International -News (Part 2)

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Message par rachid_as le Jeu 19 Déc - 18:18

Papin : "La chance d'avoir eu une carrière fabuleuse"



Peu de footballeurs peuvent se targuer d'avoir marqué près de 300 buts dans une carrière, d'avoir laissé un nom à geste, ou d'avoir été Ballon d'Or... Le Français Jean-Pierre Papin fait partie de ce cercle très fermé de joueurs. Ses "papinades" - reprises de volée armées dans un angle impossible -, son incomparable instinct de buteur, son talent tout simplement, lui ont permis d'avoir une place dans la légende du football.

De Valenciennes à Guingamp en passant par le FC Bruges, l'Olympique de Marseille, l'AC Milan, le Bayern Munich et les Girondins de Bordeaux, JPP a enchaîné les titres autant que les buts (292). Quatre championnats de France (1989, 1990, 1990 et 1992) avec l'OM, deux sacres en championnat d'Italie (1993 et 1994) avec les Rossoneri et une Coupe de l'UEFA (1996) sous le maillot bavarois figurent notamment à son palmarès. Mais son trophée le plus prestigieux reste sans doute celui acquis en 1991 : le Ballon d'Or.

Si la carrière de joueur du Boulonais de naissance a été bien remplie, sa vie de "retraité" du football l'est tout autant. Entraîneur de Strasbourg, de Lens, puis de Châteauroux entre 2004 et 2010, aujourd'hui consultant à la télévision*, Jean-Pierre Papin vient d'achever l'écriture de "JPP, le livre anniversaire" qui célèbre ses 50 ans. Malgré un agenda surchargé, il a trouvé le temps de rencontrer FIFA.com.


Jean-Pierre, entre le livre que vous venez de finir d'écrire, et votre activité de consultant, vous avez l'air bien occupé. Etes-vous au moins un retraité heureux ?
Je n'ai pas à me plaindre ! Mon métier de consultant me permet de continuer à assouvir ma passion même si le fait d'être en dehors des terrains n'est pas toujours facile à vivre.

Pourquoi avoir arrêté d'entraîner ?
C'est une histoire d'opportunité. Je fonctionne beaucoup à l'affectif et j'avais scellé mon destin à celui de mon président lorsque j'étais à Châteauroux. A l'arrivée, j'ai dû partir. Mais je n'ai pas fait de croix sur ma carrière d'entraîneur. J'aimerais beaucoup trouver un projet intéressant, mais les postes ne courent pas les rues.

Le plaisir d'entraîner est-il comparable à celui de jouer ?
C'est complètement différent. Lorsqu'on est joueur, on ne s'imagine d'ailleurs pas la difficulté d'être entraîneur. Je dois admettre que j'ai préféré mon boulot d'attaquant !

Et quel entraîneur vous a le plus marqué ?
J'apprécie énormément Fabio Capello. Il incarne pour moi ce que doit être un vrai entraîneur. Un bon coach doit avoir une grande équipe à disposition, une certaine rigueur, une science tactique... et avoir gagné des titres.

Quel est votre meilleur souvenir de joueur ?
Mon meilleur souvenir est ma carrière entière de footballeur ! Quand j'étais petit je rêvais de signer professionnel. J'y suis parvenu. Et tous les jours qui ont suivi la date de ce premier contrat n'ont été que du bonus. Quand je regarde derrière moi, quand je vois tous les titres que j'ai gagnés... J'ai eu la chance d'avoir une carrière fabuleuse.

Quel est le meilleur joueur que vous ayez côtoyé ?
Paolo Maldini, sans hésiter. J'étais son coéquipier au Milan, et pour l'avoir vu à l'œuvre à l'entraînement et en match, c'est un exemple pour tout footballeur. C'est quelqu'un qui se donne à 200% chaque jour, match ou pas match. Et je pense que c'est cela le secret : on doit toujours donner le meilleur de soi, même à l'entraînement.

Et s'il fallait retenir un club tout au long de votre parcours, quel serait-il ?
J'ai eu la chance de ne connaître que des grands clubs. Bruges, Marseille, Milan, Bayern, Bordeaux... Qui pourrait dire qu'il y a plus de prestige à porter le maillot de telle équipe plus que l'autre ? C'est impossible.

Vous avez été Ballon d'Or en 1991. Quel regard portez-vous par rapport à ce trophée ?
On ne s'aperçoit de ce qu'il représente qu'après. C'est quand on s'arrête, qu'on jette un coup d'œil dans les livres d'histoires que l'on voit son nom... C'est un drôle de sentiment de se dire : "à un moment, tu as été le meilleur joueur du monde !" Mais il n'était pas aussi valorisant qu'il l'est aujourd'hui. À mon époque, le collège de votants était différent : il n'y avait que les journalistes. De nos jours, le Ballon d'Or a pris une dimension exceptionnelle.

D'après vous, qui mériterait d'être le prochain FIFA Ballon d'Or ?
Mon choix se porterait sur Franck Ribéry, et pas seulement par chauvinisme ! Je pense honnêtement qu'il a fait l'année qu'il fallait : il a gagné de nombreux trophées, et a été constant dans la performance. Et puis l'homme a changé, dans son discours, dans sa manière d'être, et j'aimerais que cette dimension-là soit prise en compte. Mais face à lui, il a un monstre qui s'appelle Cristiano Ronaldo ! Il marque but sur but, et j'ai bien peur que ce soit ce qui fasse pencher la balance en faveur du Portugais.

Quel regard portez-vous sur l'équipe de France et sur sa campagne qualificative pour la Coupe du Monde ?
Je la trouve plutôt bonne. On n'a perdu qu'un match contre l'Espagne, championne du monde ! Ça ne s'est joué qu'à un but, à un détail. Certes on a eu un peu chaud par la suite, mais on a su créer l'exploit de se qualifier après avoir perdu 2:0 contre l'Ukraine au match aller des barrages. L'envie et la jeunesse ont fait la différence. Globalement, j'ai le sentiment que l'équipe de France est en net progrès par rapport aux dernières années et sa qualification pour la Coupe du Monde me semble méritée.

Vous-même, quel souvenir avez-vous de la Coupe du Monde de la FIFA ?
Pour l'avoir vécu une fois, c'est un moment magique. J'ai participé à quelques tournois, mais la Coupe du Monde est un souvenir impérissable dans la vie d'un footballeur. Le souvenir que je garde de 1986 est que j'aurais pu terminer meilleur buteur de la compétition en un seul match... Mais j'ai tout mis à côté (rires). C'était face au Canada, lors du premier match de la phase de Groupes. J'aurais dû mettre six buts ce jour là et je n'en ai mis qu'un.

Quel est votre favori à Brésil 2014 ?
Le Brésil va être très compliqué à jouer chez lui. Et si je devais lui mettre un concurrent, je choisirais l'Allemagne.

La France a et-elle une carte à jouer ?
On a toujours une carte à jouer dans une telle compétition. C'est le tournoi de la constance. Il faut être bon tout le temps, il faut gérer ses matches. Et la France possède les joueurs capables de faire quelque chose de bien. De là à gagner, je ne crois pas, mais on a une équipe pour aller en quart de finale sans aucun doute !

Quel joueur avez-vous hâte de voir évoluer là-bas ?
Je suis très Messi ! J'aime son humilité. J'aime le plaisir qu'il semble prendre lorsqu'il délivre une passe ou lorsqu'il marque un but. Le football c'est avant tout du plaisir. Lui, il en donne et on sent qu'il en prend.

On pouvait dire également cela de vous...
C'est vrai que j'étais un peu comme ça. J'ai toujours considéré le football comme un jeu avant d'être un métier. Dans ce sport, on n'existe pas si on n'a pas ses copains à côté, et surtout s'il n'y a pas les supporteurs derrière. Le plaisir, il est là. Et quand je vois Messi aujourd'hui, c'est vrai que je me retrouve un peu en lui, toutes proportions gardées. Il marque beaucoup plus que moi, même si j'en ai inscrit pas mal ! Mais il est au-dessus. Quatre Ballons d'Or de suite : non seulement c'est mérité, mais en plus ce n'est pas près d'être battu !

Fifa.com (19/12/2013)

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Message par rachid_as le Jeu 19 Déc - 18:20

Hongrie : Pinter nommé sélectionneur



La fédération hongroise de football a nommé jeudi Attila Pinter, l'entraîneur du champion en titre Györ ETO, pour remplacer à la tête de la sélection nationale Sandor Egevari, qui a démissionné en octobre.

Le président de la fédération, Sandor Csanyi, a déclaré devant les journalistes que la tache de Pinter, 47 ans, était de conduire la Hongrie jusqu'à l'Euro-2016, alors que le pays n'a pas participé à une phase finale d'une compétition majeure depuis 1986.

Pinter, ancien défenseur qui compte 20 sélections en équipe nationale, entraînait Györ ETO depuis 2009 et a remporté la saison passée le championnat hongrois.

Son prédécesseur, Sandor Egevari, avait démissionné après la sévère défaite en octobre 8-1 contre les Pays-Bas à Amsterdam, qui avait achevé d'éliminer la Hongrie pour le Mondial au Brésil l'an prochain.

Fifa.com (19/12/2013)

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Message par rachid_as le Sam 21 Déc - 9:56

Argentine : Tevez a perdu tout espoir de jouer la Coupe du Monde



L'attaquant argentin Carlos Tevez a affirmé vendredi avoir perdu tout espoir d'être convoqué pour le prochain Mondial au Brésil.

"Je ne peux pas me faire d'illusions. Même si je marque 30 buts, je ne crois pas qu'ils me convoqueront", a déclaré à une radio argentine Tevez qui avec son club de la Juventus compte actuellement 10 réalisations en Serie A.

Le sélectionneur argentin Alejandro Sabella lui préfère en effet dans le secteur offensif Lionel Messi, Angel Di Maria, Sergio Agüero ou encore Gonzalo Higuain.

"Ca me fait mal de regarder la sélection. Le Mondial? Je partirai en vacances, je ne vais pas le regarder et ça ne m'empêche pas de dormir. J'en ai déjà joué deux", a encore affirmé l'ancien joueur de Boca Juniors et de Manchester City.

Tevez a en effet disputé les Mondiaux 2006 en Allemagne et 2010 en Afrique du Sud, s'arrêtant par deux fois avec l'Albiceleste en quarts de finale.

Fifa.com (21/12/2013)

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Message par rachid_as le Lun 23 Déc - 17:34

Bolivie : The Strongest, champion du tournoi d'ouverture 



The Strongest, plus vieux club du championnat bolivien, a remporté dimanche le tournoi d'ouverture en bouclant son exercice deux points devant le champion sortant, Bolivar.

The Strongest, club de La Paz, doit son titre à sa victoire facile (3-0) face au Real Potosi alors que Bolivar a commis un faux-pas (1-0) contre le Nacional Potosi.

Après un très mauvais départ dans sa saison, The Strongest a décroché ce titre grâce à une remontée fulgurante, marquée par six victoires de rang, tandis que Bolivar a vu fondre son avance de 5 points.

Ce sacre est synonyme pour l'équipe coachée par Eduardo Villegas de qualification pour la prochaine Copa Libertadores, billet qu'a également décroché Bolivar.

Fifa.com (22/12/2013)

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Message par rachid_as le Lun 23 Déc - 17:47

Costa Rica : Alajuelense sacré champion



Le club d'Alajuelense a remporté dimanche le tournoi d'hiver du Costa Rica après avoir battu le champion sortant, le Club Sport Herediano, en match retour aux tirs au but (5 à 3) après 120 minutes qui s'étaient conclues par un 0-0.

Après un match aller qui s'était soldé par un nul (0-0) le 16 décembre, Alajuelense est allé chercher le 29e titre de champion de son histoire, lors du match retour sur le terrain de Herediano.

Alors que le match puis la prolongation avaient accouché d'un score nul et vierge, Alajuelense a forcé la décision aux tirs au but.

Le joueur d'Heredia Keilor Soto a manqué son penalty, offrant ainsi le titre à son adversaire.

Déjà victorieux du tournoi d'été 2011 et des championnats d'hiver 2010-20111 et 2012, Alajuela, où évoluent plusieurs internationaux qui s'apprêtent à disputer le prochain Mondial-2014, continue donc à garnir ses vitrines.

Fifa.com (23/12/2013)

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Message par rachid_as le Lun 23 Déc - 17:55

Suisse : Petkovic succèdera à Hitzfeld



L'entraîneur de la Lazio Rome, Vladimir Petkovic, succèdera à l'Allemand Ottmar Hitfzfeld au poste de sélectionneur de l'équipe de Suisse après le Mondial-2014 au Brésil, a annoncé lundi l'Association Suisse de football (ASF).

"Petkovic a signé un contrat lundi avec l'ASF qui entrera en vigueur le 1er juillet 2014 et qui durera dans un premier temps jusqu'à fin 2015", a précisé l'ASF dans un communiqué.

"Si la Suisse est qualifiée à ce moment pour l'Euro-2016 en France, le contrat sera reconduit jusqu'à la fin du tournoi (10 juin - 10 juillet 2016)", poursuit le texte.

Petkovic, 50 ans, sera accompagné par deux de ses collaborateurs de longue date, Antonio Manicone, en tant qu'adjoint, et Paolo Rongoni, en tant que préparateur physique.

Originaire de Sarajevo, Petkovic a fait l'essentiel de sa carrière de joueur en Suisse, notamment à Sion, Bellinzone et Locarno.

Il a ensuite entamé sa carrière d'entraîneur en 1997 à Bellinzone avec pour point d'orgue la finale de la Coupe de Suisse en 2008. Depuis l'été 2012, il dirige la Lazio Rome avec laquelle il a remporté d'emblée la Coupe d'Italie.

Agé de 64 ans, Hitzfeld, ancien entraîneur de Dortmund et du Bayern Munich, avait annoncé en octobre qu'il ne souhaitait pas prolonger son contrat avec l'ASF et qu'il allait prendre sa retraite.

A la tête de la "Nati" depuis le 1er juillet 2008, le technicien allemand a participé au Mondial-2010 en Afrique du Sud, mais n'avait pas décroché le billet qualificatif pour l'Euro-2012 en Pologne et Ukraine.

Fifa.com (23/12/2013)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mer 25 Déc - 19:23

Suède : Nouvelle distinction pour Ibrahimovic



Zlatan Ibrahimovic, la star de l'attaque du Paris SG, a été élu sportif le plus populaire de Suède pour la cinquième année consécutive, selon le scrutin publié mercredi par le quotidien local Aftonbladet.

L'international de 32 ans a été choisi par 58,7% des votants, devant trois spécialistes du ski de fond: dans l'ordre, Charlotte Kalla, Johan Olsson et Marcus Hellner.

"Ca vous fait sentir que vous êtes vivant, a déclaré Ibrahimovic au journal. Cela signifie que vous avez accompli quelque chose de bien, et que vous continuez".

Ibrahimovic a commencé sa carrière à Malmoe et l'a poursuivie à l'Ajax Amsterdan, à la Juventus Turin, à l'Inter Milan, au FC Barcelone et à l'AC Milan avant de rejoindre Paris.

Il a été champion des Pays-Bas, d'Espagne, d'Italie (à 4 reprises, 3 avec l'Inter, 1 avec l'AC Milan) et de France, a remporté le Mondial des clubs et la Supercoupe d'Europe avec le Barça, mais ne disputera pas le Mondial 2014: la Suède a manqué la qualification pour le Brésil.

Fifa.com (25/12/2013)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 26 Déc - 12:48

Une pensée pour ceux partis pendant l'année



Comme tous les ans, de nombreuses personnalités du monde du football nous ont quittés, qu'ils soient joueurs, entraineurs, dirigeants ou journalistes. FIFA.com a rendu hommage en son temps à tous ces disparus mais cette fin d'année est l'occasion de rappeler la mémoire des plus connus.

Les joueurs
Trois anciennes stars brésiliennes ne verront pas les festivités entourant la prochaine Coupe du Monde de la FIFA 2014™. Considéré comme le meilleur latéral droit de tous les temps, Djalma Santos, double vainqueur de la Coupe du Monde avec la Seleçao en 1958 et 1962, qui avait révolutionné le poste de latéral en n'hésitant pas à prendre son couloir, s'est éteint à l'âge de 84 ans. Quelques mois plus tard il a été rejoint par son équipier du flanc gauche, Nilton Santos, 83 ans, autre adepte des montées offensives. Enfin, l'ancien gardien de cette équipe historique, Gilmar dos Santos, 94 sélections, est lui aussi décédé à l'âge de 83 ans.

Trois autres gardiens de légende ont également disparu. Tout d'abord l'Uruguayen Ladislao Mazurkiewicz, 67 ans, qui a marqué son époque dans les années 1960 et 1970, au cours desquelles il a disputé trois phases finales de la Coupe du Monde de la FIFA : Angleterre 1966, Mexique 1970 et Allemagne 1974. "Je sais que l'une de ses plus grandes fiertés fut d'avoir entendu Lev Yashin dire, lorsqu'il prit sa retraite en 1971, que Mazurkiewicz était son successeur", a rappelé le président de la FIFA Blatter. Il en a été de même pour le Marocain Allal Ben Kassou, 72 ans, le dernier rempart historique des Lions de l’Atlas dont il a porté 116 fois le maillot et l'Espagnol Antoni Ramallets, 89 ans, mythique gardien du FC Barcelone entre 1946 et 1961.

L'Afrique a elle aussi payé un lourd tribut avec les disparitions du Camerounais Louis Paul Mfédé, 52 ans, le plus talentueux numéro 10 des Lions Indomptables, qui avait notamment remporté une Coupe d'Afrique des Nations et disputé deux phases finales de Coupe du Monde, du Sénégalais Djibril Alioune, dit Petit Guèye, fort d'une longévité de 12 ans en équipe nationale, de l’ancien milieu offensif ghanéen Emmanuel Quarshie, 59 ans, capitaine du Ghana, vainqueur de la Coupe des Nations 1982, et de l'Algérien Abdelhamid Kermali, 82 ans, surnommé "le Cheikh" quand il jouait et qui a conduit les Fennecs à la victoire dans la Coupe d’Afrique des Nations de la CAF.

Pour sa part l'ancien attaquant international italien Stefano Borgonovo s'est éteint le 27 juin 2013 à 49 ans des suites d'une longue maladie, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) contre laquelle il luttait courageusement depuis cinq ans. Trois autres attaquants réputés se sont également éteints en 2013. Le Français Pierre Pleimelding, 60 ans, qui a fait les beaux jours de Lille dans les années 70 et 80. L'Equatorien Christian Benitez (58 sélections, 24 buts) qui est décédé en pleine gloire d'un infarctus à l'âge de 27 ans. L'Uruguayen Luis Cubilla, 72 ans, 38 sélections et  trois Coupes du Monde de la FIFA (1962, 1970, 1974) derrière lui, avec notamment trois Copas Libertadores, deux Coupes Intercontinentales et neuf championnats d'Uruguay à son palmarès comme joueur, avant de devenir l'un des techniciens les plus titrés du football sud-américain avec deux Copas Libertadores avec le club paraguayen d'Olimpia, dix titres de champion du Paraguay et deux Recopas Sudamericanas et une Copa Interamericana.

Les sélectionneurs
Les sélectionneurs n'ont pas non plus été épargnés à l'image de Jan Zwartkruis, sélectionneur des Pays-Bas à la fin des années 70, du Brésilien José Mehdi Faria, 80 ans, qui dirigeait le Maroc lors du Mondial 1986 au Mexique où les Lions de l'Atlas étaient devenus la première sélection africaine à franchir le premier tour d'une Coupe du Monde. La disparition de deux français aux profils diamétralement opposés à également marqué les esprits. L'ancien joueur et entraîneur Bruno Metsu, qui a surtout officié dans le Golfe et en Afrique, notamment en menant le Sénégal en quart de finale de la Coupe du Monde 2002, est mort à 59 ans, des suites d'un cancer. "Je garderai longtemps en mémoire cet homme qui avait dit ‘goûter à la Coupe du Monde, c’est magique, tu es sur une autre planète’", a rappelé le président Blatter en parlant de ce globe-trotter du ballon rond. Ancien attaquant vedette de Lille, du grand Reims puis de l'équipe de France, Jean Vincent, 82 ans, troisième de la Coupe du Monde de la FIFA 1958 (48 sélections, 22 buts) était ensuite devenu un entraîneur à succès notamment avec le FC Nantes où il avait perpétué le "jeu à la nantaise" de Jose Arribas.

Les dirigeants
Parmi les dirigeants Riccardo Garrone, président de l'UC Sampdoria est décédé des suites d'une longue maladie à deux jours de son 77ème anniversaire. Joao Rocha, président historique du Sporting Portugal de 1973 à 1986 s'est éteint à 82 ans alors que l'ancien entraîneur des Aigles du Mali Mory Goïta, nous a quittés à l'âge de 59 ans.

Chaque décès dans la grande famille du football attriste naturellement le Président de la FIFA. Mais celui de Gabriel Monachon, 89 ans, le touche tout particulièrement, Joseph S. Blatter ayant vu  s’éteindre non seulement un grand serviteur du football suisse mais également un ami personnel, ancien ailier du FC Aarau, et premier président du Neuchâtel Xamax FC.

Cette liste des disparitions n'est évidemment - et malheureusement -pas exhaustive. En cette fin d'année, FIFA.com tient à rendre hommage à tous les amoureux du beau jeu qui nous ont quittés en 2013.

Fifa.com (26/12/2013)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Ven 27 Déc - 10:30

Les 13 moments qui ont marqué 2013



Tout au long de l'année 2013, le football nous a offert beaucoup de moments inoubliables. FIFA.com revient pour vous sur les 13 événements qui ont marqué cette année riche en émotions de toutes sortes.

Messi seul au monde
7 janvier
Auteur de 91 réalisations en 69 matches en 2012, Lionel Messi a remporté en début d'année son quatrième FIFA Ballon d'Or consécutif. Le petit Argentin a battu à cette occasion le record détenu conjointement par Marco van Basten et Johan Cruyff. "Je n'ai pas les mots pour décrire quelque chose d'aussi fabuleux", a sobrement déclaré l'attaquant barcelonais.

Mba le magicien
10 février
En lui-même, ce but d'anthologie mériterait de figurer dans n'importe quelle rétrospective de l'année. Mais la frappe victorieuse de Sunday Mba en finale de la Coupe d'Afrique des Nations de la CAF est aussi marquante par le bonheur qu'elle a fait déferler sur tout un pays. Après une longue traversée du désert de 17 ans, le Nigeria a renoué avec le succès aux dépens du Burkina Faso, équipe surprise de la compétition. La magnifique volée de Mba, réalisée après un coup du sombrero, a suffi à faire pencher la balance en faveur des Super Eagles. 

Barcelone surclassé
1er mai
Avant de réaliser la moisson que l'on sait, le Bayern Munich a négocié un premier tournant important en demi-finale de la Ligue des champions de l'UEFA. Larges vainqueurs à l'aller, les Allemands ont créé la surprise en s'imposant 3:0 au Camp Nou, devant le FC Barcelone. Le Barça n'avait jamais connu pareille humiliation à domicile en compétition continentale. Au-delà des statistiques, ce résultat correspond au passage de témoin entre deux géants du football européen.

Les adieux de Fergie
8 mai
Dix-sept jours après avoir fêté son 13ème titre de champion d'Angleterre avec Manchester United et 27 ans après son arrivée à Old Trafford, Sir Alex Ferguson a mis un terme à sa carrière d'entraîneur. Le technicien écossais a fait des adieux émouvant aux supporters des Red Devils quatre jours plus tard, à l'occasion de 1 500ème match sur le banc de son club fétiche. Ferguson a confié qu'il souhaitait "partir sur un succès".

Robben se rachète
25 mai
Héros malheureux de la finale de la Ligue des champions 2012, Arjen Robben a fait oublier son penalty manqué contre Chelsea en offrant le titre au Bayern Munich l'année suivante. Le Néerlandais a été l'un des acteurs les plus en vue du choc de Wembley contre le Borussia Dortmund. Il a tout d'abord offert une passe décisive à Mandzukic, avant d'inscrire lui-même le but de la victoire (2:1) à la 89ème minute.

Wambach dépasse Hamm
21 juin
Comme toutes les joueuses de sa génération, Abby Wambach a grandi en admirant les exploits de Mia Hamm. L'attaquante américaine a même eu la chance d'évoluer aux côtés de son idole. En juin, la joueuse originaire de l'État de New York est elle-même entrée dans la légende. À l'occasion d'un large succès (5:0) sur la République de Corée, Wambach a en effet battu le record de buts en sélection (158) établi par Hamm.

Le Brésil triomphe au Maracana
30 juin
La finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA entre le Brésil, pays hôte du tournoi, et l'Espagne, championne d'Europe et du monde en titre, s'annonçait comme un véritable choc des titans. Le duel tant attendu s'est finalement résumé à un match à sens unique, largement dominé par la Seleçao (3:0). Devant un public en délire, les Brésiliens ont envoyé un sérieux avertissement à leurs concurrents avant la Coupe du Monde de la FIFA 2014™.

La France sur le toit du monde

13 juillet
Le football français pourrait bien assister prochainement à l'avènement d'une nouvelle génération pleine de talent, emmenée par l'emblématique Paul Pogba. Les Bleuets ont en effet confirmé tout le bien que l'on pouvait penser d'eux en remportant la Coupe du Monde U-20 de la FIFA en Turquie. En finale, les Français ont démontré de grandes qualités morales pour sortir victorieux d'une éprouvante séance de tirs au but contre l'Uruguay. Auteur de deux interventions décisives, le gardien Alphonse Areola a été le héros de cette rencontre décisive.

O Galo au bout du suspense
24 juillet
Le succès de l'Atletico Mineiro en finale de la Copa Libertadores est venu confirmer la domination actuelle des clubs brésiliens sur la scène continentale. Pourtant, O Gallo a souffert pour s'imposer. Opposés à Newell’s Old Boys et Olimpia en demi-finale et en finale, les hommes de Cuca ont à chaque fois remonté un handicap de deux buts lors du match retour, avant de s'imposer aux tirs au but. L'échec de Matias Gimenez dans le match décisif a permis à l'Atletico de remporter son premier titre de champion d'Amérique du Sud en 105 ans d'histoire.

Angerer à la rescousse

28 juillet
Le sixième sacre consécutif de l'Allemagne dans l'Euro féminin porte la marque d'une grande joueuse. L'inusable gardienne Nadine Angerer a été l'instigatrice de ce triomphe en arrêtant deux penalties en finale, contre la Norvège. Il n'en fallait pas moins pour permettre à la Mannschaft de l'emporter 1:0.

Bale fait sauter la banque
1 septembre
La plus longue saga de l'été a pris fin le 1er septembre, le dernier jour du marché estival. Gareth Bale a finalement quitté Tottenham Hostpur pour parapher un contrat de six ans en faveur du Real Madrid. Le montant exact de la transaction n'a jamais été rendu public. Les dirigeants des Spurs affirment que la barrière des 100 millions d'euros a été franchie, tandis que leurs homologues madrilènes assurent que la somme tourne autour des 91 millions d'euros, juste en-dessous du record établi par Cristiano Ronaldo en 2009. Une chose au moins ne fait pas de toute : il s'agit du plus gros transfert de l'année 2013. 

Lippi et Evergrande entrent dans l'histoire 
9 novembre
Aucun club chinois n'avait jamais remporté la Ligue des champions de l'AFC… jusqu'à cette année. Guangzhou Evergrande a corrigé cette anomalie au terme d'une rencontre aussi tendue qu'indécise (1:1) face au FC Séoul. Cette victoire remportée à la faveur d'un but marqué à l'extérieur a également vu Marcello Lippi devenir le premier entraîneur à soulever la Ligue des champions en Europe et en Asie, ainsi que le trophée de la Coupe du Monde.

Ronaldo le héros
19 novembre
Comme de coutume, les barrages pour la Coupe du Monde nous ont réservé leur lot de surprises et d'émotions. Néanmoins, un homme a nettement survolé les débats : Cristiano Ronaldo. Non content d'avoir inscrit l'unique but du match aller contre la Suède, le Portugais a définitivement remporté son duel avec Zlatan Ibrahimovic en s'offrant un triplé à Stockholm. Plus que jamais, l'attaquant madrilène s'impose comme l'un des plus grands joueurs de sa génération.

Fifa.com (27/12/2013)

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Message par rachid_as le Sam 28 Déc - 0:24

Uruguay : Cristian Rodriguez à cheval sur 60 km



L'Uruguayen de l'Atletico Madrid Cristian Rodríguez a parcouru 60 km à cheval vendredi pour tenir une promesse tenue lors des éliminatoires du Mondial-2014.

"L'oignon" (son surnom), qui n'avait pas reçu l'autorisation de son club espagnol, est parti de la ville de Progreso pour rejoindre celle de Florida à 4h du matin, afin d'éviter la vague de chaleur qui sévit sur l'Uruguay.

"C'est une promesse que j'ai faite pendant les qualifications et je me devais de l'honorer", a expliqué ce passionné de chevaux.

L'Uruguay a dû en passer par les barrages pour obtenir son billet pour le Brésil et éliminer facilement la Jordanie.

Fifa.com (27/12/2013)

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Message par rachid_as le Dim 29 Déc - 17:33

Tsymbalar s'éteint à 44 ans



Ilya Tsymbalar, l'ancien milieu international du Spartak Moscou, est décédé samedi soir à l'âge de 44 ans d'une crise cardiaque, a annoncé dimanche le quotidien gouvernemental Rossiyskaya Gazeta.

Tsymbalar, 28 fois international, élu meilleur joueur de Russie en 1995, était le meneur de jeu de l'équipe du Spartak des années 90, qui a accumulé sept titres nationaux, et pour laquelle il a marqué 54 buts en 204 matches.

Fifa.com (28/12/2013)

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Message par rachid_as le Lun 30 Déc - 18:24

Hongrie : Ferencvaros - Décès du Trinidadien Akeem Adams



Le jeune international trinidadien Akeem Adams, 22 ans, défenseur du club hongrois de Ferencvaros, est décédé lundi des suites d'une hémorragie cérébrale, a annoncé son club dans un communiqué.

"Nous avons la douloureuse tâche d'annoncer la mort de notre joueur de Trinité-et-Tobago, Akeem Adams le 30 décembre", a expliqué Ferencvaros sur son site internet.

Après un entraînement le 25 septembre dernier, Akeem Adams avait été victime d'une crise cardiaque à son domicile à Budapest. Il avait par la suite subi trois opérations, a précisé le club dans le communiqué.

Amputé de la jambe gauche, sa situation s'était toutefois améliorée, le joueur recevant la visite de ses amis et de sa famille dans sa chambre d'hôpital. Il était en attente d'une transplantation cardiaque.

Akeem Adams, huit fois international avec Trinité-et-Tobago, qui a également participé en 2007 au Mondial des moins de 17 ans et en 2009 au Mondial des moins de 20 ans, avait signé à l'été 2013 avec Ferencvaros. Il a disputé six rencontres avec le club de la capitale magyare.

Fifa.com (30/12/2013)

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Message par rachid_as le Mar 31 Déc - 18:48

Tahiti, fer de lance de l'Océanie en 2013



'année 2013 touche à son terme et laisse derrière elle de nombreux souvenirs aux quatre coins de la planète football. L'Océanie n'est notamment pas prête d'oublier ces douze derniers mois, qui ont marqué un véritable tournant dans son histoire, avec Tahiti comme fer de lance.

En l'espace de quelques mois, les Tahitiens ont défriché cette année de nouveaux territoires, avec deux événements d'une envergure encore jamais atteinte. Tahiti est d'abord devenue en juin, lors de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013, la première île du Pacifique à participer à la compétition en 21 années d'existence. Elle s'est à nouveau signalée, trois mois plus tard, en étant la première nation de l'OFC – en dehors de la Nouvelle-Zélande et de l'Australie, ancien membre de la Confédération océanienne – à accueillir un tournoi mondial : la Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA, dont l'organisation a été unanimement saluée.

L'odyssée brésilienne
L'aventure Brésil 2013 a démarré l'année précédente, lorsque Tahiti est parvenue à briser l'hégémonie de la Nouvelle-Zélande et de l'Australie à la Coupe des Nations de l'OFC. Les Tahitiens ont battu en finale leur grand rival francophone, la Nouvelle-Calédonie, grâce à un but inscrit dès la dixième minute par Steevy Chong Hue. Une victoire dont on devrait parler pendant longtemps encore au bord des lagons polynésiens.

Sans surprise, les Tahitiens ont souffert au Brésil, avec trois larges défaites contre le Nigeria, l'Espagne et l'Uruguay. Les Toa Aito ont tout de même fait souffler un vent de fraîcheur sur la compétition, avec une équipe entièrement composée de joueurs amateurs, à l'exception de l'ancien Nantais Marama Vahirua.

Malgré la supériorité évidente de ses adversaires, Tahiti a joué avec ferveur et montré une vraie force de caractère. Des efforts récompensés lors de son premier match face au Nigeria, avec un but de Jonathan Tehau qui restera à jamais gravé dans les annales du football tahitien. Un an auparavant, les insulaires n'auraient jamais imaginé marquer un but lors du "Festival des Champions". Ils ont donc célébré cette performance à sa juste valeur, en laissant éclater leur joie avant de mimer tous ensemble les gestes du rameur sur sa va'a, pirogue polynésienne traditionnelle.

Le public brésilien s'est pris d'affection pour les valeureux Tahitiens, qui lui ont bien rendu dans ce qui restera sans doute l'une des plus belles histoires de l'année 2013. "C'était incroyable d'entendre tous ces gens scander mon nom. Je ne suis pas habitué à cela, même à Tahiti", a confié Chong Hue, originaire de Raiatea, une petite île située à 200 km de Papeete, comme un symbole de la mondialisation du football.

Une première réussie

Après avoir étalé leurs qualités sur le terrain, les Tahitiens ont également montré quelques mois plus tard ce qu'ils pouvaient faire en termes d'organisation. Quinze autres nations les ont rejoints dans un décor paradisiaque, que l'ensemble des joueurs de la Coupe du Monde de Beach Soccer ont sûrement quitté avec regret. La Polynésie française n'avait jamais accueilli auparavant un événement sportif de cette ampleur. Tahiti 2013 sera donc à marquer d'une pierre blanche dans son histoire sportive.

"Nous n'aurions pas pu rêver d'une plus grande réussite", a salué Joan Cusco, Directeur du tournoi et Vice-Président de la FIFA Beach Soccer Worldwide. "Nous souhaitions organiser un événement spécial et on peut dire que Tahiti 2013 a dépassé nos attentes."

Les Tahitiens se sont également distingués sur le terrain en atteignant pour la première fois les demi-finales de la compétition, grâce à leur flair et à leur vivacité habituels. Ils ont notamment dominé en quarts de finale l'Argentine, championne d'Amérique du Sud, sur le score sans appel de 6 buts à 1. Il s'en est fallu de quelques minutes au tour suivant pour qu'ils écartent la Russie, futur championne du monde.

On a bien failli voir deux équipes océaniennes sortir de leur groupe sur le sable polynésien. Les Iles Salomon n'ont en effet pas démérité non plus lors de cette Coupe du Monde, manquant de peu la qualification en quarts de finale. Le Tahitien Raimana Li Fung Kuee a par ailleurs reçu le Ballon de Bronze adidas de la compétition, une première pour un joueur des îles du Pacifique.

Le Secrétaire Général de la FIFA, Jérôme Valcke, s'est félicité lui aussi du succès de Tahiti 2013 : "C'est la première fois qu'une Coupe du Monde a lieu dans le Pacifique. L'essai a été parfaitement transformé, à tel point que nous allons être en mesure d'organiser d'autres événements de la FIFA dans la région".

Tahiti aura marqué de son empreinte l'année 2013 aux antipodes : sans doute le premier pas d'un long voyage pour le football océanien.

Fifa.com (31/12/2013)

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Message par rachid_as le Mer 1 Jan - 18:00

2013 en chiffres



Alors que le rideau retombe sur 2013, FIFA.com revient sur les statistiques footballistiques les plus notables de l'année qui vient de s'écouler.

9680
jours après avoir pris ses fonctions d'entraîneur à Manchester United, Sir Alex Ferguson a annoncé le 8 mai qu'il se retirerait du football à la fin de la saison. Son dernier match sur le banc des Red Devils, contre West Bromwich Albion, était également son 1 500ème pour le compte de Manchester. Au cours de sa carrière à Old Trafford, l'Écossais a remporté 38 trophées et 625 matches en première division anglaise.

1000
matches de compétition : c'est le seuil incroyable franchi par l'infatigable Ryan Giggs en mars dernier. Le vétéran de Manchester United, toujours en activité au plus haut niveau à 40 ans, en est actuellement à sa 1 024ème apparition pour le compte des Red Devils, un record à Old Trafford.

350
buts pour le Brésil : c'est le cap atteint par la légende du futsal Falcao en décembre dernier. Le joueur de 36 ans a marqué son 350ème but sous le maillot auriverde un peu plus d'un an après être devenu le joueur de futsal brésilien le plus prolifique de l'histoire en inscrivant son 337ème but, à l'occasion du parcours triomphal de la Seleção à la Coupe du Monde de Futsal de la FIFA, Thaïlande 2012.

158
buts : tel est le record du monde établi par la légendaire Mia Hamm, prouesse qui aura tenu très longtemps jusqu'à ce qu'en juin dernier, sa compatriote Abby Wambach fasse mieux. L'actuelle internationale américaine, ancienne coéquipière de Mia Hamm, a dépassé son idole en marquant à la 29ème minute d'un match remporté 5:0 par les États-Unis face à la République de Corée. Au cours de cette rencontre, la nouvelle recordwoman du monde en la matière a réussi un triplé. Elle en est aujourd'hui à 160 réalisations en 207 apparitions.

68
buts pour l'Allemagne : telle est la barre atteinte par Miroslav Klose en septembre dernier, ce qui le place à égalité en tête du classement des buteurs de la Mannschaft avec le légendaire Gerd Müller. En ouvrant le score contre l'Autriche dans un match remporté par l'Allemagne 3:0, l'attaquant de la Lazio a ainsi égalé un record que Müller avait établi il y a 39 ans. En ce début d'année 2014, Klose a dans son viseur un autre record : les 15 buts marqués par le Brésilien Ronaldo en Coupe du Monde de la FIFA™.

64
matches consécutifs au cours desquels Barcelone a marqué au moins un but : cette série folle du géant de la Liga a pris fin en octobre dernier, lorsque les champions d'Espagne ont concédé le nul 0:0 contre Osasuna. Elle avait commencé en janvier 2012. Le Barça a ainsi doublé le précédent record (35), détenu par le Real Madrid.

47
buts en équipe du Portugal : ce record a longtemps appartenu à Pauleta, avant d'être égalé par Cristiano Ronaldo lors du barrage retour des qualifications européennes pour Brésil 2014. À cette occasion, les Lusitaniens se sont imposés 3:2 contre la Suède. Lors de cette double confrontation, Ronaldo a fait trembler les filets à quatre reprises. En 2013, il a ainsi inscrit 69 buts en tout (pour le Real Madrid et le Portugal).

43
cartons rouges reçus dans une carrière : c'est le nouveau record mondial établi par Gerardo Bedoya lors de la demi-finale aller de la Copa Libertadores perdue 2:0 par son club, Independiente, face à Olimpia, en juillet dernier. Le Colombien a évolué dans le championnat de son pays natal ainsi qu'en Argentine et au Mexique. Avant cette exclusion, il n'avait pas écopé de carton rouge depuis septembre 2012, soit sa plus longue série de la sorte en 15 ans.

41
buts pour les Pays-Bas : en marquant un triplé lors de la victoire 8:1 de son pays contre la Hongrie en octobre dernier, Robin van Persie a fait voler en éclats le précédent record de buts marqués en sélection néerlandaise, qui appartenait à Patrick Kluivert. Avec 11 réalisations, l'attaquant de Manchester United âgé de 30 ans a terminé meilleur buteur des qualifications européennes pour Brésil 2014, avec une longueur d'avance sur le Bosnien Edin Dzeko.

29
matches de compétition sans connaître la défaite : c'est le nouveau record mondial établi par l'Espagne en juin. L'impressionnante série espagnole a cependant pris fin en finale de la dernière Coupe des Confédérations de la FIFA, avec une défaite contre le Brésil. La Roja a ainsi battu le précédent record de 27 matches sans s'incliner, établi par la France entre 1994 et 1999. La dernière défaite de l'Espagne avant sa série record remonte à son premier match à Afrique du Sud 2010, où elle avait perdu 1:0 face à la Suisse. Ensuite, les champions du monde en titre avaient aligné une série de 24 victoires et cinq nuls sur l'ensemble des compétitions suivantes : Coupe du Monde de la FIFA 2010, UEFA EURO 2012 (qualifications et phase finale), tournoi préliminaire pour Brésil 2014 et Coupe des Confédérations de la FIFA 2013.

26
buts ont été inscrits par le Nigeria lors de la Coupe du Monde U-17 de la FIFA, Émirats Arabes Unis 2013. Les Golden Eaglets ont ainsi non seulement remporté la compétition, mais également amélioré le précédent record de buts marqués dans l'épreuve (24), établi par l'Allemagne dans l'édition 2011.

26
ans et 358 jours : c'est à cet âge que Sergio Ramos est devenu le plus jeune footballeur européen à atteindre le cap des 100 sélections en équipe nationale. Le Madrilène a ainsi amélioré de 21 jours l'ancien record continental, qui appartenait à Lukas Podolski. À l'échelle mondiale, ce record est toujours détenu par le légendaire Cha Bum-Kun. Le joueur de la République de Corée avait 24 ans et 139 jours lorsqu'il a fêté sa 100ème sélection avec les Guerriers Taeguk.

8
sacres en Ligue des champions de la CAF : en remportant la dernière édition de la compétition suprême des clubs en Afrique, Al Ahly a amélioré son propre record. Une victoire 2:0 dans la finale retour a permis au géant du Caire de prendre le meilleur sur les Sud-Africains d'Orlando Pirates, de conserver sa couronne et d'accentuer son avance sur son éternel rival Zamalek, cinq fois champion d'Afrique. Dans sa campagne victorieuse, Ahly a perdu pour la première fois à domicile en Ligue des champions depuis 11 ans, avec une défaite 3:0 contre sa future victime en finale : Orlando Pirates.

6
sacres d'affilée dans le Championnat d'Europe féminin de l'UEFA : en septembre dernier, l'Allemagne a amélioré son propre record à la faveur d'une victoire 1:0 sur la Norvège qui, en neuf éditions, est le seul autre pays à avoir soulevé le trophée. La suprématie allemande sur le football féminin de sélections en Europe a débuté en 1995. Plus tôt dans le tournoi, les Norvégiennes avaient mis fin à l'incroyable série - qui durait depuis deux décennies - de 59 matches sans défaite de l'Allemagne dans l'EURO, grâce à un succès 1:0 en phase de groupes.

5
trophées majeurs, trois défaites : ainsi peut-on résumer l'année 2013 du Bayern Munich, vainqueur de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, de la Bundesliga, de la Coupe d'Allemagne, de la Ligue des champions et de la Super Coupe de l'UEFA. Sur 56 matches de compétition disputés, les Bavarois en ont remporté 49, pour quatre nuls et seulement trois défaites. Pour ce qui est de Pep Guardiola, en gagnant la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, il a ajouté un 16e trophée à son palmarès d'entraîneur en cinq ans et demi. Il a par ailleurs égalé un autre record, détenu jusque-là à égalité par Alex Ferguson et Carlos Bianchi, de huit trophées internationaux majeurs remportés.

4
FIFA Ballon d'Or consécutifs : c'est le nouveau record établi par Lionel Messi en janvier dernier, dépassant ainsi les trois Ballon d'Or successifs remportés par Michel Platini entre 1983 et 1985.

Fifa.com (01/01/2014)

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Message par rachid_as le Mer 1 Jan - 18:03

PSG-Real pour le prestige mais surtout la préparation



Le Paris SG affronte jeudi à Doha le Real Madrid de son ancien entraîneur Carlo Ancelotti lors d'un match amical de prestige mais que Laurent Blanc imagine surtout comme une préparation avant une deuxième partie de saison chargée.

"C'est un gros match mais ça reste de la préparation, il n'y a pas d'enjeu", avait déclaré Matuidi mardi. "C'est amical, on ne peut pas dire le contraire. Il y a du prestige mais ça reste amical", a répété l'entraîneur Laurent Blanc mercredi en conférence de presse.

"On est là pour faire un mini-stage. Le match est inclus dedans mais on est surtout là pour se préparer à la seconde partie du championnat et de La Ligue des Champions. Ca va être difficile et excitant. C'est là qu'on atteint ou pas ses objectifs", a-t-il encore déclaré.

Programmé au Khalifa Stadium, le plus grand de la capitale qatarie, ce match tombe de fait un peu comme un cheveu sur la soupe entre un réveillon sage mais un peu tardif dans un grand hôtel de Doha mardi et un déplacement rugueux dimanche à Brest (L2) pour les 32e de finale de la Coupe de France.

Alors pour Blanc, l'essentiel est de rappeler que "pour l'instant, Paris n'a rien gagné" et que ce match, "une grosse séance d'entraînement", sert surtout à avancer vers les objectifs de 2014: aller loin partout et ramener des trophées.

Paris retrouve Ancelotti
Le match de jeudi, à guichets fermés depuis longtemps, a tout de même une importance, au moins aux yeux du propriétaire qatari.

Depuis l'arrivée en stage des joueurs parisiens dimanche, tous vantent en effet "l'engouement", voire "la ferveur" autour du club à Doha. L'inauguration d'une boutique officielle mardi a certes attiré une grosse centaine de curieux, mais en dehors des innombrables panneaux publicitaires installés partout dans la ville, difficile de parler de véritable effervescence.

Cela pourrait changer jeudi. Le stade sera plein pour ce nouvel affrontement entre Ibrahimovic et Cristiano Ronaldo et la presse locale évoque des billets se négociant au marché noir entre 700 et 1000 riyals qataris, soit entre 140 et 200 euros.

La chose est à prendre avec des pincettes puisque la même presse annonce Claude Makélélé, un des adjoints de Laurent Blanc, titulaire jeudi, mais cela signifie que ce match, au moins, intéresse.

Il sera aussi l'occasion de nouvelles retrouvailles entre Carlo Ancelotti et ses anciens joueurs. Les toutes premières avaient eu lieu au mois de juillet à Göteborg. Le programme était le même: un match amical, de prestige, en pleine préparation. Le Real s'était imposé 1-0.

Fifa.com (01/01/2014)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mer 1 Jan - 18:05

PSG-Real : Et revoilà Ancelotti



Les vraies retrouvailles ont déjà eu lieu, lors d'un match amical à Göteborg au mois de juillet, mais le match de jeudi à Doha entre le Paris SG et le Real Madrid sera aussi l'occasion pour les joueurs de la capitale de saluer leur ancien entraîneur Carlo Ancelotti.

Le technicien italien, sacré champion avec le PSG en fin de saison dernière, n'a pas laissé une trace inoubliable en terme de jeu, mais tous les Parisiens interrogés cette semaine s'accordaient sur son importance dans le développement du club.

"Il a laissé beaucoup de choses. Les équipements, le terrain d'entraînement, c'est beaucoup mieux. On a été très critiqué, on parlait de le licencier, mais à la fin, il a gagné. Notre mentalité vient de ça. C'est un grand coach, qui a eu de grands résultats partout", a ainsi déclaré Ibrahimovic.

"Il n'a laissé que des bonnes choses", estime également Matuidi. "Mais c'est derrière et il faut regarder devant. On est sur la continuité de ce qu'on faisait avec lui, mais avec un nouvel entraîneur", a encore estimé le milieu de terrain des Bleus.

Sirigu, Italien comme Ancelotti, juge que le nouvel entraîneur du Real "a participé à l'évolution de ce club". "On a de très bons souvenirs avec lui et on sera ravis de le voir. Dans la carrière d'un joueur, chaque entraîneur laisse quelque chose, lui aussi. Les joueurs ont évolué avec lui, mentalement et au niveau sportif", a-t-il ajouté.

Interrogé mercredi en conférence de presse sur ce sujet, le capitaine parisien Thiago Silva a déclaré avoir vécu l'an dernier l'une de ses "meilleures saisons". "Je remercie Carlo et le PSG pour ça. Il m'a fait confiance."

Laurent Blanc, lui, dit avoir "toujours eu de bons rapports" avec l'Italien. "J'ai eu l'occasion de discuter avec lui, je l'ai eu au téléphone plusieurs fois, je l'ai revu à un colloque d'entraîneurs en Suisse", a-t-il raconté.

"On a un sujet de discussion évident. Il a été au début de la nouvelle histoire de ce club. Il n'y a aucune animosité. Je l'ai félicité pour la saison dernière car nous, pour l'instant on n'a rien gagné", a-t-il ajouté.

Fifa.com (01/01/2014)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 2 Jan - 21:19

Des retraités haut de gamme en 2013



Jamais sans doute dans les annales du football la liste des retraités n'aura été aussi étoffée et prestigieuse qu'en 2013. Le poids des ans, une reconversion rapide sur le banc,mais aussi des blessures à répétition sont les principales causes de la décision de ces néo-retraités qui n'auront pas eu le souffle nécessaire pour postuler à la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014.

L'Angleterre notamment a tourné massivement la page d’une génération glorieuse avec les départs de David Beckham, Michael Owen, Paul Scholes, Jamie Carragher, Phil Neville, sans oublier naturellement Sir Alex Ferguson

FIFA.com vous propose une liste non exhaustive des principaux départs à la retraite.

Gardiens de but
L'ancien Bordelais Ulrich Ramé, 41 ans, a rangé ses crampons après 525 matches sous le maillot des Girondins et 12 sélections avec les Bleus. Même longévité pour l'Espagnol Ricardo Lopez de l'Osasuna, qui est devenu le 1er juin contre le Real Madrid le joueur le plus âgé de la Liga.

Défenseurs latéraux

L'Iranien Mehdi Mahdavikia, 36 ans, qui présentait la particularité de pouvoir évoluer à tous les postes sur le flanc droit a tourné la page en juin dernier après 381 rencontres de championnat en Iran et en Allemagne, mais surtout 111 sélections (13 buts). Deux ans après son frère Gary, Phil Neville, 36 ans, 59 capes, a endossé un survêtement sur son maillot pour rejoindre le staff de Manchester United. Autre exemple de fidélité, Jamie Carragher, 737 rencontres sous le maillot de Liverpool et 38 sélections, a mis un terme à sa carrière le 19 mai. Départ également pour le solide latéral droit de la République tchèque Tomáš Ujfaluši, 35 ans, 78 sélections, mais aussi pour le Sénégalais Omar Daf, 36 ans, 60 sélections avec les Lions de la Teranga avec qui il était arrivé en quart de finale de la Coupe du Monde de  la FIFA 2002.

Défenseurs centraux
Après une dernière saison à l'Impact de Montréal, l'élégant Alessandro Nesta, 37 ans, s'est résolu à la retraite en octobre dernier après une carrière bien remplie sous le maillot de la Lazio et de l'AC Milan et une Coupe du Monde de la FIFA en 2006, au soir de sa 78ème et dernière sélection. De son côté, l'Allemand Christoph Metzelder, 47 sélections, a décidé d'arrêter à 32 ans en raison de blessures à répétition.

Milieux défensifs
Le Néerlandais Mark van Bommel, 36 ans, 79 sélections, l'Espagnol David Albelda, 36 ans, 51 sélections, l'Anglais Kieron Dyer, 34 ans, 33 sélections et l'Australien Jason Culina, 33 ans, 11 sélections, sont autant de joueurs de devoir à avoir raccroché les crampons, tout comme le champion du monde italien Gennaro Gattuso, 35 ans, 73 sélections, handicapé par des problèmes aux yeux qui s'est reconverti comme entraineur. L'Argentin Sebastian Battaglia, 33 ans, 10 sélections, présente de son côté la particularité d'avoir remporté 17 titres en trois décades avec Boca Juniors. Le rugueux Edgar Davids, 40 ans, 74 sélections, entraineur-joueur de Barnet (cinquième division anglaise) a attendu les derniers jours de 2013 pour en faire autant. Sa reconversation est toute faite car il demeure entraineur de Barnet.

Milieux offensifs
Le 18 mai 2013, à Brest, les larmes de David Beckham, 38 ans, ont fait le tour du monde. Avant de finir sa brillante carrière avec le Paris Saint-Germain, le Spice Boy, sans doute le joueur le plus médiatique de l'histoire du football, outre une multitude de trophées et de récompenses diverses, avait notamment remporté dix titres de champion avec Manchester United (6), le Real Madrid (1), Los Angeles Galaxy (2) et le PSG (1). Enfin, avec 115 sélections, il est le deuxième joueur le plus sélectionné de l'histoire de l'Angleterre, derrière le gardien Peter Shilton (125). Son compatriote Paul Scholes, 39 ans, autre symbole de Manchester United (718 matches) a suivi le même chemin après 66 sélections.

Un autre créateur, Deco, 35 ans, originaire du Brésil mais qui a porté à 75 reprises le maillot du Portugal, a terminé sa carrière avec deux derniers titres avec Fluminense avant d'être rattrapé par les  blessures à répétition. Même chose pour l'Allemand Thomas Hitzlsperger, 52 sélections, contraint de prendre sa retraite à seulement 31 ans. Pour sa part, l'ancien capitaine de la Bulgarie Stilian Petrov, 116 sélections, a dû lui aussi raccrocher à 34 ans pour remporter le match le plus important de sa vie contre la leucémie.

Enfin, le 11 juillet 2013, après "les dix années les plus importantes" de sa vie à l'Inter Milan, le stratège Dejan Stankovic a lui aussi tourné la page à 35 ans, après 40 sélections avec la Yougoslavie, 21 avec la Serbie-Monténégro et 42 avec la Serbie.

Attaquants
L'Angleterre pensait tenir en Michael Owen le meilleur attaquant de son histoire. Mais après les années bénies à Liverpool et un passage loupé au Real Madrid, Owen ne retrouvera jamais son meilleur niveau à la suite d'une grave blessure. Finalement, il annonce sa retraite le 19 mars alors qu'il évolue à Stoke City, avec 40 buts en 89 sélections sur sa carte de visite. Le Français Louis Saha, 20 sélections et une carrière hachée par les blessures, a lui aussi arrêté à 34 ans, tout comme son compatriote Ludovic Giuly, 36 ans, 17 sélections, qui a évolué dans des clubs prestigieux comme Lyon, Monaco, Barcelone, Rome et Paris. Enfin, retraite également pour le Malien Frédéric Kanouté, 36 ans et 39 sélections.

Mais comment parler de retraites dans le football sans saluer deux grands entraîneurs qui ont tiré leur révérence cette année ? Sir Alex Ferguson, 71 ans, a tout gagné en 27 ans avec les Red Devils et l'Allemand Jupp Heynckes, 68 ans, a mis un point d'honneur à partir sur un triplé avec le Bayern Munich. Enfin, au moment où le football féminin ne cesse de faire de nouvelles adeptes, il faut saluer la carrière de la Française Sonia Bompastor, 156 sélections, qui a œuvré pendant 13 saisons pour populariser sa discipline dans l'Hexagone.

Fifa.com (02/01/2014)

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Message par rachid_as le Ven 3 Jan - 19:12

Argentine : Cavenaghi revient à River Plate



L'attaquant argentin Fernando Cavenaghi, ancien buteur de Bordeaux, a signé pour River Plate, le club de ses débuts et de coeur, a annoncé vendredi le club, un des deux monuments argentins (avec Boca Juniors), qui traverse une période difficile.

International à 4 reprises, "Cavegol", 30 ans, a été formé à River Plate, où il a marqué 55 buts en 88 matches en quatre saisons et devenu un des favoris des supporteurs.

En 2004, à 21 ans, il était parti au Spartak de Moscou. Mais après deux saisons et demies difficiles en Russie, il avait signé à Bordeaux(47 buts en 109 rencontres).

Il a ensuite joué à Majorque et Villarreal (Espagne), à l'Internacional de Porto Alegre (Brésil) et cette année à Pachuca (Mexique).

Quand River Plate a été relégué en D2, il était revenu au club (2011/2012), formant avec David Trezeguet un duo d'attaque particulièrement efficace. Une fois la remontée acquise, il n'avait pas été conservé dans l'effectif.

Le retour de Cavenaghi à River intervient alors que la présidence du club vient de changer de mains. Un homme d'affaires, Rodolfo D'Onofrio, a remplacé la semaine dernière l'idole Daniel Passarella.

L'Uruguayen Enzo Francescoli (52 ans), autre gloire de River et ancien N. 10 de l'OM, s'est installé lui au poste inédit de secrétaire technique et Ramon Diaz reste l'entraîneur, malgré un tournoi d'ouverture catastrophique.

River Plate, un des plus grands clubs d'Argentine, a terminé à la 17e place (sur 20) du dernier tournoi d'ouverture du championnat d'Argentine.

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Message par rachid_as le Dim 5 Jan - 12:39

Portugal : Eusebio est décédé



La légende du football portugais Eusebio est décédé dans la nuit de samedi à dimanche à Lisbonne, a annoncé l'agence de presse Lusa, citant son ancien club de Benfica. Eusebio da Silva Ferreira, âgé de 71 ans, est mort d'un arrêt cardio-respiratoire à 04H30 GMT, a précisé le club.

L’ancien international portugais, originaire du Mozambique, une ancienne colonie du Portugal, s'était illustré au cours de sa carrière sous les couleurs du Benfica Lisbonne avec lequel il a remporté la Coupe des clubs champions en 1962. Surnommé "la Panthère noire", il a également aidé la sélection portugaise à décrocher la troisième place lors de la Coupe du monde 1966, dont il fut le meilleur buteur (9 réalisations).

Recruté à 19 ans par le Benfica Lisbonne pour ses exceptionnelles qualités techniques et physiques, il remporte en 1962 la Coupe des champions d'Europe face au Real Madrid de Di Stefano. Les 733 buts signés au cours de sa carrière en disent long sur ce redoutable attaquant, deux fois meilleur buteur européen (1967/68 et 1972/73), surnommé "la panthère noire" ou simplement "le roi".

Eusébio accumule les titres avec Benfica (11 championnats nationaux, cinq Coupes du Portugal) et dispute trois autres finales en Coupe des champions. Sa puissance et son agilité écriront également une des pages d'histoire de l'équipe du Portugal, qui obtient la troisième place de la Coupe du monde de 1966.

Meilleur buteur du tournoi avec neuf réalisations, Eusébio est également considéré comme le meilleur joueur de la compétition. Son record de 41 buts en 64 matches pour la "Seleçao" ne sera battu qu'en 2005, par Pedro Pauleta. Eusébio quitte le Benfica en 1975 et prend sa retraite trois ans ans plus tard, après de brefs passages par des clubs américains et de modestes équipes portugaises.

Fifa.com (05/01/2014)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Dim 5 Jan - 20:09

Eusebio sera inhumé près du stade de la Luz



La légende du football Eusebio, décédé dimanche à l'âge de 71 ans, sera enterré lundi au cimetière de Lumiar, dans la banlieue nord de Lisbonne, a annoncé son ancien club Benfica.

Une messe sera célébrée lundi à 16H00 GMT à l'Eglise du Séminaire près du stade de la Luz à Lisbonne, suivie une heure après de l'enterrement à Lumiar, selon un communiqué publié sur le site de Benfica.

Conformément au voeu d'Eusebio, son cercueil fera auparavant, vers 13H30 GMT, le tour du stade de la Luz, où ses supporteurs pourront rendre un dernier hommage à l'ancien international portugais.

La dépouille de la "Panthère Noire", comme il était surnommé, sera exposée en chapelle ardente dimanche à partir de 17H30 GMT au stade de la Luz, où les premiers supporteurs ont commencé à affluer pour déposer des fleurs et se recueillir devant sa statue, a constaté l'AFP.

Le gouvernement portugais a décrété trois jours de deuil national après la disparition du célèbre footballeur.

Fifa.com (05/01/2014)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Dim 5 Jan - 20:11

Hommages à la Panthère Noire



Dimanche 5 janvier, le football a perdu l'un des plus grands joueurs de son histoire. Eusebio da Silva Ferreira, dit la Panthère Noire, nous a quittés et le monde se penche désormais avec nostalgie sur la carrière exceptionnelle de ce champion d'exception. Né au Mozambique, Eusebio reste le meilleur buteur de l'histoire de Benfica. Il a également mené le Portugal à la troisième place de la Coupe du Monde de la FIFA 1966™.

Ambassadeur de Benfica et de la FIFA, l'ancien attaquant est décédé à 71 ans d'une défaillance cardio-respiratoire. Sa légende s'inscrira à jamais en lettres d'or dans l'histoire du beau jeu.

"Le football perd un attaquant fantastique, parfaitement à sa place parmi les plus grands. Le football et la FIFA sont privés d'un ambassadeur de premier plan. Il va nous manquer. Puisse la Panthère Noire reposer en paix" - Joseph S. Blatter, Président de la FIFA

"Le football pleure l'un de ses meilleurs joueurs. Sur le terrain, il a multiplié les exploits avec le Portugal et Benfica. En dehors, il a représenté avec talent le football portugais, partout dans le monde. Eusebio était plus qu'un grand footballeur. C'était un homme charmant et sympathique, dont tout le monde conservera un souvenir ému" - Michel Platini, président de l'UEFA

"Le Portugal a perdu l'un de ses fils les plus aimés, Eusebio da Silva Ferreira. Aussi brillant sur le terrain qu'en dehors, il a su rester simple et modeste. Tous les amoureux du football l'adoraient. Il a donné du bonheur à des millions de gens. Le Portugal te salue, Eusébio" - Aníbal Cavaco Silva, président de la république du Portugal 

"Eusebio est une personnalité unique et incontournable dans l'histoire du football portugais. Nous ne l'oublierons jamais. Il n'est plus avec nous aujourd'hui, mais son esprit nous accompagnera pendant la Coupe du Monde au Brésil. Il sera toujours là pour aider l'équipe nationale" - Fernando Gomes, président de la Fédération portugaise de football

"Eusebio, tu seras toujours avec nous. Repose en paix" - Cristiano Ronaldo, sur son compte Twitter

"Le Roi !! Une grande perte pour nous tous ! C'était le meilleur" - Luís Figo, ancien international portugais, sur son compte Twitter

"C'était une grande figure de la vie portugaise. Pour le Portugal et pour les Portugais, Eusebio était quelqu'un de très important. Avec Amalia - Rodrigues, chanteuse et actrice-, il continuera à vivre dans le cœur de nos concitoyens. Les grands artistes sont immortels" - José Mourinho, entraîneur portugais de Chelsea

"Eusebio sera toujours le plus grand joueur de tous les temps" - Alfredo Di Stéfano, ancien joueur du Real Madrid

"J'ai perdu un ami. Plus jeunes, nous jouions ensemble, notamment au football. Il faisait pratiquement partie de la famille. Le football portugais se retrouve privé d'un guide. Le Mozambique et le Portugal sont liés par le ballon. Eusebio a fait la fierté de tous les Mozambicains" - Joaquim Chissano, ancien président du Mozambique

"Eusebio était comme un fils pour moi. J'ai du mal à en parler objectivement. Je l'ai pris sous mon aile quand il a quitté le Mozambique pour s'installer au Portugal. Je suis à l'origine de sa venue à Benfica et de ce qu'il a réalisé dans ce pays. Je suis triste, très triste. Dieu ait son âme" - Coluna, ancien joueur de Benfica et de l'équipe du Portugal

"Il me comprenait toujours. Notre complicité était exceptionnelle. C'était un camarade, un ami, un joueur hors du commun. Il possédait des qualités humaines extraordinaires. Le pays a perdu l'une de ses références ; j'ai perdu un ami, un frère" - António Simões, ancien coéquipier d'Eusébio à Benfica et en équipe du Portugal

"Le football a perdu l'un de ses plus grands champions. Mon ami Eusebio est décédé cette nuit. Mes pensées vont vers sa famille" - Franz Beckenbauer, légende du football allemand

"Je n'ai pas eu le plaisir de te voir jouer, mais j'ai eu la chance de te connaître. J'ai pu me rendre compte que tu étais aussi quelqu'un d'exceptionnel en dehors du terrain ! Que Dieu te garde, mon ami !" - David Luiz, défenseur de Chelsea

"Quelle tristesse. Le monde du football a perdu une star et un individu extraordinaire. Il était adoré par les supporters de tous les clubs ! Repose en paix" - Luisão, défenseur de Benfica

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 6 Jan - 17:12

Pelé, Zico et Scolari saluent Eusebio



Le "roi" Pelé, son successeur Zico alias le "Pelé blanc", ou encore Luis Felipe Scolari, sélectionneur de la Seleçao championne du monde 2002: les grands noms du football brésilien ont salué ce week-end la disparition du Portugais Eusebio.

"Je pleure la mort de mon frère, Eusebio", a ainsi écrit Pelé sur son compte Twitter, après la disparition de la "panthère noire", dimanche matin, à l'âge de 71 ans.

"Nous étions devenus amis pendant la Coupe du monde 1966 en Angleterre", rappelle Pelé, en publiant sur son compte une photo les réunissant tous les deux lors de ce Mondial anglais. Cette année là, le Portugal avait battu le Brésil 3-1 en phase de poules, avec un doublé d'Eusebio, et avait finalement terminé 3e de la Coupe du monde. La sélection auriverde, seulement 3e de sa poule, ne s'était pas qualifiée pour la suite de cette Coupe du monde.

Zico, autre ancien N.10 brésilien légendaire, a également rendu hommage à la "panthère noire", le surnom donné à Eusebio. "J'ai eu le privilège de jouer quelques minutes avec lui lors des festivités du 50e anniversaire de Beckenbauer, déclare Zico. Je pense à sa famille. Que Dieu l'accueille les bras ouverts".

Le sélectionneur du Brésil Luiz Felipe Scolari s'est souvenu pour sa part, sur le site de Globo Sports, de la relation qu'il avait entretenue avec Eusebio, lorsqu'il avait dirigé la sélection du Portugal, de 2003 à 2008.  "Il avait toujours un mot stimulant (...). Il avait un grand respect pour tous les représentants de la sélection, joueurs, commission technique et dirigeants. C'est une grande perte pour nous tous", a indiqué Scolari.

La dépouille mortelle d'Eusebio est exposée depuis dimanche après-midi au Stade de la Luz à Lisbonne, siège de son ancien club Benfica. L'ancienne gloire du football doit être enterrée ce lundi au cimetière de Lumiar, dans la banlieue nord de Lisbonne.

Fifa.com (06/01/2014)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 6 Jan - 17:44

Le Portugal rend un ultime hommage à Eusebio



Des dizaines de milliers de Portugais ont rendu lundi sous la pluie un ultime hommage à Eusebio dans les rues de Lisbonne et le mythique stade de la Luz, où la légende du football a tant brillé.

Massés le long des avenues de la capitale, les Lisboètes ont longuement accompagné celui qui les avait tant fait rêver.

A bord d'une limousine noire, le cercueil d'Eusebio avait effectué un dernier tour d'honneur sur la pelouse du stade, sous les applaudissements de 10.000 supporteurs en deuil.

Au passage du corbillard, beaucoup de fans, certains en larmes, ont jeté leurs écharpes rouges sur le véhicule, scandant "Eusebio, Eusebio".

Le cercueil, recouvert d'un drapeau rouge de Benfica, était arrivé au stade à 13H38 GMT, avant d'être porté au centre de la pelouse où il a été brièvement placé sur un socle doré.

La limousine a ensuite fait lentement le tour du stade au son de "Con te partiro" chanté par Andrea Bocelli, avant de commencer à parcourir les rues de Lisbonne.

Au premier rang du stade figuraient tous les joueurs du Benfica regroupés autour de leur coach Jorge Jesus.

"Eusebio était un extraterrestre comme Ronaldo et Messi. Il sera le mythe éternel de Benfica", a déclaré l'entraîneur.

Le cortège funèbre a quitté le stade à 14H25 GMT, pour traverser les rues de Lisbonne avant d'arriver à la mairie à 15H05 GMT. Après une brève cérémonie, le corbillard est reparti en direction de l'Eglise du Séminaire près du stade de la Luz.

En présence de nombreuses personnalités, dont le président de la République Anibal Cavaco Silva et le Premier ministre Pedro Passos Coelho, la cérémonie religieuse a commencé à 16H12 GMT.

Une heure plus tard, Eusebio devait être mis en terre au cimetière de Lumiar dans la banlieue nord de la capitale.

Le Portugal s'était réveillé dimanche matin sous le choc en apprenant la mort de la légende du ballon rond, âgée de 71 ans, qui a profondément marqué l'histoire du pays et du monde du football.

"L'un des plus grands joueurs de tous les temps", "un champion éternel", le "héros du Benfica": le Portugal pleure un monument du football mondial qui a forcé l'admiration sur le terrain, mais aussi en dehors des stades, où il passait pour un "gentleman".

La dépouille d'Eusebio avait été exposée dimanche soir dans une chapelle ardente au stade de la Luz.

Jusqu'à minuit, et puis à nouveau lundi matin, stars du monde du football, hommes politiques et supporteurs anonymes se sont relayés pour saluer celui qui les a fait vibrer lors des matches et a su gagner leur sympathie par son caractère avenant et chaleureux.

"Le Portugal a perdu l'un de ses fils les plus aimés, Eusebio da Silva Ferreira. Le pays pleure sa mort", a commenté M. Cavaco Silva, résumant le sentiment de tout un peuple.

Depuis dimanche, et pour trois jours, le Portugal porte le deuil de son plus illustre symbole.

Les manifestations populaires rappellent l'enterrement, en 1999, de l'autre grande légende portugaise, Amalia Rodrigues, la "Reine du fado", accompagnée au cimetière de Prazeres (ouest de la capitale) par des centaines de milliers de personnes.

Du reste, de nombreuses voix réclament déjà que Eusebio rejoigne la reine du fado au Panthéon national, où Amalia a été transférée deux ans après sa mort.

Voeu ultime
Faire le tour du stade était le voeu ultime d'Eusebio, qui voulait donner à ses supporteurs l'occasion de faire leurs derniers adieux.

Eusebio aimait à dire qu'il voulait mourir au stade de la Luz, un jour de victoire pour Benfica. Mais il est finalement décédé dans sa maison à Lumiar, d'un arrêt cardio-respiratoire, après avoir été déjà hospitalisé plusieurs fois.

Né le 25 janvier 1942 à Maputo, capitale du Mozambique, alors colonie portugaise, le jeune homme issu d'une fratrie de huit enfants avait été recruté à 19 ans par le Benfica Lisbonne pour ses exceptionnelles qualités techniques et physiques.

Toujours présenté comme le meilleur footballeur portugais de tous les temps, "le Roi" a rivalisé avec les plus grands de son époque: en premier lieu Pelé ou l'Argentin Alfredo Di Stefano.

"Je pleure la mort de mon frère, Eusebio. Nous étions devenus amis pendant la Coupe du monde 1966 en Angleterre", a réagi, ému, le "roi" Pelé sur son compte Twitter.

Un mondial qui avait marqué Eusebio: "J'ai été meilleur joueur du monde, meilleur buteur du monde et d'Europe. J'ai tout fait, sauf gagner un Mondial", disait-il fin 2011, se rappelant encore des larmes versées après la demi-finale perdue par le Portugal face à l'Angleterre (2-1).

"Tout le monde se souvient du jour où il est sorti du terrain en larmes, pleurant pour le Portugal. Les larmes d'Eusebio sont aujourd'hui les nôtres", a commenté le président portugais.

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 6 Jan - 17:46

France et Algérie disent adieu à Zitouni



Quelques heures après Eusebio, légende portugaise née au Mozambique, la famille du football a perdu un autre de ses enfants nés sur le sol africain. Un peu plus de 85 ans après avoir vu le jour à Alger, l’ancien défenseur algérien Mustapha Zitouni est décédé ce 5 janvier 2014 des suites d’une longue maladie.

Durant sa carrière effectuée dans les années 50 et 60, il avait marqué de son empreinte deux championnats et deux équipes nationales. Après avoir débuté en amateur à l'Association Sportive de Saint-Eugène, alors que l’Algérie est encore une colonie française, il rejoint la métropole et y fait ses débuts professionnels en 1953 à l’AS Cannes. Malgré ce début de carrière relativement tardif - 25 ans -, il va vite rattraper son retard. Une saison lui suffit pour se faire repérer par le voisin de l’AS Monaco, où sa rigueur et sa puissance vont faire merveille pendant quatre saisons.

Exemplaire et incontournable sur le Rocher, Zitouni se voit logiquement récompensé par une sélection en équipe de France. Il a presque 30 ans lorsque, le 6 octobre 1957, il porte pour la première fois le maillot bleu contre la Hongrie. Trois autres convocations viendront par la suite, dont une en mars 1958 face à l’Espagne (2:2) restée dans les mémoires pour le duel qu’il livra à l’illustre Alfredo Di Stefano, alors considéré comme le meilleur attaquant du monde.

La légende raconte que le Real Madrid fut tellement impressionné que ses dirigeants tentèrent de recruter le défenseur français. Mais l’opération ne prendra jamais forme, tout comme l’avenir doré qu’on lui promettait en sélection. Devenu concurrent du pilier du Stade de Reims Robert Jonquet, Zitouni semble destiné à prendre sa place dans la défense tricolore lors de la Coupe du Monde de la FIFA, Suède 1958™.

Le sport et l'Histoire

Mais le destin avait d’autres plans pour Zitouni qui, une nuit d’avril 1958, fera une croix sur ses rêves français et européens pour répondre à l’appel de ses racines algériennes. En compagnie de 11 autres professionnels évoluant en première et deuxième divisions françaises, il quitte clandestinement l’Hexagone pour rallier la Tunisie où ils forment l’équipe du Front de Libération Nationale algérien.

Avec cette formation dont la seule motivation est la lutte pour l’indépendance de l’Algérie, Zitouni et ses coéquipiers, dont les internationaux français Rachid Mekhloufi, Saïd Brahimi ou Abdelaziz Ben Tifour enchaînent les matches amicaux pour participer avec leurs propres armes à la guerre d’indépendance de l’Algérie. Le défenseur disputera près de 100 matches avec cette sélection du FLN non reconnue par les instances internationales à l’époque, avant de disputer les premières rencontres officielles de la sélection d’Algérie indépendante.

Cette carrière tant sportive qu’historique se terminera par un retour aux sources au RC Kouba, où il raccroche les crampons avant d’y enfiler le costume d’entraîneur. Il prendra place sur le banc d’équipes algériennes et libyennes avant de connaître une nouvelle reconversion dans l’Hexagone, en travaillant pour la compagnie aérienne nationale algérienne à Nice. C’est sur la Côte d’Azur, où il avait écrit les premières pages de sa carrière sportive, qu’il a également vécu les dernières années d’une vie qui ont fait de lui une légende du sport roi algérien et français.

Fifa.com (06/01/2014)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 6 Jan - 17:51

Ghiggia : "Je donnerais ma vie pour voir l'Uruguay champion du monde"



Peut-on être jeune à 87 ans ? Pour beaucoup, la réponse est évidente. Pas pour Alcides Ghiggia. À l'approche de ses 90 ans, le buteur uruguayen semble avoir trouvé une nouvelle jeunesse. "Les gens me reconnaissent toujours. On a organisé une fête en mon honneur dans mon pays. Je suis heureux", affirme celui qui, en 1950, avait connu la gloire en inscrivant le but de la victoire uruguayenne, dans un Maracaña où plus de 170 000 spectateurs avaient pris place. Il avait ainsi offert la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 1950™ à son équipe, au détriment du pays hôte.

Depuis, six décennies ont passé et le buteur est le seul survivant de ce match historique. Il est revenu en "territoire ennemi" pour participer au Tirage au sort final de l'édition 2014 de l'épreuve reine, quelques jours après avoir été fêté par ses compatriotes à l'Estadio Centenario de Montevideo. FIFA.com a discuté en exclusivité avec Ghiggia de ses exploits, des honneurs dont il est l'objet actuellement et de l'avenir incertain de la Celeste, en juin prochain au Brésil.


Alcides Ghiggia, quelle analyse faites-vous de la qualification difficile de l'Uruguay pour Brésil 2014 ?
Ça ne m'a pas plu. Nous avons perdu beaucoup de points à domicile, des points fondamentaux. Nous avons été obligés de disputer la qualification contre une modeste sélection jordanienne qui n'a jamais joué la Coupe du Monde. Là-bas, nous avons gagné 5:0 mais à domicile, nous n'avons pas été capables de faire la différence. Ça résume les problèmes de l'Uruguay.

Il y a quatre ans, l'équipe avait déjà souffert pour obtenir sa qualification, mais avait fini par prendre la quatrième place en Afrique du Sud. Ce type de scénario peut-il se reproduire ?
Il sera essentiel de gagner le premier match, pour pouvoir aborder le deuxième avec une bonne dynamique. Il faut aussi un remaniement de l'effectif au profit de footballeurs plus jeunes. Il y a certains joueurs qui ont passé l'âge d'évoluer en équipe nationale. On verra bien ce que fera le sélectionneur. On connaît tous la manière de jouer de l'Uruguay. Ça va être assez difficile. Il faudra une bonne dose de réussite.

Sur le plan personnel, que vous inspire votre retour au Brésil ?
C'est comme une deuxième maison pour moi. Les gens ont fini par apprendre à me reconnaître. Ils veulent se faire prendre en photo avec moi et me demandent des autographes. Cela montre qu'ils m'apprécient en tant que personne. Chaque retour au Brésil me rend très heureux.

Seriez-vous d'accord pour dire que ce match décisif de 1950 a été le plus grand exploit de tous les temps ?
Ce fut un exploit car jamais, dans l'histoire de la Coupe du Monde, le pays hôte n'avait perdu une finale. Ce fut la première fois. En plus, j'ai eu la chance de marquer un but. J'ai coutume de dire que seules trois personnes ont réussi à réduire le Maracaña au silence : le pape, Frank Sinatra et moi. Le stade est devenu muet. On aurait entendu une mouche voler.

Soixante-quatre ans se sont écoulés depuis, mais vous parlez de votre but comme si vous l'aviez marqué le 16 juillet dernier…
Oui. Le gardien Barbosa pensait que j'allais faire la même action que sur le premier but, c'est-à-dire une passe en retrait. Il a donc un peu ouvert l'angle. J'avais une fraction de seconde pour me décider. J'ai frappé et le ballon est passé entre le gardien et le poteau. Je me souviens avoir pensé à ce moment-là à ma famille, à mes amis. Il y avait aussi les félicitations de mes coéquipiers… J'étais très heureux de donner autant de bonheur à mon pays, mais aussi touché de faire autant de peine au Brésil.

Comme les gens ont-ils vécu le résultat final dans les tribunes ?
Ils pleuraient. On était heureux d'avoir gagné mais dès que nous regardions vers les tribunes, ça nous rendait tristes ! Les gens pleuraient de désespoir. Mais le football est ainsi fait : il faut un gagnant et un perdant. Le Brésil n'imaginait pas pouvoir perdre ce match. Les titres des journaux avaient été écrits avant la rencontre : "Le Brésil champion du monde". On avait juste laissé la place pour mettre le résultat. Mais tout est allé de travers (sourire).

Il existe beaucoup de mythes au sujet de ce match. L'un d'entre eux concerne le capitaine, Obdulio Varela, qui aurait motivé ses coéquipiers en disant que "ceux qui ne sont pas sur le terrain sont des piquets". Il en a réellement été ainsi ?
Cela vient de ce qui s'était passé le samedi soir, la veille du match. Trois dirigeants uruguayens avaient parlé à Obdulio, Roque Máspoli et Schubert Gambetta, trois des joueurs les plus expérimentés et les plus âgés de notre équipe, pour leur dire que l'important était de faire bonne figure sur le terrain, de ne pas faire de problèmes, et que si nous prenions trois ou quatre buts, nous pourrions être fiers de nous. Dans le couloir qui menait à la pelouse, Obdulio s'est arrêté et nous a tout raconté. C'est à ce moment-là qu'il a utilisé cette phrase.

Une autre histoire raconte que certains joueurs, après le match, ont bu avec des supporters brésiliens qui voulaient oublier leur tristesse. C'est vrai ?
Pour Obdulio, oui. Il est allé boire une bière dans un bar au coin de l'hôtel. Des Brésiliens l'ont reconnu. Ils l'ont serré dans leurs bras et tout le monde pleurait. C'est lui qui nous a raconté cet épisode. Il a conclu en disant : "Mais attention, je n'ai rien payé, hein". (rires)

Quelle importance avait Obdulio Varela dans cette équipe ?
C'était un capitaine très sérieux. Les plus jeunes de l'équipe ne le tutoyaient pas. Nous disions "Monsieur Obdulio". Sur la pelouse, il était joueur et entraîneur. Il dirigeait l'équipe. Il était très aimable et considérait ses coéquipiers comme des amis.

Existe-t-il un joueur aujourd'hui qui vous fait penser à lui ?
Non, il n'y a personne comme lui. Le jeu a beaucoup changé. Si votre équipe pratique du bon football, les gens viennent au stade. Sinon, ils restent chez eux. C'est ce qui est en train de se passer en Uruguay, où le football n'est vraiment pas spectaculaire. Avant, les footballeurs étaient plus intelligents, ils vivaient plus pour le ballon. Aujourd'hui, on voit des équipes qui, aux abords de la surface adverse, remettent le ballon 15 ou 20 mètres en arrière. Les joueurs vifs et qui dribblent beaucoup sont beaucoup moins nombreux qu'avant. Le football a énormément changé.

Le 20 novembre dernier, avant le dernier match des qualifications contre la Jordanie, on vous a rendu hommage à l'Estadio Centenario. Est-ce qu'une certaine justice vous a été faite ?
Absolument. Dans mon pays, l'écho de ce qui s'est passé en 1950 a peu à peu diminué au bout d'un ou deux ans. Maintenant, il ne reste que les souvenirs des gens. Les jeunes qui n'ont pas vécu cette époque connaissent cette histoire par l'intermédiaire d'un père ou d'un oncle. C'est une incitation à aller de l'avant, car on ne peut pas vivre de souvenirs. Cet hommage a été magnifique et très émouvant, car mon but a été projeté sur écran géant et les spectateurs ont pu le fêter. C'est la première fois qu'on fait quelque chose comme ça en Uruguay. J'ai voyagé dans le monde entier et je peux dire qu'on m'y reconnaît plus souvent que dans mon propre pays. Mais ça reste une grande joie.

Ça faisait longtemps que vous n'aviez plus vu votre but ?
À la maison, j'ai trois CD du but, avec la voix de chacun des trois commentateurs uruguayens présents dans le stade. Mais ma femme ne veut plus que je les écoute, car ça me rend trop émotif. Je lui réponds toujours : "Que veux-tu ? Avant, j'étais jeune. J'ai gagné une Coupe du Monde et j'ai marqué un but phénoménal." Plus les années passent et plus les émotions sont fortes. Il y a des fois où ça me rend presque triste. J'en ai les larmes aux yeux.

Quels souvenirs les gens ont-ils du footballeur Ghiggia ?
Des souvenirs nombreux et très variés. Certains se souviennent de moi comme d'un héros et disent que je suis le Maître. J'ai eu la chance de jouer au football et de marquer un but en finale de Coupe du Monde. Rien de plus. Je ne viens pas d'un autre monde. Mais c'est comme ça. Les gens m'apprécient, m'embrassent… C'est agréable. C'est une belle émotion.

Qu'a représenté le ballon dans votre vie ?
Un coup de foudre. Comme une fille que vous voyez une fois et que vous décidez d'épouser. Il faut bien la connaître et bien la traiter. À partir de là, ce ne sera que du plaisir. Voilà ce qu'a été le football pour moi.

À quelques mois du coup d'envoi de la Coupe du Monde de la FIFA au Brésil, aimeriez-vous avoir de nouveau 20 ans pour pouvoir jouer ?
J'aimerais surtout qu'il y ait une nouvelle finale entre le Brésil et l'Uruguay, pour pouvoir la regarder comme supporter de l'Uruguay cette fois. J'ai déjà été protagoniste. Aujourd'hui, j'aimerais simplement être supporter. On ne sait pas ce qui peut se passer. Il faudra voir ce qui arrive.

Que donneriez-vous pour voir la Celeste devenir à nouveau championne du monde dans le stade même où vous été sacré, il y a 64 ans ?
Ce que je donnerais ? Je ne sais pas. Je donnerais tout, même ma vie, pour voir l'Uruguay champion du monde.

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