International -News (Part 2)

Page 31 sur 33 Précédent  1 ... 17 ... 30, 31, 32, 33  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mar 30 Juin - 12:33

Chine : Paulinho, de Tottenham, à Guangzhou Evergrande



Le milieu de terrain international brésilien Paulinho (32 sélections) a signé un contrat de quatre ans avec le Guangzhou Evergrande pour 14 millions d'euros, a annoncé le club chinois désormais entraîné par l'ancien sélectionneur brésilien Luis Felipe Scolari.

"Paulinho a signé. Le montant du transfert s'élève à 14 millions d'euros, et c'est pour quatre ans", détaille le club champion de Chine dans un communiqué publié lundi soir sur son site internet.

Agé de 26 ans, Paulinho avait signé en 2013 avec Tottenham où il a inscrit six buts en 45 matchs.

A Guangzhou, il rejoint son ancien sélectionneur Scolari, arrivé début juin en remplacement de l'Italien Fabio Cannavaro.

Le club vise cette année un cinquième titre de rang, mais n'est pour le moment que troisième du championnat.

Fifa.com (30/06/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 2 Juil - 20:13

Pays Bas : Blind remplace Hiddink



La Fédération néerlandaise de football (KNVB) a annoncé mercredi la nomination de Danny Blind à la tête de l'équipe nationale des Pays-Bas, après le départ anticipé du précédent sélectionneur Guus Hiddink, sous pression en raison de résultats décevants.

L'ancien défenseur international, 53 ans et jusqu'alors assistant de Hiddink, "a été nommé sélectionneur national, nomination qui entrera en vigueur le 1er août", a indiqué la KNVB dans un communiqué.

Le contrat de Danny Blind, père du joueur de Manchester United Daley Blind, est prévu jusqu'au 1er août 2018, soit après la Coupe du Monde en Russie.

"Avec le staff et les joueurs, nous allons travailler dur pour nous qualifier pour l'Euro", a déclaré Blind, cité dans le communiqué de la KNVB. "C'est mon seul but, aller à l'Euro".

La Fédération avait annoncé lundi le départ de Guus Hiddink. "Malheureusement, les fruits du travail de Guus n'étaient pas immédiatement visibles par tous", avait déclaré le directeur fédéral du football professionnel, Bert van Oostveen.

Ce dernier a affirmé mercredi: "Nous sommes contents d'avoir rapidement trouvé un successeur adapté après le départ de Guus Hiddink, nous souhaitons beaucoup de succès à Danny et son staff".

Arrivée anticipée
Troisième du dernier Mondial au Brésil, la formation Oranje n'a toujours pas effacé les doutes quant à ses possibilités de se qualifier pour l'Euro-2016 en France. Elle est 3e de son groupe, derrière l'Islande et la République Tchèque.

Guus Hiddink, 68 ans, avait succédé à Louis van Gaal après la Coupe du monde 2014.

Depuis son retour à la tête de l'équipe nationale (il avait déjà été sélectionneur de 1994 à 1998), Guus Hiddink n'a enregistré que quatre victoires en dix matches, un bilan insuffisant pour une équipe du calibre des Pays-Bas (6e au classement Fifa).

Danny Blind, dont les médias néerlandais ont pointé le manque d'expérience, devient sélectionneur plus tôt que prévu: il aurait en théorie du prendre le relais de Hiddink après l'Euro-2016.

Cet ancien défenseur de l'Ajax n'a été entraîneur principal que pendant une saison, en 2005-2006, à l'Ajax précisément.

Il a occupé plusieurs postes au sein du staff de ce même club après sa carrière de joueur, dont directeur technique, adjoint de l'entraîneur et entraîneur des jeunes.

Fifa.com (01/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 2 Juil - 20:19

Chine : Troussier quitte Hangzhou



Le Français Philippe Troussier, ancien sélectionneur du Japon et de plusieurs pays africains, a quitté son poste d'entraîneur du Hangzhou Greentown après seulement sept mois d'exercice, a annoncé le club chinois mercredi soir.

"Après des négociations amicales, le club et Philippe Troussier ont mis fin au contrat de travail", annonce le club sur son site.

Hangzhou connait une saison difficile avec seulement quatre victoires en 16 journées de Super League chinoise. Le club de la province du Zhejiang est actuellement classé 14e sur 16.

Pour Troussier, son passage à Hangzhou était un retour en Chine puisque le Français avait entraîné le Shenzhen Ruby de 2011 à 2013.

Troussier a aussi dirigé de nombreuses sélections africaines (Nigeria, Burkina Faso, Afrique du Sud et Maroc) et le Japon, participant à deux Coupes du monde, et a entraîné plusieurs clubs africains et français, dont l'Olympique de Marseille.

Fifa.com (01/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Sam 4 Juil - 17:18

Mexique : Gargano, de Naples, rejoint Gignac à Monterrey



L'international uruguayen Walter Gargano va quitter le club italien de Naples pour rejoindre les Tigres de Monterrey (1re div. mexicaine), où l'attaquant français André-Pierre Gignac avait signé à la mi-juin, ont annoncé vendredi les Tigres dans un communiqué.

"Nous avons trouvé un accord avec les parties concernées", a expliqué dans un bref communiqué le club mexicain.

Gargano doit encore passer la visite médicale, avant de signer son contrat dont ni la durée ni le montant n'ont été précisés par les Tigres.

International avec l'Uruguay, le milieu défensif (31 ans le 23 juillet) a remporté en 2011 la Copa America. Il compte 72 sélections et a inscrit un but.

Les Tigres de Monterrey avait réalisé un très gros coup avec la signature le 20 juin du France Gignac en provenance de l'Olympique de Marseille.

Fifa.com (03/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Ven 10 Juil - 13:57

Roberto Carlos entraîneur-joueur des Delhi Dynamos



Roberto Carlos, l'ancien défenseur international brésilien du Real Madrid, 42 ans, a signé jeudi un contrat d'entraîneur-joueur avec le club indien des Delhi Dynamos, devant une forêt de caméras et face aux flashes des photographes.

"Je suis impatient face à cette occasion d'apporter de nouvelles techniques de jeu, de perfectionner les dons des joueurs", a déclaré l'ex-champion du monde, roi des coups francs. Il succède au Néerlandais Harm van Veldhoven, qui avait conduit les Dynamos à la 5e place lors de la première saison de l'Indian Super League.

Roberto Carlos a épousé la carrière d'entraîneur en 2011, en Russie à Anji Makhatchkala puis en Turquie, à Sivasspor puis à Akhisar Belediyespor.

Il retrouvera en Inde, parmi ses concurrents, Nicolas Anelka, l'ancien attaquant international français, 36 ans, entraîneur-joueur de Mumbai City FC.

Fifa.com (09/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Ven 10 Juil - 14:21

Brésil : Fluminense remonte sur l'Atlético Mineiro



Fluminense a pris seul la 2e place du championnat du Brésil derrière l'Atlético Mineiro à l'issue de la 12e journée, en battant jeudi Cruzeiro (1-0).

Les Corinthians se rapprochent également de la tête après leur victoire contre l'Atlético Paranaense (2-0).

Mercredi, l'Atlético Mineiro s'était assuré de rester à la première place du championnat en s'imposant contre Sport de Recife (2-1).

Fifa.com (10/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Sam 11 Juil - 15:06

Espagne : Puyol, cinq ans, cinq souvenirs...



Le 11 juillet 2010, il y a cinq ans jour pour jour, Carles Puyol a vécu l'un des moments les plus émouvants de sa carrière en gagnant la Coupe du Monde de la FIFA™ en Afrique du Sud, après avoir battu les Pays-Bas 1:0 à Johannesburg.

Avec ce but d'Andrés Iniesta dans la froide nuit sud-africaine, c'est un parcours du combattant de sept matches qui a pris fin, ainsi que huit années de frustration en sélection. Depuis ses débuts dans le tournoi à Corée/Japon 2002, où il a inscrit un but contre son camp face au Paraguay, en passant par l'élimination par la France à 2006, Puyol n'avait pas été verni en Coupe du Monde.

FIFA.com s'est donc proposé de fêter le cinquième anniversaire du sacre espagnol en invitant l'ancien joueur du FC Barcelone à revoir en vidéo cinq épisodes dans lequel il est impliqué en Coupe du Monde. Frustrations, buts, râteau à la Zinedine Zidane, rencontre avec le trophée... regardez la vidéo ci dessus et vous saurez tout ! 

Fifa.com (11/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 13 Juil - 15:55

Copa Libertadores
Cáceres défend l'honneur de Guaraní




"Ça ne me pose aucun problème de jouer deux ou trois matches à un autre poste". Julio César Cáceres était milieu axial et voulait jouer milieu axial. Mais Olimpia avait besoin de lui comme défenseur, un poste auquel il avait évolué à deux reprises, avec la réserve, pour suppléer un coéquipier blessé. Il avait répété l'expérience en équipe première, pour les mêmes raisons. L'entraîneur Alicio Solalinde avait besoin de lui en défense. Cáceres a essayé de résister, en vain. C'était il y a 15 ans. Depuis, son palmarès s'est enrichi de trois titres internationaux en club, et il a disputé trois éditions de la Coupe du Monde de la FIFA™. Comme défenseur. En d'autres termes, il n'a pas perdu au change.

Alors qu'il s'apprête à fêter ses 36 ans, El Emperador a déjà une belle carrière derrière lui, qui l'a conduit en France, en Argentine, en Espagne, au Brésil et au Mexique. Il évolue actuellement dans l'un des grands clubs du football paraguayen, Guaraní, qui disputera le 14 juillet une demi-finale aller de Copa Libertadores de América, face à River Plate, avec comme espoir de poursuivre le chemin menant à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Japon 2015.

"C'est un beau moment pour moi. Il n'est pas facile d'atteindre le dernier carré de cette compétition, alors j'en profite au maximum", confie le capitaine aurinegro à FIFA.com. "Je me sens très bien et suis content de ma prestation. Depuis plusieurs années, je remplis ce rôle que m'a donné mon expérience et qui consiste à motiver mes coéquipiers en permanence, à leur donner envie de se surpasser."

A la hauteur du défi
Manifestement, il remplit son rôle avec beaucoup de compétence. L'Aborigen, club fondé il y a 111 ans et "troisième équipe en termes de popularité au Paraguay", s'est hissé contre toute attente parmi les quatre meilleurs clubs du continent, après avoir éliminé de grosses cylindrées comme Corinthians ou le Racing de Avellaneda. "Cela fait presque 50 ans que le club n'avait plus atteint une demi-finale", rappelle Cáceres au sujet de l'épopée de Guaraní en 1966, seule fois de son histoire où il est allé aussi loin à l'échelle continentale. "C'est un match très important pour nous tous, pour la dynamique de l'équipe, et aussi pour ce que signifie River… Pour beaucoup de nos joueurs, ce sera la première fois qu'ils pénétreront dans un stade aussi grand, pour affronter un club aussi titré. Nous sommes très motivés et nous espérons être à la hauteur du défi."

Depuis que l'Espagnol Fernando Jubero, ancien recruteur pour le centre de formation du FC Barcelone, a pris la tête de la direction technique de Guaraní en janvier 2012, le club n'arrête pas de progresser. Il a engagé Cáceres au début de l'année 2013, dans le but de lui confier le brassard de capitaine et une fonction de leader sur le terrain. En août de la même année, Jubero est devenu entraîneur. "Nous sommes performants. Nous arrivons toujours à terminer sur le podium, sans toutefois réussir à accrocher ma première place", poursuit El Emperador, un surnom que les journalistes paraguayens lui avaient donné à la Corée/Japon 2002. "Cette année, nous aimerions vraiment franchir encore un palier, c'est-à-dire gagner un titre. Je n'arrête pas de le répéter à mes jeunes coéquipiers : seuls les vainqueurs restent dans l'histoire."

Corinthians en huitième de finale et le Racing en quart ont été victimes de la motivation et du sérieux poussés à l'extrême des joueurs aurinegros. À tel point que les Brésiliens et les Argentins, qui partaient largement favoris, n'ont pas marqué le moindre but au cours de ces quatre rencontres. "Notre premier objectif est de faire en sorte que l'adversaire ne se crée pas d'occasions, en le neutralisant sur ses points forts", précise Caceres. "Nous sommes très patients et nous essayons de nous appliquer le plus possible lorsque nous attaquons. Nous n'utilisons pas les longs ballons en avant. Au lieu de cela, nous utilisons la rapidité de certains joueurs, comme notre avant-centre Federico Santander, qui a déjà marqué six buts dans la compétition. Il est aussi très fort dans la conservation du ballon, en attendant du renfort pour pouvoir ensuite faire la différence." Un chiffre est révélateur : 6 des 16 buts inscrits par Guaraní dans la compétition l'ont été dans le dernier quart d'heure.

Boucler la boucle
Cáceres s'apprête désormais à revenir à l'Estadio Monumental presque sept ans après avoir quitté River Plate. Le Paraguayen est en outre l'un des 98 joueurs à avoir porté les maillots des deux clubs mythiques du football argentin, River Plate et Boca Juniors. "C'est quelque chose qui me restera à vie. Il n'y a qu'en jouant pour les deux clubs que vous pouvez connaître la mentalité de chacun d'entre eux", poursuit-il. Mais aujourd'hui, le club millonario n'est pas l'adversaire qui fait rêver le plus le capitaine de Guaraní. "À ce stade de ma carrière, ce serait un privilège de revenir au Japon jouer un Mondial des clubs. Barcelone y sera avec ses stars. Nous avons le droit de nous y projeter. Moi, j'en rêve."

Ce serait une belle manière de boucler la boucle. Cáceres était déjà présent au Japon en 2002 avec Olimpia, dans le cadre de la Coupe intercontinentale, face au Real Madrid. Cela faisait un an qu'il était passé au poste de défenseur. "Nery Pumpido voulait que je repasse au milieu de terrain, mais moi, je m'étais préparé à marquer Ronaldo, Raúl, Figo… J'ai finalement joué au milieu, mais je lui ai tenu tête pendant 15 jours sur cette question."

Fifa.com (13/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 13 Juil - 16:03

Brésil : Ronaldinho à Fluminense



Le milieu offensif Ronaldinho, champion du monde avec le Brésil en 2002 et Ballon d'Or en 2005, a signé à Fluminense, a annoncé le club carioca.

La formation de Rio de Janeiro a publié sur Twitter une photo du joueur, âgé de 35 ans, arborant le maillot tricolore.

"Guerriers ! Je me sens à la maison ! Merci pour le soutien ! Un honneur de faire partie du peuple tricolore ! On est ensemble", a tweeté Ronaldinho (35 ans).

Le champion du monde 2002 avait quitté le club mexicain de Querétaro en juin au bout d'une saison.

Après des débuts au Grêmio de Porto Alegre, sa ville natale, Ronaldo de Assis Moreira a explosé au Paris SG (2001-2003) puis au FC Barcelone (2003-2008), où il a remporté le Ballon d'Or en 2005 et la Ligue des champions l'année suivante.

Il a poursuivi sa carrière à l'AC Milan (2008-2011) avant de rentrer au Brésil, à Flamengo (2011-2012), le grand rival de Fluminense, puis à l'Atletico Mineiro (2012-2014), où il a remporté la Copa Libertadores (équivalent sud-américain de la Ligue des champions) en 2013.

Fifa.com (13/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mar 14 Juil - 16:54

Argentine : Tevez revient en héros à Boca



Les supporteurs argentins de Boca Juniors ont exulté lundi en accueillant Carlos Tevez, de retour dans le club de son coeur après 11 ans d'exil en Europe (Manchester City et United, Juventus), à son meilleur niveau.

En général, les Argentins retournent au pays à un âge plus avancé (33, 34 ans) et en déclin, mais ce n'est pas le cas de Tevez. A 31 ans, il a encore deux ou trois belles saisons devant lui. Et il sort d'une belle saison à Turin, avec 29 buts, un 2e Calcio et une finale de C1.

Dans le stade de la Bonbonera en délire, Tevez comptait sur un illustre supporteur, Diego Maradona, supporteur et ancien joueur de Boca Juniors. "Les supporteurs peuvent remercier Tevez. L'Atlético de Madrid lui a mis un chèque dans la main, et il a répondu: 'Je veux rentrer à Buenos Aires'", s'est réjoui Diego Maradona.

"C'est un jour fabuleux, Ici, c'est chez moi. Du premier au dernier, je vous salue tous. Je reviens alors que je suis au mieux, aussi bien physiquement que mentalement", a déclaré Tevez après avoir signé son contrat. Surnommé "l'Apache" ou "le joueur du peuple", Tevez a refait surface cette saison en sélection, comme remplaçant, après trois ans sans convocation.C'est lui qui a inscrit le tir au but victorieux contre la Colombie en quart de finale de la Copa America, dont l'Argentine a atteint la finale.

Boca Juniors est actuellement leader du championnat d'Argentine, passé en 2015 à 30 clubs, et espère retrouver sa grandeur des années Tevez. La dernière Copa Libertadores remonte à 2003, avec lui. Tevez est particulièrement aimé en Argentine, où il est né en 1984 dans une banlieue défavorisée, "Fort Apache". Il dit lui-même que sans le football, il aurait sombré dans la délinquance.

Après avoir joué dans les équipes de jeunes de All Boys, autre club de Buenos Aires, il est repéré par Boca et débute à 17 ans en première division. En 1985, il part pour le club brésilien de Corinthians. L'année suivante, il signe à West Ham, avant de jouer pour les deux clubs de Manchester. En équipe d'Argentine, il n'a marqué que 13 buts en 72 sélections, joué les Mondiaux de 2006 et 2010 et remporté la médaille d'or à Athènes en 2004.

Les conditions du transfert de son retour n'ont pas été communiquées par Boca Juniors, dont le président Daniel Angelici aspire à la réélection fin 2015. Tevez avait encore une année de contrat à honorer et touchait 4,5 millions de dollars à Turin, et aurait fait des sacrifices pour retourner à Boca, selon son agent.

Fifa.com (13/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mar 14 Juil - 17:01

Russie : Capello démis de ses fonctions



La Fédération russe de football a annoncé mardi avoir mis fin au contrat de l'Italien Fabio Capello, sélectionneur de l'équipe nationale de Russie depuis juillet 2012, sous le feu des critiques. "La Fédération russe de football et le sélectionneur de l'équipe nationale, Fabio Capello, ont conclu un accord pour mettre fin à son contrat de travail" qui courait jusqu'au Mondial-2018 organisé en Russie, a-t-elle indiqué dans un communiqué.

La Fédération "remercie sincèrement Fabio Capello pour son travail effectué à ce poste et lui souhaite du succès dans ses activités professionnelles", poursuit le communiqué. "Pour sa part, Fabio Capello est reconnaissant à la Fédération russe de football pour son aide et son soutien qu'il a senti au cours de toutes ces années et remercie également les joueurs pour leur travail et les supporteurs pour leur soutien à l'équipe nationale" russe, ajoute-t-il.

La Fédération russe avait signé début 2014 avec Fabio Capello. Mais M. Capello s'est retrouvé sous le feu des critiques après la défaite de la sélection russe contre l'Autriche (1-0) à la mi-juin à Moscou, compromettant la qualification à l'Euro-2016.

Ce revers a placé la Russie à la troisième place de son groupe (G), à 4 points de la Suède (2e), qu'elle affrontera chez elle le 5 septembre.

Face aux nombreux appels à la démission de Fabio Capello, le ministre russe des Sports Vitali Moutko avait affirmé fin juin que son avenir serait réglé "avant la fin du mois".

Fifa.com (14/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mar 14 Juil - 17:14

Copa Libertadores
Quatre rêves et deux favoris




Après la trêve imposée par la Copa América, la Copa Libertadores revient sur le devant de la scène avec les demi-finales. River Plate et l'Internacional, deux clubs sacrés en deux occasions, affrontent l’une des surprises de l’épreuve et un grand débutant à ce stade, Guaraní et Tigres, avec une place en finale à la clé. FIFA.com analyse ces chocs.

Le programme
Demi-finales aller

Mardi 14 juillet à 21h00 (heure locale)
River Plate (ARG) - Guaraní (PAR)

Mercredi 15 juillet à 22h00 (heure locale)
Internacional (BRA) - Tigres (MEX)

Le match
River Plate - Guaraní

La formation argentine aborde cette rencontre dans les meilleures dispositions mentales après avoir réussi un renversement de situation en quart. Battus 1:0 à la maison, les Millonarios sont allés dominer Cruzeiro 3:0 sur son terrain. Durant la pause, River Plate a réussi plusieurs jolis coups sur le marché des transferts, notamment avec les retours de deux chouchous des supporters : Javier Saviola et Lucho González. Le vainqueur de la dernière Copa Sudamericana a fait de la Libertadores son grand objectif, lui qui ne s’est plus imposé dans cette compétition depuis 19 ans.

Pour Guaraní, la deuxième demi-finale de son histoire suscite beaucoup d’ambitions. Avec le même effectif que celui qui lui a permis de sortir le Racing en quart, il cherchera à ramener un bon résultat du Monumental en misant sur sa discipline tactique. On prête à Fernando Jubero, l’entraîneur, l’intention d’aligner le onze vainqueur lors du match précédent.

Le joueur à suivre

Javier Saviola (River Plate)
Après 14 ans de carrière en Europe, notamment au FC Barcelone, au Real Madrid, à Monaco et à Benfica, l’attaquant a décidé de rejoindre le club qui avait contribué à son éclosion. Même s’il a n’a pas forcément disposé du temps de jeu qu’il espérait, le Conejito a exhibé un bel état de forme lors des deux matches disputés avec la Banda sangre. Les espoirs des fans millonarios désireux de retrouver une finale de Libertadores après 19 ans d’attente reposent en grande partie sur ses épaules.

La stat
49 - Comme le temps écoulé, en années, depuis la dernière présence de Guaraní en demi-finale de la Copa Libertadores. Les Paraguayens ont disputé 14 fois la compétition et ont atteint une seule fois ce stade, en 1966.

10 - Comme le temps écoulé, en années, depuis la dernière fois que River Plate s’est invité dans le dernier carré continental. En 2005, les Millonarios s’étaient inclinés à l’aller et au retour contre São Paulo, le futur vainqueur.

Entendu...
"Guaraní défend très bien mais essaie aussi de jouer au ballon. Leur relance est propre et l’avant-centre est souvent soutenu par plusieurs milieux de terrain. Il faut se méfier de ce club qui a éliminé Corinthians et Racing, deux candidats au titre. Notre but principal, c’est la Libertadores" - Marcelo Gallardo, entraîneur de River Plate

"On ne doit surtout pas changer notre façon de jouer. On a réussi un beau parcours et on nous respecte grâce à ça. Il va falloir proposer un bloc très compact et ne pas concéder d’occasions de but" - Rubén Maldonado, défenseur de Guaraní

Le match

Internacional - Tigres

Victorieux de Santa Fe en quart, le club brésilien ne traverse pas une période favorable en championnat, où il a perdu quatre matches en neuf journées. Cette mauvaise passe est à mettre sur le compte d’une infirmerie surchargée, notamment par les principales vedettes de l’équipe, qui abordent cette demi-finale à court de forme. Les revers nationaux ont poussé l’équipe gaúcha à tout miser sur la Libertadores. Avec Andrés D'Alessandro, Lisandro López, Nilmar et Charles Aránguiz dans leurs rangs, les Brésiliens disposent des arguments nécessaires pour rêver.

La formation mexicaine a su se renforcer pour préparer cette échéance. Elle a embauché André-Pierre Gignac, deuxième meilleur buteur de L1 la saison dernière, le Nigérian Ikechukwu Uché, l’Allemand Juergen Damm et le Mexicain Javier Aquino. Pour les Aztèques, cette première apparition dans le dernier carré donne lieu aux plus grandes ambitions. Tigres est d’ailleurs l’équipe la plus efficace de l’épreuve avec 21 buts.

Le joueur à suivre
André-Pierre Gignac (Tigres)
C’est au sein de cette équipe mexicaine que Gignac a décidé de poursuivre sa carrière au terme de son contrat avec l’Olympique de Marseille, malgré les nombreuses offres reçues de clubs européens. Sous la houlette de Marcelo Bielsa, Gignac a signé 21 buts pendant la saison 2014/15, un total qui le situait devant Zlatan Ibrahimovic et Edinson Cavani. À 29 ans, Dédé a saisi l’opportunité offerte par Tigres pour vivre une nouvelle aventure.

La stat
6 - Comme le nombre de demi-finales de Copa Libertadores disputées par l'Internacional, cette dernière comprise. Sur les trois fois où il a réussi à franchir ce stade, en 1980, 2006 et 2010, il a brandi la coupe à deux reprises.

4 - Comme le nombre d’équipes mexicaines qui ont atteint le dernier carré de la Libertadores : América, Cruz Azul, Guadalajara et désormais Tigres. Mais seuls Cruz Azul et les Chivas ont pu disputer ensuite le match décisif.

Entendu...
"Nous sommes arrivés en demi-finale grâce aux efforts que nous avons réalisés. Nous le méritons ; ce n’est pas le fruit du hasard. Nous sommes la seule équipe brésilienne encore en course. Nous savons que Tigres est une grande équipe et qu’il va falloir être à 100 % de nos possibilités pour les battre" - Andrés D'Alessandro, milieu de terrain de l’Internacional

"Nous avons déjà démontré nos qualités. Il nous reste deux matches maintenant et peut-être encore deux ensuite. C’est un duel particulier pour moi, parce que j’ai joué à l’Inter depuis tout petit. Mais je défends aujourd’hui un autre maillot et je veux écrire l’histoire avec Tigres" - Rafael Sobis, attaquant de Tigres

Fifa.com (14/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mer 15 Juil - 19:28

Copa Libertadores
River Plate fait un grand pas vers la finale




Le club argentin de River Plate a fait mardi un grand pas vers la finale de la Copa Libertadores en s'imposant (2-0) à Buenos Aires lors de la demi-finale aller contre le club paraguayen de Guarani.

Les buts ont été inscrits en seconde période par le défenseur Gabriel Mercado (59e) et l'attaquant uruguayen Rodrigo Mora (72e).

Le match retour est programmé le 21 juillet à Asuncion.

Dans l'autre demi-finale, le club brésilien Internacional de Porto Alegre reçoit mercredi en match aller l'équipe mexicaine des Tigres de Mexico.

Fifa.com (15/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mer 15 Juil - 19:33

Forlan : "Le tournoi que tout le monde attend"



En plus d'être l'un des rares privilégiés à avoir reçu le Ballon d'Or adidas dans une Coupe du Monde de la FIFA™, en 2010, Diego Forlán est particulièrement compétent pour donner son avis sur les qualifications mondialistes. Grand protagoniste de la Celeste du début du XXIème siècle, le buteur a vécu sur le terrain une situation inédite : au cours des quatre dernières éditions des qualifications sud-américaines, l'Uruguay a été obligé de disputer un barrage intercontinental, dont trois fois avec succès en 2001, 2009 et 2013.

Alors qu'il vient de signer au Peñarol de Montevideo, Diego Forlán est qualifié pour parler du Tirage au sort préliminaire de la Coupe du Monde de la FIFA, Russie 2018™, qui aura lieu le 25 juillet prochain et où il officiera comme assistant aux côtés de Ronaldo, entre autres stars. C'est sur cette expérience et d'autres qu'il s'est confié au micro de FIFA.com.


Diego, vous avez annoncé votre retraite internationale il n'y a pas longtemps. Le fait de venir représenter votre pays au Tirage au sort préliminaire de la Coupe du Monde de la FIFA constitue-t-il quelque chose de spécial ?
Oui, c'est un véritable honneur. Pour moi, la Coupe du Monde est tout : quand j'étais petit, j'ai regardé énormément de matches du Mondial. Je les regardais aussi en vidéo, encore et encore. Aujourd'hui, le fait d'avoir eu l'opportunité de jouer trois Coupes du Monde, d'y avoir pris du plaisir et d'être maintenant invité à représenter mon pays au tirage au sort, tout cela me procure un grand honneur. En plus, je n'ai jamais eu l'occasion de jouer à Saint-Pétersbourg. Tout le monde dit que c'est une ville très agréable. J'ai envie d'y passer quelques jours pour me promener et découvrir un peu la ville.

Quand on parle des qualifications mondialistes, quel est le premier souvenir qui vous vient à l'esprit ?
Il m'en vient beaucoup, surtout les plus heureux, mais aussi certains qui le sont moins, comme l'élimination en 2005, face à l'Australie en barrage pour la Coupe du Monde en Allemagne. J'avais particulièrement envie de participer à cette édition. Cela dit, le football m'a permis de prendre ma revanche en 2010, où le Mondial a été spectaculaire. Pour ce qui est des qualifications, je me souviens d'un match décisif en Équateur (1:2, en octobre 2009) : c'était tout ou rien. Nous étions obligés de gagner ce match, dans des conditions difficiles, avec l'altitude. Nous savions que cette rencontre allait être à la fois cruciale et très difficile. Et elle l'a été. Nous l'avons gagnée en marquant un penalty à la dernière minute. En fait, notre victoire n'a rien changé, mais nous avons gagné et cela était un pas important avant la dernière journée et notre match contre l'Argentine, pour essayer de nous qualifier directement. Finalement, nous sommes passés par un barrage, contre le Costa Rica.

Si on compare la perception de l'Uruguay en Amérique du Sud entre la génération antérieure à la vôtre et la génération actuelle, les choses ont-elles changé ?
L'Uruguay a toujours suscité beaucoup de respect, non seulement de par son histoire, mais également en raison de la qualité des joueurs que ce pays a toujours produits. Je crois que quelque chose a changé au niveau collectif. Ces dernières années, l'Uruguay a affronté plusieurs grandes sélections et a toujours su rivaliser. Les gens ont pu le remarquer, comme par exemple au Mondial 2010.

Pour vous, qui avez fait partie de tout ce processus, existe-t-il un moment-clé dans la construction de cette mentalité ?
Oui, le tournant a eu lieu avant la Copa América 2007, au Venezuela. C'est là que tout a commencé. Ensuite, il y a eu les qualifications et le match dont je parlais en Équateur. De façon assez incroyable, notre victoire a engendré la perception que les gens ont maintenant de l'Uruguay. Mais si on avait perdu, notre image aurait été différente et on ne parlerait pas de la même chose aujourd'hui. Je crois que tout est parti d'un match.

Vous souvenez-vous de votre première participation à la Coupe du Monde ?
Bien sûr, c'était en 2002. Je me souviens de la préparation au Japon, à Gotemba. Ensuite, nous sommes allés en Corée jouer des matches amicaux. À Singapour également. J'ai de très bons souvenirs de ce Mondial. Et puis, j'ai eu la chance de jouer 45 minutes. Nous perdions 0:3 face au Sénégal, après avoir encaissé trois buts en première période. C'était le dernier match de la phase de groupes et nous devions absolument gagner pour aller en huitièmes de finale. Je suis entré dans un moment difficile et à un poste qui n'était pas le mien, en tant que milieu droit. Nous avons réduit le score et ensuite, j'ai marqué un but, l'un des plus beaux de toute ma carrière en sélection. Nous avons finalement égalisé à 3:3 et nous avons même eu un ballon de 4:3, mais il n'est pas entré. Nous sommes passés tout près de la qualification mais malgré l'élimination, cela reste une belle expérience sur le plan professionnel, car c'est la première fois que je passais autant de temps en sélection. En plus, c'était pour une Coupe du Monde.

Vous avez joué toute votre vie dans des grands clubs. La pression dans un Mondial est-elle différente ?
Oui, car vous représentez votre pays. Aujourd'hui, les choses sont en train de changer et il y a d'autres tournois importants, mais une Coupe du Monde reste une Coupe du Monde. C'est le tournoi que tout le monde attend, celui qui fait rêver les enfants. Jouer pour votre pays, entendre et chanter l'hymne national : chacun a vécu cela d'abord comme supporter, donc une fois que vous êtes sur le terrain, vous savez ce que tout le monde ressent. Ce sont des choses que vous avez vécues comme enfant et qui vous ont fait rêver. Vous faites partie des meilleurs et vous êtes prêt à donner tout ce qui est en vous. Vous rêvez de donner du bonheur à votre famille, à vos amis, à vos connaissances, à vos compatriotes. C'est l'événement le plus important de la planète.

À vous écouter parler football, on a l'impression que vous avez ce qu'il faut pour devenir un bon entraîneur. Cela vous a-t-il déjà traversé l'esprit ?
Oui, et aujourd'hui plus encore. Sincèrement, j'aimerais entraîner une équipe, mais en duo avec mon frère. Il joue également au football, comme défenseur. Mon père aussi a joué. Notre famille est très unie et nous trois, mon père, mon frère et moi, nous sommes encore plus unis grâce au football. Tous les deux étaient défenseurs et moi attaquant, donc nous connaissons bien toutes les lignes. Mon frère est en train de passer sa licence d'entraîneur et je vais bientôt commencer à faire la même chose. Après, nous verrons. Pour l'instant, je regarde, j'écoute, j'interroge. J'aime bien être dans l'entourage des entraîneurs et des joueurs. La seule chose que je sais, c'est que je vais continuer dans le football.

Fifa.com (15/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 16 Juil - 20:45

Copa Libertadores
Les Tigres résistent à l'Internacional




Le club brésilien Internacional de Porto Alegre a remporté (2-1) la demi-finale aller de la Copa Libertadores mercredi à domicile face aux Tigres de Monterrey qui ont conservé de bonnes chances de qualification en inscrivant un but à l'extérieur.

L'Internacional a très rapidement mené 2-0 grâce à Andrés D'Alessandro (5e) et Valdivia (9e). Hugo Ayala a réduit l'écart à la 23e avant d'être expulsé en seconde période pour un second carton jaune.

Le match retour est programmé le 22 juillet à Monterrey.

Dans l'autre demi-finale, le club argentin de River Plate a fait mardi un grand pas vers la finale en s'imposant (2-0) à l'aller à Buenos Aires contre le club paraguayen de Guarani.

Fifa.com (16/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 16 Juil - 20:46

Chine : Robinho rejoint Scolari et Paulinho à Canton



Le vétéran brésilien Robinho va retrouver ses compatriotes Paulinho et Luiz Felipe Scolari, son ex-sélectionneur qui ne l'avait pourtant pas retenu pour le dernier Mondial, à Guangzhou (Canton) Evergrande, a annoncé jeudi le club chinois.

L'attaquant de 31 ans s'est engagé avec le champion de Chine pour six mois, selon un communiqué diffusé sur le site internet du club.

Le communiqué ne dit pas quel sera le salaire de l'international brésilien, mais il devrait être lucratif, si l'on en croit les 14 millions d'euros déboursés pour attirer un autre compatriote, Paulinho, transféré de Tottenham fin juin.

Robinho et Paulinho rejoignent également un troisième international brésilien, Ricardo Goulart, arrivé en janvier pour 15 millions d'euros.

Scolari, lui, avait été nommé début juin entraîneur à la place de l'Italien Fabio Cannavaro, six mois à peine après les débuts du champion du monde 2006.

Robinho était un des grands absents de la sélection brésilienne pour la Coupe du monde 2014 disputée à domicile. Il a depuis été rappelé en sélection par Dunga, le successeur de Scolari, et a inscrit un but en juin lors du quart de finale de Copa America face au Paraguay, ce qui n'a pas empêché la Seleçao de se faire éliminer aux tirs au but.

Robinho a passé la saison écoulée à Santos, prêté par l'AC Milan. Il avait rejoint la Lombardie en 2010 après avoir évolué chez deux autres géants d'Europe: le Real Madrid (2005-2008) et Manchester United (2008-2010).

Le club de Canton, quart-de-finaliste de la dernière Ligue des champions d'Asie, vise un cinquième titre de champion de Chine consécutif cette année. Il est actuellement 2e du classement, un point derrière son grand rival pékinois, Beijing Guoan.

Canton domine le football chinois depuis 2009. L'entraîneur italien Marcello Lippi avait porté la formation au sommet du football asiatique avec une victoire en Ligue des champions régionale en 2013.

Fifa.com (16/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Sam 18 Juil - 11:27

Décès de Ghiggia, héros du Maracanazo



"Seules trois personnes ont fait taire le Maracana: Frank Sinatra, le pape, et moi!": Alcides Ghiggia est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi, 65 ans jour pour jour après avoir offert le titre de champion du monde à l'Uruguay au détriment du Brésil chez lui. A 88 ans, le dernier survivant des deux sélections qui ont disputé ce mythique "Maracanazo" de 1950 est mort d'une crise cardiaque.

Le président de l'Uruguay, Tabaré Vazquez, a décrété trois jours de deuil officiel pour ce héros national. La Confédération brésilienne (CBF) a rendu hommage à son bourreau. "Ghiggia s'est distingué par son engagement sur le terrain et son extrême respect pour la tristesse du peuple brésilien après la défaite de 1950, a-t-elle écrit dans un communiqué. Aujourd'hui, le football du monde entier pleure son départ. Repose en paix."

C'est un monument de l'histoire du foot qui s'est éteint. Ghiggia n'était pas un joueur exceptionnel, à la Pelé ou Maradona, mais l'ailier droit a signé un exploit devenu légendaire.

'Ce grand silence'
Le 16 juillet 1950, à Rio de Janeiro, le Brésil plonge dans une tragédie nationale: Ghiggia inscrit le but décisif sacrant la Celeste championne du monde, devant quelque 200.000 spectateurs pétrifiés. Ce jour là, dans son Maracana flambant neuf, le Brésil affronte l'Uruguay pour l'ultime match de la phase finale du tournoi. Afin d'être sacrés pour la première fois de leur histoire, les Auriverdes et leur star Zizinho, grands favoris, n'ont besoin que d'un nul, alors que la victoire est indispensable aux Charruas pour un deuxième titre (après 1930).

Le Brésil ouvre le score (Friaça, 47e), mais Juan Schiaffino égalise (66e), sur un centre de Ghiggia. A la 79e minute, ce dernier accélère sur son aile et marque d'une frappe excentrée du droit au premier poteau. 2-1, score final. "Il y a eu ce grand silence, c'était très étonnant, a confié Ghiggia à l'AFP en avril 2014. Après la fin du match, nous, les Uruguayens, ressentions de la joie. Il y avait ce silence dans le stade et des gens qui pleuraient".

Ce but marqué à 23 ans et qui allait changer sa vie: "je n'ai pris conscience de son impact que quelques années plus tard, quand on a commencé à écrire des livres sur le sujet, qu'on m'interrogeait dessus". Ghiggia est le grand héros du "Maracanazo", avec son capitaine Obdulio Varela, tandis que Moacyr Barbosa, le gardien brésilien, en sera le grand maudit, avec l'arrière gauche Bigode, déposé par Ghiggia sur les deux buts uruguayens.

Les pleurs du père de Pelé

Au Brésil, l'hébétude du Maracana allait ouvrir "la décennie du silence", jusqu'au sacre de 1958 sous l'impulsion de Pelé. Le "Roi" avait décidé de devenir footballeur et champion du monde en voyant son père pleurer le jour de la tragédie. L'Uruguay attendra soixante ans pour revenir au premier plan dans un Mondial (demi-finaliste en Afrique du Sud en 2010).

Ghiggia, petit moustachu frêle et véloce, connaîtra une belle carrière. Né le 22 décembre 1926, il débute à Peñarol, l'un des deux grands clubs en Uruguay, et remporte le championnat en 1949 et 1951. Grâce au "Maracanazo", il devient l'un des rares Sud-Américains à évoluer en Europe, à l'AS Rome puis brièvement à l'AC Milan. Il jouera aussi pour l'équipe d'Italie.

L'ailier droit retourne en Uruguay, au Danubio, avant de prendre sa retraite à 42 ans et d'être invité, inlassablement, à raconter le "Maracanazo", lui le héros. "Un héros, non, je suis un de ceux qui ont joué; on ne joue pas seul mais à onze", avait-il dit en avril 2014. Mais son glorieux but, "c'est un très beau souvenir parce que j'ai fait quelque chose pour mon pays".

Fifa.com (16/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 20 Juil - 13:33

Ronaldinho de retour au Brésil



L'ancienne gloire brésilienne Ronaldinho, 35 ans, champion du monde en 2005, Ballon d'Or en 2005 et champion d'Europe avec Barcelone en 2006, a été présenté dimanche par son nouveau club, Fluminense, à Rio de Janeiro.

De retour au Brésil, où il a débuté sa carrière au Grêmio de Porto Alegre, sa ville natale, avant de partir en Europe, et où il est revenu pour porter les couleurs de Flamengo (2011-2012), le grand rival de Fluminense, et de l'Atletico Mineiro (2012-2014), avec lequel il a remporté la Copa Libertadores en 2013, le milieu offensif s'est fixé comme objectif de remporter le championnat local, qui manque à son palmarès.

"Je suis venu avec l'objectif de pouvoir écrire l'histoire de ce grand club (...) et travailler dur", a déclaré l'ex-joueur du Paris SG, du Barça et de l'AC Milan lors de sa présentation à la presse comme nouveau N.10 du club qui évolue au stade Maracana.

"Je veux tout de suite être sur le terrain (...) J'ai envie de chausser les crampons et de jouer", a ajouté Ronaldinho, transféré du club mexicain Querétaro, où il a laissé une image mitigée.

Fifa.com (19/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 20 Juil - 13:40

Pirès : "Je suis très fier de ce que j'ai réalisé"



Robert Pirès fait de la résistance. A 41 ans, il est le seul champion du monde français à n'avoir pas encore annoncé sa retraite, alors que Thierry Henry et David Trezeguet, qui ont quatre ans de moins, ont raccroché les crampons cette année.

Pirès a remporté la Coupe du Monde de la FIFA 1998 et l'UEFA EURO 2000 avec les Bleus et s'est taillé un superbe palmarès avec Arsenal entre 2000 et 2006. Il a également porté les couleurs du FC Metz, de l'Olympique de Marseille, de Villarreal... Bref, une carrière bien remplie dont beaucoup se seraient contentés. Mais l'ancien international aux 79 sélections continue à s'entretenir dans l'espoir d'un dernier défi. Pour FIFA.com, il se confie sur sa passion restée intacte et revient sur les grands moments de sa carrière.


Robert Pirès, vous êtes le seul champion du monde 1998 à n'avoir pas encore annoncé sa retraite. Où en êtes-vous ?
(Rires) Oui, effectivement ! Aujourd'hui, j'attends de voir si je vais retenter une dernière aventure en Inde, comme l'année dernière. Je suis un peu dans une position d'attente, comme il y a un an. Je travaille pour être prêt à partir si on fait appel à moi.

Quel est votre état de forme ?
Je me sens en forme ! Je suis assez content, parce que l'autre jour, j'ai fait la reprise avec les joueurs d'Arsenal, les internationaux. Bon, je ne vais pas vous cacher pas que j'ai un peu souffert, parce qu'à 41 ans, ce n'est pas pareil (rires) ! Mais disons que le corps suit, que l'esprit est toujours prêt et surtout que je n'ai aucun problème à refaire des efforts. Quant au coup d'oeil et à la technique, ça reste, même s'il faut toujours les travailler, à 20 ans comme à 40.

Pourquoi est-ce si difficile de raccrocher, même quand on a eu une carrière comme la vôtre ?
Je ne vais pas me plaindre. J'ai joué au plus haut niveau pendant 19 saisons. J'ai conscience d'avoir fait une très belle carrière. Aujourd'hui, je suis surtout guidé par mon amour du football. Après, il y a toujours des jaloux qui vont me critiquer et dire que je cours après l'argent. Moi je ne connais pas de métier qui se fait gratuitement. Les Indiens m'ont contacté pour utiliser mon nom et mon image, et c'est normal que je sois payé pour ça. Mais encore une fois, j'aime le football. Je vis à Londres, et dès que je peux faire des cinq contre cinq avec mes potes, j'y vais ! Parce que c'est ma passion et que je fais ça depuis que j'ai sept ans. A 18 ans, j'ai commencé à gagner de l'argent pour jouer au foot. Aujourd'hui, à 41 ans, on me propose la même chose. J'accepte, tout simplement. Et puis j'ai beaucoup aimé l'Inde. J'ai beaucoup appris. J'ai été confronté à la pauvreté, qui est très très dure… Ce qui est certain, c'est que je n'ai plus le droit de me plaindre ! En tous cas, j'ai découvert un beau pays, des gens fabuleux et très accueillants, une gastronomie…

Cette envie de continuer trahit-elle une certaine frustration par rapport à votre carrière ? Cela veut-il dire que vous n'en avez pas eu assez ?
Non, je ne suis pas frustré ! C'est simplement que j'ai ça en moi et que j'aime le foot ! Après, c'est vrai que j'ai du mal à raccrocher. Ce qui est certain, c'est que le très haut niveau est derrière moi. Maintenant, si je peux encore me faire plaisir, je ne vais pas hésiter. Déjà, j'ai la santé, c'est primordial. Et puis les anciens n'arrêtent pas de me dire "Robert, tu as raison. Tant que tu peux jouer, tant que tu peux courir, tant que tu as envie de faire les efforts, continue !" Ils ne le diront pas, mais il y a des anciens qui regrettent d'avoir arrêté trop tôt. Je ne donnerai pas les noms, mais certains me l'ont dit (rires). Alors aujourd'hui, tous les jaloux, tous les aigris qui pensent que les footballeurs gagnent trop d'argent juste pour courir derrière un ballon… Il n'y a pas de problème, j'accepte toutes les critiques. Mais je suis persuadé que s'ils étaient à ma place, ils feraient la même chose.

Vous avez été champion du monde à 24 ans et d'Europe à 26. Comment analysez-vous cette gloire précoce avec le recul ?
On m'a fait confiance, tout simplement. Le premier, ça a été Aimé Jacquet, parce qu'il a cru en moi et a vu que j'avais des qualités qui pouvaient aider l'équipe de France. Surtout, je suis tombé dans une très bonne génération.

Le soir du 2 juillet 2000, quand la France célébrait son sacre européen grâce à votre fameuse fulgurance côté gauche, imaginiez-vous que ce n'était qu'un début pour les Bleus, et pour vous ?
Oui, et j'avais envie que ça aille le plus loin possible. J'ai commencé avec les A en 1996, j'ai fini en 2004. Je pense avoir fait ce qu'il fallait et ça a été un honneur et une fierté de représenter mon pays. Il y a eu ce doublé Coupe du Monde/Championnat d'Europe, et c'est le plus important pour un athlète de haut niveau. J'ai été appelé 79 fois en bleu, et je suis très fier de ce que j'ai réalisé, que ce soit en club, mais surtout avec ma sélection.

Il y a aussi eu la victoire en Coupe des Confédérations de la FIFA 2001, dont vous avez été élu meilleur joueur. Comment- vous sentiez-vous à l'époque ?
Arsène Wenger m'a dit à cette période : "Je ne sais pas ce qu'il se passe en ce moment, Robert, mais j'ai l'impression que tu voles !" (rires). Et c'est vrai que tout ce que je faisais, tous les contrôles, tous les dribbles, toutes les frappes… ça fonctionnait. Il y a des moments comme ça où on est touché par la grâce. Je n'allais pas me plaindre, c'était tout simplement ma meilleure période. Après, comme ça arrive souvent en football, il y a eu cette blessure en 2002. Pour moi, ça n'était pas grave, ça faisait partie du jeu.

Cette rupture des ligaments croisés du genou est survenue juste avant la Coupe du Monde de la FIFA 2002, alors que la presse vous avait élu Joueur de l'année en Angleterre. Finalement, n'est-ce pas vous qui avez le plus manqué aux Bleus en Corée et au Japon ?
Je ne peux pas le dire, je n'ai pas la réponse. Malheureusement, il y a eu beaucoup de blessures. Il y a eu celle de Zizou, la mienne… A ce moment là, il y a eu beaucoup de changements. Je pense qu'on a explosé en plein vol. On était encore un peu dans les nuages.

La France est sortie au premier tour, avec deux défaites, un nul et zéro but marqué. Comment avez-vous vécu ce naufrage de l'extérieur ?
Je l'ai vécu comme tous les joueurs, et comme tous les supporters. J'étais triste, abattu de ce qui nous arrivait et de cette élimination rapide. J'étais déçu, parce que j'étais au milieu des supporters et je me suis aperçu à quel point les gens ne vous font pas de cadeau, même si quatre ans auparavant, on a été sacré champion du monde. Ce qui est dur dans le sport de haut niveau, c'est de rester régulier. En 1998-2000, on a eu beaucoup de réussite, et ce facteur nous a fui en 2002.

Vous êtes ensuite revenu à votre meilleur niveau. L'UEFA EURO 2004 aurait dû être votre Euro, vous qui avez en plus des origines portugaises… Et puis vous avez été sortis par la Grèce en quart de finale. Est-ce votre plus grosse déception avec les Bleus ?
Oui, bien sur ! Pour nous, ça a été une grosse déception, parce qu'on faisait partie des favoris. On était confiant sur nos possibilités de refaire ce que nous avions fait en 2000. Peut-être qu'on s'est mis un peu trop la pression. Pour moi, ce qui a été flagrant, c'est que des joueurs nous ont quittés, et qu'on a eu du mal à les remplacer à ce moment-là. Que ce soit Didier Deschamps, Laurent Blanc ou Youri Djorkaeff, ce sont des joueurs cadres qui sont là dans des moments compliqués pour vous permettre de relever la tête. Peut-être que la relève n'a pas été assez bonne, mais ça n'est que mon avis.

Comment avez-vous vécu la période qui a suivi, avec l'arrivée de Raymond Domenech qui ne vous a plus appelé en sélection ?
Moi, j'ai toujours fait ce qu'il fallait sur le terrain, surtout pour mon club. L'après 2004, c'est un conflit que j'ai eu avec le sélectionneur. J'ai été jugé sur ce que j'ai dit, pas par rapport à ce que je faisais sur le terrain. Mais ça n'est pas très grave. Ce qui me fait rire, c'est que j'avais raison. J'avais dit : "si on continue comme ça, l'équipe de France va droit dans le mur". Ça prouve que je ne m'étais pas trompé sur celui qui était en place à l'époque. Je me suis bien fait allumer pendant cette période (rires). Mais attention, je veux être clair : en 2006, j'aurais bien aimé que la France décroche une deuxième Coupe du Monde. C'est ça le plus important : qu'il y ait plusieurs étoiles sur le maillot de la France, comme sur celui du Brésil ou de l'Italie…

La France est dans le creux de la vague en ce moment, avec plusieurs résultats décevants, et un bond en arrière au Classement Mondial FIFA/Coca-Cola. Êtes-vous inquiet, à un an de l'UEFA EURO 2016 ?
Je crois toujours en l'équipe de France. Je ne suis pas inquiet, parce que je pense que Didier Deschamps est l'homme de la situation. Il sait ce qu'il fait, il sait comment gérer les joueurs. J'ai bien aimé le fait qu'il pousse un grand coup de gueule après le match contre l'Albanie. Ça va faire du bien à tout le monde. Moi, je ne vais pas pas juger la France sur les défaites contre la Belgique et l'Albanie, parce qu'on est tous passé par là. Ce sont des matches qui arrivent au mauvais moment. Ok, il faut les faire et respecter le maillot quand on est appelé. C'est très important. Mais il y a une forme de fatigue qui s'est installée parce que la saison a été longue. Et surtout, c'est une période où on n'a qu'une envie, c'est de partir en vacances et de se reposer, parce que la saison qui arrive va être encore plus longue. Donc, encore une fois, je ne suis pas inquiet et il ne faut pas trop tirer sur les joueurs. Ils ont loupé leurs deux matches, deux défaites, mais ce n'est pas le plus important. Le plus important, c'est le premier match de l'Euro, et c'est là qu'ils répondront présent.

Fifa.com (20/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 20 Juil - 14:06

Copa Libertadores
Sóbis repetita ?




"Le but est ce qu'il y a de plus beau en football. Je vis pour cela. Je suis là pour aider mon équipe et si elle marque, oui, je célèbre le but." Cette déclaration vient d'un attaquant qui s'apprête à disputer une demi-finale retour de Copa Libertadores, l'une des compétitions de clubs les plus prestigieuses au monde. Ces mots sont de Rafael Sóbis, buteur de l'équipe mexicaine de Tigres. Le Brésilien d'1m72 a longtemps porté les couleurs de l'Internacional de Porto Alegre, avec qui il a gagné cinq titres, dont deux Copa Libertadores en 2006 et 2010.

Pour autant, le natif d'Erechim, dans le nord de l'État du Rio Grande do Sul, est tout sauf nostalgique. "C'est un match important et spécial car c'est une demi-finale de Libertadores et nous allons jouer contre l'Internacional, où j'ai passé plusieurs années. Mais aujourd'hui, j'ai tourné la page et je veux entrer dans l'histoire avec Tigres", explique le médaillé de bronze à Pékin 2008 avec la Verdeamarelha.

Le couronnement d'un grand projet
À la différence de l'Inter, les Felinos sont à la recherche de leur premier titre sur la scène continentale. En 2011, Tigres totalisait 28 années sans être champion national. Il n'est pas passé loin dans les tournois Invierno 2001 et Apertura 2003, atteignant la finale deux fois, sans réussir cependant à poser la main sur le trophée.

La direction du club a alors décidé de recruter Ricardo El Tuca Ferretti, l'un des entraîneurs les plus prestigieux du football aztèque. La mission qui lui est fixée à sa prise de fonction est claire : gagner le championnat du Mexique. Après trois tentatives infructueuses, les Felinos ont été récompensés par un sacre national en battant Santos en finale.

Après avoir ajouté une coupe du Mexique à leur palmarès, les hommes de Ferretti ont commencé à rêver en grand, c'est-à-dire au-delà des frontières nationales. En 2015, Rafael Sóbis est recruté dans le but express d'apporter de l'expérience à l'équipe et en particulier à l'attaque de Tigres. Après des passages en Espagne et aux Émirats Arabes Unis, le Brésilien a répondu présent en marquant des buts et en déployant des qualités de leader au sein du groupe. "Nous avons pas mal de Sud-Américains dans l'équipe. Ils connaissent parfaitement l'importance de cette compétition. La Libertadores est une compétition vraiment à part et je crois que nous sommes en train d'apprendre à la jouer", poursuit le joueur polyvalent de 30 ans.

Les leçons ont été apprises vite et bien. En phase de groupes de cette Libertadores, Tigres a pris la première place de sa poule sans jamais connaître la défaite. En huitième de finale, les Mexicains ont dominé Universitario de Sucre (3:2 sur l'ensemble des deux matches). Leur premier revers date des quarts de finale aller, face aux Équatoriens d'Emelec.

Efficace et solidaire
Au retour, devant le bouillant public d'El Volcán, Sóbis et compagnie ont inversé la tendance (2:1 en score cumulé), s'ouvrant ainsi les portes du dernier carré pour un rendez-vous avec l'Internacional. Dès que le tirage au sort a été connu, tous les regards des supporters felinos se sont évidemment tournés vers Sóbis, non seulement en raison de son passé colorado, mais également parce qu'il est le principal argument offensif de l'équipe. "Je ne suis pas obsédé par le but. Par contre, j'ai l'obsession d'aider l'équipe. Je suis trop petit pour être gardien, mais à part ça, je peux jouer à n'importe quel poste où me place l'entraîneur. Comme attaquant, je sais que j'ai l'obligation de marquer", résume-t-il.

Dans la demi-finale aller, l'Inter s'est imposé 2:1, ce qui n'a certainement pas démoralisé Sóbis : "Nous avons une équipe de qualité. Si nous avions joué tout le match à 11 contre 11, nous aurions obtenu le nul. C'est un bon résultat au vu des circonstances. Nous étions menés de deux buts, puis nous sommes revenus et ensuite, nous avons fait jeu égal en infériorité numérique. L'équipe était très bien en première période et au début de la deuxième."

Neuf années se sont écoulées depuis que Rafael Sóbis a soulevé pour la première fois la Copa Libertadores. Depuis, il a gagné de l'expérience internationale et de la maturité, à la fois sur le terrain et en dehors. L'envie de se transcender et d'entrer dans l'histoire avec un autre club est très forte chez lui. "Ils ont leurs points forts, et nous les nôtres. Une demi-finale se joue en deux matches. Il nous en reste un, devant notre public", lance-t-il en guise d'avertissement.

Fifa.com (20/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 20 Juil - 14:07

Hulk : "Le Brésil doit redevenir champion du monde"



"Le Brésil doit redevenir champion du monde en 2018", a estimé lundi Hulk, l'attaquant brésilien du Zenit Saint-Pétersbourg.

"Le Brésil reste sur une déception au Mondial-2014 et n'a pas vraiment bien joué durant la Copa America. Je n'étais pas à cette dernière Copa, j'étais devant ma télé, je supportais l'équipe. Mais je pense que, maintenant, le Brésil analyse ses erreurs et doit redevenir champion du monde en 2018 (en Russie) pour montrer de quoi on est capable", a commenté le joueur lors d'une rencontre avec des agences de presse internationales.

Le Brésil avait été humilié en demi-finale du Mondial-2014 chez lui, écrasé 7-1 par l'Allemagne. La Seleçao a été éliminée cet été de la Copa America au Chili en quarts de finale.

Fifa.com (20/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mar 21 Juil - 14:57

Hongrie : Storck remplace Dardai comme sélectionneur



L'Allemand Bernd Storck a été désigné sélectionneur de la Hongrie en remplacement de Pal Dardai, qui a dû abandonner cette fonction pour se consacrer entièrement au Hertha Berlin, a annoncé lundi la Fédération hongroise de football (MLSZ).

Ancien joueur du Borussia Dortmund, Storck, 52 ans, a notamment entraîné le Kazakhstan. Il a été nommé directeur sportif de la MLSZ en mars et officiait jusqu'à présent à la tête des moins de 20 ans.

Storck succède à Pal Dardai, 39 ans, prié par le Hertha de renoncer à la sélection pour se consacrer exclusivement à ses fonctions d'entraîneur principal du club berlinois, dans lesquelles il a été confirmé fin mai après avoir assuré le maintien du club en Bundesliga lors d'un intérim.

Déjà engagé avec le Hertha, Dardai avait accepté de joueur les pompiers à la tête du groupe hongrois en septembre, après le limogeage d'Attila Pinter. Il était en principe lié à la sélection jusqu'à la fin de la phase de sélection pour l'Euro-2016.

Sous sa houlette, la Hongrie n'a perdu aucun des 5 matches officiels qu'elle a disputés et le pays, 3e du Groupe F, est en lice pour une qualification.

La MLSZ a indiqué regretter le départ du technicien et a remercié le Hertha pour la mise à disposition de celui-ci "durant une période difficile".

Fifa.com (20/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mar 21 Juil - 15:25

Copa Libertadores
À une marche de la finale




Les demi-finales aller de la Copa Libertadores de América ont produit deux victoires, de River Plate et de l'Internacional, tous deux doubles vainqueurs de la compétition, sur Guaraní (2:0) et Tigres (2:1) respectivement. Ces deux confrontations du dernier carré pourraient générer une situation inédite : en cas de qualification des Mexicains – qui représentent la CONCACAF – pour la finale, le vainqueur de l'autre demi-finale sera automatiquement qualifié pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Japon 2015. FIFA.com analyse les deux confrontations à venir.

Le programme
Demi-finales retour

Mardi 21 juillet, 20:00 (heure locale)
Guaraní (PAR) - River Plate (ARG)

Mercredi 22 juillet, 20:00 (heure locale)
Tigres (MEX) - Internacional (BRA)

. La première demi-finale

Guaraní - River Plate

La formation paraguayenne devra être à son meilleur niveau pour inverser la tendance après la défaite 0:2 subie lors de la première manche au Monumental. Les Guaranis devront ainsi retrouver le football discipliné et les transitions fluides vers l'avant qui les caractérisent depuis le début du tournoi. C'est à cette condition qu'ils auront une chance d'accéder, pour la première fois de leur histoire, à la finale de la compétition suprême des clubs en Amérique du Sud.

Les Millonarios ont fait le plein de confiance à Buenos Aires et se rendent à Asuncion avec l'ambition de s'ouvrir les portes de la finale de la Libertadores pour la première fois depuis 19 ans. L'entraîneur Marcelo Gallardo s'est dit très satisfait de la prestation de ses hommes à l'aller. Hormis l'absence de Leonardo Ponzio pour accumulation de cartons jaunes, l'ex-joueur de Monaco et du PSG alignera la même équipe que celle qui s'était imposée au Monumental grâce à des buts de Gabriel Mercado et Rodrigo Mora.

Le joueur à suivre

Federico Santander (Guaraní)
L'attaquant est dans la forme de sa vie ; il est également le meilleur buteur de la formation paraguayenne dans la présente édition de la Copa Libertadores, avec six réalisations. Santander est parfaitement à l'aise dans les petits espaces, où il est capable de conserver le ballon et de profiter de la moindre ouverture pour faire mouche. L'ancien Toulousain est en fin de contrat avec l'Aborigen et souhaite à tout prix rester dans l'histoire du grand club paraguayen. Pour y parvenir, il sait ce qui lui reste à faire.

La stat

0 - C'est le nombre de matches perdus par Guaraní devant son public dans la présente édition de la Libertadores. En phase de groupes, l'équipe a signé deux victoires et un nul à domicile, avant de s'imposer en huitièmes et en quarts de finale.

Entendu…
"Il y a pas mal de choses à ajuster. Il ne faut pas arrêter d'y croire, car c'est un résultat que l'on peut tout à fait inverser. Nous sommes convaincus de pouvoir refaire notre retard. À Asuncion, ça va être différent." - Fernando Jubero, entraîneur de Guaraní

"Il va falloir faire très attention et surtout ne pas se reposer sur le 2:0 de l'aller. À Asuncion, nous devrons jouer comme s'il s'agissait d'une finale, et comme nous l'avons fait au match aller, qui était très dur et très fermé. Nous avons réussi à marquer deux buts sans en encaisser. C'est toujours positif dans une première manche." - Marcelo Gallardo, entraîneur de River Plate

. La deuxième demi-finale
Tigres - Internacional

Les Mexicains ont renforcé leur effectif spécialement pour ces derniers matches de Copa Libertadores et leurs espoirs sont intacts après s'être inclinés de justesse à Porto Alegre (1:2). Ce but inscrit en terre brésilienne a des chances de s'avérer très précieux pour les joueurs de Ricardo Ferretti, qui auront également besoin de tout le soutien que leur public est capable de leur apporter pour que leur rêve d'atteindre la finale devienne réalité.

L'Internacional, de son côté, est parfaitement conscient que la victoire conquise à l'aller risque de ne pas suffire. Les Brésiliens vont tenter de jouer tout le match de la même façon qu'ils ont négocié le  premier quart d'heure de la première manche, où ils ont été à la fois compacts, agressifs dans le bon sens du terme et créatifs sur les phases offensives. Les Gaúchos devront être particulièrement attentifs en défense, secteur dans lequel ils ont péché à plusieurs reprises depuis le début de la compétition.

Le joueur à suivre
Andrés D'Alessandro (Internacional)
Joueur emblématique de l'Inter, le milieu de terrain offensif a ouvert le score à l'aller et réalisé un match abouti. Il est incontestablement l'un des grands atouts du club de Porto Alegre. L'état de forme éblouissant de l'Argentin depuis quelque temps et ses qualités de leader naturel seront nécessaires aux Gaúchos pour accéder à la finale, cinq ans après avoir remporté la Copa Libertadores.

La stat
12 - Comme le nombre de buts marqués par Tigres lors des cinq matches disputés devant son public dans la présente édition de la compétition. Dans le même temps, les Felinos n'ont encaissé que trois buts, à l'occasion des deux nuls concédés devant leur public. Les autres matches se sont soldés par des victoires.

Entendu…

"L'équipe a fait preuve de courage, de combativité et de détermination après un début de match désastreux. On ne peut pas parler de bons résultats car nous avons perdu, mais la deuxième manche va se jouer chez nous et si nous améliorons quelques petits points, nous avons toutes les chances d'accéder à la finale" - Ricardo Ferretti, entraîneur de Tigres.

"Le chemin est encore long. Nous devons nous préparer à souffrir, car ce sera un match semé de difficultés. Pas seulement sur le plan footballistique, mais également à cause de la chaleur, de l'herbe haute, du public en leur faveur. Ce sera comme une finale. Pour nous, c'est le match le plus important de l'année" - Diego Aguirre, entraîneur de l'Internacional.

Fifa.com (21/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mer 22 Juil - 19:57

Copa Libertadores
River Plate en finale




Le club argentin de River Plate s'est qualifié mardi pour sa première finale de Copa Libertadores en dix-neuf ans grâce à son match nul (1-1) contre les Paraguayens de Guarani en demi-finale retour à Asuncion.

A l'aller, l'équipe de Buenos Aires s'était imposée 2-0 à domicile.

Après une première période équilibrée mais sans occasion franche, Guarani a ouvert le score par Fernando Fernandez, à la 62e minute de jeu, à la suite d'une tête sur un poteau.

Après le but de l'équipe de la capitale paraguayenne, l'entraîneur de River Plate Marcelo Gallardo a effectué des changements judicieux. L'ancien joueur de l'AS Monaco et du Paris SG a fait entrer sur la pelouse du stade Defensores del Chaco deux attaquants: Tabare Viudez et Fernando Cavenaghi.

La récente recrue uruguayenne et l'ancien joueur des Girondins de Bordeaux ont été à l'origine de l'égalisation, obtenue grâce à un joli lob piqué de Lucas Alario, à la 79e minute.

Grâce à ce match nul, River Plate va jouer sa première finale de Copa Libertadores depuis 1996, année où le club argentin avait remporté la plus prestigieuse des compétitions pour les clubs latino-américains.

En finale, River Plate tentera de décrocher la troisième Copa Libertadores de son histoire lors de sa cinquième finale. Le club du nord de Buenos Aires affrontera le vainqueur de l'autre demi-finale retour, opposant mercredi le club brésilien l'Internacional de Porto Alegre aux Mexicains des Tigres de Monterrey du Français André-Pierre Gignac.

Au match aller, les Brésiliens l'avaient emporté 2-1.

Fifa.com (21/07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 23 Juil - 12:08

Copa Libertadores
Tigres en finale, River Plate à Japon 2015




Le club mexicain de Tigres s'est qualifié (3-1) mercredi soir pour la finale de la Copa Libertadores grâce notamment à un but d'André-Pierre Gignac face au club brésilien Internacional de Porto Alegre.

L'attaquant international français, qui jouait son deuxième match officiel sous les couleurs mexicaines, et le premier dans la ville de Monterrey, a ouvert le score de la tête dès la 18e, devant 40.000 supporters en liesse.

Les Mexicains ont ensuite accentué leur avance grâce à un but contre son camp du Brésilien Geferson (40e) et une tête de l'Uruguayen Egidio Arevalo Rios (56e) pour mener 3-0. Les Brésiliens sont parvenus à réduire l'écart à la 88e grâce à l'Argentin Lisandro Lopez.

Battus 2-1 au match aller, Tigres accède donc à la première finale de la Copa Libertadores de leur histoire, épreuve à laquelle ils participaient grâce à une invitation.

Le joueur français de 29 ans, deuxième meilleur buteurs en L1 cette saison, s'est montré à la hauteur de sa réputation, constituant un danger permanent pour la défense brésilienne. A deux reprises, l'ancien Marseillais a failli aggraver le score notamment sur une reprise de volée, détournée de la main par le gardien brésilien Alisson (86e).

Dès le coup de sifflet final, des feux d'artifices ont illuminé le stade Universitario de Monterrey et plus d'une soixantaine de mariachis ont défilé sur la pelouse, au son des guitares et trompettes.

En finale, Tigres affrontera le club argentin de River Plate qui s'est qualifié pour sa première finale de Copa Libertadores en dix-neuf ans aux dépens des Paraguayens de Guarani.

André-Pierre Gignac avait créé la surprise en signant le 20 juin avec le club de Monterrey, mettant ainsi probablement un terme à sa carrière en équipe de France.

Tigres appartient à l'une des principales entreprises de matériaux de construction au monde, la Cemex, qui opère dans plus de 50 pays et compte quelque 43.000 employés. Sacré champion du Mexique en 1978 et 1982, Tigres n'a depuis remporté aucun titre.

Les Mexicains du CF América ayant été couronnés en Ligue des champions de la CONCACAF, Tigres ne peut toutefois pas prétendre au sésame pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2015,  délivré au vainqueur de la Copa Libertadores. Finaliste de la compétition, River Plate sera donc le représentant de la CONMEBOL pour cette compétition, qui se déroulera du 10 au 20 décembre au Japon.

Fifa.com (23/07/2015)

Fifa.com /07/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie

rachid_as
Admin

Messages : 76526
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: International -News (Part 2)

Message par Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 11:13


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 31 sur 33 Précédent  1 ... 17 ... 30, 31, 32, 33  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum