Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

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Message par rachid_as le Lun 10 Juin - 14:36

La Roja en repérages au Brésil



A un an du Mondial-2014 où elle voudra défendre son titre, l'Espagne championne du monde va profiter de la Coupe des confédérations (15-30 juin) pour faire ses repérages au pays du football roi.

Pour les champions du monde et doubles champions d'Europe sortants, un quatrième titre de rang en 2014 - qui plus est au Brésil, terre mythique du foot - serait synonyme d'apothéose et de record absolu. C'est pour cela que la Roja veut mettre à profit la Coupe des confédérations pour prendre la température sur ce sol brésilien.

Pour ce qui est des qualifications au Mondial, les choses semblent bien engagées pour "l'invincible Armada": première de son groupe depuis sa victoire (1-0) en mars à Saint-Denis contre la France, l'Espagne n'a plus qu'à bien négocier ses trois derniers matches contre la Finlande, le Belarus et la Géorgie pour s'octroyer un billet direct pour Rio.

Mais en attendant, l'Espagne, compétitrice en diable, ne serait pas contre l'idée de continuer sa moisson de titres, même si la Coupe des Confédérations n'est pas un trophée majeur sur la planète foot. Demi-finalistes malheureux lors de la Coupe des Confédérations en 2009 en Afrique du Sud, les protégés de Del Bosque voudront sans doute effacer de leur mémoire la déconvenue (2-0) qu'ils avaient alors subie face aux Etats-Unis.

Entretenir la mécanique
Se trouvant dans un groupe a priori accessible - réunissant l'Uruguay, le Nigéria et l'exotique Tahiti - la Roja a de bonnes chances d'accéder aux demi-finales, où elle risque toutefois de croiser l'Italie ou le Brésil. Mais, aussi compétiteurs que soient Casillas et les siens, l'essentiel est toutefois ailleurs. A un an de l'échéance du Mondial, la priorité absolue pour Del Bosque consiste désormais à bien entretenir la mécanique d'un groupe qui a peu évolué depuis 2010.

Plutôt que d'introduire de la nouveauté, le sélectionneur a en effet préféré jouer la carte de la stabilité. "Nous ne pouvons pas faire des changements en permanence. Nous faisons pleinement confiance à cet effectif et notre référence reste le match (de mars) contre la France", a-t-il fait valoir lors de l'annonce de sa liste pour la Coupe des confédérations.

Seules entorses à cette règle: les retours de Javi Martinez --couronné cette saison par un flambant triplé Ligue des Champions-championnat-Coupe avec le Bayern Munich-- Soldado et Casillas. Pour autant, Javi Martinez -- déjà là lors de l'Euro-2012 -- et Soldado, déjà sélectionné 6 fois, ne peuvent pas vraiment passer pour des novices.

Ménager Xavi, Iniesta, Busquets
Quant à Casillas, c'est carrément l'âme de cette sélection. Ecarté contre la France en raison d'une fracture à la main gauche, il n'est pas prêt de subir le même sort qu'au Real, où Mourinho avait relégué le gardien sur le banc en guise de "punition". Une telle stabilité a forcément un prix, qui pour l'Espagne s'appelle fatigue. Provenant en majorité des deux Grands d'Espagne, Real et Barça, qui ont cette saison donné des signes d'usure sur la scène européenne, les éléments de la Roja vont sans doute accuser le coup de cette prolongation de saison au Brésil.

La meilleure preuve est fournie par la cheville ouvrière du Real Madrid, Xabi Alonso, empêché de participer à la Coupe des confédérations par une pubalgie. Même si Del Bosque avait tendance à relativiser cette lassitude - "il s'agit d'une fin de saison, toutes les sélections arrivent donc fatiguées" - il devrait veiller à faire souffler ses hommes forts au milieu: Xavi, Busquets et Iniesta.

Reste enfin la question - lancinante - de l'attaque: si l'Espagne s'en est jusqu'à présent tirée avec un système de faux-neuf avec le milieu Fabregas aux avant-postes, son efficacité offensive est relative (8 buts en qualifications, autant que la France).

La saison relativement décevante de Fabregas au Barça et le retour en forme des véritables attaquants de pointe Soldado (30 buts toutes compétitions confondues cette saison) et dans une moindre mesure Torres (22 réalisations) pourraient amener Del Bosque à repasser à un système offensif plus traditionnel.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Lun 10 Juin - 14:37

Del Bosque : palmarès, moustache et diplomatie



Deux Ligues des champions avec le Real, une Coupe du Monde, un Euro et un titre de meilleur entraîneur 2012 avec l'Espagne: Vicente Del Bosque profite d'un palmarès aussi fourni que sa moustache, et d'une image entre loyauté et diplomatie.

Il ne manque qu'un trophée à Del Bosque: la Coupe des Confédérations, où la Roja sera engagée cet été au Brésil. Avec l'équipe d'Espagne, le natif de Salamanque, élevé au rang de marquis après son succès au Mondial sud-africain, peut s'enorgueillir de plusieurs longueurs d'avance sur ses pairs: avec 58 victoires en 70 matches, il devance largement son prédécesseur Luis Aragones (38 succès).

Et l'ancien entraîneur du Real Madrid ne souhaite pas s'arrêter en si bon chemin: lui qui était déjà aux commandes de la sélection lors de la défaite en demi-finale contre les Etats-Unis (2-0) lors de la Coupe des confédérations 2009 en Afrique du Sud compte bien effacer cette déconvenue cet été. Pas question pour Del Bosque donc d'aller au Brésil faire de la figuration.

Un an avant l'échéance du Mondial-2014 pour laquelle la Roja est en passe d'être qualifiée -- première de son groupe après sa victoire en mars à Saint-Denis contre la France (1-0) -- la priorité pour lui est évidemment une bonne gestion de ses troupes.

Les manières exquises du marquis
Mais ce serait une erreur de penser que Del Bosque et les siens envisagent simplement une petite virée touristique au Brésil, un an avant leur grand rendez-vous. "Nous allons là-bas pour tenter d'aller au bout. Avec trois autres champions du monde (le Brésil, l'Uruguay, l'Italie) et un champion olympique (le Mexique), ce ne sera pas simple mais nous tâcherons d'être à la hauteur", a expliqué le sélectionneur à l'annonce de la liste.

Le secret de la réussite pour cet homme de 62 ans, aux manières exquises et au regard serein ? Loyauté et gants de velours. La grande force du successeur de Luis Aragones est ainsi d'avoir su imposer ses idées avec une sorte de force tranquille, capable de désamorcer bon nombre de polémiques. On avait déjà vu cette force de persuasion à l'oeuvre en 2010-11 quand Del Bosque avait appelé à l'union sacrée entre Barcelonais et Madrilènes, chauffés à blanc après une série de quatre clasicos à l'été 2011. Plus récemment, le sélectionneur a redonné une preuve de ses manières de gentleman dans le conflit opposant l'ex-entraîneur du Real Madrid Mourinho au gardien Iker Casillas.

Alors que "The Special One" s'en était pris à "San Iker", reléguant le gardien champion du monde et double champion d'Europe pour quatre mois sur le banc sous prétexte qu'il ne s'impliquait pas assez, Del Bosque avait assuré Casillas dès la mi-mai qu'il serait dans le groupe pour la Coupe des confédérations en dépit de son manque de temps de jeu.

Clairvoyant et ouvert à la critique, l'ancien milieu de terrain possède cependant aussi certaines marottes. Comme ce penchant pour un système d'attaque avec un faux-neuf -- de préférence le milieu Fabregas -- plutôt qu'avec un avant-centre de métier, système dans lequel l'Espagne avait la plupart du temps évolué à l'Euro-2012. Mais la recette n'avait pas non plus porté malchance à la Roja.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Lun 10 Juin - 20:46

L'Italie débarque au Brésil



La deuxième sélection arrivée au Brésil pour disputer la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013 est l'Italie, qui a atterri à 5h45 ce lundi 10 juin à l'aéroport international de Rio de Janeiro.

Mardi 11, la Squadra Azzurra disputera un match amical contre Haïti au stade São Januário, avant de débuter dans la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013 contre le Mexique, le 16 juin prochain au Maracanã.

Versés dans le Groupe A, les Italiens affronteront ensuite le Japon, le 19 juin à l'Arena Pernambuco de Recife, avant d'aller défier le Brésil le 22 juin au Fonte Nova de Salvador.

C'est la deuxième fois que l'Italie participe à la Coupe des Confédérations de la FIFA. En 2009 en Afrique du Sud, elle n'était pas parvenue à sortir d'un groupe qui comportait en outre le Brésil, les États-Unis et l'Égypte.

La première équipe arrivée au Brésil pour disputer la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013 est Tahiti. Les champions d'Océanie ont posé le pied sur le sol brésilien le 7 juin dernier à Belo Horizonte.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Lun 10 Juin - 20:56

L'heure de vérité pour la Seleçao



A un an du Mondial au Brésil où la victoire sera "obligatoire", l'inexpérimentée Seleçao et son jeune prodige Neymar vont profiter de la Coupe des Confédérations pour se frotter au plus haut niveau et, si possible, remporter le titre pour la quatrième fois.

Rappelé en décembre à la tête d'une sélection qualifiée d'office pour le Mondial mais à court de compétition et en pleine crise existentielle, Luiz Felipe Scolari, fin tacticien et meneur d'hommes, a misé sur la jeunesse, écartant les trentenaires Kaka ou Ronaldinho. Pour les jeunes talents de la Seleçao, comme Neymar, tout juste transféré à Barcelone, ou le milieu créatif de Chelsea Oscar (21 ans), la Coupe des Confédérations est une occasion unique d'engranger expérience et confiance en vue du Mondial.

Car c'est ce qui fait le plus défaut à cette sélection qui affiche une moyenne d'âge de 26 ans et six mois. En 2010, l'équipe retenue par Dunga pour le Mondial en Afrique du Sud était bien plus expérimentée. Seuls quatre des sélectionnés par Scolari ont déjà disputé un Mondial: Fred, Julio Cesar, Thiago Silva et Dani Alves.

"Pleins de bonne volonté"
En outre, 11 des 23 sélectionnés évoluent dans des clubs brésiliens. Moins affecté par la crise que le Vieux Continent, le géant sud-américain parvient à retenir plus longtemps ses jeunes talents que dans le passé. Ce fut longtemps le cas de Neymar, qui au moment de l'annonce de "Felipao", le 14 mai, appartenait encore à Santos avant son transfert au Barça et de Fernando, vendu quelques jours plus tard par Gremio aux Ukrainiens du Shakhtar Donetsk. "La jeunesse a de bons côté. Ils sont pleins de bonne volonté. Par contre, il y a certaines choses que seule l'expérience peut apporter", résume Scolari, qui avait fait remporter au Brésil de Ronaldo son cinquième titre mondial en 2002.

Cette expérience passe par la Coupe des Confédérations, où après une mise en jambe contre le Japon en match d'ouverture samedi à Brasilia, les Auriverde rentreront dans le dur avec le Mexique (19 juin) et surtout l'Italie le 22 juin. S'ils veulent l'emporter, ils trouveront ensuite sûrement sur leur chemin l'invincible armada espagnole, championne du monde et d'Europe en titre.

Les Brésiliens sont encore loin du top niveau Mondial. Mais Scolari a tiré de précieux enseignements des matches amicaux de préparation contre l'Angleterre (2-2) et dimanche contre la France (3-0). Les Brésiliens ont soigné leur moral au bon moment contre les Bleus en remportant leur première victoire de prestige depuis 2009 (1-0 contre l'Angleterre en amical).

Cette victoire tombe aussi à pic pour le sélectionneur, qui réclame du temps et de la patience depuis qu'il a repris les rênes de la Seleçao. Or son travail tardait à porter ses fruits puisque son équipe restait sur un bien maigre bilan: une défaite, quatre nuls et une victoire. "J'ai aligné l'équipe qui va débuter contre le Japon en Coupe des Confédérations. Je suis très satisfait de la prestation de mes joueurs", a-t-il commenté dimanche.

Quête d'équilibre
Scolari a trouvé quelques réponses à son dilemme principal: parvenir à plus de solidité défensive sans brider le naturel offensif des Auriverde. Devant, l'attaque a belle allure avec le très adroit Fred en pointe, soutenu par des milieux offensifs qui se trouvent bien: l'artiste Neymar, le bulldozer Hulk (ou Lucas) et Oscar à la création. Neymar brille moins en sélection qu'en club mais il peut faire la décision sur un seul geste, comme il l'a montré dimanche avec sa remise impeccable en retrait sur Oscar, qui a ouvert la marque contre la France.

Derrière, le capitaine Thiago Silva, considéré comme l'un des meilleurs défenseurs du monde, tient la défense centrale en patron. Mais les deux latéraux Dani Alves et Marcelo sont aspirés par le but adverse. Ils créent régulièrement du surnombre en attaque mais obligent Scolari à compter sur deux solides milieux défensifs pour assurer les arrières: a priori Luiz Gustavo et Paulinho.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Lun 10 Juin - 20:57

Espagne : Del Bosque garde secret le nom du gardien



Le sélectionneur de l'Espagne Vicente Del Bosque a laissé en suspens lundi le nom du titulaire qui gardera le but des champions du monde lors de la Coupe des Confédérations qui débute le 15 juin au Brésil.

"Les trois (gardiens) sont très bien (...). Qui que ce soit, il est sûr que je ne vais pas me tromper", a affirmé Del Bosque en conférence de presse à New York où la Roja disputera mardi un match amical contre l'Eire.

Del Bosque s'est donc gardé de confirmer d'ores et déjà que Casillas, emblématique capitaine de la sélection, serait l'élu.

Mais le sélectionneur a tout de même eu des paroles réconfortantes pour "San Iker", qui, après avoir joué les 45 premières minutes du match amical contre Haïti samedi (victoire 2-1 de l'Espagne) avait déclaré: "je ne me vois pas titulaire à la Coupe des Confédérations, je me vois à la lutte avec Pepe (Reina) et Victor (Valdés) pour une place dans le onze de départ".

Des propos que Del Bosque a qualifié lundi d'"acte de générosité" de la part du gardien du Real Madrid.

Après un exercice 2012-2013 en club où il a été privé de quatre mois de jeu après avoir été mis sur le banc par l'ex-entraîneur merengue José Mourinho qui jugeait son remplaçant Diego Lopez "plus performant", Casillas a besoin de retrouver de la confiance.

Si Del Bosque n'a rien souhaité dévoiler en prévision de la Coupe des Confédérations, il a toutefois indiqué que ce serait au tour de Victor Valdés, le gardien du Barça, de débuter mardi contre l'Eire.

Casillas et Reina ont en effet chacun effectué une mi-temps contre Haïti samedi.

Au passage, le sélectionneur a indiqué que la même règle d'expérimentation valait en attaque.

"Chez les attaquants, il se passe la même chose: l'autre jour (contre Haïti) deux d'entre eux ont joué (Torres et Soldado), demain (mardi), c'est au tour de Villa. La décision finale pour la Coupe des Confédérations, nous la prendrons plus tard".

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 11 Juin - 15:02

Neymar, tout le Brésil derrière et lui devant



Neymar, dernier diamant brut extrait de la mine aux talents du football brésilien, porte les espoirs de tout le Brésil à un an du Mondial, en plus d'une écrasante couronne de "nouveau Pelé" et d'un statut de rock-star aux multiples engagements marketing.

Coiffure excentrique en perpétuelle mutation, l'attaquant bling-bling de la Seleçao prend tout cela avec l'insouciance de ses 21 ans. Il veut "marquer de son empreinte" le grand Barça qui vient de le recruter pour 57 millions d'euros. Comme si la mission impossible et sacrilège d'égaler le Dieu Pelé ne suffisait pas, le voilà donc condamné à briller sous le maillot catalan aux côtés de l'Argentin Lionel Messi. Le meilleur joueur du monde qu'il rêve forcément de devenir un jour...

Technique insolente, buts en rafales tournant en boucle sur internet, Neymar s'est vite imposé comme l'icône d'un Brésil orphelin d'artiste majeur depuis qu'ont pâli Ronaldo, Ronaldinho ou Robinho. Le beau gosse est partout. Interviews mécaniques à la chaîne, sites web, événements promotionnels. A la télévision, déguisé en Elvis, en Tarzan ou en martien, il vend des crèmes glacées, ou danse presque nu pour lancer une marque de caleçons. Les ados brésiliens réclament "une Neymar" chez le coiffeur. Les filles en pamoison hurlent sur son passage.

Il distille sa vie privée sur les réseaux sociaux. Photos avec son jeune fils, né d'une ancienne liaison. Romance avec la jeune actrice de télénovelas Bruna Marquezina, annoncée en marge du dernier carnaval de Rio... Sa notoriété se mondialise. En février, il a été consacré "futur Pelé" en Une de Time Magazine. Il vient d'être désigné Sportif au plus grand potentiel marketing du monde pour la deuxième année consécutive par la revue américaine Sport Pro devant... Messi et le golfeur irlandais Rory McIlroy.

Pression intenable ? Neymar esquive: "Ca fait partie du métier. C'est une responsabilité, mais elle est savoureuse". Le quotidien Globo lui a consacré une pleine page intitulée "Neymarketing". Et s'inquiète de cette surexposition qui nuirait à son rendement sportif: "Neymar est en train de se convertir en version brésilienne de Beckham".

Ce serait dommage. Car le foot coule dans les veines de ce fils d'un honnête footballeur professionnel qui l'a entraîné dans une enfance nomade, et veille aujourd'hui sur sa carrière et ses intérêts. Gamin, Neymar réclame un ballon à chaque anniversaire. Il cisèle sa technique hallucinante à l'école du "futsal". Repéré à un tournoi scolaire, il signe à l'âge de 13 ans son premier contrat avec Santos en 2004. Salaire, 450 reais (225 dollars), dont ses parents reversent un dixième à une église évangélique.

Tacles de Pelé
Ce petit gabarit (1m74) passe professionnel en 2009, à l'âge de 17 ans, toujours avec Santos, le mythique club pauliste de Pelé. Il flambe. Bilan: 137 buts, trois titres de champion de l'Etat de Rio, une coupe du Brésil et une coupe Libertadores. Ne manque qu'un championnat national et désormais la consécration en Europe et sous le maillot auriverde. Passements de jambe, roulettes, contre-pieds, sombreros: Neymar, c'est d'abord un dribble aérien, ravageur et chambreur, qui humilie le défenseur. Puis une accélération foudroyante, une frappe sèche qui fait vibrer les filets. Mais aussi une habitude incorrigible à s'effondrer face au défenseur, à simuler.

Autre bémol, le prodige n'explose pas encore autant sous le maillot d'une Seleçao très rajeunie, en quête d'identité. C'est pourtant là que tout le Brésil l'attend, dès samedi avec le coup d'envoi de la Coupe des Confédérations (15-30 juin), répétition générale du Mondial brésilien (12 juin-13 juillet 2014). Malgré un bilan plus qu'honnête (19 buts en 31 sélections), Neymar a connu deux échecs cuisants sous la Seleçao: une élimination en quarts de finale de la Copa America en 2011 par le Paraguay, une finale perdue au tournoi olympique 2012, face au Mexique.

Beaucoup, dont Ronaldo, l'ont poussé à s'exiler en Europe, pour aller s'aguerrir aux défenses ultra-rapides et compactes du Vieux continent. "Dans tous les matches à l'étranger il joue mal. Ils pensent tous qu'il doit résoudre les problèmes de la Seleçao. Neymar n'est pas préparé pour recevoir ce poids", a lancé le Roi Pelé.

Et de tacler: "Nous disons qu'il est le meilleur du monde. Mais il est plus préoccupé d'apparaître dans les médias que de jouer pour l'équipe. Sa préoccupation est de changer de style, de coupe de cheveux"...

Fifa.com (11/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 11 Juin - 15:06

Scolari, à un an de la gloire ou de l'opprobre



Luiz Felipe Scolari se trouve à un an de la gloire ou de l'opprobre: en reprenant les rênes de la Seleçao, il relève le plus grand défi de tout sélectionneur brésilien, remporter à domicile, devant des fans intraitables, un sixième titre de champion du monde.

A 64 ans, "Felipao", réputé intransigeant, architecte de la cinquième étoile brésilienne décrochée en 2002, est revenu aux commandes des Auriverde à la fin de l'année dernière, à la place de Mano Menezes, remercié. Depuis cette date, l'objectif est affiché: "Nous avons l'obligation de gagner le titre, parce que nous jouons à domicile. On n'organise pas la Coupe (du monde) pour être troisième ou quatrième", affirme le coach aux faux airs de Gene Hackman. En remportant le titre en 2014, il entrerait dans l'histoire brésilienne, rejoignant au panthéon Mario Zagallo (quatre fois vainqueur, deux fois comme joueur en 1958 et 1962, une fois comme entraîneur en 1970 et une autre comme membre de l'encadrement de la Seleçao en 1994).

Mais s'il échoue, l'opprobre serait peut-être plus lourde encore que les lauriers de l'exploit de 2002. Scolari sait parfaitement que les Brésiliens ne lui pardonneraient pas de les priver d'une fête inoubliable au mythique Maracana de Rio, stade de la finale du Mondial le 13 juillet 2014. "Felipao" a pris les commandes d'une équipe actuellement classée au 22e rang mondial par la Fifa, le pire de son histoire. Fervent catholique, il devra d'abord vaincre le scepticisme des supporteurs lors de la Coupe des confédérations (15-30 juin), répétition générale avant la Coupe du monde.

Fidèle à son image, il a indiqué avoir bâti une équipe pour remporter un quatrième titre brésilien en Coupe des confédérations. Une tâche qui semble à sa mesure: quand il avait pris pour la première fois ses fonctions en 2001, il avait trouvé une équipe agonisante en éliminatoires. Il avait alors gommé le style flamboyant des Auriverde pour privilégier un jeu plus agressif et discipliné.

Sanguin
Puis, assuré de la qualification pour le Mondial-2002, il avait pris une de ces décisions qui lui ont valu sa réputation d'homme sans état d'âme, en écartant de la sélection la star Romario. Avant la Coupe des Confédérations, il a à nouveau surpris en laissant de côté les piliers Kaka et Ronaldinho. L'ancien coach de Chelsea joue au contraire à fond la carte du renouvellement.

Après le titre mondial de 2002, Scolari avait quité son poste en évoquant des motifs familiaux. Il avait pris la tête de l'équipe du Portugal, la Selecçao, pour écrire une très belle page du football lusitanien (finaliste de l'Euro-2004 à la maison, demi-finaliste du Mondial-2006). Il affiche également à son palmarès deux Coupes Libertadores, avec le Gremio Porto Alegre (1995) puis Palmeiras (1999).

Sanguin, "Felipao" n'est pas seulement l'homme qui traitait depuis les gradins son prédécesseur d'"âne", mais aussi un entraîneur qui s'agace contre la presse ou perd son calme. Comme en 2007, quand, alors sélectionneur du Portugal, il a frappé au visage le défenseur serbe Ivica Dragutinovic. Mais pour ses joueurs, c'est surtout le sélectionneur capable comme personne d'unir un groupe. Une "famille Scolari" en 2014, comme était désignée l'équipe de 2002, est le voeu le plus cher des fans de la Seleçao.

"Scolari a ce côté dur, mais ce côté familial, affectueux, qui lui fait mériter ce qu'il construit", confiait ainsi récemment au journal sportif Lance l'ex-attaquant Luizao. Mais pour que la famille ne se déchire pas, il faudra des succès.

Fifa.com (11/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 11 Juin - 15:12

Un festival de champions… et de surnoms



Ils s’appellent Givanildo Vieira De Sousa, Frederico Chaves Guedes, ou encore José Paulo Bezerra Maciel Junior. Leurs noms ne vous parlent peut-être pas, ils comptent pourtant parmi les footballeurs les plus célèbres de la planète. Pour s’en convaincre, il suffit de jeter un coup d’œil sur la liste concoctée par Luiz Felipe Scolari, sélectionneur du Brésil, pour la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013. Ils y figurent en bonne place. En effet, derrière ces patronymes se cachent en réalité trois des plus dangereuses armes offensives que compte la Seleçao : Hulk, Fred et Paulinho.

Ces trois exemples rappellent combien les surnoms font partie de la culture footballistique au Brésil encore plus qu’ailleurs. A quelques jours du coup d’envoi du Festival dos Campeões ("Festival des champions") organisé sur son sol, FIFA.com fait un tour d’horizon des sobriquets des participants, à savoir l’Uruguay, le Mexique, l’Italie, l’Espagne, le Japon, le Nigeria, Tahiti et le Brésil en tant qu’hôte.

A tout seigneur tout honneur, le Brésil dispose de nombreux noms pour désigner sa sélection. Si Seleçao ("sélection" en portugais) est le surnom le plus communément admis, les mots Canarinhos voire Auriverdes sont aussi utilisés pour évoquer les quintuples champions du monde. Le premier signifiant "les canaris", le second voulant dire "Vert et or", ils renvoient tous deux à la couleur du maillot brésilien. Un maillot qui n’a d’ailleurs viré au jaune qu’à partir des années 50, la couleur blanche portée jusqu’alors étant définitivement bannie suite la défaite en finale de Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 1950 face à l’Uruguay.

L’Uruguay justement tient aussi son surnom de la couleur de sa tenue. La Celeste comme elle est donc appelée, joue effectivement en bleu ciel depuis 1910 en hommage au club aujourd'hui disparu du FC River Plate, l'un des premiers grands clubs uruguayens, qui évoluait sous les dites couleurs. Mais le terme Charruas peut également désigner ses joueurs. Il se réfère au peuple amérindien venu s’installer au 19ème siècle sur les actuels territoires de l'Uruguay et du Brésil.

A la même époque, en Europe, Victor-Emmanuel unifiait le royaume d’Italie, et en devenait roi en 1861. Issu de la Maison de Savoie dont le symbole est le bleu, ce souverain va du même coup être à l’origine de la teinte du maillot de la Nazionale et du surnom Azzurri (Les Bleus) correspondant à ses joueurs. Un bleu qui ne figure pourtant pas parmi les couleurs officielles de la nation, le drapeau italien étant vert, blanc et rouge…

Comme celui du Mexique ! A la différence des Italiens, les Nord-Américains ont toutefois décidé de faire correspondre les trois couleurs officielles de leur pays à celui de leur tunique. Le surnom El Tricolor - ou son diminutif El Tri - en ont tout naturellement découlé. Le vert restant toutefois la couleur dominante du maillot, la Verde est peu à peu devenue une alternative pour nommer l’équipe aztèque. En revanche Ratones verdes (souris vertes), surnom péjoratif dont sont affublés les Mexicains quand ils jouent mal, a lui tendance à disparaître avec les bons résultats de la sélection.

De la même façon, les Super Eagles du Nigeria (Super Aigles) - sobriquet né des armoiries du pays - ont été transformés en Super Chickens (super poulets) par certains détracteurs, après le piètre niveau de jeu affiché au début de la Coupe d’Afrique des Nations de la CAF 2013. "Je mets au défi mes joueurs de faire mieux, de prouver que les gens ont torts, et d’effacer ce nom ridicule qu’on attribue à une équipe qui a toujours été considéré comme une grande puissance du football africain", avait même dit Stephen Keshi, le sélectionneur. Le message est semble-t-il passé, le Nigeria survolant finalement la compétition, décrochant par là-même son billet pour Brésil 2013. Mais ce n’était pas la première fois que les Super Eagles étaient débaptisés… Dans les années 50, les joueurs étaient surnommés les Red Devils. Ils sont ensuite devenus les Green Eagles, après l’indépendance de 1960, puis les Super Eagles après le sacre continental de 1994.

Encore plus récent, le surnom de Samouraïs Bleus qui concerne les joueurs du Japon a lui été créé de toutes pièces par la Fédération Japonaise de Football (JFA). "Il nous fallait un surnom pour supporter notre équipe lors de la Coupe du Monde de la FIFA 2006", expliquait Megumi Fujinoki, responsable de la communication de la JFA. "Pour faire notre choix, nous avons soumis cinq possibilités au vote du public et 'Samouraïs bleus' a été plébiscité", référence directe aux guerriers qui ont dirigé le Japon féodal durant près de 700 ans.

Autre surnom, autres guerriers, Tahiti mise sur ses Toa Aito ("Guerriers de fer" en langue tahitienne) pour porter haut ses couleurs. Utilisés séparément, les mots Toa et Aito désignent également là-bas un arbre, plus connu ailleurs sous le nom de filao. Végétal très répandu en Polynésie française, son bois sert d’ailleurs à fabriquer des Tiki, sorte de sculpture porte-bonheur, et… sobriquets des joueurs de Beach Soccer de l’île (Tiki Toa).

Plus que sur la simple bravoure du guerrier, l'Espagne mise carrément sur la fougue de ses joueurs pour mettre à mal ses adversaires. C’est ainsi que sa sélection est appelée la Furia Roja (la furie rouge). Selon des études menées par des psychologues spécialisés dans le domaine du sport, le rouge serait d’ailleurs la couleur qui transmettrait force, agressivité, confiance et équilibre. Il en faudra à la Roja pour décrocher le seul titre qu’il lui manque. Un titre que le Brésil a, lui, remporté à trois reprises, record à battre : la Coupe des Confédérations de la FIFA !

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 11 Juin - 21:12

Pelé : "La victoire contre la France donne de l'élan"



"La victoire contre la France donne de l'élan", a estimé l'ancienne gloire du football brésilien Pelé, après le succès en match amical de la Seleçao 3 à 0 contre les Bleus dimanche, dans un entretien accordé à l'agence allemande SID.

"La victoire contre la France était très importante pour nous (...), nous avons vu la force de l'équipe brésilienne. Cela donne de l'élan et rend le peuple confiant", explique Pelé.

"Aujourd'hui, un an avant la Coupe du monde, l'Espagne et l'Allemagne ont les meilleures équipes. J'espère que le Brésil va les rattraper", ajoute encore l'idole.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 12 Juin - 19:23

Les stars du brassard



Les capitaines des huit équipes engagées en Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013 présentent un certain nombre de points communs : quatre sont des défenseurs, cinq ont plus de 30 ans et six évoluent en Europe.

FIFA.com présente ces hommes d'exception, qui rêvent tous de soulever le prestigieux trophée le 30 juin prochain.

GROUPE A

Brésil : Thiago Silva (28 ans, défenseur)
Le capitaine du Paris Saint-Germain est aujourd'hui considéré comme l'un des meilleurs défenseurs au monde. Après plusieurs saisons passées à fréquenter le gotha européen, le natif de Rio de Janeiro s'est imposé à son poste comme une valeur sûre. Son arrivée à l'AC Milan en 2009 coïncide avec sa montée en puissance. Dans un club habitué à produire d'excellents défenseurs, le Brésilien s'est vite taillé une réputation à la mesure de son talent. "À chaque fois que je vois ce morceau de tissu, je me souviens de tout ce que j'ai enduré pour en arriver là", confie-il, conscient de ce que représente le brassard de capitaine du Brésil. "Je vais faire le maximum pour être à la hauteur de cet honneur. Je veux que les autres me considèrent comme un exemple à suivre".

Japon : Makoto Hasebe (29 ans, milieu de terrain)
Depuis son poste de sentinelle du milieu de terrain, Hasebe a pris l'habitude de donner le ton. Il est aujourd'hui la véritable plaque tournante du jeu des Samouraïs Bleus. L'international japonais tient un rôle similaire à Wolfsburg, club avec lequel il a été sacré champion d'Allemagne dès sa deuxième saison en Europe. Hasebe a fait ses débuts en sélection en 2006. Depuis, il a réalisé l'un de ses plus vieux rêves en disputant la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™ avec son pays.

Mexique : Francisco Javier Rodríguez (33 ans, défenseur)
Au sein d'une jeune équipe mexicaine, Rodriguez est l'un des rares joueurs d'expérience. José Manuel de la Torre n'a pas hésité à en faire son capitaine et la clé de voûte de sa défense, en comprenant que Rafael Marquez ne reviendrait pas en équipe nationale. Passé par le PSV Eindhoven et le VfB Stuttgart, Rodriguez possède une forte personnalité, malgré une certaine discrétion. Plutôt que d'aboyer des ordres sur le terrain, il préfère montrer le bon exemple.

Italie : Gianluigi Buffon (35 ans, gardien de but)
Depuis longtemps, Buffon est considéré comme l'un des meilleurs gardiens de but du monde. Le portier de la Juventus a récupéré le brassard de capitaine à la retraite de Fabio Cannavaro à l'issue de la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™. Depuis, le Bianconero s'est montré irréprochable sur le terrain comme en dehors, au point de devenir l'un des champions les plus respectés de la planète football. Le sélectionneur Cesare Prandelli confiait récemment que son gardien était "un exemple à suivre pour tous les jeunes footballeurs".

GROUPE B

Espagne : Iker Casillas (32 ans, gardien de but)
Capitaine en club comme en sélection, Casillas a mené la Roja à la victoire dans de nombreuses compétitions : UEFA EUROS 2008 et 2012 ou encore Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™. Relégué sur le banc du Real Madrid par José Mourinho, il a su conserver la confiance de Vicente del Bosque en équipe nationale. Sa confiance et son caractère de vainqueur font l'unanimité chez ses coéquipiers, qui n'hésitent pas à s'inspirer de son attitude. Le sélectionneur estime quant à lui : "sur le plan du jeu, c'est une légende vivante".

Tahiti : Nicolas Vallar (29 ans, défenseur)
Vallar est l'un des rares internationaux tahitiens à avoir évolué chez les professionnels en Europe. Doté d'un physique imposant, il sait aussi se servir de sa tête pour se sortir des situations les plus compliquées. Il a notamment été élu meilleur joueur de la Coupe des Nations de l'OFC 2012, remportée par Tahiti. Le sélectionneur Eddy Etaeta ne tarit évidemment pas d'éloges au sujet de son capitaine : "Il est athlétique et très agressif sur l'homme. Je peux vous dire que les attaquants qui ont croisé sa route cette année s'en souviennent encore".

Nigeria : Vincent Enyeama (32 ans, gardien de but)
En théorie, Joseph Yobo aurait dû porter le brassard de capitaine des Super Eagles pendant la Coupe d'Afrique des Nations de la CAF 2013. En pratique, cet honneur est revenu à Vincent Enyeama. L'ancien défenseur d'Everton n'ayant pas été retenu pour la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013, le gardien nigérian apparaît désormais comme le titulaire officiel du poste. International depuis plus d'une décennie, le Chat apporte son expérience au sein d'une défense peu rodée. Le dernier rempart du Maccabi Tel-Aviv n'est jamais aussi performant que lors des compétitions FIFA, comme en témoignent les deux titres d'Homme du Match remportés pendant la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™.

Uruguay : Diego Lugano, (32 ans, défenseur)
Le caractère et la personnalité de ce puissant défenseur central jouent un rôle essentiel dans l'organisation de la Celeste. Toutefois, le défenseur Parisien est aussi une source d'inspiration pour ses coéquipiers en dehors du terrain. Dès son arrivée en 2006, Oscar Tabarez a fait de lui son capitaine attitré. Seules les blessures ou les suspensions l'ont tenu éloigné du onze de départ depuis cette époque. Aujourd'hui, Lugano incarne parfaitement les énormes qualités mentales de la sélection uruguayenne.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 12 Juin - 19:26

BRÉSIL - JAPON
Deux mondialistes ouvrent le bal





Samedi 15 juin dans le stade flambant neuf de Brasília, le Japon et le Brésil disputeront le match d'ouverture de la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013. Ironie de l'histoire, cette rencontre oppose également les deux premières équipes assurées de participer à la Coupe du Monde de la FIFA 2014™.

Le match
Brésil-Japon, Estádio Nacional Mané Garrincha, Brasília, samedi 15 juin, 16h00 (heure locale)

L'enjeu
Le Japon arrive au tournoi après avoir récemment décroché sa qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA 2014™, au terme d'un parcours long, mais bien négocié. Les Samouraïs bleus ont en effet gagné cinq de leurs huit matches dans la phase finale du tournoi préliminaire asiatique. Aujourd'hui, dans un pays qui compte une colonie nipponne importante, l'heure est venue pour la sélection japonaise d'affronter une concurrence plus diversifiée, avec des représentants de tous les continents, à commencer par les hôtes du Festival des Champions.

Les deux équipes ont croisé le fer pour la dernière fois il y a moins d'un an, le 16 octobre 2012. À cette occasion, la Seleção alors dirigée par Mano Menezes l'avait emporté 4:0 grâce à un doublé de Neymar et deux autres buts signés Paulinho et Kaká, seul des trois buteurs à ne pas être présent sur la liste de Luiz Felipe Scolari pour la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013. Le bilan historique entre les deux pays en matches officiels est de sept victoires brésiliennes et deux nuls, pour neuf parties disputées.

L'expérimenté entraîneur a déjà réussi à poser son empreinte sur l'équipe du Brésil, ce qui s'est traduit par un nul 2:2 contre l'Angleterre et une victoire 3:0 sur la France dans les matches amicaux qui ont précédé le tournoi. C'est le résultat d'une préparation intense et d'une évolution certaine sur le terrain.

La stat
2 – Côté brésilien, on compte seulement deux rescapés de l'équipe qui avait remporté la Coupe des Confédérations de la FIFA 2009 en Afrique du Sud : le gardien Julio Cesar et le latéral Dani Alves, tous deux titulaires aujourd'hui dans le système mis en place par Felipão. À titre de comparaison, l'Espagne de Vicente Del Bosque compte 14 joueurs qui ont pris part à la dernière édition de l'épreuve : Casillas, Albiol, Piqué, Villa, Xavi, Torres, Fabregas, Reina, Arbeloa, Silva, Busquets, Mata, Cazorla et Ramos.

Entendu…
"L'équipe est en cours de construction. J'ai lu une fois dans un magazine que la nature ne sautait pas les étapes. Nous devons continuer de travailler pour avoir une équipe compétitive et gagner les matches" Luiz Felipe Scolari, sélectionneur du Brésil.

"La Coupe des Confédérations sera difficile, mais c'est exactement ce que nous voulons. Il n'y aura que des équipes de qualité dans ce tournoi. Nous devons donc l'utiliser comme un 'tremplin' pour 2014" Alberto Zaccheroni, sélectionneur du Japon.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 12 Juin - 19:31

Brésil : Scolari motive tout un pays



Quand la Seleção a décidé de changer d'entraîneur fin 2012, elle avait un argument évident, quasiment indiscutable, en faveur du choix de Luiz Felipe Scolari : il était le dernier sélectionneur à avoir permis au Brésil de remporter la Coupe du Monde de la FIFA™, en 2002 en Corée et au Japon. Mais il y avait une autre raison qui faisait que Felipão avait le profil idéal pour prendre en charge les destinées de la sélection en vue de la Coupe des Confédérations de la FIFA et de la Coupe du Monde de la FIFA™ : le technicien est particulièrement doué pour diriger une équipe lorsqu'elle joue à domicile, avec tous les effets positifs aussi bien que négatifs que cela suppose.

La carrière de Scolari comme sélectionneur débute en 1990, lorsqu'il prend les rênes du Koweït. Cette année-là, le pays organise la Coupe du golfe. L'entraîneur brésilien remplit sa mission en conduisant la nation hôte au sacre. Beaucoup plus tard, Scolari se voit confier la responsabilité du Portugal qui va aussi disputer un grand tournoi devant son public, l'UEFA EURO 2004. Malgré une défaite 1:0 en finale contre la Grèce, les maîtres des lieux réalisent un excellent tournoi. Et surtout, le blason de la Selecção das Quinas est redoré.

"Il était convaincu que depuis longtemps, un fossé s'était créé entre la sélection et le public portugais. Sa priorité a été d'impliquer tous les Portugais, pour qu'ils croient en nous. Cela nous a énormément aidés à obtenir de bons résultats. Il est largement au-dessus du lot au niveau psychologique", explique à FIFA.com le milieu de terrain Maniche, titulaire dans cette sélection. "Il a joué un rôle extrêmement important non seulement pour les joueurs, mais aussi pour toute la population portugaise. C'est grâce à lui que les gens ont retrouvé de la fierté pour leur équipe nationale. Il a motivé non seulement les joueurs, mais également les fans, qui ont recommencé à soutenir leur équipe."

Drapeaux et convois
Si a priori le fait d'évoluer à domicile génère autant de pression que de motivation, Scolari et la sélection portugaise avaient réussi à canaliser l'énergie du public pour obtenir des résultats positifs. Partout où elle a joué, la Selecção das Quinas a trouvé des stades pleins et un soutien sans faille. Avant chaque match disputé par les hommes de Scolari, les fenêtres se paraient de drapeaux vert et rouge et le bus des joueurs était accompagné par un convoi en fête.

Ces souvenirs sont toujours bien ancrés dans la mémoire de l'un des joueurs les plus contestés du Portugal à cette époque, mais en qui Felipão avait confiance : le gardien Ricardo, héros de la qualification pour les demi-finales, grâce à des arrêts devenus historiques, effectués mains nues lors de la série de tirs au but contre l'Angleterre. "Scolari a été l'architecte de cette force extérieure qui a poussé notre équipe", explique-t-il à FIFA.com. "C'est lui qui a demandé que les gens accrochent des drapeaux à leurs fenêtres et chantent l'hymne le plus fort possible, non seulement dans les stades, mais aussi en dehors. Quand on allait au stade, tous les joueurs dans le bus se levaient pour voir cette marée humaine qui nous accompagnait."

Le Brésil qui va entrer dans la compétition samedi 15 juin contre le Japon, à l'Estádio Nacional Mané Garrincha de Brasília, aimerait bien respirer un air similaire dans son propre pays. À ceci près que les supporters de la Seleção ont un degré d'exigence un tant soit peu différent, après les cinq titres de champions du monde remportés par leurs protégés. Pour eux, tout autre résultat que le sacre final sera considéré comme un échec. Et encore, un sacre final obtenu en pratiquant un beau football. On comprend donc que la ligne de partage est fine entre l'avantage que peut procurer le fait de jouer à la maison, et l'inconvénient qui va de pair : la pression.

Poème sous la porte
"C'est complètement différent", disait Felipão à FIFA.com en avril dernier durant la préparation de son équipe pour la Coupe des Confédérations de la FIFA. "La pression qui vient de l'environnement - je veux dire des médias et de la population, qui forment un tout - vous pousse à prendre des attitudes que vous n'adopteriez pas dans d'autres occasions. Quand il s'agit d'un match amical, et pour l'instant nous n'avons disputé que des rencontres amicales, l'environnement n'est pas le même. C'est encore plus vrai quand vous jouez hors de votre pays. Vous n'avez pas les mêmes éléments de pression, ni l'impératif de victoire. La Coupe des Confédérations va être cruciale pour identifier les réactions des joueurs, aussi bien positives que négatives, et à partir de là, nous prendrons des décisions en vue de la Coupe du Monde."

La relation de l'entraîneur avec le public est importante, mais au final, il s'agit d'orienter les seules personnes capables de changer quelque chose sur l'aire de jeu : les footballeurs. Les compétences de Luiz Felipe Scolari dans ce domaine sont connues. "Il est à fond dans l'émotionnel. Il joue beaucoup avec le côté psychologique des joueurs", poursuit Maniche. "Par exemple, après le dîner, quand nous regagnions la chambre, un petit poème nous attendait sur notre porte. Nous devions le lire et il était censé nous faire réfléchir à ce que les Portugais attendaient de nous. Ça parlait en général de gens qui avaient des difficultés financières mais qui dépensaient quand même l'argent pour venir nous voir jouer. Avec de petites choses comme ça, il faisait une grande différence avant les matches décisifs."

Au cours des 12 prochains mois, chaque sortie du Brésil sera exactement cela : un match décisif. De toute façon, l'exigence du public brésilien rend déjà chaque match de la Seleção décisif. Reste à attendre les résultats. Mais avec un entraîneur qui a déjà connu ça, Le Brésil part du bon pied.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 12 Juin - 19:39

Le Brésil rassuré, l'Espagne et l'Italie s'interrogent



Le Brésil s'est rassuré avant la Coupe des Confédérations organisée sur son sol (15-30 juin) alors que l'Espagne s'interroge sur deux postes-clef et l'Italie sur sa dynamique.

BRESIL
Le Brésil était soulagé à la suite du 3-0 infligé aux Bleus. Enfin une victoire, après tant de balbutiements (1 succès, 4 nuls et 1 défaite en 2013 avant dimanche).

Luiz Felipe Scolari, nommé fin novembre, a trouvé son équipe-type, avec sur le plan offensif Oscar en meneur, Hulk et Neymar en détonateurs et Fred en pointe, sans oublier Lucas, le "supersub".

Un joueur sera particulièrement scruté: Neymar. L'attaquant de 21 ans, suivi par ses groupies hystériques (les "neymarzetes"), auréolé de son statut de vedette recrutée par le Barça, fera-t-il plus d'étincelles que lors de sa pâle Copa America 2011 ?

Il s'agit surtout de préparer le Mondial-2014. Avec la manière. "Le Brésil a toujours eu l'obligation de gagner hors du pays, imaginez quand il joue chez lui !", a résumé à l'AFP Cafu, capitaine des champions du monde 2002.

ESPAGNE
L'ESPAGNE, championne du monde et double championne d'Europe en titre, convoite l'unique titre qui lui manque. Elle n'a pas donné sa pleine mesure ces derniers temps, comme l'ont montré ses dernières victoires laborieuses sur Haïti (2-1) et l'Eire (2-0), mais elle reste invaincue depuis novembre 2011, et a pris le dessus sur la France en qualifications pour le Mondial-2014.

Vicente del Bosque s'appuie sur un groupe très stable, où figurent toujours les références Xavi et Iniesta ou la paire Sergio Ramos-Piqué, mais plus Xabi Alonso (pubalgie).

Qui sera le gardien et l'avant-centre ? Pour les cages, Del Bosque maintient le suspense entre Valdés, qui s'est installé en sélection et y a brillé, et l'emblématique Casillas, "puni" sur le banc du Real par José Mourinho ces derniers mois. En pointe, Soldado (30 buts toutes compétitions confondues cette saison pour Valence) pourrait être préféré à Villa, Torres ou Fabregas le "faux 9".

ITALIE
Arrivés lundi matin à Rio de Janeiro, les Azzurri ont eu le temps de faire un tour à la plage, notamment Balotelli et El Shaarawy. Ils incarnent la relève sous la houlette de Cesare Prandelli, qui a rompu avec le traditionnel "catenaccio".

Mais depuis son bel Euro (finaliste), la Nazionale ne concrétise pas forcément ses promesses. En 2013, elle n'a battu que... Malte et Saint-Marin. Elle vient aussi de concéder le nul face au modeste Haïti (2-2), certes avec ses remplaçants.

L'Italie voudra faire mieux que lors de son unique participation à la Coupe des Confédérations (2009), alors championne du monde et éliminée au premier tour.

URUGUAY
Depuis sa Copa America 2011, la Celeste a plongé. Elle vient de réagir contre la France en amical (1-0) et surtout en qualifications au Mondial-2014, avec une victoire capitale au Venezuela (1-0). De quoi entrevoir la sortie du marasme ? Oscar Tabarez, qui a conservé quasi-intact son groupe demi-finaliste du Mondial-2010, possède en Suarez et Cavani des buteurs de classe, outre Forlan, en retrait. Mais ce groupe est vieillissant, à l'image du capitaine Lugano.

MEXIQUE
Le "Tri" doit soigner son efficacité: il a signé cinq 0-0 en 9 matches cette année... Le sélectionneur José Manuel de la Torre compte sur ses "Chicharito" Hernandez et Giovani dos Santos, auteurs d'une saison en demi-teinte à Manchester United et Majorque, pour sortir les "Aztèques" de leur apathie.

NIGERIA
Les SuperEagles, derniers qualifiés (CAN-2013), veulent prolonger leur statut d'équipe surprise. Stephen Keshi a emmené ses cadres (Enyeama, Obi Mikel, Ideye Brown), ses nouvelles pépites (Onazi, Mba, Musa) et des promesses (Ogu, Oudamadi), mais sera privé des atouts offensifs, Moses et Emenike, blessés.

JAPON
En signant un nul contre l'Australie le 4 juin (1-1), le JAPON est devenu la première équipe qualifiée sur le terrain pour le Mondial-2014. De quoi donner de l'élan aux "Samouraïs bleus" d'Alberto Zaccheroni ? L'Italien, qui insiste sur l'agressivité, s'appuie sur ses deux stars "européennes", Kagawa (Manchester United) et Honda (CSKA Moscou).

TAHITI

Les Toa Aito (guerriers de fer, en tahitien) ne comptent qu'un joueur professionnel (Vahirua, 33 ans) et ne se font pas d'illusions. Affronter l'Espagne au Maracana est déjà une victoire en soi.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 12 Juin - 22:46

Italie, Chiellini : "Pas contents de nos deux derniers matches"



Les joueurs de l'équipe d'Italie ne sont "pas contents" de leurs deux derniers matches, des nuls contre la République Tchèque (0-0) et surtout Haïti (2-2), a déclaré mercredi le défenseur Giorgio Chiellini en conférence de presse à Rio de Janeiro.

Interrogé sur un éventuel changement tactique à apporter avant d'entrer en lice dans la Coupe des Confédérations dimanche 16 juin contre le Mexique, Chiellini a répondu: "Nous ne sommes pas contents de nos deux dernières prestations, mais c'est une question à poser à l'entraîneur (Cesare Prandelli), qui maîtrise tous les paramètres et dans lequel nous avons une totale confiance".

Contre les Tchèques le 7 juin à Prague en qualifications pour le Mondial-2014, "nous manquions de rythme après trois semaines sans jouer", a-t-il relevé. Contre les Haïtiens mardi en amical, "il y avait de la fatigue normale à cause du voyage et de la chaleur, a-t-il avancé. On pouvait prévoir de leur part une plus grande fraîcheur. Si on ne se donne pas tous à 100%, on se met tous en difficulté".

Le gardien et capitaine Gianluigi Buffon avait évoqué une forme de "suffisance" face à Haïti. "C'est notre leader, notre capitaine, mais je ne parlerais pas de suffisance, mais plutôt de manque de concentration", a répondu en écho Chiellini.

Le défenseur central est-il prêt à jouer à gauche, comme contre la République Tchèque ? "Je peux jouer à ce poste, mais c'est au sélectionneur de choisir, a-t-il dit. Bien sûr, avec mes caractéristiques, je ne serai jamais Roberto Carlos (rires), mais je suis disponible".

Concernant le pays lui-même, le joueur de la Juventus Turin s'est émerveillé d'avoir vu qu'il y avait "quasiment dix matches de foot à la télé en même temps, en comptant les directs et les rediffusions". "C'est un pays fascinant, c'est là qu'est né le foot (en fait en Angleterre, en fait), où le foot représente tout, a-t-il ajouté. Pour le match au Maracana (dimanche contre le Mexique), 60.000 billets ont déjà été vendus alors que le Brésil ne joue pas".

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 13 Juin - 13:21

MEXIQUE - ITALIE
Expérience mexicaine contre confiance italienne




 Le privilège de disputer au Maracanã la première rencontre de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013 revient au Mexique et à l’Italie. Ce dimanche 16 juin, le champion de la zone CONCACAF et le finaliste de l’UEFA EURO 2012 croiseront le fer pour s’ouvrir la route dans le Groupe A.

Le match
Mexique - Italie, Rio de Janeiro, dimanche 16 juin, 16h00 (heure locale)

L'enjeu
Les portes des demi-finales s’ouvriront aux deux premiers de chaque groupe. Un faux pas renverrait déjà ainsi le malheureux au pied des murs japonais et brésiliens pour ses deux autres rencontres. Le Mexique a l’expérience de l’évènement pour lui, l’Italie la confiance. En onze face-à-face, les Nord-Américains ne sont venus à bout des Européens qu’à une seule reprise 2:1, lors de leur dernière confrontation en match amical en 2010. Le Mexique tentera aussi d’oublier que les Azzurri ont toujours trouvé la clé de leur défense au moins une fois.

L’Italie s’est offert ses premiers repères brésiliens, et une rencontre au petit trot 2:2, contre Haïti en match amical ce mardi 11 juin. Cesare Prandelli a annoncé une Squadra Azzurra avec de nouveaux accents. Ils pourraient se nommer Alessio Cerci et Antonio Candreva, deux hommes de couloir en mesure de donner plus de poids offensif et d’élargir le jeu. Au duo Mario Balotelli-Stephan El Shaarawy de légitimer de son côté tous les espoirs placés en lui.

Javier Hernandez (25 ans), Giovani dos Santos (24), et Andres Guardado (26) ne sont pas vieux mais c’est bien sur ce trio que Jose Manuel de la Torre s’appuiera dans les rangs mexicains pour faire la différence devant. Derrière, il pourra compter sur l’expérience de Francisco Rodriguez et Carlos Salcido.

La stat
20. Le Mexique a pris la bonne habitude d’être de la fête au Festival des champions, et d’y être actif avec 33 buts marqués pour 28 concédés. Contre l’Italie, les Aztèques signeront leur vingtième apparition dans la compétition, ils n’ont manqué que trois des huit éditions de l’épreuve. En 1999 sur leurs terres, ils avaient remporté l’unique Coupe de Confédérations de l’histoire de la zone CONCACAF.

Entendu…
"Cette compétition doit nous servir à améliorer encore plus l’esprit d’équipe, elle nous permettra aussi de voir en action plusieurs joueurs qui pourraient nous être utiles à l’avenir. On affronte d’entrée le Mexique, qui a l’habitude de jouer avec beaucoup d’intensité, offrant un mélange de technique et de vitesse. Les Mexicains ne sont pas ici par hasard, il y a de la qualité dans cette équipe, en particulier en attaque" - Cesare Prandelli, sélectionneur de l’Italie

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 13 Juin - 13:31

ESPAGNE - URUGUAY
Premiers pas vers un dernier trophée




L'Uruguay et l'Espagne font partie du gotha du football mondial. La Celeste s'est adjugé la première Coupe du Monde de la FIFA™ en 1930. Moins affutée à l'époque, la Roja a attendu l'édition sud-africaine de 2010 pour triompher dans l'épreuve reine.

Aujourd'hui championnes de leur continent respectif, les deux grandes puissances s'affrontent en lever de rideau du Groupe B de la Coupe des Confédérations de la FIFA, seul titre absent de leur riche palmarès.

Le match
Espagne-Uruguay, Recife, dimanche 16 juin, 19h00 (heure locale)

L'enjeu
Bien que toutes deux coiffées de la couronne continentale, la Celeste et la Roja entreront en lice avec des états de service très différents. Leaders du Groupe I de la campagne de qualification européenne pour Brésil 2014, les Espagnols affichent une série de 22 matches sans défaite. Leur dernier revers remonte à novembre 2011, date où ils se sont inclinés 0:1 devant l'Angleterre. Les Sud-Américains n'ont en revanche pas réussi à conserver le niveau qui leur a permis de conquérir la Copa América 2011 en Argentine. Depuis leur victoire cruciale sur le Venezuela, ils occupent l'aléatoire cinquième place de barragiste au classement.

Les statistiques parlent en faveur des Européens, forts de cinq nuls et quatre victoires en neuf confrontations avec les Charrúas. Curieusement, leur premier duel s'est également déroulé au Brésil, à São Paulo, lors de la Coupe du Monde de la FIFA 1950™ (2:2).

La stat
3 - Comme le nombre d'Uruguayens qui étaient pensionnaires du championnat espagnol cette saison : Diego Lugano (Malaga), Diego Godín et Cristian Rodríguez (Atlético de Madrid). Aucune de ces équipes n'est représentée au sein de la Roja.

Entendu…
"Le niveau de jeu de la compétition est très élevé. Les meilleurs joueurs et techniciens du monde y participent. Le Brésil respire et vit le football. Le tournoi sera passionnant, mais difficile à remporter. J'espère que la sélection espagnole ira le plus loin possible." - Vicente Del Bosque, sélectionneur de l'Espagne

"Nous allons disputer un tournoi prestigieux et nous voulons en profiter au maximum. Mais ce ne sera pas simple. L'Espagne est en train de marquer son époque : elle gagne les grands tournois, elle pratique un jeu que tous lui envient et elle exerce une influence prépondérante sur le football actuel" - Oscar Tabárez, sélectionneur de l'Uruguay

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 13 Juin - 17:27

Les sélectionneurs au banc d'essai



La Coupe des Confédérations (15-30 juin au Brésil) rassemble par définition des sélectionneurs venus de toute la planète et qui présentent surtout des états de service dissemblables, de Vicente Del Bosque, Espagnol couvert d'or, à Eddy Etaeta, l'illustre inconnu à la tête des amateurs tahitiens.

Del Bosque (62 ans) est déjà entré dans l'histoire comme l'un des entraîneurs les plus titrés, auréolé de ses deux fabuleux doublés (Ligues des champions 2000 et 2002 avec le Real Madrid, Mondial-2010 et Euro-2012 avec l'Espagne). La Coupe des Confédérations est le dernier titre qui manque dans son armoire à trophées, après son échec en demi-finale de l'épreuve 2009.

Derrière ses moustaches et son air placide se cache un entraîneur roué et doué pour la diplomatie, capable de désarmorcer tout conflit latent entre Madrilènes et Barcelonais et d'envoyer des signes de soutien à ses cadres en difficulté, comme Casillas récemment.

Autre glorieux moustachu, Luiz Felipe Scolari (64 ans) est vénéré au Brésil pour être le sélectionneur du "pentacampeao" (5e Mondial) en 2002. C'est d'ailleurs son nom qui fut le plus applaudi avant Brésil-France dimanche dernier, plus que Neymar ! Nommé en novembre à la place de Mano Menezes, il a pour objectif prioritaire la victoire au Mondial-2014.

Tabarez monstre sacré
"Felipao", qui a aussi remis le Portugal au premier plan (2003-2008), met sans cesse l'accent sur l'organisation tactique auprès de ses joueurs, quitte à faire parfois grincer des dents par son autorité. Et il n'hésite pas à trancher dans le vif, écartant Ronaldinho et Kaka de sa liste.

Oscar Tabarez (66 ans) aussi fait figure de monstre sacré dans son pays. L'ancien professeur (d'où son surnom de "Maestro") a piloté le projet de reconstruction du foot uruguayen, et présidé à son retour en grâce, marqué par la demi-finale du Mondial-2010 et la victoire en Copa America 2011.

Fidèle à la tradition "charrua", il s'appuie sur un socle défensif, tout en bénéficiant d'une belle triplette de buteurs (Suarez, Cavani et Forlan). Conservateur, il garde le même groupe depuis 2010, autour de son capitaine Lugano.

Cesare Prandelli (55 ans), incarnation de la classe à l'italienne, est le seul sélectionneur du tournoi à n'avoir pas remporté de trophée. La Nazionale a été finaliste de l'Euro-2012 face à l'Espagne et l'excellent parcours italien a affermi sa position et la légitimité de sa démarche.

Car l'ancien coach de la Fiorentina a modifié le visage de la sélection en lui inculquant des préceptes de jeu offensif et de possession, peu compatibles avec le sempiternel "catenaccio". Il a instauré un code éthique, canalisé le bouillant Balotelli, et injecté du sang neuf tout en conservant quelques cadres (Buffon, Pirlo, Chiellini).

La revanche de Keshi
Jeune entraîneur (47 ans), Jose Manuel de la Torre a connu des succès fulgurants en quelques années dans le Championnat mexicain avant de succéder naturellement à Javier Aguirre en 2010. "Chepo", à la communication austère, a largement renouvelé le "Tri". Ses débuts furent éclatants; l'année 2013 l'est beaucoup moins, puisqu'il a frôlé le limogeage et que son équipe accumule les 0-0...

Le limogeage, Stephen Keshi l'a connu dans ses expériences passées (Mali, Togo). Et c'est aux commandes du Nigeria, dont il fut un représentant de la génération dorée du Mondial-1994, qu'il a fait ses preuves en enlevant la CAN-2013 à la surprise générale. Voix éraillée, "cool attitude", le "Big Boss" (51 ans) a fait confiance à des joueurs méconnus (Mba, Onazi etc.), et prouvé qu'un entraîneur africain pouvait réussir en Afrique. Au Brésil, il savoure sa revanche.

Nommé en 2010 à la tête du Japon, Alberto Zaccheroni (60 ans) a de son côté conquis l'Archipel à travers des résultats probants (Coupe d'Asie 2011, victoires de prestige sur la France et l'Argentine) et une volonté de décomplexer les Japonais par rapport aux grandes nations de football.

Mais que dire d'Eddy Etaeta (43 ans) ? Son "Tahiti Nui", qu'il dirige depuis 2010, a créé l'exploit de remporter la Coupe d'Océanie 2012 avec des joueurs amateurs. Joueur puis cadre technique du côté de Papeete, le sélectionneur fait en sorte que ses joueurs ne se réfugient pas derrière leur statut d'amateur.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 13 Juin - 17:29

Japon : Kagawa et Nagatomo, à gauche et droit devant 



Premier pays qualifié pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, le Japon en est déjà à mesurer ses chances de rééditer sa performance sud-africaine, où il avait atteint les huitièmes de finale. Au micro de  FIFA.com, le milieu offensif Shinji Kagawa et le latéral gauche Yuto Nagatomo évoquent les qualifications asiatiques et la Coupe des Confédérations de la FIFA, étape importante dans le parcours nippon.

"Le niveau technique est indispensable dans le football, mais je me suis rendu compte à la fin des qualifications que le fait de rester concentré et de ne rien lâcher jusqu’au coup de sifflet final sont tout aussi essentiels", analyse Kagawa. "C’est lors de quelques matches très serrés à la maison et à l’extérieur que j’ai compris ça. C’est une expérience précieuse que j’espère bien intégrer d’ici à la Coupe du Monde."

Même si le joueur de 24 ans a eu le plaisir de sceller la qualification des siens ce 4 juin, en inscrivant un penalty de dernière minute synonyme de match nul contre l’Australie, Kagawa se projette d’ores-et-déjà vers la grand-messe brésilienne. Positionné sur la gauche du 4-2-3-1 japonais, il a été à l’origine de la plupart des actions dangereuses créées face aux Socceroos.  "En seconde mi-temps, nous avons su profiter des espaces désertés par les Australiens sur les côtés, mais il faut que nous soyons plus efficaces dans les derniers mètres", reconnaît le milieu de terrain de Manchester United..

L’appétit de Kagawa s’est aiguisé au cours des derniers mois, depuis qu’il a hérité du numéro 10 des Samouraïs bleus. Pour aller loin en Coupe des Confédérations de la FIFA, où le tirage l’a versé dans le groupe du Brésil, de l’Italie et du Mexique, le Japon aura grand besoin de soigner sa finition.

"Nous allons affronter des équipes excellentes lors de cette compétition qui nous donnera une bonne indication du niveau auquel on se situe à un an de la Coupe du Monde. Nous avons besoin de ce type de préparation et j’ai envie de voir comment nous allons gérer l’ambiance et jusqu’où nous réussirons à aller", confie-t-il. "Nous allons au Brésil pour gagner ; reste à savoir comment nous allons faire pour y parvenir."

En tout cas, Kagawa ne risque pas d’être dépaysé à la Coupe des Confédérations de la FIFA. Il y croisera notamment son coéquipier de Manchester United Javier Hernandez lorsqu’il affrontera le Mexique et le défenseur David Luiz, de Chelsea, lors de l’entrée en lice du Japon, contre le quintuple champion du monde brésilien. Mais face à cette constellation de stars, Kagawa ne semble pas s’effrayer outre mesure.

"Toutes les équipes ont des joueurs fabuleux et chacune pratique son propre jeu. De notre côté, défenseurs et attaquants doivent bien travailler ensemble pour que l’on joue bien, mais nous sommes conscients que nous ne gagnerons rien si nous ne nous donnons pas à fond. C’est ça qui m’intéresse dans le foot et j’ai hâte que la compétition commence", précise-t-il.

Nagatomo place la barre haut
Si Kagawa jouit d’une telle liberté sur le couloir gauche, c’est qu’il peut s’appuyer sur l’Intériste Nagatomo, infatigable défenseur qui ne se gêne jamais pour lancer des contre-attaques. Ambitieux, Nagatomo a créé le buzz récemment en déclarant que son objectif au Brésil était de "gagner la Coupe".

"Comme toute compétition, j’ai envie de la gagner. Nous avons tous une idée précise de ce que nous devons faire sur le terrain et, même si nous devons encore améliorer quelques aspects de notre jeu, je suis bien déterminé à faire mon possible pour que nous gagnions ce trophée", confie le joueur de 26 ans.

S’il est convaincu que le parcours réussi dans un Groupe B des qualifications asiatiques relevé a prouvé la qualité du Japon, il estime qu’il faudra encore monter d’un cran pour prétendre aller loin en 2014. "Nous nous sommes sortis de plusieurs situations difficiles et nous avons montré la force de cette équipe du Japon" souligne-t-il. "Mais il y a encore beaucoup de chemin à faire pour pouvoir rivaliser avec les grandes puissances mondiales. En tant qu’équipe, il faut que nous définissions les axes de travail pour l’année à venir."

Nagatomo avait pris part au joli parcours du Japon à d’Afrique du Sud 2010. Trois ans plus tard, il est convaincu que le contingent de joueurs nippons évoluant à l’étranger peut apporter à l'équipe le mordant dont elle avait parfois tendance à manquer. C’est que plus de la moitié du onze titulaire milite aujourd’hui dans les championnats européens, notamment en Allemagne, en Belgique et en Angleterre.

"Par rapport à la dernière Coupe du Monde, le Japon compte davantage de défenseurs et d’attaquants évoluant à l’étranger. Ceci nous a aidés à progresser", estime Nagatomo. "Nous ne sommes pas encore au niveau des meilleures équipes du monde. Il faut que nous travaillions dur, à commencer par moi. Nous voulons remporter cette Coupe des Confédérations pour prouver au monde entier de quoi nous sommes capables. A titre individuel, j’ai envie que les gens pensent immédiatement à Nagatomo quand ils font la liste des meilleurs arrières gauches du monde."

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 13 Juin - 18:12

Neymar, Iniesta, Balotelli, stars à l'appel



Des dribbles chaloupés de Neymar à l'explosivité de Mario Balotelli en passant par les percées d'Andres Iniesta, la Coupe des Confédérations, qui s'ouvre samedi au Brésil (finale le 30 juin) propose un plateau de vedettes de premier ordre, sur lesquelles reposera une grande partie de la pression du résultat.

Brésil: Neymar et Thiago Silva
Neymar, suivi par une cohorte de "neymarzetes" (ses groupies hystériques), c'est LA star attendue... au tournant: l'attaquant de 21 ans, récemment transféré au FC Barcelone, revêt pour la première fois le N.10 auriverde, rendu mythique par Pelé. Après sa très moyenne Copa America en 2011, l'ailier gauche aux dribbles déroutants n'a pas encore atteint en sélection le niveau qu'il a affiché en club. Et cela fait neuf matches qu'il n'a pas marqué en équipe nationale. "C'est un crack, il est bon partout, même s'il devait jouer gardien", l'a soutenu Luiz Felipe Scolari. Il n'y a plus qu'à.

Thiago Silva ne déclenche pas les mêmes passions féminines, mais inspire le plus grand respect de la part du monde du football: le capitaine de la Seleçao est tout simplement considéré comme le meilleur défenseur du monde. Solide, propre, fin et intelligent, le Parisien doit stabiliser une défense poreuse (9 buts encaissés en 7 matches en 2013).

Espagne: Xavi et Iniesta
A 33 ans, Xavi demeure la clef de voûte du système "barcelonais" de la Roja, et sans doute un des meilleurs passeurs du monde. Sa deuxième partie de saison au Barça a été perturbée par les blessures. Et il n'aura plus Xabi Alonso (forfait) pour faire le sale boulot à ses côtés.

Dans un secteur offensif fluctuant, Iniesta (29 ans) fait figure d'inamovible repère, au milieu ou sur l'aile gauche, et de paradoxe dans la mesure où ses statistiques malingres ne traduisent pas son influence capitale. C'est aussi le porte-bonheur de la Seleccion, puisqu'il avait déclaré forfait pour la Coupe des Confédération 2009, unique trophée international qui ait échappé aux Espagnols depuis 2008.

Italie: Buffon, Pirlo et Balotelli
Parmi les rares rescapés du Mondial-2006 victorieux se détachent deux trentenaires, toujours aussi précieux en sélection. "Gigi" Buffon (35 ans) n'a pas perdu ses réflexes ni son leadership, capitaine qui a publiquement critiqué ses coéquipiers auteurs d'un nul mardi face au modeste Haïti (2-2).

Andrea Pirlo "l'Architecte" (34 ans), plus discret, fêtera sa centième sélection dimanche et demeure essentiel au poste de meneur en retrait, un poste qu'il a (ré)inventé.

Balotelli (22 ans), homme à frasques, a accédé au rang de star internationale lors de la demi-finale de l'Euro-2012 avec son doublé contre l'Allemagne et sa célébration photogénique. "Super Mario" connaît un rendement en nette progression en club et en sélection depuis son arrivée en janvier à l'AC Milan, et a relativement mûri.

Uruguay: Suarez et Cavani
Les deux attaquants de 26 ans nés à Salto sont aussi les deux buteurs que s'arrachent les plus grands clubs européens. Luis Suarez, le très controversé "Pistolero", élu meilleur joueur de la Copa America 2011, est aussi très efficace en sélection (32 buts en 64 capes).

En tout cas, davantage que Edinson Cavani, qui reste en retrait sur le plan statistique (14 buts en 50 sélections) ainsi que sur le terrain. Mais le "Matador" a inscrit le but de la victoire au Venezuela qui a relancé la Celeste dans la course à la qualification au Mondial-2014.

Mais aussi...
Javier "Chicharito" Hernandez (25 ans) a vécu une saison en demi-teinte à Manchester United mais reste la référence offensive du Mexique, avec la bagatelle de 32 buts en 47 sélections.

Lui aussi à MU, Shinji Kagawa (24 ans) est le principal détonateur du Japon depuis son aile gauche. Il a marqué le but de la qualification pour le Mondial-2014 contre l'Australie.

John Obi Mikel (26 ans), à l'histoire personnelle mouvementée, s'est réconcilié avec le Nigeria en contribuant activement à la conquête de la CAN-2013, en métronome du milieu aussi physique que tactique.

Unique professionnel de l'effectif tahitien, Marama Vahirua (33 ans) compte apporter son expérience et pourquoi pas marquer un but qui serait historique en soi. A célébrer avec un bon coup de pagaie.

Fifa.com (13/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 13 Juin - 20:46

La Coupe des Confédérations en chiffres



Depuis sa première édition, disputée en Arabie Saoudite il y a 21 ans, la Coupe des Confédérations de la FIFA n'a cessé de grandir, au point de devenir une véritable fête du football, surnommée "Festival des Champions". FIFA.com vous livre une statistique clé pour chacune des huit équipes participant à Brésil 2013, assortie d'un bonus pour fêter cette neuvième édition.

7
 Sept participations consécutives à la Coupe des Confédérations de la FIFA depuis 1997 pour le Brésil. Aucun pays n'a disputé autant d'éditions. La Seleção détient aussi le record de sacres (1997, 2005 et 2009) de rencontres disputées (28), de matches gagnés (18) et de buts inscrits (64). Les Auriverdes ont remporté la Coupe des Confédérations de la FIFA sur trois continents puisqu'ils ont triomphé en Arabie Saoudite en 1997, en Allemagne en 2005 et en Afrique du Sud en 2009.

2
 Shunsuke Nakamura et Hidetoshi Nakata sont les seuls joueurs japonais à avoir fait trembler les filets lors de deux éditions différentes de la Coupe des Confédérations de la FIFA. Nakamura a inscrit trois buts en 2003 et un en 2005, tandis que Nakata a fait mouche à deux reprises lors des éditions 2001 et 2003.

1
 Le Mexique est le seul représentant de la CONCACAF à avoir remporté le trophée. C'était en 1999, grâce à une victoire 4:3 face au Brésil. Ce match décisif avait engendré la plus grosse affluence de l'histoire de l'histoire de la compétition : pas moins de 110 000 personnes s'étaient massées dans le stade Azteca de Mexico le 4 août.

57
 Le dernier match de l'Italie sur le sol brésilien, avant sa rencontre face à Haïti ce mardi 11 juin, remonte au 1er juillet 1956. Ce jour-là, la Squadra Azzurra s'était inclinée 2:0 en amical face aux locaux. Six ans plus tôt, à la Coupe du Monde de la FIFA 1950™, les Transalpins avaient perdu 3:2 face à la Suède et avaient battu le Paraguay 2:0.

18
 Pas moins de 18 joueurs du groupe espagnol à la Coupe des Confédérations de la FIFA 2009 ont été sacrés champions du monde l'année suivante en Afrique du Sud. Lors de ce Festival des Champions 2009, le revers 2:0 de la Roja face aux États-Unis en demi-finale avait mis fin à une série de 35 matches sans défaite, laquelle avait égalé la séquence d'invincibilité record établie par le Brésil entre 1993 et 1996. La série espagnole avait débuté le 7 février 2007 par une victoire 1:0 contre l'Angleterre à Manchester.

16
L'Uruguay fait son retour en Coupe des Confédérations de la FIFA après 16 ans d'absence. Seize ans, c'est également le temps qui s'est écoulé entre les deux derniers sacres de la Celeste en Copa América (1995-2011). Lors de son précédent passage en Coupe des Confédérations de la FIFA, la sélection charrúa avait remporté ses trois matches de groupe avant de s'incliner 1:0 après prolongation face à l'Australie en demi-finale. C'était Harry Kewell qui avait offert la victoire aux Socceroos grâce à un but en or à la 92ème minute.

3
 Tahiti est la troisième nation à représenter l'Océanie en Coupe des Confédérations de la FIFA ; elle succède à l'Australie (avant son intégration à l'AFC en 2006) et à la Nouvelle-Zélande. La sélection tahitienne doit sa qualification à sa victoire dans la Coupe des Nations de l'OFC en 2012. Les Polynésiens l'avaient emporté 1:0 en finale face à la Nouvelle Calédonie le 10 juin, grâce à un but de Steevy Chong Hue.

0
 Le Nigeria est l'une des deux seules nations à ne s'être jamais inclinées en Coupe des Confédérations. En 1995, les Super Eagles avaient en effet enregistré une victoire et deux nuls. L'un de ces deux scores de parité était intervenu lors du match pour la troisième place, que les Africains avaient perdu aux tirs au but. Cette rencontre soldée par un 1:1 avait par ailleurs vu les Nigérians encaisser leur unique but dans la compétition, par l'intermédiaire du Mexicain Ramón Ramírez. L'autre nation invaincue dans l'épreuve est le Danemark, avec deux succès et un nul.

4
 S'il entre en jeu dans cette édition 2013, l'Uruguayen Andrés Scotti deviendra le quatrième joueur le plus âgé à participer à la Coupe des Confédérations de la FIFA derrière le Tunisien Ali Boumnijel (39 ans et deux mois), l'Allemand Lothar Matthaeus (38 ans et quatre mois) et le Japonais Ruy Ramos (37 ans et dix mois).

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 13 Juin - 20:47

Italie, Marchisio : "On espère faire comme à l'Euro" 



L'équipe d'Italie "espère faire comme à l'Euro" 2012, où elle avait atteint la finale au terme d'un beau parcours, lors de la Coupe des Confédérations (de samedi au 30 juin au Brésil), a déclaré jeudi son milieu Claudio Marchisio.

"On espère faire comme l'Euro, a dit le joueur en conférence de presse à Rio de Janeiro. Nous ne sommes pas contents de nos deux derniers matches, où la fatigue a joué un grand rôle. Mais nous avons travaillé dur à Coverciano (centre technique de la sélection, ndlr) et ici pour arriver dans notre meilleure forme à la Coupe des Confédérations".

"Il y a aussi la motivation qui entrera en compte, on jouera dans un stade (Maracana) dont on connaît l'histoire", a-t-il ajouté en allusion au nul en amical face au modeste Haïti mardi (2-2). "Contre Haïti, on s'est éteint dans les cinq dernières minutes, comme l'a dit "Gigi" (Buffon), on ne peut pas se permettre de refaire ce genre d'erreurs". "C'est un tournoi de préparation, surtout pour le Brésil et ses travaux, mais on le considère comme un tournoi important, a aussi avancé Marchisio. Tout le monde ne le joue pas, et l'Italie le dispute pour la deuxième fois seulement" après 2009 et une élimination dès le premier tour.

Interrogé sur la position plus offensive que de coutume que pourrait lui donner le sélectionneur Cesare Prandelli sur le terrain, aux côtés de Giaccherini en soutien de Balotelli en pointe dans un 4-3-2-1, le joueur a répondu: "Ces dernières années, j'ai beaucoup changé de poste au milieu de terrain, et si je devais jouer quelques mètres plus haut, comme on l'a essayé à l'entraînement, ce ne serait pas un problème. Mais la philosophie de jeu de Prandelli reste la même".

Sur un plan personnel, le joueur de la Juventus a dit qu'il allait discuter après le tournoi avec son club, "pour voir si je suis toujours un joueur important" pour lui. "Les éventuelles offres émanant de Manchester United et Monaco me flattent, mais personne ne m'a contacté", a-t-il aussi précisé.

L'Italie affronte le Mexique dimanche dans le groupe A, puis le Japon et le Brésil.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 14 Juin - 17:45

Zico, l'oeil avisé et le coeur partagé



Lorsque le Brésil affronte le Japon, il est difficile de trouver mieux placé que Zico pour commenter la chose. Son parcours dans les deux pays - le sien, où il a été l'une des grandes idoles de l'histoire, et le Japon, où il a aidé à construire le football - est tellement impressionnant qu'il serait presque désobligeant de parler d'un Brésil-Japon sans lui demander son opinion.

À quelques heures du match d'ouverture de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013, ce 15 juin à Brasília, le Galinho évoque pour FIFA.com une Seleção brésilienne en pleine construction et une équipe du Japon entraînée par Alberto Zaccheroni et déjà qualifiée pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Une sélection nipponne qui, soit dit en passant, compte dans ses rangs des joueurs évoluant dans les plus grands championnats de la planète.

Zico sera présent dans les tribunes du flambant neuf Estádio Nacional Mané Garrincha pour suivre cette confrontation entre le Brésil et le Japon. Il nous livre son analyse.


Quelles sont vos attentes avant ce match entre le Brésil et le Japon ?
Ce sera sûrement l'une des confrontations les plus difficiles de l'histoire entre les deux équipes. Pour deux raisons : parce que le Japon a encore progressé, avec un nombre impressionnant de joueurs qui évoluent dans les championnats d'Allemagne, d'Italie, d'Angleterre, de Russie, mais aussi parce que le Brésil est aujourd'hui à la recherche de sa formation idéale. En plus, les Japonais sont très sereins, car ils viennent de décrocher leur qualification pour la Coupe du Monde. Cela dit, le Japon a toujours eu des difficultés contre les équipes sud-américaines. Par conséquent, ça devrait être intéressant.

Quelles difficultés ?
Le grand problème des Japonais est quand ils doivent faire face à de la créativité, de l'initiative. Cela les surprend beaucoup plus par exemple que la qualité et l'organisation qui caractérisent en général les grandes équipes européennes. Quand le joueur japonais est préparé pour une chose et qu'il doit en affronter une autre, par exemple un dribble, une improvisation ou une action individuelle, il a tendance à être déconcerté. C'est d'ailleurs cette capacité d'initiative et de création qui manque souvent à l'équipe du Japon. C'est pour cela qu'elle hésite beaucoup à prendre des risques, car elle ne veut pas commettre d'erreur. C'est quelque chose de culturel et c'est aussi une des clés de son succès. Mais je le répète, le joueur japonais ne tente pas trop, de peur de se tromper.

Vous avez évoqué la présence de nombreux joueurs japonais en Europe. Outre la quantité, il y a aussi la qualité, avec des attaquants comme Shinji Kagawa ou Keisuke Honda. Quelles individualit"s vous impressionnent ?
Je vous dirais honnêtement qu'à mon avis, dans cette équipe du Japon, aucun joueur n'arrive au niveau des Hidetoshi Nakata, Naohiro Takahara, Shinji Ono ou Shunsuke Nakamura. Aujourd'hui en Europe, les Japonais connaissent beaucoup moins d'adversité. Avant, les joueurs japonais sur le Vieux Continent passaient beaucoup de temps sur le banc, avec peu de temps de jeu, et ils devaient faire face à une certaine méfiance. Aujourd'hui, ils sont plus nombreux et jouent plus. Beaucoup d'entre eux sont titulaires.

De par les caractéristiques des deux équipes, à quel type de rencontre vous attendez-vous ?
Ces derniers temps, j'ai vu un Brésil qui s'exposait un peu trop à mon goût et qui laissait pas mal d'espaces pour les tirs de loin. C'est ce qui s'est passé contre l'Angleterre et la France. Les lignes ne sont pas compactes et c'est ce qui a permis à l'Angleterre de marquer deux fois de l'extérieur de la surface. Ça peut être dangereux contre une équipe qui possède de très bons frappeurs, comme Yasuhito Endo et Makoto Hasebe.

Pour vous, un match contre le Japon a-t-il un parfum spécial ?
Oui, sans aucun doute. Il y a quelques mois, quand j'entraînais l'Irak, nous avons affronté le Japon en éliminatoires et j'ai réussi à neutraliser un peu cette affection que j'ai pour le pays. Je me suis focalisé sur le bon côté, à savoir que je connais bien cette équipe entraînée par Alberto Zaccheroni. Je connais aussi les dispositions des Japonais sur le plan émotionnel.

Justement, sur le plan émotionnel, le fait de jouer un match d'ouverture dans un stade rempli de supporters brésiliens sera-t-il intimidant pour les joueurs nippons ?
Peut-être, mais la pression pèsera avant tout sur le Brésil, qui joue à domicile et a l'étiquette de favori. En tant que joueur, j'ai très bien vu comme le fait d'évoluer devant son public peut jouer aussi bien comme un élément stimulant que comme un facteur de pression. C'est quelque chose que le Japon, à mon époque, faisait très bien. Quand j'étais sélectionneur, nous n'avons jamais perdu à domicile. Le secret - et le grand défi - pour la Seleção sera de transformer ce facteur en quelque chose de positif.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 14 Juin - 17:48

Les annales du Festival



Le tournoi intercontinental qui deviendra la Coupe des Confédérations de la FIFA est organisé pour la première fois en 1992 en Arabie Saoudite, à la demande du roi Fahd Ben Abdelaziz Al-Saoud. Celui-ci donne son nom à la compétition, baptisée Coupe du Roi Fahd lors de ses deux premières éditions en 1992 et 1995. Le tournoi est disputé par des équipes nationales qualifiées en tant que championnes continentales et par l'Arabie Saoudite. De 1992 à 1997, c'est Riyad, la capitale du pays hôte, qui accueille le tournoi. En 1992, l'équipe d'Arabie Saoudite obtient la deuxième place, derrière l'Argentine. Les Sud-Américains, champions du monde 1986 et vice-champions du monde 1990, partaient clairement favoris. Ce n'est donc pas une surprise lorsque l'Albiceleste, qui aligne des joueurs tels que Sergio Goycochea, Oscar Ruggeri, Fernando Redondo, Claudio Caniggia et Gabriel Batistuta, remporte la première Coupe du Roi Fahd.

À partir de 1997, le tournoi est officiellement organisé par la FIFA et rebaptisé Coupe des Confédérations de la FIFA. On peut la considérer comme une suite logique des compétitions intercontinentales préexistantes, comme le Trophée Artemio Franchi, organisé à deux reprises en 1985 et en 1993, entre les champions d'Europe et d'Amérique du Sud en titre. Ce tournoi entre équipes nationales était inspiré de la Coupe Intercontinentale, opposant les clubs champions des deux continents. Il portait le nom du dirigeant sportif italien et président de l'UEFA Artemio Franchi (1922 - 1983). Il existait également la Coupe Afro-asiatique des Nations, disputée de façon irrégulière entre 1978 et 2007 et réunissant les champions d'Afrique et d'Asie.

Après huit éditions, la Coupe des Confédérations de la FIFA a connu cinq gagnants différents. Le Brésil détient la palme avec trois triomphes à son actif. Il y a eu des vainqueurs surprises comme les champions d'Europe danois en 1995 ou encore le Mexique, qui s'est imposé chez lui en 1999 devant le Brésil, au terme d'une finale à couper le souffle dans le légendaire stade Azteca (4:3).

Du football spectaculaire
Pour le Brésil, détenteur du record, l'heure de la victoire a sonné en 1997. Les Brésiliens participent alors au tournoi pour la première fois, en tant que vainqueurs de la Coupe du Monde de la FIFA™. L'équipe est constituée d'un savant mélange de champions du monde 1994 et de jeunes talents qui feront encore parler d'eux lors de l'édition 2002 de l'épreuve suprême en Corée et au Japon. La Seleção pratique un football spectaculaire. En finale, elle balaie l'Australie 6:0. Ronaldo et Romario s'illustrent en inscrivant chacun trois buts. Leur entraîneur Mario Zagallo, champion du monde 1958, prouve qu'il sait concilier avec brio l'ancienne et la nouvelle génération du football brésilien.

Les éditions 2001 et 2003 sont marquées par le règne des Français. Le rendez-vous de 2001 leur donne l'occasion de montrer que leur double titre de champions du monde (1998) et d'Europe (2000) n'a rien d'usurpé. Malgré les défections de Fabien Barthez et de Zinedine Zidane, les Bleus dominent le tournoi. Zizou n'est pas présent non plus en 2003, lorsque les Français conservent leur bien, cette fois-ci devant leur public. Cette édition reste par ailleurs marquée par un tragique événement : le milieu de terrain camerounais Marc-Vivien Foé s'effondre durant la demi-finale contre la Colombie pour ne plus jamais se relever. Il arrive parfois que de jeunes joueurs meurent ainsi de façon totalement imprévisible sur le terrain, car leur cœur s'est soudainement arrêté de battre. La FIFA s'attache à combattre de manière préventive ces décès connus sous le nom de mort subite. Elle prévoit d'installer des défibrillateurs dans tous les stades afin d'assurer un secours sur place en cas de besoin et d'empêcher autant que possible ces accidents. La FIFA a en outre créé une fondation à la mémoire de Marc-Vivien Foé.

Répétition générale
Depuis 2005, la Coupe des Confédérations de la FIFA est considérée comme une répétition générale de la Coupe du Monde de la FIFA™ : depuis cette époque, elle est organisée tous les quatre ans dans le pays hôte de la compétition reine. Le tournoi de 2001 avait déjà fait office de test pour la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002™.

Un an avant le grand rendez-vous mondial, la FIFA profite en effet du Festival des Champions pour mettre à l'épreuve les infrastructures, les stades et toute l'organisation et améliorer les éventuels points faibles. La neuvième Coupe des Confédérations de la FIFA aura lieu en juin 2013, dans six stades de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

Fifa.com (14/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 14 Juin - 17:49

TAHITI - NIGERIA
Tahiti prêt pour une nouvelle surprise




Après le match au sommet entre Espagne et Uruguay, les champions d'Afrique et d'Océanie se mesureront à Belo Horizonte à l'occasion de la deuxième affiche du Groupe B.

Il y a 63 ans, le ville brésilienne a été témoin de l'une des plus grosses déconvenues de l'histoire du football, avec la victoire surprise des États-Unis sur l'Angleterre en Coupe du Monde de la FIFA 1950™. Nul doute qu'une victoire des Toa Aito provoquerait elle aussi un véritable bouleversement.

Arrivées vendredi 7 juin au Brésil, le troupes d'Eddy Etaeta ont eu huit jours de plus que les Nigérians pour se préparer. Cette donnée peut-elle jouer en faveur des Tahitiens ?

Le match
Tahiti - Nigeria, Belo Horizonte, lundi 17 juin, 16h00 (heure locale)

L'enjeu
Le Nigeria tentera de prendre la tête du Groupe B et de soigner sa différence de buts, en faisant parler sa supériorité face à un adversaire qu'il devance de 107 places au Classement mondial FIFA/Coca-Cola. Les hommes de Stephen Keshi voudront certainement se mettre dans les meilleures conditions avant d'affronter l'Uruguay puis l'Espagne. Les Tahitiens quant à eux se prennent à rêver.

Il s'agit de la première confrontation entre les deux équipes A sur la scène internationale. Au premier tour de la Coupe du Monde U-20 de la FIFA, Égypte 2009, les Africains étaient facilement venus à bout des Océaniens 5:0, grâce à des réalisations signées Obiora Nwankwo, Ibok Edet, Kehinde Fatai, Nurudeen Orelesi et Daniel Adejo.

La stat
2 - Le Nigeria est, avec le Danemark, l'une des deux seules nations invaincues en Coupe des Confédérations de la FIFA. En 1995, les Super Eagles ont en effet enregistré une victoire et deux nuls avant de s'incliner aux tirs au but face au Mexique dans le match pour la troisième place.

Entendu...
"Pour un amateur, c'est un rêve d'affronter les meilleurs joueurs du monde. Mais pour que ça ne tourne pas au cauchemar, il nous faut continuer à travailler très dur pour être prêts le moment venu" - Steevy Chong Hue, attaquant de Tahiti

"On sait qu'on doit gagner ce match et pour ça, il faudra être parfaitement concentrés. On ne peut se permettre de prendre le moindre risque. Il y a déjà eu de grosses surprises dans ce tournoi et on ne veut pas en être victimes." - Efe Ambrose, défenseur du Nigeria

Fifa.com (14/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Ven 14 Juin - 18:09

Des Hors-d'œuvre pas comme les autres



Depuis la première édition de la compétition en 1992, les journées inaugurales de la Coupe des Confédérations de la FIFA ont engendré quelques surprises. FIFA.com revient sur ces sensations en dressant une petite liste à laquelle le Brésil aimerait éviter de se joindre ce samedi 15 juin, lorsqu'il affrontera le Japon en ouverture de l'édition 2013.

Les Fils du Désert font sensation
Les trois premières éditions de la compétition ont eu lieu en Arabie Saoudite. En 1992, année du lancement de l'épreuve, la sélection saoudienne n'a toujours pas disputé la Coupe du Monde de la FIFA™. En match d'ouverture, elle est opposée à une équipe des États-Unis encore sur la lancée de sa participation à la Coupe du Monde de la FIFA, Italie 1990™ et de sa victoire à la Gold Cup 1991. Dirigée par Bora Milutinovic, la formation nord-américaine s'appuie sur une belle génération de joueurs, emmenée par les Tony Meola, Tab Ramos et autres Marcelo Balboa. Il va sans dire qu'elle aborde cette rencontre avec la faveur des pronostics.

Peu soucieux des étiquettes, les locaux abordent le match sans complexe. Conduits par la baguette magique de Sami Al Jaber, ils s'imposent sur un 3:0 sans appel grâce à des buts de Fahad Al Bishi, de Youssef Al Tunayan et de Khaled Al Muwallid. Il s'agit là de la première grande surprise de l'histoire de la compétition. Nombre d'observateurs considèrent ce succès tonitruant comme le tremplin du football saoudien vers le concert international. Car en plus d'atteindre la finale de cette Coupe des Confédérations de la FIFA, la sélection saoudienne va rester sur sa dynamique en participant à quatre éditions consécutives de la Coupe du Monde de la FIFA™.

Le gros coup des Socceroos
Il faudra attendre la troisième édition, en 1997, pour voir un match d'ouverture générer une surprise d'une telle ampleur. El Tri, qui vient de remporter sa troisième Gold Cup de la CONCACAF consécutive, a fière allure avec son mélange de cadres expérimentés, comme Claudio Suárez, Ramón Ramírez et Luis García, et de jeunes talents comme Oswaldo Sánchez, Cuauhtémoc Blanco et Luis Hernández. Sur le papier, le résultat de cette confrontation ne fait pas débat.

De leur côté, les Socceroos sont en proie au doute, eux qui ont laissé échapper la qualification pour France 1998 lors du repêchage face à l'Iran le mois précédent. Malgré tout, les Australiens vont s'imposer 3:1 face aux Mexicains grâce à des prestations de haut vol de Mark Viduka et de John Aloisi. Cette victoire sera la première étape d'un parcours fantastique qui s'achèvera par une défaite face au Brésil en finale.

"On a dominé la première période et on semblait contrôler le match. Il ne nous manquait que le pragmatisme à la finition. Mais je crois qu'on a été un peu trop confiants. Ils nous ont mis un premier but et ça nous a compliqué la tâche", expliquera le sélectionneur mexicain Manuel Lapuente, qui emmènera les siens jusqu'aux huitièmes de France 1998, où ils s'inclineront face à l'Allemagne.

La Mannschaft écrasée
L'Allemagne a justement été la victime d'un autre résultat surprenant : une très lourde défaite 0:4 face au Brésil en ouverture de Mexique 1999. Certes, les champions d'Europe sont privés de certains de leurs meilleurs joueurs, mais ce jour-là à Guadalajara, les Jens Lehmann, Lothar Matthaeus et autres Michael Ballack figurent dans le onze titulaire.

"On n'a pas pu emmener toutes nos stars. Certains joueurs ont disputé deux ou trois matches là-bas, mais pas beaucoup plus. Et puis les Brésiliens étaient très bien préparés tandis que nous étions sous le feu des critiques", confiera plus tard le sélectionneur allemand, Erich Ribbeck.

Grâce aux buts de Ze Roberto, Ronaldinho et Alex (2), la Seleçao signe la plus ample victoire de son histoire face à l'Allemagne. L'équipe dirigée par Vanderlei Luxemburgo s'inclinera en finale face au Mexique, mais plusieurs de ses membres constitueront le socle de la sélection sacrée championne du monde avec Luiz Felipe Scolari à Corée/Japon 2012.

Depuis, aucun match d'ouverture de la Coupe des Confédérations de la FIFA n'a engendré de résultat aussi étonnant, mais on devine que le Japon ne serait pas fâché de créer un nouvel événement…

Fifa.com (14/06/2013)

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