CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

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CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

Message par rachid_as le Sam 7 Déc - 12:36

Groupe C :
1 - Colombie

2 - Grèce

3 - Côte d'Ivoire

4 - Japon


Les horaires des coups d'envoi des matches ne sont pas officiellement confirmés et pourraient changer
Les coups d'envois sont indiqués en heure locale

5  14/06 13:00 Belo Horizonte Colombie      Grèce        
6  14/06 19:00 Recife         Côte d'Ivoire Japon        
21 19/06 13:00 Brasília       Colombie      Côte d'Ivoire
22 19/06 19:00 Natal          Japon         Grèce        
37 24/06 16:00 Cuiabá         Japon         Colombie      
38 24/06 17:00 Fortaleza      Grèce         Côte d'Ivoire


Dernière édition par rachid_as le Sam 7 Juin - 17:49, édité 1 fois

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Re: CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

Message par rachid_as le Sam 7 Déc - 16:24

Groupe C : Rendez-vous en terre inconnue



Difficile de prévoir ce que réserve le Groupe C, sans doute le plus ouvert des huit. Les quatre équipes ne se sont jamais affrontées auparavant en Coupe du Monde de la FIFA™. On peut néanmoins s’attendre à un choc des cultures entre la vista sud-américaine des Colombiens et trois sélections (le Japon, la Côte d’Ivoire et la Grèce) très représentatives des qualités respectives de leurs continents.

Les équipes
Tête de série, la Colombie partira légèrement favorite, tandis que le Japon tentera de faire honneur à son titre de champion d’Asie. Mais l’écart est si serré entre les équipes qu’il ne serait pas surprenant de voir la Côte d’Ivoire ou la Grèce terminer à l’une des deux premières places.

Les joueurs à suivre

Radamel Falcao (COL), James Rodriguez (COL), Georgios Samaras (GRE), Konstantinos Mitroglou (GRE), Yaya Touré (CIV), Didier Drogba (CIV), Keisuke Honda (JPN), Shinji Kagawa (JPN).

L’affiche

Japon-Côte d’Ivoire : L’Asie et l’Afrique ont rendez-vous dans ce choc entre deux équipes que tout oppose. D’un côté, des Samouraïs Bleus au jeu complexe et varié ; de l’autre, des Éléphants vifs et puissants. Leur première confrontation à ce niveau nous promet un spectacle haletant à l’Arena Pernambuco de Recife. Le vainqueur pourrait faire un grand pas vers la qualification pour les huitièmes de finale.

Dans le rétro
Japon 0:1 Colombie, 22 juin 2003, Saint-Étienne
La France, pays organisateur, avait déjà validé son billet pour les demi-finales de la Coupe des Confédérations de la FIFA 2003 lorsque la Colombie et le Japon se sont affrontés pour le compte de la dernière journée de la phase de groupes. Seul le vainqueur était donc assuré de rejoindre à son tour le dernier carré de la compétition. Les champions d’Asie n’ont pas démérité, touchant même le poteau sur une tête de Naohiro Takahara, mais les Cafateros se sont imposés sur la plus petite des marges, grâce à une tête victorieuse de Giovanni Hernandez à la 68ème minute. "Le Japon nous a donné du fil à retordre, ce qui rend la victoire encore plus belle", s'était réjoui le sélectionneur colombien Francisco Maturana, dont l’équipe s’était inclinée en demi-finale face au Cameroun. Ce match est resté dans les mémoires, suite à la disparition tragique de Marc-Vivien Foé.

Le saviez-vous ?
Aucune de ces quatre équipes n’a dépassé le cap des huitièmes de finale en Coupe du Monde. Jusqu'à présent, seuls la Colombie et le Japon sont parvenus à sortir de leur groupe. Les quatre représentants du Groupe C auront sûrement à cœur de faire mentir les statistiques au Brésil.

La stat

0 - Comme le nombre de fois où les équipes du Groupe C se sont croisées en Coupe du Monde. La dernière confrontation significative remonte à la Coupe des Confédérations 2003 et le match évoqué précédemment entre la Colombie et le Japon.

Fifa.com (06/12/2013)

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Re: CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

Message par rachid_as le Ven 20 Déc - 12:01

Le Japon établit son camp de base à Itu



Le Japon établira son camp de base pour le Mondial-2014 au Brésil à Itu, près de Sao Paulo, a déclaré vendredi la Fédération japonaise de football.

Les Japonais seront logés dans un hôtel de trois étages situé dans un complexe de loisirs encore en construction, qui sera doté de deux terrains de football en gazon naturel, d'une salle de gymnastique et d'une piscine.

Le Japon, dans le groupe C, jouera dans trois régions chaudes contre la Côte d'Ivoire à Recife, la Grèce à Natal (nord-est) et la Colombie à Cuiaba (centre), trois villes situées à environ trois heures d'avion de Sao Paulo.

"Nous pouvions soit nous installer dans une région chaude pour nous acclimater soit préférer un endroit agréable pour bien nous entraîner, quitte à faire trois heures d'avion tous les cinq jours pour les matches. J'ai choisi la deuxième solution", a expliqué l'entraîneur italien du Japon Alberto Zaccheroni.

"C'est très spacieux ici, dans la banlieue, et très calme. La nourriture est excellente et c'est très vert", a dit le sélectionneur.

Fifa.com (20/12/2013)

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Re: CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

Message par rachid_as le Mer 8 Jan - 10:12

La Côte d'Ivoire basée à São Paulo



La Côte d'Ivoire sera basée à Sao Paulo pendant le Mondial-2014, à l'Oscar Inn Eco Resort, a déclaré mardi le sélectionneur Sabri Lamouchi.

La préparation des "Eléphants" débutera pendant la troisième semaine du mois de mai, dans le sud de l'Europe, certainement au Portugal, a ajouté le Français.

La Côte d'Ivoire jouera deux matches amicaux avant le départ pour le Brésil.

"Nous devons aller au Brésil avec beaucoup d'humilité et en revenir la tête haute. La Côte d'Ivoire n'a pas eu de chance en 2006 et en 2010", a déclaré Lamouchi, qui espère "une agréable surprise" en 2014.

La Côte d'Ivoire jouera dans le groupe C et débutera le 15 juin à Recife contre le Japon avant d'affronter la Colombie le 19 juin à Brasilia et la Grèce le 24 juin à Fortaleza.

Fifa.com (07/01/2014)

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Re: CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

Message par rachid_as le Lun 13 Jan - 12:01

Côte d'Ivoire, Gervinho : "Mon grand moment n'est pas encore arrivé"



Le meilleur reste à venir. Gervinho (AS Rome), pilier de la Côte d'Ivoire, attend encore son "grand moment" en sélection: passer un tour au Mondial-2014 ou gagner enfin la Coupe d'Afrique.

Gervinho, êtes-vous devenu un cadre des Éléphants de Côte d'Ivoire ?
Je sais que je suis important dans l'équipe. Je suis un cadre au niveau du jeu, mais en-dehors du terrain il y a des joueurs pour nous encadrer nous les jeunes, les joueurs plus âgés, Didier (Drogba) déjà, Kolo (Touré), (Didier) Zokara, Barry Boubacar, des joueurs en sélection depuis fort longtemps. Gueuler, ce n'est pas mon genre, il y a des joueurs qui peuvent le faire et qui le font souvent, et je les écoute. Mais il m'arrive de gueuler sur le terrain, ça je peux le faire !

En barrage aller contre le Sénégal (3-1), vous amenez les trois buts, est-ce votre meilleur moment en sélection ?
Non, pas du tout. J'ai vécu de bons moments en sélection, celui-là n'est pas "le" grand moment, mais un moment vraiment important, j'ai pris du plaisir. Mais moi à chaque match je prends du plaisir, jouer avec la sélection, porter le maillot, c'est important. J'aime cet orange, la couleur de mon pays, c'est beau, orange-blanc-vert.

Alors est-ce le but en demi-finale de la Coupe d'Afrique 2012 contre le Mali (1-0)?
Non plus. Il n'est pas encore arrivé mon grand moment. Ce sera de pouvoir gagner une Coupe pour la Côte d'Ivoire, pas forcément de marquer le but vainqueur, mais d'amener mon équipe loin en Coupe du onde, ou d'envoyer l'équipe jusqu'à remporter la Coupe d'Afrique. Ce grand moment je ne l'ai pas encore vécu, et j'espère le vivre dans l'avenir.

Vous ne parlez pas de gagner la Coupe du monde, vous n'y croyez pas ?
J'espère aller le plus loin possible, voilà. La Coupe du Monde, c'est un autre challenge, mais je sais qu'il y a des grands joueurs dans la sélection, qu'elle peut tutoyer des grandes équipes. On croise déjà les joueurs de ces équipes-là en club en Europe. Mon objectif principal c'est de passer le premier tour en Coupe du Monde. En Coupe d'Afrique on ne me demande pas celui-là, on me demande de la remporter. J'espère la gagner avec mes coéquipiers avant d'arrêter notre carrière internationale. Ce trophée, on court après depuis la génération de 1992, on espère que la nôtre va réussir à la gagner aussi.

Le pire moment est-ce ce tir au but raté qui coûte la finale de la CAN 2012 contre la Zambie ?
Ah, je l'avais oublié celui-là (rires). Non, ce n'est pas le pire, c'est un moment de tristesse. Je n'étais pas prévu au début pour tirer un penalty (la série a dépassé les cinq premiers tirs), mais ce n'est pas une excuse. Mais pour moi ce n'est pas le pire. Le pire a été de ne pas avoir pu gagner cette Coupe d'Afrique. On fera tout pour se racheter dans les prochaines CAN, mais c'est vrai que le temps passe vite...

Drogba vient vous encourager au moment d'aller tirer ce penalty, vous ne le sentiez pas ?
Non, je ne voulais pas y aller ! Mais le coach François Zahoui m'a demandé d'aller tirer, à un moment je n'avais plus le choix, il fallait que je le tire. Je suis parti concentré, tellement trop concentré, trop appliqué, que j'ai raté le cadre. Les tirs au but ce n'est pas mon genre, je n'aime pas trop ça, mais quand on est un joueur de haut niveau il faut se préparer à ça. Alors depuis ce moment, si on me demande de tirer un penalty j'irai, je prendrai ce ballon avec un bon état d'esprit, concentré mais relax. Je me prépare maintenant à tirer les penalties, je ne serai plus autant impressionné.

La prochaine CAN se joue chez votre coéquipier de la Roma, Mehdi Benatia...
Oui, mais elle est encore loin, cette CAN. Il faut déjà finir en beauté en club, après, attaquer la Coupe du Monde, après les préliminaires de la CAN... Lui, il est déjà qualifié, moi je dois me battre encore.

Fifa.com (13/01/2014)

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Re: CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

Message par rachid_as le Mer 15 Jan - 20:06

Zaccheroni : "Le Japon va vivre une grande expérience"



Alberto Zaccheroni est un homme de défis. Il y a trois ans, l'entraîneur passé par des écuries de prestige comme l'AC Milan, l'Inter Milan et la Juventus, a décidé de partir à l'aventure au Japon. Quand il atterrit au Pays du Soleil Levant, le technicien italien n'a pas la moindre notion de japonais et il ne possède qu'une connaissance superficielle de la culture du pays. En revanche, il a une idée en tête : aider la sélection à franchir un cap dans le football international.

Jusqu'ici, son projet est une réussite totale. Les Samouraïs Bleus se sont qualifiés sans encombre pour Brésil 2014, où leur potentiel les place parmi les outsiders. Au-delà de l'aspect purement sportif, Zaccheroni est tombé sous le charme de la culture et la mentalité japonaises. À tel point qu'il aura beaucoup de mal à quitter le pays lorsque le moment viendra, comme il l'a confié à FIFA.com…


M. Zaccheroni, comment résumeriez-vous votre temps passé au Japon ?
C'est une expérience fantastique. Je suis arrivé dans un pays qui possède une culture très différente du reste du monde, mais je n'ai pas eu de mal à m'adapter. La qualité de vie est excellente. Tout est très propre, très bien organisé. Les gens sont courtois et aimables. Franchement, ça va être dur de quitter le Japon !

D'un point de vue sportif, quel a été votre état d'esprit pour vous adapter au style japonais ?
Au niveau du jeu, j'avais l'intention de respecter la culture japonaise et d'y adapter mes conceptions, en apportant un équilibre entre attaque et défense. En même temps, je ne voulais pas limiter la créativité naturelle de mes joueurs. Les Japonais sont des rêveurs nés. C'est leur culture et je ne veux pas m'y opposer. En fait, moi aussi j'aime ça. C'est naturel que notre rêve collectif soit de vivre une Coupe du Monde fantastique.

Compte tenu de la barrière de la langue, avez-vous du mal à communiquer avec vos joueurs ?
J'ai un excellent interprète, heureusement. C'est fondamental pour un entraîneur qui exerce à l'étranger. Cela dit, je suis quelqu'un qui travaille beaucoup sur le terrain. Sur les exercices, je suis davantage dans la démonstration que dans l'explication. Cela m'aide bien, c'est sûr.

Si votre équipe s'est aisément qualifiée pour Brésil 2014, elle donne parfois l'impression de souffrir lorsqu'elle se retrouve sous pression. Cela s'est confirmé lors de la Coupe des Confédérations de la FIFA. Partagez-vous cette impression ?
Tout à fait. C'est pour cela que j'ai demandé à la fédération de programmer des matches amicaux en Europe. Cela nous permettra de mieux nous adapter au type de football qui se pratique dans les autres régions du monde. Je suis conscient que ça joue différemment, ici au Japon, mais je dois dire que beaucoup de joueurs japonais se sont exportés vers la Bundesliga, la Serie A et la Premier League ces dernières années. Cela a permis à notre équipe d'être mieux préparée pour les matches contre des adversaires plus solides.

Lors de la Coupe des Confédérations, votre équipe a affiché un potentiel énorme. Mais les remplaçants semblent parfois ne pas être à la hauteur des titulaires. Comment gérez vous cette situation ?
C'est vrai. C'est un problème sur lequel j'ai beaucoup travaillé. Mais je ne crois pas qu'il y ait des joueurs indispensables. Lors de nos deux derniers matches amicaux, contre les Pays-Bas et la Belgique, j'ai utilisé différentes compositions pour essayer tous mes joueurs. Le bilan a été très positif. Je crois que l'équipe a compris ce que je veux. Elle sait le type de football que nous devons pratiquer et elle est consciente du niveau que nous pouvons atteindre. Du coup, nous disposons maintenant d'un effectif beaucoup plus riche qu'à la Coupe des Confédérations, mais il va falloir que tous les joueurs arrivent à la Coupe du Monde en pleine forme. C'est essentiel.

L'expérience de cette compétition vous sera-t-elle utile dans la perspective de votre retour au Brésil en juin prochain ?
Évidemment. Cela nous a permis de nous rendre compte des temps de trajet, du climat, de l'humidité. Nous avons également pu voir où nous en étions sur le plan footballistique et identifier les domaines dans lesquels nous devions travailler. Pour ce qui est de la Coupe du Monde proprement dite, le Japon va vivre une grande expérience au Brésil. Le peuple japonais admire beaucoup le football brésilien et nous voulons tous donner une bonne impression.

Le Japon est considéré comme un outsider de la compétition. Cela constitue-t-il une source de pression supplémentaire ?
Pas vraiment. La plus grosse pression pour nous, elle vient de nos supporters, qui attendent beaucoup de cette équipe. Ça constitue plutôt une source de motivation. Nous sommes conscients qu'il y a beaucoup d'attentes autour de cette équipe et nous ne voulons pas décevoir nos supporters.

Après trois ans au Japon, avez-vous la sensation que le pays est sur la bonne voie pour devenir une grande puissance footballistique dans un avenir proche ?
La culture japonaise repose sur la notion de croissance, non seulement dans le football mais aussi dans tous les aspects de la vie. Je pense donc que d'ici peu de temps, le Japon sera un protagoniste de niveau mondial. Il y a beaucoup de discipline. Ajoutez-y cette culture de la croissance et des jeunes joueurs japonais pleins de potentiel, et vous obtenez un avenir qui s'annonce brillant.

Fifa.com (15/01/2014)

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Re: CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

Message par rachid_as le Mer 22 Jan - 13:56

Japon : Endo ne s'endort pas sur ses lauriers



Traditionnellement, le Japon est une terre fertile les joueurs dotés d'un excellent toucher de balle et d'une vision exceptionnelle. Dans cette catégorie, Yasuhito Endo demeure l'un des meilleurs milieux de terrain de l'histoire du pays. La justesse de ses passes, son coup d'œil, son charisme et sa capacité à marquer des buts importants ont fait de lui une véritable icône. Le meneur de jeu de Gamba Osaka ajoute à ses qualités techniques sang-froid, sens du dribble et qualités de finisseur à toute épreuve.  

Légende vivante au Pays du Soleil Levant, ses nombreux succès n'ont pourtant pas étanché sa soif de perfection. "J'ai toujours très envie de progresser, c'est ma principale source de motivation", explique à FIFA.com l'ancien Joueur de l'Année de l'AFC lorsqu'on lui demande le secret de sa longévité au plus haut niveau. "Mon objectif n'a pas changé : devenir aussi fort que possible." 

Depuis quelques années, Endo s'est imposé comme l'une des valeurs sûres de sa sélection. Le vétéran des Samouraïs Bleus, qui aura 34 ans le 28 janvier prochain, est aussi le joueur le plus expérimenté du groupe avec 140 sélections et 12 buts. Pendant les préliminaires de la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™, Endo a trouvé le chemin des filets à trois reprises. En phase finale, il s'est illustré en inscrivant un somptueux coup franc face au Danemark. Sous son impulsion, le Japon s'est qualifié pour la deuxième phase du tournoi, ce qui ne lui était jamais arrivé en terre étrangère.

Quatre années ont passé, mais le milieu nippon n'a rien perdu de son talent. Le Japon a validé son billet pour la phase finale sans véritablement rencontrer d'opposition à sa mesure. Loin de tirer la couverture à lui, Endo préfère attribuer le mérite de cet excellent parcours à son sélectionneur, Alberto Zaccheroni. "C'est un excellent entraîneur, qui fait du bon travail et son approche est parfaitement adaptée aux joueurs dont il dispose actuellement", estime Endo.

Ecrire une nouvelle page d'histoire
La qualification du Japon pour l'épreuve suprême a consolidé sa place parmi les poids lourds du continent. Certains supporters et médias locaux vont même jusqu'à affirmer que l'équipe nationale n'avait jamais été aussi forte que sous la houlette de Zaccheroni. "Ce n'est pas facile de livrer ses impressions sur une équipe", tempère l'Italien avec prudence. "Il faut d'abord définir ce qui constitue un succès. Personnellement, je pense que nous pourrons juger de nos progrès pendant la Coupe du Monde. Tout dépendra de notre parcours. Pour aller loin, nous devons tirer le meilleur de chaque nouvelle journée." 

Évidemment, Endo partage les ambitions de son entraîneur. À moins de cinq mois du coup d'envoi du rendez-vous mondial, les Samouraïs Bleus se savent attendus au tournant. Mais le meneur de jeu rêve tout haut d'écrire une nouvelle page de l'histoire du football japonais. "Je ne sais pas si nous pourrons faire mieux qu'il y a quatre ans, mais nous allons faire de notre mieux pour gagner nos matches, du premier au dernier", annonce Endo. "En ce qui me concerne, j'ai bien l'intention de tout donner à chaque fois que l'on fera appel à moi. C'est le meilleur moyen de continuer à progresser."

Non content de briller en sélection, Endo a également vécu une période mouvementée en club. Ancien champion d'Asie, Gamba Osaka a vécu une saison 2012 catastrophique, conclue sur une relégation. Le club s'est repris en retrouvant son statut parmi l'élite dès la saison suivante, après avoir été sacré champion de deuxième division. "C'était important pour nous", souligne Endo, qui porte les couleurs de Gamba depuis 2001. "Finalement, nous avons réalisé notre objectif. Les clubs, comme les joueurs, connaissent des hauts et des bas. Malgré ces aléas, nous devons continuer à travailler dur et à donner le meilleur de nous-mêmes."

Fifa.com (22/01/2014)

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Message par rachid_as le Jeu 23 Jan - 23:36

Colombie : Falcao garde espoir



L'international colombien Radamel Falcao, blessé mercredi avec Monaco en Coupe de France, a affirmé que "l'illusion de participer au Mondial (était) encore vive", dans un message posté jeudi.

"Merci beaucoup à tous!!!", a écrit le joueur de 27 ans sur sa page Twitter, publiant un texte dans lequel il déclare que sa "tristesse est énorme (...) mais qu'il reste un espoir de la taille d'un grain de moutarde" auquel il s'accroche, "suffisant pour croire que l'illusion de participer au Mondial est encore vive".

Touchée dans un contact avec un footballeur amateur de Chasselay (CFA), la vedette de l'équipe de Colombie est sortie sur civière et "présente une lésion du ligament croisé antérieur du genou gauche" selon son club.

"Dieu rend possible l'impossible. Et je crois en lui", a conclu Falcao qui devrait être opéré, selon l'AS Monaco, qui n'a toutefois pas précisé la durée de son indisponibilité.

La Colombie est engagée dans le groupe C de la Coupe du monde au Brésil (12 juin-13 juillet) avec la Côte d'Ivoire, la Grèce et le Japon.

Fifa.com (23/01/2014)

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Re: CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

Message par rachid_as le Sam 25 Jan - 21:36

Colombie : Le chirurgien de Falcao optimiste



L'attaquant vedette de la sélection colombienne et de Monaco Radamel Falcao, opéré samedi au Portugal du genou gauche, a des chances de récupérer avant le Mondial 2014 au Brésil, a estimé son chirurgien.

"Compte tenu des cinq mois qu'il reste, des caractéristiques de l'athlète et du travail de kinésithérapie qu'il va entamer, j'estime, en exagérant peut-être, à environ à 50% ses chances de récupération avant le Mondial", a déclaré aux médias portugais le docteur portugais José Carlos Noronha qui l'a opéré samedi matin.

Sa récupération "dépendra avant tout de sa détermination, qui semble être très forte. Il est très confiant", a ajouté ce spécialiste du ligament croisé antérieur du genou, précisant qu'il serait en mesure de "faire une évaluation plus précise dans trois mois environ".

L'attaquant de 27 ans doit quitter lundi l'hôpital Trindade à Porto, dans le nord du Portugal.

Falcao, qui a joué au FC Porto entre 2009 et 2011, est sorti mercredi soir sur une civière, victime d'une rupture des ligaments croisés antérieurs, après avoir été touché dans un contact avec un footballeur amateur de Chasselay (CFA), Soner Ertek, lors d'une rencontre de Coupe de France.

Le Colombien a publié un tweet samedi à l'adresse d'Ertek. "Merci pour tes messages. Ne te sens pas coupable pour ce qui est arrivé. Ce sont des accidents du football", a dit Falcao.

Selon plusieurs spécialistes, cette blessure pourrait l'éloigner des terrains de 4 à 6 mois, l'empêchant ainsi de participation au Mondial-2014 au Brésil (12 juin-13 juillet) avec l'équipe nationale de Colombie.

Le président colombien Juan Manuel Santos a rendu visite à l'attaquant vedette de la sélection colombienne samedi à son retour du forum économique de Davos, en Suisse.

"Je l'ai vu bien, avec le moral, et j'ai bon espoir qu'il joue le Mondial", a dit le chef de l'Etat.

La Fédération colombienne de football (FCF) a elle aussi publié un communiqué optimiste à la suite de l'opération. "Notre espoir d'avoir notre buteur au Mondial est intact", a déclaré la FCF.

Fifa.com (25/01/2014)

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Re: CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

Message par rachid_as le Mar 28 Jan - 16:24

Colombie, Falcao : "Tout va bien se passer"



L'attaquant colombien de Monaco Radamel Falcao garde espoir de se remettre à temps pour la Coupe du monde cet été, a-t-il dit lundi à Porto, dans le nord du Portugal, où il avait été opéré samedi.

"Quand on m'a expliqué la gravité de la blessure, on m'a dit que j'avais une petite chance d'être au Mondial, mais je vais m'y accrocher", a déclaré l'avant-centre de 27 ans, victime la semaine dernière d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche.

"Je suis convaincu que tout va bien se passer. Je sens que je vais devoir tout donner tous les jours", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse.

Le Colombien, qui a joué pour le FC Porto entre 2009 et 2011, a entamé lundi un travail de réhabilitation qu'il fera au cours des trois prochaines semaines au centre d'entraînement de son ancien club.

"Il va faire aussi un traitement dans une chambre hyperbare pour aider à son rétablissement, et cela nous donne espoir qu'il pourra participer au dernier match du Mondial" si la Colombie se qualifiait pour la finale qui se disputera le 13 juillet, a précisé le médecin qui l'a opéré, le chirurgien portugais José Carlos Noronha.

A l'issue de l'opération, le docteur Noronha avait donné à Falcao 50% de chances de récupérer avant la Coupe du monde.

"Soyez tranquilles, je travaille déjà à mon rétablissement en 'chambre hyperbare'. Les deux heures les plus longues de ma vie", a écrit Falcao en légende d'une photo qu'il a publiée sur les réseaux sociaux et où on le voit respirant à travers un masque.

Fifa.com (27/01/2014)

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Re: CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

Message par rachid_as le Jeu 30 Jan - 22:16

Colombie : Bacca, les sommets conquis par le bas



La blessure de Radamel Falcao a jeté un froid sur toute la Colombie. Le joueur vedette de la sélection cafetera travaille dur afin d'être remis à temps pour le grand rendez-vous rêvé : la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

Les supporters colombiens soutiennent de tout leur cœur les efforts de leur buteur fétiche, mais commencent en même temps à se poser la question de savoir qui pourrait venir renforcer la ligne d'attaque de l'équipe dirigée par José Pekerman. Un nom sort déjà du lot : Carlos Bacca.

FIFA.com a rencontré l'attaquant de Séville et vous raconte aujourd'hui son histoire, faite de persévérance et de foi. Il n'y a pas plus de sept ans, le garçon de Puerto Colombia travaillait encore comme vendeur de billets dans le bus qui reliait son village à la ville de Barranquilla.

Dans un monde du football ou les talents émergent de plus en plus tôt, il faut une foi hors du commun pour espérer, à l'âge de 23 ans, jouer parmi l'élite alors que l'on n'a pas encore disputé une seule minute en première division. "J'avais entièrement confiance en mes propres capacités. Je croyais sincèrement qu'une opportunité pouvait se présenter et je connaissais mes qualités. Quand on m'a donné ma chance à Junior, ça a conforté mes espoirs. À chaque match, je donnais toujours le maximum pour continuer de progresser", explique l'intéressé.

Ascension fulgurante
Après un bref passage en deuxième division vénézuélienne, Bacca profite de cette opportunité avec Junior de Barranquilla pour découvrir la première division colombienne, en l'occurrence le le Torneo Apertura 2009. Il ne laissera pas passer sa chance. Sa progression est telle que trois ans plus tard, il franchit l'Atlantique.

"Avec mon premier salaire de footballeur professionnel, j'ai organisé un repas pour toute la famille pour partager mon bonheur avec tous ceux qui m'avaient soutenu et aidé jusque-là. Ce sont eux qui ont été à mes côtés dans les moments difficiles, par conséquent c'est avec eux que je veux être lors des bons moments", poursuit ce footballeur absolument dévoué à son épouse et à ses deux enfants. "Quand je suis arrivé au niveau professionnel, je me sentais fort au vu de ce que j'avais déjà réussi. Mais ensuite, j'ai ouvert les yeux et je me suis rendu compte que la route ne faisait que commencer."

Il fallait donc avancer et Bacca s'est empressé de le faire. En janvier 2012, il signe à Bruges, en Belgique, et termine meilleur buteur de la Jupiler League 2012/13, avec 25 réalisations. Il reçoit également le trophée de meilleur joueur cette saison-là. Cela lui ouvre les portes d'un plus gros championnat. En juillet 2013, il rejoint Séville, en pleine rénovation après les départs de ses stars Álvaro Negredo, Jesús Navas et Gary Medel.

"Ce qu'ils ont fait appartient à la mémoire du club et des supporters. Dès mon arrivée, j'ai voulu bien faire comprendre que je n'étais pas là pour remplacer qui que ce soit, mais pour apporter mes qualités. C'est ce que j'essaie de faire jour après jour en donnant tout, en travaillant et en étant au meilleur niveau", déclare l'attaquant, qui a inscrit 13 buts en 29 matches disputés en Andalousie, soit plus que le Brésilien Luis Fabiano ou le Malien Frédéric Kanouté lors de leur première saison au club.

"Les mois qui se sont écoulés depuis mon arrivée ont été très positifs. Avec l'appui de l'encadrement technique, des supporters et de mes coéquipiers, tout a été plus facile. Sans aucun doute, mon adaptation en Belgique a été beaucoup plus difficile en raison de la langue, du climat, de l'alimentation. En Espagne, tout est beaucoup plus facile", reconnaît-il.

Un rêve devenu réalité
Les bonnes performances de Bacca en club n'ont pas échappé au sélectionneur national, qui l'a déjà convoqué à plusieurs reprises, notamment pour le match à l'issue duquel la Colombie a pu fêter sa qualification pour Brésil 2014. "Le plus beau a été de pouvoir partager ces moments avec les coéquipiers. Nous étions très unis par ce rêve de participer au Mondial et ces moments de fête en dehors du terrain ont été très spéciaux…"

"Il paraît incroyable qu'avec autant de bonnes générations de joueurs, nous ayons dû attendre 16 ans pour retrouver la Coupe du Monde. Mais nous avons donné le meilleur de nous-mêmes dans ces qualifications, pour que la Colombie retrouve la place qui est la sienne. Nous avons abordé chaque match avec beaucoup d'humilité et une grande unité. Nous sommes une famille, sur le terrain et en dehors. Nous prenons les décisions en commun et cela se voit sur le terrain."

L'un des ingrédients de la réussite colombienne s'appelle évidemment Pekerman. "C'est un grand entraîneur, qui a su changer la mentalité des joueurs colombiens. Ses messages sont très clairs et il a su nous redonner confiance en dehors du terrain, pour que nous puissions prendre les bonnes décisions sur la pelouse. Personnellement, je suis très heureux de travailler avec lui et de faire partie de cette sélection."

En sept ans, Bacca aura donc migré des portes d'un autobus à celles… d'une Coupe du Monde. "C'était un rêve de gosse. J'ai toujours voulu jouer le Mondial quand je le regardais à la télévision et aujourd'hui, j'ai la possibilité de faire partie de cette sélection. Je sais qu'il existe une concurrence très saine et très positive, mais j'ai vraiment l'espoir et la motivation d'aller au Mondial. C'est pour cela que j'essaie de donner le meilleur de moi-même jour après jour. Avec de la constance, du travail et des efforts, les rêves peuvent se réaliser", conclut-il.

Fifa.com (30/01/2014)

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Message par rachid_as le Ven 31 Jan - 17:52

Grèce : Mitroglou maîtrise le contrepied



Qui serait assez fou pour échanger une place au sommet du classement et une qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions de l’UEFA, pour une position dans les bas-fonds de la hiérarchie et dont le seul objectif est la lutte pour le maintien ? Pas grand-monde…

Mais l’attaquant grec Konstantinos Mitroglou n’est pas comme tout le monde et a toujours été difficile à suivre. Particulièrement pour les défenseurs. Alors qu’il trône avec 14 réalisations en tête du classement des buteurs de Super League, dont son équipe de l’Olympiakos est leader et invaincue en 21 rencontres, Mitroglou vient de s’engager avec Fulham, avant-dernier de Premier League. Un choix surprenant quand on sait que le buteur était convoité par Arsenal, Liverpool, le Borussia Dortmund, l’Inter Milan ou Benfica.

Être là où on ne l’attend pas, c’est un peu l’histoire de sa vie. Né à Kavala il y a 25 ans, c’est pourtant en Allemagne qu’il débute sa carrière. "Ma famille est partie s’y installer quand j’étais très jeune. J’y ai grandi et c’est là que j’ai débuté ma carrière", raconte à FIFA.com l’ancien pensionnaire de Neukirchen, Duisbourg et du Borussia Mönchengladbach. "J’en garde de très bons souvenirs. Ma famille et mes amis sont là-bas. C’est un pays spécial pour moi, surtout que c’est là que j’ai appris à jouer au football."

Les bonnes habitudes
Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il apprend vite. Vingt-quatre buts en 16 matches à l’âge de 11 ans avec Neukirchen, puis 14 en 10 matches quelques années plus tard en Bundesliga U-19 avec Gladbach : Mitroglou affole les statistiques avec plus de buts que de matches joués. Des années après, il garde ses bonnes habitudes avec un début de saison 2013/14 tonitruant : 14 pions en 12 matches. Peut-être parce que, comme dans son enfance, Mitroglou se sent chez lui au Pirée. "Je me sens très heureux à l’Olympiakos, un club qui signifie beaucoup pour moi", nous assurait-il quelques semaines avant que l’équipe grecque n’accepte une offre des Cottagers de 15 millions d’euros impossible à refuser. "Après tant d’années, je connais le club, les gens et l’équipe, c’est comme une famille pour moi."

Mais une famille qui a eu du mal voir en lui un fils prodigue à son arrivée en 2007. Auréolé d’une place de finaliste de l’UEFA EURO U-19 avec la Grèce, il doit se contenter de bouts de matches et de buts trop rares pour son énorme appétit. "Cette situation a été très difficile à vivre et m’a fait travailler encore plus", se souvient-il aujourd’hui. "Mais elle m’a donné la volonté de faire encore plus d’efforts et de progresser chaque jour." La preuve, des prêts successifs d’une demi-saison à Panionios en 2010/11, puis une autre complète Atromitos en 2011/12 lui permettent de se rassasier, avec 8 et 16 buts respectivement.

La machine est lancée, et sa puissance fait de gros dégâts dans les défenses de Grèce et d’Europe. Avec 188 centimètres tatoués des pieds à la tête, sur laquelle il sculpte régulièrement des coiffures excentriques, Mitroglou a le physique d’un guerrier, qui ferait presque oublier une technique parfaite. "Il a l'air un peu lourd comme ça, un peu nonchalant, mais c'est une impression trompeuse", assure l’Algérien Carl Medjani, son ancien coéquipier à l'Olympiakos. "Il est capable d'éliminer par un dribble court ou une roulette."

Une pièce du puzzle
Une panoplie complète qui séduit les sélectionneurs, Otto Rehhagel puis Fernando Santos. L’Allemand l’avait lancé dans le grand bain en 2009, mais ne l’avait pas emmené en Afrique du Sud. Le Portugais lui a offert une séance de rattrapage en en faisant l’homme de base de son attaque pendant les qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

Pari gagnant, puisque Mitroglou inscrit trois des quatre buts hellènes en barrages face à la Roumanie (3:1, 1:1). De quoi l’élever au rang de héros ? Pas vraiment. "Nous sommes tous des héros !", coupe le triple champion de Grèce lorsqu’on évoque son apport dans la qualification. "Toute l’équipe, tout le pays, tous les Grecs ! Nous sommes un grand puzzle et j’en suis juste une pièce."

Quitte à ce que sa modestie en prenne un coup, Mitroglou doit pourtant admettre la qualification lui doit beaucoup, et que sa place dans l’avion pour le Brésil est quasiment assurée. Mais en maître du contrepied, Mitroglou essaie une dernière fois de brouiller les pistes. "Il reste encore du temps avant la Coupe du Monde", préfère-t-il tempérer. "Je dois continuer à travailler, maintenir ce rythme et ma forme et si tout se passe bien, j’essaierai d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés."

Fifa.com (31/01/2014)

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Re: CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

Message par rachid_as le Lun 3 Fév - 20:03

Côte d'Ivoire? Lamouchi : "Ne nous fixons pas de limite"



Pour sa première expérience en tant qu'entraîneur, Sabri Lamouchi n'a pas choisi la facilité. L'ancien international français (12 sélections) a pris les commandes d'une équipe de Côte d'Ivoire qui, malgré les nombreux joueurs de talent qui la composent, est abonnée aux échecs depuis 20 ans en compétition internationale. Lors de sa prise de fonction, Lamouchi avait deux missions : qualifier les Éléphants pour la Coupe d'Afrique des Nations 2013 et pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014. Contrats remplis.

Désormais, Lamouchi a un nouvel objectif : "essayer de faire mieux que lors des deux dernières éditions de la Coupe du Monde, c'est à dire de sortir des poules". C'est ce qu'il a confié au micro de FIFA.com, à Costa do Sauípe, en marge du Tirage au sort final de l'épreuve suprême. Entretien.


Sabri, voilà un an et demi que vous occupez les fonctions de sélectionneur de la Côte d'Ivoire. Pouvez-vous revenir sur votre prise de fonction ?
C'était inattendu pour beaucoup de monde, pour moi y compris. Évidemment, quand pour votre première expérience, vous prenez les rênes d'une équipe nationale, qui plus est celle de la plus grande équipe africaine, le challenge n'est pas facile. L'un des objectifs était de se qualifier pour la Coupe du Monde et je suis heureux d'ores et déjà d'avoir fait partie de cette aventure, d'avoir qualifié pour la troisième fois consécutive cette grande nation du football à une compétition aussi importante que celle-là.

Comment s'est passée votre adaptation ?
La règle est de s'adapter aux joueurs dont on dispose. Mon premier défi a été de faire en sorte que toutes les individualités se mettent au service du collectif, qu'il y ait davantage un esprit de groupe. Et je dois reconnaître que j'ai été agréablement surpris par les joueurs. Tout n'a pas été rose, malgré la qualification et le fait qu'on n'ait pas perdu le moindre match au cours de cette campagne. En tout cas, j'ai toujours veillé à trouver la solution la plus adaptée, la plus équilibrée, la plus compétitive, afin d'avoir une équipe toujours à la recherche de la performance. Le public ivoirien attend des Éléphants qu'ils gagnent 4:0 à chaque match. Malheureusement ce n'est plus le cas. C'est toujours très difficile de jouer ses matches en Afrique. Des grandes nations ont perdu en Gambie, ont été accrochées en Tanzanie : je pense au Maroc. Ces équipes-là vous attendent de pied ferme et jouent le match de l'année. Au final, on est passé. En barrages, on a retrouvé le Sénégal, contre qui nous avions déjà joué lors des barrages de la dernière CAN. Nous sommes restés invaincus, gagnant trois des quatre matches. C'est un plaisir de participer à la Coupe du Monde, un an après avoir joué la CAN. Il y a forcément un peu de chance, mais il y a surtout du travail qui commence à prendre forme. La chance de la Côte d'Ivoire est d'avoir un président de la Fédération qui prône la stabilité. Pour avoir des résultats, il faut avoir du temps. Or, en sélection, le temps manque beaucoup plus qu'en club.

Vous évoquez les barrages contre le Sénégal. Si le match aller a presque été une formalité (3:1), le match retour a été plus compliqué (1:1)...
On aborde le match retour avec un avantage de deux buts qui aurait dû être accentué au minimum de trois unités. Si on l'avait emporté par quatre ou cinq à zéro, il n'y aurait rien eu à redire. Quand on prend ce but sénégalais dans les derniers instants, ce n'est plus du tout la même chose. A la 90ème minute, il fallait que le Sénégal marque quatre buts pour se qualifier. Dans la seconde d'après, il n'en fallait plus que deux... Alors qu'ils étaient complètement passés au travers ! Cela leur a redonné confiance. Au match retour, nous savions que ce serait difficile, même avec cette avance. L'avantage est que de notre côté, nous avons fait 18 matches ensemble. Nous avons marqué à chacune de nos sorties. C'était une chance contre le Sénégal ce jour-là. Il faut reconnaître que notre adversaire a fait une grande prestation, pas nous. Malgré tout, notre défense et notre gardien ont été très performants. Il ne faut retenir que la qualification. Mais sur l'ensemble des deux matches, je pense honnêtement qu'elle est complètement méritée.

Qu'avez-vous ressenti lors du coup de sifflet final ?
Un soulagement avant tout. Je dois reconnaître que la deuxième mi-temps a été très pénible à vivre et à gérer. Nous étions très bousculés, et nous ne trouvions pas les solutions. Il y a cette occasion sénégalaise qui aurait pu être concrétisée sans un retour in extremis de Giovanni Sio... On ne sait pas ce que la suite aurait pu donner. Et sur la contre-attaque, on égalise et on finit cette phase qualificative sans défaite. C'est un grand soulagement et un grand plaisir d’emmener cette grande nation du football à une Coupe du Monde pour la troisième fois consécutive, au Brésil de surcroît, pays du ballon rond.

Brésil 2014 représente la dernière chance pour la génération dorée ivoirienne, emmenée par Didier Drogba et Kolo Touré notamment, de remporter quelque chose avec les Éléphants...
Mais la Côte d'Ivoire ne peut pas gagner la Coupe du Monde ! Certes, la Côte d'Ivoire a une génération de joueurs qui se termine. Pour certains ce sera effectivement la dernière Coupe du Monde. Mais la Côte d'Ivoire dispose d'éléments capables non pas de créer la surprise, mais de jouer au niveau qui lui est reconnu dans le monde entier. En Coupe d'Afrique, ils ont toujours été favoris mais ils n'ont jamais ramené le trophée. En Coupe du Monde, ils n'ont pas la faveur des pronostics, mais ils ont les talents pour embêter les grandes nations du football. Il faut pour cela que les individualités se mettent à 100% au service du collectif.

Jusqu'où peut aller la Côte d'ivoire dans cette compétition ?

Ne nous fixons pas de limite ! L'objectif numéro 1 est d'essayer de faire mieux que lors des deux dernières éditions, c'est-à-dire de sortir des poules. Nous savons que ce sera difficile car il y a beaucoup de qualité dans notre groupe. Il faut juste ne pas avoir de regret. Si on passe, tout est jouable. Mais concentrons-nous d'abord sur le premier match, sur notre préparation, et sur les forces qui sont les nôtres pour essayer de rendre fier un peuple ivoirien qui n'attend que ça.

Avec la Colombie, le Japon, et la Grèce, votre groupe semble tout de même plus abordable que lors des éditions précédentes...
Cette poule n'est pas si simple non plus. La Colombie peut être une des grandes surprises de la prochaine Coupe du Monde. J'ai pu assister à leur récente victoire face à la Belgique : cette équipe est rigoureuse, déterminée, et talentueuse. Le Japon est la meilleure équipe asiatique. La Grèce a remporté le championnat d'Europe il y a 10 ans, mais elle reste une équipe difficile à bouger, à jouer, à bousculer. C'est un groupe très équilibré. Le premier match aura son importance.

Fifa.com (03/02/2014)

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Re: CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

Message par rachid_as le Jeu 13 Fév - 14:33

Colombie-Tunisie le 5 mars à Barcelone



La Colombie affrontera la Tunisie le 5 mars à Barcelone en match amical de préparation à la Coupe du monde, a annoncé mercredi la Fédération colombienne de football.

La Colombie jouera dans le groupe C du Mondial contre la Grèce, Côte d'Ivoire et le Japon. La Tunisie ne s'est pas qualifiée.

Fifa.com (12/02/2014)

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Re: CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

Message par rachid_as le Ven 14 Fév - 14:22

Grèce, Santos : "J'aimerais changer l'image du football grec"



Disputer une Coupe du Monde de la FIFA™ peut évidemment faire naître toutes sortes d'émotions spéciales. Dans le cas du Portugais Fernando Santos, sélectionneur de la Grèce, les raisons de se réjouir sont de plus en plus nombreuses.

"Une joie énorme", affirme l'entraîneur de la sélection hellène. Ce cri du cœur est la réponse à la question : "Qu'avez-vous ressenti au coup de sifflet final du barrage contre la Roumanie, dans les qualifications européennes pour Brésil 2014 ?".

Car non seulement la Grèce s'est qualifiée après un coude à coude éreintant - et frustrant - avec la Bosnie-Herzégovine en phase de groupes, mais elle l'a fait alors que le pays traversait une situation pour le moins délicate. "Les gens avaient besoin de cela", explique le sélectionneur.

En outre, comme l'illustre la vidéo ci-dessus, participer à une Coupe du Monde au Brésil, "pays frère" du Portugal, est forcément particulier pour un Lusitanien, qui plus est lorsque celui-ci tente d'imprimer un style plus offensif à une équipe réputée pour son jeu traditionnellement défensif. Laissons la parole à l'expérimenté technicien.


M. Santos, vous avez terminé la phase de groupes des qualifications avec un nombre de points élevés, mais cela ne vous a pas permis d'éviter le barrage contre la Roumanie. Cela vous a-t-il perturbé ?
Au début des éliminatoires, si on m'avait proposé un total de 25 points au soir de la dernière journée, j'aurais signé immédiatement. J'étais convaincu que 25 points seraient suffisants pour terminer premiers. Après tout, nous nous sommes qualifiés pour l'EURO avec 24 points. Il y avait donc une certaine déception, mais en même temps j'étais convaincu que nous avions largement les moyens de gagner ce barrage pour aller au Brésil.

Dans ces qualifications, quel a été le moment le plus compliqué ?
Les deux matches contre la Bosnie-Herzégovine, surtout celui à l'extérieur. Nous n'étions pas habitués à perdre. En 20 matches de qualification avec moi, nous n'en avons perdu qu'un, en Bosnie-Herzégovine. Par conséquent, ce fut un peu difficile. Et puis, nous savions que la Bosnie-Herzégovine ne lâcherait pas beaucoup de points jusqu'à la fin. Par conséquent, nous nous attendions à ce que ce soit serré jusqu'au bout. Le plus important, c'est que l'équipe a continué d'y croire. Même dans un moment difficile, nous avons continué de bien jouer car nous avons toujours été persuadés que nous serions au Brésil.

Quel travail doit-on faire avec les joueurs et, encore plus, avec le public, pour ne pas se laisser dominer par la frustration ou la peur ?
Heureusement pour nous, depuis un ou deux ans, disons depuis le dernier EURO, les gens viennent au stade. Nous avons toujours joué dans un stade plein, ce qui n'était pas le cas auparavant. Cela donne une confiance énorme. Je crois qu'en ce moment, il existe une identification forte entre la population et la sélection. Le pays est en crise et a besoin de ça. Les gens ont confiance dans l'équipe nationale, dans ses joueurs et dans leur volonté. Il n'y a jamais eu de divorce. Au contraire, la communion ne cesse de grandir entre le peuple grec et son équipe nationale.

Qu'avez-vous ressenti quand vous avez décroché la qualification ?
Une joie énorme. Énorme. Pour moi et principalement pour les joueurs. Nous avons tous ressenti cette joie et nous l'avons vécue ensemble. Il était très important pour la Grèce d'être présente à la Coupe du Monde. Dans le contexte actuel, il est fondamental pour ce pays de gagner quelque chose, n'importe quoi, pour que le moral remonte et sa propre estime également.

Maintenant que cet objectif est atteint, quelle philosophie prédomine aujourd'hui ?
Nous avons nos propres caractéristiques et nous savons que nous perdons très rarement. Depuis que je suis arrivé à la tête cette sélection, en 43 matches, nous n'avons perdu que quatre fois. Nous savons également que parfois, nous avons du mal à trouver le chemin des filets. En barrage, c'est différent. Ce sont des matches à élimination directe. Les joueurs ont assimilé cette mentalité. Je leur avais dit avant : "Les barrages, ça ne se joue pas, ça se gagne".

Souhaitez-vous changer ce système ?
C'est difficile. Dans un club, vous avez un contact quotidien avec les joueurs. Vous pouvez créer votre philosophie. Celle dans laquelle je crois le plus est de faire un pressing haut pour pouvoir prendre le ballon à l'adversaire le plus tôt possible. Mais cela demande beaucoup de pratique. Avec certaines équipes, j'ai réussi à mettre cela en place en un mois, avec d'autres en trois ou quatre mois. En sélection, c'est difficile. Et puis, j'ai dû un peu m'adapter à la particularité de cette sélection grecque. Depuis 2004, lorsqu'elle a gagné l'EURO au Portugal, elle possède sa propre philosophie. Ce n'est pas une formation très offensive. Elle préfère jouer plus bas et profiter des contres. C'est ce que j'essaie de changer et je pense être sur la bonne voie. À l'entraînement, on peut remarquer ce changement. Dans les matches officiels, c'est un peu plus difficile car les joueurs sont toujours plus confortables dans une position plus reculée.

Quel serait un objectif réaliste pour la Grèce dans cette Coupe du Monde ?
Notre objectif minimum est de passer la phase de groupes, ce que la Grèce n'a jamais réussi à faire au cours de son histoire. Mon rêve est d'offrir une première victoire à ce pays en Coupe du Monde. Notre objectif sera donc celui-là. J'aimerais aussi changer un peu l'image du football grec. Si nous y arrivons, je pense que nous avons une chance de passer la phase de groupes. Après, il faudra y aller progressivement, en donnant du temps au temps. Ma seule certitude, c'est que nous n'irons pas au Brésil pour faire du tourisme.

Fifa.com (14/02/2014)

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Message par rachid_as le Jeu 27 Fév - 23:04

Côte d'Ivoire : Lamouchi avec ses cadres en Belgique



Le sélectionneur de la Côte d'Ivoire Sabri Lamouchi a retenu ses principaux cadres dans la liste de 27 joueurs qu'il a annoncée jeudi pour le match amical de préparation au Mondial-2014 contre la Belgique, mercredi prochain à Bruxelles.

Didier Drogba, les frères Yaya et Kolo Touré, Gervinho, Didier Zokora, Salomon Kalou, Boubacar Barry, figurent ainsi sur la liste.

Sayouba Mandé (Stabaek/NOR), Constant Djakpa (Francfort/GER), Jean-Michaël Séri (Pacos de Ferreira/POR), Siaka Tiéné (Montpellier/FRA), Brice Dja Djédjé (Marseille/FRA) effectuent leur retour en sélection.

Les 27 Ivoiriens

Gardiens: Boubacar Barry (Lokeren/BEL), Sayouba Mandé (Stabaek/NOR), Sylvain Gbohouo (Séwé San Pedro/CIV)

Défenseurs: Kolo Touré (Liverpool/ENG), Arthur Boka (Stuttgart/GER), Jean-Daniel Akpa Akpro (Toulouse/FRA), Serge Aurier (Toulouse/FRA), Ousmane Viera Diarrassouba (Caykur Rizespor/TUR), Didier Zokora (Trabzonspor/TUR), Siaka Tiéné (Montpellier/FRA), Constant Djakpa (Francfort/GER), Brice Dja Djédjé (Marseille/FRA)

Milieux: Ismaël Diomandé (AS Saint-Etienne/FRA), Max Gradel (AS Saint-Etienne/FRA), Yaya Touré (Manchester City/ENG), Jean-Jacques Gosso Gosso (Glençlerbirligi SK/TUR), Romaric N'Dri Koffi (Bastia/FRA), Ismaël Cheick Tioté (Newcastle/ENG),Geoffroy Serey Dié (FC Bâle/SUI), Jean-Michaël Séri (Pacos de Ferreira/POR)

Attaquants: Didier Drogba (Galatasaray/TUR), Gervinho (AS Rome/ITA), Salomon Kalou (Lille/FRA), Wilfried Bony (Swansea/ENG), Giovanni Sio (FC Bâle/SUI), Mathis Bolly (Düsseldorf/GER), Seydou Doumbia (CSKA Moscou/RUS)

Fifa.com (27/02/2014)

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Re: CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

Message par rachid_as le Jeu 27 Fév - 23:07

Grèce : Santos partira après la Coupe du Monde



La Fédération grecque de football a confirmé jeudi que le sélectionneur de l'équipe nationale, le Portugais Fernando Santos, quitterait son poste après le Mondial-2014 au Brésil, à l'expiration de son contrat.

Les médias grecs avaient annoncé mercredi le "probable" départ de Santos, 59 ans, et son envie de reprendre la direction d'un club.

"Il est évident, indépendamment de sa décision, que M. Santos a tout notre respect, a déclaré le président de la fédération, Giorgos Sarris, dans un communiqué. De notre côté, nous ne faillirons pas dans nos efforts pour atteindre nos objectifs communs avec notre sélectionneur à la Coupe du monde".

Santos avait pris son poste en Grèce en 2010, succédant à l'Allemand Otto Rehhagel, qui avait conduit la sélection à un titre inattendu à l'Euro 2004.

Il affiche avec la Grèce un palmarès de 24 victoires pour 13 nuls et seulement 4 défaites. Il a conduit l'équipe nationale en quart de finale de l'Euro 2012, et à la qualification pour le Brésil après un barrage contre la Roumanie (3-1, 1-1).

Ancien arrière gauche puis entraîneur à Benfica, il avait mené le FC Porto à un titre national, deux Coupes et deux Supercoupes du Portugal, et l'AEK Athènes à une Coupe de Grèce.

La Grèce, qualifiée pour le Brésil, est classée au 12e rang mondial par la FIFA, et 8e en Europe.

Fifa.com (27/02/2014)

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Re: CM 2014 : Groupe C (Colombie, Grèce, Côte d'Ivoire, Japon)

Message par rachid_as le Ven 28 Fév - 17:46

Colombie : Ramos entre obstacles et objectifs



"À chaque convocation, je me ronge les sangs et j'essaie de capter la radio colombienne pour avoir des nouvelles", avouait Adrián Ramos à FIFA.com quelques jours avant l'annonce de la liste des joueurs retenus par José Pekerman pour l'amical Colombie-Tunisie du 5 mars. Les Cafeteros disputeront leur premier match de l'année sans Falcao, blessé, mais pourront compter sur l'attaquant du Hertha Berlin, rappelé pour la première fois depuis juin 2012.

Meilleur buteur de Bundesliga avec 14 réalisations, à égalité avec Robert Lewandowski, et élu meilleur joueur de la phase aller du championnat par les supporters, Ramos vit son heure de gloire. "Je suis heureux, parce que mes efforts portent leurs fruits. Mes buts aident l'équipe à bien se placer. Et ma position au classement des buteurs me confirme que tout va bien", se réjouit le joueur de 28 ans, dont le club s'est hissé au 7ème rang pour son retour en première division.

Il parle calmement, sans se mettre en avant, et semble presque fuir les éloges. Les mots "travail" et "efforts" reviennent sans cesse dans ses propos, peut-être en raison de son éclosion tardive. "Certains connaissent le succès dès leurs débuts. Moi, j'ai vécu une carrière en dents de scie", admet-il. "C'est ça, le football. On ne peut pas tous réussir en même temps. J'ai travaillé dur pour me surpasser et j'ai continué à y croire dans les moments les plus difficiles. L'ascension a été rude."

Repartir de zéro
Le natif de Villa Rica a suivi un parcours semé d'embûches, dont il est venu à bout sans jamais perdre courage. "J'ai tardé à grandir et comme je n'avais pas un gabarit classique, j'ai eu pas mal de problèmes". Au vu de son mètre 85, on a du mal à croire que sa carrière a failli tourner court à cause de sa taille. "En plus, dans ma famille, on est tous grands. J'ai juste mis un peu de temps à pousser", sourit-il timidement.

Après des débuts remarqués à l'América de Cali, il a étrenné le maillot national aux côtés de Fredy Guarín et Cristian Zapata, dans l'équipe sortie quatrième de la Coupe du Monde U-17 de la FIFA, Finlande 2003. Il met ensuite le cap sur l'Europe pour intégrer le Hertha Berlin. S'ouvre alors une nouvelle étape passionnante, mais tenant, là encore, de la course d'obstacles. il. "Il a fallu repartir de zéro, dans une nouvelle vie, sans connaître personne. Et l'allemand est une langue très, très compliquée !" Adriancho devra ainsi, une fois de plus, redoubler de patience et d'efforts. "J'ai réussi à m'acclimater, heureusement. Aujourd'hui, j'arrive à me faire comprendre. Ma famille et moi avons surmonté les difficultés et on est très heureux d'être ici", assure-t-il.

Le grand défi
Autre écueil sur sa route : sur les cinq ans passés par Ramos dans l'équipe berlinoise, celle-ci a connu deux relégations en 2010 et 2012. "Jouer en deuxième division a été pénible. Il ne m'est pas venu à l'esprit de rentrer en Colombie, mais j'ai pensé à changer de club", avoue-t-il. "Les premiers mois ont été compliqués, même si je n'en ai jamais rien dit." Son deuxième passage en D2 allemande a d'ailleurs coïncidé avec le début de sa longue absence en sélection. Après sa participation aux matches de qualifications mondialistes face au Pérou et à l'Équateur en 2012, ainsi qu'au stage organisé un peu plus tard par Pekerman à Madrid, Ramos n'a plus été convoqué jusqu'à ce 27 février.

Avec ou sans Falcao, les candidats à un poste au sein de l'attaque cafetera se livreront une concurrence acharnée à l'approche de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. "Il y a d'autres excellents attaquants, alors la concurrence est intense, mais le Brésil est au bout du chemin. C'est mon plus grand défi", ajoute un Ramos qui n'est plus à un obstacle près...

Fifa.com (27/02/2014)

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Message par rachid_as le Ven 28 Fév - 17:56

Grèce : Dix "étrangers" avec la Grèce contre la République de Corée



L'Olympiakos, champion national, et le PAOK Salonique fournissent chacun quatre joueurs, pour dix en provenance des championnats étrangers, à l'équipe de Grèce annoncée vendredi pour la réception de la Corée du sud le 7 mars, en match de préparation entre deux formations qualifiées pour le Mondial-2014.

Le sélectionneur grec, le Portugais Fernando Santos, qui quittera son poste à l'issue du Mondial, a offert sa première cape au gardien du PAOK, Panagiotis Glykos, 27 ans, pour ce match prévu sur le terrain de l'Olympiakos.

La Grèce débutera le Mondial dans le Groupe C, avec la Colombie, la Côte d'Ivoire et le Japon, et la Corée du sud dans le groupe H, en compagnie de la Russie, la Belgique et l'Algérie.

"Le match contre la Corée du sud nous aidera à trouver des similitudes avec le Japon, a expliqué Santos. C'est un très bon test qui nous aidera, face à une équipe au style complètement différent de ce qu'on voit en Europe".

La sélection grecque :

Gardiens :
Glykos (PAOK), Tzorvas (Apollon Smyrni)

Défenseurs : Torosidis (AS Rome/ITA), Vyntra (Levante/ESP), Papastathopoulos (Borussia Dortmund/GER), Manolas, Holebas (tous deux Olympiakos), Tzavellas (PAOK)

Milieux : Tziolis (Kayserispor/TUR), Kone (Bologne/ITA), Maniatis, Samaris (tous deux Olympiakos), Karagounis (Fulham/ENG), Katsouranis (PAOK)

Attaquants : Mitroglou (Fulham/ENG), Christodoulopoulos (Bologne/ITA), Salpingidis (PAOK), Fetfatzidis (Genoa/ITA), Samaras (Celtic/SCO), Papadopoulos (Atromitos)

Fifa.com (28/02/2014)

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Message par rachid_as le Dim 2 Mar - 19:48

Colombie : Falcao a "bon espoir" de voir le Brésil



L'attaquant colombien de Monaco Radamel Falcao, victime d'une rupture d'un ligament du genou gauche en janvier, a expliqué dimanche qu'il avait bon espoir d'être rétabli pour le Mondial-2014 au Brésil.

Dans une interview à la chaîne Canal+ à la mi-temps du match du Championnat d'Espagne Atletico-Real Madrid, l'ancien joueur des Colchoneros, actuellement en soins dans la capitale espagnole, a affirmé qu'il "avait bon espoir d'arriver en forme" au Mondial, qui aura lieu au Brésil du 12 juin au 13 juillet.

L'attaquant monégasque a également indiqué qu'il se sentait "nettement mieux" et qu'il suivait "une très bonne rééducation".

Le "Tigre" récupère actuellement à Madrid d'une rupture du ligament croisé antérieur dont il avait été victime en Coupe de France le 22 janvier.

Avec l'Atletico, club dont il a porté les couleurs durant 2 saisons avant de signer l'été dernier à Monaco, le Colombien a marqué 70 buts, remportant notamment l'Europa League et la Supercoupe d'Europe en 2012 et la Coupe du Roi en 2013.

Fifa.com (02/03/2014)

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Message par rachid_as le Mer 5 Mar - 20:24

Japon 4 - Nouvelle-Zélande 2
Le Japon bat la Nouvelle-Zélande 4:2




Le Japon, qualifié pour le Mondial-2014 au Brésil, a battu la Nouvelle-Zélande 4-2 (mi-temps 4-1) mercredi en match amical de préparation à Tokyo.

Okazaki, l'attaquant de Mayence en Bundesliga, a inscrit un doublé (4, 17), Kagawa, de Manchester United a transformé un penalty (7) et Morishige (FC Tokyo) a parachevé la victoire (11). Wood (Leicester) a marqué lui aussi deux fois pour la Nouvelle-Zélande (39, 80).

Fifa.com (05/03/2014)

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Message par rachid_as le Jeu 6 Mar - 15:52

Tunisie 1 - Colombie 1
La Colombie, sans Falcao, freinée par la Tunisie




La Colombie a concédé le nul 1-1 contre la Tunisie mercredi en match de préparation au Mondial-2014 sous les yeux de son attaquant vedette Radamel Falcao, blessé et présent dans les tribunes du stade Cornella-El Prat de Barcelone (Espagne).

Les Colombiens ont ouvert le score sur un penalty du Monégasque James Rodriguez (20) avant que le Bastiais Wahbi Khazri n'égalise pour les Tunisiens à la suite d'un cafouillage du gardien niçois David Ospina (35). La Colombie a fini à 10 après l'exclusion de Luis Perea (80).

Buts :
Rodriguez (20' s.p.) pour la Colombie
Wahbi Khazri (35') pour la Tunisie

Fifa.com (05/03/2014)

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Message par rachid_as le Jeu 6 Mar - 16:25

Belgique 2 - Côte d'Ivoire 2
La Belgique gaspille face à la Côte d'Ivoire 




La Belgique, séduisante pendant une heure, a ensuite gaspillé un avantage de deux buts face à la Côte d'Ivoire (2-2) au terme d'un match amical mercredi à Bruxelles entre deux équipes qui prétendent à un rôle lors du Mondial-2014 au Brésil.

Désireux de gommer la frustration née des deux défaites face à la Colombie (0-2) et au Japon (2-3) à l'occasion des deux dernières sorties amicales fin 2013, les Diables Rouges souhaitaient se replacer dans une dynamique positive. Une fin de match bâclée les en a empêchés.

Devant leur chaud public et dans un stade Roi Baudouin une nouvelle fois comble, les Belges ont entamé la rencontre avec un état d'esprit offensif rapidement concrétisé par un but de Marouane Fellaini, de la tête à la réception d'un corner (17e).

Récompense logique pour le joueur de Manchester United, dans tous les bons coups belges en début de rencontre et dont le positionnement très haut sur le terrain a posé des problèmes constants aux défenseurs ivoiriens souvent dépassés.

Les deux sélectionneurs avaient décidé d'épargner quelques-uns de leurs cadres; Marc Wilmots laissant Eden Hazard sur le banc jusqu'à l'heure de jeu et Sabri Lamouchi agissant de même avec Didier Drogba durant les 45 premières minutes.

"J'ai besoin de repos. Je joue beaucoup en ce moment en club et je dois penser à ne pas me griller en vue de la fin de saison", avait argumenté Hazard, en très grande forme ces dernières semaines à Chelsea.

Même sans leur star, les Belges, toujours offensifs après la pause , ont doublé leur avance par Radja Nainggolan (51e).

Mais l'entrée au jeu de Drogba au retour des vestiaires à donné plus de vigueur à une équipe ivoirienne jusque-là timorée. L'attaquant de Galatasaray a d'ailleurs réduit le score profitant d'un passage à vide de la défense belge à un quart d'heure du terme.

La défense belge, jusque-là si solide, a alors perdu pied en concédant un deuxième but dans les dernières secondes, inscrit par Gradel (90+2).

Fifa.com (05/03/2014)

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Message par rachid_as le Jeu 13 Mar - 16:52

Colombie : Montoya, champion de la vie



"Il est difficile de vivre sans rancœur. Mais dans la situation où je suis, je ne peux pas penser à ça, mais seulement à avancer et à me rétablir. Aujourd'hui, je joue un rôle d'exemple pour la société et pour tous les jeunes colombiens…"

En 2004, Luis Fernando Montoya semblait tout avoir pour lui : à 42 ans, le Colombien provoquait la sensation footballistique de la saison en remportant contre toute attente la Copa Libertadores de América avec le club d'Once Caldas. La performance est d'autant plus impressionnante qu'en finale, la modeste formation colombienne avait en face d'elle le redoutable Boca Juniors de Carlos Bianchi, qui venait de remporter trois des quatre dernières éditions, mais qui en l'occurrence s'inclina aux tirs au but.

Le 12 décembre de la même année, en finale de la Coupe intercontinentale, aujourd'hui la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, l'exercice des penalties ne sourit toutefois pas à Montoya. Once Caldas est battu par le FC Porto, ce qui n'empêche pas l'entraîneur et son équipe de revenir en Colombie la tête haute. Seulement, Montoya ignore à ce moment que dix jours plus tard, le destin lui ferait vivre le plus grand défi de sa carrière, sinon de sa vie.

Ce 22 décembre, Montoya prend la défense de son épouse Adriana durant une attaque. Il paie cet acte de courage de trois balles, dont une vient se loger dans sa moelle épinière. El Profe survivra à l'agression, mais il est désormais paralysé et a perdu son autonomie respiratoire.

Beaucoup auraient abandonné, mais pas lui. "Il m'a fallu un certain temps pour cesser de me demander pourquoi moi, pourquoi ce moment-là", confie-t-il à FIFA.com depuis son domicile à Caldas. "Après, j'ai commencé à tout envisager avec tranquillité, je me suis rendu compte que je devais continuer d'avancer", poursuit le technicien, qui continue de se battre contre la tétraplégie et a pu recommencer à respirer tout seul en 2009.

Son objectif, explique-t-il d'une voix posée, est de parvenir enfin à se lever du fauteuil auquel il est cloué. Une de ses principales motivations pour y parvenir est liée au football. "Je me bats chaque jour pour entraîner à nouveau. Je sais que c'est très difficile, mais je me dois d'essayer pour voir si je peux y arriver. Si je réussis, je serai très heureux. Sinon, il me restera la satisfaction d'avoir lutté pour ce que j'aime."

Souvenirs heureux
Malgré les dix années qui le séparent de l'exploit réalisé avec Once Caldas, Montoya se souvient très bien de l'épopée. "Nous avions remporté le championnat de Colombie en 2003, mais nous ne nous attendions pas à aller si loin sur la scène continentale. Cette Copa Libertadores, nous l'avons gagnée après avoir battu de grandes équipes comme Vélez en phase de groupes, et Santos en quart de finale. Après avoir éliminé São Paulo en demi-finale, nous étions conscients de pouvoir battre n'importe qui. C'est pourquoi nous avons abordé la finale contre Boca sans complexe", poursuit le natif de Caldas.

Un 0:0 à Buenos Aires est suivi d'un nouveau nul (1:1), synonyme de séance de tirs au but contre une équipe de Boca qui venait de passer les deux tours précédents en s'imposant aux penalties, la dernière fois face à son grand rival River Plate en demi-finale. Cette nuit-là contre Once Caldas, les Argentins n'en transformeront aucun. "Avec beaucoup de discipline et d'humilité, nous avons pris le dessus sur une très grande équipe. Un seul autre club colombien a réussi cet exploit, l'Atlético Nacional en 1989, mais aucun après nous, ce qui rend notre performance encore plus formidable."

Pas étonnant donc que Montoya ne dramatise pas la défaite contre Porto au Japon, même si son équipe a été à un penalty de la victoire, s'inclinant 8:7 dans la série. "Dans le football, il faut savoir accepter chaque moment", relativise-t-il. "Nous avions battu Boca aux penalties, cette fois-là c'est nous qui avons perdu. À l'époque, j'avais pris ça avec beaucoup de calme, et c'est pareil aujourd'hui lorsque je m'en souviens."

"Champion de la vie"
C'est cette même philosophie qui a poussé Montoya à publier en 2010 le livre El Campeón de la Vida (le champion de la vie). "Mon histoire peut servir à n'importe quel citoyen qui rencontre une difficulté quelconque", explique-t-il. Depuis, il partage son temps entre sa rééducation, sa famille et divers projets, comme l'enseignement à l'Institut sportif de Medellín, les conférences au Service national de l'apprentissage d'Antioquia (SENA) et son rôle de formateur. Il a également occupé la fonction de consultant pour le club de Millonarios en 2013.

Aujourd'hui, en bon Colombien, il pense déjà à la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. "Beaucoup de gens disent que ce sera facile, mais je ne le vois pas comme ça. Dans le football, c'est comme dans la vie : il faut prendre les choses pas à pas, les unes après les autres. Il faudra commencer par bien négocier la première phase, et après on verra. Terminer dans le dernier carré serait déjà excellent car nous avons d'excellents joueurs, même sans Falcao. Mais il ne faut pas sous-estimer les équipes comme le Brésil, l'Argentine, l'Espagne, l'Allemagne ou l'Italie", affirme Montoya, qui voit dans l'attaquant Adrián Ramos le joueur le plus prometteur de son pays.

La question de savoir s'il aurait pu faire carrière en sélection sans son accident paraît néanmoins susciter du ressentiment chez El Profe. "Il est difficile de vivre sans rancœur. Mais dans la situation où je suis, je ne peux pas penser à ça, mais seulement à avancer et à me rétablir. Aujourd'hui, je joue un rôle d'exemple pour la société et pour tous les jeunes colombiens", conclut-il.

Fifa.com (13/03/2014)

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Message par rachid_as le Ven 21 Mar - 17:03

Le Japon au Brésil comme à la maison



Les 165 familles japonaises qui sont montées à bord du navire Kasato Maru le 28 avril 1908 n'avaient pas idée de ce que le sort leur réserverait après 50 jours de voyage. Tout ce qu'elles savaient, c'est qu'elles étaient parties pour travailler, beaucoup travailler. D'ailleurs, ce destin ne leur était pas exclusif. Il allait être le même pour les quelque 180 000 Japonais qui, jusqu'en 1940, ont débarqué dans le port de Santos.

L'histoire de l'immigration japonaise au Brésil est essentiellement celle d'un pays qui a besoin de main-d'œuvre et qui accueille donc des gens qui, pour une raison ou une autre - guerre ou crise démographique -, préfèrent quitter leur patrie d'origine. C'est une histoire au cours de laquelle les Brésiliens se sont caractérisés par leur hospitalité et leur flexibilité, les Japonais par leur travail et leur discipline. Mais avec le temps, l'équation entre les deux peuples est allée beaucoup plus loin. Les générations successives d'immigrants japonais ont réussi une intégration telle que parfois, ces derniers sont devenus plus brésiliens que les Brésiliens. Cette caractéristique se retrouve parfois dans le football.

Prenez Ronaldinho et son dribble élastique, où le ballon est levé d'un côté de l'extérieur du pied, avant d'être ramené de l'autre. D'où le natif de l'État du Rio Grande do Sul a-t-il tiré son inspiration ? De Roberto Rivellino, pourrait-on penser. Pas du tout. L'inventeur de ce geste est Sérgio Echigo, un nisei, c'est-à-dire un fils d'immigrants japonais qui a joué à Corinthians dans les années 1960. "Lors d'un entraînement avec la réserve, il a contrôlé la balle sur le côté et a fait ce geste. Eduardo, un de nos défenseurs à l'époque, a été mis complètement dans le vent", raconte Rivellino. "Je suis allé le voir et je lui ai demandé : 'Eh, le Japonais, c'est quoi ce geste que tu viens de faire ?' Il me l'a alors enseigné. Plus tard, Echigo a dit que ce dribble en élastique, c'est lui qui en était l'inventeur, mais que je l'avais perfectionné", plaisante celui qui a remporté avec le Brésil la Coupe du Monde de la FIFA, Mexique 1970™.

Et vice-versa
Inversement, si dans le domaine du football, l'immigration japonaise a pu accoucher d'un nouveau dribble, l'émigration brésilienne dans le pays asiatique ne s'est pas limitée à l'exportation de talent et de créativité. Ainsi en 1991, quand Kashima Antlers décide de faire de Zico son grand ambassadeur - celui du club et de la J-League naissante -, la principale raison de ce choix était évidemment que le Brésilien maniait le ballon à la perfection. Mais l'entente réciproque était tellement bonne que la contribution du Pelé blanc est allée bien au-delà.

Si Zico possède aujourd'hui deux statues à Kashima, c'est aussi parce qu'il a apporté son savoir-faire dans deux domaines qui font la réputation du Japon : la rigueur et l'organisation. "Je savais qu'ils voulaient que je joue, mais je ne savais pas si je le pouvais encore. J'ai clairement fait savoir qu'à 38 ans, j'allais bientôt arrêter, mais que je voulais faire plus. Mon idée était d'apporter une contribution au passage de l'amateurisme au professionnalisme. Mon tempérament me portait aussi à aller au devant de la culture japonaise, où les valeurs de discipline, de dépassement de soi et de détermination sont très fortes. Les portes ont commencé à s'ouvrir et nous avons pu commencer à développer le football dans tout le pays", se souvient Zico au micro de FIFA.com.

"Au final, c'est seulement pour eux que je suis devenu entraîneur de la sélection japonaise (en 2002, jusqu'en 2006), pour le peuple", poursuit l'ancien joueur de Flamengo. "Les Japonais ont toujours été très reconnaissants envers moi. Je ne pouvais pas refuser. Toutes les expériences que je vivais au quotidien, non seulement sur le terrain mais également dans la culture en elle-même, m'ont laissé une impression très favorable du pays. Ce fut la meilleure expérience possible pour débuter dans la carrière d'entraîneur."

Ma patrie, sa patrie

Même si historiquement, Japonais et Brésiliens ont toujours entretenu d'excellentes relations, les différences culturelles entre les deux - en football et ailleurs - ne peuvent toutefois pas être ignorées. À cet égard, difficile de savoir quelle est la mission la plus compliquée entre celle d'un Brésilien qui débarque dans un football quasiment amateur, comme l'a fait Ruy Ramos, ou bien celle d'un pionnier nippon cherchant à percer dans un pays, le Brésil, où la main-d'œuvre est beaucoup plus qualifiée dans le domaine footballistique.

Débarqué en provenance de Shizuoka chez les jeunes de la Juventus de São Paulo en 1982, à l'âge de 15 ans, Kazuyoshi Miura a non seulement réussi son rêve de devenir footballeur professionnel au Brésil, mais il l'a également fait à un très haut niveau, en portant les couleurs de Santos. Belle gageure, pour un jeune venant d'un pays manquant sérieusement de tradition dans une discipline sportive où le Brésil est roi ! "J'étais jeune : je suis arrivé à Santos à l'âge de 21 ans et j'ai beaucoup appris, aussi bien sur le terrain qu'en dehors", expliquait Kazu, dans un portugais parfait, lors de sa nomination comme ambassadeur de Santos au Japon en 2011, l'année où le club cher à Pelé a disputé la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. "Aujourd'hui encore, je suis très reconnaissant aux supporters de Santos pour toute l'affection qu'ils ont eue pour moi."

Dans le cas de Ruy Ramos, les difficultés ont été autres, mais l'affection identique, avec cette différence que la relation de l'intéressé avec sa patrie adoptive est devenue plus forte et plus durable. "Je suis arrivé au Japon à l'âge de 20 ans, en 1977 : à cette époque, il n'y avait quasiment rien. Le championnat était amateur, les terrains en terre. À manger, c'était sushi, point. Voilà de quoi ma vie était faite", plaisante Ruy Ramos dans un entretien avec FIFA.com. "Mais je me suis adapté. Je dirais même plus : je me suis passionné. Ma patrie, c'est le Japon et je suis japonais", explique-t-il en montrant le drapeau nippon tatoué sur son épaule. Il raconte ensuite comment il a appris la langue japonaise, avant d'être naturalisé en 1988 et d'évoluer en sélection nationale. De fait, il ne revient quasiment jamais au Brésil, à part pour quelques semaines de vacances. Tout cela narré avec l'accent et les expressions d'un vrai Carioca…

Aujourd'hui, ce naturel dans les relations entre les deux cultures est chose connue. Quand elle débarquera au Brésil en juin pour disputer la Coupe du Monde de la FIFA, la sélection championne d'Asie saura qu'elle pourra compter sur le soutien d'environ un million et demi de personnes, soit la plus grosse immigration japonaise dans le monde. "Cela motivera d'autant plus les joueurs, avec les responsabilités qui vont avec. Cela s'apparente à évoluer à domicile", affirme au micro de FIFA.com le sélectionneur du Japon, l'Italien Alberto Zaccheroni.

Le temps a passé et le football nippon a atteint un niveau supérieur, mais pour tout Japonais débarquant au Brésil, la sensation reste celle de ses compatriotes et prédécesseurs qui ont émigré en direction du pays du football au début du XXème siècle : celle d'être un peu comme à la maison.

Fifa.com (21/03/2014)

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