Le Brésil a remporté cinq Coupes du monde et trois Coupes des Confédérations. Il jouera au Maracana devant son public, pour nous c'est un grand rêve. Dimanche commence une nouvelle histoire, à 0-0, on verra qui aura l'initiative.

Quels seront les Brésiliens à surveiller ?
Tous. Les deux latéraux, qui jouent en Espagne (Dani Alves et Marcelo, ndlr), sont extraordinaires, ils sont capables de renverser le match. Neymar et les autres joueurs offensifs sont différents les uns des autres mais tous très forts, et la colonne vertébrale est très fort, on ne peut pas parler de point faible.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 28 Juin - 20:30

Et à la fin, c'est l'Espagne qui gagne...



LE FILM DE LA JOURNÉE - Comme si la saison n’avait pas été suffisamment longue et éreintante au sein des championnats européens, l’Espagne et l’Italie, finalistes de l’UEFA EURO 2012, ont fêté leurs retrouvailles en offrant 120 minutes d’un spectacle fabuleux au public de Fortaleza, ne se quittant qu’à l’issue d’une séance de tirs au but dantesque.

Il aura fallu un tir trop enlevé de Leonardo Bonucci, sur la septième tentative italienne, et le sang froid de Jesus Navas aussitôt après pour permettre à l’Espagne de retrouver le pays hôte dans son antre du Maracanã. Impitoyable, le nouveau sociétaire de Manchester City a infligé à la Squadra Azzurra son cinquième revers en six séances de tirs au but en compétition FIFA.

Les hommes de Cesare Prandelli dominent pourtant leur sujet pendant les 90 premières minutes de jeu. Organisés, incisifs, solides, Andrea Pirlo et ses camarades se montrent particulièrement adroits dans la conservation du ballon, allant même jusqu’à déclencher des "Olé" enflammés dans les travées. Un tour de force technique qu’ils auraient volontiers troqué contre davantage d’efficacité dans le dernier geste, à l’image des reprises de la tête stériles de Christian Maggio et Daniele De Rossi, pourtant seuls, ou d'une frappe d’Emanuele Giaccherini sur le poteau.

En prolongation, l’Espagne reprend le dessus, avec Juan Mata à la baguette et Navas en embuscade sur l’aile droite. Jordi Alba manque le coche puis Xavi touche du bois, tandis que Vicente Del Bosque et Cesare Prandelli arpentent fiévreusement le bord du terrain. Mais le rythme cardiaque des deux techniciens connaîtra son pic quelques instants plus tard, lors de la fatidique séance de penalties.

Chaque équipe convertit ses six premières tentatives jusqu’à ce que le malheureux Bonucci finisse par flancher. Porteur des derniers espoirs italiens, le gardien de la Juventus part du bon côté mais ne peut détourner la frappe à ras de terre de Navas en direction de son soupirail droit. Certains en rêvaient, c’est désormais chose faite : nous aurons droit à une finale Brésil-Espagne.

Résultat
Espagne - Italie, 0:0 a.p. 7:6 t.a.b.

Les conséquences
L’Italie retrouvera l’Uruguay pour la petite finale à Salvador, théâtre de la défaite italienne face au Brésil et du succès charrua face au Nigeria en phase de groupes. La rencontre est programmée dimanche 30 juin à 13h00 (heure locale), en guise de hors d’œuvre avant la grande finale à 19h00. Le Brésil, qui disposera d’une journée de plus que l’Espagne pour récupérer de ses efforts, a déjà pris ses quartiers à Rio pour préparer la rencontre et a sans doute apprécié de voir l’Espagne transpirer un peu plus longtemps que prévu.

La stat
12 - En transformant 12 tentatives de tirs au but consécutives, l’Espagne et l’Italie ont établi un nouveau record en Coupe du Monde de la FIFA™ et en Coupe des Confédérations de la FIFA. Il s’agit également du score le plus élevé jamais vu en séance de tirs au but lors d’une compétition masculine FIFA au niveau senior.

Entendu…
"Même si mes joueurs ont pratiquement tout gagné, ils sont heureux comme des gosses ! En défiant le Brésil au Maracaña, ils réalisent un vieux rêve" - Vicente Del Bosque, sélectionneur de l’Espagne

À suivre
Les quatre équipes auront deux jours pour souffler avant de remettre le couvert le 30 juin avec le match pour la troisième place et la grande finale. Cela faisait 14 ans que le Brésil et l’Espagne n’avaient pas croisé le fer.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 28 Juin - 20:31

Espagne : Le Navas nouveau carbure à la confiance



Jesús Navas s’immobilise face au cuir. L’Espagne s’apprête à frapper son septième tir au but. Avant lui, l’Italien Leonardo Bonucci vient tout juste d’échouer. En bref, le natif de Los Palacios tient au bout de son pied droit la qualification de la Roja pour la finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013.

Le numéro 22 s’élance. Comme si c’était écrit, il ajuste un tir à ras de terre dans le soupirail droit du gardien Gianluigi Buffon. Alors que le ballon rebondit dans les mailles du filet, Navas se précipite vers le banc de touche, poursuivi par ses partenaires qui veulent partager avec lui son bonheur ô combien mérité…

Son nouveau credo

Après les célébrations de rigueur et un passage au vestiaire, c’est un Jesús Navas visiblement ému qui se présente au micro de FIFA.com, avec enthousiasme et le sentiment du devoir accompli. Qu’il est loin le garçon timide d’il y a quelques années, sujet à des crises d’angoisse qui ont failli compromettre sa carrière professionnelle !

Le nouveau joueur de Manchester City possède un nouveau credo : la confiance. C’est dans cet état d’esprit qu’il a abordé le tir au but décisif. "J’avais confiance en moi et dans le groupe. Je ne pensais à rien au moment de tirer car j’étais sûr de mon objectif. Et la réussite a été de mon côté", sourit l’attaquant de 27 ans.

"Après ma première crise d’angoisse, j’avais peur que cela survienne de nouveau", expliquait-il autrefois à propos de ses problèmes de santé. Mais aujourd’hui, ce n’est plus l’angoisse, mais la détermination qui déborde de sa personnalité et qui contamine ses coéquipiers. "On a été forts mentalement et c’est ça qui a fait la différence", analyse-t-il.

Le soutien du groupe
En quittant le terrain, l’ailier se fend d’une déclaration pleine de spontanéité. "Je dédie cette victoire à ma famille et à cette génération de footballeurs extraordinaires", lance-t-il face aux caméras. Rien de surprenant si ses camarades lui tressent de véritables couronnes de lauriers pour son apport sur le terrain et en dehors.

Rien d’étonnant non plus si Fernando Torres évoque lui aussi la notion de confiance au moment de décrire son camarade. "La confiance qu’il avait au moment de frapper son tir au but reflétait celle que nous avions tous en lui. Après toutes les épreuves qu’il a traversées, il est devenu un roc mentalement. Je suis heureux pour lui, c’est un joueur important pour cette génération et ça me fait plaisir qu’il soit élu joueur du match", approuve El Niño.

Gerard Piqué ne dit pas autre chose, même s’il préfère insister sur sa contribution pendant le cours de la partie. "C’était très émouvant. C’est une fierté de l’avoir dans l’équipe car c’est un joueur qui apporte toujours quelque chose de différent. Aujourd’hui, il a impressionné par sa vitesse et sa qualité en un contre un. On s’est procuré beaucoup d’occasions grâce à lui", souligne le défenseur central du Barça.

Mais l’heure est venue pour le héros du jour de nous quitter pour se rendre en conférence de presse. L’occasion de donner aux journalistes du monde entier un aperçu du nouveau Jesús Navas.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 28 Juin - 20:43

URUGUAY - ITALIE
Quitter le Festival avec le sourire




L’Uruguay et l’Italie n’étaient pas les premiers noms couchés sur la liste des favoris avant le début du Festival des Champions, pourtant, ils auraient très bien pu se retrouver en finale. Mais ils ne se disputeront que la troisième place. Les champions d’Amérique du Sud n’ont pas été loin de mettre à genoux le pays hôte, alors que les vice-champions d’Europe ont bousculé les champions du monde espagnols pendant 120 minutes.

Le duel
Uruguay-Italie, Arena Fonte Nova, Salvador, dimanche 30 juin, 13h00 (heure locale)

Les enjeux
La Celeste a commencé son aventure brésilienne avec une petite mine suite à des résultats en qualifications pour Brésil 2014 en dessous de son statut de grande puissance régionale. Ses prestations en terre auriverde lui ont déjà redonné de sa superbe. L’Uruguay a l’occasion de partir encore par la grande porte en venant à bout de l’Italie dans la "petite" finale. Elle ferait ainsi mieux qu’à Arabie Saoudite 1997, où elle avait terminé à la quatrième position.

Selon les propres mots de Cesare Prandelli, le sélectionneur italien, c’est une Nazionale encore en construction qui s’est présentée à Brésil 2013. Avec une qualification pour le dernier carré et une réplique dantesque face à l’Espagne, le test grandeur nature est déjà réussi. La Squadra Azzurra pourrait ajouter à sa réussite une autre dimension en décrochant la troisième place face aux champions d’Amérique du Sud. Lors de son unique participation à une Coupe des Confédération de la FIFA, à Afrique du Sud 2009, l’Italie n’était même pas parvenue à franchir la phase de poules.

La stat
7 - Prandelli s’appuiera probablement encore sur son artillerie estampillée Juventus face à l’Uruguay. Ils étaient sept dans le onze de départ qu'il avait concocté pour la demi-finale contre la Roja. Seuls Christian Maggio, Daniele De Rossi, Alberto Gilardino et Antonio Candreva ne faisaient pas partie de l’effectif des champions d’Italie au coup d’envoi.

Entendu…
"On est redevenu compétitif contre des équipes majeures. Ce groupe commence à accumuler beaucoup d’expérience. Il nous faut maintenant évacuer la tristesse de cette élimination pour se présenter dans les meilleures conditions au match pour la troisième place" - Oscar Tabarez, sélectionneur de l'Uruguay

"Le match pour la troisième place face ne s'annonce pas facile. Nous avons beaucoup donné tout au long de cette compétition. Mais nous allons prendre très au sérieux ce match face à l'Uruguay. Nous avons l'intention de finir ce tournoi la tête haute" - Emanuele Giaccherini, ailier de l'Italie

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 28 Juin - 20:45

Brésil, Neymar : "Dimanche est un jour historique"



L'attaquant vedette du Brésil Neymar, apparu un peu enrhumé, considère "historique" le jour de la finale de Coupe des Confédérations face à l'Espagne, dimanche 30 juin au Maracana, et promet même "un des meilleurs matches de l'histoire".

Vous allez croiser vos futurs coéquipiers du Barça...
C'est un très grand plaisir de rencontrer, ou plutôt de rencontrer de nouveau, mes futurs partenaires. Je leur ai souhaité bonne chance jusqu'à ce match, mais plus maintenant (rires).

Aurez-vous plus de chance contre l'Espagne que face au Barça avec Santos en finale du Mondial des clubs 2011 (4-0 pour les Catalans) ?
Après ce match, j'avais dit qu'on avait reçu une leçon de football. Mais là, ce sera totalement différent, une autre histoire, un autre moment. Brésil-Espagne, c'est une autre réalité. Et l'agressivité et la volonté ne vont pas nous manquer.

Qu'est-ce qui domine chez vous, l'envie de battre l'Espagne ou de remporter la coupe ?
Les deux. Avant une finale de n'importe quelle compétition, et encore plus avec la Seleçao, l'envie est très grande. On en parlait hier avec Thiago Silva, on se disait: "Allez, on joue dès demain, c'est mieux!" Nous devons encore attendre un peu mais je peux déjà dire que dimanche est un jour historique.

Comment voyez-vous le match ?
J'imagine que le Brésil marque un tas de buts et n'en encaisse aucun, c'est toujours ça que j'imagine ! On a deux grandes équipes, avec des styles similaires, qui aiment jouer, attaquer, qui ne restent pas retranchés derrière. Ce sera un des meilleurs matches de l'histoire. On sait l'importance de ce match dans l'histoire du foot brésilien et mondial. Ce sera un grand match pour ceux qui le joueront et le regarderont. Le monde entier voulait ce match. Nous avons l'occasion de faire un grand match contre la meilleure sélection du monde. Sur le terrain, nous devons nous imposer et jouer notre jeu.

Quel est le favori selon vous ?
Le Brésil et l'Espagne sont favoris dans n'importe quelle compétition. Aujourd'hui, l'Espagne est la meilleure sélection du monde. Ce sont les favoris, mais sur terrain c'est du foot, il faut faire comme si on s'entraînait, il ne faut pas avoir peur de prendre des risques.

Que faire pour l'emporter ?
Il faut jouer au foot. Nous affrontons la meilleure équipe du monde, les meilleurs joueurs du monde, mais nous avons de grands joueurs et c'est la sélection brésilienne. Nous produisons du beau jeu, nous sommes confiants.

Quels sont les Espagnols qui vous plaisent particulièrement ?
J'admire beaucoup de joueurs, Iniesta, Xavi, Pedro, Sergio Ramos, ce sont de grands joueurs, tout comme j'admire mes coéquipiers. C'est bizarre à dire mais j'ai toujours été fan de Thiago Silva et de Fred, qui marquait déjà des buts quand j'étais petit. C'est donc un match qui restera gravé dans ma vie parce que je regardais ces joueurs quand j'étais enfant, et que je serai parmi eux dimanche. C'est un honneur pour moi de participer à ce match historique.

Avez-vous des souvenirs d'enfance concernant Casillas ?
J'ai admiré beaucoup de joueurs. Iker est un des meilleurs gardiens du monde et de l'histoire. Je le respecte et l'admire beaucoup, mais dimanche j'espère avoir l'honneur de lui marquer un but (sourire).

Vous êtes pressenti pour le titre de meilleur joueur du tournoi: serez-vous proche du Ballon d'Or ?
Mon objectif n'est pas d'être le meilleur du monde, mais de joueur les meilleures compétitions du monde. Je vis actuellement un moment merveilleux, je suis heureux. J'ai dit qu'il fallait qu'on se connaisse mieux avec mes coéquipiers, et c'est ce qu'on voit, les relations et qualités techniques apparaissent.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 28 Juin - 20:46

BRESIL - ESPAGNE
Bouquet final




Tout le Brésil en rêvait. Sa Seleçao et l’Espagne l’ont fait. La neuvième finale de l’histoire de la Coupe des Confédérations de la FIFA mettra aux prises l’hôte du Festival des Champions 2013 aux champions du monde et d’Europe en titre. Une affiche sublime dans un décor de rêve, puisque le mythique Maracanã sera, le 30 juin, le théâtre de ce duel. FIFA.com présente les données de ce choc.

Le match
Brésil-Espagne, Estádio do Maracanã, Rio de Janeiro, dimanche 30 juin, 19h00 (heure locale)

Les enjeux
De toute évidence, la Coupe des Confédérations de la FIFA est un tournoi qui réussit bien au Brésil. Vainqueurs des deux dernières éditions, les Auriverde sont invaincus dans la compétition depuis 2005, et une défaite face au Mexique (1:0). Alors qu’elle soufflait le chaud et le froid ces derniers mois, la Seleção s’est comme par magie retrouvée au cours de "son" Festival des Champions, s’apprêtant de disputer sa cinquième finale du tournoi, sa troisième d’affilée. Nul doute qu’elle aura à cœur de finir en beauté son parcours, devant son public. Pour le match face à l’Espagne, le sélectionneur Luiz Felipe Scolari pourra compter sur l’intégralité de son effectif et sur un jour en repos supplémentaire par rapport à la Roja qui, elle, a dû aller jusqu’aux tirs au but pour battre l’Italie. Le Brésil tira-t-il profit de cet avantage dans la récupération ?

"C'est le tirage au sort, je ne veux aucune excuse d'aucun type", a en tout cas prévenu Vicente Del Bosque. Celui-ci aura également tous ses joueurs à sa disposition, malgré la fatigue accumulée lors des prolongations face à la Squadra Azzurra. En dépit d’avoir les jambes, les champions du monde joueront avec leur cœur et cette envie d’accrocher à leur palmarès le seul titre qui manque à leur étagère. Pour y parvenir, la Roja devrait ressortir son 4-3-3 et le Tiki-taka qui va avec. Une recette qui fait ses preuves depuis 2009, l’ogre espagnol ayant tout gagné ou presque depuis 2008. Hormis peut-être une compétition, en 2009… la Coupe des Confédérations de la FIFA.

La stat
63 – L’Espagne et le Brésil se sont déjà rencontré au Maracanã, c’était il y a 63 ans. La Seleção avait alors battu la Roja sur le score de 6 à 1, ce qui reste la deuxième défaite la plus sévère de l’histoire du football espagnol. La dernière confrontation entre les deux équipes remonte, elle, à 14 ans, et s’était conclue sur un nul, en match amical (0:0).

Entendu…
"J’espérais vraiment une finale contre l’Espagne, je ne pense d’ailleurs pas être le seul. Nous avons l’opportunité de jouer contre la meilleure équipe du monde, le champion du monde en titre. On a un mélange de respect et d’admiration pour cette équipe, mais il faut qu’on s’impose et que l’on joue notre football" - Neymar, attaquant du Brésil

"On va jouer un match, il faut du bon spectacle, une bonne publicité pour le football. Le Brésil a remporté cinq Coupes du monde et trois Coupes des Confédérations. Il jouera au Maracanã devant son public, pour nous c'est un grand rêve. Dimanche commence une nouvelle histoire, à 0-0, on verra qui aura l'initiative" - Vicente Del Bosque, sélectionneur de l'Espagne

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Sam 29 Juin - 14:29

Italie : Sans Pirlo ni Barzagli contre l'Uruguay



Le milieu Andrea Pirlo et le défenseur Andrea Barzagli de l'équipe d'Italie ont déclaré forfait pour le match de la 3e place de la Coupe des Confédérations contre l'Uruguay dimanche à Salvador de Bahia (16h00 GMT), a annoncé vendredi l'encadrement des Azzurri.

Pirlo a "bien tenu contre l'Espagne mais, par précaution, nous ne prendrons pas de risque contre l'Uruguay, tout comme avec Barzagli", a déclaré le médecin de la Nazionale, Enrico Castellacci.

Pirlo, touché à un mollet, n'avait pu disputer le match précédent contre le Brésil (2-4) samedi dernier, tandis que Barzagli était sorti à la pause de la demi-finale perdue face à l'Espagne jeudi (0-0 a.p., 7-6 t.a.b.).

Le milieu offensif Claudio Marchisio a un "traumatisme musculaire et on le suit pour voir s'il peut jouer" dimanche, a ajouté Enrico Castellacci, qui a précisé que le défenseur Giorgio Chiellini et le milieu Daniele de Rossi étaient eux aussi incertains après avoir "assez souffert au niveau musculaire".

"Les joueurs ont ressenti physiquement le fort degré d'humidité, de plus de 85%, et la chaleur de Fortaleza", a expliqué le médecin.

L'équipe d'Italie avait déjà perdu avant la demi-finale son attaquant vedette Mario Balotelli (cuisse) et son arrière gauche Ignazio Abate (épaule).

Compétition (29/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Sam 29 Juin - 14:33

Brésil : Le nom de Paulinho résonne en écho



Cela fait un certain temps déjà que Paulinho évolue en Seleção : depuis septembre 2011 exactement, date de sa première convocation en équipe nationale par Mano Menezes, son ancien entraîneur à Corinthians. De fait, ce n'est pas d'hier que le milieu de terrain joue un rôle important chez les Auriverdes, souvent comme titulaire. Pourtant, avant la présente Coupe des Confédérations de la FIFA, à la question "Connaissez-vous Paulinho ?", la réponse la plus fréquente était : "Non."

Logique, avant tout parce que l'intéressé n'a quasiment jamais connu autre chose que le championnat du Brésil, à l'exception de deux saisons sous forme d'aventure, quand il était très jeune, en Lituanie et en Pologne. Logique aussi quand on sait que le joueur de 24 ans est quelqu'un qui ne se répand pas en palabres. Il préfère laisser son jeu parler pour lui et là, sur le rectangle vert, on assiste le plus souvent à des démonstrations d'éloquence. "Sincèrement, je ne le connaissais pas", confiait Edinson Cavani à FIFA.com après la défaite de l'Uruguay 2:1 face au Brésil, en demi-finale au Mineirão. "J'avais vu des extraits où il m'avait paru bon. J'avais remarqué qu'il n'hésitait pas à participer aux phases offensives. Quand un milieu défensif arrive à faire ça en équipe du Brésil, c'est qu'il a évidemment beaucoup de qualités."

Pour renforcer cette impression, Paulinho a choisi son moment à la perfection. Ce 26 juin contre l'Uruguay, celui qui est milieu récupérateur sur le papier s'est transformé en passeur pour Neymar, à l'origine du premier but. Pour conclure la démonstration, il a revêtu le costume du buteur à quatre minutes de la fin pour offrir de la tête la victoire au pays hôte. "C'est l'une de mes caractéristiques. Je participe aux différentes phases de jeu. J'assure le marquage, mais j'aide aussi en attaque", explique le milieu de terrain à FIFA.com. "J'essaie de donner un coup de main un peu partout sur le terrain et je le fais aussi bien en club qu'en sélection, parce que jusqu'à maintenant, c'est toujours comme ça que j'ai réussi à gagner des choses."

Gagner et marquer de la tête en toute fin de partie, Paulinho l'avait déjà fait avec son club. Dans le quart de finale retour de la Copa Libertadores 2012, contre Vasco da Gama au Pacaembu, il a assuré la victoire 1:0 et par la même occasion la qualification à Corinthians sur un but de la tête à trois minutes du terme. "Je n'avais pas fait le rapprochement mais c'est vrai, la sensation est la même. J'essaie toujours d'aider l'équipe et quand ça marche, je suis heureux."

Ce but contre Vasco avait permis à toute l'Amérique du Sud de découvrir celui qui présente toutes les qualités d'un milieu offensif… sans en être un. Paulinho est d'une rare polyvalence : on le voit aussi fréquemment harceler l'adversaire pour récupérer le ballon que mener un contre tambour battant, voire même conclure victorieusement une action, comme il l'a fait sur le deuxième but brésilien contre le Japon. "C'est un joueur très précieux dans une équipe", confie David Luiz à FIFA.com au sujet de son coéquipier qui, soit dit en passant, suscite un intérêt sans cesse croissant de la part des clubs européens, en particulier ceux de Premier League anglaise. "S'il vient en Angleterre, il sera très bon. Son jeu est parfaitement adapté au rythme du football anglais", complète le défenseur central de Chelsea.

La Coupe des Confédérations de la FIFA 2013 aura donc été l'occasion pour un secret bien gardé de franchir les limites du terrain. Le nom de Paulinho a suivi le même parcours que le joueur : il est devenu omniprésent.

Fifa.com (28/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Sam 29 Juin - 14:35

Neymar, Iniesta et les latéraux à l'abordage



Qui emportera la décision? Neymar et Iniesta se disputent sans doute le titre de meilleur joueur de la Coupe des Confédérations lors de la finale Brésil-Espagne dimanche au Maracana (22h00 GMT), qui proposera parallèlement des duels de latéraux prépondérants.

Casquette à l'envers, sourire d'adolescent et cheveu soigné, la jeune star de la Seleçao s'est présentée en conférence de presse vendredi pour faire le point, reniflant sans cesse, lui qui a l'habitude d'enrhumer ses adversaires.

"Mon objectif n'est pas d'être le meilleur du monde, mais de jouer les meilleures compétitions du monde", a-t-il souligné.

Sincère ou non, toujours est-il que le N.10 brésilien a réussi pour l'heure un tournoi de haute volée, avec trois "golaços" (beaux buts), deux passes décisives, des participations dans d'autres buts et le tout nimbé de gestes de classe. Elu homme du match lors des trois rencontres de poule, il a aussi participé au combat collectif en musclant son jeu.

Il a en tout cas fait taire ses critiques, qui étaient échaudés par un niveau en sélection peu en rapport avec celui déployé en club, et a récolté les éloges de son sélectionneur Luiz Felipe Scolari, qui a même parlé de "génie".

Iniesta, la référence
L'alter ego de l'ailier gauche est déjà un joueur confirmé: Iniesta, élu meilleur joueur de l'Euro-2012, est entré dans l'histoire en marquant le but de la victoire pour l'Espagne en finale de la Coupe du monde 2010. Il est l'incarnation avec Xavi du jeu barcelonais qui a déteint sur celui de la Roja, avec succès. De quoi se forger un palmarès sans commune mesure, puisqu'il a presque tout gagné.

Seuls deux trophées lui échappent, en compétitions de clubs ou de sélections: l'Europa League (puisqu'il ne la dispute jamais) et la Coupe des Confédérations. Il avait d'ailleurs été absent de l'édition 2009, dont l'Espagne avait fini troisième.

Placé milieu gauche plutôt qu'ailier, afin de pouvoir partir de plus loin et mieux remonter les ballons, "l'Accélérateur de particules" a étiré son paradoxe dans cette "Coupe des Conf'" qui en fait un joueur hyper-influent aux statistiques bien maigres.

C'est surtout la principale référence offensive au sein d'une Roja où la pointe vacille toujours, entre les déceptions Soldado et Torres, et Fabregas en "faux neuf", absent de la demi-finale après avoir ressenti des douleurs musculaires. Contre l'Italie (0-0 a.p., 7-6 t.a.b.), Iniesta a été un des rares Espagnols à tenir son rang et déstabiliser ceux des Azzurri. Signe non négligeable, c'est aussi l'Espagnol qui est le plus apprécié du public brésilien pourtant sévère avec son équipe, de bonne guerre.

"Extraordinaires"
Iniesta va croiser la route d'un coéquipier de club, Dani Alves. L'arrière droit brésilien aura également à faire avec un troisième Barcelonais, Jordi Alba, qui réalise un excellent tournoi, avec notamment deux buts et la tête de l'indice statistique de la Fifa qui analyse le rendement individuel des joueurs.

Dani Alves est lui-même le prototype du latéral ailier, dans la lignée de l'illustre Roberto Carlos. Il s'est peut-être un peu bridé dans ce tournoi, soucieux de "l'équilibre" réclamé par "Felipao". Son pendant Marcelo à gauche a gardant tout son allant, à l'origine de deux des quatre buts contre l'Italie (4-2), même s'il a aussi été fautif sur l'égalisation à 1-1 en bouchant mal son couloir pris par Giaccherini.

"Les deux latéraux, qui jouent en Espagne (Dani Alves au Barça et Marcelo au Real Madrid, ndlr), sont extraordinaires, ils sont capables de renverser le match", a spontanément répondu le sélectionneur espagnol Vicente Del Bosque, interrogé sur les points forts du Brésil.

Dans ce tableau, seul Arbeloa dépare quelque peu. Il représente davantage un latéral de devoir, bien moins technique et vif que les trois autres engagés dans la finale.

Fifa.com (28/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Sam 29 Juin - 14:36

Brésil-Espagne, un classique dépoussiéré



La Coupe des Confédérations 2013 propose une finale Brésil-Espagne, dimanche au Maracana de Rio de Janeiro (22h00 GMT) entre deux nations qui se sont affrontées cinq fois en Coupe du monde, la dernière remontant à 1986.

Le bilan général des huit confrontations (matches de compétition et amicaux confondus) penche en faveur du Brésil, avec quatre victoires pour deux défaites, et deux nuls (11 buts pour, 8 contre).

Les deux derniers matches, des amicaux, ont en revanche plutôt souri à l'Espagne, chez elle (0-0 en 1999, 3-0 en 1990).

. Mondial-1986 (1er tour), Brésil-Espagne 1-0
Pour l'entrée en lice des deux équipes, c'est la Seleçao de Tele Santana qui s'impose, sur un but de Socrates. Zico est sur le banc. L'Espagne est emmenée par son capitaine Camacho, avec notamment Butragueno, Michel et Julio Salinas.

Le Brésil et l'Espagne connaissent un sort similaire puisqu'ils tombent en quarts de finale aux tirs au but (face à la France et la Belgique).

. Mondial-1978 (1er tour), Brésil-Espagne 0-0
L'Espagne, après avoir chuté face à l'Autriche (2-1), est victime de ce nul vierge et sera éliminée au premier tour. Le Brésil en revanche finira 3e.

. Mondial-1962 (1er tour), Brésil-Espagne 2-1
Dans cette Coupe du monde, c'est le premier match du Brésil sans Pelé, qui s'était blessé au match précédent contre la Tchécoslovaquie. Son remplaçant Amarildo en profite pour se mettre à l'honneur par un doublé qui renverse la Roja.

Même sans le "Roi", la Seleçao présente des arguments (Didi, Vava, Zagallo, Garrincha...) et ira au bout en remportant son deuxième titre consécutif. L'Espagne, elle, est éliminée dès le premier tour. Ce qui ne l'empêchera pas de décrocher deux ans plus tard son premier titre (Euro-1964).

. Mondial-1950 (tour final), Brésil-Espagne 6-1
Dans le tour final, le Brésil étrille l'Espagne 6-1 au Maracana, après avoir écrasé la Suède 7-1. D'où un sentiment de supériorité dans le pays organisateur qui voit se profiler son premier titre mondial. Mais dans le match décisif, et alors qu'elle n'a besoin que d'un nul, la Seleçao tombe devant l'Uruguay (2-1), qui décroche le trophée au Maracana pour l'une des plus grandes sensations de l'histoire, baptisée le "Maracanazo".

. Mondial-1934 (1er tour), Espagne-Brésil 3-1
La première confrontation des deux nations tourne à l'avantage de l'Espagne, qui sort la Seleçao au premier tour malgré la présence parmi les Brésiliens du génial "Diamant noir" Leônidas, auteur de la réduction du score. L'Espagne de Zamora (qui a donné son nom au titre de meilleur gardien de la Liga) s'incline au tour suivant, en quart, face à l'Italie.

Fifa.com (29/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Sam 29 Juin - 14:37

Scolari et Del Bosque, moustaches et perspectives



Luiz Felipe Scolari et Vicente Del Bosque, à la tête du Brésil et de l'Espagne, ont en commun moustache et palmarès de premier ordre, mais la finale de la Coupe des Confédérations dimanche au Maracana (22h00 GMT) n'aura pas la même saveur pour ces deux hommes.

Papy sec contre papy rond, l'image est trompeuse. Le Brésilien de 64 ans, faux sosie de l'acteur américain Gene Hackman, est un obsédé de tactique et d'"équilibre" et a la réputation de mener ses troupes à la baguette, d'où les vieux surnoms de "Sargentao" (grand sergent) ou de "Dictateur". Mais cette inclination est contre-balancée par son attachement à bâtir des groupes aux airs de famille, comme en 2002.

L'Espagnol de 62 ans, lui, cache un perfectionniste derrière son allure débonnaire, qui parle peu mais pas pour rien, et un fin psychologue, capable d'apaiser les tensions entre Barcelonais et Madrilènes.

Si leurs bacchantes relèvent de l'anecdotique, leurs CV beaucoup moins. Ils détiennent deux records supérieurs: "Felipao", celui du nombre de victoires consécutives en Coupe du monde (onze: sept en 2002 avec le Brésil, plus quatre avec le Portugal en 2006); "Don Vicente", la plus longue série d'invincibilité en matchs de compétition, portée à 29 depuis la demi-finale de jeudi contre l'Italie, battant le record des 27 rencontres sans s'incliner hors amicaux de la France entre 1994 et 1999, selon la Fifa.

Del Bosque, pour oublier 2009
Le Gaucho originaire du sud du Brésil, ex-défenseur ombrageux surnommé "Perna de Pau" ("Jambe de bois"), et le Castillan-léonais, ancien milieu défensif du Real Madrid, ont tous deux remporté la Coupe du monde (2002 pour l'un, 2010 pour l'autre) et deux fois la compétition reine des clubs dans leurs continents respectifs (Copas Libertadores 1995 et 1999 avec le Grêmio Porto Alegre et Palmeiras pour le premier; Ligues des champions 2000 et 2002 avec le Real Madrid pour le second).

L'Espagnol se détache cependant puisqu'il est le seul entraîneur à également avoir remporté un tournoi continental de sélections (Euro-2012). Du coup, on comprend que sa moustache frise à l'idée de remporter cette Coupe des Confédérations, même si c'est un tournoi considéré comme mineur: toutes les cases de l'armoire à trophées espagnole seraient occupées.

Ses joueurs "ont répondu aux attentes de la sélection, mais on en veut encore un peu plus, on verra si on peut le faire dimanche", a-t-il dit jeudi après la demi-finale. D'autant que le revers en demi-finale de l'édition 2009, face aux Etats-Unis (2-0), faisait un peu tache pour le sélectionneur des champions d'Europe sacrés sous son prédécesseur Luis Aragones.

Dunga le contre-exemple
Du côté des Brésiliens, ce trophée les intéresse-t-il seulement? L'objectif prioritaire, martelé à chaque occasion, à chaque point presse, surtout depuis que le pays du "futebol" a été désigné en 2007 pour l'organiser, demeure bien la finale au Maracana, mais pas celle de dimanche, celle de la Coupe du monde, le 13 juillet 2014.

"Nous avons l'obligation de gagner le titre, parce que nous jouons à domicile. On n'organise pas la Coupe (du monde) pour être troisième ou quatrième", a déjà admis Scolari. Une manière de regarder constamment au-delà de ce dimanche.

Entre-temps, donc, il y a cette "Coupe des Conf'" dont la Seleçao est double tenante du titre, on l'aurait presque oublié. Dunga avait remporté la Copa America 2007 et la Coupe des Confédérations 2009, mais tout le monde ne retient que son échec en quart de finale du Mondial-2010.

A l'inverse, "Felipao" avait connu des débuts en demi-teinte lors de son premier passage à la tête de la sélection, avec une élimination en quart de finale de la Copa America 2001 par le modeste Honduras (2-0) et une qualification pour le Mondial acquise dans la douleur. Mais tout cela avait été balayé par le "pentacampeao" (cinquième titre) en 2002!

Fifa.com (29/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Sam 29 Juin - 20:43

Un Festival de finales



Les fans de football du monde entier n'attendent que ça. L'imminente finale, qui opposera le Brésil et son palmarès impressionnant, à une Espagne au sommet de son art aura lieu ce 30 juin dans le stade légendaire du Maracaña. Un choc qui entrera à coup sûr dans l'histoire quelle que soit son issue.

Il s'agit de la neuvième finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA, qui a été créée en 1992. Certains instants des huit finales précédentes sont restés à jamais gravés dans les esprits. FIFA.com vous propose un voyage dans l'histoire avec les quatre plus grands moments des finales du Festival des champions.

Un but pour prendre le large (1999)
Après trois éditions en Arabie Saoudite, le Mexique accueille la finale de 1999, opposant le pays hôte et son chaud public au tenant du titre brésilien. Alors qu'El Tri mène (3:2), le défenseur aztèque Rafael Marquez s'avance jusqu'aux abords de la surface de réparation et trouve Cuauhtémoc Blanco. Ce dernier efface d'un dribble Odvan et envoie une frappe splendide dans les filets de Dida. Ce quatrième but scelle le match à la 62ème minute. Zé Roberto réduit la marque dans la foulée. Trop tard.

"Lorsque je me suis avancé pour attaquer, je ne pensais qu'à passer le ballon au bon coéquipier. Cuauhtémoc a fait exactement ce qu'il fallait" se souvient Marquez. "Quand je pense à tous les titres que j'ai remportés dans ma carrière, je me dis que la Coupe des Confédérations est le plus important, car elle s'est déroulée devant nos supporters. Je n'oublierai jamais".

Un but en or (2003)
Quand elle accueille l'édition 2003, la France était à une période charnière de son histoire, après le titre obtenu en 2001 et l'élimination au premier tour de la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002™.  En finale, les Bleus sont opposés au Cameroun au Stade de France. Le score reste vierge jusqu'à la 90ème minute. Prolongations. À la septième minute, Lilian Thuram s'avance côté droit et adresse une balle en profondeur  à Thierry Henry. L'ancien avant-centre d'Arsenal réussit à mettre la balle au fond avec sa cuisse malgré une position défavorable.

À cette époque, le but en or est toujours en vigueur. Henry est donc le premier et le dernier à l'inscrire en Coupe des Confédérations de la FIFA. En plus d'offrir aux Bleus leur deuxième titre d'affilée, Titi reçoit le Ballon d'Or et le Soulier d'Or adidas. Mais cette compétition a également été endeuillée par le décès du Camerounais Marc-Vivien Foé lors de la demi-finale. Les Tricolores insistent pour recevoir le trophée en compagnie de leurs adversaires et ce dernier est brandi à la fois par Marcel Desailly et Rigobert Song, pour un hommage et un instant resté inoubliable.

Deux buts décisifs (2006)
Un an avant le coup d'envoi de la Coupe du Monde de la FIFA 2006™, l'Allemagne est l'hôte de la Coupe des Confédérations de la FIFA 2005. Le stade de Francfort est  plein pour un classique du football sud-américain entre le Brésil et l'Argentine, jusqu'alors inédit dans cette compétition.

De tels derbies sont souvent indécis jusqu'au bout, mais les stars de la Seleção Adriano et Kaka parviennent à faire trembler les filets argentins à deux reprises en seulement quatre minutes. Après avoir réceptionné le ballon, Adriano se retourne puis se débarrasse de son vis-à-vis. Il arme une mine, et ça fait mouche. Avant même que l'Albiceleste ne reprenne ses esprits, Kaka conclut une attaque rondement menée, d'un shoot à l'entrée de la surface de réparation.

La démonstration brésilienne ne s'arrête pas là puisque Ronaldinho et Adriano corsent l'addition, avant que Pablo Aymar ne sauve l'honneur. Adriano reçoit le Ballon d'Or adidas et le Soulier d'Or adidas, tandis que le bijou de Kaka est élu deuxième plus beau but de l'histoire de la Coupe des Confédérations de la FIFA par les internautes sur le site FIFA.com.

Un but, un retour (2009)
Lors de la précédente édition, qui se tient en Afrique du Sud en 2009, le Brésil ne pensait faire qu'une bouchée des États-Unis, adversaires prétendument plus faciles que les Espagnols, champions d'Europe. Mais la finale ne manque pas de suspens puisque les Américains mènent au score (2:0) à la demi-heure de jeu. En deuxième mi-temps, la Seleção doit faire appel à tout son talent et son sang-froid pour recoller au score.

C'est Luis Fabiano qui inscrit les deux buts de la remontée fantastique du Brésil. Une fois revenus au score, les Canarinhos ont encore accentué la pression et c'est le capitaine Lucio qui marque de la tête sur un corner d'Elano, offrant à son pays sa troisième Coupe des Confédérations de la FIFA.

"C'est comme si quelque chose avait explosé en moi. J'ai couru vers Elano et tout le monde nous a rejoints. Ce fut un moment magique pour moi, que je n'oublierai jamais" se remémore Lucio. "Nous avons rattrapé notre retard de deux buts avant de l'emporter grâce à notre esprit combatif. J'ai attendu longtemps de pouvoir brandir un trophée en tant que capitaine, et mon rêve s'est réalisé en Coupe des Confédérations".

Fifa.com (29/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Sam 29 Juin - 20:45

La liste des candidats au Ballon d'Or adidas dévoilée



Samedi 29 juin, la FIFA a annoncé la liste des six joueurs en lice pour remporter le Ballon d'Or adidas de la Coupe des Confédérations de la FIFA, qui récompense le meilleur joueur du tournoi.

Tous les candidats sont issus des rangs des quatre demi-finalistes, à savoir le Brésil, l'Italie, l'Espagne et l'Uruguay. Le lauréat de l'édition 2013 de cette prestigieuse récompense individuelle sera désigné par les journalistes accrédités

Le nom du vainqueur sera dévoilé le 30 juin, à l'issue de la finale disputée au Maracanã de Rio de Janeiro. Les joueurs qui termineront aux deuxième et troisième rangs repartiront avec le Ballon d'Argent et le Ballon de Bronze adidas.

La liste des candidats a été établie par les membres du Groupe d'Étude Technique (TSG) de la FIFA.

Les nominés pour le Ballon d'Or adidas de la Coupe des Confédérations de la FIFA sont (par ordre alphabétique) :

Andres Iniesta (Espagne) : Depuis qu'il a inscrit le but de la victoire en finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2010™, Andres Iniesta est une star mondiale. Il figure régulièrement parmi les candidats au FIFA Ballon d'Or et ses prestations brésiliennes laissent à penser qu'il n'a rien perdu de son ambition, malgré un palmarès bien rempli avec la Roja et le FC Barcelone. Il a notamment été élu Homme du Match de la rencontre face à l'Uruguay, remportée 2:1 par les champions du monde en titre.

Neymar (Brésil) : La phase de groupes a permis à la jeune star brésilienne de donner la pleine mesure de son talent au niveau international. Buteur à trois reprises en autant de sorties, Neymar a véritablement éclaboussé le tournoi de son talent. La nouvelle recrue barcelonaise a frappé d'entrée contre le Japon (3ème minute) et le Mexique (9ème). Face à l'Italie, l'ex-attaquant de Santos a dû attendre la deuxième mi-temps pour trouver le chemin de filets. Son troisième but a cependant eu le mérite de redonner l'avantage à la Seleçao, quatre minutes après l'égalisation italienne. Neymar a enchanté les spectateurs par ses courses balle au pied, ponctuées de dribbles courts ou longs. Ses tirs précis des deux pieds, son sang-froid dans la surface de réparation et sa capacité à servir ses partenaires dans des espaces réduits sont autant de cordes à son arc. Le Brésilien est, en outre, le seul joueur à avoir remporté deux titres d'Homme du Match depuis le début de la compétition.

Paulinho (Brésil) : Le Brésilien s'est imposé comme un joueur précieux au sein de son équipe, autant pour son efficacité dans le jeu aérien, due à une détente phénoménale et à un excellent sens du placement, que pour ses interventions judicieuses dans la surface de réparation adverse. Il compte déjà deux buts à son actif en trois matches, ce qui constitue un bilan très honorable pour un milieu de terrain. Après avoir trouvé le chemin des filets dans le match d'ouverture face au Japon, Paulinho a signé le but de la victoire (2:1) sur l'Uruguay, en demi-finale.

Andrea Pirlo (Italie) : Pirlo retrouve une seconde jeunesse au soir de sa carrière. À l'instar de l'Uruguayen, le milieu de terrain de la Juventus a honoré au Brésil sa 100ème sélection. Élu Homme du Match à cette occasion, il a lancé la Squadra Azzurra sur la voie des demi-finales en ouvrant le score contre le Mexique (2:1). Sa contribution au Festival des Champions ne saurait cependant se résumer à ce but. Le joueur de 35 ans a brillamment orchestré le jeu de son équipe, en multipliant les passes lumineuses depuis son poste de milieu de terrain. Le bon parcours des Azzurri a cependant connu une fin abrupte en demi-finale, à l'issue d'une séance de tirs au but perdue contre l'Espagne. Un peu moins en verve qu'à son habitude, Pirlo n'a pas réussi à déjouer les pronostics face à la Roja.

Sergio Ramos (Espagne) : Le défenseur du Real Madrid reste un obstacle incontournable au sein de la défense de la Roja. Sergio Ramos a terminé la phase de groupes en tête du Castrol Index et ce malgré le festival offensif réalisé par la plupart des équipes présentes au Brésil. En devançant des attaquants de renom, il démontre que l'équipe entraînée par Vicente del Bosque possède également de solides arguments défensifs. Si l'Espagne n'a encaissé qu'un but depuis le début du tournoi, elle le doit en grande partie au Madrilène. Il reste en tête du classement des ballons gagnés et des dégagements réussis.

Luis Suarez (Uruguay) : À 26 ans, Luis Suarez est considéré comme l'un des meilleurs attaquants de la planète. Spécialiste des coups de pied arrêtés, l'Uruguayen a fait apprécier son efficacité dans ce domaine depuis son arrivée au Brésil. Dès son entrée en lice, il a expédié une frappe imparable dans la lucarne du but d'Iker Casillas. Auteur de trois réalisations dans le Festival des Champions 2013, le joueur de Liverpool est aujourd'hui le meilleur buteur de l'histoire de la Celeste, devant Diego Forlan.

Liste des précédents lauréats du Ballon d'Or adidas de la Coupe des Confédérations de la FIFA
1997 - Denilson (Brésil)
1999 - Ronaldinho (Brésil)
2001 - Robert Pirès (France)
2003 - Thierry Henry (France)
2005 - Adriano (Brésil)
2009 - Kaka (Brésil)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Sam 29 Juin - 20:46

Brésil : Neymar devant l'histoire



Dans cette Coupe des Confédérations de la FIFA, les supporters brésiliens pourraient vivre le même type d'expérience que ceux de Santos au cours des saisons passées ou celle que devraient connaître les fans de Barcelone lors des saisons à venir. Cette expérience est simple : dès que Neymar reçoit le ballon, le stade s'attend à ce que quelque chose de spécial se passe.

Cela s'est produit contre le Japon, lors du match d'ouverture, avec ce but fabuleux dès la troisième minute de jeu. Cela s'est reproduit dans le temps additionnel du match face au Mexique, lorsque la nouvelle recrue de Barcelone a trouvé un espace improbable pour adresser un ballon décisif à Jô.

Mais à la veille de la confrontation entre le Brésil et l'Espagne, dimanche 30 juin au Maracanã, Neymar doit faire face à l'angoisse de négocier au mieux un moment unique dans le football, peut-être le match le plus important de sa jeune carrière. "C'est une grande finale, qui a tout pour être un match historique. Nous le savons", explique-t-il à FIFA.com. "Nous espérons pouvoir inscrire notre nom dans l'histoire du football, surtout dans un stade comme le Maracanã."

L'attaquant s'est arrêté brièvement pour discuter avec notre journaliste, après une longue conférence de presse, qui a duré 30 minutes, à Rio de Janeiro. Pour un garçon de 21 ans, rien d'anormal à ressentir une certaine anxiété à l'idée d'affronter la meilleure équipe du monde, qui compte dans ses rangs certaines de ses idoles, dans un stade mythique. Et cette anxiété ne doit pas être confondue avec de la nervosité.

De plus en plus relax et confiant face au bataillon des journalistes, Neymar parle avec beaucoup de sérénité. Jeudi 27 juin, après la très difficile qualification espagnole suite de tirs au but contre l'Italie, il avait dit à son coéquipier Thiago Silva qu'il aimerait bien jouer la finale vendredi. "Mais il faut savoir être patient, n'est-ce pas ?", ajoute-t-il en rigolant.

Pour entrer dans l'histoire
Toute finale suscite évidemment chez les joueurs qui y participent un mélange de sentiments. La star de la Seleção a déjà vécu cela avec Santos, mais pas dans un temple comme le Maracanã. Pas avec le numéro 10 du Brésil sur les épaules. Pas contre des adversaires qui comptent parmi les joueurs qu'il admire le plus dans le football, et qu'il a déjà battus de nombreuses fois... sur console vidéo. "Le monde entier attendait le Brésil et l'Italie en finale, même nous. Nous allons jouer contre les meilleurs du monde, la meilleure sélection du monde."

Neymar a déclaré qu'en raison du palmarès de la Roja depuis 2008 (deux UEFA EUROS et une première Coupe du Monde de la FIFA™), elle méritait le statut de favorite dimanche. Mais les politesses s'arrêtent là. "Nous savons qu'il faut avoir du respect, mais sur le terrain, il faut s'imposer. L'Espagne possède des stars, le Brésil aussi."

"Nous devons jouer au football, sans dépendre de qui que ce soit. Nous allons affronter la meilleure équipe du monde, les meilleurs joueurs du monde, mais nous aussi nous avons beaucoup de joueurs talentueux. Le respect est grand, il va même jusqu'à l'admiration mais sur le terrain, notre football est très bon et nous avons une confiance énorme les uns dans les autres. Nous avons les moyens de faire un grand match dimanche."

Comme s'il n'y avait pas suffisamment de choses en jeu, cette finale de Coupe des Confédérations de la FIFA marque également les adieux de Neymar aux pelouses brésiliennes, comme l'a rappelé un journaliste lors de la conférence de presse. Après le Maracanã, il prendra la direction du Camp Nou. La remarque l'a d'ailleurs pris au dépourvu. "Je n'avais pas pensé à ça", affirme celui qui avait fait ses adieux aux supporters de Santos lors d'une rencontre de championnat du Brésil contre Flamengo, disputé à l'Estádio Nacional Mané Garrincha, l'enceinte même qui a accueilli le match d'ouverture du Festival des Champions. À cette occasion, il avait pleuré, bien conscient qu'une page importante de sa carrière était en train de se tourner. "Je ne sais pas comment ça va être. Je ne sais pas si je vais pleurer. Mais l'émotion sera là, c'est certain", conclut-il.

Au-delà de l'au revoir aux supporters brésiliens, Neymar s'attend quant à lui à un match, comme il le dit lui-même, qui a tout pour être historique, et dans lequel il espère apporter sa contribution. Façon habile de transférer l'anxiété… au public.

Fifa.com (29/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Sam 29 Juin - 20:47

Satisfaits...et revanchards



Malgré leur défaite en demi-finales de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013, Italiens et Uruguayens gardent la tête haute. En effet, les Azzurri ont bien failli surprendre les champions du monde espagnols et ne se sont inclinés qu'au terme d'une séance de tirs au but accrochée. De leur côté, les Charrúas ont eu plusieurs fois l'occasion d'éliminer les hôtes brésiliens avant que Paulinho ne les condamne à disputer le match pour la troisième place.

Au vu de ces performances, les deux équipes se montrent plutôt optimistes quant à leur préparation pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. C'est donc sans pression, mais logiquement fatigués, que l'Italie et l'Uruguay se préparent pour tenter d'accrocher une place sur le podium, dimanche 30 juin à l'Arena Fonte Nova de Salvador.

Déçus mais heureux
Rien d'étonnant à ce que Cesare Prandelli et ses troupes regrettent l'élimination sur le fil face à l'Espagne. Pourtant, la satisfaction reste le sentiment dominant au sein du groupe, comme le confirment en exclusivité pour FIFA.com plusieurs membres de la Nazionale.

Auteur du penalty manqué qui a condamné l'Italie, Leonardo Bonucci préfère se concentrer sur l'expérience emmagasinée lors du tournoi. "Dans l'ensemble, nous sommes satisfaits car nous avons véritablement posé problème aux champions du monde. Nous avons mis en place des fondations solides en vue de la Coupe du Monde et nous devons simplement continuer sur cette voie", avance avec conviction le défenseur.

Alberto Gilardino, placé à la pointe de l'attaque italienne contre la Roja, retient quant à lui l'expérience accumulée et les bons moments passés en terre sud-américaine. "Footballistiquement parlant, c'était intéressant et enrichissant pour nous. De plus, j'ai adoré le Brésil. Nous avons beaucoup voyagé, nous avons vu de nouveaux stades et avons profité d'une ambiance exceptionnelle. Les Brésiliens transmettent leur passion ; c'était très émouvant", se félicite le joueur de Bologne.

Selon Emanuele Giaccherini, l'un des hommes forts de la compétition, l'Italie peut partir la tête haute mais n'a pas encore dit son dernier mot. "Même si ça sera difficile en raison de la courte période de récupération, nous voulons accrocher la troisième place. C'est évident que ce n'est pas comme jouer la finale mais il faudra respecter ce tournoi si important jusqu'au bout."

Concentration maximale
Fiers de leurs couleurs et assoiffés de victoire, les Uruguayens accordent tout autant d'importance que leurs futurs adversaires à cette "petite" finale. "Chaque fois que nous enfilons le maillot celeste, c'est pour gagner. Et pour nous, cette troisième place représente beaucoup", explique Luis Suárez, candidat au Ballon d'Or adidas de la Coupe des Confédérations. "Le fait d'avoir raté le podium contre l'Allemagne à la Coupe du Monde 2010 m'est resté en travers de la gorge !"

Son coéquipier Diego Godín partage le même souvenir amer et considère que le revers face au Brésil rend encore plus important le match face à la Squadra, contre qui l'Uruguay affiche un bilan favorable avec trois victoires et deux nuls pour deux défaites. "Nous étions tous tristes de rester aux portes de la finale mais désormais, l'objectif est de battre l'Italie : c'est très différent de finir troisième ou quatrième", déclare le pensionnaire de l'Atlético de Madrid.

Si aucune des deux équipes ne pourra brandir le trophée au Maracaña, toutes deux aborderont la rencontre avec la satisfaction du devoir accompli, mais surtout avec la volonté de quitter le tournoi sur une note positive. Nul doute donc que les spectateurs présents à Salvador pourront profiter d'un match de très haut niveau, à l'image des prestations offertes par l'Italie et l'Uruguay tout au long du tournoi.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Dim 30 Juin - 0:13

Espagne, Del Bosque : "Les Brésiliens sont les parents du football"



Vicente Del Bosque est un modèle de tranquillité et de sagesse, deux qualités qui définissent parfaitement la sélection qu'il dirige depuis cinq ans. Cinq années durant lesquelles il a conquis une Coupe du Monde de la FIFA™ et un UEFA EURO, en plus d'une reconnaissance quasi unanime pour le style de jeu qu'il préconise, au point de devenir une sorte de paradigme pour la communauté internationale du football.

À quelques heures d'affronter le pays hôte dans le mythique Maracaña en finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA, seul trophée qui manque dans la vitrine espagnole, l'Entraîneur de l'Année 2012 a répondu en exclusivité aux questions de FIFA.com.


Vicente Del Bosque, si l'on réfléchit en termes de développement et non pas de résultats, quelles conclusions – positives comme négatives – avez-vous tirées de la demi-finale contre l'Italie ?
Nous avons eu des moments difficiles. L'Italie est l'équipe qui nous a posé le plus de problèmes, principalement par ses qualités, mais aussi à cause de quelques erreurs de notre part. Nous nous sommes trop découverts. Nous nous en sommes aperçus assez vite, mais nous n'avons pas réussi à résoudre le problème avant la deuxième période. Et puis, nous n'avons pas dominé comme d'habitude. En général, nous avons une possession de 60 à 70 % sur l'ensemble du match. Jeudi, ça a été beaucoup plus équilibré.

Vous avez affirmé ne pas avoir préparé de liste des tireurs pour la séance de tirs au but. C'est surprenant…
Ce n'est pas un thème majeur. Nous avons un certain nombre de joueurs capables de tirer les penalties, et l'ordre n'est pas important. Ce n'est pas la même chose que les coups francs, où la consigne est que celui qui se sent le plus en confiance parmi les trois ou quatre bons tireurs prenne l'initiative.

En même temps, vous avez parlé de la manière de travailler avec vos collaborateurs. Comment cela fonctionne-t-il ?
Un entraîneur ne doit pas rester dans son monde, ni penser que depuis le banc, il peut résoudre tous les problèmes. Quatre paires d'yeux valent mieux qu'une. Mes collaborateurs m'ont toujours permis d'avoir une meilleure perspective. Tout seul, il est impossible de voir tous les points faibles de l'équipe.

Dans ce contexte, l'entrée en jeu de Javi Martínez au poste d'attaquant a été intéressante. Aviez-vous déjà essayé cette option ou l'avez-vous choisie par rapport au cours du jeu ?
Ce n'était pas prévu. C'est quelque chose que nous avons décidé dans le feu de l'action. Le match demandait plus de vitalité, un apport physique supplémentaire et un travail constant dans une zone où Xavi et Iniesta avaient déjà beaucoup donné. Mais je voulais aussi quelqu'un qui sache se démarquer et être efficace dans le jeu aérien. Il y avait plusieurs facteurs et Javi Martínez était le joueur qui correspondait le mieux.

L'Espagne est-elle de plus en plus mise à l'épreuve ?
Le fait de gagner des titres vous donne plus de responsabilités. Avant, nous étions candidats au titre, mais aujourd'hui, nous sommes les champions en titre. Il est donc normal que nos adversaires nous connaissent mieux et que pour nous, il soit plus difficile de surprendre. Il n'est pas facile de trouver de nouvelles façons de surprendre. C'est pourquoi nous devons être très appliqués dans tout ce que nous faisons.

L'un de vos points forts reste votre défense, et cela malgré le fait d'avoir une nouvelle charnière centrale. Obtenez-vous la reconnaissance que vous méritez par rapport à cela ?
Oui, mais on ne peut pas nous réduire à cela. Il est clair qu'il existe une relation directe entre le fait d'avoir une bonne défense et celui d'avoir beaucoup de possession. Cela permet d'avoir l'initiative. Notre équipe ne regarde pas beaucoup derrière et le mérite en revient en bonne partie à Busquets et Xavi, qui nous donnent de l'équilibre.

Avant de parler du Brésil, parlons de ce que représente pour vos joueurs cette finale et tout ce qu'il y a autour : le Maracaña, l'adversaire, l'enjeu…
Mes joueurs sont jeunes et comme tous les gens de leur âge, ils ont des rêves et des espoirs. Le contraire serait malheureux. Et même si ces garçons ont déjà réalisé certains de leurs rêves, il est bon de savoir que ce match en génère de nouveaux. Sans émotion, vous ne pouvez rien faire.

Maintenant, que pouvez-vous nous dire de cette équipe du Brésil ?
C'est un adversaire qui n'est pas facile à dominer. Tous les internationaux brésiliens qui évoluent à l'étranger ont beaucoup d'assurance et d'énergie. Dans l'axe, ils ont un très bon équilibre, aussi bien en défense qu'au milieu. C'est une équipe complète, jeune et pleine de vitalité. Nous allons devoir faire attention à ne pas trop subir leur pression d'entrée.

Êtes-vous surpris par les résultats obtenus par Luiz Felipe Scolari en seulement six mois ?
Scolari est un grand connaisseur du football brésilien et il a cherché à retrouver son essence, mais avec l'organisation d'une équipe européenne. Il ne possède pas vraiment de stars, mais il a réussi à construire une équipe dans tous les sens du terme. Ce tournoi était un grand test pour eux et ils ont atteint leur objectif d'arriver en finale.

Y a-t-il un favori pour cette finale ?
Je vais vous dire quelque chose de très évident, mais dans un match pareil, les antécédents ne comptent pas. Ils sont les parents du football et nous, nous sommes des débutants au nombre des titres gagnés. Mais le match commencera à zéro zéro.

Pour vous, que signifierait le titre ?
Battre le Brésil sur son terrain aurait une portée symbolique importante. Nous avons une grande reconnaissance pour ce que nous avons fait jusqu'ici, et cela vient du fait que nous continuons de gagner. Alors nous devons continuer d'honorer cette responsabilité.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Dim 30 Juin - 12:36

Brésil, Scolari : "Poursuivre le projet"



Le sélectionneur de l'équipe du Brésil Luiz Felipe Scolari voit la finale de la Coupe des Confédérations, contre l'Espagne au Maracana au Rio de Janeiro dimanche (22h00 GMT), comme une étape lui permettant de "poursuivre le projet" initié en vue du Mondial-2014, qui reste l'objectif principal de la Seleçao.

Comment abordez-vous ce match ?
Mes joueurs sont très motivés, heureux d'arriver à cette finale. Je les ai vus parler entre eux de cette finale beaucoup plus que je ne l'aurais imaginé. Nous sommes en bonnes conditions, nous sommes en confiance, tout en respectant l'adversaire. Comme l'a dit Daniel (Alves), le Brésil doit se faire respecter à la maison.

Que représente ce match ?
Il nous donne la possibilité de poursuivre le projet qui a été tracé avec plus de confiance, avec une situation plus équilibrée après n'avoir disputé que des amicaux, pour qu'on ait une idée définitive de ce qui nous manque, de ce qu'on doit faire. C'est un match qu'on pourra analyser, dont on pourra retirer des paramètres qui nous seront utiles pour la Coupe du monde.

L'Espagne est-elle le grand favori ?
Je ne la considère pas comme favorite, mais elle a tout gagné ces six dernières années en jouant pratiquement avec la même équipe, en changeant seulement quelques joueurs. Elle a donc certains avantages, mais nous, nous avons quelque chose d'important: nous avons retrouvé de la crédibilité auprès de nos supporters. Il peut y avoir une certaine supériorité que nous pouvons surpasser avec de la compétence, de la force et un état d'esprit. L'équipe d'Espagne est spectaculaire, mais elle a aussi quelques défauts comme les autres sélections.

L'Espagne est-elle l'héritière du fameux "jogo bonito" (beau jeu) à la brésilienne ?
Nous avons fait du jogo bonito dans certaines Coupes du monde, et avions sacrifié le résultat sur l'autel du spectacle. L'Espagne joue bien et gagne. On oublie le jogo bonito, les résultats restent, c'est ma philosophie, qu'elle plaise ou pas.

L'Italie, qui a résisté en demi-finale (0-0 a.p., 6-7 t.a.b.), peut-elle vous inspirer ?
L'Italie a un style de jeu typique. Nous, nous avons avons formé un onze pour cette compétition et dans les deux matches précédents contre l'Angleterre (2-2) et la France (3-0), et ce sera la même équipe. J'ai aimé comment les joueurs se sont comportés.

Avez-vous tiré des enseignements de ces deux semaines ?
Oui, on a beaucoup appris tous les jours. Comme l'a dit Carlos Alberto Parreira (coordinateur technique de la sélection, ndlr) dans une interview, on n'imagine pas la difficulté d'être ensemble pendant 30 jours, récolter tous les jours des informations sur les adversaires, comment ils jouent, des détails... Ces 30 jours ont été très longs, plus qu'on ne l'imaginait. On a pris des chemins qu'on n'imaginait pas pour arriver à cette finale.

Une victoire contre l'Espagne représenterait-elle un message envoyé au football international ?
Oui, on enverrait un message à toutes les autres sélections, qui est que nous sommes en route pour disputer la Coupe du monde avec nos chances. C'était notre propos quand on a commencé cette Coupe des Confédérations. Demain (dimanche), c'est un jour spécial pour nous tous, nous ne jouerons pas seulement un match mais pour envoyer un message, principalement à nos supporteurs brésiliens.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Dim 30 Juin - 18:19

Un final en apothéose



La dernière journée de la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013 s'annonce passionnante. La double confrontation entre l'Amérique du Sud et l'Europe devrait, en effet, donner lieu à un final haletant et spectaculaire.

En guise de lever de rideau, l'Uruguay, vainqueur de la dernière Copa America, et l'Italie, finaliste de l'UEFA EURO 2012, s'affronteront pour la médaille de bronze. Une finale entre les deux nations lauréates des quatre premières éditions de la Coupe du Monde de la FIFA™ n'aurait pas manqué d'allure. En définitive, la Celeste et la Squadra Azzurra devront se contenter du match pour la troisième place à Salvador. Rappelons que les Sud-américains ont remporté les éditions 1930 et 1950 de l'épreuve suprême, tandis que les Européens ont été sacrés champions du monde en 1934 et 1938.

La finale tant attendue entre les champions du monde et d'Europe en titre et les quintuples champions du monde débutera six heures plus tard. L'Espagne et le Brésil ne se sont plus croisés depuis 14 ans. Leur dernière confrontation s'était soldée par un nul vierge, en novembre 1999. La Seleçao et la Roja se sont mesurées au Maracanã pendant la Coupe du Monde de la FIFA 1950. À l'époque, le Brésil avait infligé un cinglant 6:1 à son adversaire. Il s'agit de la deuxième plus large défaite de l'histoire de la sélection espagnole.

Toutefois, le classement final n'est pas le seul enjeu de cette ultime journée de compétition. En effet, plusieurs représentants des quatre équipes en liste peuvent encore espérer remporter les titres de meilleur joueur, meilleur buteur ou encore meilleur gardien.

Au programme
- Uruguay - Italie, Arena Fonte Nova, Salvador, dimanche 30 juin 2013, 13h00 (heure locale)
- Brésil - Espagne, Estádio do Maracanã, Rio de Janeiro, dimanche 30 juin 2013, 19h00 (heure locale)

Le duel
Fred (Brésil) - Fernando Torres (Espagne)

Les buteurs des deux équipes finalistes se distinguent non seulement par leur efficacité (5 buts pour Torres, 3 pour Fred) mais aussi par leurs contributions d'ensemble. En effet, le Brésilien devance l'Espagnol en tête du classement des attaquants de l'Indice Castrol. Depuis le début du tournoi, les deux hommes se montrent sous leur meilleur jour et prouvent qu'ils peuvent faire basculer le sort d'un match à tout moment. L'attaquant de Chelsea a signé son premier quadruplé en sélection contre Tahiti. L'ancien Lyonnais, lui, a déjà inscrit sept buts en neuf matches disputés sous les ordres de Luiz Felipe Scolari.

L'avis de l'expert
"Ce match est attendu depuis longtemps. C'est fantastique d'avoir le Brésil face à l'Espagne au Maracanã  pour une finale de Coupe des Confédérations. La compétition a été jalonnée de grands matches et je suis certain que ça va continuer ce dimanche. L'Espagne, championne du monde, a une très belle équipe, avec des joueurs tels que Xavi ou Iniesta, capables de faire la différence à tout moment. Mais le Brésil peut être fier de sa compagne dans le Festival des Champions. Neymar et Fred sont en forme, et l'équipe aura le soutien de 200 millions de fans. Ce dimanche restera, c'est sûr, dans les annales" - Ronaldo, légende du football brésilien

Le saviez-vous ?
Si la finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA concentre sur elle toutes les attentions, l'Italie et l'Uruguay n'entendent pas pour autant quitter le tournoi dans l'anonymat. La rencontre aura certainement une signification particulière pour Oscar Tabarez, qui connaît bien le football italien. En huitièmes de finale de la Coupe du Monde de la FIFA 1990™, sa Celeste s'était inclinée face aux Azzurri (2:0). Par la suite, le technicien uruguayen a entraîné Cagliari (de 1994 à 1997 et en 1998/99) et l'AC Milan. Les deux équipes ont une autre bonne raison de prendre ce match très au sérieux : en 2009, l'Espagne avait terminé à la troisième place du Festival des Champions, avant d'être sacrée championne du monde l'année suivante.

Dans le rétro
Allemagne - Brésil 0:2, finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2002™, stade international Yokohama (Japon)

Il y a onze ans jour pour jour, le Brésil remportait le cinquième titre mondial de son histoire. Devenu aujourd'hui ambassadeur de Brésil 2014, Ronaldo avait signé un doublé (67ème et 79ème) en finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002™. Onze ans plus tard, Luiz Felipe Scolari s'apprête à disputer une nouvelle finale à la tête de la Seleçao. Le technicien brésilien offrira-t-il à cette occasion un nouveau titre à son pays ? 

Bon anniversaire !
Ibrahim Al Shokia (Arabie Saoudite), 38 ans, a participé à la Coupe des Confédérations de la FIFA 1999
Carlos Llamosa (États-Unis), 44 ans, a participé à la Coupe des Confédérations de la FIFA 1999
Ramon (Brésil), 41 ans, a participé à la Coupe des Confédérations de la FIFA 2001
James Bannatyne (Nouvelle-Zélande), 38 ans, a participé à la Coupe des Confédérations de la FIFA 2009

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Dim 30 Juin - 18:21

Scolari-Del Bosque, les chiffres des chefs



Pas un bruit dans la pièce. Par moments, personne ne dit mot, avant que la question du onze initial ne sorte enfin. Sourire gêné, Vicente Del Bosque se contente de glisser : "Je ne souhaite pas révéler les titulaires de demain".

Dans une autre pièce, non loin de là, l'ambiance est bruyante, joyeuse, rigolarde. Felipao dispense bons mots et plaisanteries pour les journalistes locaux, ravis de la gouaille de leur sélectionneur mais parfois incapables de noter !

Un monde sépare les deux stratèges qui s'affronteront au Maracana, en finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA. Nous allons maintenant explorer leurs carrières de joueur et d'entraîneur, tout aussi contrastées, par le biais des statistiques les plus pertinentes.

Âge :
Vicente Del Bosque : 62 ans, né le 23 décembre 1950
Luiz Felipe Scolari : 64 ans, né le 9 novembre 1948


Vicente del Bosque se voit offrir les commandes du Real Madrid à 49 ans, près de 30 ans après y avoir débuté crampons aux pieds. Globalement, il se sera impliqué au sein du club merengue pendant près de 35 ans avant de démissionner en 2003, dirigeant l'équipe réserve et jouant les intérimaires chez les seniors avant de devenir entraîneur à part entière. Il est le cadet de plus de dix ans de Luis Aragones, à qui il succède à la tête de l'équipe d'Espagne en 2008, à 58 ans.

Luiz Felipe Scolari avait 33 ans quand il devient manager du Centro Sportivo Alagoano (CSA), au Brésil, qu'il sacre champion de l'Etat d'Alagoano dès la première saison. Il prend pour la première fois les commandes d'une équipe nationale, celle du Koweït, à 42 ans, en 1990, et deviendra sélectionneur du Brésil en 2001, près de 20 ans après avoir commencé sa carrière sur le banc.

Titres nationaux (en tant que joueur) :
Del Bosque: 5 (championnat d'Espagne, entre 1974 et 1980)
Scolari: 0


Del Bosque a eu une belle carrière avec les Merengue, ne perdant la Liga qu'une seule fois entre 1974 et 1980. Il dispute plus de 400 matches dans l'entrejeu madrilène, remportant également 4 Coupes du Roi. Il participera enfin à la finale de la Coupe d'Europe en 1980, perdue contre Liverpool.

La carrière de joueur de Scolari est nettement moins glorieuse. Défendeur dur sur l'homme, il évoluera à Juventude, Caxias et CSA, des formations modestes qui contrastent avec les succès obtenus par le bonhomme en tant qu'entraîneur.

Titres nationaux (en tant qu'entraîneur) :
Del Bosque: 2 (championnats d'Espagne)
Scolari : 2 (un championnat du Brésil et un championnat d'Ouzbékistan)


Entre le dernier titre national de Del Bosque en tant que joueur et son premier en tant que manager du Real Madrid, s'écouleront un peu plus de 20 ans. Il emmènera la Casa Blanca jusqu'à son premier sacre national après quatre ans de disette en 2001, rééditant l'exploit lors de la saison 2002-03.

Le court passage de Scolari à Chelsea constitue certainement son poste le plus prestigieux au niveau des clubs, mais Felipao a remporté de titres nationaux sur deux continents différents.Vainqueur du championnat du Brésil en 1996 avec Gremio, notamment grâce à un étincelant Mario Jardel, il s'adjugera le championnat ouzbek en 2009 avec Bunyodkor, avec un certain Rivaldo dans les rangs.

Titres continentaux (en tant qu'entraîneur) :
Del Bosque: 2 (Ligue des champions de l'UEFA)
Scolari: 2 (Copa Libertadores)


Del Bosque aura le bon goût de conquérir deux Ligue des champions de l'UEFA en trois ans pour tenter d'effacer les longues décennies de disette continentale dont souffraient les Merengue. C'est Jupp Heynckes qui avait mis fin à cette longue série en 1998. Les deux finales de Del Bosque sont restées dans les annales pour des raisons différentes. La première, contre Valence au Stade de France, voit s'affronter pour la première fois deux équipes d'un même pays en finale de la C1, le Real Madrid l'emportant 3:0. Quant à la seconde, elle est arrachée par une équipe désormais surnommée los Galacticos sur une volée hallucinante de Zinédine Zidane.

Felipao a un bilan similaire à l'échelon continental, puisqu'il a obtenu deux Copas Libertadores avec deux clubs différents dans les années 1990. Il offrira d'abord son deuxième sacre à Gremio en 1995, notamment après une inoubliable victoire sur Palmeiras en quarts de finale. Quatre ans plus tard, c'est justement avec les Alviverde qu'il arrache le titre le plus prisé d'Amérique latine, en s'appuyant sur des joueurs de la trempe de Marcos, Zinho, Roque Junior et  Cesar Sampaio.

Numéro en tant que joueur
Del Bosque : 6 ou 8
Scolari : 3

Réputé comme étant un milieu de terrain lumineux, Del Bosque portait alternativement le maillot numéro 6 ou 8 au Real Madrid. On le comparerait sans doute aujourd'hui à Andrès Iniesta ou Xavi, qui organisent le circuit créatif de l'Espagne à la Coupe des Confédérations de la FIFA.

Felipao était un arrière central à l'ancienne. Thiago Silva occupe le même poste aujourd'hui, mais il serait flatteur pour Scolari d'oser la comparaison.

Titres internationaux (en tant qu'entraîneur) :
Del Bosque: 2 (Coupe du Monde de la FIFA et Euro)
Scolari : 2 (Gulf Cup et Coupe du Monde de la FIFA)


Luis Aragones venait d'offrir l'Euro 2008 à la génération dorée espagnole quand il passe le relais à Del Bosque. Chargé de débloquer le compteur de la Roja au niveau mondial, il y parvient avec la manière. L'Espagne se qualifie pour Afrique du Sud 2010 en remportant tous ses matches de qualification. Malgré un essor raté contre la Suisse, la formation de Del Bosque finit par l'emporter, notamment grâce à l'emblématique volée d'Andres Iniesta en prolongations. L'ère espagnole ne s’arrête pas là, puisque le pays conserve son titre continental remporté sous la houlette d'Aragones en écrasant l'Italie 4:0 en 2012.

C'est aux manettes du Koweït que Scolari découvre le football de sélections. Pour un coup d'essai, c'est un coup de maître, puisqu'il s'adjuge la Gulf Cup en 1990. Mais c'est en offrant le cinquième titre mondial au Brésil qu'il entrera dans la mémoire des fans. Scolari est nommé à la tête de la Seleção en 2001, alors qu'il reste cinq journées avant la fin des qualifications mondialistes. Il perd 1:0 son premier match, contre l'Uruguay, mais il ira au bout en Corée/Japon. Le célèbre doublé de Ronaldo en finale, à Yokohama, voit le Brésil remonter sur le trône mondial. Les fans auriverde espèrent maintenant que Scolari parviendra à leur offrir les mêmes joies d'abord en finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA, pour le premier grand test depuis le retour de Felipao, puis l'an prochain en Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Dim 30 Juin - 20:28

URUGUAY 2 - ITALIE 2
L'Italie se console avec le bronze (2:2, t.a.b 2:3)




Uruguay :
    Edinson CAVANI (58' 78')
Italie :
    Davide ASTORI (24')
    Alessandro DIAMANTI (73')

L’Uruguay et l’Italie se retrouvent à l’Arena Fonte Nova ce dimanche 30 juin pour repartir avec un dernier bon souvenir de Brésil 2013. Les Européens entament leur mission sans Andrea Pirlo mais avec Stephan El Shaarawy, les Sud-Américains avec leur trio offensif de classe mondiale : Edinson Cavani-Luis Suarez-Diego Forlan.

Les 22 acteurs ont très vite pris leurs marques à Salvador, et c'est Giorgio Chiellini qui ouvre les hostilités de la tête. La tour de contrôle italienne est rapidement imitée par Antonio Candreva, d’une frappe croisée à l’entrée du grand rectangle, laissant juste le temps à Forlan de tester les gants de Gianluigi Buffon.

Le tableau d’affichage s’anime finalement grâce au pied de Davide Astori et au dos de Fernando Muslera (24’, 0:1). Un coup franc de Alessandro Diamenti rebondissant sur le poteau uruguayen, puis sur le gardien avant de voir le défenseur à la bonne place. Cela n’a pas l’air d’émouvoir Suarez, Cavani et Maximiliano Pereira qui donnent l’occasion à Buffon de chauffer ses gants. El Shaarawy se charge de son côté de rendre les coups mais les siens doivent se contenter de leur but d’avance à l’entracte.

La chance a tourné
La Celeste reprend inlassablement son assaut sur la cage italienne au retour des vestiaires. Peu avant l’heure de jeu, Cavani étale son sang-froid devant le d’un plat du pied placé (58’, 1:1). Tout est à refaire pour la Nazionale mais la sélection charrúa ne veut pas en rester là. Forlan rappelle à tout le monde qu’il faut encore compter sur lui, Buffon aussi. Le vétéran italien laisse admirer ses réflexes par deux fois sur une double tentative de l’Uruguayen.

Mais l’Italie tient sa perle aux coups francs. Diamenti s’offre encore des sensations sur phase arrêtée d’une frappe enroulée imparable (73’, 1:2). L’Uruguay s’en remet de son côté à Cavani, qui choisit de viser le plafond du but (78’, 2:2). La stratégie est différente mais tout aussi efficace. Les jambes sont lourdes, les passes moins tranchantes. Les prolongations n'y font rien, l'Italie doit encore faire face à la loterie des penalties. L'état de grâce de Buffon fait le reste : la troisième place de Brésil 2013 est italienne.

L'Uruguay devra revenir pour faire mieux qu'une quatrième place à une Coupe des Confédérations, après celle d'Arabie Saoudite 1997. L'Italie peut repartir la tête haute et l'esprit confiant après avoir mené la vie dure aux gros bras du Festival des Champions.

Fifa.com (30/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Lun 1 Juil - 1:21

BRESIL 3 - ESPAGNE 0
Brésil dans son jardin (3:0)




Brésil :
    FRED (2' 47')
    NEYMAR (44')

Le Brésil et l’Espagne sont là où tout le monde les attendaient : en finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013, ce dimanche 30 juin au Maracanã. Les Sud-Américains rêvent de dérocher sous les yeux de leurs supporters une quatrième couronne, les Européens de pouvoir toucher pour la première fois le trophée.

L’ambiance des grands soirs pousse d’entrée les Brésiliens vers l’avant, Fred et les siens ont trop envie de faire plaisir à leurs supporters. L’ancien Lyonnais commence par leur expliquer par l’exemple la définition du renard des surfaces : au sol, le buteur parvient à ajuster une frappe dans le but sous le nez de Iker Casillas (2’, 1:0). Oscar profite dans la foulée d’une passe inspirée du buteur pour donner de nouvelles sueurs froides aux champions du monde, Andrès Iniesta signant le réveil espagnol à distance peu après.

Il faut attendre vingt minutes de jeu pour voir la Roja retrouver le contrôle du cuir. L’Espagne souffre face à un pressing brésilien presque insoutenable, et tremble une fois le ballon perdu. Les contre-attaques orchestrées par Fred, Neymar et Hulk font mal. Le numéro neuf brésilien croit tenir son doublé, à la réception d’une offrande de Neymar, mais son tir permet seulement à Casillas de s’illustrer. David Luiz dépite encore plus les Européens en sauvant un ballon qu’ils voyaient déjà au fond.

Le Brésil dans son jardin
Quelques minutes avant la pause, un caviar signé Oscar trouve Neymar à la limite du hors-jeu place. La sensation brésilienne déclenche à son tour le délire dans la foule d’une frappe en force dans le plafond (44’, 2 :0). Le Brésil est sur sa planète et fait le nécessaire pour y rester en seconde période quand Fred ouvre idéalement son pied pour glacer les Espagnols encore plus (47’, 3 :0). Elle pense se relancer quand Marcelo déséquilibre Jesus Navas dans la surface mais les nerfs de Sergio Ramos ne sont pas au rendez-vous à la conversion, comme un symbole de l’impuissance européenne.

Gérard Piqué enfonce le clou du cercueil que son coéquipier en défense vient de planter en déséquilibrant Neymar parti seul faire son numéro. Le défi espagnol prend des couleurs encore plus noires en infériorité numérique. Pas rassasiés, les Sud-Américains poussent encore plus loin dans ses retranchements les champions du monde, sous les vivas de la foule sans aggraver encore plus le calvaire espagnole.

Au coup de sifflet final, les Espagnols se tombent dans les bras tandis que les Brésiliens sortent du terrain la tête basse. Le Brésil a été maître de son Maracaña pendant 90 minutes, les Espagnols n’y ont jamais trouvé leurs sensations. La Seleção remporte chez elle sa troisième Coupe des Confédérations d'affilée. La fête peut commencer.

Fifa.com (30/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Lun 1 Juil - 2:23

Les Auriverdes couverts d'or



Le Brésil est entré dans la légende en remportant pour la quatrième fois la Coupe des Confédérations de la FIFA. Sa troisième d’affilée. Alors que le rideau tombe sur l'épreuve, l'heure est venue de distribuer les traditionnelles récompenses individuelles.

Sans surprise, les Canarinhos ont trusté la plupart des distinctions individuelles mises en jeu. Neymar a reçu le Ballon d'Or adidas, qui récompense le meilleur joueur du tournoi, tandis que Julio César s'adjuge le gant d'Or adidas. Les hôtes laissent à Fernando Torres le Soulier d'Or adidas, et à l’Espagne le Prix du Fair-play de la FIFA.

Ballon d'Or adidas : Neymar (Brésil)
Il a été aussi décisif que spectaculaire tout au long de la quinzaine, ce n’est donc pas étonnant de le retrouver sur le trône : le prodige Neymar a été sacré ballon d’Or adidas de Brésil 2013. Buteur à chacune de ses sorties lors de la phase de groupes, il s’est mué en passeur décisif lors de la demi-finale contre l’Uruguay (1:2). Puis, il a retrouvé le chemin des filets en finale. A côté de cela, il n’a pas cessé d’enchanter les spectateurs par ses courses balle au pied, ponctuées de dribbles courts ou longs. Ses tirs précis des deux pieds, son sang-froid dans la surface de réparation et sa capacité à servir ses partenaires dans des espaces réduits ont été autant de cordes à son arc. Le Brésilien est, en outre, le seul joueur à avoir remporté quatre titres d'Homme du Match depuis le début de la compétition. Il est l’Homme du tournoi.

Ballon d'Argent : Andrès Iniesta (Espagne)
Ballon de Bronze : Paulinho (Brésil)

Soulier d'Or adidas : Fernando Torres (Espagne)
La planète football avait laissé Fernando Torres sur une saison en dents de scie à Chelsea. Elle a retrouvé l’attaquant espagnol en pleine possession de ses moyens au Brésil. Vicente Del Bosque s’est pourtant offert le luxe de laisser El Nino sur le banc au coup d’envoi, à deux reprises. Le buteur des Blues a signé sa première apparition par un quadruplé face à Tahiti avant d’enfiler une nouvelle fois le costume de buteur face au Nigeria.  La moisson du numéro 9 de la Roja s’est toutefois arrêtée au stade de la phase de groupes. Il a été mis sous l’éteignoir par la défense italienne en demi-finale (0 :0 ; 7 :6 t-a-b) puis par le duo Thiago Silva-David Luiz  lors de l’ultime rencontre de Brésil 2013.

Soulier d'Argent : Fred (Brésil)
Soulier de Bronze : Neymar (Brésil)

Gant d'Or adidas : Júlio César (Brésil)
Júlio César avait pris un peu de distance ces dernières années avec sa Seleção avant de la retrouver avec Luiz Felipe Scolari après presque  deux d’absence. Il a répondu à sa manière à la confiance de son technicien en décrochant le Gant d'Or adidas de Brésil 2013. Avec seulement quatre buts encaissés, le dernier rempart auriverde a toujours affiché une rage de vaincre et une attention de tous les instants. Ses coéquipiers ont surtout pu compter sur les gants de leur vétéran (33 ans) dans les moments les plus critiques. Son impeccable arrêt sur le penalty de Diego Forlan en demi-finale contre l’Uruguay en a été un des exemples les plus frappants. En finale, il a encore été impérial, face à l’armada offensive de la Roja emmené par le Soulier d’Or adidas du tournoi, Fernando Torres.

Prix du fair-play de la FIFA : Espagne
La Roja s’est non seulement montrée exemplaire dans le jeu, mais également dans son comportement. Elle en avait donné un vaste aperçu lors de sa victoire face à Tahiti en phase de groupes (10:0). A l’issue du match, les Espagnols avaient effectivement eu des gestes et des paroles très sympathiques envers les amateurs polynésiens. Battue en finale, l’Espagne a également su montrer beaucoup de sportivité, félicitant chaleureusement les vainqueurs. Trois ans après son Prix du fair-play de la FIFA en Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010, l’Espagne est à nouveau récompensé pour son irréprochable état d’esprit.

Fifa.com (01/07/2013)

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