International -News (Part 2)

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Message par rachid_as le Mer 6 Nov - 13:17

Australie : Schwarzer met un terme à sa carrière internationale



Le gardien de but de l'Australie Mark Schwarzer a décidé de mettre un terme à sa carrière en sélection à l'âge de 41 ans alors que son pays est qualifié pour le Mondial-2014 au Brésil, a annoncé mercredi la Fédération australienne de football (AFA).

Schwarzer, doublure de Petr Cech à Chelsea, a notifié à l'AFA qu'il ne souhaitait plus être sélectionné alors qu'il avait été initialement inclu dans le groupe retenu pour affronter le Costa Rica en match amical le 19 novembre. Schwarzer est avec ses 109 sélections le joueur le plus capé de l'histoire du football australien, dont notamment des participations aux Coupes du monde 2006 et 2010 et une finale de la Coupe d'Asie des nations en 2011.

Il a fait l'essentiel de sa carrière en Angleterre sous le maillot de Bradford City (2e div., 1996-97), Middlesbrough (1997-2008), Fulham (2008-2013) et Chelsea pour plus de 500 matches de Premier League. A Chelsea, il n'a disputé depuis son arrivée cet été que deux matches de Coupe de la Ligue. Schwarzer, dont les parents allemands ont émigré en Australie dans les années 1960, a débuté sa carrière en Europe dans le Championnat d'Allemagne au Dynamo Dresde et à Kaiserslautern.

L'annonce de sa retraite ouvre la voie pour lui succéder dans les buts des "Socceroos", le surnom de l'équipe d'Australie, à deux jeunes portiers, Mitch Langerak, gardien remplaçant du Borussia Dortmund, et Mathew Ryan, titulaire au FC Bruges (1re div. belge).

Sa 109e et dernière sélection aura été une lourde défaite (6-0) contre le Brésil le 7 septembre en amical. Il ne faisait en revanche pas partie de l'équipe australienne battue sur le même score par la France le 11 octobre, défaite qui avait valu au sélectionneur Holger Osieck d'être remercié.

La décision de Schwarzer a surpris ses coéquipiers en sélection et les responsables du football australien. "C'est une surprise pour nous tous, il ne m'avait pas dit qu'il réfléchissait à son avenir, mais il devait y réfléchir depuis un moment, je ne peux pas vous dire ce qui a eté le déclencheur, il faut juste respecter sa décision. Mark a été un superbe serviteur du footballa australien", a déclaré le nouveau sélectionneur, Ange Postecoglou.

"C'est incroyable, c'est une énorme surprise, c'est quelqu'un que j'ai toujours considéré comme un modèle (...) C'est un gentleman sur le terrain et en dehors", a souligné Tim Cahill.

Fifa.com (06/11/2013)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mer 6 Nov - 19:29

Suisse, Frei : "On a enlevé l'étiquette de 'petite Suisse'"



Il y a six mois, Alexander Frei prenait le football suisse de court : l'attaquant du FC Bâle, âgé de 33 ans, mettait fin à sa carrière de joueur et s'engageait quelques jours plus tard au FC Lucerne en tant que directeur sportif. Recordman de buts avec la Nati avec 42 réalisations en 84 sélections, Frei a été chargé du tirage au sort des barrages de la zone Europe pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

FIFA.com a profité de l'occasion pour rencontrer le footballeur suisse de l'année 2011 et 2012, pour évoquer ses souvenirs, l'équipe actuelle dirigée par Ottmar Hitzfeld et la prochaine édition de l’épreuve reine, l'an prochain au Brésil.


Alexander Frei, comment jugez-vous votre performance lors du tirage au sort ?
Avec huit boules, quatre par pot, je peux très difficilement me tromper ! J'ai eu l'impression que tout le monde était content dans la salle et que chacun calculait comment il allait bien pouvoir se qualifier pour le Mondial...

Quelle est selon vous l'affiche de ces barrages de la zone Europe ?
Portugal-Suède, évidemment. D'ailleurs, ça me chagrine un peu de voir qu'une des deux superstars, Cristiano Ronaldo et Zlatan Ibrahimovic, n'ira pas à la Coupe du Monde. Mais c'est comme ça. Ce sera très serré. Qui a l'avantage ? Le Portugal, parce qu'il reçoit en premier, ou la Suède, qui joue le match aller à l'extérieur ? Ça va être une rencontre très intéressante en tous cas.

La Suisse est d'ores et déjà qualifiée pour la Coupe du Monde de la FIFA 2014 au Brésil. Comment avez-vous vécu cette qualification ?
Ce billet pour la Coupe du Monde a été obtenu de manière souveraine. Je crois que les autres équipes du groupe ne pouvaient pas rivaliser avec nous. Les résultats en sont la preuve : nous avons fini avec sept points d'avance sur le deuxième, ce qui montre que nous sommes capables de nous qualifier sans discussion possible, même s'il a été dit ça et là qu'une crise affectait l'équipe de Suisse. Mais c'était juste une petite contre-performance, pas de quoi en faire toute une histoire.

L'Islande est-elle l'équipe qui vous a le plus impressionné ?
J'aime les équipes offensives et qui croient en leurs chances, même si l'Islande n'est pas une grosse nation du football, ou bien pas encore, je ne sais pas. Cet état d'esprit me plaît, et je leur souhaite beaucoup de bonnes choses. Ça n'a rien à voir avec le fait d'être "pour" ou "contre" la Croatie. C'est juste qu'une nation qui se qualifierait pour le Mondial alors qu'elle n'a jamais participé à un tournoi, je trouve que ça a du charme.

Comment jugez-vous la Suisse ?
A l'heure actuelle, très bonne ! Le problème est qu'il reste encore six mois avant la Coupe du Monde. Il peut se passer encore beaucoup de choses. Par exemple, des joueurs cesseraient d'être titularisés en championnat, ou d'autres qui changeraient d'équipe et pour qui ça ne marcherait pas. Il faut attendre de voir ce qui va se passer dans les six ou huit prochains mois et ne pas s'enflammer trop vite. Tel que je le connais, Ottmar Hitzfeld doit avoir une liste de 30-40 joueurs et va finir par en emmener 23 au Brésil.

Vous avez joué deux Coupes du Monde de la FIFA. Quelles ont été les grosses différences entre Allemagne 2006 et Afrique du Sud 2010 ?
En 2006, c'était le top. En Afrique du sud, j'étais blessé, puis j'ai récupéré un peu, mais ça n'a rien apporté de spécial. Si vous allez voir mes coéquipiers de l'époque qui étaient déjà présents en Allemagne et que vous leur demandez quel est leur meilleur souvenir avec l'équipe nationale, ils vous répondront tous : Allemagne 2006.

Lors de la Coupe du Monde 2010, vous avez dû regarder le choc contre l'Espagne depuis le banc à cause d'une blessure. Comment l'avez-vous vécu ?
Plutôt bien. J'étais content pour l'équipe, car elle a battue l'Espagne, future championne du monde. Mais la suite a été moins bonne, avec une défaite, un nul et une élimination à la clé. En Allemagne, ça n'avait rien à voir. Nous avions réussi à nous qualifier pour les huitièmes de finale. La perspective de jouer à Cologne face à l'Ukraine nous avait donné des ailes.

Cette victoire 1 :0 face à l'Espagne à Afrique du Sud 2010 a-t-elle eu des répercussions sur le football suisse ?
Au vu du résultat, ça reste un match phénoménal. Quant à la manière, on peut en discuter. Je ne pense pas que ce soit vraiment le match référence. Le football suisse s'est construit pas à pas et continue à grandir. Les clubs ont cru en leurs capacités de  rivaliser au niveau international. A un moment, on a décidé d'enlever cette étiquette de "petite suisse" que nous avions. Evidemment, c'est aussi une bonne chose de voir des joueurs suisses arriver à s'imposer à l'étranger.

Vous avez commencé votre carrière au FC Bâle, puis vous êtes allé à l'étranger, avant de finir dans votre club formateur. Que signifie le FC Bâle pour vous ?
Enfant déjà, j'étais pour le FC Bâle. J'ai toujours dit que j'aimerais jouer un jour pour le FC Bâle. Non pas dans les équipes de jeunes, mais en tant que joueur pro, pour aider le club. Et je l'ai fait.

Vous avez joué en équipe nationale sous les ordres de Jakob Köbi Kuhn et d'Ottmar Hitzfeld. Quelles différences y a-t-il entre les deux hommes ?
On ne peut pas vraiment comparer. Ce sont deux entraîneurs différents. Ils ont chacun leur philosophie et tous les deux ont accompli des choses. Sous Hitzfeld, la Suisse s'est qualifiée pour deux tournois - on a juste raté l'EURO 2012 - et avec Köbi Kuhn, on a participé à trois compétitions. Il y a des différences de style, mais ça passe avec le temps.

La Suisse peut-elle aller loin au Brésil ?
Je pense que c'est possible, à condition que tout le monde soit en forme. Mais il faut prendre tous les paramètres en ligne de compte, comme le groupe dans lequel nous allons tomber. Normalement, il y a beaucoup de talent au sein de la Nati et dans le football moderne, ça peut être décisif. C'est pour ça que j'ai bon espoir. J'ai toujours dit que la Suisse se qualifierait un jour pour les quarts de finale d'un gros tournoi. Je pense que ce jour peut arriver au Brésil.

Et pourquoi pas un sacre en Coupe du Monde pour Hitzfeld ?
Chaque joueur a pour ambition d'être champion du monde, sinon ça ne sert à rien, autant rester à la maison. L'esprit olympique, ça ne suffit plus. Cette équipe de Suisse a énormément confiance en ses qualités, mais pour être champion du monde, il faudra beaucoup plus que ça : aucun joueur blessé ou suspendu et des remplaçants qui doivent être bons, voire meilleurs, que les titulaires. Et puis un tournoi, c'est long...

Fifa.com (06/11/2013)

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Message par rachid_as le Sam 9 Nov - 16:18

Ligue des champions de l'AFC
Guangzhou Evergrande dans la cour des grands




Guangzhou Evergrande est devenu samedi le premier club chinois à remporter la Coupe de la Confédération asiatique de football (Ligue des champions, AFC) malgré un match nul au match retour 1-1 contre le FC Séoul, à Canton. Les Chinois se qualifient pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2013, une première.

Le nul, arraché devant quelque 60.000 spectateurs, a été suffisant pour l'équipe de l'entraîneur italien Marcello Lippi après le 2-2 de l'aller il y a deux semaines à Séoul.

Elkeson a ouvert la marque à la 58e minute pour la formation chinoise, but auquel a rapidement répondu le joueur de Séoul Dejan Damjanovic.

L'entraîneur italien, champion du monde en 2006 avec la Squadra Azzurra, et pour sa première saison en Chine, a ainsi inscrit son nom au Panthéon du football chinois.

Il devient en outre le premier entraîneur de l'histoire à remporter une Ligue des Champions sur deux continents après sa victoire à la tête de la Juventus en 1996.

Elkeson, côté Guangzhou, a ouvert le score suite à une superbe passe de Muriqui (58e).

Mais la joie de Guangzhou a été de courte durée, le Monténégrin Dejan Damjanovic égalisant peu de temps après (62e) d'une belle frappe.

Fifa.com (09/11/2013)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 11 Nov - 17:13

Suède : Des timbres à l'effigie d'Ibrahimovic



La Poste suédoise a annoncé lundi qu'elle allait vendre des timbres à l'effigie de la vedette nationale, le footballeur Zlatan Ibrahimovic.

"C'est un grand honneur", a dit l'attaquant du Paris SG, cité dans un communiqué de la Poste.

"Moi-même je reçois principalement des factures et c'est rare qu'elles aient de jolis timbres. Peut-être qu'il va y avoir du changement maintenant", a-t-il ajouté.

Les collectionneurs devront patienter: les cinq timbres "Zlatan" ne seront lancés que le 27 mars.

Ibrahimovic n'est pas le premier sportif à figurer sur les timbres suédois. La Poste en vend à l'effigie de quatre grands hockeyeurs ayant évolué des années 1970 à nos jours, et du pongiste Jan-Ove Waldner.

Fifa.com (11/11/2013)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 11 Nov - 17:17

Colombie, Maturana : "Bien jouer aujourd'hui et continuer demain"



Francisco Maturana est un entraîneur qui a marqué son époque dans le football colombien. Après avoir raccroché les crampons, l'ancien défenseur a officié pour la première fois comme technicien en 1986. Depuis, il a collectionné les trophées, dirigeant notamment la Colombie lors des éditions 1990 et 1994 de la Coupe du Monde de la FIFA™. En 2001, il a offert à son pays son seul triomphe à ce jour dans la Copa América. Pacho a également été aux commandes du Costa Rica, du Pérou, de l'Équateur, et s'est même offert le luxe en 1989 de transformer l'Atlético Nacional de Medellín en la première équipe colombienne vainqueur de la Copa Libertadores.

Membre de la Commission du Football de la FIFA, Maturana peut parler en connaissance de cause de l'actualité du football dans son pays. C'est ce qu'il fait au micro de FIFA.com. Dans la première partie de l'entretien, Pacho se pose des questions sur l'avenir de l'équipe entraînée par José Pekerman, donne son favori pour Brésil 2014 et apporte ses idées sur un sujet à la fois ancien et brûlant dans le football sud-américain : qu'est-ce que "bien jouer" ?


Francisco Maturana, la Colombie a enfin réussi ce que tout le pays attendait depuis 15 ans : se qualifier pour la phase finale de la Coupe du Monde de la FIFA. Quelle est votre analyse concernant l'équipe de José Pekerman ?
À l'heure actuelle, je dirais qu'il y a un peu d'incertitude. Au-delà des résultats, sur le plan footballistique, plusieurs questions se posent quant au vrai potentiel de la Colombie. Il existe une génération qui a atteint un très bon niveau de compétitivité car elle est entièrement composée de joueurs qui disputent les plus grandes compétitions avec les clubs des meilleurs championnats. Autour d'eux, ou plutôt au-dessus d'eux, il y a un entraîneur qui a su les gérer et des dirigeants qui ont su créer un environnement favorable pour que ces joueurs puissent s'exprimer. Cela dit, il n'existe pas de continuité dans cette expression.

Qu'entendez-vous par là ?
J'entends par là de bien jouer aujourd'hui et de continuer à le faire demain. Peu importe si cela se traduit par une victoire ou une défaite. On peut perdre un match en jouant bien. Mais vous ne perdez que ce match. En jouant bien, avec une idée bien définie, vous gagnerez en principe la plupart de vos matches. Mais quand vous comptez sur les individualités pour remporter les parties, alors ça devient un pari.

C'est presque un débat philosophique : qu'est-ce que "bien jouer" ?
C'est très facile, César Menotti le disait déjà à son époque. Cela permet d'éviter de couper les cheveux en quatre ou de se lancer dans des discussions inutiles. Bien jouer, les gens savent ce que c'est. Il ne faut pas chercher plus loin. Il y a des matches où même si leur équipe perd, les spectateurs applaudissent à la fin. Le public sait parfaitement reconnaître le bon football. Les gens ne sont pas stupides et les footballeurs jouent pour eux.

Pour revenir à la Colombie et à la question de la continuité, l'équipe a beaucoup changé depuis le début des qualifications et l'arrivée de José Pekerman. Quelle est l'importance de l'entraîneur ?
Le football se joue au présent. Un bel exemple de cela est Radamel Falcao. Quand il était à l'Atlético, je me souviens qu'en regardant les matches, je me disais toujours "passez le ballon à Falcao, passez-lui, car tout ce qu'il touche se transforme en or". Et puis le même Falcao, lors de la Copa América en Argentine, a eu l'opportunité de qualifier la Colombie sur penalty, mais il l'a manqué. Qu'est-ce qui sépare le Falcao de l'Atlético de celui de la Colombie dans cette Copa América ? Le temps. Le temps est le grand révélateur. C'est lui qui dirige la maturation des joueurs et le football passe par les joueurs, beaucoup plus que par les plans de victoire établis par les entraîneurs.

Falcao est-il le joueur colombien le plus déterminant depuis la génération des années 1990 ?
(Il réfléchit) Ce sont ces choses qui enrichissent le football à travers la discussion. Pendant la Copa América, j'ai lu un commentaire de Menotti, un monument du football qui a tout mon respect et toute mon admiration. Il disait que la Colombie allait revenir, parce qu'elle avait Fredy Guarín. Quand j'ai lu ça, j'ai été immédiatement d'accord. Il n'avait pas encore atteint sa maturité, mais le joueur était déjà là. Si vous me demandez, il y a un joueur colombien qui, d'après ce que j'ai vu, ne fait que des bons matches : c'est Camilo Zuñiga. Il est très important car vous pouvez avoir la possession du ballon pendant toute la partie, si vous n'avez pas de latéraux qui prennent les couloirs, votre domination reste stérile. C'est essentiel au bon fonctionnement d'une équipe.

Maintenant, si j'analyse le parcours de la Colombie dans les éliminatoires, je pourrais dire que le joueur le plus important a été David Ospina, car il a été déterminant dans les moments décisifs. Quand la Colombie essaie de bien jouer, le jeu passe presque toujours par Teófilo Gutiérrez. Lorsqu'elle est en difficulté, la créativité de Juan Cuadrado est spectaculaire. L'équilibre apporté par Carlos Sánchez est essentiel également. Voilà pourquoi je dis que le football passe par les joueurs. Dans le football, il y a un moment pour chaque joueur.

Que dire de James Rodríguez et de sa capacité à porter le numéro 10 ?

Il possède la rapidité, l'accélération, l'audace. James apporte du raffinement dans le jeu.

Parlons de Brésil 2014. Quelles sont les équipes sud-américaines les mieux armées ?
Il faut être cohérent. Ces dernières années, la meilleure équipe d'Amérique a été l'Uruguay. Elle a été quatrième de la dernière Coupe du Monde et championne d'Amérique du Sud l'année d'après. Ce n'est pas rien. Ensuite, la sélection uruguayenne a connu une baisse de régime dans les éliminatoires, puisqu'elle n'est toujours pas qualifiée. Mais il faudra compter avec cette équipe car elle possède les mêmes joueurs, avec trois ans d'expérience en plus et une philosophie de jeu qui a eu le temps de mûrir. Il faudra évidemment tenir compte de l'Argentine, car vous êtes obligé de respecter l'équipe qui a dans ses rangs le meilleur joueur du monde. L'Albiceleste a certains problèmes à régler et on verra comment elle le fera, mais il faudra compter avec elle. Il y a aussi la Colombie, qui est performante et j'espère que cela continuera. Aujourd'hui elle marche bien, mais cela durera-t-il ? Personne ne peut le savoir.

Le thème du temps n'est jamais loin…
Tout le monde se souvient de la Colombie en 1994. Avant la Coupe du Monde, nous avions réalisé une série de quelque chose comme 24 victoires consécutives. Arrivés au Mondial, plus rien. Nous avons terminé derniers de notre groupe. Et ce n'est pas le propre de la Colombie. L'une des plus belles équipes de la dernière décennie en Amérique du Sud a été l'Argentine de Marcelo Bielsa, qui était une véritable machine à gagner. En 2002, tout le monde la donnait championne du monde. Voyez ce qui s'est passé : elle a été éliminée au premier tour. Je ne pense pas que cette équipe ait péché par orgueil ou manque de motivation. C'est juste qu'à un moment précis, les joueurs n'y étaient pas. Je le répète, ce sont eux qui déterminent le résultat final.

Le Brésil avec Neymar est-il le grand favori ?
Le Brésil avec Neymar pas tant que ça, mais le Brésil au Brésil, oui ! Je suis d'accord avec ce qu'avait dit Diego Maradona. Le Brésil a gagné la dernière Coupe des Confédérations et il faut donc le respecter, mais si le tournoi s'était disputé n'importe où ailleurs, c'est l'Espagne qui aurait été championne. L'état d'esprit, l'hymne prolongé a cappella dans tous les stades, la communion entre le public et les joueurs, tout cela crée du bonheur dans le pays. Si vous ajoutez à cela les individualités que possède le Brésil, un entraîneur - Luiz Felipe Scolari - qui a déjà gagné la Coupe du Monde et le fait de jouer devant son public, vous obtenez une équipe qui réunit à peu près tous les ingrédients du favori. Après ça, n'importe quelle équipe peut aussi apparaître là où personne ne l'attend.

Fifa.com (11/11/2013)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 11 Nov - 17:26

AFC Champions League
Evergrande fait les choses en grand




En dix ans d’histoire, la Ligue des champions de l’AFC n’a jamais cessé de se renouveler. Seul Al Ittihad, titré à deux reprises, s'est imposé plus d’une fois dans la compétition continentale. L’édition 2013 n’a pas dérogé à la règle en couronnant un nouveau roi d'Asie, Guangzhou Evergrande. Les Chinois ont dominé le FC Séoul en finale au bénéfice des buts inscrits à l’extérieur.

Les deux équipes ont débuté leur campagne en fanfare, terminant premiers de leur groupe respectif. Les maîtres de la K-League ont ensuite écarté plusieurs adversaires de haut vol, dont Al Ahli, finaliste l’an passé. De son côté, le Guangzhou de Marcello Lippi a survolé la deuxième phase, jusqu’à cette double confrontation avec le champion de République de Corée en titre.

Encore une fois, l’édition 2013 aura passablement bouleversé l’ordre établi, puisque le FC Séoul (3 participations) et Guangzhou Evergrande (2 apparitions) figuraient parmi les clubs les moins expérimentés du tournoi. Parallèlement, les quatre lauréats précédents n’ont pas dépassé la phase de groupes. Jeonbuk Motors, couronné en 2006, a quant à lui échoué en huitième de finale devant Kashiwa Reysol.

Le champion

L’an passé, Guangzhou Evergrande, déjà emmené par Lippi, s’était arrêté en quarts de finale. Cette année, les Chinois ont su aller jusqu'au bout. Si cette victoire permet à Guangzhou de décrocher son premier titre continental, elle met également un terme à 23 ans de disette pour le football chinois, dont le dernier succès remontait à 1990 et le sacre de Liaoning FC en Coupe d’Asie des clubs champions.

Au-delà du résultat, c’est la manière qui a impressionné. Guangzhou Evergrande a terminé le tournoi avec la meilleure attaque : 36 buts en 14 matches, soit 13 unités de mieux que le FC Séoul. Après s’être promenés en phase de groupes, les Chinois ont traversé la deuxième phase au pas de charge, enchaînant les victoires écrasantes. Après un succès 5:1 (score cumulé) sur Central Coast Mariners, le club de l’Empire du Milieu a poursuivi sa route en écœurant Lekhwiya (6:1 score cumulé), puis Kashiwa (8:1 score cumulé) pour atteindre la finale.

Le trio sud-américain composé de Muriqui, Elkeson et Dario Conca a signé 27 buts au total. Muriqui a particulièrement brillé, établissant le nouveau record de la compétition avec 13 réalisations personnelles, ce qui lui a valu d’être élu à la fois meilleur buteur et meilleur joueur du tournoi. De son côté, Conca a su approvisionner ses attaquants en ballons, mais termine également deuxième marqueur du tournoi avec huit unités. Enfin, Elkeson a marqué à six reprises en autant de matches disputés. En finale, le Brésilien a inscrit un but crucial, synonyme de qualification pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2013.

Malgré sa cruelle défaite en finale, le FC Séoul a su gagner le respect au fil de ses prestations. Dejan Damjanovic s’est distingué par ses buts décisifs et ses gestes inspirés. Avec sept réalisations, l’attaquant monténégrin a terminé troisième artilleur de la compétition. Il a notamment signé l'égalisation devant Guangzhou, à l’aller comme au retour.

Les révélations
Si Guangzhou Evergrande et le FC Séoul sont entrés dans l’histoire en décrochant leur première finale continentale, Buriram United reste la grande révélation du tournoi. Premier club thaïlandais à atteindre les huitièmes de finale depuis dix ans, Buriram a éliminé Bunyodkor, avant de céder devant les Iraniens d'Esteghlal.

L’édition 2013 aura également confirmé la place incontournable de Kashiwa Reysol sur la scène asiatique. Premiers de leur groupe, les Japonais ont ensuite balayé Jeonbuk Motors puis Al Shabab pour rejoindre le dernier carré. Leur beau parcours s’est toutefois brutalement achevé face au futur vainqueur.

Le saviez-vous ?
Marcello Lippi est désormais le seul entraîneur à avoir remporté la Ligue des champions de l’UEFA et de l’AFC. En 1996, il avait conduit la Juventus au sacre face à l’Ajax Amsterdam, à l’issue des tirs au but.

La stat
6 - La RP Chine est le sixième pays à remporter la compétition. La victoire inaugurale des Émiratis d’Al Ain, il y a dix ans, avait été suivie d’un double succès des Saoudiens d’Al Ittihad. Jeonbuk Motors avait ensuite permis à la République de Corée de figurer au palmarès, en 2006, avant qu’Urawa Red Diamonds et Gamba Osaka, dans l'ordre, n’inaugurent l’ère japonaise. Les représentants sud-coréens ont atteint la finale lors des quatre éditions précédentes, triomphant à trois reprises. Pour sa part, le club qatari d’Al Sadd a raflé la mise en 2011.

Entendu…
"Exception faite de la Coupe du Monde 2006, ce triomphe en Ligue des champions d'Asie n'a pas à rougir de la comparaison avec les autres succès remportés au cours de ma carrière." - Marcello Lippi, entraîneur de Guangzhou Evergrande

"Nous avons débuté cette campagne en visant le titre, en nous disant que tout était possible. Cette confiance a permis à l'équipe de mener son entreprise à bien. Ce succès n’est qu’un début pour nous. De nombreux matches nous attendent encore et il reste beaucoup de trophées à conquérir." - Zhang Linpeng, défenseur de Guangzhou Evergrande

"Mes joueurs ont connu de bons moments, mais notre objectif était d’être champions. Hélas, nous ne l’avons pas atteint. Nous sommes tristes mais il faut l’accepter. C’est le football." - Choi Yongsoo, entraîneur du FC Séoul

Le podium
Vainqueur : Guangzhou Evergrande*
Finaliste : FC Séoul
Demi-finalistes : Kashiwa Reysol et Esteghlal
*Qualifié pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2013

Les meilleurs buteurs
13 : Muriqui (Guangzhou Evergrande)
8 : Dario Conca (Guangzhou Evergrande)
7 : Dejan Damjanovic (FC Séoul), Wagner Ribeiro (El Jaish)

Les meilleurs buteurs des dernières éditions
2010 - José Mota (Suwon Bluewings) 9 buts
2011 - Lee Donggook (Jeonbuk Motors) 9 buts
2012 - Ricardo Oliveira (Al Jazira) 12 buts

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mar 12 Nov - 14:08

France : Ribéry, objectif Brésil et Ballon d'Or



Les barrages au Mondial-2014 contre l'Ukraine, vendredi et mardi, représentent une échéance capitale pour l'équipe de France et surtout Franck Ribéry, leader technique des Bleus qui peut gagner des points dans la course au Ballon d'Or 2013.

"Je suis vraiment au sommet, c'est vraiment mon année, lance-t-il lundi en conférence de presse. C'est pour ça que j'espère que ça va bien se passer en équipe de France".

"Kaiser Franck" est indiscutablement au sommet: il a remporté un fabuleux triplé Ligue des champions-Championnat-Coupe d'Allemagne, en se montrant prépondérant dans chacune de ces compétitions. Conséquence: il a été élu meilleur joueur européen de la saison, devant les joueurs hors norme que sont Messi et Cristiano Ronaldo.

Mais, chose nouvelle, il a aussi ajusté en Bleu son niveau bavarois, de manière régulière, ce qui demeurait intermittent auparavant. Sous l'ère Didier Deschamps, il a inscrit 6 buts et offert 12 passes décisives. C'est lui, aussi, qui a sonné la révolte au Belarus (victoire française 4-2) et mis un terme au record historique d'inefficacité des Bleus (526 minutes sans but).

Une qualification pour la Coupe du monde au Brésil permettrait à Ribéry de clore son année en beauté, et de renouer avec la plus grande des compétitions internationales qui l'avait révélé en 2006 et abîmé en 2010.

D'ailleurs, à l'heure d'évoquer la double confrontation contre l'Ukraine, le joueur (78 sélections, 16 buts) se souvient du France-Togo (2-0) du premier tour au Mondial-2006. "C'était un match particulier, avec beaucoup de pression, on a eu le déclic et on est allé au bout, même si malheureusement on a perdu contre l'Italie en finale. Mais à partir de là (France-Togo), on était une machine".

Bref, la pression, "Francky", il connaît ça. "De toute façon, je l'ai toujours eue, cette pression, souligne-t-il. Je vais tout faire pour être au top, performant, et mettre à l'aise les joueurs". Du haut de ses 30 ans, il combine désormais son côté gai luron et bout-en-train avec une forme de sagesse, empreinte du sens des responsabilités.

Le rôle de Guardiola
"Ce qui est bien et en même temps un peu difficile, c'est que je sais qu'il y a beaucoup de pression sur moi, les caméras sont plus là, on fait plus attention à ce que je fais sur le terrain, avance-t-il. Le Ballon d'or fait rêver, il se rapproche de plus en plus, mais en même temps je me dis de jouer comme je sais le faire. Si je fais deux bons matches contre l'Ukraine et que la France se qualifie, ce sera important pour moi et pour la suite".

Alors que Messi est perturbé par des blessures à répétition, Ribéry a l'occasion de se montrer décisif pour devancer les deux autres joueurs aspirant au Ballon d'Or, Cristiano Ronaldo et Ibrahimovic, qui se rencontrent dans ces barrages.

Mais si Ribéry joue dans cette cour des très grands, c'est aussi parce que son rôle de leader technique s'est approfondi depuis cet été. "L'arrivée de (Pep) Guardiola m'a beaucoup aidé, c'est un entraîneur qui me dit tous les jours de prendre ma chance, explique-t-il. Avant, j'avais toujours envie de faire la passe, même à deux mètres du but. Lui me dit de tirer. Depuis, j'ai marqué pas mal de buts au Bayern et en équipe de France".

Cette prise de risques s'est traduite par une plus grande efficacité devant le but marquée notamment par deux bijoux, les frappes en lucarne contre la Finlande (3-0) en octobre et Augsbourg ce week-end en Bundesliga.

Mais aussi par une surveillance accrue. "Quand tu es en forme comme ça, tu n'es jamais en un contre un, tu te retrouves à un contre deux ou trois, ça permet à d'autres joueurs d'être seuls, analyse-t-il. Il faudra faire le bon choix et bien gérer ce genre de situations".

Deschamps ne dit pas autre chose: "L'Ukraine va se préparer sur son jeu et son positionnement. S'ils s'adaptent à lui et s'il est surveillé, ça peut donner plus de liberté à ceux qui sont autour".

A lui de jouer: le Ballon d'Or et le Brésil passent par l'Ukraine.

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Message par rachid_as le Mar 12 Nov - 14:09

Suède : Ibrahimovic élu meilleur joueur pour la huitième fois



La star du Paris SG Zlatan Ibrahimovic a remporté lundi pour la huitième fois le titre de meilleur joueur de Suède, lors du Gala annuel du football suédois.

A cette occasion, l'attaquant du Paris-SG - à l'effigie duquel la Poste suédoise a annoncé lundi qu'elle mettrait en vente des timbres à partir du mois de mars 2014 - a remercié "son équipe et tous ceux qui travaillent autour", d'après la chaîne de télévision suédoise SVT1.

Chez les femmes, Lotta Schelin, joueuse de l'Olympique lyonnais, a remporté pour la quatrième fois le Ballon de diamant.

Fifa.com (11/11/2013)

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Message par rachid_as le Mar 12 Nov - 19:51

Brésil : Fluminense - Luxemburgo limogé



Le Brésilien Vanderlei Luxemburgo nommé en juillet entraîneur de Fluminense, champion du Brésil en titre, a été limogé lundi soir et remplacé par Dorival Junior, ex-sélectionneur de clubs comme Flamengo (2012-2013) et Vasco (2013).

Le limogeage de Luxemburgo 61 ans a été annoncé dans un communiqué signé par le président du club carioca, Peter Siemsen. Le club est actuellement 18e au classement du championnat brésilien.

"Dorival Junior est le nouvel entraîneur du Fluminense pour cette fin de championnat brésilien (en décembre). Avec un contrat jusqu'à la fin de l'année, le technicien commandera le club Tricolor dès ce mardi 12" novembre, affirme le communiqué.

Dorival Silvestre Junior, 51 ans, a commencé dans le football en 1982, quand il a commencé sa carrière comme joueur professionnel dans le club Ferroviaria de Araraquara (Sao Paulo). Il est entraîneur depuis 2003 et il a débuté au Figueirense (Santa Catarina, sud), selon le site du Fluminense.

Champion de la coupe du Brésil par le Santos en 2010, de la Recopa Sud-Américaine avec l'Internacional, en 2011, et vainqueur de plus six titres avec le Figueirense, Sport, Coritiba, Santos et Internacional, Dorival Junior est arrivé à Rio ce mardi.

Vanderlei Luxemburgo n'a pas résisté à une série de 9 matchs sans victoire mais il a souffert de l'absence de joueurs importants qui étaient blessés ou qui n'ont pas joué parce qu'ils étaient dans la "Seleçao" brésilienne, souligne l'analyste Roberto Assaf cité par le quotidien sportif Lance mardi.

Luxemburgo, qui a connu en 2005 une expérience désastreuse au Real Madrid, d'où il avait été renvoyé après moins de six mois, a remporté cinq championnats du Brésil avec quatre clubs différents: Palmeiras (1993 et 1994), Corinthians (1998), Cruzeiro (2003) et Santos (2004).

Luxemburgo, qui a aussi entraîné la sélection du Brésil de 1998 à 2000, remportant la Copa America 1999, avait été limogé par le Gremio Porto Alegre le 29 juin dernier.

Fifa.com (12/11/2013)

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Message par rachid_as le Mar 12 Nov - 19:58

Brésil : Marquinhos sur la voie express



En novembre 2012, quand il s'était entretenu avec FIFA.com après son intégration express à l'AS Rome et sa présence dans la liste de pré-convocation pour le Tournoi Olympique de Footbal à seulement 18 ans, le défenseur Marquinhos était déjà aux anges : "Si Mano Menezes (alors entraîneur de la Seleção) est en train de suivre mes performances, il n'est pas impossible que j'aie de bonnes surprises à l'avenir. Par exemple, la Coupe du Monde 2014... Mais on est encore loin !"

Si les rêves du jeune homme semblaient un peu prématurés à cette époque, les convocations pour les prochains matches amicaux face au Honduras et au Chili montrent que ses prétentions n'avaient rien d'exagéré. "Quand je relis mes déclarations d'il y a un an, ça me donne la chair de poule. Je disais déjà ce genre de choses alors qu'on ne m'avait pas encore convoqué ! Maintenant, je vais pouvoir réaliser mon rêve", confie-t-il à FIFA.com. "Ce n'est pas facile de trouver sa place en Seleção, surtout quand on connaît la concurrence qui y règne. A présent, c'est à moi de faire le travail, de tout donner et de montrer que je mérite d'être dans ce groupe. Disputer une Coupe du Monde à 20 ans, à la maison, ce serait incroyable."

Pour un talent aussi précoce, cette première convocation avant l'heure est presque anecdotique. Luiz Felipe Scolari et la fédération brésilienne ont décidé de prévenir les joueurs dès la fin du mois d'octobre pour ces deux deux rencontres programmées les 16 (Honduras) et 19 novembre (Chili). C'est arrivé un vendredi soir ordinaire, qui a tourné à l'extase : "Quand la fédération m'a appelé, j'étais déjà couché, prêt à dormir. Je ne comprenais pas bien ce qu'on me voulait, parce que ce n'était pas un jour de convocation", se souvient-il. "Juste après, j'ai reçu un mail de convocation et j'étais fou de joie. Je me suis même rhabillé pour aller fêter ça avec ma famille !"

Changement de dimension
Comme toujours, Marquinhos a atteint ses objectifs avant la date prévue avec une facilité déconcertante, comme cela avait déjà été le cas avec l'équipe nationale U-20. En deux ans, le défenseur du Paris Saint-Germain a véritablement changé de dimension. L'adolescent qui portait le brassard de capitaine à la Coupe du Monde U-17 de la FIFA 2011 est aujourd'hui à la lutte pour devenir le quatrième défenseur central du groupe brésilien qui disputera la Coupe du Monde 2014.

A son arrivée à la Roma, lors de son transfert moyennant 30 millions d'euros vers le PSG ou lors de ses premiers matches en tant que titulaire au cœur de la défense parisienne, il a toujours suscité des doutes quant à ses chances de réussite. Mais aucun obstacle ne semble pouvoir freiner la progression de Marquinhos.

"Mon intégration à la Roma était aussi inattendue qu'importante pour moi. J'étais très jeune, j'arrivais dans un pays que je ne connaissais pas, loin de ma famille, et les gens ne savaient pas de quoi j'étais capable. Moi, j'ai essayé d'être humble et discret, et de tout donner à l'entraînement. Je savais que j'aurais une chance, probablement toute petite, et que je devais la saisir. En deux mois, j'ai réussi à m'imposer et à donner des gages de confiance. A ce moment-là, j'ai cessé de n'être qu'une promesse."

L'arrivée à Paris a été compliquée par des problèmes physiques et par une concurrence avec des joueurs confirmés comme Thiago Silva, Alex et Mamadou Sakh, parti depuis à Liverpool. Ses premières minutes de jeu,  il les a obtenues "grâce" aux blessures de ses deux compatriotes. Il a disputé 11 matches en tant que titulaire, enchaînant les prestations convaincantes et marquant trois buts, dont deux en Ligue des champions de l'UEFA.

Misson intégration
"Cette période a été magique. Mon arrivée à Paris avait également été difficile et l'on doutait de mon niveau", explique-t-il. "Mais j'ai réussi à faire de bons matches et à marquer quelques buts. J'ai aussi commis des erreurs, car malheureusement ça arrive. Il y a eu ce match contre Saint-Étienne qui m'a fait du mal, mais j'essaie de digérer les critiques pour essayer de progresser. Je n'ai que 19 ans, pas mal de chemin à parcourir, et je dois donner le meilleur de moi-même, en restant calme tout en allant au charbon."

Malgré quelques ratés, Marquinhos a su profiter des occasions qu'il a eues au cours de sa carrière. Il doit encore gérer une situation similaire, mais il s'agit maintenant du plus haut niveau mondial. Il va enfin rencontrer ses nouveaux coéquipiers en équipe nationale, mais aussi Scolari. Il devra encore se surpasser pour gagner non seulement la confiance du sélectionneur mais aussi s'imposer à l'un des derniers postes qui n'a pas encore trouvé preneur dans le groupe.

La mission est difficile, mais le jeune homme sait ce qu'il a à faire : "Je vais y aller avec la même humilité que d'habitude, en montrant la bonne éducation que mes parents m'ont donnée, pour essayer de me fondre dans le collectif. Le côté humain est très important dans un groupe et la Seleção est comme une famille", souligne-t-il. "Sur le terrain, j'essaierai de me donner à fond à chaque entraînement, puis je tacherai de saisir toutes les opportunités. Peu importe si je dois jouer une seconde ou 45 minutes." S'intégrer rapidement est devenu une spécialité pour Marquinhos.

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Message par rachid_as le Mer 13 Nov - 12:41

Irak : Shaker mélange jeunesse et expérience



L'Irak a connu une année 2013 florissante : l'équipe senior a atteint la finale de la Coupe du Golfe organisée à Bahreïn en début d'année, les jeunes ont quant à eux accompli un excellent parcours à la Coupe du Monde U-20 de la FIFA, Turquie 2013 en finissant à la quatrième place, leur meilleur résultat en quatre participations.

Ces deux bonnes performances portent la marque d'une personne : le sélectionneur national Hakim Shaker, 50 ans, aux commandes par intérim de l'équipe première en Coupe du Golfe et qui a pris les rênes de la sélection U-20 en Turquie. Il a en outre qualifié l'équipe olympique pour la Coupe d'Asie U-22 de l'AFC, l'année prochaine à Oman.

Shaker a commencé à entraîner à l'âge de 28 ans, après qu'une blessure a mis fin prématurément à sa carrière de joueur. Il a passé cinq ans à la tête du club d'El Jaish au début des années 1990, avant de diriger plusieurs autres clubs qataris. En 2011, il a mené l'équipe U-19 en finale de Coupe d'Asie. La sélection irakienne s'est inclinée contre la République de Corée, mais s'est consolée avec la qualification pour l'édition turque de la Coupe du Monde U-20. "Nous sommes fiers de nos prestations. Notre joie est d'autant plus immense que ce résultat est inespéré, au vu des faibles moyens à la disposition du football irakien au cours des dernières années", expliquait-il alors.

Aujourd'hui, Hakim Shaker a été nommé entraîneur de l'équipe nationale en septembre dernier après le limogeage du Serbe Vladimir Petrovic. Celui-ci n'a gagné qu'un seul de ses sept matches à la tête de l'Irak, finissant bon dernier du Groupe B au quatrième tour des qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014. "La confiance en soi et la rigueur ont été des éléments prépondérants, au même titre que les stratégies mises en place dans les compétitions que nous avons disputées", explique Shaker à propos de sa réussite avec les différentes sélections. "J'ai surtout eu le privilège de travailler avec une génération talentueuse, qui, je l'espère, va couvrir de gloire le futur du notre football".

Faire confiance aux produits locaux
Curiosité de la Coupe du Monde U-20 pour la manière exubérante avec laquelle il fêtait les buts de son équipe, le technicien irakien se montre beaucoup plus sérieux lorsqu'il s'agit d'évoquer la situation des entraîneurs formés au pays . "Dans les pays arabes, on ne fait pas confiance aux locaux, malgré leurs compétences", estime-t-il. "Si j'arrive à m'imposer et à obtenir des résultats, j'ai bon espoir que les mentalités changent pour qu'ils soient aussi bien considérés que leurs homologues étrangers".

Son parcours réussi lors de la Coupe du Monde U-20, éliminé contre l'Uruguay aux tirs au but en demi-finale, pourrait être le premier pas dans cette quête. C'est en tout cas le signe d'un futur prometteur. "Cette quatrième place va permettre à ce groupe de prendre confiance en lui et de progresser", annonce Shaker. "Les joueurs cadres de l'équipe U-20 sont aussi ceux de l'équipe première. Ce résultat prouve que nous sommes sur le bon chemin. Un pays qui dispose d'équipes de jeunes très fortes est un pays avec une base solide. Le travail dans les différentes catégories d'âge est fondamental. C'est à grâce à cela que l'Irak pourra valoriser la qualité de ses joueurs", ajoute cet homme d'expérience, qui a entraîné toutes les sélections à partir des U-17.

La prochaine échéance de l'Irak sera la rencontre face à l'Arabie Saoudite, le 15 novembre prochain en qualifications pour la Coupe d'Asie 2015. L'Irak n'a gagné qu'un seul de ses trois premiers matches et Shaker sait qu'il sera attendu au tournant pour ce rendez-vous crucial. "Les bonnes performances des équipes de jeunes auront des répercussions positives sur le rendement de l'équipe A", assure-t-il. "Ce match s'annonce difficile, mais rien n'est impossible." Surtout avec un faiseur de miracles à la tête de l'équipe.

Fifa.com (13/11/2013)

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Message par rachid_as le Mer 13 Nov - 17:28

Allemagne, Löw : "La défaite de l'Euro 2012 est digérée"



Le sélectionneur allemand Joachim Löw refuse d'aborder avec le sentiment de revanche le match amical contre l'Italie, vendredi à Milan, car la défaite en demi-finales de l'Euro-2012 est "sortie de nos esprits", a-t-il assuré mercredi à Munich où est rassemblée la Mannschaft.

"En tant que joueurs, il faut aussi savoir surmonter les défaites douloureuses. On a fait ce travail, la défaite est digérée et c'est pourquoi on ne voit pas le match de vendredi comme une revanche", a insisté Löw à la veille de l'envol pour Milan.

Le sélectionneur aborde ce déplacement en Italie "sans peur mais avec du respect" pour un rival italien qui "est notre bête noire en tournoi mais un adversaire souhaité cette fois".

L'Allemagne, invaincue durant son parcours de qualification au Mondial brésilien, n'a pas battu l'Italie depuis le 21 juin 1995 (2-0). Depuis, elle a concédé deux matches nuls et s'est inclinée à quatre reprises dont en finale du Mondial-2006 et en demi-finale de l'Euro-2012.

"Eux aussi nous respectent. Ils savent qu'on peut les battre aussi. Et les séries arrivent toujours à une fin un jour ou l'autre", a souligné Löw qui célèbrera à l'occasion son 100e match aux commandes de l'équipe d'Allemagne, prises au lendemain du Mondial-2006.

Le sélectionneur sera privé de cadres comme Bastian Schweinsteiger (cheville), Miroslav Klose, le meilleur buteur en activité qui s'est blessé à une épaule samedi, et Per Mertsacker, défenseur central qui soigne une grippe.

Il espère en revanche la participation du joueur d'Arsenal Mesut Özil, également perturbé par une infection grippale mais qui devait rejoindre le groupe mercredi à Munich.

Fifa.com (13/11/2013)

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Message par rachid_as le Jeu 14 Nov - 21:27

France, Ribéry : "Quand je suis en forme, je m'amuse sur le terrain"



Depuis quelques années, Franck Ribéry s'est taillé une place à part parmi l'élite du football mondial, grâce à son talent individuel et à sa vitesse. La saison dernière marque un tournant important dans son évolution. Le Français a joué un rôle essentiel dans le triplé réalisé par le Bayern Munich, vaiqnueur notamment de la Ligue des champions de l'UEFA, synonyme de qualification pour la prochaine Coupe du Monde des Clubs de la FIFA.

Alors que certains de ses coéquipiers abordent la période des fêtes en toute quiétude, l'ancien Marseillais se retrouve à nouveau sous pression. Opposée à l'Ukraine dans les barrages européens, la France joue sa place en Coupe du Monde de la FIFA 2014™ sur une double confrontation. FIFA.com a rencontré Ribéry à quelques heures de la première manche.


Franck Ribéry, la France se trouve dans l'obligation de vaincre l'Ukraine au meilleur des deux manches si elle veut faire le voyage au Brésil l'année prochaine. Comment jugez-vous cette situation ? 
Cette qualification est très importante à mes yeux. L'Ukraine possède une bonne équipe, mais la France se doit d'être présente en phase finale. Nous aussi, nous avons du talent. Nous allons devoir livrer deux bons matches. Ça ne sera pas facile, mais nous pouvons gagner.

Comment votre pays vivrait-il un échec dans ces qualifications ?
Ce serait une catastrophe nationale ! Psychologiquement, cette affiche n'est pas simple à gérer mais nous ne devons pas nous mettre une pression inutile. Il faut aborder cette confrontation sans crainte.

Pensez-vous que le tirage au sort vous a été favorable ?
Tous les adversaires sont redoutables à ce niveau. L'Islande ou le Portugal nous auraient aussi posé des problèmes. Dans ces matches à enjeu, on n'a pas le droit à l'erreur. Il faut gagner. Et jouer le premier match à l'extérieur est important. Si nous livrons une bonne performance en Ukraine et que nous gagnons, nous serons en position idéale pour aborder le match retour à la maison.

Avez-vous pris contact avec Anatoliy Tymoschuk, votre ancien coéquipier au Bayern ?
Oui, nous avons parlé et nous sommes impatients de nous retrouver sur le terrain. J'espère tout de même que nous aurons le dernier mot.

La France a connu des moments difficiles en Afrique du Sud. Ressentez-vous une pression supplémentaire, du fait de cet épisode ?
L'année 2010 restera un mauvais souvenir. Aujourd'hui, nous avons la possibilité de nous racheter. Si nous battons l'Ukraine, nous irons au Brésil, où nous réussirons peut-être quelque chose d'intéressant. Ce serait l'occasion de redorer notre blason. 

Le Bayern Munich a récemment établi un nouveau record en Bundesliga. L'équipe peut-elle encore progresser, avec le retour des joueurs indisponibles ?
Si tout le monde est présent et que nous n'avons aucun blessé à déplorer, nous serons encore plus forts. Quand l'effectif est au complet, l'entraîneur a plus de choix. Quand on joue tous les trois ou quatre jours avec l'obligation de gagner, les risques sont importants. C'est un domaine dans lequel nous avons beaucoup progressé l'année dernière. Jupp Heynckes a souvent fait tourner son effectif et nous avons ainsi évité de nombreuses blessures. Ces retours vont nous faire beaucoup de bien.  

Récemment, Philipp Lahm estimait que le Bayern avait progressé depuis l'arrivée de Pep Guardiola, mais qu'il n'avait pas encore donné sa pleine mesure. Que vous manque-t-il encore ?
Parfois nous jouons très bien mais, d'autres fois, nous sommes moins performants. Depuis quelque temps, nous avons des problèmes en première mi-temps. Nous devons faire mieux. Nous comprenons de mieux en mieux ce que l'entraîneur attend de nous. Il est toujours très positif. Chaque match est nouveau pour nous. Il nous reste encore du chemin à parcourir.

Comment expliquez-vous ces premières mi-temps difficiles ?
Je n'en sais rien... En général, nous jouons mieux après la pause. Quand on joue tous les trois ou quatre jours, on voyage beaucoup. Ce n'est pas toujours évident de se mettre en route.

La Coupe du Monde des Clubs aura lieu en décembre au Maroc. Quel regard portez-vous sur cette compétition ?
Je pense que ce tournoi est très important. Pour le Bayern, chaque titre, chaque compétition compte. Nous voulons prendre du plaisir ensemble et remporter ce trophée. Chaque titre apporte son lot d'émotions. Après un sacre, l'ambiance est toujours magique. C'est la raison pour laquelle nous irons au Maroc pour gagner. C'est important pour nous et pour le club.

La perspective de jouer au Maroc, un pays musulman et francophone, revêt-elle une importance particulière à vos yeux ?
Évidemment ! Moi aussi, je suis musulman et le Maroc est un grand pays de football, qui possède de très beaux stades. Je m'attends à découvrir une ambiance géniale, mais très différente. Notre objectif est de remporter ce titre pour partir en vacances sur une note positive.

Êtes-vous déjà allé au Maroc ?
Pas encore. Je suis allé en Algérie, car ma femme est originaire de ce pays. Je suis resté là-bas deux semaines et j'ai rencontré des gens très sympathiques. Je me suis fait beaucoup d'amis et je n'ai entendu que du bien du Maroc. J'ai beaucoup d'amis marocains mais je ne sais pas encore s'ils viendront me voir. Les Algériens, les Marocains, les Tunisiens et les Égyptiens ont tous un peu la même mentalité. Les Maghrébins sont des gens fantastiques.

La perspective d'une finale contre l'Atlético Mineiro de Ronaldinho vous excite-t-elle ?
Ce serait magnifique. C'est une belle équipe, avec de bons joueurs. Nous aussi, nous avons du talent. Si nous restons concentrés, nous pouvons battre n'importe quel adversaire.

Ce tournoi sera-t-il l'occasion d'avoir une pensée pour Jupp Heynckes ?
Bien entendu ! C'est un homme extraordinaire et un entraîneur de grand talent. Si nous sommes présents au Maroc, c'est en grande partie grâce à lui.

Après une année chargée, au cours de laquelle les temps forts se sont succédé, ne risquez-vous pas d'éprouver des difficultés à vous concentrer sur la Coupe du Monde des Clubs ?
Nous nous consacrons à nos devoirs de professionnels avec le plus grand sérieux. Jusqu'à présent, les résultats sont au rendez-vous, mais nous devons poursuivre dans cette voie. Même lorsque l'entraîneur nous accorde une journée de repos, je viens m'entraîner pour garder la forme. C'est une façon de rester dans la compétition. J'en ai besoin. Quand je suis en forme, je m'amuse sur le terrain.

Êtes-vous heureux de faire à nouveau partie des prétendants au FIFA Ballon d'Or ?
Naturellement, même si les titres remportés avec mon équipe restent les plus importants. Ces derniers temps, je suis en forme et je me sens bien. Quand on gagne tout, on a plus de chances de bien figurer sur le plan individuel.

Qu'est-ce qui vous a rendu si fort en 2013 ?
Je suis en forme et j'ai évité les blessures, ce qui est capital. Si la situation ne change pas et que je continue à prendre du plaisir sur le terrain, tout ira pour le mieux.

Fifa.com (14/11/2013)

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Message par rachid_as le Jeu 14 Nov - 21:30

Brésil : Cruzeiro champion à 4 journées de la fin



Cruzeiro s'est assuré du titre de champion du Brésil mercredi soir, à quatre journées de la fin du Championnat, grâce à sa victoire à domicile sur Vitoria (3-1).

Ce troisième titre national au palmarès du club de Belo Horizonte entraîné par Marcelo Oliveira, après ceux de 1966 et 2003, a été assuré par les buts de Willian (35), Julio Baptista (70) et Ricardo Goulart (80). Dinei a sauvé l'honneur pour Vitoria (50).

Cruzeiro compte aussi à son palmarès quatre Coupes du Brésil (1993, 1996, 2000, 2003) et deux Coupes Libertadores (1976, 1997).

Fifa.com (14/11/2013)

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Message par rachid_as le Ven 15 Nov - 17:22

Pays de Galles : Chris Coleman prolonge de deux ans



Le sélectionneur du pays de Galles Chris Coleman a confirmé vendredi avoir prolongé récemment de deux ans son contrat qui court désormais jusqu'en 2016.

"Le boulot de sélectionneur du pays de Galles compte plus que n'importe quel autre que je pourrais faire et je n'aurais jamais plus de responsabilités qu'ici. Cela fait deux ans que je suis en charge, cela a été dur, mais quand vous gagnez, la récompense est fantastique. Je ne veux pas laisser cela à quelqu'un d'autre, je veux finir ce que j'ai commencé", a déclaré le technicien de 43 ans nommé en janvier 2012.

L'ex-joueur de Crystal Palace, avec lequel il était en contact pour remplacer Ian Holloway, s'était mis d'accord avec sa fédération dès le mois de septembre, mais les résultats mitigés de son équipe ont retardé l'officialisation de la prolongation.

Malgré l'élimination du Mondial-2014, une victoire contre la Macédoine (1-0) suivie d'un nul en Belgique (1-1) ont ensuite rendu le contexte plus favorable.

Les Gallois ont néanmoins fini cinquièmes sur six du groupe A avec 10 points.

Fifa.com (15/11/2013)

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Message par rachid_as le Ven 15 Nov - 17:23

Espagne : Del Bosque prolongé jusqu'en 2016



Le sélectionneur espagnol Vicente Del Bosque a annoncé vendredi avoir prolongé de deux ans son contrat, qui devait prendre fin à l'issue du Mondial-2014 au Brésil.

Del Bosque dirigera donc l'équipe lors des qualifications pour l'Euro-2016, qui aura lieu en France.

"Je peux confirmer que j'ai prolongé jusqu'en 2016", a-t-il annoncé à Malabo, en Guinée Équatoriale, où l'Espagne doit jouer un match amical samedi, confirmant une information du quotidien espagnol Marca.

Del Bosque, 62 ans, a pris les rênes de la sélection espagnole après le départ de Luis Aragones, peu après la victoire de la "Roja" à l'Euro-2008.

Sous son ère, l'Espagne a remporté pour la première fois de son histoire une Coupe du monde, en 2010, ainsi que l'Euro-2012.

Fifa.com (15/11/2013)

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Message par rachid_as le Sam 16 Nov - 18:23

Allemagne : Khedira, gravement blessé, incertain pour le Brésil



L'international allemand Sami Khedira, qui s'est blessé vendredi contre l'Italie en match amical, souffre d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit, a indiqué samedi la fédération allemande de football (DFB).

"Sami Khedira a été victime vendredi contre l'Italie d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit", a expliqué la fédération sur son site internet, tout en précisant que le joueur devait bientôt être opéré.

"Nous avons l'espoir qu'il récupère avant le début du Mondial-2014", ajoute le communiqué qui ne donne pas de délai d'indisponibilité plus précis.

Il s'agit en tout cas d'une sévère déconvenue pour la Mannschaft et le Real Madrid, où le milieu de terrain figure régulièrement parmi les titulaires.

"C'est un coup dur pour Sami et pour nous tous. Mais c'est un battant sur et dehors du terrain et il pense toujours de manière positive. (...) Je suis donc optimiste et j'espère qu'il sera remis à temps pour le début de la Coupe du Monde", a expliqué de son côté le sélectionneur allemand Joachim Löw.

L'Allemagne détient d'ores et déjà son billet pour le Mondial-2014, après avoir survolé son groupe de qualifications.

Fifa.com (16/11/2013)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 18 Nov - 14:41

Allemagne, Möller : "En football, le talent ne suffit pas"



Andreas Möller a été des dernières grandes conquêtes de l'Allemagne. Dans les années 90, l'ancien milieu de terrain était considéré comme l'un des meilleurs joueurs de l'époque. Aujourd'hui encore, les supporters allemands voient en lui l'un des joueurs les plus talentueux de toute l'histoire de la Mannschaft.

Möller  a remporté la Coupe du Monde de la FIFA 1990 et l'UEFA EURO 1996. Passé par l'Eintracht Francfort, le Borussia Dortmund, la Juventus et Schalke 04, il compte également à son palmarès plusieurs titres nationaux, une Ligue des champions de l'UEFA, une Coupe de l'UEFA, ainsi qu'une Coupe Intercontinentale.

À 46 ans, Möller a notamment officié comme entraîneur des Kickers Offenbach, en troisième division, Il a fait de nombreuses apparitions télévisées comme consultant et voyage actuellement dans de nombreux pays pour étudier les méthodes de formation. Avec FIFA.com,  l'homme aux 85 sélections revient sur son exceptionnelle carrière, les chances de l'Allemagne au Brésil, le FIFA Ballon d'Or et la prochaine édition d'un duel très attendu, le 19 novembre à Wembley.


Andreas Möller, que faut-il pour devenir un grand champion ? 
L'ambition, l'application et le désir farouche de laisser une trace dans l'histoire du football sont des éléments essentiels. Il me semble également important de penser à long terme. Sur le plan professionnel, il faut toujours se fixer de nouveaux objectifs. Un footballeur doit toujours chercher à progresser, techniquement et personnellement. Un champion éprouve sans cesse le besoin de relever de nouveaux défis. On ne peut pas décider de devenir champion du monde ou champion d'Europe. En revanche, on peut mettre toutes les chances de son côté et vivre pour réaliser son rêve. Il faut aussi un peu de réussite, se trouver dans la bonne équipe au bon moment et éviter les blessures.

Où se situe la différence entre un bon professionnel et un joueur de classe mondiale ?
Il faut réunir beaucoup d'éléments pour atteindre le plus haut niveau. Tout dépend de la façon dont le footballeur s'est développé et des buts qu'il s'est fixés. En outre, il faut pouvoir compter sur un bon entourage familial et amical. Pour un champion, il est très important de se concentrer uniquement sur le jeu. Ce n'est pas possible si tout le monde autour de lui ne pense qu'au profit à court terme. Il doit garder l'esprit libre.

Quel regard portez-vous sur votre propre développement, jusqu'à votre sacre mondial ?
En ce qui me concerne, je considérais chaque transfert dans un nouveau club comme une occasion de me retrousser les manches. À chaque fois, je devais faire mes preuves. Je ne pouvais pas me reposer sur mes lauriers. Le risque de relâchement est le plus grand danger qui menace un footballeur de haut niveau.

Vous avez su associer une technique irréprochable à un style de jeu dynamique. Finalement, n'êtes-vous pas né trop tôt ?
(rires) Peut-être ! D'un autre côté, la concurrence est rude aujourd'hui en Allemagne dans le domaine offensif. Je pense à des joueurs comme Marco Reus, André Schürrle, Mario Götze ou Mesut Özil. J'ai toujours grand plaisir à les voir évoluer sur un terrain. Toutefois, nous ne manquions pas de talent non plus à mon époque avec Uwe Bein, Thomas Häßler, Olaf Thon ou encore Lothar Matthäus...

Quel était le secret de votre succès ?
J'avais la chance d'être très rapide. De plus, j'ai bénéficié d'une excellente formation à l'Eintracht. Plus jeune, j'étais petit et fluet. J'ai dû beaucoup travailler à l'entraînement pour progresser et m'imposer chez les professionnels. Ce parcours m'a énormément servi par la suite. En football, le talent ne suffit pas. Il faut aussi avoir la volonté et le courage nécessaires pour s'améliorer jour après jour.

Vous avez l'un des premiers "jeunes prodiges" du football allemand. Cela a-t-il été difficile à gérer ?
Franchement, je n'avais pas à me plaindre. Pour tout dire, je garde même un très bon souvenir de ces années. Cette période de ma vie était très excitante. Pour un jeune homme comme moi, toute cette effervescence était une source de motivation supplémentaire. Fort heureusement, je n'ai pas perdu le sens des réalités à ce moment-là. Mon club et mes coéquipiers veillaient à ce que je garde les pieds sur terre. Tout cela n'a pas tari mon ambition. Au contraire, j'en voulais toujours plus. Si je me levais tous les matins, c'était pour gagner des titres et marquer des buts. J'y pensais tous les jours à l'entraînement. Les récompenses et les buts étaient mon unique source de motivation.

Quel entraîneur vous a le plus marqué ?
Franchement, je n'ai jamais entretenu de relations particulières avec mes entraîneurs. Ma collaboration avec Ottmar Hitzfeld au Borussia Dortmund reste cependant un tournant important dans ma carrière. Ensemble, nous avons gagné la Ligue des champions et la Coupe Intercontinentale. Hitzfeld savait comment me parler. Il trouvait les mots justes avec tout le monde. Son expérience à Dortmund lui a beaucoup servi par la suite, lors de son passage au Bayern Munich.

Le 19 novembre prochain, l'Angleterre et l'Allemagne ont rendez-vous à Wembley. Cette affiche vous évoque-t-elle quelques souvenirs ?
Pas besoin de réfléchir ! La demi-finale de l'Euro 1996 était sans doute l'un des plus beaux souvenirs de ma carrière. Nous avons gagné notre billet pour la finale en battant les Anglais aux tirs au but. Trois jours avant le match, Berti Vogts était venu me trouver pour me dire que je mènerais l'équipe en tant que capitaine. Jürgen Klinsmann était suspendu et j'étais le joueur le plus capé au sein du groupe. C'était un grand honneur, d'autant que la rencontre avait lieu à Wembley, dans le temple du football.

Comment avez-vous vécu ce match ?
Pour commencer, ce tournoi était très particulier pour nous. Dès le début, nous avons été accablés par les blessures. La demi-finale contre l'Angleterre était incroyable. Quelle épreuve sur le plan physique ! Le match est allé aux tirs au but et, en tant que capitaine, je me sentais dans l'obligation de participer. Finalement, j'ai donné la victoire à mon équipe. Malheureusement, je n'ai pas pu disputer le dernier match contre la République tchèque, pour cause de suspension.

On se souvient de vous, le torse bombé, après avoir converti le penalty décisif. Que ressentez-vous en voyant cette image, 17 ans après ?
Avec le recul, on s'interroge sur ses motivations. Ce n'était absolument pas prémédité de ma part. Ce n'était pas une mise en scène, juste une réaction instinctive. Dans ces circonstances exceptionnelles, ce geste m'a paru symboliser la fierté et la force. L'émotion était alors à son comble.

Le referiez-vous aujourd'hui ?
Il ne faut pas y voir un problème. Ça s'est produit sous le coup de l'émotion, dans le cadre de l'une des rivalités les plus saines de l'histoire du football. Il faut bien comprendre que ce geste n'était absolument pas une provocation à l'égard des Anglais. Ce n'était en aucun cas un manque de respect ou une insulte. J'aime beaucoup l'Angleterre, ses habitants et son football. Je vais souvent là-bas et j'assiste régulièrement à des matches de championnat.

Qui va gagner la prochaine rencontre ?
Nos dernières sorties à Wembley étaient plutôt encourageantes. Néanmoins, l'Angleterre remonte la pente. Elle n'est pas loin d'avoir reconstitué une équipe compétitive. Les Anglais vont nous poser beaucoup de problèmes. Ce sera dur. Mais c'est aussi un beau défi pour les joueurs de Joachim Löw. C'est le genre de match dont on se souvient à l'issue de sa carrière.

Regrettez-vous de n'avoir jamais eu l'occasion d'évoluer en Premier League anglaise ?
Pour moi, la question ne se pose pas. À mon époque, la Serie A était le meilleur championnat du monde. Je suis heureux d'avoir eu l'occasion de jouer en Italie.

Quel était le plus grand moment de votre carrière ?
En club, il s'agit sans doute du premier titre de champion d'Allemagne, remporté en 1995. En 1997, nous avons gagné la Ligue des champions. Les victoires en Coupe du Monde 1990 et à l'Euro 1996 m'ont également marqué. En Italie, j'étais le benjamin du groupe. J'avais 22 ans. Je me souviens encore des paroles de Franz Beckenbauer : "Andy, pense à ce que tu veux accomplir maintenant. Ne te relâche pas. Tu as encore 15 ans de carrière devant toi". Ces mots m'ont marqué. Par la suite, j'ai eu la chance de tenir entre mes mains tous les grands trophées qu'un footballeur peut gagner. Je remercie le football de m'avoir fait vivre de telles émotions.

Depuis 2005/06, l'Allemagne propose un jeu plus attractif, sous l'impulsion de Jürgen Klinsmann. Pendant la Coupe du Monde 2010, l'équipe de Joachim Löw a enthousiasmé les spectateurs. Prenez-vous du plaisir à voir jouer la Mannschaft ? 
Depuis quelque temps, l'Allemagne nous régale. J'aime beaucoup le football léché qu'elle pratique. J'aime aussi beaucoup le Brésil. Elle compte toujours des individualités fantastiques dans ses rangs. Je suis ravi de la direction que le football allemand a prise. Grâce à elle, nous sommes de retour parmi l'élite mondiale.

Pour quelle raison l'Allemagne ne pourrait-elle pas devenir championne du monde en 2014 ?
À ce niveau, il n'existe aucune garantie ! Mais le fait que nous soyons cités parmi les candidats au titre est déjà très positif. Cela n'a pas toujours été le cas. Aujourd'hui, nous sommes capables de rivaliser avec les meilleurs. C'est une grande nouvelle ! J'ai parfois le sentiment que cette équipe peut être son propre pire ennemi, surtout lorsqu'elle n'est pas concentrée. Si tout se passe bien l'année prochaine, nous avons toutes nos chances. Mais le football est imprévisible. C'est ce qui fait son charme !

Quels sont les autres favoris ?
Devant son public, le Brésil sera redoutable. L'Espagne domine la compétition depuis plusieurs années. Il faudra également surveiller l'Argentine et l'Uruguay, car le tournoi aura lieu en Amérique du Sud. Ces équipes ont l'habitude de se faire respecter, sur leur continent. Comme l'Allemagne, l'Italie est une équipe de tournoi. Il faudra s'en méfier.

Selon vous, qui va remporter le FIFA Ballon d'Or 2013 ?
Il me semble clair que Franck Ribéry a réussi une saison exceptionnelle avec le Bayern. Une fois de plus, Andres Iniesta, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo ont fait les gros titres mais je crois que le Français peut briser leur monopole. Après tout, il a remporté tous les titres possibles l'année dernière.


Fifa.com (18/11/2013)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 18 Nov - 16:31

Brésil, Roberto Carlos : "Entrer dans l'histoire comme entraîneur"



Le fait d'avoir remporté les titres les plus importants du football et d'être reconnu mondialement comme l'un des meilleurs latéraux gauches de l'histoire ne diminue pas l'ambition énorme de Roberto Carlos. Au contraire. Dans sa nouvelle carrière d'entraîneur, il continue de se fixer des objectifs audacieux et n'a pas peur de les annoncer, quelques mois seulement après avoir pris les commandes du modeste club turc de Sivasspor.

Les bons résultats du début de saison lui donnent raison. Alors qu'un tiers du championnat de Turquie s'est déjà écoulé, Sivasspor pointe à la troisième place devant des géants comme Galatasaray et Besiktas, et peut se prendre à rêver d'une place sur la scène européenne l'an prochain. C'est d'ailleurs l'une des ambitions de Roberto Carlos avec le club, ce qui donnerait au Brésilien une chance d'arriver au plus vite parmi l'élite de sa nouvelle profession.

Dans le long entretien qu'il a accordé à FIFA.com, Roberto Carlos n'a pas tardé à énumérer ses objectifs. Il rappelle également les deux entraîneurs qui l'ont inspiré, l'un d'eux étant Luiz Felipe Scolari, et évoque son expérience en Turquie, sans cacher qu'il préfère le côté humain de son nouveau métier que les questions tactiques. En même temps, il confirme ce que nous avions déjà perçu dans un entretien qu'il nous avait accordé en 2012 : comme lorsqu'il était joueur, il adore toujours attaquer. Parole à l'intéressé.


Votre première expérience au poste d'entraîneur a eu lieu à Anzhi, comme entraîneur-joueur. Cela vous a-t-il donné envie de prendre cette nouvelle direction et Guus Hiddink vous a-t-il aidé à cette époque ?
Tout ce que j'ai vécu et appris dans le football m'a poussé à explorer cette possibilité d'être entraîneur. Après dix matches disputés comme entraîneur-joueur avec Anzhi, j'ai eu envie de devenir entraîneur à plein temps. Je suis heureux d'avoir pris cette décision, même si je suis encore en phase d'adaptation. Je suis fier de ce que j'ai commencé à construire. Mon idée est d'entrer dans l'histoire en tant qu'entraîneur, comme je l'ai fait lorsque j'étais joueur. Concernant Hiddink, il m'a réellement beaucoup appris. Nous parlions beaucoup à Anzhi et j'ai pu voir comment il gérait certaines situations, comment il arrivait à se sortir des moments difficiles, et aussi comme il percevait ce dont les joueurs avaient besoin. Il a été un professeur fantastique, une référence. J'espère connaître la même réussite que lui.

Vous avez presque tout gagné comme joueur. Pensez-vous pouvoir faire la même chose en tant qu'entraîneur ?
Je crois, car je ne suis pas un entraîneur ennuyeux. Je suis quelqu'un qui essaie de lier une amitié avec les joueurs et qui s'identifie à eux. Je travaille beaucoup et cela inspire le respect. Je cherche à être le plus correct et le plus clair possible avec les joueurs, les entraîneurs, les supporters et les médias. C'est ce que j'ai toujours fait et je ne changerai pas. Ça facilite les choses et je pense réellement que d'ici sept à dix ans, ma carrière d'entraîneur sera associée à pas mal de bonnes nouvelles.

À part Hiddink, quels sont les autres entraîneurs qui vous ont inspiré et vous ont aidé à former votre propre profil aujourd'hui ?
Felipão, Vanderlei Luxemburgo, Fabio Capello, Vicente Del Bosque et même José Mourinho, qui est le seul de tous ces entraîneurs avec lequel je n'ai pas travaillé. Ce sont des techniciens que j'ai toujours observés pour apprendre et essayer de mettre en pratique ce qu'ils disent. Dans la nouvelle génération, Pep Guardiola est sans aucun doute une référence non seulement pour ce qu'il a réussi avec Barcelone, mais aussi pour ce qu'il est en train de faire avec le Bayern Munich. Michael Laudrup démontre de son côté qu'on peut faire du bon travail avec une équipe modeste, comme Swansea. Ils ont les moyens d'aller très haut et de connaître encore beaucoup de succès.

Pourquoi avez-vous choisi Sivasspor et la Turquie pour faire vos débuts ?
Il y a beaucoup de points communs entre les Turcs et les Brésiliens. À Fenerbahçe, j'avais déjà été très bien reçu. Les supporters m'adoraient. Sivas s'est déclaré intéressé et m'a ouvert ses portes comme entraîneur, avec un bon projet sur le long terme. Aujourd'hui, nous sommes au début d'une longue histoire. Le fait pour moi de déjà connaître le pays et le football turc a facilité les choses. Aujourd'hui, selon moi, Sivas est l'une des équipes qui jouent le mieux au ballon, qui possèdent le meilleur positionnement sur le terrain et d'ailleurs, tout le monde en fait l'éloge. Nous espérons jouer une compétition européenne l'an prochain et jusqu'ici, tout va exactement comme prévu.

Il n'y a pas de stars mondiales à Sivasspor. Comment les joueurs ont-ils réagi en apprenant qu'ils seraient entraînés par un ancien champion du monde ?
Au début, ils ont été surpris de me voir d'aussi près. Mais peu à peu, tout le monde s'est habitué, c'est normal. J'essaye de beaucoup parler, de raconter les expériences que j'ai vécues au Real Madrid, en équipe du Brésil, avec des joueurs comme Zinédine Zidane, David Beckham, Raúl, Ronaldo, Romário. J'essaie de me souvenir de grands moments, pour qu'ils puissent s'identifier et surtout croire réellement qu'ils peuvent atteindre ce niveau. Ce sont tous de bons joueurs. Quatre ou cinq d'entre eux sont en sélection nationale, et pour nous c'est un motif de fierté. Sivas a déjà réussi à se faire respecter dans le football turc. L'année prochaine, en jouant une compétition européenne, ils vont se faire connaître dans le monde entier.

Qu'est-ce qui est le plus difficile pour vous comme entraîneur : l'aspect humain pour réussir à former un groupe, ou l'aspect tactique ?
Honnêtement, c'est la relation entre l'entraîneur, les joueurs, le club et les supporters qui m'a attiré. Pas tant la question tactique. Je ne sais plus quel entraîneur a dit que le meilleur système tactique était celui qui gagnait. Si tous les joueurs sont impliqués et solidaires les uns avec les autres, les résultats seront au bout. C'est aussi simple que ça. J'ai réussi à monter un bon groupe, où tout le monde se respecte. Entre le championnat et la Coupe de Turquie, tout le monde à l'occasion de jouer. Les joueurs sont sont sensibles à ça.

L'an passé, lors d'un entretien que vous nous avez accordé avant le FIFA Ballon d'Or, votre onze idéal de l'année était très offensif. Cela ne vous engageait à rien mais aujourd'hui, comme entraîneur, êtes-vous toujours aussi obsédé par l'attaque ?
Oui, je suis resté fidèle à moi-même (rires) ! Je suis brésilien et puis, les gens qui viennent au stade veulent voir des buts. À Sivas, j'utilise parfois un 4-2-3-1, mais à domicile nous pratiquons un 4-1-4-1. Cela me permet d'avoir cinq à sept joueurs qui attaquent en même temps. Je ne serai jamais un entraîneur défensif. Bien sûr, certaines situations exigent de jouer en contre, comme face à Galatasaray, Fenerbahçe ou Besiktas. Mais dans les autres matches, nous prenons toujours l'initiative.

Parlons du Brésil. Felipão, que vous connaissez très bien, est en train de faire du bon travail. Est-il à votre avis l'entraîneur idéal pour permettre à la Seleção de gagner la Coupe du Monde devant son public ?
Même si le Brésil possède pas mal de grands entraîneurs, je crois que le choix de Felipão est le bon. J'aimais bien Mano Menezes et le groupe qu'il avait mis en place. Il est parti, mais celui qui l'a remplacé connaît parfaitement la maison et l'ambiance qui règne en Seleção. Avec lui, le Brésil a tout ce qu'il faut pour faire une bonne Coupe du Monde, même avec toute cette pression. Il a réussi à transmettre une certaine sérénité aux joueurs. Il est intelligent et possède un excellent encadrement technique, qui l'accompagne toujours. Il tisse des relations d'amitié avec le groupe. C'est très important. Même avec Neymar, la Seleção possède aujourd'hui plusieurs stars et tout le monde tire dans le même sens.

Voyez-vous Marcelo comme votre successeur naturel au poste de latéral gauche, aussi bien en sélection qu'au Real Madrid ?
Marcelo a une attitude de leader aussi bien au Real qu'en Seleção et son niveau est très élevé. C'est un joueur qui a progressé très vite. Sur le côté gauche, la Seleção est bien servie, avec lui, Maxwell ou encore Filipe Luís. Ce sont trois très grands arrières gauches, mais il est clair que Marcelo a un avantage en raison de toutes les années qu'il a déjà passées au Real Madrid. Il dégage de la confiance, de l'autorité et a incontestablement sa place dans un onze mondial. Le seul problème, ce sont les blessures, mais en dehors de cela, c'est un joueur énorme.

Vous entretenez une relation très forte avec le Real et l'Espagne. Comment analysez-vous leur situation aujourd'hui ? Quelque chose a-t-il changé depuis la Coupe des Confédérations ou bien l'Espagne est-elle la grande favorite pour le titre en 2014 ?
L'Espagne est très forte et le sera toujours au moment de la Coupe du Monde. Pour ce qui est de la défaite en finale de la Coupe des Confédérations, les Espagnols savent qu'ils ont perdu face à l'une des meilleures sélections, cinq fois championne du monde. Ils l'ont accepté. À cette occasion, les Espagnols ont reconnu que le Brésil avait été meilleur. Je n'ai vu chez eux aucun signe d'abattement. C'est un fait. Le Brésil a fait le pressing au marquage, ce qui n'est pas du tout dans la tradition de notre football. Ils avaient dit qu'ils ne perdraient pas de nouveau contre nous. Mais bon, ils ont perdu !

Fifa.com (18/11/2013)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mar 19 Nov - 12:20

Brésil : Fluminense - Retour de Dario Conca



Fluminense a confirmé mardi le retour en 2014 du milieu de terrain argentin Dario Conca qui avait quitté le club brésilien en 2011 pour la Chine où il était devenu le 3e joueur le mieux payé du monde derrière Cristiano Ronaldo et Lionel Messi.

Conca, qui a remporté la Ligue des champions d'Asie 2013 avec le Guangzhou Evergrande, est attendu en janvier 2014 à Fluminense.

Selon la presse brésilienne, le joueur de 30 ans a accepté un contrat de 3 ans avec un salaire mensuel de 300.000 dollars (environ 220.000 euros) pour rejouer à Fluminense.

Après avoir fait ses débuts à River Plate (Argentine), il avait été prêté à Fluminense en 2008, avant d'être transféré au Guangzhou Evergrande en 2011 pour 10 millions de dollars (7,40 millions d'euros).

Fifa.com (19/11/2013)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mar 19 Nov - 16:38

Forlán : "Je suis entré dans l'histoire"



C'est par tradition familiale que Diego Forlán est lié à l'équipe uruguayenne de football. Que ce soit Juan Carlos Corazzo, son grand-père, ou Pablo Forlán, son père, tous ont connu des moments de gloire avec la Celeste. Cette responsabilité pourrait peser sur les épaules de Diego mais il n'en est rien. Représentant d'un pays aux dimensions minuscules comparées à celles de ses deux voisins et adversaires footballistiques, le Brésil et l'Argentine, Forlán a pourtant écrit une grande page de l'histoire du ballon rond en devenant le meilleur joueur de la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010. Son secret ? Engagement et respect de la tradition charrua, deux sentiments qui l'animent depuis le berceau.

En prenant part à la large victoire 5:0 sur la Jordanie dans le match aller des barrages intercontinentaux de la compétition préliminaire de Coupe du Monde 2014, Forlán a aidé l'Uruguay à se rapprocher de sa 12ème grand-messe. A titre personnel, aller à Brésil 2014 aurait une saveur particulière, car il y défendrait le Ballon d'or adidas décroché en 2010 dans le pays où il évolue actuellement, à l'Internacional, et où son père a joué pendant de longues années. Quelques jours avant le duel à Amman, Forlán a évoqué avec FIFA.com ses souvenirs de la Coupe du Monde, notamment ceux de 2010.


Diego, votre famille a un passé glorieux dans le football et cela a commencé avec votre grand-père. Comment utilisez-vous cet héritage ?
Dans mon enfance, ça m'a toujours fait plaisir de savoir que mon père était connu. Chaque fois que je l'accompagnais quelque part, les gens s'écriaient : "C'est le fils Forlán !" Ça me rendait très fier. Je fais partie d'une famille dont trois générations ont remporté la Copa América avec l'Uruguay. C'est quelque chose d'unique dans le monde, d'historique. C'est une tradition que l'on m'a transmise et que j'espère bien raconter à mes enfants quand j'en aurai. C'est quelque chose de très fort. C'est comme ça que j'utilise mon héritage et je pense que c'était pareil pour mon père. Il doit être très heureux en ce moment, d'ailleurs.

La tradition fait-elle partie des éléments-moteurs de votre trajectoire personnelle et professionnelle ?
Oui. Un exemple lié à la Coupe du Monde 2010, quand nous avons affronté le pays hôte, me vient d'ailleurs à l'esprit. Nous utilisions alors un maillot rouge en tant que maillot alternatif mais le rouge ne fait pas partie des couleurs de l'Uruguay... On disait que c'était parce qu'on ne gagnait pas avec les autres maillots, mais en y repensant bien, je me suis dit que le problème ne venait pas de la couleur, car on ne gagnait pas davantage en bleu ou en blanc qu'en rouge. En plus, le rouge n'est pas représentatif de l'Uruguay. Donc je suis allé voir l'intendant, que je connaissais depuis de longues années, et je lui ai demandé pourquoi nous jouions en rouge et si nous pouvions passer au blanc, qui fait partie de nos couleurs. Il était d'accord avec moi et il m'a demandé d'aller voir notre capitaine Diego Lugano, l'entraîneur et les dirigeants. C'est ce que j'ai fait et ils ont tous été d'accord pour revenir au maillot blanc. Pour notre premier match en blanc, nous avons gagné 3:0. En plus, je le trouve beaucoup plus joli et les fans se sont mis à en acheter un très grand nombre. C'est devenu un grand succès !

L'Uruguay a encore souffert pendant cette compétition préliminaire pour Brésil 2014. Il a même été obligé d'en passer par les barrages. Comment est-il possible de se relever après un tel parcours ?
Pour nous, Uruguayens, les qualifications sont toujours compliquées. Tous les matches sont difficiles alors que nous mourons d'envie d'aller à la Coupe du Monde. Je peux vous dire que pour tous les Uruguayens, le football est très important et que ça avait été très difficile à vivre de rater Allemagne 2006. En 2010, nous avons disputé le barrage contre le Costa Rica. Et quand nous avons enfin validé notre participation, nous nous sommes dit que le travail mis en place après la non-qualification pour la Coupe du Monde 2006 avait payé et qu'il était temps de profiter à fond de la compétition sud-africaine.

Vous en avez tellement profité que vous avez été élu Ballon d'or, une récompense au palmarès de laquelle vos prédécesseurs sud-américains sont pour le moins illustres : Ronaldo, Romário, Maradona...
Oui, c'est incroyable ! Je suis entré dans l'histoire... Voir mon nom aux côtés de ces joueurs légendaires, c'est vraiment invraisemblable. Parfois j'ai du mal à y croire. Mais c'est vrai que cette année-là, j'étais vraiment bien. Je m'étais très bien entraîné et j'avais travaillé avec un entraîneur personnel. Peu avant le coup d'envoi de la Coupe du Monde, j'avais atteint la finale de la Coupe du Roi avec l'Atlético de Madrid. Nous avions aussi remporté la Coupe de l'UEFA aux dépens de Fulham. Tout ça m'avait aidé à aborder la Coupe du Monde dans d'excellentes dispositions. En plus, le groupe travaillait ensemble depuis la Copa América 2007.

Lors du parcours uruguayen jusqu'en demi-finale, vous aviez été témoin de l'une des actions les plus vibrantes de l'épreuve : la main salvatrice de Luis Suárez face au Ghana. Où étiez-vous à ce moment-là et que s'est-il passé dans votre tête ?
J'étais au milieu du terrain. Je me souviens que c'était un coup franc sur un côté de la surface. Sur le centre, la balle a traversé très vite la surface de réparation. Je me suis dit qu'il fallait que quelqu'un dégage au plus vite le ballon. Mais ça n'a pas été le cas et il y a eu cette main de Luis ! Sur le coup, je suis resté figé dans le rond central. Ça faisait penalty pour le Ghana à la dernière minute de la prolongation. Pour tout dire, je pensais déjà à l'avion qu'on allait prendre pour rentrer. C'est tout ce que j'avais dans la tête. Quand le frappeur a pris son élan et heurté la transversale, j'ai ressenti quelque chose de bizarre dans le ventre. C'était incroyable !

Est-ce de la chance ?
L'Uruguay n'a jamais trop eu la chance de son côté. Nous avons besoin de bien jouer pour atteindre nos objectifs. Nous ne sommes pas comme le Brésil, par exemple, qui joue très bien mais qui a souvent un petit coup de pouce du destin. Attention, je ne veux pas dire que le Brésil gagne toujours grâce à la chance. Le Brésil a de grands joueurs et une tradition très forte. Nous, pour battre le Brésil, nous devons être à 200 %. Quand nous sommes à 70 %, il nous est impossible de battre la Seleçao.

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mer 20 Nov - 20:57

France : Deschamps prolongé jusqu'en 2016



Le sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps, dont le contrat courait jusqu'à l'été 2014, a été prolongé jusqu'en 2016, a annoncé dans la nuit de mardi à mercredi le président de la Fédération française de football Noël Le Graët.

"Didier (Deschamps) avait toute ma confiance et il continuera avec les Bleus jusqu'à l'Euro-2016", a annoncé Le Graët à la presse dans les travées du Stade de France.

C'est une prolongation logique qui entrait dans le contrat moral passé entre les deux hommes en cas de qualification au Mondial-2014 au Brésil, devenu effective mardi soir, après le barrage retour gagné contre l'Ukraine (3-0 après une défaite à l'aller 2 à 0).

Deschamps, 45 ans, avait été nommé sélectionneur des Bleus en juillet 2012, prenant la succession de Laurent Blanc.

L'ancien milieu de terrain international aux 103 sélections, vainqueur du Mondial-1998 et de l'Euro-2000 en tant que joueur, aura pour mission, après le Brésil à l'été 2014, de préparer les Bleus à l'Euro-2016 organisé en France.

Fifa.com (19/11/2013)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 21 Nov - 14:30

Jô : "De la confiance à revendre"



A 18 ans, quand il a quitté le Brésil, abandonnant Corinthians pour rejoindre le CSKA Moscou, l'attaquant Jô a dû affronter toutes sortes de défis. Une ambiance complètement différente, un choc culturel aussi intense que le changement climatique, et un nouveau style de football à assimiler. Mais il a réussi à tout surmonter et à s'illustrer au point d'attirer la convoitise de Manchester City.

En Angleterre, sa progression très prometteuse a été entravée par les fluctuations de l'état de forme inhérentes à sa jeunesse. Il a donc été prêté à Everton puis à Galatasaray, avant de retrouver son pays natal en 2011. Ses débuts sous le maillot de l'Internacional ne lui ont pas permis de revenir à son meilleur niveau, bien au contraire, et sa situation est vite devenu compliquée. "Petit à petit, j'ai totalement perdu la confiance", admet-il au micro de FIFA.com. "J'ai traversé une mauvaise période. Mais j'ai eu le bonheur de tomber sur des personnes qui ont continué de croire en moi."

C'est alors que l'Atlético Mineiro est apparu dans sa vie. Très bien accueilli à la Cidade do Galo, le centre d'entraînement du club, l'attaquant a retrouvé son football pour devenir une pièce essentielle de l'une des attaques les plus rutilantes que le Brésil ait connues. Un virage à 180 degrés pour un joueur qui fait désormais partie des choix récurrents de Luiz Felipe Scolari. "Aujourd'hui j'ai l'impression de toujours faire le bon geste", explique-t-il. "Quelle que soit la position dans laquelle je frappe, je sais que ça peut rentrer. J'ai de la confiance à revendre."

L'année 2013 lui a offert l'occasion de s'affirmer. Vainqueur et meilleur buteur de la Copa Libertadores, il a également remporté la Coupe des Confédérations de la FIFA, en marquant deux buts en 27 minutes en tant que remplaçant de Fred. FIFA.com a rencontré l'attaquant brésilien, l'un des fers de lance de l'Atlético Mineiro en vue de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2013.


Jô, parlons de votre retour au Brésil. Beaucoup de joueurs brillent dès qu’ils retrouvent le sol natal, alors que votre passage à l'Internacional ne vous a pas souri. Mais l'Atlético vous a engagé et vous avez retrouvé le chemin des filets. Quelles sont les raisons de ce parcours ?
Tout d'abord, je pense que j'ai mis du temps à me réadapter au football brésilien. En Europe, il faut être irréprochable sur le plan tactique. Au Brésil, le football est plus technique. Je pense avoir beaucoup progressé sur le plan tactique, ce qui n'était pas le cas il y a deux ou trois ans. J'ai eu du mal, même sur le plan de la puissance physique. Je faisais trop de fautes, parce que ça joue beaucoup plus dur en Europe. Et puis il y a les ballons, les terrains... Tout change et il faut se réadapter ! J'ai également eu des problèmes en dehors du terrain. Tout s'est empilé et j'ai traversé une mauvaise période. Mais j'ai eu le bonheur de tomber sur des personnes qui ont continué de croire en moi à l'Atlético.

Vous rappelez-vous votre première conversation avec Cuca, l'entraîneur de l'Atlético Mineiro ?
Je me souviens surtout de ma première discussion avec le Président (Alexandre Kalil). Il m'avait dit quelque chose qui pourrait être une leçon de vie pour tout le monde : "Tu es un homme, comme moi, et j'ai déjà commis des erreurs. Ce n'était pas ta première erreur et encore moins la dernière. Mais il faut savoir s'imposer des limites, se définir des objectifs dans la vie. Tu n'as pas oublié ce que tu savais faire. Je veux revoir le Jô que j'ai vu il y a quelques années, celui qui jouait en Seleção et qui est parti en Europe".

Avez-vous parfois douté ?
Je n'ai pas vraiment douté, non. J'ai toujours cru en moi. Mais il m'est arrivé de perdre confiance. C'est là que Cuca est intervenu pour me dire plus ou moins la même chose. Que mon jeu lui plaisait, qu'il avait essayé de m'engager quand il dirigeait Cruzeiro et qu'il voulait maintenant me voir jouer mon meilleur football. Ça m'a fait du bien. L'an dernier, j'ai réussi de grands matches, mais cette année ça s'est bien passé aussi. Tout m'a souri.

Avec les buts marqués pour l'Atlético et vos matches avec la Seleção, êtes-vous heureux de votre année 2013 après ce que vous avez traversé ?
La confiance est un ingrédient fondamental de la réussite d’un footballeur. Elle change tout. Quand on n'est pas bien, on a presque tendance à fuir le ballon, car on est convaincu de tout rater. En revanche, quand la confiance est là, on a l'impression de pouvoir marquer dans toutes les positions. Je suis justement dans cette phase (rires). La confiance, c'est un mot clé chez les footballeurs. J'essaie toujours d'en parler à mes coéquipiers avant les matches. Il faut bien s'appliquer sur les premières transmissions pour se mettre en confiance. Cela permet de bien commencer. Le manque de confiance m'a beaucoup pénalisé, mais aujourd'hui c'est le contraire : j'ai de la confiance à revendre !

Si vous pouviez recommencer votre carrière à zéro, y a-t-il des choses que vous essaieriez de faire autrement ?
Non. Le seul mauvais choix, c'était peut-être d'aller à l'Internacional. Pas parce que les choses se sont mal passées, mais parce qu’en quittant Manchester City, je m’étais déjà mis d’accord avec Benfica. Mais c’était peut-être un mal pour un bien. Je suis allé à l’Inter et ensuite à l’Atlético, où j’ai réussi à surmonter mes problèmes. Allez savoir ce qui serait arrivé à Benfica… On avait beaucoup critiqué mon départ de Corinthians. On disait que j’étais trop jeune… A l’époque, j’avais vraiment donné la priorité à l’argent. J’ai laissé ma famille dans une situation plus confortable et, au CSKA j’ai réussi à montrer de quoi je suis capable. Ça m’a ouvert les portes de l’Europe.

Cela vous aide-t-il d’avoir passé ces quelques années en Europe au moment d’affronter cette Coupe du Monde des Clubs de la FIFA ? Est-ce encore plus utile si vous affrontez le Bayern Munich ?
Cela aide beaucoup et j’essaie d'en faire profiter les autres. Pour jouer contre ces équipes, il faut avoir une discipline tactique au-delà de la normale. Les équipes brésiliennes ne sont pas très habituées à ça. Si nous affrontons le Bayern en finale, nous allons devoir gérer le problème de la possession de balle. C’est une caractéristique des équipes de Pep Guardiola, en plus de la vitesse de jeu. Il va falloir beaucoup courir et rester bien concentrés au niveau tactique si nous voulons les battre, un peu comme Corinthians l’avait fait contre Chelsea.

Faut-il mettre en place un jeu plus défensif que d’habitude ?
Ce qui est certain c’est qu’il va falloir être très agressif au marquage. Le Bayern est un cran au-dessus. Face à ces équipes, il faut une vigilance accrue. Si on arrive à être compacts derrière et à bien exploiter nos joueurs rapides en contre, ça peut passer.

Après tous ces déboires, auriez-vous envie de repartir en Europe ?
J’ai encore un rêve, oui. J’aimerais disputer la Ligue des champions et participer à nouveau à un grand championnat. Mais j’ai un contrat et je veux aller à son terme. Ici, je suis vraiment bien. Mais je suis encore jeune, donc on ne sait jamais.

Quand vous voyez jouer les équipes européennes, en particulier le Bayern, cela vous donne-t-il encore plus envie de partir ?
En effet, oui (rires). Le Bayern est venu faire sa pré-saison chez nous. Un jour, la séance d’entraînement s’est terminée plus tôt et nous sommes allés les rejoindre. On a un peu parlé.

Cuca est-il un entraîneur qui aime parler des équipes que vous allez affronter ?
Il a été joueur et il sait quand il faut parler. Pour chaque match du championnat du Brésil, il nous dit très clairement sur quoi nous devons nous concentrer. Il passe beaucoup de temps à préparer cette Coupe du Monde des Clubs. Il nous rappelle constamment que tout peut être utile. Et nous, on finit par changer des choses pour s’adapter aux adversaires. C’est très important car ça permet de préparer l’équipe en amont.

À la Coupe du Monde des Clubs, vous allez retrouver un ancien camarade de la Seleção, Dante, avec qui on vous voit souvent plaisanter lors des entraînements. Vous allez peut-être avoir la chance de l’affronter dans un match à enjeu. Comment abordez-vous cela ?
(Rires) Le travail psychologique a déjà commencé ! Lui joue dans une équipe qui est en pleine confiance. Mais je lui ai fait comprendre que nous serons prêts aussi. J’ai pas mal d’exemples en tête dont nous pouvons nous inspirer pour réussir quelque chose...

Fifa.com (21/11/2013)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Ven 22 Nov - 19:08

Clubs de légende
Shakhtar, du métal aux médailles




Ville : Donetsk
Fondé le : 24 mai 1936

Pendant longtemps, le Dynamo Kiev a dominé le football ukrainien. Mais depuis quelque temps, on assiste à l’ascension d’un second poids lourd ukrainien : après de nombreuses années passées dans l’ombre du leader incontesté, le Shakhtar Donetsk est sur le point de lui damer le pion.

Naissance d’une institution
L’histoire du club est marquée par son ancrage ouvrier. En 1936, soit neuf ans après son rival Kiev, le Stachanowez Donetsk est fondé par les membres de l’association sportive d’une usine de métallurgie. Deux ans plus tard, l’équipe composée exclusivement de mineurs, d’où son surnom, fait déjà ses premiers pas en première division soviétique. Mais le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale fait passer la pratique du ballon rond à l’arrière-plan. Il faut attendre 1945 pour voir le football envahir de nouveau les esprits. Un an plus tard, le club adopte le nom sous lequel on le connaît aujourd’hui en devenant le Shakhtar Donetsk.

Jusque dans les années 90, les Mineurs jouent quasiment sans interruption en première division soviétique, à l’exception d’une relégation en 1971. Dès 1975, le club réalise la meilleure performance de son histoire en championnat d'URSS en montant sur la deuxième marche du podium. L’Union soviétique disparaîtra finalement sans que le Shakhtar ne parvienne à décrocher de titre de champion. Il remporte néanmoins quatre coupes d‘URSS en 1960, 1961, 1980 et 1983, ainsi qu’une Supercoupe d’URSS en 1984, et parvient à se qualifier pour le troisième tour de la Coupe de l’UEFA lors de la saison 1976/77.

La légende en marche
L’indépendance de l‘Ukraine, en 1991, ouvre la voie à un duel acharné entre deux équipes, duel dont le Dynamo Kiev sortira très souvent vainqueur. À l’exception de la toute première saison, le championnat ukrainien assiste tour à tour au sacre de Kiev ou de Donetsk. Entre 1993 et 2001, l’équipe de la capitale parvient à décrocher neuf titres d’affilée. Avec six consécrations, Donetsk pointe à la seconde place.

Si le Shakhtar est devenu un concurrent sérieux, c’est en grande partie grâce à l’arrivée à la présidence, en 1996, du milliardaire Rinat Akhmetov. Originaire de la région, l’homme le plus riche d’Ukraine est à la tête d’un véritable empire rassemblant des usines d’aciérie, des sociétés d’investissement et des entreprises de médias. En 2009, il a notamment fait cadeau à son club d’un nouveau stade ultramoderne destiné à accueillir des matches de l'UEFA EURO 2012 : la Donbass Arena.

En 2002, les Mineurs parviennent pour la première fois de leur histoire à distancer leur rival de toujours. Par la suite, le Dynamo réussit certes à empocher deux titres d’affilée, mais le Shakthar semble bien décidé à aller toujours plus loin.

Aujourd'hui
Entre 2008 et 2013, Donetsk remporte cinq championnats et signe à trois reprises le doublé national. Au cours des dernières années, ces succès ainsi que sa bonne santé financière permettent au club d’attirer de nombreux joueurs talentueux. En 2009, le Shakhtar remporte la Coupe de l‘UEFA, devenant ainsi, après le Dynamo, la seconde formation ukrainienne à inscrire son nom au palmarès de l'épreuve. Donetsk est la dernière équipe à gagner cette compétition, avant qu’elle ne soit rebaptisée UEFA Europa League. Les prestations des Mineurs en Ligue des champions de l‘UEFA ne passent pas non plus inaperçues.

Le centre de formation ainsi que le centre d’entraînement du Shakhtar n’ont aujourd’hui plus rien à envier à ceux du Dynamo et le club a les moyens de faire venir des stars étrangères. On investit également beaucoup du côté des espoirs brésiliens. De tous les acteurs sud-américains, Eduardo est le seul à avoir été recruté dans un autre club européen, en l'occurrence Arsenal. De nombreux autres joueurs venus de l’Atlético Paranaense, Corinthians, Cruzeiro Belo Horizonte, Grêmio Porto Alegre, Internacional ou encore Vasco da Gama ont quitté leur Brésil natal pour venir en Ukraine. Le club s’est ainsi constitué un vivier de talents, avant d’attendre patiemment de les voir arriver à maturité.

Bien sûr, certaines perles sont par la suite rachetées par de grands clubs anglais ou espagnols, mais en plus de disposer de capitaux importants, le club a également l’œil pour repérer les nouveaux talents.

Le stade
Inaugurée en 2009, la Donbass Arena a accueilli cinq rencontres de l’UEFA EURO 2012 : trois matches de la phase de groupes, un quart de finale, ainsi qu’une demi-finale. Ce stade, dont les travaux ont coûté 176 millions d'euros, s’est vu attribuer cinq étoiles par l‘UEFA et peut accueillir 51 500 spectateurs pour les matches à domicile du Shakhtar.

Fifa.com (22/11/2013)

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Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 25 Nov - 16:18

Le Brésil présente son nouveau maillot



La sélection du Brésil a présenté dimanche le maillot qu'elle portera pour le Mondial-2014, qu'elle disputera à domicile.

Le maillot, siglé Nike, de facture très classique, rappelle celui porté par ses glorieux prédécesseurs des années 70.

C'est Luiz Gustavo, portant le numéro 17, qui a assuré sa présentation. "Si Dieu le veut, je le porterai aussi lors du Mondial", a dit le milieu de Wolfsburg alors que le sélectionneur Luiz Felipe Scolari médite encore sur sa liste pour le Mondial.

"J'ai adoré ce que j'ai vu", a déclaré le sélectionneur brésilien. "Je n'ai qu'un seul commentaire. Il manque une chose: la sixième étoile. Il faudra l'ajouter après la Coupe du Monde", a plaisanté "Felipao".

"Il (le maillot) est très près du corps. Je ne crois pas que je rentre dedans", a de son côté plaisanté l'ancien avant-centre des Auriverde Ronaldo, vainqueur des Coupe du monde 1994 et 2002.

La Seleçao étrennera son nouveau maillot le 5 mars prochain, lors d'un match amical à Johannerburg contre l'Afrique du Sud, le pays hôte du dernier Mondial.

Fifa.com (25/11/2013)

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