Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

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Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Dim 18 Mai - 14:38

Auckland City conserve son titre



Auckland City s'est qualifié pour sa sixième Coupe du Monde des Clubs de la FIFA après avoir battu l'Amicale FC 2:1 lors du match retour de la finale de la Ligue des champions de l'OFC.

Les Néo-Zélandais empochent ainsi leur troisième titre consécutif, grâce au but d'Emiliano Tade à trois minutes de la fin du temps réglementaire.

Après le match nul 1:1 à l'aller, les Vanuatais y ont cru après l'ouverture du score de Kensi Tangis peu avant la mi-temps, mais l'égalisation de Ryan De Vries et le coup de grâce de Tade ont eu raison du rêve de l'Amicale : devenir le second club, après Hekari United en 2010, à contester la suprématie continentale australienne et néo-zélandaise.

Auckland se rendra donc au Maroc en fin d'année pour se mesurer aux meilleurs clubs de chaque continent pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2014, du 10 au 20 décembre.

Fifa.com (18/05/2014)


Dernière édition par rachid_as le Jeu 19 Fév - 23:34, édité 1 fois

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Jeu 17 Juil - 19:09

Premier bilan des préparatifs de Maroc 2014



Le jeudi 10 juillet 2014 s’est tenue au siège de la FRMF, une séance de travail du Comité d’Organisation Local (LOC) sous la présidence effective de M. Fouzi Lekjaa, président de la FRMF et du LOC, relative à l’organisation de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014. Etaient présents MM. Mohammed Boudrika et Nourreddine El Bouchehati, présidents délégués du Comité, et M. Rabie Khlie, directeur général de l’ONCF en sa qualité de président du pôle infrastructures au niveau du LOC, avec la participation de toutes les composantes du LOC. Cette réunion a permis de faire le point sur l’état d’avancement des préparatifs de la compétition.

A cette occasion, la direction du LOC a procédé à une présentation détaillée des aspects organisationnels, un point sur les étapes des actions à réaliser et les projets en cours de finalisation, la mise à niveau de l’infrastructure, les différents appels d’offres, montrant le degré de préparation du Maroc à accueillir cette compétition prestigieuse dans les meilleures conditions, avec un respect total des normes internationales, et ce, avant des prochaines visites d’inspection de la FIFA.

Fifa.com (17/07/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Jeu 21 Aoû - 12:57

La Coupe du Monde des Clubs de la FIFA maintenue au Maroc



En l’état actuel des choses, la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA se tiendra comme prévu au Maroc du 10 au 20 décembre 2014. Des rumeurs avaient fait état il y a quelques jours d’un possible changement de site, en raison de l’épidémie d’Ebola qui sévit en Afrique.

Pour clarifier la situation, la FIFA a déclaré lors d’un point presse : "la santé des joueurs, des officiels et des supporters est une priorité absolue lors de toute compétition de la FIFA. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il n’y a actuellement pas de cas d’Ebola signalé au Maroc ; dès lors il n’y a pas lieu de discuter d’un éventuel changement de pays organisateur. Si la situation devait changer, nous serons en contact avec les clubs participants".

De plus, il a été précisé qu’environ "deux mois avant le début de la compétition, la FIFA enverra une circulaire à tous les clubs participants contenant des informations médicales en relation avec le tournoi. Il s’agit d’une procédure standard lors de toutes les compétitions de la FIFA."

A l’heure actuelle, cinq clubs sont déjà qualifiés pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA : le Moghreb de Tétouan en tant que champion du Maroc, le Real Madrid (UEFA), Auckland City club (OFC), San Lorenzo (CONMEBOL) et Cruz Azul (CONCACAF).

Restent deux équipes à déterminer : le champion d’Afrique, qui sera connu le 2 novembre, et le champion d’Asie, qui sera connu le 1er novembre.

Fifa.com (21/08/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Ven 5 Sep - 20:09

Visite d’inspection de la FIFA à Rabat et Marrakech



Le Comité d'Organisation Local (LOC) de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014, a reçu lundi 1er septembre une délégation de la FIFA, présidée par M. Mohamed Raouraoua, membre du Comité Exécutif de la FIFA et président du Comité d’Organisation de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA.

A l’ordre du jour de cette rencontre, dont le premier volet s’est déroulé à Marrakech du 1er au 2 septembre, des points-clés que sont la sécurité, les mesures de vigilance médicale et le concept de billetterie. Une visite du Grand Stade de Marrakech a ainsi permis à la délégation de s’enquérir des installations mises à niveau pour l’édition 2014, notamment au niveau des terrains d’entrainement et de la compartimentation des tribunes et des salons.

Le concept du tirage au sort, qui aura lieu à Marrakech le 11 octobre, ainsi que l'atelier des sponsors qui se tiendra le 7 septembre, ont été au cœur des rencontres entre le LOC et la délégation de la FIFA.

Dans un second temps, du 3 au 5 septembre, les différents intervenants se sont rendus à Rabat, où on a procédé à l’inspection du Complexe Sportif Prince Moulay Abdellah, dont les travaux de rénovation sont en cours d’achèvement. Ce séjour dans la capitale administrative marocaine a lui aussi été émaillé de nombreuses rencontres et de réunions, qui ont couvert principalement le volet promotionnel de la compétition.

A noter que le Comité d’Organisation de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA se réunira le 23 septembre à Zurich. A cette occasion  le bilan positif de cette visite sera présenté par M. Raouraoua au Comité qui prendra la décision concernant la deuxième ville hôte de la compétition. Cette décision devra ensuite être ratifiée par le Comité Exécutif de la FIFA qui se tiendra les 25 et 26 septembre.

Fifa.com (05/09/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Dim 12 Oct - 18:12

La voie vers la finale tracée



Marrakech a accueilli ce samedi 11 octobre le Tirage au sort de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014. Les cinq équipes déjà assurées de leur participation étaient présentes pour l'occasion. Auckland City FC (Nouvelle-Zélande), Cruz Azul FC (Mexique), Moghreb Athletic de Tétouan (Maroc, pays hôte), Real Madrid CF (Espagne) et CA San Lorenzo (Argentine) peuvent désormais se projeter encore plus sur le rendez-vous qui les attend.

Auckland et Tétouan s'affronteront dans un premier temps pour déterminer qui se frottera au roi de la Ligue des champions de la CAF qui se jouera entre l'AS Vita Club (RD Congo) et l'ES Setif (Algérie). San Lorenzo se dressera sur la route du vainqueur de ce dernier duel en demi-finale.

Cruz Azul défiera, de son côté, le vainqueur de la Ligue des champions de l'AFC, qui mettra aux prise Western Sydney Wanderers et Al Hilal, avec à la clé un ticket pour le dernier carré face au Real Madrid.

La finale se déroulera le 20 décembre 2014 à Marrakech.

Le Ministre marocain de la Jeunesse et des Sports Mohamed Ouzzine a officiellement ouvert la cérémonie en soulignant son plaisir d’accueillir la compétition pour la deuxième fois consécutive. M. Hany Abo Rida, membre du Comité Exécutif de la FIFA, a exprimé sa confiance dans la capacité du pays hôte à organiser le tournoi, après le succès de Maroc 2013. M. Fouzi Lekjaa, Président du Comité d’Organisation Local et de la Fédération Royale Marocaine de Football s'est ensuite chargé d’accueillir les délégations présentes avant de féliciter le Comité Organiseur Local pour le travail réalisé.

Le tirage au sort a été effectué par M. Mustapha Fahmy et M. Oliver Vogt de la FIFA à partir de deux urnes, afin de présenter les équipes et leur position dans la compétition.

De plus amples détails sur le pays hôte et les stades qui accueilleront la compétition, ainsi qu'un point complet sur les clubs représentés et le calendrier de la compétition, sont disponibles sur la page officielle de la compétition .

Fifa.com (11/10/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Dim 12 Oct - 18:31

Une cérémonie sous le signe de la satisfaction



Tous les projecteurs étaient braqués sur Marrakech et son prestigieux hôtel La Mamounia ce samedi 11 octobre à l’occasion du tirage au sort officiel de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014.

En plus des personnalités marocaines présentes à l'événement, parmi lesquelles M. Mohamed Ouzzine, ministre de la Jeunesse et des Sports, et M. Fouzi Lekjaa, président de la Fédération Royale Marocaine de Football et du Comité d'Organisation Local (LOC), la cérémonie a réuni plusieurs personnalités de la FIFA, dont M. Hany Abo Rida, membre du comité exécutif de l’organisation, ainsi que les représentants des cinq équipes déjà qualifiées : Auckland City FC (Nouvelle-Zélande), Cruz Azul FC (Mexique), Moghreb Athletic de Tétouan (Maroc, pays hôte), Real Madrid CF (Espagne) et CA San Lorenzo (Argentine).

Le tirage s’est également déroulé en présence d’un grand nombre de médias nationaux et internationaux en provenance du Mexique, d’Espagne, de Nouvelle Zélande et d'Argentine.

Diffusée en direct, la soirée a débuté avec la projection d'un film retraçant l'extraordinaire ambiance de la Coupe du Monde des Clubs au Maroc. La maîtresse de cérémonie, Mme Sana Zaim, a ensuite pris la parole et s’est félicitée du fait que le Maroc soit "capable d'accueillir des événements de grande envergure". "C’est ce qui explique la confiance continue de la FIFA envers le Royaume", a-t-elle précisé.

La cérémonie s’est poursuivie avec la projection d’un deuxième film autour de la magie de la Coupe du Monde des Clubs, ses grands joueurs et ses principaux moments de légende. Une occasion de rappeler que parmi quelque 300 000 clubs, seuls sept ont l’honneur de participer à la Coupe du Monde des Clubs.

M. Mohamed Ouzzine a effectué un discours au cours duquel il a longuement remercié la FIFA d’avoir choisi le Maroc comme pays hôte de la Coupe du Monde des Clubs. "Après le succès de l’édition 2013 et le parcours exceptionnel du Raja Club Athletic, le Maroc prouve une fois encore qu'il ne cesse de se positionner comme un pays qui compte dans le domaine du sport et du football en particulier", a-t-il souligné. "C’est pourquoi, le ministère de la Jeunesse et des Sports soutient et accompagne la Fédération Royale Marocaine de Football afin de mettre en avant le football marocain et créer des infrastructures de niveau international", a insisté le ministre de la Jeunesse et des Sports.

M. Hani Abou Rida a également tenu à mettre en avant le pays hôte. "Le Maroc a montré ses extraordinaires capacités. Je suis confiant pour cette édition 2014. L’hospitalité du Royaume, ses différentes cultures et la passion de ses habitants pour le ballon rond vont faire de cette Coupe du Monde des Clubs une grande fête de football. Entraide, unité et fair-play, c'est ce qui va faire de cet événement une réussite."

Félicitations
Le président de la Fédération Royale Marocaine de Football et du Comité d'Organisation Local (LOC) a ensuite souligné le caractère "très ambitieux de la première édition qui a été un franc succès et a poussé le Maroc à fournir tout les efforts pour offrir une grande fête de football". Lekjaa a ensuite évoqué sa rencontre avec le président de la FIFA Joseph Blatter du 23 septembre 2014. "Ce fut l’occasion de présenter les objectifs du Maroc pour mettre en place des ateliers et un plan d'action afin de promouvoir le football, notamment via la mise à niveau des stades de Marrakech, Tanger, Agadir et Fès, dans la ligné de la vision de Sa Majesté qui a voulu concrétiser les ambitions du Royaume pour organiser l’une des plus grandes manifestations de football."

La cérémonie s’est poursuivie avec la projection d’un film sur l'histoire de la Coupe du Monde des Clubs, suivie d’un show spectaculaire de light painting.

Le tirage au sort a ensuite été effectué par M. Mustapha Fahmy et Oliver Vogt de la FIFA qui ont félicité le Maroc pour la qualité du spectacle et l'organisation du LOC, avant d’expliquer en détails la procédure du tirage et d’inviter Mme Nawal Al Moutawakil à le lancer.

La cérémonie s’est terminée avec la projection d’un film revenant sur l'exploit du Raja Club Athletic en 2013. Une photographie de groupe a clôt la soirée en réunissant tous les représentants des équipes qualifiés.

Pour rappel, le Maroc accueille du 10 au 20 décembre 2014 la 11ème édition de la prestigieuse Coupe du Monde des Clubs de la FIFA.

De plus amples détails sur le pays hôte et les stades qui accueilleront la compétition, ainsi qu'un point complet sur les clubs représentés et le calendrier de la compétition, sont disponibles sur la page officielle de la compétition .

Fifa.com (12/10/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Mar 21 Oct - 20:44

Ouverture de la billetterie de la Coupe du Monde des Clubs



Pour la deuxième année consécutive, le Maroc accueille les clubs champions des six confédérations et de la ligue marocaine Botola Pro à l’occasion de la 11ème édition la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, qui se tiendra à Rabat et Marrakech du 10 au 20 décembre.

Les billets pour assister à la compétition seront disponibles dès le 21 octobre pour les détenteurs de cartes VISA, partenaire officiel et mode de paiement privilégié de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. En exclusivité et jusqu’au 4 novembre, le leader mondial des paiements va permettre à ses clients passionnés de football de se procurer leurs billets d’entrée en avant-première afin d’assister à cet événement prestigieux. Les billets seront ensuite disponibles pour le grand public à partir du 5 novembre.

Les billets de la compétition sont disponibles sur le site officiel de la compétition, dans la section Billetterie. Une fois achetés, ils pourront être retirés dans tous les points de retrait officiels mis en place dans les deux villes hôtes, Rabat et Marrakech.

À propos de l’ouverture de la billetterie, Fouzi Lekjaa, président de la Fédération Royale Marocaine de Football et du Comité d'Organisation Local (LOC), a déclaré : "Pour chaque supporter, c’est un véritable rêve de pouvoir vivre une Coupe du Monde des Clubs. Nous espérons ainsi que les supporters seront au rendez-vous dans les stades afin de soutenir leurs équipes. Cet engouement est une chose très importante à nos yeux. C’est pourquoi nous avons tenu à ce que les billets soient accessibles à partir de 100 DH (env. 12 USD). C’est un tarif juste et raisonnable pour une compétition de cette envergure qui va permettre au Maroc d’accueillir les meilleurs clubs de la planète."

Le premier match de la 11ème Coupe du Monde des Clubs prévoit d’ores et déjà une spectaculaire confrontation entre le Moghreb Athletic de Tétouan (Maroc) et le champion d’Océanie, Auckland City FC (Nouvelle-Zélande).

Le calendrier complet des rencontres et de plus amples détails sur le pays hôte et les stades qui accueilleront la compétition sont disponibles sur le site officiel.

Fifa.com (21/10/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Mar 28 Oct - 16:44

Bauza tient le choc avant le Maroc



Fin 2013, San Lorenzo de Almagro reçoit un uppercut. Fraîchement sacré champion d’Argentine, le club s’est fixé comme objectif de remporter enfin la Copa Libertadores. Mais un beau matin, à l’heure du petit-déjeuner, le club se retrouve au tapis en apprenant la démission de son entraîneur, Juan Antonio Pizzi. Mis K.O., les dirigeants azulgrana doivent réagir vite. Ils envoient un e-mail à Edgardo Bauza, qui donne son accord depuis Quito. En l’espace de quelques secondes, le club quitte les cordes et se remet en garde.

Voilà le premier épisode d’une aventure qui lui a permis de décrocher la Copa Libertadores et d’accéder à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. "C’est la plus grande compétition au monde pour un club, c’est le summum. La finale, tous les joueurs veulent la disputer et tous les entraîneurs veulent la diriger. Ça va être ma deuxième et je suis très fier de m’y retrouver à nouveau", confie Bauza à FIFA.com, qui a hâte d’être au 17 décembre, date de l’entrée en lice du Cuervo à Maroc 2014.

La possibilité de retrouver une compétition qu’il avait disputée en 2008 avec la Liga Universitaria de Quito et le défi consistant à remporter la Copa Libertadores avec le seul membre du club des cinco grandes argentins à ne l’avoir jamais fait ont convaincu le technicien de rejoindre Buenos Aires malgré quelques offres en provenance du monde arabe. C’est justement la grande expérience internationale de Bauza, vainqueur de la Recopa Sudamericana 2010 avec la LDU et demi-finaliste de la Libertadores avec Rosario Central en 2001 qui a fait de lui la première option des dirigeants de San Lorenzo pour remplacer Pizzi.

Intelligence, travail et exigence maximale
Depuis qu’il est tout petit, Bauza est surnommé El Patón (grands pieds), à tel point qu’il ne se tourne même pas quand on l’appelle Edgardo. L’homme a la réputation d’être très exigeant. "Je ne suis pas sympa et je suis très embêtant quand il s’agit de travailler", a-t-il un jour confié à la revue El Gráfico. Mais sa qualité ne se résume pas à son exigence extrême et à son obsession pour le travail. Il a depuis toujours cette faculté à savoir ce qu’il doit faire pour atteindre son objectif.

À 13 ans, il est parti faire un essai à Rosario Central au poste de milieu axial. Il y avait 500 enfants. Quand les encadrants ont demandé qui jouait milieu défensif, ils ont été 50 à se lever. Edgardo a donc décidé de patienter. Remarquant qu’ils n’étaient pas très nombreux à se lever pour le poste de défenseur central, il a opté pour la charnière axiale. Avec le temps, il est devenu le quatrième défenseur le plus prolifique du monde derrière Ronald Koeman, Daniel Passarella et Fernando Hierro avec 108 buts à son actif.

Bauza est devenu un entraîneur renommé en Amérique du Sud grâce à cette intelligence, qu’il a inculquée à San Lorenzo, où les joueurs jurent qu’il leur a montré comment jouer la Libertadores. "Cette équipe avait gagné le championnat d’Argentine en pratiquant un jeu très vertical, en misant tout sur l’attaque. Elle était très percutante mais elle était fragile derrière. Nous sommes arrivés à trouver un équilibre. Pour moi, ç’a été la clé du succès", affirme l’entraîneur. La preuve en est que chez elle, son équipe n’a encaissé qu’un seul but sur l’ensemble de la compétition continentale.

Dans une possible finale face au Real Madrid, Bauza aura besoin comme jamais d’un dispositif bien équilibré. "Ils ont des individualités qui font des différences et qui sont difficiles à maîtriser", estime-t-il. "Leurs attaquants et leurs milieux de terrain créent sans cesse des déséquilibres dans les duels. C’est très rare au sein d’une même équipe. C’est ce qui m’inquiète le plus, mais il va falloir fermer les espaces."

Cela sera-t-il suffisant pour contenir l’équipe de Carlo Ancelotti ? Certainement pas. Selon Bauza, l’état d’esprit sera tout aussi important. "C’est motivant d’aller chercher le rendement maximal de chaque joueur. On va jouer contre les meilleurs joueurs du monde, contre des joueurs qui évoluent dans l’excellence. Pour être à la hauteur, il va falloir toute la détermination propre aux joueurs argentins, la motivation de jouer contre eux. C’est ce que nous avons fait avec la LDU en 2008. On étudiait le jeu de Manchester United, qui avait Rooney, Ronaldo et Tevez. Ils nous ont battus 1:0 au terme d’un match équilibré. Nous aurions même pu égaliser. Nous avons réalisé cette performance en allant puiser au fond de nous la motivation nécessaire pour y arriver."

La perspective de se mesurer au champion d’Europe est tellement alléchante que les supporters tiennent déjà cette affiche pour acquise. Bauza lutte contre cet excès de confiance. "Quand tout le monde me parle du Real, moi je réponds qu’on a d’abord une demi-finale à gagner. Je le dis à mes joueurs. Moi, je vois que nous allons devoir jouer face au champion d’Afrique. L’équipe saura parfaitement à quoi s’attendre, mais sur le plan physique, ça va être extrêmement difficile."

Obligation de progresser
De façon assez surprenante, l’actualité de San Lorenzo n’est pas brillante. Le club pointe en 14ème position du championnat d’Argentine avec à peine quatre victoires en 13 matches. L’équipe a perdu plusieurs membres du onze titulaire vainqueur de la Copa, notamment l’attaquant Ángel Correa, le milieu offensif Ignacio Piatti ainsi que les défenseurs Carlos Valdés et Santiago Gentiletti. "Je ne fuis pas mes responsabilités mais avec les départs de Correa et de Piatti, nous avons perdu 30 buts", regrette-t-il. "C’est très difficile de trouver une solution de remplacement. Le jeu est différent de l’époque où nous avons joué la finale de la Copa et nous avons du mal à concrétiser les actions."

Les joueurs s’économiseraient-ils dans la perspective de l’immense défi qui les attend au Maroc ? "Ils ne s’économisent pas, explique Bauza, mais inconsciemment, ça doit leur trotter dans la tête. C’est très difficile de maintenir aujourd’hui le degré de concentration avec lequel nous avons joué la finale. On ne dirait pas, mais quand six ou sept joueurs de l’équipe perdent 10-15 % de leur rendement maximal et qu’on ajoute les départs, il se passe ce que nous vivons en ce moment. Je vais m’attacher à renforcer l’aspect psychologique, à travailler sur le plan physique pour que l’équipe arrive en décembre dans de bonnes conditions et à chercher sur le plan tactique un moyen de nous améliorer."

L’entrée en lice de son équipe est dans un mois et demi, mais el Patón est confiant : "La Coupe du Monde des Clubs est une compétition qui motive beaucoup les joueurs. Le seul fait de la disputer va renforcer la concentration et la motivation. J’espère qu’on pourra aller en finale parce que c’est notre objectif et parce que nous représentons la Conmebol, qui est une confédération forte d’une grande histoire".

Fifa.com (28/10/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Lun 10 Nov - 19:00

Annonce des officiels de match pour Maroc 2014



La FIFA a annoncé les trios d'arbitres qui officieront à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014.

Des arbitres d’Australie, de Colombie, de Côte d’Ivoire, du Guatemala, du Portugal et de Tahiti seront chargés de diriger les rencontres. Le plus âgé d'entre eux est l’Ivoirien Noumandiez Doue (44 ans) et le plus jeune est le Guatémaltèque Walter Alexander Lopez (34 ans).

La Coupe du Monde des Clubs de la FIFA aura lieu du 10 au 20 décembre à Marrakech et Rabat.

La liste sur ce lien ==> http://fifa.pressfire.net/media/newsletter/Appointed-Referees-FCWC-2014.pdf

Fifa.com (10/11/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Ven 14 Nov - 20:49

Covic ne se donne pas de limites



Ante Covic pensait avoir tout vécu au cours d'une carrière qui s'étend déjà sur trois décennies et autant de pays, avec comme cerise sur le gâteau une participation à la Coupe du Monde de la FIFA, Maroc 2014. Il se trompait. Avec les Western Sydney Wanderers, l'un des clubs les plus récents de la planète, le gardien repousse les limites.

Les Australiens viennent de remporter pour la première fois la Ligue des champions de l'AFC. Après avoir réussi à conserver sa cage intacte pendant six matches consécutifs à domicile dans la compétition continentale, le vétéran a été nommé meilleur joueur de le campagne 2014 du tournoi. Le comble, c'est que pour lui et ses coéquipiers, le meilleur reste à venir.

Arrêt magique
C'est avec le plus maigre des avantages (1:0) que les Wanderers se rendaient en Arabie Saoudite pour y affronter Al Hilal en demi-finale retour de la Ligue des champions de l'AFC 2014. Dans le chaudron du Stade du Roi Fahd de Riyad, ils réussissent à protéger leur but avec un mélange de discipline défensive et de chance. Quand ni l'une ni l'autre ne sont au rendez-vous, Covic vient à la rescousse. Une fois, deux fois, trois fois… et puis on arrête de compter.

En milieu de deuxième période, la Vague bleue déferle de plus belle. Un but des Saoudiens et il en aurait été presque certainement fini des chances des visiteurs. À la 85ème minute, Yasir Al Shahrani déboule sur le côté droit de la surface et centre à destination de son capitaine Yasser Al Qahtani, seul au point de penalty. Sans contrôler, il décoche une frappe à la fois appuyée et placée vers le second poteau de Covic, qui couvre son premier montant. Le ballon se dirige vers le but grand ouvert. La sphère a déjà dépassé l'australien quand il s'élève d'un réflexe surnaturel, parvient à placer sa main droite derrière le cuir, qui poursuit sa course au ralenti vers l'extérieur du but, non sans avoir frôlé le montant.

Cette parade venue de nulle part assène un véritable coup de massue sur la tête des Saoudiens, qui ne s'en relèveront pas. À 39 ans, Covic se retrouve en première page des journaux bien plus souvent en une semaine qu'il ne l'a été en 20 ans de carrière. Mark Bosnich, l'ancien gardien de Manchester United rend hommage :  "Covic vient de réaliser le plus grand arrêt du football australien".

"Ça fait toujours très plaisir de recevoir ce genre de compliment de quelqu'un comme Mark Bosnich. Pour moi, c'est un arrêt fantastique en lui-même, mais le moment l'a rendu encore beaucoup plus grand. Il nous a permis de faire un pas énorme vers le trophée", se défend  avec un mélange de modestie et de fierté le héros du moment.

Le chemin des Western Sydney Wanderers vers le Graal asiatique a été long. Au sens propre. En sept déplacements, les Australiens ont couvert 100 000 kilomètres, éliminant au passage des pointures comme le Sanfrecce Hiroshima, champion du Japon, Guangzhou Evergrande, champion d'Asie, et le FC Séoul, vice-champion d'Asie.

En pensant à ses petits-enfants
"Nous savions que ça allait être très difficile. Aujourd'hui, tout le monde peut être fier de ce que nous avons réussi, nous avons mis le football australien sur la carte du monde" se félicite Covic. "Nous allons maintenant jouer contre les plus grands clubs de la planète. Ça donne forcément de la crédibilité à notre championnat et au football australien."

Deux ans après la fondation du club, les Wanderers vont bientôt affronter les Mexicains de Cruz Azul à Maroc 2014. Le vainqueur de ce match aura le privilège d'affronter le Real Madrid. "C'est très excitant. On peut difficilement faire mieux", se félicite Covic.

"Il y a des fois lors de cette Ligue des champions où nous étions probablement les seuls à croire en nos chances, alors que tout le monde voyait éliminés. C'est d'ailleurs un état d'esprit que je n'ai jamais vécu à un tel degré d'intensité dans ma carrière", rappelle-t-il avec fierté. "Je sais déjà que lorsque je parlerai des Wanderers à mes petits-enfants, je n'en parlerai pas comme des autres clubs que j'ai connus. Cette équipe est vraiment spéciale."

Fifa.com (14/11/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Sam 15 Nov - 16:22

Vicelich, le parrain d’Auckland City



Ivan Vicelich est surnommé The Godfather, le parrain, du football néo-zélandais. Et il ne faut pas aller en chercher très loin l'origine. À 38 ans, Ivan Vicelich a disputé quatre Coupes du Monde des Clubs de la FIFA et trois Coupes des Confédérations de la FIFA. Il faisait également partie de l’historique aventure de la Nouvelle-Zélande. à la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™. 

Malgré ce parcours bien rempli, Vicelich ne montre aucun signe de fatigue ou de ralentissement. "J’ai vraiment hâte d’aller au Maroc. Nous avons tout gagné à l’échelle nationale et continentale l’an dernier. La récompense de tout ça, c’est la qualification pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA", s’enthousiasme-t-il.

Comme le bon vin, Vicelich semble s’améliorer avec l’âge, à tel point qu’il a été décalé dans l’axe de l’entrejeu d’Auckland City. Ce repositionnement n’est pas pour déplaire au capitaine. "C’est intéressant, je prends plaisir. J’ai déjà occupé ce poste avec les All Whites et en club, quand je jouais en Europe. Il a fallu un temps d’adaptation mais maintenant, j’y trouve mon compte."

Les Kiwis n'avaient pourtant pas vécu une aventure à la hauteur de leurs attentes en 2013 avec une élimination d'entrée 2:1 face au Raja Casablanca. "Il faut se dire que cette expérience a montré à notre équipe qu’avec du travail, de l’organisation et de la discipline, il est possible d’être compétitif au plus haut niveau, voire de créer une surprise",  se console Vicelich, bien décidé à effacer la désillusion de l’an dernier.

Cette année, il croisera la route avec un autre champion du Maroc, le Moghreb Athéltic de Tétouan. "Nous sommes convaincus qu’en respectant notre plan de jeu, en nous organisant, en travaillant dur et en restant concentrés, nous nous donnerons les moyens de rivaliser avec eux. Si nous réunissons ces ingrédients, nous pourrons être dans le coup", estime le vétéran.

Même pas peur
Une participation à une Coupe du Monde des Clubs est aussi synonyme d'à cotés pour le moins agréables. "Le Maroc est un superbe endroit à visiter. J’ai été frappé par la sympathie des gens, partout où nous sommes allés. J’ai également été impressionné par la passion des gens pour le football. Il nous manque ça dans notre pays. C’était génial de pouvoir le vivre au Maroc", raconte-t-il.

De nombreux observateurs estimaient que l’atmosphère de feu créée par les supporters allait intimider, voire effrayer, les joueurs d’Auckland, mais Vicelich ne voit pas la chose de la sorte. "Nous avons des joueurs qui n’ont jamais joué dans des stades aussi passionnés et hostiles. Mais ce n’est pas un problème car ça oblige chacun à élever son niveau de jeu. C’est le haut niveau, tout le monde a envie de le fréquenter", assure le joueur d’origine croate.

Le Godfather tient à assurer au mieux son rôle d’ambassadeur de la Coupe du Monde U-20 de la FIFA, Nouvelle-Zélande 2015. Pour la première fois de l’histoire, les trophées de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA et de la Coupe du Monde U-20 de la FIFA se trouvent en en Nouvelle-Zélande simultanément. "C’est génial d’avoir le trophée de la Coupe du Monde U-20 ici pour notre pays et pour le football en général. Le football néo-zélandais vit une période très particulière, la présence des deux trophées ici, à Kiwitea Street, en est le symbole", conclut-il.

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Mar 18 Nov - 18:52

San Lorenzo veut retrouver son tempo



Tous les supporters de San Lorenzo savent ce qu’ils faisaient le 13 août 2014, quand le Ciclón a remporté la Copa Libertadores après 11 participations infructueuses. Pendant des années, ils ont d'abord mangé leur pain noir. De 1979 à 1993, ils n’ont pas eu leur stade attitré. En 1981, San Lorenzo a été rétrogradé à l’échelon inférieur et 21 ans plus tard, il a bien failli descendre à nouveau. Ce jour-là, les hinchas ont donc laissé exploser leur joie et oublié des années de frustration.

"Je n’arrive toujours pas à y croire", sourit le milieu de terrain Néstor Ortigoza, au micro de FIFA.com. "Dans la rue, certaines personnes se mettaient à genoux, en larmes", ajoute l’entraîneur, Edgardo Bauza. Lui qui avait été engagé pour apporter son expérience de la Libertadores. "Beaucoup de gens ont quitté ce monde sans voir San Lorenzo remporter la Libertadores. C’est pour ça que c’est aussi émouvant", insiste Leandro Romagnoli, capitaine et joueur du plus local et bohème des cinq grands clubs argentins.

Soulagé d’un poids après leur triomphe continental, San Lorenzo se tourne vers la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA en cette année 2014 qui est sans aucun doute la plus importante de l’histoire du club, mais aussi l’une des plus étranges dans son déroulement. Après l’avoir entamée l’esprit rempli de doutes, San Lorenzo est allé décrocher la gloire, avant de replonger dans une période délicate dans la foulée. Onzième du championnat d’Argentine, il ne compte que 20 points et six victoires en 16 journées.

Solidité et agressivité
Après avoir remporté le Tournoi Initial 2013 en décembre, San Lorenzo a changé d’entraîneur, avec l'arrivée de Bauza, un nouveau technicien tourné vers l’équilibre du bloc-équipe. Dans un premier temps, l’équipe a eu du mal à intégrer la philosophie de son chef d’orchestre, ce qui s’est traduit par des difficultés au niveau international, grande priorité de l’année 2014. "On a connu un départ laborieux. On a eu du mal à décrocher la qualification, ça s’est fait sur le fil", reconnaît Romagnoli. A trois minutes près, San Lorenzo n’aurait d'ailleurs pas passé le premier tour, décrochant le 15ème ticket sur les 16 disponibles pour les huitièmes.

"On jouait sur un autre rythme", explique Ortigoza. "Quand on a assuré la qualification, je me suis dit : 'On a cette opportunité, on ne peut pas la laisser filer'." Aux yeux de Bauza, le déclic s’est produit lors de la défaite face aux Chiliens de l’Unión Española : "J’ai vu une équipe dégoûtée et motivée à la fois. Je me suis enfermé dans le vestiaire avec eux et je leur ai dit que j’étais très satisfait du match. Que pour la première fois, j’avais vu le vrai visage de cette équipe. C’est de là que tout est parti".

Avec son 4-4-2, le Ciclón est devenu une équipe à la fois solide, agressive et aérée. Devant le gardien, Sebastián Torrico, l’axe de la défense était composé de Carlos Valdés et Santiago Gentiletti dans l’axe, les couloirs étant couverts par Julio Buffarini et Emmanuel Mas. Dans l’entrejeu, Ortigoza et Mercier formaient un tandem fondamental pour le dispositif en ce sens qu’ils étaient chargés d’assurer à la fois l’équilibre et les lancements de jeu, l’objectif étant d’exploiter la vitesse et le talent d’Héctor Villalba, Ignacio Piatti et Ángel Correa. En attaque, Mauro Matos était le point d’ancrage de San Lorenzo. "On savait qu’on était capables de marquer à tout moment et qu’on était solides derrière. Et quand on jouait à l’extérieur, on courait trois fois plus. On était une équipe de guerriers", explique Ortigoza.

Les Argentins ont passé deux tours extrêmement délicats au Brésil face au Grêmio, aux tirs au but , et à Cruzeiro. Au cours de la trêve observée pendant la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, ils ont perdu Correa et Valdés, qui ont été remplacés par Romagnoli et Mauro Cetto. Bolívar est ensuite largement dominé en demi-finale. San Lorenzo bouclant finalement avec sans froid l'aventure face aux Paraguayens de Nacional.

"Les seules personnes qui apportaient de la sérénité, c’était les joueurs et le staff technique", se souvient Ortigoza.  Devant l’euphorie ambiante, Bauza a dû préserver son groupe : "Nous avons dû nous entraîner à huis clos. Les gens se voyaient déjà champions. La pression étant omniprésente". Hormis la victoire 5:0 face à Bolívar lors de la demi-finale aller, tous ses matches à partir des huitièmes se sont soldés par des 1:0 ou des 1:1. À domicile, San Lorenzo n’a encaissé qu’un seul but sur l’ensemble de la compétition. "Nous avons eu la dose de chance dont a besoin tout champion", reconnaît Romagnoli.

Baisses de forme, départs et changement de mentalité
Depuis le sacre continental, rien n’a plus été comme avant. Romagnoli est parti au Brésil, à Bahía, avant de rompre son contrat et de revenir au club. Piatti et Gentiletti ne sont pas revenus. Du coup, l’entraîneur n’a pas aligné le même onze de départ deux fois de suite depuis le début du championnat, dans lequel il compte la même moyenne de buts marqués et encaissés : 1,25.

"Avec les départs de Correa et de Piatti, nous avons perdu 30 buts, ce n’est pas anodin. Il leur arrivait de disparaître de la circulation mais ils pouvaient faire basculer un match à tout moment. En plus, Piatti abattait un gros boulot en défense. Ce n’est pas facile de trouver un joueur comme ça", justifie Bauza.

Au-delà des absences, certains joueurs n’ont pas eu le même rendement. "Tout joueur traverse des bonnes et des mauvaises périodes", estime Romagnoli, qui se remet d’une fracture du coude gauche. "En ce moment, on a du mal à trouver notre identité de jeu", résume Ortigoza. "On est en difficulté à tous les postes. Un jour, c’est moi qui joue mal, un autre, c’est Mercier, un autre, c’est encore un autre qui passe à côté..."

San Lorenzo a fait venir le défenseur central colombien Mario Yepes et le milieu de terrain Pablo Barrientos. L’entraîneur a revu sa copie et il semble se diriger vers un 4-1-4-1 dans l’optique de la Coupe du Monde des Clubs, Mercier adoptant un positionnement plus en retrait et Enzo Kalinski venant intégrer l’entrejeu. L’attaque sera enrichie par les apports de Gonzalo Verón et de Martín Cauteruccio, deux joueurs qui reviennent de graves blessures.

"Ils reviennent petit à petit. Ce sont deux joueurs très importants", estime Bauza. "Je vais m’attacher à renforcer l’aspect psychologique, à travailler sur le plan physique pour que l’équipe arrive en décembre dans de bonnes conditions et à chercher sur le plan tactique un moyen de nous améliorer." Malgré l’inquiétude ambiante, le technicien garde confiance et Ortigoza aussi : "On n’y va pas en touristes. On a gagné la Libertadores mais maintenant, il faut tourner la page et continuer d’écrire l’histoire. On est performants et on va être à la hauteur".

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Jeu 20 Nov - 17:26

Younes, l'adresse à défaut de la jeunesse



L'Entente Sportive de Sétif est devenue la première équipe algérienne à remporter la Ligue des champions de la CAF dans sa nouvelle formule, adoptée en 1997. Grâce à un nul (1:1) au stade Mustafa Tchaker de Blida face aux Congolais de Vita Club, les Sétifiens ont remporté leur deuxième titre de champion d'Afrique, après 1988, et offert à leur pays sa première couronne continentale depuis 24 ans.

"Voir des milliers d'Algériens sortir dans la rue pour célébrer la victoire est un honneur immense" raconte Sofiane Younes, buteur lors de la finale, au micro de FIFA.com. "Ce but est le plus important de ma carrière, mais il est l'œuvre de tout le club : les supporters, l'entraîneur, la direction et les joueurs. On ne pouvait pas célébrer la révolution nationale de plus belle manière qu'avec un tel titre."

L'été dernier, beaucoup étaient pourtant circonspects sur le transfert de celui-ci à l'ES Sétif, après des aventures au sein de plusieurs équipes algériennes, dont le MC Alger et la JS Kabylie. "J'ai essayé de montrer à tout le monde que j'étais un joueur sur lequel on pouvait s'appuyer. L'entraîneur Kheïreddine Madoui m'a donné sa confiance et je pense avoir été à la hauteur de celle-ci" répond l'intéressé, conscient d'avoir été l'un des principaux artisans de ce succès.

"J'ai retrouvé une seconde jeunesse avec Sétif en Ligue des champions. C'est le rêve de tout joueur de participer à cette compétition, suivie dans toute l'Afrique mais également en Europe. Ainsi, j'ai donné le maximum à l'entraînement et en matches pour faire taire les critiques", poursuit-il, du haut de ses 32 ans.

Un héros parmi d'autres
Ses quatre buts en Ligue des champions parlent pour lui. Il a d'abord été décisif en phase de groupes, face Al Ahly Benghazi permettant sur le fil à son équipe d'atteindre le dernier carré. En demi-finale, face au club congolais de TP Mazembe, il a marqué aux matches aller et retour : "Nous ne pensions pas aller jusqu'en finale, mais nous avons fait preuve de sérieux et notre rêve a grandi match après match. Nous méritions d'atteindre la finale" analyse-t-il ." Notre équipe est différente des autres : nous sommes davantage jeunes, nous ne comptons que cinq joueurs expérimentés. Mais notre persévérance nous a permis d'aller au bout."

Si l'effectif sétifien apparaît sur le papier hétérogène, le collectif est extrêmement soudé. "Mes buts ont été importants, mais ils ne sont pas uniquement l'œuvre de Younes. Ils sont le résultat du travail de l'ensemble de mes partenaires", confirme l'attaquant des Aigles Noirs. "Il faut ajouter à cela les conseils de notre entraîneur et ses choix tactiques. Le staff médical a permis à l'ensemble des joueurs d'être au top physiquement durant toute la compétition, et le soutien moral des dirigeants nous a permis de surmonter toutes les épreuves".

L'ES Sétif va disputer la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014, où elle côtoiera entre autres le Real Madrid, club le plus titré de l'histoire de la Ligue des champions de l'UEFA. "N'importe quel joueur rêve de participer à cette compétition" lance Younes avant de conclure : "Nous ne craignons personne et nous allons gagner grâce à l'expérience que nous avons acquise. Nous sommes prêts pour un nouvel exploit au Maroc".

Fifa.com (20/11/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par Bofartato le Jeu 20 Nov - 18:15

le Maroc devrait aussi être suspendu pour cette compétition....
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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Ven 21 Nov - 15:25

Le nouveau rêve de Giménez



Alors qu'il n'avait pas encore 20 ans, Christian Giménez côtoyait déjà l'élite du football mondial. Champion d'Argentine et d'Amérique du Sud en 2000 avec le fameux Boca Juniors de Carlos Bianchi, le jeune homme visait a joué la Coupe intercontinentale au Japon face au Real Madrid de Raúl, Roberto Carlos et Figo.

Quatorze années se sont écoulées et pourtant, certaines choses n'ont pas changé. Après avoir troqué le football argentin pour le championnat du Mexique où il a effectué une glorieuse carrière, Giménez s'apprête, avec Cruz Azul, à participer au Maroc à sa troisième Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, dans une édition 2014 à laquelle participera également un certain… Real Madrid.

C'est dans une équipe de Boca où brillaient Juan Román Riquelme, Martín Palermo et Guillermo Barros Schelotto que débarque, à l'aube du Tournoi de Clôture 1998, un milieu offensif prometteur arrivé du nord-est de l'Argentine pour réaliser son rêve : porter le maillot des Xeneizes. Christian Giménez a 18 ans.

C'est depuis le banc, jamais très loin de Carlos Bianchi, qu'El Chaco Giménez assiste au parcours formidable de Boca jusqu'au sacre en Copa Libertadores, après avoir éliminé en quarts de finale l'éternel rival, River Plate. En remportant la compétition suprême des clubs en Amérique du Sud, les pensionnaires de la Bombonera s'invitent à un rendez-vous plus prestigieux encore, avec le puissant Real Madrid.

"Ce fut une période cruciale dans ma carrière", explique Giménez au micro de FIFA.com. "C'est différent d'aujourd'hui. Maintenant, on n'accède plus à la finale directement. À cette époque, le vainqueur de la Libertadores rencontrait directement celui de la Ligue des champions. Carlos Bianchi avait une motivation extraordinaire. Il disait toujours que notre équipe pouvait rivaliser avec n'importe qui, à partir du moment où elle mettait de l'intensité et du dévouement de la première à la dernière minute", se souvient-il au sujet de cette victoire 2:1 qui avait fait le tour du monde. Ce choc contre le Real Madrid, Giménez n'avait toutefois pas pu y participer, car il avait été appelé au même moment pour jouer avec l'équipe d'Argentine junior.

Le novice devient l'idole
Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis cette époque dorée. En 2004, Giménez émigre au Mexique, où il brille avec Pachuca. En 2010, Cruz Azul frappe à sa porte. Le club reste sur un nombre assez incroyable de finales perdues. Il n'a plus rien gagné depuis 1997 et souhaite donc recruter un joueur qui apportera un supplément de hargne, pour faire la différence au moment où cela compte le plus.

"Le club était dans une spirale négative depuis pas mal de temps déjà, avec beaucoup de titres perdus au dernier moment. En même temps, je n'avais pas de mal à m'identifier à eux car je venais d'un club où nous avions nous-mêmes perdu une finale en deux minutes. Ce sont des coups durs, car le temps est toujours plus long lorsque vous ne gagnez rien", explique l'Argentin.

"Mais nous savions aussi que la réussite allait bien finir par venir. Gagner la Ligue des champions de la CONCACAF, avec tout ce que cela implique, est quelque chose d'énorme. Nous avons ressenti un immense soulagement", poursuit l'idole des supporters cementeros.

Le grand objectif
Habitué aux défis, Giménez vise ouvertement la finale de Maroc 2014. Aucune équipe de la CONCACAF n'a réussi à atteindre ce stade de l'épreuve à ce jour. Pourquoi ? El Chaco à un avis sur la question. "Quand on réfléchit bien, cela peut être dû au très long intervalle qui sépare la finale de la Ligue des champions de la CONCACAF du Mondial des clubs. Dans notre cas, ça va faire sept mois. C'est beaucoup", analyse-t-il.

Cela dit, Christian Giménez n'est pas homme à fuir ses responsabilités. "Ce que je vais dire n'engage que moi, mais je crois que nous avons un peu trop tendance à nous projeter sur le deuxième ou le troisième match alors qu'en réalité, le plus important est le premier."

En guise d'entrée en matière, Cruz Azul sera opposé aux Australiens de Western Sydney Wanderers. En cas de victoire, l'obstacle suivant sur la route des Mexicains sera le Real Madrid. Le meilleur allié de Giménez sera l'entraîneur Luis Fernando Tena qui, à la surprise générale, avait conduit le Mexique à la médaille d'or au Tournoi Olympique de Football Londres 2012, en battant notamment le Brésil en finale.

"C'est un entraîneur très complet", souligne Giménez. "Il fait très attention à l'ambiance dans le groupe. Pour lui, il est crucial qu'elle soit la meilleure possible. C'est quelqu'un de très ouvert. Il nous incite à dire tout ce que nous avons sur le cœur, dans n'importe quelles circonstances. Nous, les joueurs les plus expérimentés, nous essayons de relayer son message sur ce plan-là."

À 33 ans, Giménez n'a pas oublié la recette qui avait permis à Boca, il y a 14 ans, de renverser le Real Madrid en finale de la Coupe intercontinentale. "Pour moi, c'est avant tout beaucoup de plaisir. Je me sens privilégié. Dans le football, il peut y avoir beaucoup de surprises. N'importe qui peut battre n'importe qui à partir du moment où il y met la motivation. Il n'y a que ça qui puisse vous permettre de vous dépasser et de battre n'importe quelle équipe, même un grand comme le Real Madrid."

Fifa.com (21/11/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Mer 26 Nov - 16:45

Lindsay veut faire du travail de pro



Chacun ses objectifs. Si les favoris du Real Madrid ou de San Lorenzo visent la victoire et rien d'autre, le milieu de terrain d'Auckland City FC, Cameron Lindsay, veut signer un nouveau contrat professionnel après la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, à laquelle il va participer au Maroc.

Lindsay a rejoint Auckland City FC à l'intersaison après deux ans à Wellington Phoenix. "Je suis très heureux d'être ici. Mon intention en signant à Auckland est de trouver un nouveau tremplin vers le football professionnel", explique-t-il à FIFA.com. "C'est exactement ce que ce club propose. Je ne me suis pas trompé dans ma décision."

Le joueur de 21 ans a débuté dans le football international avec la Nouvelle-Zélande à la Coupe du Monde U-17 de la FIFA 2009, avant d'intégrer la sélection U-20. Ses bonnes performances en équipe nationale ont tapé dans l'œil du club anglais de Blackburn, qui l'a recruté. "J'ai eu beaucoup de chance de faire partie de ces équipes et de vivre ces expériences professionnelles avec Blackburn Rovers et Wellington Phoenix. J'ai quitté ces clubs, mais ils m'ont permis d'étoffer mon bagage et de gagner en maturité", affirme Lindsay.

Aux côtés des légendes
Lindsay cite comme sources d'inspiration ses compatriotes Wynton Rufer, nommé footballeur océanien du siècle, et Ryan Nelsen, qu'il a côtoyé à Ewood Park. À Blackburn, le défenseur kiwi était d'ailleurs une véritable légende. "Apprendre au contact de Wynton et de Ryan m'a beaucoup aidé", assure-t-il. "J'ai fait mes classes de footballeur dans le centre de formation de Wynton, la Wynrs Academy. Je crois d'ailleurs qu'il est un peu sous-évalué en Nouvelle-Zélande par rapport à sa belle carrière de joueur."

Quand on lui demande qui va remporter la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Lindsay lance sans la moindre hésitation : "Le Real Madrid. J'ai vu comment les Madrilènes n'ont fait qu'une bouchée de Liverpool en Ligue des champions", pronostique-t-il. "Ce sera l'équipe à battre au Maroc, c'est certain. Il y a tellement de grands joueurs dans cette équipe. Je ne vois pas qui pourrait les battre au Maroc."

Pour sa part, Auckland City fera son entrée en lice contre le représentant du pays hôte, le Moghreb Tétouan, un adversaire dont les Kiwis ne connaissent pas grand-chose. Mais pas de raison de s'inquiéter pour Lindsay. "Pour l'instant, nous avons surtout préparé la saison à venir", explique-t-il. "J'ai déjà joué sur le continent africain et je sais que les fans de football sont passionnés là-bas. C'est le genre d'environnement que j'aime. L'année dernière, Auckland City n'avait pas eu de chance contre le Raja de Casablanca. J'espère que nous ferons mieux cette année."

Fifa.com (26/11/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Jeu 27 Nov - 17:35

El Amri, entre obstacle et miracle



Lorsque Aziz El Amri a pris les commandes du Moghreb Tétouan, en 2011, mission lui avait été confiée de maintenir l’équipe en première division... Lui a choisi de l’emmener sur les cimes du championnat à deux reprises et de viser aujourd’hui le toit du monde. Il s’apprête à devenir le premier entraîneur marocain à exercer en Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. "C’est un grand honneur pour moi de représenter mes collègues et compatriotes. J'espère juste que nos résultats feront honneur au football marocain" annonce-t-il au micro de FIFA.com.

Les obstacles ont pourtant été nombreux sur la route vers les sommets. En 2011, quatorze joueurs de l’équipe ont notamment entamé une grève suite à des retards de paiement de leurs salaires. Le technicien a dû alors faire appel aux jeunes et l’ensemble de l’effectif espoir s’est joint à l’équipe première. Un mal pour un bien : En 2012, ce sont ces mêmes jeunes qui ont offert au club sa première couronne nationale, après 90 ans d’attente.

"La jeunesse est une arme à double tranchant" analyse El Amri. "D’un côté, elle est source d'enthousiasme et de motivation. Les joueurs donnent le maximum sans se préoccuper de leur salaire. D’un autre côté, elle induit un manque d'expérience, qui peut conduire à des erreurs en match. Mais j’ai confiance en mon équipe. Mes joueurs vont connaître l’adrénaline générée par ce genre de compétition, dans un stade magnifique et rempli à ras bord."

C’est ce qu’ont vécu les joueurs du Raja Casablanca, lors de la dernière édition, et auteurs d’un parcours magnifique qui les a conduit jusqu’en finale. "Mais le Moghreb et le Raja n'ont pas du tout la même histoire, ni le même palmarès » souligne El Amri. "Ça ne veut pas dire que nous viendrons en touristes, pour prendre des photos des équipes adverses. Nous jouerons pour l'honneur de notre ville, de notre public et du royaume".

Une opposition de haut rang
Première étape : Aukland City. El Amri est convaincu que la formation qui a affronté le Raja n'est pas la même que celle qu'il va rencontrer le 10 décembre prochain : "J'ai vu dernièrement une vidéo de l'équipe et je peux vous dire qu'elle a fait peau neuve. Le football néo-zélandais est réputé pour les qualités physiques de ses joueurs, comme au rugby. L'équipe pratique un jeu original, qui combine le style anglo-saxon fait de centres et de têtes avec une bonne organisation tactique et des passes à terre répétées. Cet adversaire va certainement nous poser des problèmes".

De son côté, il n'est pas question pour le Moghreb Tétouan de renier son tiki-taka : "Je ne changerai pas mon style malgré le niveau des adversaires. C'est grâce à lui que nous avons remporté deux titres et atteint la Coupe du Monde des Clubs, malgré notre jeunesse. Notre tiki-taka nous a permis de dominer des équipes plus expérimentées et plus riches que nous pendant trois ans. »

El Amri espère désormais que cette tactique estampillée "FC Barcelone" le conduise jusqu’au Real Madrid. "Tout le monde souhaite rencontrer cette équipe mais avant cela, il y a trois obstacles à franchir : Aukland City, l'ES Sétif et San Lorenzo," souligne-t-il. "Le chemin sera long et difficile. Mais si nous y parvenons, nous essaierons de lui tenir tête, même si notre modeste expérience est sans commune mesure avec la sienne."

Fifa.com (27/11/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Jeu 27 Nov - 20:08

Ortigoza, le tireur embusqué



Les supporters de San Lorenzo de Almagro connaissent bien le rituel : le numéro 20 s'arrête dans le demi-cercle, face au ballon, et attend le coup de sifflet de l'arbitre. Après deux pas plutôt lents, il accélère, avant d'arrêter sa course à quelques centimètres du ballon. La suite, c'est quasiment toujours but… et explosion de joie.

Néstor Ortigoza, 30 ans, est l'un des deux poumons du club vainqueur de la dernière Copa Libertadores, l'autre étant son coéquipier Juan Mercier. Il est connu dans toute l'Amérique du Sud pour ses qualités de tireur de penalties. À ce jour, sur 27 tentatives, il n'en a manqué qu'une seule. Il a évolué à Argentinos Juniors de 9 à 26 ans et pourtant, ce n'est pas dans le centre de formation dont est sorti un certain Diego Maradona que Néstor Ortigoza a appris à tirer les penalties. C'est un peu plus loin, dans un quartier de l'ouest de Buenos Aires, où se déroulaient des tournois clandestins de tirs au but.

"Quand j'étais petit, mon oncle Manuel m'emmenait à des tournois de penalties. Ça durait de dix heures du soir à six heures du matin. On jouait pour de l'argent", raconte-t-il à FIFA.com. "Pendant un an et demi, je me mettais derrière mon oncle et je le regardais tirer. Moi, je m'entraînais à viser les arbres avec un ballon dans la rue, jusqu'au jour où j'ai commencé à participer aux concours de penalties. C'est à partir de ce moment-là que j'ai appris à maîtriser la technique. Et puis, il y avait un vrai enjeu. Il fallait gagner pour pouvoir manger, prendre les transports en commun et s'acheter des vêtements."

Aujourd'hui, l'enjeu n'est pas la survie et pourtant, la pression n'est pas moins grande. "Évidemment, les gardiens m'étudient de plus en plus mais moi, je n'ai jamais changé la technique. J'attends le gardien jusqu'au dernier moment. S'il ne bouge pas, je frappe fort près d'un poteau. C'est quelque chose que je décide au dernier moment. Pour que ça marche, il faut avoir beaucoup de coordination, car il n'est pas évident de se décider à un mètre du ballon. C'est une technique que j'ai intégrée. Ça fait partie de moi."

Deux penalties, deux histoires
La nuit du 13 août 2014, la pression était à son comble. En finale retour de la Libertadores, compétition que San Lorenzo rêve de gagner depuis des décennies, le score est toujours de 0:0. Penalty en faveur d'El Ciclón. "J'ai pris le ballon, puis j'ai commencé à regarder autour de moi. Le stade explosait, mais l'ambiance était comme ça depuis le début du match. Je savais que le gardien de Nacional allait attendre le plus longtemps possible. J'étais très nerveux. J'ai décidé de ralentir ma course par rapport à d'habitude et je n'arrêtais pas de me dire : 'Je suis plus fort que lui, je suis plus fort que lui'. Je ne voulais pas tirer trop près du poteau, ni en hauteur. J'ai attendu au maximum. Il allait obligatoirement bouger avant le tir. Et il a bougé."

Le 1er juillet 2012, autre penalty, autre contexte. "Celui-là a été le plus difficile de tous." San Lorenzo perd 1:0 contre Instituto, avec la descente comme perspective en cas de défaite. "Les gens nous insultaient et je n'avais pas trop confiance en moi. Quand j'ai pris le ballon pour tirer, j'ai regardé dans les tribunes et j'ai vu un garçon et son papa. Tous les deux pleuraient, les yeux levés vers le ciel. Là, j'ai compris que j'en avais gros sur les épaules. Au bout, c'était la deuxième division. La pression et le défi étaient énormes, mais il y avait un côté excitant. J'ai placé le ballon au ras du poteau. Tout d'un coup, je me suis senti grandi." Ce penalty a été un véritable tournant pour San Lorenzo qui, depuis, a connu une véritable résurrection avec en apothéose une qualification pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA.

On ne sait évidemment pas si à Maroc 2014, l'Argentin qui a obtenu la nationalité paraguayenne - il a disputé la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™ avec l'Albirroja - sera amené à tirer un penalty. Il n'en reste pas moins qu'El Ciclón pourra sans aucun doute compter sur le charisme contagieux d'Ortigoza.

"J'en veux au Real Madrid au sens où on ne parle que de lui. Nous, nous sommes là comme pour faire de la figuration et moi, ce rôle ne me plaît pas. Nous n'allons pas au Maroc pour servir de sparring-partner à qui que ce soit. Ces joueurs sont comme des robots, mais ils peuvent aussi se tromper. Ce sont des machines, mais quand le ballon aura commencé à rouler, ce sera moi le meilleur, moi et mes coéquipiers."

Contrairement aux apparences, il n'y a aucune vanité chez Ortigoza. Pas d'intox non plus. Il y a seulement un leader convaincu que la seule manière de jouer - et de gagner - est de croire en soi, comme au moment de tirer un penalty. Peu importe si à l'heure actuelle San Lorenzo occupe une médiocre 14ème place dans le Torneo Transición, avec seulement 6 victoires en 17 matches.

"Aujourd'hui, nous sommes un peu à la recherche de notre identité, mais ce que personne ne pourra nous enlever, c'est la personnalité du joueur argentin. Il est difficile de nous battre. Regardez comme Barcelone avait souffert face à Estudiantes (en 2009, le Barça s'était imposé 2:1 à l'issue du temps réglementaire)… On parle toujours de Barcelone, du Real Madrid... Nous aussi nous sommes bons. Et nous allons être à la hauteur. Nous allons jouer le rôle que nous avons envie de jouer."

Fifa.com (27/11/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Ven 28 Nov - 17:31

Spiranovic en plein conte de fées



La victoire de Western Sydney Wanderers en Ligue des champions de l'AFC, à peine deux ans seulement après la création du club, est l'une des plus belles histoires de l'année 2014. En marge de cet exploit, Matthew Spiranovic vit discrètement son propre conte de fées.

Il y a un peu plus d'un an, le défenseur se remettait toute juste d'une série de blessures dans l'anonymat du championnat du Qatar, à Al Arabi. La carrière de cet espoir australien semblait alors sur le déclin. En l'espace de six mois, le grand défenseur central, plutôt doué techniquement, a disputé la Coupe du Monde de la FIFA™, remporté la Ligue des champions de l'AFC et décroché son billet pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014.

Cerise sur le gâteau, il devrait avoir en janvier 2015 la chance unique de disputer une compétition internationale sur ses terres, en Australie, pays hôte de la Coupe d'Asie de l'AFC. "Que de chemin parcouru lors des 12 derniers mois !", confie-t-il à FIFA.com. "Pas seulement sur un plan personnel, mais aussi pour les Wanderers." Solide lors de ses trois sorties au Brésil sous le maillot des Socceroos, Spiranovic se prépare désormais à affronter les Mexicains de Cruz Azul, au Maroc, avec à la clé le droit de se mesurer au champion d'Europe en titre, le Real Madrid.

Pas épargné par les blessures au cours de sa carrière, le défenseur profite de chaque instant. Il avait débarqué en Europe à l'âge de 17 ans, à Nuremberg, en 2007, avant de rejoindre l'un des meilleurs clubs du Japon, Urawa Red Diamonds, puis le Qatar. Contrarié par une blessure persistante à la cheville, il a dû se contenter de quelques bouts de matches. Pire : pour la première fois depuis ses débuts internationaux en 2008, Spiranovic n'a pas été appelé en sélection tout au long de l'année 2013.

Des vagues australiennes aux terrains marocains
Il a alors pris les choses en main en décidant de rejoindre les Wanderers. Un pari risqué alors que le club venait à peine de souffler sa première bougie. "J'ai discuté avec l'entraîneur, Tony Popovic, de son projet, de ses ambitions et j'ai senti que c'était l'opportunité pour moi d'avoir un nouveau départ", raconte Spiranovic. "Avec la Coupe du Monde en perspective, j'étais plus déterminé que jamais à me relancer. Je voulais reprendre du plaisir sur un terrain et jouer régulièrement. Je savais que si c'était le cas, j'aurais une chance d'aller au Brésil."

Le défenseur des Wanderers a grandi à Geelong, ville paisible à l'architecture victorienne située à quelques pas des spots de surf les plus prisés du pays. Spiranovic s'est pourtant très vite tourné vers le ballon rond, une religion dans la famille. Sa petite sœur Laura évolue en effet en W-League, le championnat australien féminin. "Étant originaire de Croatie, le football a toujours fait partie de mon environnement, que ce soit auprès de mon père ou de mes oncles", témoigne-t-il. "Je ne pouvais pas y échapper et j'ai commencé très jeune à jouer."

La route a été longue entre Geelong et le Maroc, mais à seulement 26 ans, Spiranovic a encore de beaux jours devant lui. Après avoir accumulé les déboires inhérents au football professionnel, l'Australien veut rattraper le temps perdu. "Une opportunité rare nous attend là-bas, face à quelques-unes des meilleures équipes au monde", salive Spiranovic. "C'est la récompense de nos efforts. On doit d'abord se concentrer sur le premier match, mais ce serait vraiment fantastique de pouvoir affronter le Real Madrid. Beaucoup de nos joueurs en sont fans, c'est un rêve pour eux."

Fifa.com (28/11/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Lun 1 Déc - 18:18

Cruz Azul sort de l'ombre en pensant à Londres



Cruz Azul traverse une période difficile. Après avoir terminé la première partie de l'année en tête du championnat du Mexique et au sommet de la CONCACAF, la Máquina Celeste n'a enregistré que cinq victoires au deuxième semestre. En outre, elle n'est pas parvenue à se qualifier pour les play-offs du championnat aztèque. Mais pour les supporters cementeros, la nervosité dépasse les frontières nationales à l'heure de participer à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2014.

Dans cette atmosphère quelque peu terne, Marco Fabián et le gardien Jesús Corona, qui ont représenté le Mexique à Londres 2012 dans un climat émotionnel similaire, gardent le sourire. Lors des derniers Jeux Olympiques en effet, l'entraîneur Luis Fernando Tena avait fait des merveilles de motivation en permettant au Tri, contre vents et marées, de remporter la médaille d'or.

Travail, ambition, confiance, honnêteté et travail : toutes ces notions faisaient partie de la philosophie de Tena au moment d'aborder le Tournoi Olympique. À cette occasion, le Mexique passe la phase de groupes en n'ayant marqué que trois buts. En quart de finale, le Sénégal pousse El Tri jusqu'à la prolongation, remportée grâce à des buts de Giovani dos Santos et Héctor Herrera.  En demi-finale, la sélection aztèque a rendez-vous avec le Japon, qui n'a toujours pas encaissé le moindre but dans la compétition.

"Il nous a permis de réaliser que nous étions arrivés là où nous avions toujours rêvé d'être. Représenter son pays dans un grand tournoi, il n'y a rien de plus beau. Il a tout fait pour que ne nous perdions jamais cela de vue", explique Corona au sujet de Tena. "L'une de ses grandes qualités est de savoir tirer le meilleur de chacun de ses joueurs, et ce au quotidien. Il sait vous donner une confiance incroyable pour vous préparer et vous concentrer le mieux possible." C'est donc un Mexique dont la mentalité a complètement changé qui dispose du Japon 3:1. "Nous avons pris conscience que les résultats n'étaient pas au rendez-vous car nous étions obsédés par la défense. Nous avons décidé de nous concentrer sur l'attaque et de donner le meilleur de nous-mêmes", explique Fabián, buteur contre le Japon.

Entrer une nouvelle fois dans l'histoire
Aujourd'hui, la situation n'est pas très différente à Cruz Azul. Fabián trouve des similitudes avec l'atmosphère qui régnait autour d'El Tri au moment d'aborder le Tournoi Olympique 2012. "Il y a des points communs. Nous savons que nous avons une bonne équipe. Cela doit nous rendre plus forts et nous permettre d'atteindre le meilleur niveau collectif possible", affirme le milieu de terrain.

Corona se déclare d'ailleurs franchement optimiste par rapport à la Coupe du Monde des Clubs. "Il faut franchir la première étape contre Western Sydney. Si nous y parvenons, alors tout peut arriver", annonce-t-il. "Le favori est évidemment le Real Madrid, Son histoire parle pour lui. Mais en 2012, nous nous sommes rendu compte qu'en créant du jeu, on pouvait réussir de grandes choses. Il faut travailler étape par étape, action par action, et ne jamais oublier que sans détermination, on n'arrive à rien", poursuit le gardien.

Cruz Azul n'est pas au mieux. C'est ce que disent en tout cas ses résultats des derniers mois. Mais pour les joueurs dirigés par Luis Fernando Tena, Maroc 2014 sera précisément l'occasion de briller devant les yeux du monde entier. "Je me souviens encore du discours qu'il a fait dans les vestiaires avant la finale contre le Brésil à Wembley", rappelle Corona. "Il nous a dit de tout donner et qu'en cas de victoire, les Mexicains se souviendraient de nous pendant de nombreuses années et que cela nous remplirait de fierté pendant très longtemps". Fabián renchérit : "Dans mon esprit, cela ne fait aucun doute : nous allons au Maroc avec l'objectif d'être champions du monde".

Fifa.com (01/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Jeu 4 Déc - 17:11

161 stars pour terminer 2014 en beauté



Une Coupe du Monde de la FIFA™ suffit à elle seule à rendre l'année mémorable pour n'importe quel amoureux de football. Que dire alors quand il y en a deux en l'espace de six mois ? Si Brésil 2014 a rendu l'année palpitante, la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA au Maroc sera véritablement la cerise sur le gâteau.

Pour deux des 161 joueurs de la liste officielle de la compétition, Maroc 2014 sera l'occasion de respirer à nouveau l'air des cimes du football mondial après le sacre du 13 juillet dernier, au Maracanã. Les Allemands Toni Kroos et Sami Khedira, qui ont remporté la compétition suprême des sélections, vont avoir l'opportunité de faire la même chose au niveau des clubs. Pour leurs coéquipiers du Real Madrid comme Marcelo, Karim Benzema, Raphaël Varane, Pepe, Fábio Coentrão et Cristiano Ronaldo – tous battus par l'Allemagne à Brésil 2014, la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA sera le moment ou jamais de se mettre du baume au cœur.

Ce sera également l'objectif de joueurs espagnols comme Iker Casillas et Sergio Ramos, qui ont quitté la compétition de façon précoce au Brésil et espèrent, en Afrique une nouvelle fois, réussir avec leur club une performance digne de celle de 2010, année où la Roja avait soulevé sa première Coupe du Monde de la FIFA™. Enfin, pour le champion d'Europe en titre, Maroc 2014 sera l'occasion d'ajouter un nouveau trophée dans une vitrine déjà copieusement garnie.

Pour interrompre la suprématie européenne en Coupe du Monde des Clubs de la FIFA et offrir à l'Argentine un titre mondial qui lui a échappé au Brésil, San Lorenzo pourra compter sur des joueurs comme Néstor Ortigoza, Sebastián Torrico, Julio Buffarini et Emmanuel Mas. L'entraîneur Edgardo Bauza espère que Leandro Romagnoli sera remis d'ici la demi-finale du 17 décembre. Cruz Azul possède lui aussi plusieurs joueurs d'expérience dans ses rangs, à l'image de José Corona, Gerardo Torrado, Marco Fabián et Christian Giménez. L'objectif de la formation mexicaine sera de devenir la première de son pays à atteindre la finale de l'épreuve.

Parmi les 28 nationalités représentées dans le tournoi cette année (soit trois de moins qu'en 2013), toute l'Algérie sera derrière l'ES Sétif et son attaquant Sofiane Younès. Le pays hôte, quant à lui, espère voir le Moghreb Tétouan marcher dans les pas du Raja Casablanca, qui avait réalisé une campagne magnifique dans le tournoi l'an dernier. Moussine Iajour, qui avait inscrit deux buts pour le compte de Casablanca l'an passé en Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, évolue aujourd'hui à Tétouan. En matière d'expérience, Auckland City est bien doté. Le club néo-zélandais possède dans ses rangs 12 joueurs qui étaient présents à Maroc 2013, dont Ivan Vicelich, qui s'apprête à participer à la compétition pour la cinquième fois.

On connaît la composition des effectifs des sept clubs en lice et sur le papier, on peut dire que l'on devrait assister à un véritable feu d'artifice pour clore une année footballistique inoubliable.

Fifa.com (04/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Ven 5 Déc - 21:33

Yepes, entre deux Coupes du Monde... et de cheveux



Mario Yepes n’est pas Samson. Le Colombien qui a traversé toute sa carrière crinière au vent a radicalement changé de look il y a quelques semaines : cheveux courts et petite houppe tirant vers la droite. Ébahis, les supporters de San Lorenzo de Almagro n’en ont pas cru leurs yeux. Passée la surprise, ils ont été parcourus de frissons, craignant que le nouveau look ne traduise un changement d’attitude sur le terrain. Mais la prestation offerte face à Belgrano de Córdoba les a vite rassurés : le Yepes arrivé au Ciclón pour devenir le leader de la défense à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014 n’avait rien perdu de sa combativité. Il est même plus fort que jamais depuis le début de son séjour azulgrana.

“Je suis toujours là et je vais encore essayer d’apporter ma pierre à l’édifice pour que l’équipe enchaîne de bons résultats", a-t-il déclaré avec beaucoup d’humilité à FIFA.com, assis sur le banc des remplaçants d’un Nuevo Gasómetro complètement vide. Depuis la mi-septembre, après une Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014 où la qualité et la régularité de ses prestations ont surpris tout le monde, il a choisi de rejoindre San Lorenzo. Il aurait pu s’engager à Independiente de Avellaneda mais s'est laissé séduire par l'offre d'Edgardo Bauza : devenir le leader de la défense en prévision de l’épreuve marocaine après les départs enregistrés à la suite de la victoire en Copa Libertadores. Autant dire que la perspective de la Coupe du Monde des Clubs a été un argument décisif.

“J’avais envie de revenir en Amérique du Sud parce que j’avais déjà passé beaucoup de temps en Europe et que le moment était venu. C’est davantage un choix de vie qu'une question footballistique. J'ai eu des propositions pour rester en Europe, mais l’éloignement de l’Amérique du Sud commençait à nous peser, au sein de ma famille. Il y a le climat, la distance... Et puis ce n’est pas rien d’avoir la possibilité de disputer une Coupe du Monde des Clubs. Ça fait réfléchir et prendre des décisions, parce que c’était l’une des rares épreuves auxquelles je n’avais jamais participé dans ma carrière. La seule, à vrai dire ! C’est vraiment émouvant de pouvoir dire qu’on a joué toutes les compétitions les plus importantes du football. Il faut savoir en profiter".

Le Maroc en point de mire

À près de 39 ans, Yepes a donc décidé de faire le chemin inverse 12 ans après avoir atterri sur le Vieux-Continent. Il s’en est allé la tête remplie de bons souvenirs (“En Europe, ça passe ou ça casse, et si ça casse, il faut rentrer ; donc de ce côté-là, je suis tranquille”) et très peu de regrets ("J’aurais aimé jouer en Premier League”). Et il compte bien continuer à faire ce qu’il a toujours fait depuis ses débuts professionnels, en 1995 avec Cortuluá : tout donner sur le terrain. San Lorenzo se prête bien à sa mentalité : “C’est une équipe combative même si on a été malmenés quelques fois. Mais on se bat toujours jusqu’à la dernière minute. Ce sera l’un de nos atouts au Maroc".

En cas de finale face au grand Real Madrid, ce sera probablement la principale vertu du club santo. “C’est la meilleure équipe du monde. Ils l’ont démontré en Champions League et ils continuent de le faire. Chaque fois qu’ils en ont les moyens, ils achètent les meilleurs joueurs. Nous, on va répondre présent. Ce ne sera pas facile, mais lors d'une finale, tout peut arriver et nous ferons tout pour prendre l’ascendant“, promet-il.

De par son expérience, le Colombien sait aussi qu’il ne faut pas brûler les étapes. “D’abord il faudra gagner la demi-finale, souligne-t-il. Je ne sais pas si elle est plus difficile que la finale, mais chaque chose en son temps. La demie, il faut la jouer et respecter l’adversaire”.

Le respect fait partie du socle de valeurs sur lesquels s’est toujours appuyé Yepes, leader naturel arrivé dans une équipe soudée. “C’est toujours un peu compliqué, parce qu’ils sont ensemble depuis longtemps. Donc il faut prendre les choses calmement pour que les décisions soient prises en toute sérénité. Il faut s’avoir s’adapter aux autres joueurs et au groupe. Ensuite, petit à petit, il faut essayer d’apporter son point de vue".

Renouvellement, nostalgie et départ en retraite
Yepes sera le 17 décembre le premier joueur de 38 ans à disputer la même année une Coupe du Monde de la FIFA et une Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, mais ses objectifs ne se limitent pas au Maroc. Dans un coin de sa tête, il pense à la Copa América, Chili 2015, qui arrivera très rapidement…

“Je vais voir où j’en suis ici, à San Lorenzo, comment ça se passe, et on prendra une décision" explique Yepes. "Pour l’instant, j’ai l’impression que tout va plutôt bien. Le sélectionneur, José Pekerman, teste de nouveaux joueurs capables d’apporter leur aide lors des compétitions à venir : deux Copas América, des éliminatoires longues et difficiles… C’est à la fois juste et normal. Aujourd’hui, le but de la Colombie est de trouver une continuité en se qualifiant régulièrement pour la Coupe du Monde. Moi, j’aimerais encore jouer en équipe nationale pendant 1000 ans. C’est mon pays, ça me permet de représenter mes compatriotes, ma famille, mais c’est le temps qui décide".

D’ailleurs, il n’a plus porté le maillot de la Colombie depuis cette soirée historique et fatidique des quarts de finale de Brésil 2014, contre les organisateurs. “J’ai revu le match une seule fois. Après, j’ai essayé de tourner la page et de penser à autre chose. Le résultat est injuste mais on n’y peut plus rien. C’est vrai que j’avais la rage, parce qu'on avait mis en place une bonne équipe qui avait les moyens d’aller plus loin. C’était une véritable famille qui jouait tous les matches pour gagner", se remémore-t-il sans pouvoir cacher sa déception.

Au Brésil, il portait encore sa crinière poivre et sel. Le Maroc le découvrira moins chevelu mais toujours aussi guerrier.

Fifa.com (05/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Dim 7 Déc - 15:09

Une Coupe pleine de souvenirs...



Des buts spectaculaires, des stars confirmées, des surprises, des chocs culturels et des gestes de solidarité. Depuis sa création en 2000, la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA écrit chaque année des grandes et petites histoires qui composent son ADN.

Maroc 2014 va apporter ses propres gènes à la compétition. Dans les souks, c’est déjà l’effervescence. Les fans de football brûlent d’impatience d’assister aux exploits de Cristiano Ronaldo, mais aussi de soutenir avec fierté le nouveau Mohamed Aboutrika ou Mouhssine Iajour. L’Afrique s’identifie à eux ; comme l’Amérique Latine à un Rogério Ceni ou un Paolo Guerrero, et l’Europe, par exemple, à un Wayne Rooney. Ces grands joueurs emblématiques sont le piment de cette compétition mondiale.

Avec dix éditions disputées dans cinq pays différents, Aboutrika est le plus réputé des trois recordmans de participations. Il a disputé 11 matches, tout comme les Égyptiens Wael Gomaa et Hossam Ashour, mais son apport à Al Ahly a été capital, surtout à Japon 2006. Cette année-là, il a terminé meilleur buteur de la compétition avec trois réalisations et a été le bourreau des Mexicains d’América dans le match pour la troisième place. "J’ai gagné en notoriété et c’est une source de responsabilités supplémentaire. Cette Coupe du Monde restera gravée dans ma mémoire", indique l’attaquant des Pharaons. Cette année 2006, l’Internacional de Porto Alegre n’est pas près de l’oublier, lui qui a fait tomber le FC Barcelone de Frank Rijkaard, de Ronaldinho et de Deco en finale.

Ceni peut lui aussi se targuer d’avoir renversé un grand d’Europe. "Ç’a été l’un des meilleurs matches de ma carrière", déclarait il y a peu le gardien de Sao Paulo, figure indiscutable de la finale de Japon 2005 face à Liverpool. "Nous avons totalisé 21 frappes cadrées. Que pouvait-on faire de mieux ?", s’était interrogé, résigné, l’entraîneur espagnol des Reds, Rafa Benítez, après la rencontre. Pour ne rien gâcher, Ceni a inscrit un penalty en demi-finales face à Al Ittihad, devenant le premier gardien à marquer un but en Coupe du Monde des Clubs. Le portier brésilien a également été élu Ballon d’Or adidas et a reçu le prix TOYOTA.

Rooney efficace
Même s’ils comptent moins de participations à leur actif, Rooney et Pedro Rodríguez se sont montrés tout aussi décisifs, pour le plus grand bonheur de leurs supporters. À Japon 2008, l’Anglais a fait trembler les filets dès son entrée en jeu face au Gamba Osaka. L’attaquant de Manchester United est ainsi l’auteur du but le plus rapide de l’histoire de la compétition pour un remplaçant. En finale, Rooney a encore fait preuve d’une efficacité redoutable en parvenant à faire sauter le verrou posé par la coriace Liga Deportiva Universitaria de Quito pour offrir le titre aux Red Devils.

À Émirats Arabes Unis 2009, Pedro s’est illustré dans le rôle du héros inattendu. Estudiantes de La Plata était en train de surprendre la planète football. À une minute de la fin du match, les Argentins menaient 1:0 face au grand FC Barcelone de Pep Guardiola, celui qui avait conquis six titres au cours de la même année. Repêché à la surprise générale par Guardiola dans la réserve barcelonaise l’année précédente, Pedrito a gâché la fête argentine en égalisant, avant que Lionel Messi n’offre la victoire à l’ogre catalan en prolongation. Lors du premier duel entre Messi et Neymar, les Espagnols n’ont fait qu’une bouchée du grand Santos, écrasé 4:0. "Le meilleur match de cette équipe", se souvient souvent Guardiola.

Edilson magique
Les buts inscrits lors de cette finale figurent sans conteste parmi les plus beaux de l’histoire de la compétition, comme celui du Brésilien de Corinthian Edilson face au Real Madrid lors de la première édition, au Brésil en 2000 : sublime petit pont sur Karembeu suivi d’une frappe surpuissante au premier poteau d’un Iker Casillas. "Merveilleux", résume avec simplicité Edilson, auteur d’un doublé lors de ce match et élu meilleur joueur de la compétition.

Si le petit pont du Brésilien avait la grâce d’un pas de danse, le roi de la chorégraphie n’est autre que Robert Kidiaba, l’excentrique gardien de TP Mazembe à Émirats Arabes 2010. La danse rituelle avec laquelle le Congolais célébrait ses buts est devenue le symbole du premier club africain à atteindre la finale. Les représentants de la CAF ont battu les Mexicains de Pachuca en quarts de finale et l’Internacional de Porto Alegre en demies. Hélas pour lui, Kidiaba n’a pas dansé en finale, son équipe s’étant inclinée 3:0 face à l’Inter de Milan. Malgré tout, il a sûrement apprécié le beau geste de Samuel Eto'o, lauréat du Ballon d’Or adidas. Le Camerounais est entré dans le vestiaire congolais pour féliciter les joueurs et offrir des maillots aux perdants.

Iajour héroïque
C’est avec la même admiration, mais sous les yeux de leur public, que les joueurs de Raja Casablanca ont conquis les maillots de leurs adversaires de l’Atlético Mineiro, qu’ils ont battus en demi-finale de Maroc 2013 avec un doublé de Mouhssine Iajour. Ballon de Bronze adidas, l’attaquant avait été le leader d’une véritable explosion collective. "Nous avons apporté de la joie au peuple marocain".

S’agissant des scènes de liesse, la palme revient sûrement aux supporters des Corinthians à Japon 2012. Après sa rétrogradation dans le championnat brésilien en 2008, le club a retrouvé son statut de géant en battant Chelsea en finale grâce à un but de Paolo Guerrero et à une superbe prestation de Cassio, du même tonneau que celle de Rogério sept ans plus tôt. "Nous avons montré qui sont les Corinthians", exultait le gardien. Pas moins de 30 000 supporters ont envahi Yokohama pour assister à l’un des plus grands exploits de l’histoire de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. Reste à savoir ce que nous réserve Maroc 2014.

Fifa.com (06/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Dim 7 Déc - 15:10

Le rêve royal de Berlanga



Supporter du Real Madrid depuis toujours, le défenseur espagnol d'Auckland City FC Angel Berlanga n'a qu'une hâte : aborder au plus vite la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014 pour se mesurer aux meilleures équipes de la planète. 

Le joueur de 27 ans et son frère sont tous deux des habitués du stade Santiago Bernabeu. Pour la première fois de sa carrière, Berlanga pourrait bien se retrouver aux prises avec son club de cœur. "Je suis abonné depuis cinq ans et je paie toujours ma cotisation. À chaque fois que je rentre au pays, je vais au stade avec mon frère. C'est un sujet de plaisanterie pour mes coéquipiers néo-zélandais", raconte-t-il à FIFA.com. 

Il faut dire que l'entraîneur Ramon Tribulietx et son ancien coéquipier Manel Exposito n'ont jamais fait mystère de leur préférence pour le FC Barcelone. Bien entendu, les deux camps ne se font pas de cadeaux lorsqu'il s'agit de titiller la susceptibilité des supporters adverses. Aujourd'hui, Berlanga profite pleinement de la situation. "A deux occasions quand Auckland s'est qualifié pour la Coupe du Monde des Clubs, Barcelone était là", se souvient-il. "Évidemment, Manel Exposito ne manquait pas une occasion de se moquer. Aujourd'hui, le Real a enfin repris le dessus. J'aime bien cette petite rivalité qui règne au sein de notre équipe, mais je ne suis pas fâché de voir que la roue a fini par tourner." 

Interrogé sur ses idoles madrilènes, Berlanga place Zinedine Zidane tout en haut de la liste. "Son toucher de balle était tellement magnifique qu'il justifiait à lui seul le prix du billet. Tout ce qu'il faisait était marqué du sceau de l'élégance", justifie-t-il.  

Souvenir amer
Bien entendu, le défenseur ne peut s'empêcher d'imaginer une confrontation entre Auckland et le Real Madrid. En Nouvelle-Zélande, personne n'a oublié la défaite (2:1) concédée à la dernière minute face au Raja de Casablanca, finaliste de l'édition 2013. City avait pourtant réussi à revenir à hauteur de son adversaire en milieu de deuxième période, mais ses espoirs se sont brisés après deux minutes de temps additionnel. "Notre égalisation a rendu le stade muet", se souvient Berlanga. "Nous pensions déjà à la prolongation et nous nous disions que nous aurions forcément des occasions. Nous avions dans l'idée d'aller les chercher un peu plus haut pour mettre leurs nerfs à l'épreuve. Ils auraient peut-être commis une erreur."

Cette fois, c'est le Moghreb de Tétouan qui se dresse entre Auckland et une place en quart de finale. "Je ne connais pas grand-chose de cette équipe, mais elle a remporté le championnat du Maroc", admet le défenseur espagnol. "Ce n'est pas donné à tout le monde. Après notre expérience face au Raja de Casablanca, je m'attends à trouver face à nous un adversaire très performant."

Mais les Marocains peuvent de leur côté s'attendre à rencontre un adversaire très motivé pour disputer un match face au club de ses rêves...

Fifa.com (07/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Dim 7 Déc - 16:26

La Coupe du Monde des Clubs en chiffres



La onzième édition de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014 verra une fois de plus les champions des six Confédérations de la FIFA ainsi que le champion du pays hôte tenter de conquérir le titre de meilleur club du monde.

À quelques jours du coup d'envoi du match d'ouverture qui opposera le Moghreb Tétouan à Auckland City FC, FIFA.com s'est penché sur les statistiques du tournoi pour vous présenter les chiffres qui ont marqué le passé et le présent cette prestigieuse compétition.

73000 spectateurs étaient présents à Rio de Janeiro en 2000 pour suivre le match de groupe entre Manchester United et Vasco da Gama. Quelques jours plus tard, la finale entre les Corinthians et Vasco da Gama a réuni le même nombre de spectateurs. Ce record d'affluence tient toujours depuis 14 ans.

193 centimètres, c'est la taille du plus grand joueur de cette édition 2014, le défenseur néo-zélandais d'Auckland City Ivan Vicelich. Le plus petit acteur présent au Maroc se trouve dans l'effectif des Western Sydney Wanderers : l'attaquant Alusine Fofanah mesure 1,65 mètre.

39 ans, tel est l'âge d'Ante Covic. Le gardien de Sydney sera le doyen du tournoi, cette année. Fofanah se distingue à nouveau, cette fois par sa jeunesse. Le joueur originaire de Sierra Leone a eu 17 ans en novembre, ce qui fait de lui le benjamin de cette Coupe du Monde des Clubs.   

11 matches ont été disputés dans cette épreuve par Wael Gomaa, Hossam Ashour et Mohamed Aboutrika. Le trio égyptien détient le record d'apparitions dans cette compétition. 

8 buts ont rythmé le choc entre Manchester United et Gama Osaka, en demi-finale de l'édition 2008. En s'imposant 5:3, les Red Devils ont ainsi remporté le match le plus prolifique de l'histoire du tournoi.

6 à Maroc 2014, Auckland City FC participera pour la sixième fois à la compétition, ce qui en fait la formation la plus expérimentée de l'histoire de la compétition. Al Ahly occupe la deuxième place du classement, avec cinq participations. Sur le plan individuel, le Néo-zélandais Daniel Koprivcic totalise six participations : deux avec Waitakere United, quatre sous les couleurs d'Auckland. 

5 novices feront leurs premiers pas en Coupe du Monde des Clubs de la FIFA cette année au Maroc. Le Moghreb Athletic Tétouan, l'ES Sétif, le Western Sydney Wanderers FC, le Cruz Azul FC et le CA San Lorenzo n'avaient encore jamais connu les honneurs de cette compétition. En tout, 49 équipes y ont pris part depuis sa création.

5 buts figurent au compteur du meilleur réalisateur de l'histoire du tournoi. L'Argentin Cesar Delgado a en effet frappé à cinq reprises lors des éditions 2012 et 2013, disputées sous les couleurs du CF Monterrey (Mexique).

3,5 buts par match, c'est la moyenne de l'édition la plus prolifique. En tout, 28 buts ont été inscrits en huit matches tout au long de Maroc 2013, ce qui représente une moyenne de 3,5 buts par match.

3 joueurs ont réussi à remporter la Coupe du Monde des Clubs avec deux équipes différentes : Dida (Corinthians/2000 et AC Milan/2007), Danilo (São Paulo FC/2005 et Corinthians/2012) et Thiago (FC Barcelone/2011 et FC Bayern Munich/2013). Cristiano Ronaldo (Manchester United/2008) et Toni Kroos (FC Bayern Munich/2013) pourraient rejoindre cette liste, si le Real Madrid venait à s'imposer en finale.

Fifa.com (07/12/2014)

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