Gold Cup de la CONCACAF

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Mer 17 Juil - 21:24

Les Buteurs (3ème journée) :

5 buts   
    Chris Wondolowski (États-Unis)

3 buts
        Gabriel Torres (Panama)
        Marco Fabián (Mexique)
        Rodolfo Zelaya (Salvador)
        Ariel Pedro Martínez González (Cuba)

2 buts
    Michael Barrantes (Costa Rica)
    Jean-Eudes Maurice (Haïti)
    Landon Donovan (États-Unis)
    Kenwyne Jones (Trinité-et-Tobago)
   
1 but
    Ian Gaynair (Belize)
    Jairo Arrieta (Costa Rica)
    Marvin Chávez (Honduras)
    Rony Martínez (Honduras)
    Fabrice Reuperné (Martinique)
    Raúl Jiménez (Mexique)
    Keon Daniel (Trinité-et-Tobago)
    Stuart Holden (États-Unis)
    Michael Orozco (États-Unis)
    Jorge Claros (Honduras)
    José Ciprian Alfonso (Cuba)
    Joe Corona (États-Unis)
    Kévin Parsemain (Martinique)
    Luis Montes (Mexique)
    Miguel Ángel Ponce (Mexique)
    Kevin Molino (Trinité-et-Tobago)
    Yénier Márquez (Cuba)
    Brek Shea (États-Unis)
CSC
        Dalton Eiley (Bélize) (pour le Costa Rica)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Jeu 18 Juil - 12:07

USA : Wondolowski, buteur sans faute de frappe



Le 9 juillet dernier, Chris Wondolowski a quitté la pelouse du Jeld-Wen Field de Portland avec le sourire et le ballon du match sous le bras. Les supporters ont salué avec enthousiasme sa performance exceptionnelle contre le Belize, en ouverture de la Gold Cup de la CONCACAF 2013. Landon Donovan lui-même a été parmi les premiers à le congratuler. Il faut dire que l'attaquant des San José Earthquakes venait alors tout juste de signer son premier triplé en sélection.

Pour l'un des plus grands moments de sa carrière, le Californien d'origine portait un maillot… mal orthographié. "J'ai trouvé ça très drôle", confie l'intéressé à FIFA.com, sans en vouloir au responsable de cette méprise, qui l'a vu disputer l'intégralité du match sous le nom de 'Wondowlowski'. "Tant qu'on m'attribue un numéro, peu importe la façon dont on écrit mon nom !"

De toute façon, les supporters des Quakes préfèrent le surnommer Wondo. Vieil habitué de la Major League Soccer, le trentenaire a inscrit 27 buts la saison passée avec San José, soit plus que Thierry Henry et Robbie Keane, pour s'attribuer le titre de meilleur buteur du championnat des États-Unis.

Se faire un nom sans faute
Le meilleur réalisateur de l'histoire des Quakes figure depuis quatre saisons dans l'équipe all-star de la MLS. Pourtant, sa présence au sein de l'équipe de Jürgen Klinsmann a surpris. On lui reproche de manquer de puissance ou de vivacité pour concurrence les stars expatriées comme Jozy Altidore et Clint Dempsey. Mais ses cinq buts ont largement contribué aux succès américains contre le Belize (6:1) et Cuba (4:1). Après deux journées, Wondolowski n'est pas seulement le meilleur buteur de cette édition 2013 mais aussi le meilleur buteur américain de l'histoire de la Gold Cup de la CONCACAF. De quoi commencer à se faire un nom, sans faute de frappe...

Le responsable des maillots aurait sans doute eu droit à une sévère remontrance, si son erreur avait concerné un joueur plus connu. Pour autant, Wondo n'a pas laissé passer l'occasion de rire un peu à ses dépens. "Je suis allé le voir et je lui ai dit : je suis superstitieux et je viens de marquer trois buts avec ce W en plus, alors pas question de l'enlever ! J'ai fait ça pour le taquiner un peu mais il a trouvé le moyen de coudre ce W à l'intérieur du maillot. Il m'a promis qu'il le ferait tout au long du tournoi."

Malgré son statut d'international, Wondolowski a su rester simple. Il faut dire que le chemin qui l'a mené en équipe nationale a été long et sinueux. Compte tenu de son âge, il considère sa participation à la Gold Cup de la CONCACAF avec beaucoup de recul. Après avoir écumé la deuxième division du système universitaire américain, il a intégré la MLS en 2005, dans la plus grande discrétion. Pendant plusieurs saisons, il a dû se contenter de végéter en équipe réserve. Ce n'est qu'en 2010 que son inlassable travail a commencé à porter ses fruits.

Depuis, il s'est imposé comme l'une des valeurs sûres de l'élite. "Je ne suis pas le plus rapide, je ne suis pas le fort et je ne suis pas le plus technique. Je suis donc obligé de lire le jeu, d'étudier les réactions des défenseurs pour anticiper leurs mouvements."

Pour le moment, Wondo réalise des merveilles au sein d'une sélection américaine assemblée à la hâte. Klinsmann a en effet profité de ce tournoi pour offrir un peu de temps de jeu à des internationaux moins cotés comme Wondolowski, le petit gardien Nick Rimando ou l'ailier Brek Shea. Des blessés de longue date comme Oguchi Onyewu et Stuart Holden ont également fait leur retour. Tout cela n'empêche pas les Stars and Stripes de nourrir l'ambition de remporter leur premier titre continental depuis 2007.

Après une longue pause loin des terrains, le meneur de jeu Landon Donovan est aussi de la partie. Son association avec Wondolowski se révèle pour le moment très productive. Wondo le bûcheur et Donovan, l'ex-golden boy reconverti en sauveur, forment pourtant un attelage bien improbable. "Il possède une intelligence de jeu incroyable", assure Wondolowski lorsque l'on évoque son partenaire, qui ne manque jamais une occasion de le servir depuis le début du tournoi. "Sa vision du jeu et son attitude sur le terrain son exceptionnelles."

Saisir sa chance
Si Wondolowski n'est sans doute pas près de déloger les titulaires habituels, il ne ménage pas ses efforts pour ouvrir des brèches à ses partenaires. En outre, ce véritable amoureux de la sélection n’est pas maladroit devant le but adverse. "Je suis tranquille. Je me sens à l'aise à ce niveau", poursuit Wondo, qui ne compte pourtant qu'une poignée de matches avec les États-Unis. "Je suis entouré de grands joueurs, qui m'adressent des passes extraordinaires. Tout ce que j'ai à faire, c'est de pousser le ballon au fond des filets. C'est le plus facile !"

Tout le monde ne sera pas d'accord mais peu importe : Wondolowski, né d'un père polonais et d'une mère indienne, est actuellement porté par la vague du succès. "Je suis comme tous les attaquants. Quand je marque, je me sens bien", reconnaît le Californien, resté muet contre le Costa Rica. "Dans ces conditions, tout devient plus facile : les passes, les appels… Je suis détendu et en confiance."

Wondolowski se retrouve aujourd'hui fer de lance d'une équipe américaine faite de bric et de broc, au sein de laquelle tout le monde ou presque a quelque chose à prouver. "Nous voulons remporter ce tournoi", prévient l'attaquant, à quelques jours du quart de finale contre le Salvador. "Nous avons tous envie de nous faire justice et de montrer de quoi nous sommes vraiment capables." Jusqu'à présent, personne n'a saisi sa chance avec autant d'ardeur et d'enthousiasme que Wondolowski, quelle que soit la façon dont on l'écrit.

Fifa.com (18/07/2013)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Ven 19 Juil - 20:31

Mexique, Panama et USA en favoris



Le Mexique, le Panama et les Etats-Unis s'annoncent comme larges favoris ce week-end de leur quart de finale de la Gold Cup, le championnat de la zone CONCACAF (Amérique du Nord, centrale et Caraïbes), alors que la rencontre Honduras-Costa Rica semble plus équilibrée.

La sélection aztèque doit confirmer samedi à Atlanta sa montée en puissance face à la modeste équipe de Trinité-et-Tobago, qui reste toutefois sur une belle victoire face au Honduras (2-0).

Le même jour dans le même stade du Georgia Dome, le Panama affronte le petit poucet Cuba. Les Panaméens de l'entraîneur Julio Cesar Dely Valdes rêvent de reproduire leur exploit de 2005, quand ils étaient arrivés en finale.

Dimanche près de Baltimore, dans le stade de l'équipe de football américain des Redskins de Washington, les Etats-Unis ne devraient pas avoir de problèmes face au Salvador. Les joueurs de Juergen Klinsmann, qui peut compter sur un Landon Donovan revenu en forme, sont les seuls à avoir gagné leurs trois rencontres de groupe.

Face au Costa Rica, le Honduras partira avec les faveurs du pronostic mais leur défaite face aux Trinidadiens doit servir d'avertissement aux "Catrachos".

Les demi-finales auront lieu le 24 juillet à Dallas. Le Mexique et les USA, les deux poids lourds de la région, ne peuvent se rencontrer qu'en finale.

Le Mexique a remporté six des 11 Gold Cup disputées depuis 1991, dont les deux dernières, et les Etats-Unis quatre des cinq autres. Les deux pays se sont rencontrés à cinq reprises en finale, dont lors des trois dernières éditions.

Fifa.com (19/07/2013)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Ven 19 Juil - 20:35

Cuba : Dernier coup d'éclat pour Molina



L'un des piliers de la sélection de Cuba sait déjà qu'il disputera bientôt son dernier match avec les Leones del Caribe. L'inusable Odelin Molina ne sait pas encore si le rideau tombera à l'issue du quart de finale qui opposera son équipe au Panama, ce 20 juillet à Atlanta, en demi-finale ou même le 28 juillet à Chicago, en finale de la Gold Cup de la CONCACAF. Ce qui est sûr, c'est que le gardien de but de Villa Clara, qui fêtera ses 39 ans en août, mettra un terme définitif à sa carrière à l'issue du tournoi.

"Ce sera un moment très triste pour moi", annonce-t-il déjà à FIFA.com. "J'espère que nous nous qualifierons pour le prochain tour. En ce qui me concerne, je sais que j'aurai tout donné sur le terrain, comme mes coéquipiers. Mais c'est dur. La perspective d'abandonner la sélection me fait beaucoup de peine. C'est vraiment un moment très triste pour moi."

La renommée du grand gardien cubain n'a jamais franchi les frontières de la CONCACAF. Ce relatif anonymat s'explique par le fait que Molina ne joue pas dans un grand pays de football, le baseball et la boxe restant les sports les plus populaires à Cuba. La longévité de Molina au plus haut niveau mérite pourtant que l'on s'arrête sur sa carrière.

Depuis sa première sélection en mai 1996 et une victoire 1:0 sur les îles Caïmans, il n'a plus jamais quitté ses habits de titulaire. Il compte 25 apparitions en qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA™ et 14 matches en Gold Cup de la CONCACAF sur six éditions, ce qui constitue un record. Au cours de sa carrière, il a travaillé sous les ordres de sept entraîneurs différents.  

Coéquipiers et admirateurs
Sa meilleure performance dans l'épreuve continentale remonte à plus de dix ans. En 2002, Molina, alors âgé de 27 ans, avait multiplié les exploits face aux États-Unis, qui avaient dû se contenter d'une victoire sur la plus petite des marges. Quelques jours plus tard, il s'était de nouveau illustré à l'occasion du nul vierge arraché à la République de Corée. L'année suivante, il avait conservé sa cage inviolée lors d'un succès historique (2:0) sur le Canada.

Par la suite, Molina n'a plus réédité l'exploit en Gold Cup de la CONCACAF pendant une décennie. Pour l'édition 2013, il est à nouveau resté invaincu face au Belize, battu 4:0 par les Leones del Caribe, permettant à Cuba de valider son billet pour la deuxième phase. "C'est un grand joueur et un grand athlète, qui nous a toujours soutenus sur le terrain", commente l'attaquant José Ciprian. "Il a aidé chacun d'entre nous."  

Le défenseur et capitaine Jorge Luis Clavelo compte également parmi les admirateurs de Molina. "Quand il entre sur le terrain avec nous, il nous apporte ce petit supplément de confiance. Avec lui, nous savons que nous n'avons rien à craindre. Il répond toujours présent. L'annonce de sa retraite nous a émus mais je crois que c'est une bonne chose. Il va encore beaucoup apporter au football cubain."

En effet, Molina a déjà fait part de son intention de se reconvertir au poste d'entraîneur. À terme, il espère un jour prendre les rênes de cette équipe nationale qu'il aime tant. "Jouer au football ou travailler dans le football, c'est tout ce que je connais. Une fois que j'en aurais terminé avec ma carrière, je rêve de devenir un jour sélectionneur national. Je ne veux pas me contenter d'entraîner les gardiens. Je veux être en charge de toute l'équipe nationale."

Le portier a eu le temps de se faire sa propre opinion sur le jeu, après avoir vu l'action se dérouler devant lui pendant des années. "Mon poste m'a effectivement bien préparé à devenir entraîneur. De par ma position sur le terrain, je vois tout le jeu et je suis en mesure de conseiller mes défenseurs. Toutes ces années passées dans le but me seront utiles dans ma nouvelle carrière."

Repousser l'échéance
À en croire l'actuel sélectionneur Walter Benitez, la transition devrait se dérouler en douceur. "Il  met tout le monde autour de lui en confiance. Il peut nous apporter beaucoup, que ce soit en tant qu'entraîneur ou comme adjoint", assure le technicien. "Nous avons deux jeunes gardiens qui arrivent pour prendre la relève. Son aide et son expérience seraient certainement précieuses à toute l'équipe."

Le 16 juillet dernier à East Hartford, les Cubains se sont certainement transcendés pour repousser le départ de leur gardien. Contraints de l'emporter par quatre buts d'écart pour poursuivre l'aventure, les insulaires ont rempli leur contrat avec brio. "Pour moi, c'était comme si nous avions gagné la Coupe du Monde", raconte le milieu de terrain Ariel Martinez, qui a signé au passage son premier triplé en sélection.

Lorsque Jenier Marquez a inscrit le quatrième et dernier but après deux minutes de temps additionnel, tout le banc cubain s'est précipité sur le terrain pour fêter cet incroyable exploit. "C'est sans doute le meilleur match de toute l'histoire de la sélection", s'enthousiasme Benitez. "Nous sommes tous fous de joie. Nous pouvons être fiers de ce que nous avons accompli. Nous avons fait honneur à ce maillot et à ce drapeau."  

Habitué à jouer les premiers rôles en sélection, Odelin Molina portera encore bien haut les couleurs cubaines en quart de finale, avec le secret espoir de repousser à nouveau l'échéance de son départ.

Fifa.com (19/07/2013)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Sam 20 Juil - 19:36

Borges et le Costa Rica y croient



C'est le joueur qui fait la différence dans les moments importants, qui sort son équipe des situations difficiles. Depuis son poste de milieu de terrain, Celso Borges s'est imposé comme le véritable dépositaire du jeu offensif d'une équipe du Costa Rica qui se prend à rêver en grand. Âgé de 25 ans, le milieu costaricien assume de plus en plus de responsabilités, match après match, dans l'entrejeu tico.

Dans la présente Gold Cup de la CONCACAF, l'impact physique de Borges et sa formidable lecture du jeu ont largement contribué à la qualification du Costa Rica pour le deuxième tour. Avant la première sortie de son pays dans les matches à élimination directe, le milieu de terrain sait qu'il devra encore jouer un rôle important pour maintenir son équipe à flot.

Avant le quart de finale contre le Honduras qui aura lieu dimanche 21 juillet, FIFA.com s'est entretenu avec le milieu offensif qui évolue en club à l'AIK Stockholm, dans le championnat de Suède.

Un bon départ
"Jusqu'à présent, nous réalisons un bon parcours dans cette Gold Cup", commente Celsinho. "L'équipe a atteint son premier objectif, c'est-à-dire la qualification pour les quarts. Nous avons progressé depuis le premier match. C'est pourquoi nous abordons avec confiance le quart de finale contre le Honduras", poursuit celui qui a obtenu sa première sélection en équipe nationale en 2006.

Au premier tour, les Ticos ont disposé de Cuba et de Belize et n'ont connu la défaite que face à l'hôte américain, géant de la Zone Amérique du Nord, centrale et Caraïbes. Le bilan de cette phase inaugurale est donc positif pour Borges et ses coéquipiers.

"Nous avons bien maîtrisé les matches, avec pas mal de possession du ballon. Ça nous a permis de toucher beaucoup de ballons dans le dernier quart du terrain et cela a eu une répercussion évidente sur la qualité de notre jeu offensif. C'est très bon pour la sélection en général et pour moi en particulier", analyse-t-il.

Le Honduras en quarts
Si les premiers adversaires du Costa Rica ne paraissaient pas représenter, sur le papier tout du moins, des obstacles insurmontables, il n'en va pas de même du Honduras. "Celui qui aura le plus envie gagnera. On l'a vu lors des dernières éditions du tournoi. C'est souvent l'équipe la plus motivée qui s'impose. Il faut avoir cette mentalité sur le terrain. Si nous voulons passer, nous allons devoir nous battre. Il n'y a pas de qualification facile", déclare celui qui a déjà inscrit 11 buts en sélection.

"Nous croyons beaucoup en nous-mêmes et en notre travail. Le processus de préparation pour cette compétition a été assez long mais aujourd'hui, nous avons confiance en nos possibilités. Il faut maintenant le montrer sur le terrain. Il est inutile d'être en confiance mentalement si vous ne réussissez pas à le traduire sur le terrain. Si nous arrivons à conjuguer ces facteurs, je crois que nous avons de bonnes chances d'aller en demies."

Celso Borges et ses partenaires ont également à coeur de préparer au mieux les prochains rendez-vous dans les qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. "Ce sont d'excellentes répétitions, qui nous permettent de mieux nous connaître. J'espère que nous pourrons fêter la fin de l'année par une qualification", anticipe-t-il. "C'est mon rêve de toujours. J'espère que nous y arriverons. Nous y pensons sans arrêt et cela demande beaucoup de travail. Les matches qui viennent vont être très durs, mais nous allons nous battre", conclut-il.

Fifa.com (20/07/2013)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Sam 20 Juil - 23:58

Le Panama dans le dernier carré



Le Panama s'est qualifié pour les demi-finales de la Gold Cup de football, le championnat des Nations de la zone Concacaf (Amérique du Nord, centrale et Caraïbes), en écrasant Cuba 6 à 1 (mi-temps: 2-1), samedi en quart de finale à Atlanta.

Pour une place en finale, le Panama affrontera le vainqueur de l'autre quart de finale disputé samedi entre le Mexique, tenant du titre, et Trinité et Tobago, toujours à Atlanta.

Buts
M. Torres (25 s.p., 38), Rodriguez (67), Perez (78, 87), Jimenez (84) ; pour le Panama ; Ciprian (21) pour Cuba

Fifa.com (20/07/2013)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Dim 21 Juil - 10:50

Le Panama déroule, le Mexique souffre



Le Panama, facile vainqueur de Cuba (6-1), et le Mexique, accroché par Trinité-et-Tobago (1-0), ont obtenu samedi leur billet pour les demi-finales de la Gold Cup, championnat des Nations de la zone Concacaf (Amérique du Nord, centrale et Caraïbes).

Les Panaméens n'ont pas fait de détail face aux Cubains qui atteignaient ce stade de la compétition pour la deuxième fois: ils ont établi un nouveau record de buts pour un quart de finale de Gold Cup.

Cuba avait pourtant ouvert la marque, ce qui réveillait l'équipe de Julio Cesar Dely Valdes qui marquait par deux fois grâce à Gabriel Torres.

Les Cubains perdaient tout espoir après l'exclusion de leur meilleur buteur, Ariel Martinez, à l'heure de jeu et encaissaient quatre buts en 20 minutes.

De son côté, le Mexique a attendu la 84e minute pour faire la différence devant Trinité-et-Tobago qui disputait son premier quart de finale de Gold Cup depuis 2000.

Le Mexique et le Panama se retrouveront en demi-finales mercredi.

"Notre but est clair maintenant, prendre notre revanche et atteindre notre but final", a prévenu le gardien mexicain Jonathan Orozco en référence au match de poule remporté par le Panama (2-1).

Dimanche, les Etats-Unis ne devraient pas avoir de problèmes face au Salvador. Les joueurs de Jürgen Klinsmann sont les seuls à avoir gagné leurs trois rencontres de groupe.

Le dernier quart de finale entre le Costa Rica et le Honduras est beaucoup plus indécis.

Fifa.com (21/07/2013)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Dim 21 Juil - 10:56

GOLD CUP : Quart de finale

Samedi 20 juillet 2013 :
FIN : Panama 6 - 1 Cuba ................ Gabriel Torres (P. 25', 38'); Carlos Rodriguez (69'); Blas Perez (79', 87'); Jairo Jimenez (86') /// Jose Alfonso (21')

Dimanche 21 juillet 2013 :
FIN : Mexique 1 - 0 Trinité-et-Tobago .. Raul Alonso Jimenez (84')
21h00 : Etats-Unis - El Salvador

Lundi 22 juillet 2013 :
00h00 : Honduras - Costa Rica

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Lun 22 Juil - 1:35

Les Etats-Unis en démonstration



Les Etats-Unis se sont qualifiés pour les demi-finales de la Gold Cup de football, le Championnat des Nations de la zone Concacaf (Amérique du Nord, centrale et Caraïbes), en écrasant le Salvador 5 à 1 (mi-temps: 2-1), dimanche en quart de finale à Baltimore.

Pour une place en finale, les Etats-Unis affronteront le vainqueur de l'autre quart de finale disputé dimanche entre le Costa Rica et le Honduras, toujours à Baltimore (23H00 GMT)

Buts
Goodson (21), Corona (29), Johnson (60), Donovan (78), Diskerud (84) pour les Etats-Unis ; Zelaya (39 s.p.) pour le Salvador

Fifa.com (21/07/2013)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Lun 22 Juil - 19:06

GOLD CUP : Quart de finale

Samedi 20 juillet 2013 :
FIN : Panama 6 - 1 Cuba ................ Gabriel Torres (P. 25', 38'); Carlos Rodriguez (69'); Blas Perez (79', 87'); Jairo Jimenez (86') /// Jose Alfonso (21')

Dimanche 21 juillet 2013 :
FIN : Mexique 1 - 0 Trinité-et-Tobago .. Raul Alonso Jimenez (84')
FIN : Etats-Unis 5 - 1 El Salvador ..... Clarence Goodson (21'); Joe Corona (29'); Eddie Johnson (60'); Landon Donovan (78'); Mikkel Diskerud (83') /// Rodolfo Zelaya (P. 39')

Lundi 22 juillet 2013 :
FIN : Honduras 1 - 0 Costa Rica ........ Andy Najar (49')

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Lun 22 Juil - 19:06

Les Buteurs :

5 buts    
    Chris Wondolowski (États-Unis)
    Gabriel Torres (Panama)

4 buts
        Rodolfo Zelaya (Salvador)
        
3 buts
        Marco Fabián (Mexique)
        Ariel Pedro Martínez González (Cuba)
        José Ciprian Alfonso (Cuba)
        Landon Donovan (États-Unis)

2 buts
    Michael Barrantes (Costa Rica)
    Jean-Eudes Maurice (Haïti)
    Kenwyne Jones (Trinité-et-Tobago)
    Blas Perez (Panama)
    Raul Alonso Jimenez (Mexique)
    
1 but
    Ian Gaynair (Belize)
    Jairo Arrieta (Costa Rica)
    Marvin Chávez (Honduras)
    Rony Martínez (Honduras)
    Fabrice Reuperné (Martinique)
    Keon Daniel (Trinité-et-Tobago)
    Stuart Holden (États-Unis)
    Michael Orozco (États-Unis)
        Jorge Claros (Honduras)
        Joe Corona (États-Unis)
        Kévin Parsemain (Martinique)
        Luis Montes (Mexique)
        Miguel Ángel Ponce (Mexique)
        Kevin Molino (Trinité-et-Tobago)
        Yénier Márquez (Cuba)
        Brek Shea (États-Unis)
        Carlos Rodriguez (Panama)
        Jairo Jimenez (Panama)
        Clarence Goodson (États-Unis)
        Joe Corona (États-Unis)
        Eddie Johnson (États-Unis)
        Mikkel Diskerud (États-Unis)
        Andy Najar (Honduras)
        
CSC
        Dalton Eiley (Bélize) (pour le Costa Rica)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Mar 23 Juil - 18:49

Vers un choc USA-Mexique en finale ?



Les Etats-Unis et le Mexique ne sont plus qu'à 90 minutes d'alléchantes retrouvailles en finale de la Gold Cup, mais le Honduras et le Panama, leurs adversaires respectifs en demi-finale mercredi, ne s'avancent pas en victimes expiatoires.

Les Etats-Unis, quadruples vainqueurs de ce Championnat des nations de la zone Concacaf (Amérique du Nord, centrale et Caraïbes), ont fait forte impression en quart de finale en étrillant le Salvador 5 à 1.

"On prend les matches les uns après les autres", a toutefois tempéré le sélectionneur Jürgen Klinsmann avant la 7e demi-finale consécutive de Gold Cup pour les USA alors que le Honduras n'avait plus atteint le dernier carré depuis 2009.

Cette année là, les "Ticos" s'étaient inclinés contre les Etats-Unis (2-0).

L'autre demi-finale semble tout aussi déséquilibrée si l'on compare les palmarès du Mexique (6 titres) au Panama (finaliste 2005), mais les Mexicains ont été surpris en phase de poules par les Panaméens (1-2).

La finale aura lieu le 28 juillet à Chicago.

Fifa.com (23/07/2013)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Mer 24 Juil - 14:49

USA : Johnson, une tête faite pour la couronne



Eddie Johnson ne passe pas inaperçu sur le terrain. Le joueur de Seattle Sounders se distingue par un éclair rasé sur le côté du crâne, au milieu d'une chevelure jaune vif. Ce style capillaire pour le moins original ne l'a pas empêché de se faire oublier au cœur de la défense du Salvador. Quatorze secondes après son entrée en jeu, l'attaquant des Etats-Unis a mis sa coiffure à l'épreuve en expédiant une reprise de la tête en pleine lucarne. Des débuts réussis dans cette Gold Cup de la CONCACAF 2013.

"Je n'avais jamais marqué si vite", reconnaît l'intéressé au micro de FIFA.com. Sur son premier ballon, Johnson a donné un avantage conséquent (3:1) aux États-Unis à l'heure de jeu. Par la suite, Landon Donovan et Mikkel Diskerud ont encore creusé l'écart pour porter la marque à 5:1 au coup de sifflet final.

Il est rare d'assister à un changement sur un corner mais Juergen Klinsmann ne fait rien comme tout le monde. Récemment, le sélectionneur américain n'a pas hésité à prendre des risques relancer la carrière de Johnson, qui a connu des moments difficiles. "Il faut saisir les occasions qui se présentent. Donovan a tiré fort au second poteau, je n'ai eu qu'à sauter pour envoyer le ballon au fond des filets" , raconte le modeste héros, aussi remarquable par son sens du but que par celui du peigne. "Cette coiffure me donne un peu de visibilité."

Les caméras se sont à nouveau braquées sur la tête de Johnson à la 78ème minute lorsque celui-ci a remis le ballon en direction de Donovan, auteur du quatrième but américain. Fort de ce succès, les Stars and Stripes ont désormais rendez-vous avec le Honduras au Texas, le 24 juillet. "J'ai suivi les matches à la télévision en essayant de ne rien manquer", explique l'ancien joueur de Fulham, appelé juste avant la deuxième phase du tournoi, en même temps que Matt Besler, Omar Gonzalez et Alan Gordon. "Je ne savais pas que le sélectionneur allait me convoquer mais c'est un honneur. J'ai bien l'intention de justifier sa confiance."

Toujours faim
Ce n'est pas la première fois que le buteur américain se sent redevable vis-à-vis de Klinsmann. Après des expériences difficiles en Angleterre et en Grèce, Johnson a été écarté du groupe juste avant la Coupe du Monde de la FIFA 2010™. L'an dernier, le technicien allemand a pourtant décidé de le rappeler en sélection. Depuis son retour en Major League Soccer, le véloce attaquant a renoué le succès, démontrant ainsi qu'il lui restait encore de belles années devant lui. "Il suffit de le regarder jouer pour voir sa détermination. Sa façon de presser les défenseurs et ses appels intelligents prouvent qu'il a toujours faim", confirme l'ancien attaquant de l'Allemagne, arrivé il y a deux ans aux commandes de la sélection US.

Johnson a fait ses débuts en équipe nationale dès 2004, alors qu'il n'avait pas 20 ans. Auteur de quatre buts lors de ses deux premières sorties, le jeune homme a rapidement été présenté comme un véritable phénomène. Depuis, le prodige a pris de la bouteille. À 29 ans, il n'est plus un simple attaquant mais aussi et surtout un meneur d'hommes.  "Je fais partie des joueurs les plus expérimentés du groupe dans cette Gold Cup", remarque le vétéran d'Allemagne 2006, qui approche des 55 capes. "Quand les choses deviennent difficiles, les jeunes se tournent vers moi. Je sais comment gérer ces situations. Dans ces cas-là, le sang-froid est contagieux."

Suivez le guide
Depuis le début du tournoi, les Américains ont inscrit 16 buts en quatre matches. Les attaquants sont en réussite mais Johnson préfère relativiser. "Tout le monde fait le maximum pour compliquer la vie du sélectionneur au moment de choisir le groupe qui participera à la Coupe du Monde au Brésil l'année prochaine", plaisante l'un des artisans du réveil des Stars and Stripes dans les qualifications pour le rendez-vous mondial, après des débuts ratés. "La Gold Cup est une occasion de se montrer. Je vais tout faire pour marquer le plus de buts possible car je veux être du voyage au Brésil."

"Mais les États-Unis ont un autre objectif, à plus court terme. Ils n'ont plus inscrit leur nom au palmarès de l'épreuve continentale depuis 2007 et pour être en finale le 28 juillet à Chicago, ils devront venir à bout du Honduras. "Si vous n'êtes pas prêt à vous battre, les Honduriens vont vite vous le faire payer", prévient Johnson qui a vécu la défaite à San Pedro Sula en ouverture du tour final des qualifications pour Brésil 2014. "Pour nous, les choses commencent à prendre forme. Nous sommes sur la bonne voie."   

Pour s'engager sur la voie du succès, Klinsmann et les membres de la sélection américaine n'ont plus qu'à suivre le guide, aisément reconnaissable à sa coiffure.

Fifa.com (24/07/2013)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Jeu 25 Juil - 12:18

Une finale Etats-Unis - Panama



Les Etats-Unis, qui ont dominé le Honduras 3-1 avec un brillant Landon Donovan, auteur d'un doublé, "recevront" en finale, le 28 juillet à Chicago, le Panama, qui a surpris une nouvelle fois le Mexique, 2-1, mercredi à Dallas.

Au Cowboys Stadium, Donovan, qui a marqué aux 27e et 53e minutes et a délivré la passe décisive pour le premier but d'Eddie Johnson à la 11e minute, a été le grand artisan de la dixième victoire consécutive des Américains, qui tenteront dimanche devant leur public de remporter leur cinquième Gold Cup.

Nery Medina, à la reprise d'un coup-franc de l'aile droite, avait réussi à ramener le Honduras à 2-1 en début de seconde période, mais une minute plus tard, Donovan redonnait de l'air aux Etats-Unis, dont la victoire a quelque peu été ternie par l'exclusion de son entraîneur Jurgen Klinsmann à 87e minute pour contestation auprès des arbitres.

Dans l'autre demi-finale, les Mexicains sont tombés pour la seconde fois du tournoi, sur le même score de 2-1, devant le Panama, qui jouera la deuxième finale de Gold Cup de son histoire après celle de 2005.

Fifa.com (25/07/2013)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Jeu 25 Juil - 12:18

GOLD CUP : Demi finale

Jeudi 25 juillet 2013 :
FIN : Etats-Unis 3 - 1 Honduras ........ Eddie Johnson (11'); Landon Donovan (27', 54') /// Nery Olvin Medina Norales (52')
FIN : Panama 2 - Mexique 1 ............. Blas Perez (13'); Roman Torres (62') /// Luis Arturo Jimenez Montes (26')

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Jeu 25 Juil - 12:19

Les Buteurs après les demi-finales :

5 buts   
    Chris Wondolowski (États-Unis)
    Gabriel Torres (Panama)
        Landon Donovan (États-Unis)    

4 buts
        Rodolfo Zelaya (Salvador)
       
3 buts
        Marco Fabián (Mexique)
        Ariel Pedro Martínez González (Cuba)
        José Ciprian Alfonso (Cuba)
    Blas Perez (Panama)
   
2 buts
    Michael Barrantes (Costa Rica)
    Jean-Eudes Maurice (Haïti)
    Kenwyne Jones (Trinité-et-Tobago)
    Raul Alonso Jimenez (Mexique)
    Eddie Johnson (États-Unis)
    Luis Montes (Mexique)
   
1 but
    Ian Gaynair (Belize)
    Jairo Arrieta (Costa Rica)
    Marvin Chávez (Honduras)
    Rony Martínez (Honduras)
    Fabrice Reuperné (Martinique)
    Keon Daniel (Trinité-et-Tobago)
    Stuart Holden (États-Unis)
    Michael Orozco (États-Unis)
        Jorge Claros (Honduras)
        Joe Corona (États-Unis)
        Kévin Parsemain (Martinique)
        Miguel Ángel Ponce (Mexique)
        Kevin Molino (Trinité-et-Tobago)
        Yénier Márquez (Cuba)
        Brek Shea (États-Unis)
        Carlos Rodriguez (Panama)
        Jairo Jimenez (Panama)
        Clarence Goodson (États-Unis)
        Joe Corona (États-Unis)
        Mikkel Diskerud (États-Unis)
        Andy Najar (Honduras)
        Nery Olvin Medina Norales (Honduras)
        Roman Torres (Panama)
CSC
        Dalton Eiley (Bélize) (pour le Costa Rica)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Ven 26 Juil - 20:06

USA : Beasley va de l'avant en reculant



Ses dribbles chaloupés sur l'aile gauche ont valu à l'Américain DaMarcus Beasley le surnom de Jitterbug, terme habituellement utilisé pour décrire les danseurs de Swing. Aussi adroit pour centrer que pour conclure, le capitaine des Etats-Unis a donné le tournis à bien des défenseurs. Dans ces conditions, les spectateurs de la Gold Cup de la CONCACAF 2013 ont sans doute été surpris de le voir évoluer... en défense !

"Je suis le premier étonné, croyez-moi", confie l'intéressé à FIFA.com, quelques heures avant la finale qui opposera son équipe au Panama. "Je ne m'y attendais pas mais aujourd'hui, on me demande de défendre en équipe nationale." Malgré l'absence de stars comme Jozy Altidore et Clint Dempsey, les États-Unis ont déjà inscrit 19 buts en cinq sorties. Les Stars and Stripes font preuve d'une belle efficacité offensive, ce qui n'a évidemment pas échappé à Beasley.

"Mon instinct me pousse souvent vers l'avant. Il m'arrive encore de monter de temps en temps mais je n'oublie pas que mon travail consiste avant tout à marquer mon adversaire direct. Je dois veiller à ce que nous n'encaissions pas trop de buts", poursuit l'ancien joueur du PSV Eindhoven, qui reste à ce jour le meilleur buteur américain en Ligue des champions de l'UEFA.

Peu apprécié de l'ancien sélectionneur Bob Bradley, Beasley n'a disputé qu'un seul match de la Coupe du Monde de la FIFA 2010™, en tant que remplaçant. Parallèlement, il a connu une saison difficile à Hanovre, après des passages remarqués au PSV, à Manchester City et aux Glasgow Rangers. Accablé par les blessures, l'ex-golden boy de la sélection américaine semblait condamné à ne jamais dépasser la barre des 100 capes. "Pendant toute une année, je suis resté à l'extérieur du groupe. J'attendais que l'on me rappelle", confie-t-il.

Rapide conversation
Son arrivée à Puebla va radicalement changer le cours de sa carrière. "Si je suis là aujourd'hui, c'est grâce à ce club, qui a su me donner ma chance", rappelait Beasley à l'issue de la demi-finale remportée face au Honduras. En poste depuis la deuxième moitié de l'année 2010, Jürgen Klinsmann n'est pas resté insensible à ses bonnes performances dans le championnat du Mexique. Le technicien allemand a également noté avec intérêt que sa nouvelle équipe n'avait pas hésité à l'aligner occasionnellement en défense. "Klinsmann m'a demandé si je pouvais faire la même en chose en équipe nationale. Je lui ai répondu : oui. Voilà toute notre conversation."  

Profitant de l'absence de plusieurs titulaires habituels, Beasley a fait ses premiers pas au poste d'arrière gauche à l'occasion des matches de qualification pour Brésil 2014 en mars contre le Costa Rica et le Mexique. Ce rôle inhabituel ne l'a pas empêché de briller. "Je suis de plus en plus à l'aise au fil des matches. Il faut dire que mes coéquipiers m'aident beaucoup", explique l'Américain, qui montre encore parfois quelques lacunes dans l'art du tacle. En quart de finale, son intervention sur le Salvadorien Rodolfo Zelaya s'est soldée par un penalty.   

Klinsmann, lui, ne tarit pas d'éloges sur l'ancien ailier, dont il a fait son capitaine pour la Gold Cup de la CONCACAF. "C'est un honneur d'enfiler à nouveau de maillot et d'entendre l'hymne national. Mais porter ce brassard, c'est plus que je n'aurais imaginé", poursuit Beasley, qui rêve de participer pour la quatrième fois au rendez-vous mondial. "Quand je ferai le bilan de ma carrière, je sais que ces moments tiendront une place à part." Le respect et l'admiration entre les deux hommes semblent réciproques : "Il est très généreux. Il m'a dit tout de suite qu'il accepterait de jouer n'importe où. Il est vraiment génial", se félicite le sélectionneur américain.   

Boucler la boucle
En cas de victoire sur le Panama ce 28 juillet à Chicago, Beasley aura l'honneur d'être le premier à soulever le trophée. Pourtant, le capitaine des Stars and Stripes se garde bien de tout excès de confiance. Avec Landon Donovan, il a fait partie de l'équipe qui avait eu besoin d'en passer par les tirs au but pour vaincre les Canaleros en finale de l'édition 2005. "Il faisait très chaud ce jour-là et les Panaméens nous ont poussé dans nos derniers retranchements", se souvient Beasley, qui avait terminé meilleur buteur de la compétition.

Les récentes confrontations entre les deux équipes ont donné lieu à des rencontres tout aussi disputées. En juin dernier, les Américains ont dû batailler ferme pour s'imposer 2:0 à Seattle, en qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA™. L'affaire s'annonce d'autant plus incertaine que les Panaméens n'ont pas hésité à convoquer des joueurs de premier plan pour cette Gold Cup, comme le gardien Jaime Penedo et l'attaquant Blas Perez.

Mais Beasley, qui commence à se faire à son rôle de capitaine et de guide spirituel. n'aura pas à chercher bien loin la motivation. A l'occasion de la finale, il fera son retour à Chicago, la ville de ses débuts en MLS il y a plus d'une décennie. Et il a bien conscience que revenir en arrière lui convient plutôt bien ces derniers temps...

Fifa.com (26/07/2013)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Sam 27 Juil - 19:00

Les Etats-Unis défiés par le Panama



Les Etats-Unis, pour leur 5e finale d'affilée de Gold Cup, sont grands favoris chez eux face au Panama, qui compte bien prolonger son effet de surprise, dimanche 28 juillet au Soldier Field de Chicago (15h00 locales, 20h00 GMT).

Le vainqueur de cette Gold Cup 2013 disputera un barrage contre celui de l'édition suivante, en 2015, pour déterminer quelle nation représentera la CONCACAF (Confédération d'Amérique du Nord, centrale et Caraïbes) à la Coupe des Confédérations de la FIFA, Russie 2017.

Les deux équipes avaient terminé en tête de leurs groupes. En quarts et en demi-finales, les Etats-Unis ont sorti le Salvador (5-1) et le Honduras (3-1), tandis que le Panama éliminait de son côté Cuba (6-1) et surtout le Mexique (2-1), double tenant du titre, un exploit retentissant.

Les USA, qui visent un cinquième titre continental (après 1991, 2002, 2005 et 2007), avaient battu le Panama lors de son unique finale dans la compétition en 2005, aux tirs au but (0-0 a.p., 3-1 t.a.b.). Ils présentent en outre un bilan largement favorable dans les confrontations entre les deux nations (neuf victoires, deux nuls et une seule défaite). Et ils restent sur la meilleure série de leur histoire, dix victoires consécutives!

Panama en trouble-fête
Ils ont aussi la meilleure attaque du tournoi (19 buts), emmenée par Landon Donovan, qui devrait fêter sa 150e sélection dimanche (54 buts), toujours aussi fringant à 31 ans (cinq buts en cinq matches), et le polyvalent capitaine DaMarcus Beasley. Petite ombre au tableau: leur sélectionneur, l'ancien buteur international allemand Jürgen Klinsmann, ne pourra assister au match depuis le banc de touche: il a été exclu vers la fin de la demi-finale, pour contestation.

Le Panama, lui, joue le rôle de trouble-fête après avoir éliminé le Mexique, évitant ainsi une troisième finale mexicano-américaine d'affilée. C'est déjà un succès pour la "Marée rouge" entraînée par l'ex-joueur du PSG Julio Cesar Dely Valdes, assisté de son frère Jorge Luis.

Le 4-4-2 des Panaméens se veut compact, avec une défense en bloc (seulement trois buts encaissés en cinq matches) et deux attaquants efficaces, Gabriel Torres (5 buts, co-meilleur réalisateur avec les Américains Donovan et Wondolowski) et Blas Perez (3 buts), devant un milieu animé par Alberto Quintero.

Fifa.com (27/07/2013)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Sam 27 Juil - 19:02

Panama : Penedo regarde en haut



La dernière ligne droite de la Gold Cup de la CONCACAF 2013 rappelle fortement celle de l'édition de 2005. Les États-Unis avaient alors éliminé le Honduras en demi-finale, comme ils l'ont fait cette année, grâce notamment aux prestations remarquables de DaMarcus Beasley et Landon Donovan. Dans l'autre confrontation du dernier carré, le Panama a pris le meilleur sur le Mexique, pourtant donné favori pour l'accession à la finale de ce dimanche 28 juillet.

"C'est comme si c'était hier", affirme à FIFA.com Jaime Penedo, gardien de la Marea Roja, au sujet d'une finale 2005 au terme de laquelle les États-Unis avaient battu le Panama aux tirs au but. "Je me souviens très bien de ce match. Ça avait été formidable d'atteindre la finale. Malheureusement, la chance n'avait pas été avec nous à cette occasion", se souvient l'expérimenté portier de 31 ans.

Cette deuxième place en 2005 était venue couronner un processus fructueux entamé sous la houlette de l'entraîneur colombien José Eugenio Hernández : "Cheché - notre sélectionneur dans ce tournoi - avait réussi à changer notre façon de penser. Il a inculqué au footballeur panaméen une mentalité de gagnant", explique celui qui a obtenu sa première sélection en 2003 et s'affiche donc comme un témoin privilégié des progrès réalisés par les Canaleros au cours de la dernière décennie.

"Après ça, nous avons eu d'autres entraîneurs, jusqu'à l'arrivée des frères Dely Valdés, Jorge et Julio. Ce sont deux techniciens formidables, qui réalisent un travail énorme. Ils nous ont inculqué une grande discipline et un sens extraordinaire de la concentration, sur le terrain comme en dehors. Ils ont donné à ce groupe une grande solidarité et une vision collective du jeu. C'est l'une des clés de notre réussite aujourd'hui."

Huit ans plus tard, le Panama a abordé l'épreuve avec de nouveaux atouts, qui lui ont ouvert les portes de la finale pour la deuxième fois. "Nous sommes arrivés ici avec beaucoup d'espoirs et le rêve de soulever le trophée. Mais ce n'est qu'après notre première victoire, contre le Mexique - qui est toujours l'équipe à battre - que nous avons réalisé que notre rêve pouvait se concrétiser. Tous les matches ont été compliqués, très difficiles, mais nous sommes toujours en course pour la victoire finale", résume le gardien.

Plus psychologique
Le destin donne aujourd'hui aux Canaleros l'occasion d'entrer dans l'histoire, contre l'équipe qui les avait empêchés de le faire il y a huit ans. "Pourquoi pas ?", se demande Penedo de façon rhétorique. "Nous savons que les États-Unis ont survolé la phase de groupes, qu'ils obtiennent de très bons résultats depuis plusieurs mois et qu'ils pratiquent un football d'un bon niveau. Cela dit, on ne joue pas une finale tous les jours et quand l'occasion se présente, il faut tout donner. Mais j'ai confiance. Je sais que le groupe va répondre de façon positive", lance-t-il avec optimisme.

"Cela représente beaucoup pour le Panama. Nous sommes un petit pays, dont le football progresse peu à peu. Il est toujours compliqué de jouer des finales. Nous n'avons que deux tournois, la Coupe d'Amérique Centrale et la Gold Cup de la CONCACAF. La possibilité de la gagner représente en soi un grand bonheur", complète le dernier rempart.

Un grand bonheur qui, quelle que soit l'issue de la finale, se poursuivra jusqu'à septembre et d'octobre, avec au programme la dernière ligne droite des qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. "Ce que nous avons réalisé jusqu'ici est très positif pour les qualifications. Cela nous a donné un plus sur le plan psychologique. C'était l'un de nos objectifs dans ce tournoi. Au cours de nos trois derniers matches de qualifications, nous n'avons pris qu'un point sur neuf possibles. Nous sommes venus ici avec l'intention de faire un bon parcours pour pouvoir rebondir. De ce point de vue, cette Gold Cup a été positive pour nous."


Penedo se dit confiant dans les possibilités de la sélection panaméenne de poursuivre sur sa lancée et d'offrir au pays une première participation à la Coupe du Monde de la FIFA™. "Quand on regarde le classement, on se dit que la première place est hors de portée, mais pas la deuxième ou la troisième. Si nous obtenons de bons résultats en septembre, nous pouvons revenir dans la course à la qualification. C'est le rêve de tout le pays. Tout le Panama veut voir son équipe à la Coupe du Monde."

Fifa.com (27/07/2013)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Lun 29 Juil - 1:18

Les Stars and Stripes brillent de nouveau



Les Etats-Unis ont remporté un 5e titre continental en battant le Panama 1 à 0 en finale de la Gold Cup, dimanche au Soldier Field de Chicago.

Grâce à un but du remplaçant Brek Shea (69e), les Américains se sont montrés à la hauteur de leur statut de favoris et complètent leur palmarès après les titres de 1991, 2002, 2005 et 2007.

Les USA, qui avaient déjà battu le Panama lors de son unique finale dans la compétition en 2005, aux tirs au but (0-0 a.p., 3-1 t.a.b.), ont cette fois réussi à faire la différence dans le temps réglementaire. Avec davantage de réalisme et de précision dans la finition, ils auraient même pu facilement donner de l'ampleur à leur succès. Face à la défense en bloc du Panama, c'est une nouvelle fois l'ailier de Stoke City Brek Shea qui, comme contre le Costa Rica (1-0) a trouvé la solution, moins d'une minute après son entrée sur le terrain.

Le sélectionneur des USA, l'ancien buteur international allemand Jürgen Klinsmann, a assisté à cette finale depuis la tribune: il avait été exclu à la fin de la demi-finale, pour contestation. Les Américains améliorent encore leur bilan largement favorable dans les confrontations entre les deux nations (dix victoires, deux nuls et une seule défaite).

Les Etats-Unis disputeront un barrage contre la vainqueur de l'édition suivante, en 2015, pour déterminer quelle nation représentera la Concacaf (Confédération d'Amérique du Nord, centrale et Caraïbes) à la Coupe des Confédérations 2017 en Russie.

Fifa.com (28/07/2013)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Mar 30 Juil - 12:52

Les Buteurs après la Finale :

5 buts    
    Chris Wondolowski (États-Unis)
    Gabriel Torres (Panama)
    Landon Donovan (États-Unis)     

4 buts
    Rodolfo Zelaya (Salvador)
        
3 buts
    Marco Fabián (Mexique)
    Ariel Pedro Martínez González (Cuba)
    Blas Perez (Panama)
    
2 buts
    José Ciprian Alfonso (Cuba)
    Michael Barrantes (Costa Rica)
    Jean-Eudes Maurice (Haïti)
    Kenwyne Jones (Trinité-et-Tobago)
    Raul Alonso Jimenez (Mexique)
    Eddie Johnson (États-Unis)
    Luis Montes (Mexique)
    Joe Corona (États-Unis)
    Brek Shea (États-Unis)
            
1 but
        Ian Gaynair (Belize)
        Jairo Arrieta (Costa Rica)
        Marvin Chávez (Honduras)
        Rony Martínez (Honduras)
        Fabrice Reuperné (Martinique)
        Keon Daniel (Trinité-et-Tobago)
        Stuart Holden (États-Unis)
        Michael Orozco (États-Unis)
        Jorge Claros (Honduras)
        Kévin Parsemain (Martinique)
        Miguel Ángel Ponce (Mexique)
        Kevin Molino (Trinité-et-Tobago)
        Yénier Márquez (Cuba)
        Carlos Rodriguez (Panama)
        Jairo Jimenez (Panama)
        Clarence Goodson (États-Unis)
        Mikkel Diskerud (États-Unis)
        Andy Najar (Honduras)
        Nery Olvin Medina Norales (Honduras)
        Roman Torres (Panama)

CSC
        Dalton Eiley (Bélize) (pour le Costa Rica)

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Re: Gold Cup de la CONCACAF

Message par rachid_as le Mar 30 Juil - 13:00

Etats-Unis : Nouvelle saison pour l'American Idol Donovan



Les yeux rivés vers le ciel, Landon Donovan s'est laissé tomber à genoux tandis que la pluie coulait le long de ses joues. Le Californien a hurlé sa joie, après avoir inscrit son nom au tableau d'affichage lors du large succès des États-Unis sur le Salvador en quart de finale de la Gold Cup de la CONCACAF 2013. À le voir, on comprend tout de suite que l'attaquant international a retrouvé la joie de jouer. "Je crois que je n'ai jamais pris autant de plaisir sur le terrain", confiait le meneur de jeu au coup de sifflet final. Buteur à cinq reprises tout au long de la compétition, Donovan a été l'un des joueurs les plus constants de son équipe. Son retour au plus haut niveau s'est traduit par le titre de meilleur joueur du tournoi continental.

Il n'a pourtant pas toujours eu le sourire. Dès son plus jeune âge, Donovan a dû apprendre à vivre avec le poids des attentes. Lauréat du Ballon d'Or adidas de la Coupe du Monde U-17 de la FIFA 1999, le prodige a connu une ascension extrêmement rapide. Aucun Américain n'avait jamais remporté une telle distinction auparavant.

Cette route solitaire l'a mené en Allemagne. Après deux saisons passées à se morfondre sur le banc du Bayer Leverkusen, il a retrouvé la MLS sous la forme d'un prêt. Malgré ce faux départ, Donovan était encore présenté comme le sauveur du football aux États-Unis. La pression était énorme. "Pendant longtemps, il a incarné Los Angeles Galaxy, la MLS, l'équipe nationale et le football en général. Il n'a pas eu la vie facile", reconnaît DaMarcus Beasley, capitaine des États-Unis en Gold Cup 2013 et coéquipier de longue date de Donovan. "Mais lorsqu'il évolue à ce niveau, nos adversaires ont du souci à se faire."

Besoin de se ressourcer
À l'inverse, les Stars and Stripes ont toutes les raisons de se réjouir. L'attaquant a été impliqué dans chacun des 20 buts de son équipe, ou presque. Les États-Unis ont remporté leur cinquième couronne continentale, la quatrième avec Donovan à la manœuvre. À 31 ans, il n'a rien perdu de son intelligence ni de son implication. "Sa vision est tout simplement impressionnante", remarque Chris Wondolowski, lui-même buteur à cinq reprises lors de la première phase, grâce notamment aux passes inspirées de son partenaire. "Son influence sur le terrain est absolument incroyable."  

Au fil des ans, Donovan a collectionné les récompenses individuelles. Il totalise ainsi sept titres de meilleur joueur américain et cinq victoires en MLS depuis son retour d'Allemagne. Il compte en outre trois participations à la Coupe du Monde de la FIFA™. Le succès (2:0) des États-Unis sur le Mexique en 2002 porte le sceau de ce joueur plein de talent. En 2010, Donovan a encore offert au public sud-africain quelques performances de premier plan. Fort de ses 56 réalisations en 151 sélections, il est à ce jour le meilleur buteur de l'histoire de la sélection américaine.

Pourtant, sa carrière a bien failli connaître une fin brutale l'hiver dernier. Rongé par la lassitude, il a de lui-même décidé de prendre du recul. Ce congé sabbatique a duré en tout quatre mois. Pendant ce temps, Donovan est parti au Cambodge. Il a passé du temps avec sa famille. Il a lu. Il a retrouvé son équilibre, une perspective, la passion et l'envie de jouer au football. "Il a besoin d'un peu de temps pour décider du cours qu'il veut donner à sa vie", expliquait à l'époque Michael Bradley au micro de FIFA.com. "J'espère qu'il trouvera ce qu'il cherche mais le jeu ne s'arrête jamais et nous devons continuer sans lui."

En football, quatre mois peuvent sembler une éternité. Régénéré, Donovan a retrouvé LA Galaxy et la MLS mais, pendant ce temps, l'équipe nationale a appris à se débrouiller sans lui. Jürgen Klinsmann lui a fait savoir qu'il repartait de zéro. Pour gagner sa place, il ne pourrait compter que sur ses performances et son engagement, certainement pas sur son nom ou sa gloire passée. Longtemps marquée par l'influence et le talent de son meneur de jeu, la sélection US a appris à se passer de son joueur emblématique. "Landon et ses coups de génie nous manquent parfois cruellement", admettait Jozy Altidore. "Mais nous devons nous retrousser les manches et faire la différence sans lui."

Renaissance
Après des débuts difficiles dans les qualifications pour l'édition 2014 de la Coupe du Monde, les Américains ont commencé à trouver leurs marques. L'enthousiasme et le discours de Klinsmann ont trouvé un écho favorable. Grâce à un savant mélange de nouvelles recrues et de valeurs traditionnelles, les États-Unis ont fini par prendre le meilleur sur leurs adversaires. À quatre journées du terme, ils occupent actuellement la première place du tour final.

Donovan, lui, s'est remis au travail sans attendre aucune faveur. Lorsque Klinsmann l'a appelé pour disputer la Gold Cup de la CONCACAF 2013, l'ancien joueur d'Everton et du Bayern Munich n'a pas hésité. Le tournoi tombe pourtant à une période assez chargée, ce qui explique sans doute que beaucoup de grands noms de la région aient choisi de décliner l'invitation de leurs sélections respectives. Durant la finale remportée face au Panama (1:0), Donovan a une nouvelle fois livré une performance inspirée. Ses coups de pied arrêtés n'ont rien perdu de leur précision et sa capacité à trouver des espaces entre les lignes demeure intacte.

Au-delà des aspects techniques, ce sont avant tout sa passion et son enthousiasme qui ont séduit. S'il n'a aucune garantie de participer à la Coupe du Monde de la FIFA™ au Brésil, il savoure l'instant présent. "J'ai vraiment apprécié de faire partie de cette équipe dans laquelle personne n'a cherché à se mettre en avant", assure-t-il. Le mot de la fin revient à Beasley, coéquipier de Donovan en équipe nationale depuis la Coupe du Monde U-17 de la FIFA 1999. "C'est l'un des meilleurs joueurs à avoir jamais porté ce maillot. On sent tout de suite qu'il est heureux et qu'il prend du plaisir sur le terrain", explique l'attaquant reconverti défenseur cette année, plein d'affection pour son partenaire. "Quand il se sent bien, il est dans un autre monde. Personne ne lui arrive à la cheville."

Fifa.com (30/07/2013)

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