Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Mar 9 Déc - 17:37

Que la fête commence !



Le Maroc s’apprête à vivre une nouvelle édition de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, et les derniers préparatifs vont bon train. Le pays est paré de ses plus beaux atours pour accueillir les fans du monde entier. Un important plan de promotion a été mis en place, avec notamment l’habillage de certaines gares ferroviaires du Royaume Chérifien mais également les tramways de Casablanca et de Rabat.

Mais l’un des piliers de la réussite de cet événement planétaire sera sans conteste la mise en place de quatre Fan Zones, des espaces de convivialité et de partage où les passionnés du ballon rond du monde entier vont pouvoir célébrer le beau jeu.

"Le Comité Local d’Organisation (LOC) de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA a placé le déploiement de ces Fan Zones au rang de ses priorités stratégiques", nous confie Youssef Samihi, responsable des unités Fan Zone et Merchandising au sein du LOC. "Mieux encore, en plus des deux cités hôtes de la compétition -Rabat et Marrakech-, il a été décidé d’étendre les festivités aux villes de Tétouan, fief du Moghreb Athletic Tétouan, et de Casablanca, l’un des bastions du football marocain."

Situées dans des emplacements stratégiques des quatre villes concernées, les Fan Zones seront ainsi un formidable carrefour de rencontre entre passionnés des quatre coins de la planète.

Des animations culturelles et sportives sont prévues dans ces hauts lieux de fraternité et de partage, avec notamment des concerts mais également des activités ludiques pour les plus jeunes : jeux vidéos, mini-foot... Un espace billetterie est également mis à disposition des supporters.

"On attend maintenant Cristiano Ronaldo !"
Ces Fan Zones, inaugurées ces derniers jours, seront ouvertes quotidiennement de 11h à 20 heures. Un écran géant a notamment été installé sur chaque site, permettant ainsi aux supporters de regarder les matches de la compétition en toute décontraction.

"Seule la Fan Zone où auront lieu les rencontres du jour ne pourra pas jouir de ce privilège. Il faut également signaler qu’un espace restauration est mis à disposition des supporters pour leur offrir toutes les conditions de confort requises", précise monsieur Samihi.

Parmi les innovations de cette année figure la mise en place d’un mini-musée dans les Fan Zones, retraçant les grandes heures de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. Le trophée de la compétition y a été exposé lors des journées d’inauguration des quatre Fan Zones, du vendredi 5 décembre au lundi 8 décembre.

"Les plus grands joueurs de la planète ont fait vibrer des millions de supporters grâce à cette compétition, comme les Messi, Neymar, Rooney, Nesta, Eto’o, Lahm, Ribéry et bien d’autres. Et on attend maintenant Cristiano Ronaldo !", s'est réjouit Merry Krimau, l’une des icônes du football marocain, présent ce dimanche lors de l’inauguration de la Fan Zone de Casablanca.

Tout est donc prêt pour le début de la compétition. Rendez-vous donc aux supporters du monde entier pour célébrer la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, dans quatre Fan Zones désormais ouvertes au grand public.

"Le Maroc est connu pour son sens de l’hospitalité. Nous attendons donc nos frères et sœurs du monde entier pour qu’ils partagent avec le peuple marocain l’ambiance conviviale et chaleureuse des Fan Zones", conclut monsieur Youssef Samihi.

Fifa.com (08/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Mar 9 Déc - 17:53

Un grand favori et six challengers en quête de consécration



Dans les rues de Rabat et de Marrakech, les supporters sont impatients que la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2014 commence et surtout, ils attendent avec excitation l'entrée en lice d'une équipe en particulier : le Real Madrid. Sur les sept formations qui s'apprêtent à prendre part à la compétition, l'institution madrilène revient dans toutes les conversations. Et pour cause. Elle possède un effectif riche en stars et traverse l'une des plus belles périodes de son histoire. Le club espagnol aborde donc l'épreuve avec l'étiquette de grand favori et suscite l'admiration, même parmi ses futurs adversaires potentiels.

C'est avec un mélange de fascination et d'appréhension que de nombreux joueurs des six autres équipes engagées dans la compétition ont parlé du Real Madrid, ces dernières semaines au micro de FIFA.com. Dix-huit victoires d'affilée cette saison, trois titres consécutifs (Ligue des champions de l'UEFA, Super Coupe de l'UEFA et Coupe du Roi) et une attaque qui vient d'inscrire 51 buts en 14 matches de championnat d'Espagne (dont 23 sont l'œuvre de Cristiano Ronaldo) : les chiffres forcent le respect et l'admiration.

"C'est la meilleure équipe qui existe à l'heure actuelle. Elle l'a démontré en Ligue des champions et continue de le faire aujourd'hui", affirme l'expérimenté Mario Yepes, capitaine de San Lorenzo. "Le Real Madrid est l'un des trois clubs les plus importants au monde de par son histoire. C'est pourquoi il est favori", déclare de son côté José Corona, gardien de Cruz Azul, au sujet d'un club qui compte un supporter déclaré dans les rangs de l'un de ses adversaires possibles. "Je suis abonné depuis cinq ans et chaque fois que je reviens en Espagne, je vais voir les matches du Real avec mon frère", raconte Angel Berlanga, d'Auckland City.

Qu'on ne s'y trompe pas. Même s'il est actuellement engagé sur plusieurs fronts, le Real aborde le tournoi mondial avec beaucoup de sérieux, tout déterminé qu'il est à ramener à la maison un trophée qui lui avait échappé en 2000. À cette occasion, le club de la capitale espagnole avait terminé quatrième de l'édition inaugurale du tournoi, au Brésil. Mieux encore : un éventuel sacre des Merengues permettrait à ces derniers de réduire l'écart avec son éternel rival de Barcelone, champion du monde en 2009 et 2011. En outre, cela prolongerait la domination des équipes européennes, qui ont gagné six des sept dernières éditions de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA.

"Nous allons devoir jouer avec beaucoup de sérénité. Nous savons que chaque match sera difficile, car toutes les équipes qui affrontent le Real Madrid donnent le meilleur d'elles-mêmes", explique Marcelo à FIFA.com. "Il faudra faire preuve d'humilité, beaucoup travailler et tout donner si nous voulons remporter ce titre."

Ambition à tous les étages

Mais dans une compétition qui réunit les champions continentaux de la saison, il serait injuste, voire incorrect, de saluer exclusivement les performances récentes du représentant européen. Pourtant, contrairement au Real, presque toutes les autres équipes présentes à Maroc 2014 ont traversé des périodes difficiles après leur sacre continental. San Lorenzo par exemple, après avoir enfin rejoint le cercle fermé des clubs argentins vainqueurs de la Libertadores, est tombé dans une spirale négative au deuxième semestre, au point d'inquiéter ses propres supporters. "Nous ne sommes plus du tout sur la même dynamique que celle qui nous avait permis de gagner la Libertadores", reconnaît l'entraîneur d'El Ciclón, Edgardo Bauza.

Le Moghreb Tétouan, vainqueur du dernier championnat du Maroc, et Auckland City, qui n'a pas joué pendant cinq mois entre mai, date de son triomphe en Océanie, et octobre, alignent tous deux des performances irrégulières dans leurs championnats respectifs. Quant à Cruz Azul, champion de la CONCACAF, et aux Western Sydney Wanderers, qui se sont adjugés la dernière Ligue des champions de l'AFC, ils accumulent les revers et les frustrations. Parmi les six adversaires potentiels des Madrilènes, seul l'ES Sétif se maintient à peu près au niveau qui lui avait permis de remporter la dernière Ligue des champions de la CAF. La formation algérienne occupe en effet aujourd'hui la cinquième place de son championnat, à trois longueurs seulement du leader.

D'un autre côte, l'édition 2013 de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA a montré que cette épreuve avait le don de transcender n'importe qui. Avec la formule de l'élimination directe, une bonne performance sur 90 minutes peut permettre à n'importe quelle équipe de dominer un adversaire a priori plus fort. C'est précisément cet aspect des choses que San Lorenzo compte mettre en avant pour créer l'exploit.

"La gnaque du footballeur argentin lui permet de se hisser au niveau des meilleurs joueurs du monde", explique Bauza qui, lorsqu'il entraînait la LDU en 2008, avait réussi à poser beaucoup de problèmes à Manchester United dans l'épreuve reine des clubs. Yepes, un Colombien qui incarne mieux que quiconque l'esprit guerrier de la défense argentine, joue sur la même fibre. "Nous devrons leur compliquer les choses (au Real). Ça ne va pas être facile, mais sur un seul match, tout peut arriver."

Pour Cruz Azul, sixième équipe mexicaine à disputer la compétition, l'objectif sera d'éviter une nouvelle désillusion après les performances décevantes de ses prédécesseurs aztèques dans le tournoi. La confiance n'en reste pas moins au beau fixe dans les rangs des Cementeros. "Il faut d'abord passer le premier obstacle, Western Sydney. Si nous y parvenons, alors tout peut arriver", estime Corona. "Nous avons les moyens de créer la surprise. Je n'ai aucun doute là-dessus. Notre objectif est de ramener le trophée à la maison", renchérit l'ambitieux Marco Fábian.

Le Moghreb Tétouan, de son côté, comptera sur l'appui de son public pour essayer de marcher dans les pas du Raja Casablanca, vice-champion du monde en 2013. "Mes joueurs vont voir leur adrénaline monter en flèche dans un stade complètement acquis à leur cause", résume Aziz El Amri, entraîneur du club hôte. "Je suis persuadé que nous allons réaliser un beau parcours."

Une grande fête
Si les prévisions d'El Amri s'avèrent juste, le Maroc devrait vivre dix jours de folie. Dans le cas contraire, on peut être sûr d'une chose : avec des stars comme Cristiano Ronaldo, Iker Casillas, Toni Kroos, Gareth Bale, et surtout Karim Benzema, très apprécié par les supporters locaux, le pays va s'arrêter au moment où le Real Madrid pénétrera sur les pelouses de Rabat et de Marrakech. "Si nous atteignons la finale, j'essaierai d'échanger mon maillot avec Cristiano Ronaldo", annonce Mouhssine Iajour, ex-star du Raja et aujourd'hui attaquant vedette du Moghreb.

Le Real Madrid n'aura toutefois pas l'exclusivité des stars : Marco Fábian, Jesús Corona, Francisco Rodriguez, Joao Rojas,  Yepes et Matthew Spiranovic ont participé à la dernière Coupe du Monde de la FIFA™.Gerardo Torrado, Nestor Órtigoza et Leandro Romagnoli promettent eux de donner une touche latine à la compétition. Abdelmalik Ziaya et l'expérimenté Ivan Vicelich devraient également faire parler d'eux.

Tout est donc prêt pour que la grande fête commence. Vous pouvez suivre tous les détails du tournoi grâce à la couverture complète assurée par FIFA.com. Quel que soit votre favori !

Fifa.com (09/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Mar 9 Déc - 17:55

Sept hommes de l’ombre



Lors d’une compétition comme la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, les projecteurs sont généralement braqués sur les Cristiano Ronaldo, Karim Benzema et autres James Rodríguez, autrement dit les têtes d’affiches des équipes participantes. Mais comme chacun sait, le football est un sport collectif. Derrière les grandes individualités, qui se détachent des autres de par leurs qualités, leur parcours ou leur charisme – voire une combinaison des trois –, d’autres joueurs moins réputés sont tout aussi capables d’occuper le devant de la scène. FIFA.com vous présente un homme de l’ombre de chacun de clubs en lice à Maroc 2014.

Isco (Real Madrid, n° 23)
Francisco Alarcón Suárez a baptisé son chien Messi. Pourtant, sa profonde admiration pour l’astre argentin ne l’empêche pas d’accomplir sa mission suprême sur le terrain : se mettre au service de Cristiano. Le centre de formation du Valence CF l’a vu grandir, Malaga a fait exploser son immense talent et à 24 ans, il se voit accorder la confiance du Real Madrid au top niveau. À la Casa Blanca, Carlo Ancelotti est en train de peaufiner sa panoplie de joueur. Neuf et demi de formation, Isco a ajouté des qualités de milieu de terrain à sa panoplie de fin de technicien. Même s’il est limité en termes de puissance physique, il revêt une importance stratégique dans le bon fonctionnement de l’équipe cette saison, notamment en termes de possession de balle. Son influence n’a fait que grandir suite à la blessure de Luka Modric.

Gonzalo Verón (San Lorenzo de Almagro, n° 30)
El Caniggia del ascenso (le Caniggia de la deuxième division). Ce surnom décrit une partie des qualités et du cursus de cet attaquant de 24 ans. Doté d’une pointe de vitesse rappelant celle du Pájaro, il effectué une grande partie de sa carrière en marge de l’élite argentine. San Lorenzo l’a fait venir en 2012 en provenance d’une équipe qui venait d’être reléguée en… quatrième division! Edgardo Bauza a l’habitude d’utiliser cet attaquant naturel sur les deux flancs du terrain. Sa capacité à prendre la profondeur et à percuter les défenses joue un rôle déterminant dans le dispositif offensif du Ciclón. Il est revenu il y a cinq moins d’une série de blessures ligamentaires au genou.

Mauro Formica (Cruz Azul, n° 33)
En 2005, en voyant jouer un garçon des petites catégories de Newell’s Old Boys, Ariel Ortega l’a immédiatement affublé du surnom de Kaká. Milieu droitier pouvant dépanner au poste d’attaquant, Mauro Formica a vite fait connaissance avec la Primera, où il s’est distingué par sa frappe lointaine puissante, sa rapidité et ses dribbles. En Europe, il n’a pas montré son meilleur visage aux Blackburn Rovers et à Palerme, si bien qu’il a posé ses valises à Cruz Azul en 2013. Dans un premier temps, Formica a eu du mal à s’habituer à l’altitude et aux plats épicés, mais en 2014, il a retrouvé son meilleur niveau ainsi que le chemin des filets. Complément idéal de Mariano Pavone, il constitue aussi une alternative intéressante à Christian Giménez. Un peu en dedans depuis le milieu d’année, il compte bien se ressaisir au Maroc.

Shannon Cole (Western Sydney Wanderers FC, n° 2)
L’adjectif "polyvalent" lui va comment un gant. Expérimenté, cet Australien âgé de 30 ans a été élu meilleur latéral droit de la dernière Ligue des champions de l’AFC, mais il peut également évoluer dans le couloir gauche ou dans un rôle de milieu de terrain. Dans la vie de tous les jours, Cole se montre tout aussi polyvalent. Avant de passer professionnel en 2003, il a pris des cours de théâtre. Lui qui suit toujours un cursus universitaire est un adepte des stand-ups et il a publié un roman cette année. Rouage essentiel de l’arrière garde des WSW, il sait aussi se projeter vers l’avant, comme en témoigne son but en demi-finale de la Ligue des champions de l’AFC.

Akram Djahnit (ES Sétif, n° 10)
Dès son entrée au centre de formation du club de sa ville natale, l’ES Sétif, les entraineurs ont vu en Akram Djahnit un joueur très rapide et percutant à même de causer des soucis aux défenses adversaires. Ils ne se sont pas trompés. Aujourd’hui, à 23 ans, il figure dans la liste des nominés pour le titre de Footballeur africain de l’année 2014, dans la catégorie des joueurs évoluant encore sur le continent. Bien entendu, Akram rêve de jouer en Europe et pourquoi pas à Manchester United, club dont il est un fervent supporter. Il a bénéficié de la politique récemment mise en place par le club, axée sur la jeunesse. Depuis ses débuts en 2011, il a remporté quatre titres et a terminé deuxième meilleur buteur de l’ES Sétif en Ligue des champions de la CAF.

Zaid Krouch (Moghreb Tétouan, n° 10)
Si un membre de l’effectif du champion du Maroc correspond au profil "latin", c’est bien Zuzu. Très attaché à sa religion, ce fan de l’Atlético de Madrid est un milieu offensif au gabarit modeste qui est à Tétouan depuis le début de sa carrière. Sa place, il l’a conquise à la faveur d’une bataille un peu différente de celles de ses films préférés, Troie,  Spartacus ou 300. En 2012, quatorze joueurs se sont mis en grève pour protester contre des retards de salaires. Krouch a été appelé à la rescousse 24 heures avant le match. Il n’a plus quitté l’équipe et vient de débuter en amical avec l’équipe du Maroc.

John Irving (Auckland City FC, n° 6)
À 20 ans, ce rapide arrière droit anglais nourrit de grands espoirs d’intégrer la Premier League. Membre de l’équipe réserve d’Everton, il avait reçu le titre de meilleur joueur de l’année à deux reprises. Pourtant, son club de cœur – son deuxième prénom est Goodison, en référence à Goodison Park – n’a pas souhaité le conserver. Après une expérience décevante au Pays de Galles, il a été contacté par un ami au milieu de l’année 2013 : "Viens en Nouvelle-Zélande". Il a donc fait le grand saut et a intégré la deuxième division kiwi. Quelques matches plus tard, il a été recruté par Auckland, où il évolue surtout dans l’axe et a déjà remporté quatre titres

Fifa.com (09/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Mer 10 Déc - 19:10

Le bonheur algérien, série en cours



L'année 2014 est bénie pour le football algérien. Cinq mois après la qualification historique de la sélection pour les huitièmes de finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, l'ES Sétif a remporté sa première Ligue des champions de la CAF, la première couronne continentale pour un club algérien depuis 24 ans.

L'ES Sétif a ainsi acquis sa qualification pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014, la première édition à accueillir un club algérien. Le 13 décembre prochain, les Sétifiens ont rendez-vous au stade Moulay-Abdallah pour le quart de finale, où ils affronteront le Moghreb Tétouan ou Auckland City. En cas de victoire, l'ES devra battre en demi-finale San Lorenzo, le cinquième grand club argentin. "Participer à cette compétition est le rêve de tout joueur. Nous avons assez d'expérience pour éliminer n'importe qui et faire à nouveau parler de nous au Maroc", annonce à FIFA.com le buteur Sofiane Younes.

Les supporters algériens espèrent que la génération actuelle fera entrer le pays dans l'histoire du football pour la deuxième fois en cinq mois. Pour cela, les joueurs devront faire preuve d'autant de détermination qu'en Ligue des champions. L'entraîneur de l'Entente Sportive, Kheireddine Madoui, s'est fixé comme objectif de faire aussi bien que le TP Mazembe et le Raja de Casablanca, qui ont brillé durant deux des trois dernières éditions. "Nous allons jouer sans pression ni complexes, mais avec une grande détermination", prévient-il. "Notre objectif est la demi-finale et pourquoi pas la finale. Honnêtement, j'espère arriver jusqu'à ce stade, comme Mazembe et le Raja. Cette ambition est légitime, d'autant que j'ai l'embarras du choix pour l'atteindre, avec 23 joueurs à ma disposition contre 14 pour certains matches de Ligue des champions".

Le meilleur reste à venir
Parmi eux, le meilleur buteur de la Ligue des champions, El Hadi Belameiri, et l'attaquant Abdelmalek Ziaya, de retour de blessure. "J'ai enfin réalisé mon rêve de participer à cette compétition. Je suis l'homme le plus heureux du monde", savoure Ziaya, de retour de blessure. "L'année 2014 a été fantastique et le meilleur reste à venir si nous parvenons à remporter la Coupe au Maroc".

Pour en arriver là, les joueurs de Sétif ont dû batailler dur en Ligue des champions et en championnat. Les efforts déployés ces dernières semaines pourraient bien se payer sur le terrain car ils disputeront au Maroc leur neuvième rencontre en un mois. "Nous devons surmonter ce facteur comme nous l'avons fait précédemment, en donnant leur chance à tous les joueurs", tente de rassurer un Madaoui inquiet. "Dans de telles circonstances, la préparation mentale est très importante".

Pour l'optimiser, les Sétifiens n'ont qu'à regarder dans le rétro et s'inspirer des autres performances algériennes de l'année.

Fifa.com (10/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Jeu 11 Déc - 18:02

Moghreb Athletic de Tétouan 0 (3) - 0 (4) Auckland City FC
Le Moghreb Tétouan sort par la petite porte (0:0, 3:4 t.a.b.)



Et si le Moghreb Tétouan suivait les traces du Raja de Casablanca, vice-champion en 2013, lors de la nouvelle édition de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA ? La première étape passe par un barrage contre Auckland City pour une place en quart de finale.

Les Océaniens n'ont plus joué depuis cinq mois et leur triomphe continental. Cela se voit à peine. Tim Payne allume la première mèche du pied gauche au grand dam des supporteurs locaux. Leurs favoris tentent alors l'option longs ballons pour surprendre le bloc néo-zélandais. Sans succès pour Mouhssine Iajour, trop esseulé devant. Emiliano Tadé sonne la dernière charge avant la pause, mais la précision n'est pas au rendez-vous.

Les deux équipes restent sur leurs positions et les spectateurs sur leur faim après les citrons. Pas grand-chose à leur proposer. Tout juste une frappe à distance de Ryan De Vries qui touche le filet latéral, avant une réponse marocaine de Zaid Krouch au-dessus de la barre.

Les prolongations n'inspirent pas plus les 22 acteurs. La fin de l'histoire s'écrit aux tirs au but et sans "happy end" pour les locaux. Auckland disputera à l'ES Sétif samedi 13 décembre le droit de décrocher un sésame pour le dernier carré.

Fifa.com (10/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Jeu 11 Déc - 18:03

Un match plein de leçons pour le Moghreb



Le Moghreb Tétouan n’est pas allé bien loin dans "sa" Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. Pour sa première Coupe du Monde des Clubs, le représentant du pays hôte a été éliminé aux tirs au but par Auckland City (0:0, 3 :4 t.a.b). Mais sa participation a été riche en instruction.

"Aujourd'hui, j'ai appris que le football n'obéissait pas toujours à la logique. Vous pouvez être meilleur puis perdre aux tirs au but," résume à sa façon Mehdi Khallati au micro de FIFA.com. "Cette fois, la chance n'a pas été de notre côté. Dans notre sport, c'est un facteur important pour changer le cours d'un match. C'est le poteau qui a permis aux joueurs d'Auckland City d'atteindre les quarts de finale".

C’est précisément la frappe du défenseur du Moghreb, cinquième tireur, qui a été repoussée par le montant gauche de Tamati Williams, le portier kiwi. "J'étais sûr de moi et je n'ai pas fait attention au gardien. Il est parti du mauvais côté et c'est le poteau qui a repoussé ma frappe. Vous pouvez réussir cent 100 au but de suite et rater le plus important", analyse-t-il après coup.

Le natif de Tanger rêvait de disputer la finale face au Real Madrid et ainsi rencontrer son modèle, Sergio Ramos. Malgré la défaite, il ne perd pas espoir : "Cette Coupe du Monde a des aspects positifs et négatifs. Nous avons encore de grandes choses à réaliser et peut-être que nous retrouverons un jour cette compétition. Pourquoi pas l'année prochaine, si nous remportons la Ligue des champions ?"
 
Pas de femme, pas de larme
Homme du match côté Moghreb Tétouan ce 10 décembre, Serigne Fall, a tenté par tous les moyens de consoler ses jeunes partenaires après cette défaite : "Comme le chante Bob Marley : No Woman No Cry ! J'ai encouragé mes partenaires à ne pas pleurer car nous avons l'avenir devant nous", raconte le défenseur sénégalais, à la sortie des vestiaires.

Et de conclure : "Nous sommes une équipe frileuse. Dans une telle compétition et un match à élimination directe, il aurait fallu que nous prenions beaucoup plus de risques. C’est la première leçon d’une rencontre qui restera riche en enseignements."

Fifa.com (10/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Jeu 11 Déc - 18:04

Williams, gardien (top) modèle



A quoi bon fouler les podiums de toute l'Europe si on peut rester à la maison, partager une voiture avec six copains et s'entraîner deux fois par semaine pour accomplir un rêve de gosse ? C'est la question que s'est posée en 2005 Tamati Williams, âgé à l'époque de 21 ans, et la réponse a trouvé tout son sens ce 10 décembre à Rabat. L'ancien mannequin est devenu le héros d'Auckland City en repoussant un penalty lors de la séance de tirs au but qui l'opposait au Moghreb Tétouan. C'est la deuxième fois que les Néo-Zélandais s'invitent en quarts de finale de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA.

"C'est vraiment super de pouvoir vivre ce genre d'aventures. Dans le vestiaire, on a dansé, on a chanté les chansons de l'équipe, on s'est embrassés, on a même un peu pleuré... C'est énorme”, savourait Tamati Williams, au micro de FIFA.com, quelques minutes après les célébrations. “Mais on n'a pas bu une goutte d'alcool, parce qu'on a un match à jouer samedi.

C'est contre l'ES Sétif, champion d'Afrique, que la formation océanienne jouera sa qualification pour les demi-finales, mais cela est encore loin. Pour l'instant, Williams préfère trouver les raisons du succès d'Auckland, vainqueur 4:3 aux tirs au but au terme d'un résultat vierge. “Après le nul enregistré en amical contre l'Ouzbékistan, on s'est dit qu'on avait un coup à jouer. Cela a motivé toute l'équipe, des titulaires aux remplaçants en passant par le staff… Tout le monde s'est donné à fond. C'est ce qu'il faut lors d'un match comme celui-ci, en particulier face à une équipe meilleure sur le papier”.

Son arrêt face à Ahmed Jahouh lors de la première tentative du Moghreb Tétouan aura été aussi décisive qu'inhabituelle. “C'est le deuxième penalty que j'arrête dans ma vie. Le premier, c'était à 16 ans, au collège, et on avait déjà gagné. Mais aujourd'hui, je pense qu'il y avait un peu plus de spectateurs…”, se remémore-t-il. En redevenant sérieux, il s'autorise même un péché de gourmandise : "A vrai dire, je suis presque un peu déçu, parce que j'aurais pu en arrêter trois”.

Gants et mode
Tamati, Thomas en maori - "J'aimerais bien que ça signifie 'arbre géant et fort', mais c'est juste Thomas", plaisante-t-il - affectionne le poste de gardien depuis son enfance. International néo-zélandais depuis les U-16 jusqu'aux U-23, il a pris part à la campagne de qualification réussie pour la Coupe du Monde de la FIFA, Allemagne 2006. Mais un jour, son physique avantageux lui a ouvert les portes du mannequinat.

"J'étais en équipe nationale quand on me l'a proposé", explique-t-il au sujet de ses débuts sur les podiums. Il a alors voyagé autour du monde pendant 18 mois, de Paris à Londres en passant par New York… Mais quelque chose ne tournait pas rond : "Ce n'était pas une bonne période. J'en avais assez de cette vie, de passer mon temps dans les hôtels et les bagages. Cela n'a jamais été une passion de jouer les mannequins. Moi, ce que j'aime c'est le sport."

Il a donc décidé de repartir en Nouvelle-Zélande et a atterri à Waikato FC. Malgré quelques allers-retours avec le monde de la mode, il a finalement décidé de chausser les gants et c'est à Auckland City que son talent s'est le mieux exprimé. Admirateur de Gianluigi Buffon, étudiant en biologie, il a remporté trois Ligues des champions de l'OFC et un championnat de Nouvelle-Zélande. Ce 13 décembre, il visera un nouveau gros coup au Maroc. "Le foot est un sport merveilleux pour créer des surprises. Aujourd'hui on a réussi. Maintenant, on va essayer de récupérer au mieux, en espérant que la chance nous sourie à nouveau."

Fifa.com (11/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Jeu 11 Déc - 18:20

Popovic de la page blanche au livre d'or



Si les Western Sydney Wanderers vivent l’un des plus beaux contes de fées de l’année 2014, leur entraîneur Tony Popovic peut se targuer d'en avoir écrit les lignes. Comme tout écrivain, l'ancien défenseur central, aussi dur sur l’homme que réfléchi, a commencé devant une page blanche. Lorsqu’il a dirigé, il y a deux ans et demi seulement, la toute première séance d’entraînement du club, l’ancien international australien n’avait même pas assez de monde sous contrat pour composer deux équipes de cinq. Les joueurs devaient se changer dans un bureau voisin et les installations, spartiates, étaient plus proches de celles d’une équipe locale que d’un champion continental en devenir.

Deux ans plus tard, les Western Sydney Wanderers affichent à leur palmarès deux deuxièmes places de A-League et une victoire en Ligue des champions de l’AFC. Un succès qui leur permet aujourd’hui de se mesurer à ce qui se fait de mieux au monde à l’occasion de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014. Les Australiens affronteront les Mexicains de Cruz Azul, samedi 13 décembre, avec la perspective alléchante d’affronter le Real Madrid au prochain tour.

"On pourrait écrire un livre sur tout ce l’on a dû traverser", raconte Popovic au micro de FIFA.com. "Mais je savais parfaitement où je mettais les pieds et c’était très excitant de partir de zéro. Nous n’avions pas un seul joueur, un seul membre du staff ou un seul employé administratif cinq mois seulement avant notre premier match officiel. Nous avons commencé à partir d’une page blanche, mais le défi désormais est d’inscrire notre réussite dans la durée. Tout le monde est aussi motivé qu’à nos débuts. Du moins, je le suis."

Popovic a réussi à insuffler un véritable sens du devoir à ses troupes. Les termes "état  d’esprit" et "confiance" sont souvent revenus dans la bouche du quadragénaire lors de leur campagne victorieuse en Coupe d’Asie. Contre toute attente, les Wanderers ont écarté les obstacles les uns après les autres, même lorsqu’ils se faisaient de plus en plus gros. Ils ont ainsi éliminé tour à tour le tenant du titre, Guangzhou Evergrande, le FC Séoul, finaliste de l’édition 2013 et le champion du Japon Sanfrecce Hiroshima, avant de battre en finale les Saoudiens d’Al Hilal.

A bonne école

La carrière d’entraîneur de Popovic a commencé avec un poste d’adjoint dans le club anglais de Crystal Palace, avant d’occuper les mêmes fonctions au Sydney FC. L’opportunité de prendre seul les rênes du nouveau club de A-League était donc trop belle. L’ancien défenseur n’a pas perdu de temps depuis qu’il a raccroché les crampons en 2008. Mais l’idée de s’asseoir un jour sur le banc lui trottait déjà dans la tête lorsqu’il était encore joueur. "A la fin de votre carrière, vous commencez à regarder le jeu d’une façon différente, notamment d’un point de vue tactique", reconnaît celui qui a récemment été désigné entraîneur asiatique de l’année. "Tout au long de ma carrière, j’ai été intéressé par les différents types de séances et ce que l’on pouvait en tirer."

"Tous les entraîneurs vous apportent quelque chose, même ceux que vous avez l’impression de ne pas vraiment apprécier", ajoute-t-il. "C’est un de mes leitmotivs : on peut apprendre de tout le monde et s’améliorer chaque jour." Même si Popovic ne se risque pas à citer un entraîneur qui aurait eu une influence particulière sur sa carrière, il ne tarit pas d’éloges sur l’un des plus gros palmarès de Maroc 2014 : le technicien du Real Madrid Carlo Ancelotti, nominé pour le titre d’Entraîneur de l'Année FIFA pour le football masculin en 2014.

"Grâce à l’ancien gardien australien Zeljko Kalac, qui a joué cinq saisons à l'AC Milan, j’ai eu la chance de passer chaque année une quinzaine de jours en Italie pour assister à leurs entraînements", raconte Popovic. "Carlo Ancelotti a été très accueillant, il m’a laissé rentrer dans son cercle fermé. Voir la façon dont il travaille et gère les joueurs au quotidien m’a ouvert les yeux. J’ai beaucoup appris à son contact. J’essayais non seulement d’observer les séances, mais également toutes les différentes facettes du management d’un club au quotidien. J’ai beaucoup de respect pour lui et la façon dont il travaille."

Avec pragmatisme, l’entraîneur australien refuse de se projeter plus loin que le premier match contre Cruz Azul. Mais il reconnaît que des retrouvailles avec Ancelotti auraient une saveur particulière. "Je pourrais le saluer d’égal à égal cette fois, depuis le banc adverse", sourit Popovic. "Il m’a ouvert ses portes sans hésiter et je lui en serais toujours reconnaissant."

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Ven 12 Déc - 18:12

Marcelo, la solution de facilité



"Nous, les joueurs, sommes difficiles." Cette phrase d'un des titulaires indiscutables du Real Madrid intimide généralement les journalistes. La tâche ne va pas être simple pour FIFA.com... Mais son sourire franc et son attitude décontractée, typiques des joueurs brésiliens, atténuent cette première impression. En effet, parler avec Marcelo se révèle facile et amusant !

Le Carioca est heureux. Cela se voit à sa manière de parler et, surtout, à sa manière de jouer. Lorsqu'en parfait inconnu de 18 ans, il est arrivé dans la capitale espagnole en 2006, un lourd héritage lui a été transmis : un flanc gauche qui avait appartenu à un certain Roberto Carlos. Rien que ça. Huit ans plus tard, pense-t-il lui avoir dignement succédé ? "On me le demande souvent", répond-il en riant à FIFA.com. "J'ai un profond respect pour Roberto Carlos, c'est mon idole. Je souhaite disputer ce qu'il a disputé et gagner ce qu'il a gagné. J'aimerais rester dans l'histoire du Real Madrid, mais je ne veux pas être le nouveau Roberto Carlos. Je veux être Marcelo."

À 26 ans, il possède déjà sa signature, bien au-delà de sa coupe de cheveux fournie. Il apparaît comme le maître du flanc gauche du champion d'Europe en titre. Il peut aussi bien intercepter un ballon en situation dangereuse que soutenir le milieu de terrain ou livrer une passe décisive grâce à ses centres millimétrés. La progression constante du Real Madrid l'a mené jusqu'à la décima - la dixième Ligue des champions de l'UEFA - sous les ordres de Carlo Ancelotti.

"L'entraîneur m'a demandé de jouer pour l'équipe, d'aider en défense et d'augmenter l'intensité en attaque", explique-t-il. Marcelo s'exécute rigoureusement. Les Merengues ont une véritable dévotion pour leur entraîneur. "Il a été joueur et ça se voit. Il nous comprend et trouve le bon moment pour parler. C'est très important pour nous joueurs car nous sommes difficiles", répète-il. "Personnellement, je n'ai connu qu'un seul vestiaire avant celui de Madrid, celui de Fluminense. Je ne sais pas s'il s'agit du plus complexe... les joueurs, en général, sont des personnes compliquées, mais ici, le travail est d'excellente qualité, c'est un lieu exceptionnel pour pratiquer le football."

Une mentalité différente
C'est aussi un lieu où se joue un football incroyable et implacable. Le club madrilène totalise déjà 19 victoires consécutives cette saison et concourra, dès la semaine prochaine, pour un titre inédit : la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, qui se déroulera au Maroc. "Nous essayons de donner notre maximum dans toutes les compétitions que nous disputons pour arriver en finale et la remporter. Il y a longtemps que le Real Madrid n'a plus participé à ce tournoi, nous sommes donc extrêmement motivés", affirme le gaucher.

La Maison Blanche a trois Coupes Intercontinentales à son actif, mais ce sera la première fois qu'elle disputera la version modernisée de cette compétition organisée par la FIFA. Pour l'arrière latéral, c'est l'occasion de rivaliser un peu plus avec Roberto Carlos, qui a contribué à deux de ces trois succès. Il a par ailleurs marqué un but lors d'une finale, mais il s'agissait de celle que le Real a perdue 1:2 contre Boca Juniors en 2000.

Les Merengues sont la formation à battre. Mais ils assument ce statut de favori, comme si c'était tout à fait naturel : "Calmement. Toutes les rencontres sont difficiles parce que toutes les équipes qui nous défient donnent toujours tout ce qu'elles ont. Nous devons rester humbles, travailleurs et courageux pour gagner".

Les absences de Sami Khedira, Luka Modric et peut-être James Rodriguez pourraient peser lourd au Maroc, mais la principale menace réside peut-être dans l'inconnu.  "Nous aurons face à nous des équipes avec une mentalité différente de celle des clubs européens, ce qui pourrait nous poser problème", prévient l'Auriverde. "Mais nous serons prêts", conclut-il avec un grand sourire.

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Ven 12 Déc - 18:18

Cruz Azul Futbol Club - Western Sydney Wanderers FC
Retrouver le moral et affronter le Real




Complexe Sportif Prince Moulay AbdallahRabat (MAR)
13 déc. 2014 - 19:30 Heure Locale
Quarts de finale

Pour n'importe quelle équipe, un long voyage au beau milieu d'une compétition est forcément synonyme de fatigue. Toutefois, pour Cruz Azul et les Western Sydney Wanderers, le fait d'avoir accumulé les heures de vol - 30 dans le cas de l'équipe australienne - pour se rendre au Maroc devrait avoir un effet positif immédiat. Après tout, pour deux équipes qui tournent au ralenti depuis leurs succès respectifs sur la scène continentale, qu'y a-t-il de mieux qu'une rencontre de Coupe du Monde des Clubs de la FIFA pour retrouver la motivation des mois passés ? Cet élément rend le quart de finale plus important encore pour ces deux adversaires aux profils diamétralement opposés.

Le match
Cruz Azul-Western Sydney Wanderers, stade Moulay-Abdallah, Rabat, 13 décembre, 19h30 (heure locale)

En s'adjugeant la Ligue des champions de la CONCACAF pour la première fois depuis 17 ans, Cruz Azul, du haut de ses presque 90 ans d'histoire, a enfin obtenu le droit de disputer la Coupe du Monde des Clubs. Entre-temps, cinq autres rivaux mexicains ont participé à ce tournoi, sans toutefois y rencontrer le succès. Éviter une élimination aussi précoce que celle subie par Pachuca (2007 et 2010) et Monterrey (2011 et 2013) et s'assurer un duel face au Real Madrid en demi-finale : tel est l'objectif affiché par les joueurs qui ont justement visité Santiago Bernabéu il y a quelques jours, profitant d'une escale sur le sol espagnol avant de mettre le cap sur Rabat. Dans la capitale marocaine, si les troupes de Luis Fernando Tena ont été surprises par le froid, l'ardeur montrée lors des premiers entraînements prouve que les récentes éliminations en championnat mexicain et en Ligue des champions font partie du passé.

De leur côté, les Australiens ont enchaîné les heures de vol au même titre que les contre-performances depuis leur succès continental asiatique en novembre dernier, ce qui leur vaut aujourd'hui de pointer à la dernière place du championnat national. Pourtant, cela ne change en rien les objectifs de ce club modeste, fondé en 2012, qui s'habitue petit à petit à son statut de champion continental. C'est pour cette raison qu'avant d'évoquer le Real Madrid, l'entraîneur Tony Popovic préfère miser sur la prudence en vue des quarts de finale. Les séances d'entraînement sont mises à profit pour retrouver un style de jeu qui a fait ses preuves contre des adversaires asiatiques prestigieux, basé sur la rigueur défensive - aucun but concédé lors des quatre dernières rencontres de décisives de Ligue des champions de l'AFC - et le réalisme offensif.

Le chiffre

23 - C'est le nombre de rencontres disputées par des équipes mexicaines en dix éditions de Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, pour 35 buts inscrits, soit deux records dans cette compétition. Le Mexique égale désormais le Brésil au nombre de représentants différents (6) mais pas au niveau du palmarès. Alors que les Sud-Américains ont remporté le tournoi à quatre reprises, les Mexicains doiventt se contenter de demi-finales disputées par l'América en 2006, Pachuca en 2008, Atlante en 2009, et Monterrey en 2012.

Entendu…

"Cruz Azul est une équipe très expérimentée, avec des joueurs internationaux. Mais ils traversent une période difficile. Savoir qu'ils sont quasiment dans la même situation que nous nous donne un peu plus de confiance. Nous espérons en profiter mais nous savons que ce ne sera pas facile." - Tomi Juric, attaquant de Western Sydney Wanderers

"Nous n'avons pas fait un bon championnat du Mexique mais ici, c'est autre chose et nous devons donner le maximum. Nous sommes motivés, nous savons que nous pouvons rivaliser avec les meilleurs et nous souhaitons entrer dans l'histoire, aussi bien pour le club que pour le Mexique. Nous allons affronter un adversaire physique, avec des joueurs de grande taille et nous devrons donc redoubler d'attention sur les phases arrêtées. Nous allons devoir produire notre meilleur football pour passer au tour suivant.” - Christian Gimenez, milieu de terrain de Cruz Azul

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Ven 12 Déc - 18:22

ES Sétif - Auckland City FC
Auckland pour l'histoire, Sétif pour la gloire




Complexe Sportif Prince Moulay AbdellahRabat (MAR)
13 déc. 2014 - 16:00 Heure Locale
Quarts de finale

Le quart de finale de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014 entre l'ES Sétif et Auckland City FC a des allures historiques et des airs de revanche. Auckland a déjà pu se défaire d'un représentant africain lors de son barrage (victoire 4:3 aux tirs au but contre le Moghreb Tétouan) et espère cette fois-ci éliminer le vainqueur de la Ligue des champions de la CAF afin d'écrire une nouvelle page d'histoire. Pour sa part, Sétif, premier club algérien à prendre part au tournoi, espère sauver l'honneur africain.

Le match
ES Sétif - Auckland City FC, complexe sportif Prince Moulay Abdellah, Rabat, samedi 13 décembre, 16h00 (heure locale)

Son triomphe en Ligue des champions de la CAF a non seulement permis à l'ES Sétif de se qualifier pour Maroc 2014, mais aussi de mettre fin à 26 ans de disette sur la scène continentale. Les Aigles Noirs sont également les premiers Algériens à participer à la Coupe du Monde des Clubs. Avec quatre championnats remportés lors des huit dernières saisons, Sétif a renforcé son statut de club phare de son pays, dont il détient par ailleurs le plus grand nombre de victoires en coupe. Pour leur entrée en lice sur la scène internationale, les protégés de l'entraîneur Kheireddine Madoui vont devoir se mesurer à Auckland City avant d'espérer aller plus loin.

Les Néo-Zélandais arrivent pour leur part en pleine confiance. Pour leur sixième participation, ce qui constitue un record, ils ont pu se qualifier à nouveau pour les quarts de finale. Cela ne leur était plus arrivé depuis 2009. Un passage en demi-finale serait historique et pour y parvenir, Auckland comptera notamment sur le talent de son attaquant Emiliano Tade. L'Argentin a joué un rôle prépondérant dans la conquête de la Ligue des champions de l'OFC avec six réalisations et a également terminé meilleur buteur du championnat, remporté par son club.

Le chiffre
3 - Un but contre l'ES Sétif permettrait à Auckland City de rejoindre le FC Barcelone et Monterrey au rang des équipes qui ont marqué au moins une fois lors de trois Coupes du Monde des Clubs différentes.

Entendu…
"Il ne faudra surtout pas sous-estimer Auckland. Ils ont parfaitement su contrer Tétouan et se sont créé plusieurs occasions. Je pense qu'ils évolueront de la même manière face à nous et nous allons devoir nous y adapter. C'est une équipe très physique, mais le fait qu'elle ait déjà 120 minutes dans les jambes pourrait jouer en notre faveur." - Kheireddine Madoui, entraîneur de l'ES Sétif

"Nous allons devoir récupérer aussi bien que possible de notre premier match, qui nous a coûté beaucoup de forces. Sétif ressemble beaucoup à Tétouan, avec des joueurs très techniques mais une organisation peut-être légèrement plus défensive. Nous allons donc nous préparer en conséquence et j'espère que nous pourrons de nouveau livrer une bonne prestation." - Ramon Tribulietx, entraîneur d'Auckland City FC

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Ven 12 Déc - 18:25

Torrado repart en mission mondiale



Au Mexique, tout le monde connaît Gerardo Torrado. Il endosse pour la première fois le maillot d'El Tri en 1999 et occupe le poste de milieu de terrain de la sélection aztèque jusqu'en 2014. Il a participé à plusieurs reprises à la Gold Cup de la CONCACAF, la Copa América, la Coupe des Confédérations de la FIFA et bien sûr la Coupe du Monde de la FIFA™...

Fiable à la récupération, solide dans la relance et efficace dans ses passes, le Borrego (l'agneau en espagnol) n'a pas non plus démérité en club. Lancé par les Pumas en 1997, il y passe trois années avant de rejoindre l'Espagne pour cinq saisons. Cruz Azul le fait revenir au pays en 2005 après avoir joué dans les équipes de Tenerife, du Polideportivo Ejido, du FC Séville et du Racing de Santander.

Depuis, sous les couleurs de la Máquina Celeste, il a pris part à la Copa Libertadores et à la Ligue des champions de la CONCACAF. Dans quelques heures, à 35 ans et dans la force de l'âge, c'est la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA qu’il découvrira, l’une des seules compétitions qu'il n'a pas encore eu la chance de connaître. "C'est un tournoi très important qui me motive tout particulièrement", assure-t-il à FIFA.com. "Nous avons obtenu notre place dans la compétition au prix de nombreux efforts et c'est pour moi un grand honneur de représenter à nouveau le Mexique dans un événement international majeur. Je veux vivre pleinement ce tournoi."

Ses 15 ans de métier et son rôle de capitaine font de lui un modèle pour les joueurs moins expérimentés. Il utilise ce statut pour faire profiter ses coéquipiers de toute son expérience. "Nous savons qu'un match décisif nous attend, le premier. Ensuite, si le résultat est positif, de grandes choses peuvent se produire derrière", annonce le milieu défensif. Notamment une demi-finale contre le Real Madrid, ni plus ni moins. "Je pense que face à ce type d'équipe, ce n'est pas la motivation qui manque, ce n'est pas la peine d'en rajouter pour la trouver", estime-t-il. "Le fait de rencontrer un adversaire historique mondialement reconnu suffit amplement en soi. La motivation vient naturellement."

Trois de plus
Cet éventuel match contre les Merengues aurait lieu une marche avant la finale, stade de la compétition que les représentants de la CONCACAF n'ont jamais réussi à atteindre. "Il faut être réaliste. Nous ne sommes pas face à n'importe quelle équipe. Les plus grands clubs du monde participent à cette épreuve, donc forcément chaque match est difficile", analyse le Borrego au sujet de ce tirage au sort. "Les clubs n'ont pas tous le même poids financier et cela se ressent. Nous allons faire de notre mieux pour franchir ce pas qui nous permettrait d'atteindre la finale et d'obtenir le meilleur résultat dans l'histoire du football mexicain. Mais il faut garder les pieds sur terre, ça va être compliqué. Dans tous les cas, nous serons dans le meilleur état d'esprit possible en entrant sur le terrain".

Pour y parvenir, Cruz Azul compte sur son entraîneur, Luis Fernando Tena, qui a mené le Mexique à la victoire au Tournoi Olympique de Football Masculin, Londres 2012. "C'est un bon technicien, mais aussi un grand homme. Il sait insuffler la motivation sur le terrain et, surtout, c'est un excellent leader. Il donne des instructions précises à appliquer dans le jeu, ce qui est essentiel pour une équipe", résume celui qui a remporté la Coupe des Confédérations de la FIFA en 1999, autre épisode marquant de l'histoire de son pays.

Gerardo Torrado a disputé  146 matches sous le maillot d'El Tri, plusieurs fois dans le rôle du capitaine, 127 sur le Vieux Continent et près de 300 avec Cruz Azul. Au final, ce ne sont que des chiffres. Mais ils reflètent l'expérience, la qualité et l'excellence. Aujourd'hui, il espère en ajouter trois de plus au compteur, en atteignant - et en remportant - la finale de Maroc 2014. "Il faut profiter de ces matches au maximum, tout donner sur le terrain et essayer à tout prix de faire mal à l'adversaire pour décrocher la victoire", conclut-il.

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Sam 13 Déc - 11:18

Lagraa, profession patron



Mohamed Lagraa est passé de jeune diplômé en recherche d’emploi au poste de patron du milieu de terrain de l’ES Sétif. Il a commencé sa carrière par un titre de champion d’Algérie, suivie d'une Ligue des champions de la CAF, qui l’a emmené jusqu’en Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. Samedi prochain, l’ES Sétif deviendra la première équipe algérienne à fouler les pelouses de cette prestigieuse compétition.

L'intéressé ne regrette manifestement pas ses choix professionnels. Il a réalisé son rêve d'enfance et obtenu des distinctions personnelles auxquelles il n’aurait jamais forcément pu prétendre derrière un bureau."J'étais davantage concentré sur mes études que sur le football", se souvient Lagraa pour FIFA.com. "Je voulais absolument obtenir un diplôme, mais j'ai connu le succès dans le sport et dans les études. Au bout du compte, j'ai décidé de devenir joueur de foot et bien m'en a pris".

Il doit son nom de famille, qui signifie "chauve" en arabe, à son grand-père, qui a décidé un jour de se raser régulièrement la tête. Les autres membres de la famille l'ont suivi en pensant que cela leur porterait chance : "Je n'ai pas de calvitie. J'ai juste choisi de me raser complètement pour imiter mon père et mon grand-père, en espérant que cela me porterait chance. C'est ce qui s'est produit avec Sétif puisque j'ai remporté le championnat algérien, la Ligue des champions africaine et que je participe maintenant à la Coupe du Monde des Clubs".

Pourtant, il y a deux ans, les supporters de Sétif demandaient le départ de Lagraa. C'était avant qu'il ne passe de latéral gauche à milieu de terrain. Depuis ce changement de poste, les Sétifiens rêvent de le voir s'engager sur le long terme avec leur club. Il faut dire que cet excellent récupérateur est aussi capable de distiller des passes décisives aux attaquants. Présent aussi bien défensivement qu'offensivement, Lagraa est le véritable métronome de l'équipe.

Nouvelle vie
L'ES Sétif compte énormément sur ses qualités pour démontrer une fois de plus la bonne santé du football africain, et l'intéressé est impatient d'en découdre en Coupe du Monde des Clubs, à commencer par la prochaine rencontre face à Auckland City. "La bataille du milieu de terrain fera la différence. Ils sont physiques, mais nous nous sommes bien préparés de ce côté. Ils sont à notre portée", clame-t-il.

"L'équipe qui aura la possession au milieu de terrain aura de grandes chances de gagner", analyse Lagraa. "C'est ce que nous avons constaté durant la rencontre entre Auckland City et le Moghreb Tétouan. En tant que champions d'Afrique, nous devrons éviter les erreurs pour atteindre les demi-finales, notre objectif minimum pour cette première participation."

Tous les espoirs des supporters de l'ES Sétif, l'un des clubs les plus titrés d'Algérie, ont bien failli partir en fumée avant même le début de la compétition. En effet, les joueurs ont frôlé un crash aérien durant leur voyage au Maroc. Le joueur de 28 ans est revenu sur cet incident : "Sans la Providence et la vigilance du pilote, nous serions morts. Le destin a voulu que nous restions en vie et que nous jouions la Coupe du Monde des Clubs. C'est une occasion qui ne se répétera peut-être pas. Nous entamons une nouvelle vie après avoir été sauvés de justesse. Je vais oublier cet incident et me concentrer sur le match face à Auckland City. La victoire serait le plus beau cadeau du Ciel", conclut celui qui espère voir son équipe marcher sur les traces des deux géants africains que sont le Raja Casablanca et le TP Mazembe.

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Sam 13 Déc - 11:22

Real - Casillas veut finir 2014 en beauté



Iker Casillas, gardien et capitaine du Real Madrid, a estimé vendredi que remporter le Mondial des clubs la semaine prochaine serait "la cerise sur le gâteau" pour le club en 2014, année marquée notamment par le sacre merengue en Ligue des champions au printemps.

Le Real, qui vient d'enchaîner 20 victoires consécutives toutes compétitions confondues et occupe la première place du Championnat d'Espagne, s'apprête à s'envoler pour le Maroc où il disputera à partir de mardi cette compétition qu'il n'a jamais remportée dans son format actuel.

"Nous allons débuter le Mondial des clubs, qui pour nous et pour le Real Madrid est une compétition vitale. Nous allons essayer de mettre la cerise sur le gâteau en cette année qui a été fabuleuse", a déclaré Casillas au micro de GolTV après la victoire à Almeria (4-1) en Liga.

"J'espère que dans quelques jours nous pourrons obtenir les félicitations du jury. C'est une saison très réussie pour nous et pour nos supporteurs. J'espère que nous pourrons gagner le Mondial des clubs et leur donner encore plus de joie, mais ce sera également difficile. Nous devrons nous battre à chaque match. Ce (vendredi) soir, nous avons vu qu'Almeria pouvait nous compliquer les choses et ce sera la même chose au Mondial", a conclu le portier international espagnol.

La "Maison blanche", qualifiée en tant que lauréate de la C1 en mai dernier, fera son entrée dans cette épreuve mardi soir au stade des demi-finales.

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Sam 13 Déc - 11:24

Tavano, des racines et des ailes



Fabrizio Tavano admire Cesc Fábregas. Beaucoup. Il le regarde, l'étudie et prend plaisir à le voir jouer. "Je m'identifie à lui", affirme le garçon. On a des raisons footballistiques, mais pas seulement, de le croire. Comme Cesc, ce Mexicain de 21 ans a troqué son poste de milieu de terrain pour devenir ce qu'on appelle un "faux numéro neuf". C'est cette position qu'il occupe aujourd'hui à l'Auckland City FC. Comme Cesc, c'est quelqu'un de précoce : il était à peine adolescent lorsqu'il a quitté famille et pays pour essayer de devenir footballeur de haut niveau.

"Quitter son pays tout seul à 15 ans est quelque chose de très difficile, mais c'était la condition pour tenter de réaliser mon rêve de toujours, à savoir devenir footballeur professionnel", explique à FIFA.com Fabrizio qui, après avoir tenté l'aventure en Italie, est revenu au Mexique. Samedi contre l'ES Sétif, en quarts de finale de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, les espoirs offensifs d'Auckland City reposeront en partie sur lui. Cela pourrait être un grand jour pour Tavano, qui rêve de grandes victoires et de championnats prestigieux ; un grand jour également pour les Néo-Zélandais, qui n'ont jamais atteint les demi-finales du tournoi.

"Je n'ai pas de mots pour décrire la joie que nous ressentons tous", sourit-il après avoir battu le Moghreb Tétouan et s'être ouvert les portes des quarts de finale pour la deuxième fois de l'histoire du club. "Mais notre objectif est maintenant d'atteindre un stade auquel le club n'est jamais parvenu. Ce sont des opportunités rares et nous devrons jouer ce match comme si c'était le dernier de notre vie. La fatigue n'existera plus, rien n'existera plus, sauf notre volonté de tout donner."

Sur la pelouse, la mission de Tavano est de tenir le ballon le plus haut possible, de distribuer le jeu et d'attirer ses milieux de terrain vers l'avant. Il regarde beaucoup Lionel Messi et adorait Cesc lorsqu'il évoluait en neuf et demi à Barcelone. "Le style que nous essayons de reproduire est celui du Barça, avec beaucoup de passes et dix joueurs en mouvement."

Voyage, voyage
Cela fait quatre mois que Tavano flotte entre l'attaque et le milieu de terrain à Auckland City où il tente un retour aux sources après un départ en Italie à l'âge de 15 ans. Le premier déracinement a eu lieu lorsqu'il avait 12 ans lorsqu'il s'est installé en Nouvelle-Zélande après que son père, journaliste à Mexico, ait décidé que l'Océanie était l'endroit où il voulait vivre avec sa femme, sa fille aînée et son fils Fabrizio.

Trouver sa place comme footballeur au pays du rugby a été un véritable défi : "Nous avons rencontré un tas de gens. Nous voulions dénicher l'endroit idéal pour que je puisse grandir comme footballeur. Au final, nous avons trouvé une filiale d'Auckland City". Les bonnes prestations du garçon ont attiré l'attention de Ramón Tribulietx, entraîneur d'Auckland à l'époque, et qui l'est de nouveau aujourd'hui. Fabrizio n'avait que 14 ans, mais cela n'a pas empêché Tribulietx de l'inviter à s'entraîner avec les grands. C'est le même Tribulietx qui lui a permis d'intégrer les rangs de Vicenza. Pour cela, il fallait quitter la famille, un nouveau déracinement que l'experience du précèdent a rendu moins douloureux.

Outre Vicenza, Tavano est passé par Pise, et le Carpi Calcio. Il a joué avec les juniors et quelquefois avec l'équipe première, en amical. À cette époque, il était utilisé comme milieu défensif, le poste original de Cesc. En 2012, lorsqu'il prend conscience qu'il ne percerait pas en équipe première, il fait ses bagages et s'envole à destination du Mexique. Il est champion U-20 avec le Santos Laguna. Le club décroche à cette occasion son premier titre national dans une catégorie de jeunes. Il évolue alors au poste de milieu de terrain et comme il le dit lui-même, "la concurrence était rude".

"Je perdais patience. À un moment donné, vous vous demandez ce que vous faites de mal alors que jour après jour, vous donnez à fond à l'entraînement. J'ai fini par me dire que si ça ne marchait pas là-bas, c'est que Dieu avait quelque chose de mieux pour moi dans sa manche", explique-t-il.

Message reçu. Il a alors envisagé un retour à Auckland avec pour l'horizon une Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, et la possibilité de jouer à un poste plus offensif. Il s'est chargé lui-même d'appeler Tribulietx et aujourd'hui, il est à Rabat avec une seule idée en tête : battre l'ES Sétif et pourquoi pas, taper dans l'œil d'un club de l'un des grands championnats, dont il rêve de devenir le futur Cesc.

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Dim 14 Déc - 19:50

ES Sétif 0 - 1 Auckland City FC
Le Petit Poucet trouve encore le chemin




Complexe Sportif Prince Moulay AbdellahRabat (MAR)
13 déc. 2014 - 16:00 Heure Locale
Quarts de finale

Quand ils ont acheté leur billet, les supporters de l'ES Sétif s’attendaient peut-être à voir leurs favoris affronter leurs voisins marocains du Moghreb Tétouan en quart de finale de la Coupe du Monde des Clubs. A la place, ils ont droit à un duel contre Auckland City FC, le roi d'Océanie.

D'emblée, les Néo-Zélandais montrent qu'ils ont encore de l'appétit via les pieds de Ivan Vicelich et Fabrizio Tavano. La tête de Mohamed Benyettou ne fait pas illusion pour les champions d'Afrique : Auckland a l'ascendant. Ryan de Vries n'est pas loin de le traduire en profitant d'une erreur défensive algérienne mais son tir passe à quelques centimètres de la cible. Angel Berlanga s'en rapproche encore plus en décochant une frappe sur la transversale.

On prend les mêmes et on recommence après la pause, la réussite en plus. Les mains de Sofiane Khedairia ne sont pas assez fermes pour avoir le dernier mot sur une frappe de John Irving dans la surface (52', 0:1). Ahmed Gasmi et Benyettou ont moins de chance face à un Tamati Williams inspiré. Les Algériens monopolisent le ballon, mais n'arrivent pas à passer le rideau défensif néo-zélandais. Ils offrent même l'occasion à Auckland de doubler la mise en contre à De Vries, mais l'attaquant ne les enfonce pas.

Le Petit Poucet du festival des champions a donc encore trouvé les ressources pour poursuivre sa route. Après avoir écarté le champion du Maroc et celui d'Afrique, il défiera San Lorenzo en demi-finale de l’épreuve pour la première fois de son histoire.

Fifa.com (13/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Dim 14 Déc - 20:11

Cruz Azul Futbol Club 3 - 1 Western Sydney Wanderers FC
Cruz Azul sans pitié (3:1 a.p.)



Complexe Sportif Prince Moulay AbdellahRabat (MAR)
13 déc. 2014 - 19:30 Heure Locale
Quarts de finale

Le vainqueur de la Ligue des champions de la CONCACAF, Cruz Azul, se frotte au champion d'Asie, Western Sydney Wanderers, avec un passeport pour une demi-finale de Coupe du Monde des Clubs de la FIFA en jeu.

Peu impressionnés, les Australiens ne mettent que cinq minutes à montrer leur détermination sous un déluge de pluie. Après une frappe dans le petit fillet de Nikita Rukavytsya en apéritif, Matthew Spiranovic teste les appuis José Corona. Marco Fabian sonne finalement le réveil mexicain d'un tir à distance, avant de tenter la volée et de laisser Christian Gimenez s'essayer au coup franc.

Soucieux de ne pas perdre plutôt que de gagner, les deux formations cherchent à se contrôler plutôt que de se provoquer en deuxième mi-temps. L'ouverture du score arrive finalement des pieds de Iacopo La Rocca (65, 0:1,) d'un tir des 23 mètres, après avoir récupéré un ballon mal dégagé. Peu après, Spiranovic rejoint cependant les vestiaires avant tout le monde pour abus de cartons jaunes. Et si le vent avait tourné en faveur de Cruz Azul ? Gimenez et Julio Cesar Dominguez teste l'hypothèse mais buttent sur un Ante Covic impérial. Le gardien des Wanderers semble dans un aussi bon jour que lors de la finale retour de la Ligue des champions de l'AFC 2014. Mais il ne peut rien sur un penalty de Gerardo Torrado (89', 1:1) dans les derniers instants du temps réglementaire.

Cruz Azul revient de loin et ne veut pas s'arrêter là. Les Mexicains sont bien aidés par Nikolai Topor-Stanley qui voit rouge à son tour en prolongation. Les Wanderers doivent désormais résister à neuf contre onze. Pour ne rien arranger, les gants de Covic semblent moins fermes. Hugo Pavone en profite pour reprendre un ballon mal capté (2:1, 108'), avant de voir Torrado afficher à nouveau son sang-froid sur penalty (3:1, 118').

La rencontre a duré quelques minutes de trop pour des Australiens. Ils laissent aux Mexicains le droit de rêver du Real et d'une place en finale.

Fifa.com (13/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Dim 14 Déc - 20:13

Auckland City au pays des merveilles



Imaginez la scène : vous faites partie d'une équipe semi-amateur qui arrive à une compétition comme la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA et, contre tous les pronostics, vous gagnez deux matches et vous ouvrez ainsi les portes des demi-finales. Dans le vestiaire après le triomphe historique contre le champion d'Afrique - l'ES Sétif -, la fête est gigantesque, avec chants, accolades et larmes de joie. Maintenant, imaginez qu'au milieu de ce moment d'extase, un SMS arrive de Nouvelle-Zélande avec le texte suivant : "Excellent match. Vous êtes viré. Signé : votre patron".

Cela pourrait arriver à de nombreux joueurs semi-professionnels d'Auckland City, qui doivent compléter leur revenu mensuel par de petits boulots en dehors du football. Heureusement, le message n'était qu'une blague faite par l'Argentin Emiliano Tade et quelques-uns de ses coéquipiers au Croate Mario Bilen dans le vestiaire. "Nous allons devoir rester ici plus longtemps que prévu, et Bilen travaille comme ouvrier sur les chantiers de construction", raconte Tade en rigolant. Mais cette petite blague montre bien l'ampleur de la surprise créée par le club néo-zélandais.

"Cela fait des années que nous disputons ce tournoi avec l'étiquette de l'équipe qui rentrera à la maison dès la fin de son premier match. Vous pouvez donc imaginer que ce que nous vivons aujourd'hui est comme un rêve", poursuit l'Argentin. "C'est réellement incroyable. Nous sommes aux anges", complète le défenseur John Irving, auteur du but de la victoire 1:0 et nommé, à fort juste titre, homme du match. "Ce jour-là (celui de la victoire sur le Moghreb Tétouan) était le plus beau de notre vie. Aujourd'hui, nous arrivons à un autre niveau et il est difficile d'expliquer ce que nous ressentons. Je n'aurais pas imaginé un seul instant que nous arriverions parmi les quatre meilleurs ici. Nous sommes tous très fiers."

Au pays, supporters et parents suivent de très près le conte de fées néo-zélandais en terre marocaine. "Nous avons reçu un soutien incroyable. Des tas de gens nous envoient des messages vraiment très sympathiques", explique l'Anglais, qui se projette immédiatement dans le futur. "Je ne sais pas ce qui va arriver maintenant, mais j'imagine qu'une grande fête sera organisée pour notre retour. Quoi qu'il arrive, nous devons profiter au maximum de tout ce qui est en train de nous arriver."

Petit parmi les grands
Savourer l'instant présent : telle est l'attitude générale dans les rangs d'Auckland City. Le club, après tout, était plus habitué aux passages éphémères et anonymes en Coupe du Monde des Clubs de la FIFA qu'à des moments comme celui qu'il est en train de vivre. Il n'y a qu'en 2009 qu'il était parvenu à éviter l'élimination dès le coup de sifflet final de son premier match. Cette année-là, Auckland avait terminé cinquième, avec deux victoires à son actif. Cependant, le sentiment actuel est bien différent d'il y a cinq ans. Ce n'est pas la seule chose à avoir changé. L'effectif a été largement renouvelé.

"Nous avons une équipe jeune, pleine d'énergie et bien préparée physiquement. Ça aide d'avoir des garçons qui n'arrêtent pas de courir et n'ont rien d'autre en tête que la victoire", poursuit Irving, qui est lui-même un bel exemple de ce profil de joueur. À 25 ans, il a déjà réalisé deux saisons à Auckland, où il oublie peu à peu la frustration de ne jamais avoir percé dans l'équipe de son cœur : Everton, en Angleterre. "C'était mon rêve de jouer pour eux. Je suis arrivé tôt dans ce club, mais je n'ai jamais réussi à intégrer l'équipe première."

Pour taper dans l'œil des clubs anglais ou de ceux de l'Australie voisine, quoi de mieux que de disputer une demi-finale de Coupe du Monde des Clubs de la FIFA contre le vainqueur de la dernière Copa Libertadores, San Lorenzo. Auckland s'imaginait si peu atteindre les demi-finales de l'épreuve que l'encadrement technique doit maintenant s'activer pour analyser un rival qu'il n'a pas encore pris la peine d'étudier. "Je n'ai absolument aucune idée de la façon dont ils jouent. Tout ce que je sais, c'est qu'ils sont d'un niveau bien supérieur. Chaque chose en son temps. Aujourd'hui nous célébrons, demain nous nous reposerons et ensuite seulement, nous commencerons à penser à ce match. Qui sait ce qui peut arriver ?"

La prochaine étape d'Auckland City au Maroc sera encore plus grande, ou pas. Mais qu'importe ? Pour le groupe qui va bientôt prendre la direction de Marrakech, comme pour les supporters qui suivent tout cela de loin et jusqu'aux patrons des joueurs concernés - qui pardonneront certainement les quelques jours de retard inévitables quand on est lancé dans une telle aventure -, une chose est certaine : "Nous sommes en train d'écrire l'histoire. Aujourd'hui, nous pouvons dire que cette équipe d'Auckland City est déjà la meilleure de tous les temps", conclut Irving.

Fifa.com (14/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Dim 14 Déc - 20:14

L'ES Sétif déçu mais pas abattu



Quelques semaines après avoir été couronnés champions d'Afrique, les Algériens ont perdu l'occasion de prolonger l'euphorie et de terminer dans le dernier carré de Maroc 2014. Ils tenteront de sauver l'honneur en battant les Western Sydney Wanderers dans le match pour la cinquième place.

Même les Algériens les plus pessimistes ne voyaient pas Auckland City à ce niveau. Le capitaine sétifien Farid Mellouli a tenu à saluer la belle performance des Néo-Zélandais au micro de FIFA.com ce samedi : "Nous n'imaginions pas qu'ils joueraient ainsi. Après avoir dominé la première mi-temps, ils ont su saisir les moindres occasions en seconde pour l'emporter".

"De notre côté, nous avons manqué de réalisme", reconnaît le défenseur. "L'équipe qui laisse passer les occasions perd au bout du compte. En tout cas, Auckland City mérite la victoire et la qualification grâce à l'engagement et au sérieux de ses joueurs."

Après une belle carrière à l'ES Sétif, le joueur de 30 ans ne songe toujours pas à raccrocher les crampons : "Je peux continuer jusqu'à quarante ans, tant que j'ai encore des choses à donner. Pourquoi ne pas jouer à nouveau la Coupe du Monde des Clubs, l'année prochaine ou plus tard ? Le football n'obéit à aucune logique".

L'entraîneur de l'ES Sétif, Kheireddine Madoui, aura utilisé toutes ses armes face à Auckland City, dont le meilleur buteur de la Coupe d'Afrique des Nations de la CAF, El Hedi Belameiri, qui a reconnu son impuissance : "Le début raté nous a mis sur de mauvais rails. Il faut oublier cette rencontre et se concentrer sur le match pour la cinquième place, afin que la première participation d'un club algérien en Coupe du Monde des Clubs soit honorable. Le destin n'a pas voulu que je réalise mon rêve d'atteindre la finale et de serrer la main à Karim Benzema. C'est ainsi, mais peut-être que j'aurai l'occasion dans un prochain match international."

Battu en retraite
Sofiane Younes, auteur de nombreux buts décisifs avec l'ES Sétif, aurait bien aimé une fin de carrière plus glorieuse : "Je misais sur une très belle Coupe du Monde, avec autant de succès que le Raja Casablanca ou le TP Mazembe. C'est l'inverse qui s'est produit. Nous avons mal joué et contre nature : la défaite était inévitable".

À 33 ans, Sofiane Younes pense qu'il est temps de songer à sa retraite : "Je vais réfléchir longuement avant de prendre ma décision finale. J'ai eu une belle carrière et je me rappelle encore mes débuts pieds nus. C'est la magie du football : un sport créé pour permettre aux pauvres de transformer leur vie malheureuse en paradis".

"Je me rappelle chaque instant de ma carrière", poursuit-il. "En 2003, j'ai été victime d'un déchirement des ligaments. Je me suis alors demandé si je pourrai marcher à nouveau, sans penser au football. En 2014, j'ai inscrit plusieurs buts décisifs pour l'ES Sétif et remporté la Ligue des champions, qui est la plus prestigieuse compétition du continent."

L'ES Sétif attend le "match pour l'honneur" afin de clore sa première participation à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA avec le meilleur classement possible et de poursuivre son rêve. Malgré l'échec.

Fifa.com (14/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Dim 14 Déc - 20:15

Pavone, l'homme qui tombe à pic



Personne ne reprochera à Mariano Pavone de ne pas marquer des buts importants. Depuis son arrivée en 2012 au Mexique, l'Argentin s'est fait une spécialité de trouver le chemin des filets au moment où cela comptait le plus. Les statistiques sont formelles : quand Pavone marque, Cruz Azul ne perd pas. Sa dernière réalisation, la 41ème depuis qu'il a rejoint la Máquina, n'a pas échappé à la règle. En permettant à son club de prendre l'avantage 2:1 sur le Western Sydney Wanderers FC, l'Argentin a joué un rôle crucial dans la qualification de la formation mexicaine pour les demi-finales de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014, où elle affrontera le Real Madrid.

"Quand je marque, nous gagnons ou nous faisons match nul. Heureusement, la série a continué aujourd'hui. Nous sommes passés vraiment très près de l'élimination, mais nous avons renversé la vapeur par la force de notre volonté", explique à FIFA.com l'un des hommes clés d'une victoire mexicaine qui a longtemps semblé chimérique. En effet, à la 89ème minute, Sydney menait encore 1:0. Gerardo Torrado égalise sur penalty et dans la prolongation, Pavone donne l'avantage à son équipe en reprenant à bout portant un ballon repoussé par le gardien Ante Covic. En guise de célébration, Pavone court vers le poteau de corner et se jette la tête la première dans une veritable mare d'eau.

"On faisait ça quand on était gamin, dans mon village de Tres Sargentos (province de Buenos Aires). Quand il avait beaucoup plu, on fêtait les buts en se jetant à plat ventre dans une flaque d'eau. Ce soir, ça a pas mal éclaboussé", rigole Pavone en rigolant au sujet de sa glissade sur la pelouse détrempée de Rabat. Ce geste n'était pas non plus tout à fait anodin : "Le grand Diego l'avait fait contre le Pérou", précise Pavone au sujet de son compatriote Maradona et de son fameux aquaplaning festif lors des qualifications pour Afrique du Sud 2010.

Pavone avait plus d'une raison de se réjouir. À 0:0, il avait manqué l'immanquable, à savoir un ballon qu'il n'avait plus qu'à pousser dans le but vide. "Ç'a été un coup dur. Je combine avec Mauro (Formica), qui me remet bien le ballon. Je cherche à placer car sur une pelouse gorgée d'eau, ça ne sert à rien de frapper comme une mule. Mais le défenseur est revenu au dernier moment et a dévié la balle du genou."

El Tanque estime que son but doit beaucoup à sa réaction d'orgueil après avoir gâché un caviar : "Dans ces cas-là, il faut oublier au plus vite. Je me suis tout de suite dit que de toute façon, j'allais marquer un but. C'était pour me remonter le moral. Mais c'est vrai que quand j'ai effectivement marqué, j'ai ressenti un soulagement énorme. Ça explique aussi ma célébration".

À une minute de l'élimination
L'égalisation de Torrado à la 89ème minute a également permis à Cruz Azul d'exorciser un vieux démon. En finale du Torneo Clausura mexicain 2013 face à l'América, la Máquina menait 1:0 mais à la 89ème minute, les Águilas ont égalisé, prenant même l'avantage à la 92ème. En définitive, Cruz Azul s'était incliné aux tirs au but à cette occasion.

"Aujourd'hui, ce chiffre 89 a joué en notre faveur. On était tous un peu traumatisé par ce qui était arrivé lors de cette finale. Ce fut un coup très dur. Mais le football, c'est aussi ça. Parfois la chance vous sourit, parfois non. Aujourd'hui, le sort était avec nous et j'espère qu'il va le rester."

Pour cela, Cruz Azul devra éliminer en demi-finales un monument que personne n'imagine un seul instant voir vaciller. "Nous connaissons tous la qualité du Real Madrid, ses stars, la série de 20 matches gagnés, etc. Nous allons aborder ce match avec humilité, sacrifice et travail. Qui ne tente rien n'a rien. Notre objectif est d'aller en finale et ce rêve, personne ne peut nous l'enlever."

"Il faudra être concentré et concrétiser nos occasions. Nous avons des joueurs rapides sur les côtés, qui peuvent exploiter le fait que Madrid défend très haut. Pour avoir une chance, il faudra que nous soyons à 110 pour cent et que de leur côté, ils ne soient pas au mieux." Et si Pavone parvenait à marquer, les chances de victoire, c'est en tout cas ce que disent les stats, pencheraient alors largement en faveur des Mexicains.

Fifa.com (14/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Dim 14 Déc - 20:21

Cruz Azul - Real Madrid déplacé à Marrakech



En raison des conditions difficiles de la pelouse du Complexe Sportif Prince Moulay Abdellah de Rabat, la Commission d'Organisation de la FIFA a décidé, après consultation avec le Comité Organisateur Local (COL), de jouer le match 4 (Cruz Azul FC - Real Madrid CF) à Marrakech et non à Rabat, comme prévu à l'origine.

Le coup d'envoi du match sera donné le mardi 16 décembre à 19h30, heure locale.

La FIFA et le COL remercient les équipes et toutes les parties impliquées pour leur flexibilité.

Tous les détenteurs de billets seront informés des démarches à effectuer en temps voulu sur FIFA.com.

Fifa.com (14/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Lun 15 Déc - 18:48

Cruz Azul Futbol Club - Real Madrid
Entrée mexicaine épicée pour le Real




Le Grand Stade de MarrakechMarrakech (MAR)
16 déc. 2014 - 19:30 Heure Locale
Demi-finales

La demi-finale de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014 sera l'occasion d'assister aux premiers pas de l'un des grands favoris de la compétition. En effet, le Real Madrid a rendez-vous avec Cruz Azul.

Le match
Cruz Azul - Real Madrid, grand stade de Marrakech, mardi 16 décembre, 19h30 (heure locale)

Les Madrilènes ont une raison supplémentaire de prendre cette compétition très sérieux : le titre de champion du monde des clubs se trouve être l'un des rares qui manquent encore à leur palmarès. Pour son unique participation à cette compétition en 2000, le club de la capitale espagnole avait dû se contenter d'une modeste quatrième place. Les Merengues s'étaient inclinés à l'issue de la "petite finale" face à une autre équipe mexicaine, Necaxa. Compte tenu de sa forme actuelle, le Real n'imagine pas un nouvel échec face à un représentant de la CONCACAF. Les protégés de Carlo Ancelotti restent sur 20 succès consécutifs toutes compétitions confondues.

Cruz Azul se refuse à endosser le rôle de simple victime expiatoire. En cas de succès, la Maquina pourrait devenir la première formation mexicaine à atteindre la finale de la Coupe du Monde des Clubs. L'équipe de Mexico a néanmoins souffert avant de valider son billet pour les demi-finales. Il lui a fallu attendre 120 minutes avant de s'imposer (3:1) face au Western Sydney Wanderers FC, avec deux penalties du capitaine Gerardo Torrado. L'expérimenté milieu de terrain est le deuxième joueur mexicain à signer un doublé en Coupe du Monde des Clubs. En 2008, son coéquipier Christian Giménez avait réalisé le même exploit sous les couleurs de Pachuca contre Al Ahly.

La stat
61 - Comme le nombre de buts inscrits par Cristiano Ronaldo en club et en équipe nationale depuis le début de l'année 2014. C'est la quatrième année de suite que le Portugais franchit la barre des 60 réalisations en matches officiels. Son record personnel remonte à 2013, avec 69 réalisations.

Entendu…
"Évidemment, nous avons l'ambition de gagner toutes les compétitions auxquelles nous participons. L'ambiance au sein du groupe est excellente. Si je devais noter mon équipe, je lui donnerais une mention très bien. Nous avons bien terminé l'année en championnat. Maintenant, nous allons reporter toute notre attention sur la Coupe du Monde des Clubs" - Carlo Ancelotti, entraîneur du Real Madrid

"Nous sommes impatients, naturellement. Ça fait longtemps que nous pensons au Real, mais nous devions d'abord nous concentrer sur Sydney. Nous allons rencontrer la meilleure équipe du monde. Les Madrilènes sont favoris, non seulement contre nous mais aussi pour le titre. Cela dit, en football, il y a toujours des surprises…" - Luis Fernando Tena, entraîneur de Cruz Azul

Fifa.com (15/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Lun 15 Déc - 19:23

Jese retrouve le rythme sans perdre la cadence



"Ce sera comme notre recrue hivernale". Voici comment Carlo Ancelotti, en début de saison, résumait l'importance du retour de Jesé. Un nom qui revenait avec insistance sur les listes de l'Espagne en début d'année, dans la dernière ligne droite avant la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Et pour cause, puisque l'intéressé s'était affirmé comme la révélation offensive de la Roja pendant les qualifications européennes. Mais en mars, il percute de plein fouet Sead Kolasinac, le latéral droit de Schalke 04, en huitième de finale de la Ligue des champions de l'UEFA. Le verdict tombe, sans appel : fracture du ménisque et rupture du ligament croisé antérieur du genou droit.

La suite ? Un long chemin de croix : 258 jours de rééducation et de souffrance, 258 jours de travail et d'efforts. Avec, bien sûr, quelques larmes, mais surtout beaucoup de musique. "Ça m'a beaucoup aidé. La musique a été mon meilleur soutien. Surtout après l'opération, car je ne pouvais absolument rien faire : après les séances de traitement, je passais mon temps à écrire des chansons", explique-t-il à FIFA.com. Car en plus d'être le grand espoir du football espagnol, Jesé manie le micro avec brio. Après avoir formé pendant deux ans la moitié du duo Big Flow, il s'apprête à poursuivre sa carrière en solo dans le monde du reggaeton, où il se produit sous le matricule de Jey M.

"Maintenant, après les entraînements et les matches, je consacre mon temps libre à la musique. Certains aiment sortir, mais moi, je préfère rester à la maison et faire de la musique", nous explique l'attaquant, qui fait partie des principaux animateurs du vestiaire madrilène. Une fonction qu'il partage avec Sergio Ramos, Marcelo et James Rodriguez, nous apprend-il.

Ecouter le corps et la tête
Mais revenons au rectangle vert... Pour son grand retour, Jesé a signé un but en Coupe du Roi face à Cornellá, le 2 décembre à Bernabéu. Une performance saluée par une accolade d'Ancelotti. "Il m'a dit de prendre du plaisir sur le terrain et de faire ce que je savais faire", se souvient le joueur, recruté sur recommandation expresse du technicien italien, qui s'est montré très patient au cours de ces huit mois de rééducation. "Il a connu la même blessure pendant sa carrière, alors il a su trouver les mots pour m'encourager. Son meilleur conseil, il me l'a donné il y a trois mois. Il m'a dit : 'Tu as 21 ans, alors tu n'as aucune raison d'être pressé. Tu dois écouter ton corps et ta tête, car il te reste encore beaucoup d'années à jouer'", relate le natif de Las Palmas.

En Espagne, les habitants des Iles Canaries ont la réputation d'être des gens calmes. Un cliché illustré à merveille par Jesé, dont l'accent véhicule une sérénité communicative. Même lorsqu'il évoque de mauvais souvenirs. "Ça a été très dur. Mais je pense que dans la vie, les choses n'arrivent pas par hasard. Si j'ai eu cette blessure, c'est peut-être que j'avais besoin d'apprendre et de mûrir. Maintenant, je me sens plus fort", poursuit-il. "Il y a toujours quelque chose à retenir, même avec ce genre d'expérience. J'ai appris à être plus professionnel dans tout ce que je fais. Je fais davantage attention à mon alimentation, mais aussi à ma musculature et à ma condition physique. Tout ce que j'ai appris, je veux désormais le mettre en pratique jusqu'au jour où je raccrocherai les crampons", assure-t-il.

Jesé revient juste à temps pour aider son équipe à conquérir un titre encore étrangement absent du palmarès de la Maison Blanche : la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. "Nous avons décidé d'aller doucement en augmentant au fur et à mesure mon temps de jeu, car nous ne voulons pas prendre de risques. Mais je pense que l'entraîneur me donnera ma chance au Maroc. Nous avons besoin de faire tourner l'effectif, car plusieurs mois intenses nous attendent. Ce sera bientôt la partie la plus chargée de la saison, avec plusieurs compétitions simultanément, alors nous aurons tous notre chance tôt ou tard dans l'effectif."

Un renfort précieux
Un effectif qui a beaucoup grandi depuis l'époque où Jesé marchait encore avec des béquilles. "L'équipe s'est énormément améliorée. Elle a battu des records incroyables", constate le revenant. "Et pour battre ces records, il ne suffit pas d'être une équipe, il faut former une famille. Si nous n'étions pas aussi soudés, ce bond en avant n'aurait jamais eu lieu. Vues de l'extérieur, les choses ont l'air simples, mais il n'en est rien. Il y a beaucoup d'egos dans le vestiaire. Nous avons de très grands joueurs, mais je pense que la concurrence entre nous est très saine. Il n'y a pas de piques ni de jalousies, mais au contraire une émulation pour le bien de l'équipe. Ce sont de grands joueurs, certes, mais aussi des adultes. C'est comme ça que l'équipe est devenue une famille", assure-t-il.

Mais la clé du succès madrilène, pour Jesé comme pour beaucoup d'autres de ses coéquipiers, est à mettre au crédit de Carlo Ancelotti. "Nous savons tous que c'est un grand technicien. Mais moi, je retiendrai encore davantage ses qualités humaines : il sait mener un groupe, ce qui est le plus difficile, en particulier dans un club comme le Real Madrid, où cohabitent de grands joueurs avec beaucoup d'ego. Mais attention, quand il s'énerve, il vaut mieux ne pas être dans les parages... Il sait nous motiver et gérer les phases de jeu. On voit tout de suite qu'on a affaire à un ancien joueur", conclut-il.

Puis il range ses chaussures et visse sa casquette sur sa tête. Docteur Jesé s'efface pour laisser place à Mister Jey M. Pour retrouver la bonne cadence sur le terrain, avec le tempo qu'il faut aux platines.

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Lun 15 Déc - 19:25

San Lorenzo - Auckland City
Le favori contre un Petit Poucet qui a grandi



La surprenante campagne d'Auckland City a donné lieu à une demi-finale tout à fait improbable en Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. D'un côté, on trouve un modeste champion d'Océanie, arrivé au Maroc en tant que Petit Poucet, mais qui a découpé cette étiquette en battant deux équipes africaines. De l'autre, le champion d'Amérique du Sud fait son entrée dans la compétition avec le statut de grand favori de cette demi-finale. San Lorenzo devra toutefois se méfier d'une formation néo-zélandaise euphorique et qui, surtout, n'a rien à perdre.

Le match
San Lorenzo - Auckland City, Stade de Marrakech, 17 décembre, 19h30

Quatre mois se sont écoulés depuis le sacre de San Lorenzo dans la Copa Libertadores. En s'adjugeant la compétition pour la première fois de son histoire, El Ciclón est enfin entré dans le cercle fermé des équipes argentines vainqueurs de l'épreuve. Ce triomphe a été suivi d'un parcours en dents de scie au deuxième semestre dans le championnat d'Argentine. Ces derniers mois, l'expérimenté Edgardo Bauza - qui retrouve la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA après avoir emmené la LDU en finale du tournoi en 2008 - a rééquilibré son milieu de terrain avec l'introduction d'Enzo Kalinski. En outre, les bons résultats obtenus avant le voyage au Maroc ont permis au champion d'Amérique du Sud d'aborder la compétition en confiance. La seule incertitude concerne la défense : Mario Yepes ou Mauro Cetto. Le milieu Leandro Romagnoli, qui se remet tout juste d'une luxation du coude contractée en octobre, devrait faire son entrée en deuxième période.

En face, Auckland City s'apprête à évoluer à un niveau jamais atteint dans sa courte histoire (le club a fêté en 2014 son dixième anniversaire). La fête des joueurs kiwis à Rabat après les victoires sur le Moghreb Tétouan et l'ES Sétif en dit long sur la taille de l'exploit réussi par une équipe semi-amateur, qui ne sait plus très bien jusqu'où peuvent aller ses rêves. La formation dirigée par Ramon Tribulietx, éliminée quatre fois dès son premier match lors de ses cinq précédentes participations, est déjà entrée dans l'histoire du football océanien. En effet, jamais auparavant une équipe de cette confédération n'avait atteint le dernier carré de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. Mieux : la qualification pour les demi-finales a rapporté 2 millions de dollars US aux Navy Blues, ce qui va permettre une expansion non seulement du club, mais également du football dans tout le pays.

La stat
9 - L'Argentine a gagné neuf fois la Coupe intercontinentale, qui opposait sur un match le champion d'Europe à celui d'Amérique du Sud. En revanche, aucune équipe n'a encore remporté la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. Boca Juniors (2007) et Estudiantes (2009) ont tous les deux atteint la finale, où ils ont été battus par l'AC Milan et le FC Barcelone respectivement. San Lorenzo espère donc offrir à son pays son dixième trophée sur l'ensemble des deux compétitions, un chiffre que seul le Brésil a atteint à ce jour.

Entendu…
"La Coupe du Monde des Clubs est une énorme source de motivation et plus elle approche, plus la concentration et la motivation augmentent. J'espère que nous allons réussir à nous qualifier pour la finale, à la fois parce que l'enjeu est grand et parce que nous représentons une confédération, la CONMEBOL, dont l'histoire est très riche" - Edgardo Bauza, entraîneur de San Lorenzo

"Je n'ai aucune idée de la façon dont ils jouent. Tout ce que je sais, c'est qu'ils sont d'un autre niveau. Nous allons d'abord célébrer, puis nous reposer, et ensuite seulement penser au prochain match. Qui sait ce qui peut arriver ? Notre entraîneur va tout nous dire au sujet de cette équipe, comme il l'a fait pour le match contre Sétif" - John Irving, défenseur d'Auckland City

Fifa.com (15/12/2014)

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Re: Coupe du Monde des Clubs - Maroc 2014

Message par rachid_as le Lun 15 Déc - 19:27

ES Sétif - Western Sydney Wanderers FC
Sans illusion mais pas sans enjeu




Le Grand Stade de Marrakech (MAR)
17 déc. 2014 - 16:30 Heure Locale
Match pour la cinquième place

L'ES Sétif et les Western Sydney Wanderers chercheront à profiter de ce dernier match pour se rassurer et conclure leur première participation à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA à une place honorable.

Le match

ES Sétif - Western Sydney Wanderers, stade de Marrakech, Mercredi 17 décembre, 16h30 (heure locale)

L'ES Sétif souhaitait à tout prix éviter cette rencontre : les Aigles Noirs visaient la demi-finale, mais les Néo-Zélandais d'Auckland City se sont mis en travers de leur chemin et se sont qualifiés sur un but de John Irving. Le champion d'Afrique n'a donc plus droit à l'erreur s'il veut satisfaire ses supporters, qui voyaient le premier représentant algérien aller bien plus loin dans cette compétition.

De leur côté, les Wanderers doivent encore se demander comment ils ont laissé échapper la victoire contre Cruz Azul, qui a rattrapé son retard avant de l'emporter (3:1) à l'issue de la prolongation. Après un tel retournement de situation, les champions d'Australie ont accusé le coup. Pourtant, le défenseur nigérian Seyi Adeleke estime que ce match est l'occasion de tourner la page et de retrouver le sourire. Les Australiens devront toutefois se passer des services de leur capitaine Nikolai Topor-Stanley et de Matthew Spiranovic, tous deux exclus lors du premier match.

Le chiffre
5 - L'ES Sétif représente le cinquième pays africain à participer à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA après le Raja de Casablanca et le Moghreb Tétouan (Maroc), Al Ahly (Égypte), l'Étoile du Sahel et l'Espérance de Tunis (Tunisie) et le TP Mazembe (RD Congo). L'Algérie est ainsi devenue le 24ème pays à disputer ce prestigieux tournoi.

Entendu…
"J'espère obtenir un résultat positif. En tous cas, les matches de Coupe du Monde des Clubs nous permettent d'acquérir une expérience non négligeable" -
Kheireddine Madoui, entraîneur de l'ES Sétif

"Nous essayons toujours de progresser. Notre objectif est la cinquième place, qui n'est pas si mal que ça. Il faut terminer l'année en beauté en battant l'ES Sétif" -
Seyi Adeleke, défenseur de Western Sydney Wanderers

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