Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

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Message par rachid_as le Dim 17 Nov - 20:38

Le Cameroun va au Brésil par la grande porte



Le Cameroun de Samuel Eto'o s'est qualifié pour sa 7e phase finale de Mondial, en 2014 au Brésil, en battant la Tunisie 4 à 1, dimanche à Yaoundé, rejoignant ainsi deux "géants" africains, le Nigeria et la Côte d'Ivoire, qualifiés dès samedi.

Le Cameroun, qui avait fait match nul 0-0 en Tunisie à l'aller, a mené 2-0 à la pause après des buts de Achille Webo (4e) et Benjamin Moukandjo (30e). En seconde période, Ahmed Akaichi a réduit le score pour la Tunisie, avant un doublé de Jean II Makoun (66e, 86e).

Au stade d'Ahmadou Ahidjo, le nombreux public camerounais n'a pas attendu bien longtemps pour exprimer sa joie. Sur une mauvaise relance de la défense adverse, Webo a intercepté le ballon pour entrer dans la surface de réparation et déclencher un tir croisé sur le montant droit de Ben Cherifia. Le ballon filait au fond du filet. A la demi-heure de jeu, Moukandjo, face au but à l'entrée de la surface, trompait une nouvelle fois le gardien visiteur d'une frappe à ras de terre.

Au retour des vestiaires, les Tunisiens ont cru un court instant pouvoir renverser la situation. Mais la réduction du score par Akaichi (49e) a ennuyé les Camerounais qui ont ajouté deux autres buts par Makoun, en 20 minutes, au grand bonheur de tout un peuple. En six précédentes participations à la Coupe du monde, le Cameroun, quatre fois champion d'Afrique, a obtenu son meilleur résultat en 1990 en atteignant les quarts de finale.

Comme en 2010 ?
Absents des deux dernières éditions de la CAN (2012 et 2013), les Lions Indomptables avaient disputé leur première Coupe du monde en 1982. Entre 1990 et 2014, le Cameroun n'aura donc manqué qu'une phase finale, le Mondial allemand en 2006. Les deux derniers billets africains seront attribuées mardi. Au Caire, les Black Stars du Ghana, faciles vainqueurs à domicile 6-1 de l'Egypte au match aller, devraient sauf énorme accident, décrocher leur place pour le Mondial, quatre ans après leur quart de finale en Afrique du Sud.

Le match retour entre l'Algérie et le Burkina Faso, mardi à Blida, sera le plus incertain de ces barrages retour, et certainement le plus chaud après la victoire 3-2 du Burkina grâce à deux penalties accordés aux Etalons. Si le Ghana et l'Algérie se qualifient, la zone Afrique enverra au Brésil les cinq équipes qui étaient déjà présentes lors de l'édition 2010 en Afrique du Sud.

Fifa.com (17/11/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Lun 18 Nov - 5:42

Zone Afrique
Les habitués encore présents




Plus ça change, plus c'est pareil : les trois premiers pays africains qualifiés pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, à savoir le Nigeria, la Côte d'Ivoire et le Cameroun, étaient déjà présents il y a quatre ans en Afrique du Sud. Au vu de l'option prise par le Ghana contre l'Égypte après sa victoire 6:1 au match aller, et avec l'Algérie toujours en course malgré sa défaite 2:3 lors de la première manche, les cinq qualifiés pour Brésil 2014 ont encore une bonne chance d'être exactement les mêmes que les cinq représentants du Continent Mère à Afrique du Sud 2010.

L'affiche
Nigeria 2:0 Éthiopie
Buts : Victor Moses (20' sur pen), Victor Obinna (82')

À l'aller, les Super Eagles l'ont emporté 2:1 en Éthiopie. Mais au moment d'aborder le match retour à Calabar, le sélectionneur nigérian Stephen Keshi avait prévenu ses joueurs : rien n'était fait en vue de la qualification, contre une équipe qui vit un conte de fées depuis deux ans. Dans un stade rempli comme un œuf, Moses ouvre le score sur penalty pour les champions d'Afrique. À partir de là, le Nigeria maîtrise son sujet et Obinna double la mise sur coup franc, dans une atmosphère qui montre bien que les Super Eagles ont quasiment les deux pieds au Brésil. Keshi devient ainsi le premier entraîneur africain à avoir qualifié deux pays différents pour la phase finale de la Coupe du Monde, après avoir propulsé le Togo vers Allemagne 2006, même s'il n'avait pas pris place sur le banc des Éperviers outre-Rhin. Son homologue éthiopien Sewnet Bishaw a été un modèle de fair-play malgré la défaite : "Keshi sait comment organiser une équipe. Le Nigeria ira loin en Coupe du Monde", a-t-il déclaré.

Les autres rencontres

À Casablanca, où le Sénégal "recevait" en raison d'une interdiction d'accueillir dans son pays les matches internationaux, les Lions de la Teranga sont passés très près de surprendre la Côte d'Ivoire. L'équipe dirigée par Alain Giresse s'était inclinée 1:3 au match aller. Lors de la deuxième manche, elle a ouvert le score à la 77ème minute, sur un penalty converti par Moussa Sow après une faute de Didier Drogba sur Sadio Mane dans la surface ivoirienne. Les Sénégalais auraient pu marquer beaucoup plus tôt, mais qu'importe : ils n'étaient plus qu'à un but de la qualification pour le Brésil. Dans le temps additionnel, ils passent tout près d'inscrire le but du bonheur mais au lieu de cela, c'est l'emblématique Yaya Touré qui, à la quatrième minute du temps additionnel, adresse une passe en profondeur à Salomon Kalou. Le Lillois égalise pour les visiteurs et le score cumulé sur les deux matches est de 4:2 pour les Éléphants. "Émotionnellement, ça laisse des traces mais ce soir, les joueurs ont grandi", a déclaré Giresse après le coup de sifflet final.

À Yaoundé, après le match nul et vierge de la première manche, le Cameroun a débuté sur les chapeaux de roues. Pierre Webo ouvre le score pour les Lions indomptables dès la quatrième minute, sur une frappe qui touche le poteau avant de venir faire trembler les filets tunisiens. Ensuite, le Nancéien Benjamin Moudandjo double la marque pour les locaux à la demi-heure de jeu, sur une belle frappe à ras de terre en conclusion d'un déboulé sur le couloir gauche, sur laquelle le gardien Moez Ben Cherifia est impuissant. Le coach de la Tunisie Ruud Krol fait alors entrer Ahmed Akaichi et Fabien Camus. Peu de temps après le retour des vestiaires, les Aigles de Carthage réduisent le score grâce au joueur de l'Espérance Akaichi, qui déclenche une volée imparable du bord de la surface. Les visiteurs ont alors besoin de marquer encore une fois pour se qualifier pour le Brésil. Ils commencent à se découvrir, ce dont profitent les Camerounais par l'intermédiaire de l'expérimenté milieu de terrain Jean Makoun, qui inscrit le but du 3:1 pour le Cameroun. Le Rennais mettra un terme définitif aux débats en marquant le quatrième but des Lions indomptables, sur un ballon d'abord repoussé contre le poteau par le gardien Ben Cherifia.

Le joueur
Salomon Kalou (CIV)
Menant 1:0 et à un but de la qualification en vertu de la règle des buts marqués extérieurs, le Sénégal a menacé la Côte d'Ivoire jusqu'au coup de sifflet final. Mais après une occasion franche de doubler la mise pour les Lions de la Teranga, c'est l'Ivoirien Salomon Kalou qui s'est retrouvé en position idéale. L'attaquant lillois n'a pas laissé passer l'occasion de propulser son pays vers le Brésil.

La stat

7 – C'est le nombre de qualifications du Cameroun pour la Coupe du Monde de la FIFA™, ce qui constitue un record en Afrique. Le Nigeria s'est qualifié cinq fois au cours des six dernières éditions de l'épreuve reine, tandis que la Côte d'Ivoire en est à sa troisième participation consécutive.


Entendu…
"C'était mon rêve d'aller à la Coupe du Monde et il vient de se réaliser. On aurait pu faire mieux, mais il faisait chaud et cela nous a posé des problèmes" - Ahmed Musa, attaquant du Nigeria

Les résultats
16 novembre
Sénégal 1:1 Côte d'Ivoire
Nigeria 2:0 Éthiopie

17 novembre
Cameroun 4:1 Tunisie

Le programme
19 novembre
Égypte - Ghana
Algérie - Burkina Faso

Fifa.com (17/11/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Lun 18 Nov - 16:32

Zone Europe
Un quatuor en quête d'exploit




Les quatre barrages retour de la zone Europe qualificatifs pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ ont un dénominateur commun : l'exploit. Ainsi la France et la Roumanie, battues par un écart de deux buts au match aller, devront devenir les premières équipes dans l'histoire des barrages à combler ce handicap. De son côté, l'Islande rêve de représenter ses 320 000 habitants pour la première fois de son histoire en phase finale.

Enfin, l'exploit est presque le lot commun des surdoués, le Suédois Zlatan Ibrahimovic et le Portugais Cristiano Ronaldo, mais un seul des deux ira au Brésil.

En cas d'égalité, entre deux équipes à la fin du temps réglementaire, les buts marqués à l'extérieur feront la différence. En cas de nouvelle égalité, deux prolongations de 15 minutes seront jouées, suivies éventuellement par une séance de tirs au but.

L'affiche
France - Ukraine (0:2 au match aller), Paris, Stade de France, 19 novembre 2013, 21h00 (heure locale)

Vingt ans après la défaite contre la Bulgarie (1:2) qui leur fermait les portes de la Coupe du Monde de la FIFA, Etats-Unis 1994™, les Bleus se retrouvent au pied du mur avant d'organiser l'UEFA EURO 2016. "Il faut y croire, bien y croire, pour inverser la tendance. Tout le monde devra être uni", n'a de cesse de répéter Didier Deschamps. Faut-il tout bouleverser, changer les hommes, le système de jeu ou tout simplement changer les mentalités ? Ce sont les principales questions qui se posent après un match aller ou les Français ont été pris à la gorge par des Ukrainiens plus agressifs et volontaires, et où le 4-2-3-1 semble avoir pris un grand coup de vieux.

Franck Ribéry y avait été parfaitement neutralisé, alors que Paul Pogba n’y avait pas trouvé beaucoup d'espaces sur le plan offensif, un rôle où il excelle à la Juventus. Lors du match aller, l’Ukraine a donné une démonstration de la solidité de sa défense qui n’a encaissé que quatre buts sur l’ensemble de la phase éliminatoire. Mais Mikhaïl Fomenko va devoir rebâtir la moitié de cette défense en raison des suspensions du latéral Artem Fedetskyy et du stoppeur Oleksandr Kucher. La marge de maneuvre est mince pour les Bleus qui devront éviter de se ruer à l'attaque et de s'exposer ainsi aux contres de Yevhen Konoplyanka et Andriy Yarmolenko.

Les autres rencontres
Suède - Portugal (0:1)
Si les Portugais ont dominé le match aller en termes d'occasions et de possession de balle, ils ont en revanche fait preuve d'un certain laxisme en attaque en ne concrétisant pas plusieurs occasions. Cristiano Ronaldo est le premier à le regretter. "Il n'y a pas de doute. Nous avons manqué d'efficacité dans les situations que nous avons su nous créer", a reconnu également le sélectionneur portugais Paulo Bento. La Suède a longtemps laissé l'image d'une formation parfaitement organisée, bien en place et dangereuse en contres avant de craquer sous les coups de boutoir du Madrilène. La Suède à domicile sera obligée de présenter un visage plus offensif ou pour le moins d'offrir plus de ballons exploitables à un Zlatan Ibrahimovic qui évolue comme dans son jardin à la Friends Arena, où il a inscrit dix buts depuis son inauguration il y a un an. Et puis, se rassure-t-on du côté de Stockholm, l'écart d'un seul but paraît tout à fait surmontable pour une équipe qui a su en remonter quatre en une mi-temps à l'Allemagne (4-4 à Berlin en octobre 2012).

Roumanie - Grèce (1:3)
La tâche s'annonce délicate pour la Roumanie qui n'a pas tenu le choc en Grèce, notamment en raison de la prestation de sa défense orpheline du défenseur de Tottenham Vlad Chiriches. Victor Piturca se retrouve désormais obligé de prendre plus de risques sur le plan offensif tout en essayant de ne pas trop dégarnir sa défense. Il sait que l’exploit est possible grâce au fameux but inscrit à l'extérieur et il ne manque pas de parler à ses joueurs de la victoire de la Bosnie-Herzégovine sur la Grèce (3:1) lors de la phase de poules. Mais la Grèce, spécialiste dans la conservation d'un résultat, est une équipe plus expérimentée qui envisage sereinement une troisième participation à un Mondial.

Islande - Croatie (0:0)
Depuis le début des qualifications, la Croatie n'arrive pas à trouver ses marques sur le plan offensif malgré des individualités de premier plan. Les 12 buts en phase de groupes expliquent les difficultés rencontrées vendredi 15 novembre face à une courageuse formation islandaise réduite à dix mais qui n'a jamais baissé les bras. Pour son premier match comme entraineur, Niko Kovac n'a pu que constater l'attentisme de son équipe, qui a rendu une copie préoccupante, se montrant incapable de profiter de sa supériorité numérique. Des artistes comme Mario Mandzukic, Danijel Pranjic et autres Eduardo n’ont jamais trouvé leurs repères, malgré les bonnes ouvertures de Luka Modric. A l'inverse, les Islandais, qui ont la possibilité de se qualifier pour la première grande compétition internationale de leur histoire, ont fait preuve d'un étonnant esprit de corps. "La performance défensive dans la seconde période était absolument fabuleuse. Un match nul sans but c'est comme une victoire étant données les circonstances", estime Lars Lagerbäck, le sélectionneur de l'Islande , deuxième du Groupe E derrière la Suisse.

Le joueur
Hannes Thór Halldórsson, 29 ans, 1m93, gardien de l'Islande depuis le 6 septembre 2011 a donné une démonstration de son talent lors du match aller face à la Croatie en réalisant plusieurs parades décisives. Elu meilleur joueur islandais par ses pairs en 2011, le gardien du KR Reykjavik a fait toute sa carrière dans son pays, à l'exception d'une pige d'un match en Norvège. Très à l'aise sur les balles hautes et sur dans ses prises de balle, il a encaissé 15 buts lors des dix rencontres de la phase de groupes. Une grande partie du sort de l'Islande est entre ses gants.

La stat
60 % - Comme le pourcentage des matches où l'Ukraine n'a pas encaissé de but lors de ses 20 dernières rencontres. Par ailleurs, la dernière défaite de l'Ukraine par au moins trois buts d'écart date du 6 septembre 2011 lors d'un match amical en République tchèque (4:0). 

Entendu...
"Quand on récupérait le ballon, on n'avait pas la qualité dont on avait besoin. Si on doit utiliser Zlatan davantage, il faut qu'on arrive à avoir un jeu de passes. Il y a eu trop de longs ballons" - Erik Hamren, sélectionneur de la Suède

Fifa.com (18/11/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Lun 18 Nov - 16:34

Ibrahimovic-Ronaldo, le duel en chiffres



À Lisbonne, Cristiano Ronaldo a marqué de la tête le seul but de la rencontre, qui permet au Portugal d'aborder le barrage retour, le 19 novembre contre la Suède, avec un léger avantage sur son adversaire dans la course à la qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. L'autre grande star de cette confrontation, Zlatan Ibrahimovic, a fait profil bas au Portugal, mais l'attaquant du Paris Saint-Germain est conscient qu'il a encore un match pour briller et changer la destinée de son pays. Rendez-vous est donc pris pour le retour à Solna. En attendant ce duel crucial, FIFA.com compare les statistiques incroyables de ces deux figures de proue du football mondial.

Buts internationaux
Ibrahimovic : 46 en 95 apparitions (0,48 but par match)
Ronaldo : 44 en 108 apparitions (0,4 but par match)

Après la confrontation du 15 novembre, les deux joueurs ont ceci en commun qu'ils se trouvent chacun à trois buts du record national en sélection. Ronaldo se rapproche du record établi par Pauleta pour le Portugal, et Ibrahimovic de celui de Sven Rydell avec la Suède. Autre point commun, ils ont tous les deux marqué leur premier but en équipe nationale en 2004, Ibrahimovic en amical contre l'Angleterre en mars de cette année-là (victoire de la Suède 1:0), et Ronaldo contre la Grèce à l'UEFA EURO 2004, dans un match perdu 1:2 par les hôtes du tournoi contre les futurs vainqueurs de la compétition.

Buts en championnat et en Ligue des champions de l'UEFA depuis 2004/05
Ibrahimovic : 208 buts
Ronaldo : 304 buts

Depuis la saison 2004/05, Ronaldo et Ibrahimovic ont joué dans plusieurs des cinq championnats les mieux classés en Europe (Angleterre, Allemagne, France, Espagne ou l'Italie), ainsi qu'en Ligue des champions. Pendant cette période, Ronaldo a marqué plus de buts que n'importe quel autre joueur en Ligue des champions, tandis qu'Ibrahimovic occupe la troisième place de ce classement derrière Lionel Messi. Lors de trois de ses quatre saisons depuis son transfert à Santiago Bernabéu, Ronaldo a tourné à un but par match ou plus, tandis qu'Ibrahimovic a terminé meilleur buteur de la Ligue 1 pour sa première saison en France en 2012/13.

Buts en Coupe du Monde
Ibrahimovic : 0 en 5 apparitions
Ronaldo : 2 en 10 apparitions

Le Suédois a participé aux éditions 2002 et 2006 de la Coupe du Monde, sans jamais trouver le chemin des filets. Sur ces six matches de groupes de la Suède, Ibrahimovic n'en a disputé que trois. À Corée/Japon, il n'avait que 20 ans et ne faisait pas partie des titulaires. Quatre ans plus tard en Allemagne, il était gêné par une douleur aux adducteurs. Ronaldo a marqué ses deux buts dans l'épreuve reine du football mondial en 2006 contre l'Iran, dans une rencontre remportée 2:0 par le Portugal. Il a également inscrit le sixième but des Lusitaniens lors du succès 7:0 contre la RDP Corée en 2010.

Montants cumulés de leurs transferts
Ibrahimovic : 176,8 millions d'Euros
Ronaldo : 112 millions d'Euros

Cristiano Ronaldo avait battu le record mondial pour un transfert de footballeur en rejoignant le Real Madrid en provenance de Manchester United en 2009 pour 94 millions d'euros, six ans après avoir signé à Old Trafford pour un peu plus de 18 millions d'euros, ce qui à l'époque avait fait de lui l'adolescent le plus cher du football anglais. Ibrahimovic a été engagé par ll'Ajax, la Juventus, l'Inter Milan, Barcelone, l'AC Milan et le Paris Saint-Germain pour respectivement 20 millions d'euros, 25 millions, 80 millions, 24 millions et 20 millions. C'est en raison de ce nombre important de transferts qu'Ibrahimovic détient le record du joueur le plus cher de l'histoire en montants cumulés de frais de transfert.

Principaux trophées (à l'exclusion des compétitions en un match)
Ibrahimovic : 10
Ronaldo : 10

Ibrahimovic a réussi à remporter chacun des championnats nationaux qu'il a disputés entre 2003 et 2011. Il a gagné des titres avec cinq clubs différents dans quatre pays, dont la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA avec Barcelone. Ronaldo a construit son palmarès avec deux clubs. Après avoir remporté huit trophées majeurs avec Manchester United, dont la Ligue des champions de l'UEFA et la Coupe du Monde des Clubs 2008, il a gagné la Liga et la Supercoupe d'Espagne en 2012, ainsi que la Coupe du Roi en 2011.

Confrontations directes
Ibrahimovic : 1 victoire, 4 nuls, 3 défaites
Ronaldo : 3 victoires, 4 nuls, 1 défaite

Leur première rencontre, en amical au Portugal en 2004, a été très éphémère. Ronaldo est entré en cours de jeu et Ibrahimovic a cédé sa place pendant la partie, avec au final un score de parité 2:2. Ensuite, les deux hommes ont croisé le fer deux nouvelles fois avec leurs équipes nationales respectives, en 2008 dans les qualifications pour la Coupe du Monde (0:0) et le 15 novembre dernier en barrage. En huitième de finale de la Ligue des champions 2008/09 avec Manchester, Ronaldo a enregistré un nul et une victoire contre l'Inter Milan d'Ibrahimovic, le Portugais trouvant le chemin des filets au match retour. En novembre 2009, Ibrahimovic a inscrit le seul but du Clasico et c'est d'ailleurs la seule fois que le Suédois remportera un match contre le Portugais. Les deux hommes se sont de nouveau retrouvés sur la scène continentale en phase de groupes de la Ligue des champions 2010. Ronaldo a marqué l'un des deux buts de la victoire madrilène 2:0 sur Milan à Bernabéu et la deuxième manche s'est terminée sur le score de 2:2.

Fifa.com (18/11/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Lun 18 Nov - 16:36

Côte d'Ivoire : La samba de la dernière chance



Le symbole est fort et relèverait presque du destin. Un match dantesque de Boubacar Barry, une passe décisive de Yaya Touré et un but de Salomon Kalou : huit années de la génération dorée de la Côte d’Ioivre résumées en un match et une action. Qualifiés dans la douleur face au vaillant Sénégal, les Eléphants ont validé leur billet pour leur troisième Coupe du Monde de la FIFA™ consécutive. Mais encore une fois, malgré un parcours sans revers, rien n’a été aussi facile que toutes les attentes qui entourent cette équipe le réclament et le prédisent.

Depuis 2005, le talent n’absout pas les Ivoiriens des tourments, des remords et des désillusions. En huit ans, Didier Drogba et sa bande, qui dans l’exil sénégalais de Casablanca ont enchaîné leur 21ème match sans défaite en qualifications, enchanté et séduit mais sans jamais gagner le moindre titre. Ils ont donc aussi pleuré, maudit le sort et les dieux du football, sans jamais non plus excuser leur propre inconstance. "Nous n’avons pas enchaîné trois passes, il y a des soirs comme ça. Mais le plus important est la qualification", synthétise parfaitement le sélectionneur Sabri Lamouchi après le match nul (1:1) décisif face au Sénégal en barrage retour.

Drogba en appelle à la chance

Auteur de trois buts à la pointe de la troisième meilleure attaque du deuxième tour des qualifications (15 réalisations, derrière le Ghana et l’Egypte), Drogba savoure. Mais cet Eléphant de tous les combats se projette déjà sur le Brésil, théâtre de la dernière représentation internationale d’une génération heureuse mais frustrée : "Ça sera la troisième d'affilée pour un petit pays comme la Côte d'Ivoire. Je suis fier de faire partie de cette aventure-là et d'entrer dans l'histoire du football de mon pays", confie le buteur de Galatasaray. "On a envie de faire quelque chose d'intéressant à cette Coupe du Monde. Les deux précédentes ont été difficiles donc là, on espère avoir un peu plus de chances et passer au moins le premier tour."

 "Ça n'a pas été facile mais quand on décide de travailler ensemble, les uns pour les autres, on est récompensé. Même si certains vont dire qu'à la fin on ne le méritait pas", ajoute pour sa part Salomon Kalou dans une pique aux critiques permanentes qui entourent sa génération à chaque petit ou grand tracas. "Mais dans les moments difficiles, l'important c'est de savoir faire le dos rond. Sur mon but et la qualification, il n'y a pas de revanche à prendre. Le football est un jeu d'équipe et tous les joueurs méritent cette récompense", poursuit l’attaquant du LOSC.

Lamouchi, fier malgré les souffrances
A l’image de Wilfried Bony, 24 ans et meilleur buteur de l’Eredivisie la saison passée, la Côte d’Ivoire prépare la succession pour pérenniser son âge d’or. Depuis son intronisation aux commandes de la sélection en mai 2012, l’ancien international français Sabri Lamouchi s’évertue à faire pousser la relève, symbolisée par Bony, Max Gradel, Lacina Traoré et Serge Aurier. Mais le quart de finaliste à la CAN 2013 veille à ne jamais dévier de leurs responsabilités les cadres Copa Barry, Kolo et Yaya Touré, Arthur Boka, Romaric, Didier Zokora, Jean-Jacques Gosso et autres Kalou et Drogba. Finalement, avec ses 26 ans et 48 sélections, l’ailier de l’AS Rome Gervinho représente à lui seul l’entre-deux ères ivoirien.

"Très sincèrement, malgré les souffrances pendant 18 mois, je suis très fier. Les joueurs ont fait des efforts, on a essayé tant bien que mal de construire quelque chose. On doit continuer dans cette voie-là", confesse Lamouchi. L’ex-milieu de terrain des Bleus est conscient des problèmes et surtout des enjeux. Au Brésil, la génération dorée va devoir écrire encore l’histoire, mais autrement. Depuis 2005, elle est toujours placée mais jamais gagnante : double-finaliste de la Coupe d’Afrique des Nations en 2006 et 2012, demi-finaliste en 2008 et deux fois quart-de-finaliste en 2010 et 2013, elle n’a jamais vu les huitièmes de finale de la Coupe du Monde.

Fifa.com (18/11/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Lun 18 Nov - 16:38

Cameroun : Mboma satisfait mais pas rassuré



Quand les Lions ne sont plus indomptables, ils savent encore rugir pour le plaisir de tout un peuple. Facile vainqueur de la Tunisie le 17 novembre dans sa vétuste arène de Yaoundé, le Cameroun se qualifie pour la septième Coupe du Monde de la FIFA™, un record en Afrique. Deux buts dans la première demi-heure et deux autres du vétéran Jean II Makoun dans la dernière offrent sa troisième victoire à l’Allemand Volker Finke.

 Le septième sélectionneur des Lions Indomptables depuis 2007 a-t-il prescrit l’ordonnance salvatrice à une équipe nationale grippée depuis plusieurs années ? "Cette qualification est peut-être l’arbre qui cache la forêt", répond l’ancien capitaine Patrick Mboma, en exclusivité pour FIFA.com.

Champion olympique en 2000 et double vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations en 2000 et 2002, Mboma porte un regard critique sur les maux structurels de l’équipe nationale, malgré une campagne de qualification réussie, avec cinq victoires, deux nuls et une défaite. "Pendant des années, l’aura passée des Lions a permis de véhiculer une image obsolète, celle d’une nation phare et modèle du football africain. Mais le peuple est lassé, il n’est plus possible de le leurrer. Les gens en ont marre et il y a encore deux, trois semaines beaucoup se disaient même qu’il serait préférable qu’on n’aille pas à la Coupe du Monde", nous explique le Ballon d’Or africain 2000.

Pas de surprise possible
"Alors bien sûr que le jour du match, pas un Camerounais n’était pas à fond derrière son équipe, moi le premier. Mais je n’ai aucune illusion et je n’attends rien de notre parcours en Coupe du Monde", annonce le meilleur buteur de la J-League en 1997, qui n’oublie pas tous les problèmes qui depuis six ans parasitent le quotidien de la sélection. "Une surprise comme en 1990 ne sera pas possible. Oui, je voulais qu’on y aille, mais pour le bonheur de 20 millions de personnes et de 23 athlètes qui en rêvent. Pas pour en attendre quelque chose."

Avec 13 points, huit buts inscrits et trois encaissés avant le barrage face à la Tunisie, le Cameroun de Samuel Eto’o a pourtant dominé le Groupe I. Sans être opposés à des cadors continentaux -  le Togo et le RD Congo étaient passés par le premier tour et la Libye est la seule nation nord-africaine à n’avoir jamais participé à une Coupe du Monde de la FIFA™ -, il a au moins donné certains gages. Mais pour Mboma, venger les absences - "logiques" selon lui -  aux deux dernières CAN ne suffit pas à cautériser des plaies qui saignent encore.

"On a la chance d’avoir un réservoir sans fond, donc on arrive toujours à sortir des joueurs. Mais regardez l’équipe actuelle, il n’y a personne au niveau au poste de latéral droit ou pour occuper tout le couloir dans un 3-5-2, donc forcément le jeu bascule à gauche", analyse le double meilleur buteur de la CAN, en 2002 et 2004. "En attaque, il y a des jeunes qui arrivent mais ils ne font qu’émerger et je ne suis pas sûr qu’ils puissent assurer la relève des générations précédentes. Nous avons huit milieux récupérateurs mais personne pour animer le jeu et donner les ballons. Résultat, c’est Alexandre Song qui doit souvent s’y coller, ce n’est pas normal."

Une table en bois
Comme beaucoup d’anciens internationaux, Mboma pointe du doigt le manque de professionnalisme du football camerounais et réclame un changement structurel, en profondeur. "Que s’est-il passé après 2006, quand les Lions ont manqué la Coupe du Monde ? Que s’est-il passé après 2010, quand nous avons sauvé notre place au dernier moment alors que le groupe était plutôt facile ? Il faut arrêter de croire au Père Noël, même si nous ne nous étions pas qualifiés, rien n’aurait changé", regrette-t-il. "Le Cameroun n’a pas apporté de nouvelle flamme au football africain depuis la finale de la Coupe des Confédérations en 2003. En Coupe du Monde, nous n’avons atteint les quarts de finale qu’à une seule reprise donc quand j’entends qu’une Coupe du monde sans le Cameroun serait dommage, je réponds : ‘Mais avec le Cameroun, qu’est-ce que ça apporte de plus ?’", développe Mboma, persuadé que tous les tracas et querelles qui entourent le quotidien des Lions empêchent les joueurs de rester concentrés sur un seul objectif.

Pour l’instant, Volker Finke peut se targuer d’être l’homme de la situation, ce fédérateur dont le vestiaire a besoin. Peut-il remettre le Cameroun en état de dompter à nouveau l’Afrique ? "Je le répète, le malaise est structurel", rétorque Mboma. Que faudrait-il donc faire ? "Ajuster notre football sur nos moyens", répond-il. "Il est impossible d’essayer de dupliquer ce qui se fait dans les championnats européens ou au Japon. Si on n’a que du bois, on fait une table en bois. Il s’agit de tropicaliser le savoir que moi-même et d’autres joueurs avons appris à l’étranger dans différents pays."

Malgré la joie de la qualification, Mboma met déjà en garde ses successeurs sur les dangers qui les attendent au Brésil. Il leur reste sept mois pour les surmonter et faire mentir leur glorieux aîné.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Lun 18 Nov - 16:42

Grèce : Salpingidis, profession héros



Inscrire 13 buts en 71 sélections espacées sur huit ans : voilà un bilan plutôt honorable pour un attaquant, mais pas non plus de quoi en faire un foudre de guerre. Si l’on juge seulement ses statistiques, Dimitrios Salpingidis, à 32 ans passés, ne laissera pas de trace indélébile dans l’histoire de la Grèce. Pourtant, dans la bouche de n’importe quel supporter hellène, le même mot revient pour décrire l’attaquant : un héros.

Car presque chaque but que Salpingidis inscrit avec le maillot grec a une importance capitale, voire historique. C’est le cas en novembre 2009, lors du barrage retour qualificatif pour la Coupe du Monde de la FIFA 2010™. Après un 0:0 à domicile face à l’Ukraine à l’aller, il inscrit le seul but du match retour, celui qui envoie son pays en Afrique du Sud. "C’est l’un des moments les plus heureux de ma vie", admet l’intéressé au micro de FIFA.com, à nouveau engagé dans un barrage sur la route de Brésil 2014 face à la Roumanie. "Pas seulement à cause du but lui-même, mais parce que nous voulions tous tellement participer à ce tournoi... Et c’est un but que tout le pays a fêté avec son cœur."

Et un but qui offre à la Grèce sa deuxième participation à l’événement mondial après 1994. Mais aux Etats-Unis, elle avait concédé trois défaites sans jamais trouver le chemin des filets. Mais ça c’était avant… Avant que Salpingidis ne fête sa première titularisation sur la scène mondiale. Remplaçant pour l’entrée en lice - et la défaite - contre la République de Corée, il est aligné d’entrée à Bloemfontein contre le Nigeria.

Les Grecs sont rapidement menés 0:1, mais juste avant la pause, il inscrit le premier but grec dans l’histoire de l’épreuve. "Nous sommes allés en Afrique du Sud avec des grandes ambitions et nous voulions montrer que la place de la Grèce parmi les meilleures nations du monde était justifiée", raconte l’auteur de ce but historique, tout comme la victoire 2:1, la première du football grec dans l’épreuve. "Même si nous avons connu le succès à l’Euro 2004, nous n’avons pas souvent été présents en Coupe du Monde. C’est un but qui signifiait beaucoup de choses pour moi et pour l’équipe."

Trois souvenirs
Battue par l’Argentine pour son dernier match, la Grèce ne s’éternise pas en Afrique, mais le nom de Salpingidis reste dans le livre d’or du football grec. Il y sera même inscrit une seconde fois, deux ans plus tard, lors de l’UEFA EURO 2012. Salpingidis égalise à Varsovie devant la Pologne pour arracher le nul 1:1 et devenir le premier Grec à marquer dans la compétition mondiale et continentale. Preuve de l’importance de l’attaquant du PAOK Salonique, sur les 13 fois où il a trouvé le chemin des filets en sélection, la Grèce ne s’est inclinée qu’une seule fois, en quart de finale de l’Euro 2012 contre l’Allemagne.

"Je n’ai jamais pensé à ce côté historique, et pour être honnête, je ne pense jamais à ce genre de chose quand je joue", confie-t-il modestement, avant de préciser sa seule motivation : "Je veux marquer, tout le temps, tous les jours, dans chaque match, à chaque entraînement ! Et si je ne peux pas, je veux tout faire pour aider mon équipe de quelque manière que ce soit."

Et s’il fallait ne retenir que trois moments de son illustre carrière internationale ? "En premier, la qualification contre l’Ukraine. En deuxième, le but contre le Nigeria, et le troisième... J’aimerais que ce soit la qualification contre la Roumanie !", annonce-t-il. Bonne nouvelle : après la victoire 3:1 au Pirée à l’aller le 15 novembre dernier, To Piratiko (le bâteau pirate) est tout près de larguer les amarres direction le Brésil, même si à 1:1 en milieu de première période après l’égalisation roumaine, le résultat fait les affaires des visiteurs. Et devinez qui a ressorti son costume de héros pour inscrire le but du 2:1 et relancer les siens ?

Avec deux buts d’avance, les Hellènes sont désormais en bonne posture pour rejoindre la Bosnie-Herzégovine, déjà qualifiée, après avoir remporté le groupe de qualification. "Nous avons fait de notre mieux, nous avons terminé seconds, mais pas en raison des points que nous avons amassés, mais de la différence de buts", rappelle l’ancien joueur de Panathinaïkos. "Une fois encore, nous avons montré que depuis quelques années, la Grèce est une équipe difficile à battre, avec une envie de gagner et de se battre à leur maximum."

Né pour lutter

Et Salpingidis symbolise mieux que personne cet état d’esprit. Se battre, c’était même son destin, avant que le ballon rond ne vienne le modifier. "Je devais avoir neuf ou dix ans quand j’ai réalisé que je voulais devenir footballeur. Jusqu’à ce moment-là, j’aurais voulu devenir lutteur !", révèle en souriant le champion de Grèce 2010, année où il remporte aussi la Coupe avec le Panathinaïkos.

Il faut dire que l’environnement dans lequel grandit le jeune Dimitrios ne lui laisse guère le choix sur la voie à suivre. "Je viens de Salonique, et d’une partie de la ville où être supporter du PAOK est une évidence", raconte l’actuel capitaine des Aspromavroi. "J’ai joué dans ce club depuis les années 90, et je m’y sens très bien. Toute ma famille et mes amis d’enfance y vivent, et je joue dans une équipe qui a de grandes ambitions. Le PAOK appartient au cercle très fermé de clubs avec les supporters les plus fanatiques en Europe. Tout le Nord de la Grèce ne vit que pour cette équipe."

Dans ce cas, la vie est plutôt belle dans ce coin du pays depuis le début de la saison 2013/14, le PAOK étant actuellement deuxième de la Super League derrière l’Olympiakos, mais loin devant le Panathinaïkos et surtout le rival local, l’Aris, englué dans la zone de relégation. De quoi faire le bonheur de Salpingidis qui, malgré deux titres de joueur grec de l’année en 2008 et 2009 et une couronne de meilleur buteur du championnat en 2006, n’a jamais connu d’expérience hors de Grèce. "Je ne me suis jamais fixé comme objectif personnel de jouer à l’étranger. Je l’aurais fait volontiers, mais pour un grand club européen, pas juste partir pour partir", justifie l’ailier droit, qui a longtemps été suivi par des clubs de Premier League et de Bundesliga notamment. "Donc je n’ai aucun regret. Mes objectifs sont les mêmes que ceux de mon club et de mon équipe nationale : j’aimerais simplement jouer de nouveau en Coupe du Monde et remporter un titre avec le PAOK."

Se lancer dans une quête, tout faire pour atteindre son objectif et en retirer la gloire : le destin même du héros…

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Message par rachid_as le Lun 18 Nov - 16:44

France : Le Brésil ou le chaos



Le chemin vers le Brésil et le Mondial-2014 passe par un immense exploit pour l'équipe de France qui devra remonter un handicap de deux buts contre l'Ukraine, mardi au Stade de France lors du barrage retour, pour éviter une nouvelle déflagration au football tricolore.

Quatre jours après la déroute subie à Kiev (2-0), les Bleus sont au pied du mur et c'est toute une discipline qui retient son souffle. Soit Didier Deschamps et sa troupe parviennent à renverser la vapeur et ils écriront ainsi l'une des pages les plus marquantes de l'histoire de la sélection.

Soit cette génération sera marquée au fer rouge par ce véritable fiasco, plongeant la FFF dans un nouveau trou noir à deux ans de l'Euro-2016 organisé en France. Avec des conséquences encore insoupçonnées sur l'avenir du sélectionneur, dont le contrat devait être automatiquement renouvelé en cas de qualification pour la Coupe du monde, et un président Noël Le Graët forcément contesté après un tel échec, le premier en phase de qualification depuis le fameux France-Bulgarie de novembre 1993 qui avait privé les Bleus du Mondial-94.

TACHE TITANESQUE
Deschamps, qui a très mal géré le premier rendez-vous capital de son mandat, peut-il transformer en si peu de temps une équipe sans idées ni inspiration en machine de guerre pour empêcher une catastrophe de plus, trois ans et demi après Knysna? La manière dont les Bleus sont passés à côté de l'évènement vendredi impose une réaction d'ampleur mais la tâche semble titanesque, aucune équipe n'ayant réussi à rétablir la situation après un tel écart dans des barrages allers.

Après avoir prôné "l'union sacrée", Deschamps a mis en avant samedi les notions de "combat" et d'engagement, tout ce qui a cruellement manqué à ses joueurs face aux solides Ukrainiens, invaincus depuis 12 rencontres. Mais n'est-il pas déjà trop tard? Le piètre bilan statistique de l'année 2013, seulement rehaussé par une mi-temps au Belarus (4-2 le 10 septembre) et deux victoires sur de faibles Australiens (6-0, le 11 octobre) et Finlandais (3-0, le 15 octobre), n'incite pas à l'optimisme et dresse plutôt le portrait d'une équipe incapable de se sublimer dans les grands moments.

Les Bleus ont beau prétendre être meilleurs techniquement que leurs adversaires, comme l'ont martelé Karim Benzema et Mathieu Valbuena depuis vendredi, ils ne possèdent pourtant plus de marge sur des nations comme l'Ukraine, mieux classée que la France au classement FIFA/Coca-Cola (20e contre 21e).

Changements d'hommes
Il faudra aussi apprivoiser un public qui pourrait se montrer très vite frondeur si l'équipe de France s'enlise et n'arrive pas à percer la muraille ukrainienne rapidement, transformant la fête initialement prévue en enterrement de première classe. L'atmosphère pourrait en tout cas être électrique et les Bleus devront avoir les nerfs solides pour y résister.

Cela passera inévitablement par des changements d'hommes. Une certitude: Raphaël Varane, remis de sa blessure au genou droit, effectuera son retour pour remplacer en défense Laurent Koscielny, exclu pour sa gifle adressée à Oleksandr Kucher. Reste à savoir si le sélectionneur s'obstinera en maintenant dans l'axe Eric Abidal, qui a clairement montré ses limites en Ukraine. Mamadou Sakho, très combatif dimanche en conférence de presse et déjà associé à Varane contre la Géorgie (3-1, le 22 mars) et en seconde période face à l'Australie, est un postulant sérieux.

L'autre modification notable pourrait intervenir au poste de meneur de jeu après la terne copie rendue par Samir Nasri. Malgré le lobbying à peine déguisé de Franck Ribéry pour son "nouvel ami", la cote de Mathieu Valbuena, étrangement laissé de côté au coup d'envoi par Deschamps, remonte.

Le technicien français espère retrouver surtout un tout autre Ribéry. Muselé par deux voire trois gardes du corps ukrainiens, le Bavarois n'a été d'aucune utilité. Il doit se ressaisir car les Bleus ne pourront rien espérer sans un coup de pouce de leur atout offensif N.1. A quelques jours du match aller, "Francky" avait répété qu'il était "au sommet" et qu'il se sentait désormais hermétique à toute pression. Ce qui ne s'est pas vu à Kiev.

Il lui reste une 2e manche pour se rattraper et ne pas être encore l'un des acteurs principaux d'une nouvelle crise dont le football français se passerait volontiers.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Lun 18 Nov - 18:51

Löw parie sur la qualification de la France



Le sélectionneur allemand Joachim Löw a été surpris par la défaite de la France 2 à 0 en Ukraine mais pense néanmoins que les Bleus vont réussir mardi à se qualifier pour la Coupe du Monde 2014 au Brésil.

"J'étais étonné qu'une grande équipe comme la France, qui compte dans ses rangs des stars comme (Karim) Benzema, (Samir) Nasri et (Franck) Ribéry, ait autant de mal face à l'Ukraine et perde le match", a déclaré à Londres le technicien de la Mannschaft, arrivée sur la troisième marche du podium lors du Mondial-2010 en Afrique du Sud.

"Si l'Ukraine réalise un bon résultat en France, alors l'équipe méritera son billet pour le Brésil, mais mon sentiment est que, au final, la France sera capable de retourner la situation", a ajouté le sélectionneur allemand avant le match amical contre l'Angleterre mardi.

"On attend beaucoup de la France et j'imagine que les joueurs, le sélectionneur et le public doivent traverser une période très tendue, car ne pas se qualifier serait une catastrophe nationale, a encore observé Löw. Mais je pense que la France sera agressive et sera à son meilleur niveau pour aller au Brésil."

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Lun 18 Nov - 18:52

Suède : Ibrahimovic a une revanche à prendre



Le capitaine de la Suède Zlatan Ibrahimovic, guère en vue lors de la défaite concédée contre le Portugal d'un Cristiano Ronaldo buteur (1-0), a une revanche à prendre en barrage retour, mardi à Solna, pour espérer qualifier son pays pour le Mondial-2014.

À l'issue de ce match dans le match, Ibrahimovic gagnera le droit de jouer sa quatrième Coupe du monde, sinon, c'est Ronaldo qui disputera sa troisième phase finale.

Le Portugais a pris un léger avantage. À Lisbonne, sans faire un grand match, il s'est démultiplié et a fini par marquer le seul but de la rencontre à huit minutes de la fin. L'attaquant du Paris SG s'est lui montré très discret.

Cette avance positionne les Lusitaniens en ballottage favorable: s'ils gardent leur cage inviolée, ils iront au Brésil.

Pour la Suède, le défi se résume à l'emporter par deux buts d'écarts. Et tous les regards se tournent pour cela vers Ibrahimovic, l'homme qui a débloqué tant d'autres situations difficiles pour la Suède, notamment lors de la dernière phase de groupe.

"On cherche toujours après lui, c'est notre joueur le plus important", dit le milieu gauche Alexander Kacaniclic.

Le milieu Jimmy Durmaz plaisante sur la simplicité de la tactique à adopter: "On va se serrer derrière, passer la balle à Zlatan et lui va marquer des buts".

Pour cela "Ibra" devra être mieux servi qu'à l'aller. Le quotidien suédois Aftonbladet, en revisionnant Portugal-Suède, a constaté qu'il n'avait touché aucun ballon dans la surface de réparation, et reçu une grande majorité de passes aériennes à 20, 30 ou 40 mètres du but de Rui Patricio. Il n'en avait rien fait de bon.

Douleur au pied gauche pour Ronaldo
"Il faut qu'on soit meilleur dans la récupération du ballon qu'on ne l'a été au Portugal. Il faudra récupérer le ballon un peu plus haut sur le terrain, comme ça on se procurera plus d'occasions", a expliqué le sélectionneur Erik Hamrén.

A ce jeu-là, les Portugais peuvent s'appuyer sur la solide performance de l'aller, où le milieu de terrain emmené par le Monégasque Joao Moutinho avait peu à peu fait reculer les Scandinaves sur leur propre but, avant de les faire craquer en fin de rencontre.

Ils se rendraient la vie encore plus facile en marquant. Ronaldo, dont l'impressionnant niveau de jeu actuel en fait un favori légitime pour la course au Ballon d'Or, a les moyens de faire basculer la partie à lui tout seul. D'où la prudence affichée par l'arrière gauche Martin Olsson, selon lequel il ne faudra pas jouer "pied au plancher, on doit être intelligent aussi".

"Je ne promets pas la qualification, mais je m'engage à faire tout notre possible", se contente de dire le Madrilène. D'après la presse portugaise, il récupère d'une douleur au pied gauche qui l'a dispensé d'entraînement collectif samedi. Sa participation mardi n'est pas remise en cause.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Lun 18 Nov - 21:10

Ukraine : Un poison nommé Zozulya



De l'Ukraine, la France craignait surtout les flèches Andrei Iarmolenko et Yevgeni Konoplyanka, mais c'est l'inconnu Roman Zozulya qui a été la pointe au curare fatale aux Bleus, vendredi lors du barrage aller (2-0) où les Ukrainiens se sont ouvert la voie de la qualification au Mondial-2014.

Lorsque Didier Deschamps s'était plié à l'exercice de recenser les dangers de l'Ukraine, il avait mentionné l'intensité physique voire l'agressivité de l'adversaire, et le talent de Iarmolenko. Il n'a pas eu tort. A Kiev, les Français ont été dépassés dans l'engagement et la star des Jaunes a marqué le 2e but sur penalty. Mais il n'avait pas anticipé que le véritable poison se nommerait Zozulya.

Infatigable, inspiré, déterminant, l'attaquant de Dniepropetrovsk, 24 ans, a été le bourreau de la défense française en ouvrant le score à la 61e minute, à la conclusion pleine de rage d'une action collective, puis en provoquant vingt minutes plus tard le penalty du break face à Laurent Koscielny.

La performance majuscule de Zozulya a été saluée unanimement, en premier lieu par Konoplyanka, également son partenaire de club: "Roman a été excellent, il a marqué et a été à l'origine du second but. Sa prestation a été énorme, je voudrais bien qu'il la répète au retour", à Saint-Denis mardi soir.

Le sélectionneur Mikhail Fomenko, qui, depuis sa prise de fonction en fin d'année passée, en a fait un titulaire régulier lors de la phase qualificative au détriment de Marco Devic, a forcément été conforté dans ce choix.

Joueur-modèle
"Il est important à mes yeux qu'un joueur ait en équipe nationale la bonne approche, physique comme mentale, avant un match, et je suis souvent arrivé à la conclusion que Zozulya était dans cette aptitude mon joueur-modèle, plus que les autres attaquants."

Le natif de Kiev, où il a débuté à 18 ans sa carrière au Dynamo en 2007, compte sous l'ère Fomenko l'essentiel de ses 13 sélections (le but contre la France est son troisième). Un tableau de chasse modeste quand on sait qu'il fut pour la première fois appelé le 2 juin 2010 contre la Norvège, avec un but la clé.

A cette époque-là, l'Ukraine, non qualifiée pour le Mondial sud-africain, prépare déjà l'Euro qu'elle doit coorganiser avec la Pologne en 2012 et qui constituera le baroud d'honneur de la génération Shevchenko.

Parallèlement à ce rendez-vous manqué avec l'histoire de son pays, Zozulya prend la décision également douloureuse de quitter Kiev en 2011, club avec lequel il a été champion deux ans auparavant mais où la concurrence est trop rude. "J'avais rêvé depuis tout petit de jouer pour le Dynamo", expliquait récemment l'intéressé qui n'y a disputé que 32 matches en trois saisons (3 buts).

A Dniepropetrovsk, il gagne vite la confiance de l'entraîneur Juande Ramos, qui en fait son titulaire d'attaque. La confiance retrouvée, il se fend de performances remarquées en championnat, qui lui rouvrent les portes de la sélection, où son heure de gloire vient de sonner contre la France.

"Il a été excellent vendredi, mais ça ne lui garantit pas de jouer mardi, a pourtant malicieusement prévenu Fomenko. On choisit les titulaires selon le type de match qui nous attend". Deschamps est prévenu: son homologue a manifestement plus d'une corde à son arc, prêt à envoyer une nouvelle flèche empoisonnée.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Lun 18 Nov - 21:11

France, Deschamps : "Se sublimer, se surpasser en gardant la maîtrise"



Le sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps a déclaré lundi que ses joueurs devront "se sublimer, se surpasser en gardant la maîtrise" s'ils veulent créer l'exploit et éliminer l'Ukraine, vainqueur 2-0 à Kiev, en barrage retour du Mondial-2014, mardi au Stade de France.

Le groupe monte-t-il en intensité?
Oui, cela me semble logique. Après, le top départ c'est à 20h45 demain (21h, ndlr). Il y a de la déception, de la frustration mais on n'a pas le temps de s'attarder. Il faut basculer sur ce qui nous attend demain.

Comment mettre de la folie sans être désorganisé?
C'est jouable et réalisable. Ce n'est pas incompatible. Il y a un risque mais la qualification passe par un match qui doit être hors normes. Donc il faut des ingrédients: se sublimer, se surpasser en gardant la maîtrise.

Avez-vous un appel à lancer au public?
Les gens seront là, le stade sera plein. C'est à nous sur le terrain, de par ce qu'on fera, la détermination qu'on aura, à les amener avec nous. Mais on aura besoin d'eux.

Le danger n'est-il pas de vouloir marquer trop tôt et se lancer à l'abordage?
Le scénario idéal est de marquer rapidement mais il ne faudra pas de l'impatience non plus. Le temps ne joue pas pour nous mais ça peut se faire aussi au fil du match. Il faut donc emballer, mettre de la folie mais il faudra un juste milieu. Et je ne pense pas que l'Ukraine viendra juste pour défendre. Il faudra des qualités pour attaquer mais pour défendre aussi.

Envisagez-vous le pire dans votre préparation du match?
Pas du tout. Je suis focalisé et je fais en sorte de mettre toute mon énergie sur ce qui nous attend. Après on verra.

Quand vous pensez à l'après-match, vous n'avez que des images positives en tête?
Je ne pense pas à l'après-match. Je pense au match pour une conclusion heureuse oui. Mais je ne pense pas à l'après. Il faut le faire, le jouer et le gagner si on veut, et on le veut, atteindre l'objectif qu'on avait et que l'on a. Même si la situation est difficile aujourd'hui.

Comment faire pour que Ribéry ait plus de libertés qu'à l'aller ou que ses coéquipiers profitent de son marquage?
Je ne pense pas qu'il aura plus de libertés. Il sera très surveillé, il faudra du soutien plus proche et à partir du moment où il y a 2 voire 3 adversaires sur lui, il y en aura moins dans d'autres zones. Donc il faudra être autour et proche de lui pour profiter de cette situation.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Lun 18 Nov - 21:12

Ukraine : Tymoschuk prêt à consoler son ami Ribéry



La victoire 2:0 de l'Ukraine face à la France a probablement été la plus grosse surprise des barrages européens aller de qualifications pour la Coupe du monde de la FIFA, Brésil 2014™. Les joueurs en jaune et bleu ont désormais à portée de main leur rêve de participer à la compétition reine pour la deuxième fois, après 2006.

Si ce résultat a été possible pour l'Ukraine, c'est notamment parce que le joueur européen de l'année, Franck Ribéry, soumis à un rude marquage, a été complétement muselé. Confronté par moments à trois défenseurs adverses en même temps, le Bavarois d'adoption n'a quasiment jamais eu la possibilité de faire la différence pour la France.

Les autres stars du groupe, Samir Nasri, Olivier Giroud ou Karim Benzema, qui, comme Ribéry, sont titulaires dans les plus grands clubs européens, n'ont pas brillé non plus. À titre de comparaison, plus de 95 % des membres de la sélection ukrainienne évoluent dans le championnat de leur pays.

Bons amis
Pour Anatoliy Tymoschuk, le duel avec Ribéry donnait à cette rencontre une saveur particulière. Les deux joueurs ont été coéquipiers pendant quatre ans sous le maillot du Bayern Munich et la saison dernière, ils ont réalisé ensemble le triplé championnat, Coupe d'Allemagne et Ligue des champions de l'UEFA.

"J'étais content à l'idée de le retrouver sur le terrain. Nous sommes de bons amis", confie Tymoschuk qui a cependant dû suivre l'intégralité du match aller depuis le banc. Au micro de FIFA.com, il entreprend un plaidoyer pour son ancien camarade, prétendant sérieux au FIFA Ballon d'Or : "Personnellement, je voterais pour lui. Il l'a mérité. Physiquement comme mentalement, il est très fort et il a derrière lui une saison exceptionnelle avec le Bayern. Il a inscrit moins de buts que Messi et Ronaldo, certes, mais il est très important pour son club. Ces deux dernières années, le Bayern a battu les deux grands clubs espagnols, le Real Madrid et le FC Barcelone en demi-finale de la Ligue des champions et Franck a joué un rôle-clé à chaque fois".

Malgré tous ces compliments et le respect mutuel qui existe entre l'Ukrainien et le Français, il ne pourra y en avoir qu'un au Brésil. Après leur succès à Kiev, Tymoschuk et ses partenaires vont se déplacer au Stade de France pour le match retour de mardi prochain, qu'ils aborderont avec ambition. "Nous devons pratiquer notre propre jeu. Ça nous a aidés dans les phases difficiles du tournoi préliminaire et c'est ce qui nous a permis d'atteindre la deuxième place du groupe. Nous sommes bien organisés, nous avons confiance en nous, nous sommes disciplinés et combatifs. Nous allons donner le meilleur de nous-mêmes pour que notre rêve de participer à la Coupe du monde se réalise", promet-il.

Un bilan effrayant
Ce pourrait être le dernier grand tournoi de Tymoschuk qui, à 34 ans, se trouve à l'automne de sa carrière. L'été dernier, le joueur le plus capé d'Ukraine (131 matches, quatre buts) a quitté Munich après quatre belles saisons pour rejoindre les rangs du Zénith Saint-Pétersbourg, où il avait déjà évolué de 2007 à 2009.

Pour autant, le milieu de terrain ne veut pas entendre parler de raccrocher les crampons : "Je ne peux pas prédire l'avenir. Je joue en équipe nationale depuis 2000 et je suis encore prêt à tout donner pour la sélection".

Et il faudra bien ça pour ce match retour des barrages européens, car le bilan des prestations de l'Ukraine au Stade de France est peu encourageant. Elle comptabilise deux défaites et un nul en trois matches à Saint-Denis et aucun but inscrit pour 3 encaissés. Si l'on prend en compte l'ensemble des confrontations entre les deux équipes, la situation de l'Ukraine est encore plus alarmante. Sur huit rencontres, elle affiche trois nuls, quatre défaites et seulement une victoire, celle de vendredi dernier.

Voilà pour le passé. A présent, 90 minutes séparent les Ukrainiens du Brésil. Et s'ils livrent la même performance qu'à Kiev, Tymoschuk devra consoler son ami Ribéry à la fin du match, un scénario que peu imaginaient il y a quelques jours.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Lun 18 Nov - 21:13

Nigeria : L'ombre de 1994 plane sur les Super Eagles



Comme en 1994, le Nigeria se présentera à la Coupe du Monde de la FIFA™, l'an prochain au Brésil, dans la peau d'un champion d'Afrique. Et comme aux États-Unis il y a vingt ans, il tentera de s'extirper de la phase de groupes. L'équipe d'aujourd'hui présente plusieurs points communs, mais aussi quelques différences avec sa glorieuse devancière. FIFA.com les passe en revue.

Les Super Eagles s'étaient envolés pour les États-Unis avec une génération dorée qui avait assuré sa toute première participation à la Coupe du Monde de la FIFA en octobre 1993. Un match nul 1:1 en Algérie avait alors permis aux Nigérians de terminer en tête de leur groupe avec une meilleure différence de buts que la Côte d'Ivoire. Ils remportaient quelques mois plus tard leurs deuxième Coupe d'Afrique des Nations (CAN) de la CAF consécutive en battant la Zambie en finale.

Plus d'expérience, plus d'attentes
La sélection nigériane n'avait pas à l'époque l'expérience de celle d'aujourd'hui. A l'image de Jay Jay Okocha (20 ans), Daniel Amokachi (21), Sunday Oliseh (19) et Victor Ikpeba (21), la plupart des joueurs de Clemens Westerhof n'en étaient alors qu'aux balbutiements de leur carrière. L'équipe ne comptait d'ailleurs que trois trentenaires dans ses rangs : l'actuel sélectionneur Stephen Keshi, le gardien de but Peter Rufai et l'attaquant Rashidi Yekini. Les Nigérians avaient créé la surprise en terminant en tête de leur groupe, devant la Bulgarie et l'Argentine, et beaucoup au pays continuent de penser qu'ils auraient pu connaître un meilleur sort en huitièmes de finale, face à l'Italie, avec un peu plus d'expérience. Les jeunes Africains s'étaient inclinés face aux Azzurri de Robert Baggio, futurs finalistes de la compétition, après avoir longtemps fait la course en tête.

La sélection de Stephen Keshi devrait avoir un peu plus de bouteille au Brésil, avec plusieurs de ses cadres évoluant dans les meilleurs clubs européens. John Obi Mikel, Victor Moses et Victor Obinna font partie de ces joueurs qui pourront apporter au groupe leur expérience du haut niveau. Revers de la médaille : l'attente au pays sera beaucoup plus forte l'an prochain qu'elle ne l'était en 1994. Le président nigérian Goodluck Jonathan a d'ailleurs placé la barre très haut dans un communiqué : "Notre pays dispose d'un énorme réservoir de talents. Avec beaucoup de travail, de dévouement et de courage et une bonne maîtrise technique et tactique, les Super Eagles ont les moyens de réaliser le rêve de toute une nation : devenir la première équipe africaine à remporter la Coupe du Monde".

Le destin de Keshi
Comme en 1994 avec Clemens Westerhof, le Nigeria aura à sa tête l'an prochain un sélectionneur qui a déjà fait ses preuves. Mais contrairement au Hollandais, Keshi a dû faire face à de nombreuses critiques en interne. Le seul entraîneur africain à s'être qualifié pour la Coupe du Monde avec deux équipes différentes - il a envoyé le Togo en Allemagne en 2006, mais il a été remplacé avant la compétition - n'a pas eu la tâche facile. Il a d'ailleurs présenté sa démission après la victoire à la CAN en début d'année, avant de faire marche arrière. Contre vents et marées, l'ancien international nigérian est resté fidèle à ses principes, à savoir un équilibre entre stars internationales et joueurs basés au pays. Une détermination qui lui a permis de gagner le respect inconditionnel du vestiaire.

A la différence de 1994, le groupe nigérian devrait donc inclure plusieurs joueurs qui évoluent habituellement dans le championnat local. Comme il l'a montré en Afrique du Sud lors de la dernière CAN, Keshi n'hésite pas à les faire jouer, même s'il doit laisser ses "Européens" sur le banc. Le sélectionneur nigérian avait affirmé l'été dernier, après l'élimination de son équipe dès la phase de groupes de la Coupe des Confédérations de la FIFA, qu'il savait accepter la critique dès lors qu'elle était constructive. "Mais personne ne peut me dire qui je dois choisir ou pas. C'est de mon entière responsabilité de sélectionneur et j'estime aujourd'hui que les joueurs locaux méritent d'être l'équipe", avait-il déclaré.

Rashidi Yekini avait déclenché une polémique aux États-Unis. L'attaquant nigérian s'était en effet plaint d'être isolé sur le terrain. Ses coéquipiers lui reprochaient son individualisme, notamment pour ne pas avoir accepté de partager avec eux l'argent reçu après avoir été désigné Joueur africain de l'année. Comme souvent malheureusement au sein des équipes africaines lors des tournois majeurs, quelques tensions avaient également vu le jour autour de la distribution des primes.

Tout cela n'avait pas empêché les Super Eagles de s'imposer comme l'une des équipes surprise de la compétition. Une performance qui laissait alors augurer des lendemains glorieux pour les supporters nigérians, mais Okocha, Amokachi et leurs coéquipiers n'ont jamais vraiment confirmé derrière. Vingt ans plus tard, les joueurs de Keshi espèrent explorer un territoire encore inconnu pour le Nigeria : les quarts de finale de la Coupe du Monde de la FIFA.

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Mar 19 Nov - 11:54

Mexique : Montes remonté après les obstacles surmontés



Le Mexique n'est plus qu'à un pas de la résurrection. Passé à deux minutes de la correctionnelle lors de la dernière journée des poules des  qualifications de la CONCACAF, il se déplace à Wellington pour le match retour des barrages fort d'une large avance. C'est en effet sur le score de 5:1 qu'El Tri a disposé de la Nouvelle-Zélande au stade Azteca.

Cependant, la résurrection n'est pas uniquement collective. Elle touche également  Luis Montes, l'un des grands artisans du dernier succès à domicile, qui est complètement sorti des radars du football mexicain il y a deux ans en quittant l'élite nationale. Quand on voit Montes faire inlassablement le piston dans l'entrejeu mexicain, on imagine difficilement le chemin que ce joueur a dû parcourir pour conquérir l'opinion publique. Longtemps, ce milieu de terrain créatif a semblé condamné à l'anonymat.

Incapable de se faire une place à Pachuca malgré un séjour de cinq ans, il a été transféré à la fin du championnat de Clôture 2011 à León, équipe de D2 mexicaine. C'est alors que tout a basculé. Avec Montes dans le rôle du héros, l'équipe a retrouvé l'élite aztèque et disputé, l'année suivante, les demi-finales du championnat de D1, ce qui lui a valu une convocation au sein du Tri. A 27 ans, au sommet de sa carrière, Montes garde la tête sur les épaules. "Cela n'a pas été facile, c'est vrai", admet-il au micro de FIFA.com. "J'ai eu des moments de doute, je ne savais plus si j'étais capable d'y arriver. Heureusement tout a fini par marcher pour moi, mais je n'oublie pas les obstacles. C'est ça qui me fait avancer aujourd'hui."

Des obstacles, le Mexique a dû en surmonter également un grand nombre avant de pénétrer dans l'antichambre de la Coupe du Monde de la FIFA. Mais après une année riche en mésaventures en tous genres, l'équipe désormais emmenée par Miguel Herrera - le quatrième sélectionneur de la compétition préliminaire ! - semble enfin prête à décrocher le billet pour le Brésil. Pour Montes, le nouvel entraîneur a su donner aux joueurs la stabilité dont ils avaient tant besoin. "Tout se passe très bien avec Miguel, vraiment. Il a confiance en nous, c'est ça le secret", explique le joueur originaire de Ciudad Juárez. "Il a mis en place des choses très simples qui nous ont permis de retrouver notre jeu. On arrive à bien presser, on court beaucoup et on se crée des occasions. Sans lui, on ne serait pas dans une position aussi favorable."

La dernière marche
Surnommé Chapo, le milieu de terrain a eu 59 minutes de jeu contre les Néo-Zélandais. Il en profite pour analyser la prestation mexicaine du match aller et réfléchir au retour ce 19 novembre. "Peut-être que de l'extérieur, cela ne se remarque pas, mais ça n'a pas été facile de battre la Nouvelle-Zélande", estime Montes. "Devant son public, ça va être encore autre chose. C'est une équipe très forte physiquement qui va essayer de prendre le dessus."

Si l'on s'en tient aux derniers entraînements, Montes est bien parti pour débuter la rencontre, ce qui lui permettrait d'obtenir une sixième cape. Cette statistique surprend quand on sait l'assurance qu'il dégage sur le pré. Le match de Wellington étant évidemment le plus important de sa carrière, il ne compte rien laisser au hasard . "Il faut absolument que nous soyons sereins, que nous contrôlions bien la balle. Ils vont essayer de nous presser, car ils ont besoin d'un résultat, donc il faudra faire preuve de sang froid", considère-t-il, assurant que le Mexique ne se contentera pas de gérer son avance. "Nous allons essayer de contrôler le match et de nous imposer. Nous avons besoin de marquer un but pour aborder sereinement la fin du match. Le pire serait de croire que c'est déjà gagné. Il manque encore le match retour et nous allons le disputer avec professionnalisme."

Si Montes semble si prudent, c'est précisément parce qu'il a dû surmonter autant de difficultés pour y arriver. Ses derniers mots attestent encore de son sens de la mesure : "Nous ne sommes pas encore au Brésil et nous n'y serons pas tant que l'arbitre n'aura pas sifflé la fin avec un score à notre avantage. Ensuite il sera temps de lever les bras."

Fifa.com (18/11/2013)

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Message par rachid_as le Mar 19 Nov - 11:56

Barrage Amérique du Sud/Asie
L'Uruguay touche au but




Sauf improbable miracle, l'Uruguay est à 90 minutes de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Après le 5:0 obtenu à Amman face à la Jordanie, les protégés d'Oscar Tabárez ont toutes les cartes en main pour devenir le sixième et dernier pays sud-américain qualifié pour le grand rendez-vous du football mondial.

FIFA.com présente le match retour des barrages Amérique du Sud/Asie.

Le match
Jeudi 21 novembre
Uruguay - Jordanie (Montevideo, stade Centenario, 21h00, heure locale)

L'enjeu
Il y a encore quelques mois, quand l'Uruguay se trouvait en dehors des places qualificatives pour Brésil 2014 et que la presse et les supporters critiquaient à l'unisson le staff et les joueurs, la perspective actuelle pouvait tenir de l'utopie. En effet, il semble difficile d'aborder le match retour du barrage AFC/CONMEBOL plus sereinement.

Entre-temps, la Celeste a su s'imposer au Venezuela et au Pérou, preuve que les grands ne meurent jamais, et se placer dans une situation très confortable, puisque seule une défaite par plus de six buts d'écart la priverait de la Coupe du Monde. Terrassé par l'ampleur du résultat du match aller, son adversaire pourrait se contenter de boucler ce barrage dignement, tant il signifie déjà un grand pas en avant dans son histoire footballistique.

La stat
11 - Comme le nombre de participations de l'Uruguay à la Coupe du Monde. La Celeste a remporté l'édition inaugurale, qu'elle a organisée en 1930, et Brésil 1950, à la faveur du célèbre Maracanazo. Elle a également arraché la quatrième place à Suisse 1954, Mexique 1970 et Afrique du Sud 2010.

Le joueur à suivre
Nicolás Lodeiro (URU)
En raison de la puissance de feu des Charruas, les supporters n'ont souvent d'yeux que pour les grandes vedettes Luis Suárez ou Edinson Cavani, reléguant ainsi à un second plan des éléments importants comme Nicolás Lodeiro. Pourtant, le milieu de terrain de Botafogo a disputé un grand match en Jordanie, où il a signé un but et une passe décisive. A la maison, il cherchera encore à animer les offensives uruguayennes pour assurer la qualification des siens et consolider son statut dans le onze initial.

Entendu...
"Ce match retour ne devrait pas avoir, à mon sens, une influence majeure sur l'issue du barrage, mais il ne faut pas oublier que 45 000 places ont été vendues le premier jour et le reste le lendemain. Pour tous ces supporters de l'équipe nationale, il faut que nous jouions un match sérieux. Ce match qui représente toute l'importance pour l'Uruguay de participer à une Coupe du Monde doit être une grande fête populaire" - Oscar Tabárez, sélectionneur de l'Uruguay.

"Nous sommes extrêmement déçus. Nous nous pensions capables de résister davantage à la maison mais nous n'y sommes pas parvenus. Maintenant nous allons essayer de décrocher un bon résultat, surtout pour nos supporters. Nous voulons donner une bonne image" - Thaer Bawab, milieu de terrain de la Jordanie

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Message par rachid_as le Mar 19 Nov - 11:58

Barrage CONCACAF/Océanie
Le Mexique veut terminer le travail




Après une année turbulente, le Mexique est en ballottage largement favorable pour s'ouvrir les portes de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ après son triomphe 5:1, en barrage intercontinental aller contre la Nouvelle-Zélande. Cependant, un match n'est jamais joué d'avance et les All Whites veulent tout mettre en œuvre afin de compliquer ce qui ressemble à une formalité pour El Tri.

Le match
Nouvelle-Zélande - Mexique, Wellington, 20 novembre 2013 (19h00 heure locale)

Il faut remonter 52 ans en arrière pour trouver trace d'une qualification mexicaine pour la Coupe du Monde de la FIFA™ via les barrages. Avec comme enjeu l'accession à Chili 1962, El Tri avait d'abord dominé le Paraguay 1:0 devant son public, avant d'aller arracher la qualification à Asuncion grâce un match nul 0:0.

Aujourd'hui, l'horizon est plus dégagé pour le Mexique qu'au coup d'envoi de la deuxième manche disputée en territoire guarani le 5 novembre 1961. Après avoir bouclé un tournoi hexagonal final de la CONCACAF avec seulement six points pris à la maison sur 15 possibles, la sélection aztèque a battu la Nouvelle-Zélande 5:1 en barrage intercontinental aller au stade Azteca. Autant dire que les Nord-Américains, qui se présenteront une nouvelle fois en Océanie avec une équipe principalement composée de joueurs évoluant dans le championnat mexicain, ont un pied trois quarts au Brésil. Ils n'ont pas manqué une seule des cinq dernières éditions de l'épreuve et ne comptent pas s'arrêter en si bon chemin.

Un renversement de situation de la part de la Nouvelle-Zélande tiendrait évidemment du miracle. C'est exactement à cela que veulent croire les All Whites, bien déterminés à montrer au monde entier qu'ils valent mieux que ce qu'ils ont montré il y a une semaine à Mexico. Pour cela, les Kiwis devront s'appuyer sur leurs éléments les plus expérimentés, qui avaient atteint Afrique du sud 2010 à l'issue d'un barrage intercontinental très serré contre Bahreïn. Tony Lochhead et Ivan Vicelich, deux rescapés de cette époque, auront la responsabilité de faire vivre dans l'esprit de leurs coéquipiers la foi dans un résultat qui tiendrait du miracle.

La stat
2 - La Nouvelle-Zélande compte deux participations à la Coupe du Monde de la FIFA™, les deux fois après être passée par un barrage intercontinental. Elle s'était ouvert les portes d'Espagne 1982 après avoir battu la RP Chine sur une unique confrontation qui avait eu lieu à Singapour. Sa qualification pour Afrique du Sud 2010 avait été obtenue après un succès 1:0 en score cumulé sur Bahreïn en aller et retour.

Le joueur à suivre
Rafael Márquez (MEX)

Le natif de Zamora, dans le Michoacán, est le joueur le plus expérimenté d'El Tri. Après avoir évolué pendant 13 ans hors des frontières mexicaines, l'ancien Monégasque et Barcelonais est rentré au pays pour porter les couleurs de León. Quatre fois champion d'Espagne, double vainqueur de la Ligue des champions de l'UEFA, à quoi on peut ajouter une Coupe du Monde des Clubs de la FIFA et une Coupe des Confédérations de la FIFA, le défenseur sera une nouvelle fois la pierre angulaire d'un Mexique toujours à la recherche de son identité.

Entendu…
"Soyons honnêtes. Ils ont été bien meilleurs que nous ce jour-là et méritent absolument le résultat. Mais il reste un match au cours duquel nous ne pourrons que faire mieux, beaucoup mieux j'espère" - Ricki Herbert, sélectionneur de la Nouvelle-Zélande

"La plus grande erreur serait de sérieusement croire que nous sommes qualifiés. Là-bas, le match commencera à 0:0 et notre seule ambition sera de marquer un but. Nous devrons être calmes et sereins jusqu'au bout." - Miguel Herrera, sélectionneur du Mexique

Fifa.com (18/11/2013)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Mar 19 Nov - 12:07

La France a peur



La France du foot a peur : battus à l'aller 2:0 en Ukraine, les Bleus n'ont plus qu'un match, ce mardi soir au Stade de France, pour éviter un cataclysme: manquer le Mondial-2014 au Brésil. Et voilà que resurgit le vieux fantôme de France-Bulgarie, cauchemar vieux de 20 ans, quand le 17 novembre 1993 un revers 2:1 avait privé l'équipe de France du Mondial-1994 aux Etats-Unis. Depuis les Bleus ont participé à toutes les Coupes du Monde.

Cinq ans après cette funeste soirée au Parc des Princes, les Bleus étaient devenus champions du monde au Stade de France, grâce à l'éclosion d'une star, Zinedine Zidane. Mais le déchirement de novembre 1993 reste vivace, notamment chez les acteurs de l'époque, à l'instar de Didier Deschamps, aujourd'hui sélectionneur, joueur à l'époque.

Pour éviter un nouveau traumatisme, l'équipe de Ribéry doit vaincre par trois buts d'écart. Ce serait la première fois qu'une sélection se qualifierait pour un Mondial après avoir perdu le barrage aller 2:0. Pour cette mission quasi-impossible, les Bleus devront montrer un tout autre visage qu'à Kiev vendredi soir, où ils avaient été dépassés dans l'envie, comme si le Mondial au pays du foot roi n'était pas au bout de cette confrontation.

Il faudra mettre de la folie dans le match, pour bousculer des Ukrainiens surmotivés et se mettre dans la poche un Stade de France peu réputé pour sa bienveillance envers les Bleus. En résumé, si les hommes de Deschamps n'ouvrent pas le score assez tôt, les sifflets risquent de tomber très vite des gradins. En cas d'élimination, le foot français écrirait une nouvelle page noire de son histoire. Un long tunnel s'ouvrirait jusqu'à l'Euro-2016, tournoi que la France est sûre de jouer : elle est pays hôte.

Opinion publique
Et l'opinion publique en France ne pardonnerait rien à des joueurs encore marqués au fer rouge par la grève de Knysna, il y a trois ans, au Mondial-2010 en Afrique du Sud. L'heure serait inévitablement aux règlements de comptes, avec au rang des accusés, outre les joueurs, la Fédération française de football (FFF) et son président Noël Le Graët. La question de l'avenir de Deschamps se poserait forcément.

Les amoureux de foot trouveront aussi le temps de jeter un oeil ce mardi aux autres barrages. Le Portugal a un petit avantage (1:0) avant son déplacement en Suède à Solna. A la fin de ce match retour, une des deux superstars -le Portugais Cristiano Ronaldo ou le Suédois Zlatan Ibrahimovic- sera privé de Brésil l'été prochain (12 juin-13 juillet).

La Grèce, qui s'est imposée à l'aller 3 à 1, part favorite avant son barrage retour à Bucarest contre la Roumanie. Croatie-Islande pourrait réserver une grosse surprise à Zagreb. Les deux équipes se sont séparées sur un score nul et vierge à l'aller. En vertu de l'avantage au but à l'extérieur, les Islandais seraient qualifiés en cas de 1:1. L'Islande deviendrait le plus petit pays à participer à un Mondial.

Fifa.com (19/11/2013)

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Message par rachid_as le Mar 19 Nov - 16:43

Coupe du Monde : Éliminatoire [LIVE]


AFRIQUE
3ème tour - retour :
Mardi 19 novembre 2013 :
17h00 : Egypte - Ghana (Aller 1-6)
19h15 : Algérie - Burkina Faso (Aller 2-3)

EUROPE
Barrages - Aller :
Mardi 19 novembre 2013 :
20h00 : Roumanie - Grèce (Aller 1-4)
20h15 : Croatie - Islande (Aller 0-0)
20h45 : Suède - Portugal (Aller 0-1)
21h00 : France - Ukraine (Aller 0-2)

BARRAGES
Barrage Asie-Océanie-Amérique - Aller :
Mercredi 20 novembre 2013 :
07h00 : Nouvelle-Zélande - Mexique (Aller 1-5)

Jeudi 21 novembre 2013 :
00h00 : Uruguay - Jordanie (Aller 5-0)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Mar 19 Nov - 17:01

Coupe du Monde : Éliminatoire [LIVE]


AFRIQUE
3ème tour - retour :
Mardi 19 novembre 2013 :
01' : Egypte 0 - 0 Ghana (Aller 1-6)
19h15 : Algérie - Burkina Faso (Aller 2-3)

EUROPE
Barrages - Aller :
Mardi 19 novembre 2013 :
20h00 : Roumanie - Grèce (Aller 1-4)
20h15 : Croatie - Islande (Aller 0-0)
20h45 : Suède - Portugal (Aller 0-1)
21h00 : France - Ukraine (Aller 0-2)

BARRAGES
Barrage Asie-Océanie-Amérique - Aller :
Mercredi 20 novembre 2013 :
07h00 : Nouvelle-Zélande - Mexique (Aller 1-5)

Jeudi 21 novembre 2013 :
00h00 : Uruguay - Jordanie (Aller 5-0)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Mar 19 Nov - 17:26

Coupe du Monde : Éliminatoire [LIVE]


AFRIQUE
3ème tour - retour :
Mardi 19 novembre 2013 :
26' : Egypte 1 - 0 Ghana (Aller 1-6) ............. Amr Zaky (25')
19h15 : Algérie - Burkina Faso (Aller 2-3)

EUROPE
Barrages - Aller :
Mardi 19 novembre 2013 :
20h00 : Roumanie - Grèce (Aller 1-4)
20h15 : Croatie - Islande (Aller 0-0)
20h45 : Suède - Portugal (Aller 0-1)
21h00 : France - Ukraine (Aller 0-2)

BARRAGES
Barrage Asie-Océanie-Amérique - Aller :
Mercredi 20 novembre 2013 :
07h00 : Nouvelle-Zélande - Mexique (Aller 1-5)

Jeudi 21 novembre 2013 :
00h00 : Uruguay - Jordanie (Aller 5-0)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Mar 19 Nov - 17:50

Coupe du Monde : Éliminatoire [LIVE]


AFRIQUE
3ème tour - retour :
Mardi 19 novembre 2013 :
MIT : Egypte 1 - 0 Ghana (Aller 1-6) ............. Amr Zaky (25')
19h15 : Algérie - Burkina Faso (Aller 2-3)

EUROPE
Barrages - Aller :
Mardi 19 novembre 2013 :
20h00 : Roumanie - Grèce (Aller 1-4)
20h15 : Croatie - Islande (Aller 0-0)
20h45 : Suède - Portugal (Aller 0-1)
21h00 : France - Ukraine (Aller 0-2)

BARRAGES
Barrage Asie-Océanie-Amérique - Aller :
Mercredi 20 novembre 2013 :
07h00 : Nouvelle-Zélande - Mexique (Aller 1-5)

Jeudi 21 novembre 2013 :
00h00 : Uruguay - Jordanie (Aller 5-0)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Mar 19 Nov - 18:06

Coupe du Monde : Éliminatoire [LIVE]


AFRIQUE
3ème tour - retour :
Mardi 19 novembre 2013 :
46' : Egypte 1 - 0 Ghana (Aller 1-6) ............. Amr Zaky (25')
19h15 : Algérie - Burkina Faso (Aller 2-3)

EUROPE
Barrages - Aller :
Mardi 19 novembre 2013 :
20h00 : Roumanie - Grèce (Aller 1-4)
20h15 : Croatie - Islande (Aller 0-0)
20h45 : Suède - Portugal (Aller 0-1)
21h00 : France - Ukraine (Aller 0-2)

BARRAGES
Barrage Asie-Océanie-Amérique - Aller :
Mercredi 20 novembre 2013 :
07h00 : Nouvelle-Zélande - Mexique (Aller 1-5)

Jeudi 21 novembre 2013 :
00h00 : Uruguay - Jordanie (Aller 5-0)

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Message par rachid_as le Mar 19 Nov - 18:46

Coupe du Monde : Éliminatoire [LIVE]


AFRIQUE
3ème tour - retour :
Mardi 19 novembre 2013 :
87' : Egypte 2 - 0 Ghana (Aller 1-6) ............. Amr Zaky (25'); Gedo (84')
19h15 : Algérie - Burkina Faso (Aller 2-3)

EUROPE
Barrages - Aller :
Mardi 19 novembre 2013 :
20h00 : Roumanie - Grèce (Aller 1-4)
20h15 : Croatie - Islande (Aller 0-0)
20h45 : Suède - Portugal (Aller 0-1)
21h00 : France - Ukraine (Aller 0-2)

BARRAGES
Barrage Asie-Océanie-Amérique - Aller :
Mercredi 20 novembre 2013 :
07h00 : Nouvelle-Zélande - Mexique (Aller 1-5)

Jeudi 21 novembre 2013 :
00h00 : Uruguay - Jordanie (Aller 5-0)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

Message par rachid_as le Mar 19 Nov - 18:51

Coupe du Monde : Éliminatoire [LIVE]


AFRIQUE
3ème tour - retour :
Mardi 19 novembre 2013 :
90' : Egypte 2 - 1 Ghana (Aller 1-6) ............. Amr Zaky (25'); Gedo (84') - Kevin-Prince Boateng (90')
19h15 : Algérie - Burkina Faso (Aller 2-3)

EUROPE
Barrages - Aller :
Mardi 19 novembre 2013 :
20h00 : Roumanie - Grèce (Aller 1-4)
20h15 : Croatie - Islande (Aller 0-0)
20h45 : Suède - Portugal (Aller 0-1)
21h00 : France - Ukraine (Aller 0-2)

BARRAGES
Barrage Asie-Océanie-Amérique - Aller :
Mercredi 20 novembre 2013 :
07h00 : Nouvelle-Zélande - Mexique (Aller 1-5)

Jeudi 21 novembre 2013 :
00h00 : Uruguay - Jordanie (Aller 5-0)

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Re: Eliminatoires Coupe du monde 2014 (2)

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