CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

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CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Jeu 26 Juin - 16:33

Arena de São Paulo São Paulo (BRA)
01 juil. 2014 - 13:00 Heure Locale (17:00 DZ)

Huitièmes de finale

ARGENTINE - SUISSE


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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Ven 27 Juin - 16:07

Argentine : Agüero forfait contre la Suisse



L'attaquant argentin Sergio Agüero ne participera pas au huitième de finale du Mondial contre la Suisse mardi à Sao Paulo en raison d'une blessure musculaire à la jambe, a déclaré jeudi le médecin de la sélection, Daniel Martinez.

Agüero a été remplacé à la 38e minute du match gagné (3-2) par l'Argentine contre le Nigeria mardi à Porto Alegre.

Le problème du joueur de Manchester City est "mineur pour une blessure musculaire", a ajouté le docteur Martinez, qui ne s'est pas prononcé sur l'avenir d'Agüero dans la compétition.

La délégation argentine a démenti des informations selon lesquelles Agüero serait forfait jusqu'à la fin du Mondial.

"C'est une blessure musculaire. De là à dire qu'il ne pourra plus jouer pendant ce Mondial, c'est une énormité", a déclaré le chef de presse de l'équipe, Andrés Ventura.

Fifa.com (26/06/2014)

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Sam 28 Juin - 15:08

Argentine-Suisse, c'est-à-dire Messi-Benaglio



"Tu peux regarder toutes les vidéos que tu veux"... Entre fatalisme et admiration, le gardien suisse Diego Benaglio s'apprête à vivre son plus grand défi en se présentant devant l'Argentin Lionel Messi mardi en 8e de finale du Mondial-2014.

Le quadruple Ballon d'Or, jusqu'alors grand maudit de la Coupe du monde avec un bilan en demi-teinte en 2006 et 2010, a jusqu'à présent martyrisé la confrérie des gardiens au Brésil en marquant à chacun de ses trois matchs de groupes, pour un total de 4 buts, comme le Brésilien Neymar et l'Allemand Thomas Müller, co-meilleurs buteurs du tournoi.

Le N.10 et capitaine argentin, qui peut encore marcher sur les traces de son glorieux prédécesseur Diego Maradona période Mondial-1986, a désormais rendez-vous avec un autre Diego.

A vrai dire, les deux se connaissent déjà, et Messi a brillé à chacune de leurs deux confrontations en amical: une passe décisive en juin 2007 à Bâle (1-1), puis rien moins qu'un triplé, son premier pour l'Albiceleste, en février 2012 à Berne (3-1), avec deux buts dans les dernières minutes, dont un penalty.

Dans l'historique des six rencontres suisso-argentines, la "Nati" n'a d'ailleurs jamais battu l'Argentine (4 défaites, 2 nuls).

Espagnols écoeurés
Sur un ton toujours égal, dénué de toute nervosité, Benaglio (60 sélections) se remémore ces deux dernières: "Les deux matchs étaient assez similaires, dans le deuxième c'était un nul 1-1 pendant longtemps. Il y a eu peu d'occasions, ce sera important de reproduire cela. On doit être persuadé qu'on a nos chances, le foot est fait de surprises et on doit y croire".

Comment se prépare-t-on à affronter un tel monstre ? "Il a la capacité de faire seul la différence, et fait des choses qu'on ne peut pas prévoir. Il faudra essayer de faire en sorte qu'il ne rentre pas dans le match, même s'il n'est pas seul, il y a aussi d'autres joueurs. On va tout faire pour le mettre en difficulté".

Mais Messi, tout de même! "Il a des qualités que beaucoup d'autres n'ont peut-être pas, mais ce n'est pas nouveau. Tu peux regarder toutes les vidéos que tu veux, ça ne sert à rien quand il fait quelque chose de différent dans un moment décisif et fait comme ça la décision".

Le gardien de Wolfsburg (30 ans) semble imperméable à la pression. Il faut dire qu'il sait se transcender dans les grands matchs, comme lorsqu'il avait littéralement écoeuré l'Espagne (battue 1-0 contre le cours du jeu) à l'entame d'un Mondial-2010 qu'elle allait pourtant remporter.

Moins heureux dernièrement face à la France (défaite helvète 5-2), il a tout de même arrêté un penalty de Karim Benzema. Pour lui, "cela n'influe pas tellement sur une situation ultérieure de penalty. Dans le cas d'un penalty, la pression est sur le joueur de champ".

Fébrilité défensive
Le N.1 suisse a sa partition à jouer mais compte sur l'équipe dans son ensemble. "Il ne s'agit pas seulement de savoir comment seront les défenseurs, mais comment en tant qu'équipe on pourra rendre la vie difficile aux Argentins, souligne-t-il. Chacun devra défendre, les attaquants auront leurs tâches de ce point de vue, pour les gêner dans leur moitié de terrain".

Sauf que la solidité défensive en général et la défense en zone en particulier pose question, entre le naufrage face aux Bleus et la fébrilité affichée devant l'Equateur (2-1) puis le Honduras malgré le large succès sur un triplé de Shaqiri (3-0).

"Il ne faut pas remettre en cause ce qu'on a bien fait pendant des mois, balaie-t-il. Nous avons défendu en zone en qualifications et avons très peu souffert sur coups de pied arrêtés. Il y a toujours des choses qu'on peut améliorer, c'est normal, dans toutes les équipes c'est comme ça, on va voir comment les corriger dans les jours qui viennent".

Et on verra, mardi, si Lionel corrige Benaglio, ou Diego Messi.

Fifa.com (28/06/2014)

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Dim 29 Juin - 17:21

Suisse : Coupe du Monde terminée pour Gavranovic



Mario Gavranovic, victime d'une déchirure des ligaments croisés du genou droit à l' entraînement au Mondial brésilien, sera rapatrié dimanche pour être opéré, a indiqué samedi la Fédération suisse de football (ASF).

"Mario Gavranovic s'est blessé grièvement au genou droit lors de l'entraînement de la Suisse samedi matin à Porto Seguro", a expliqué l'ASF dans un communiqué.

L'attaquant du FC Zurich est resté bloqué au sol avec le pied droit et a chuté lourdement.

Un IRM a confirmé le diagnostic émis par les médecins de l'équipe nationale suisse: déchirure des ligaments croisés du genou droit.

Gavranovic souhaite se faire opérer au plus vite en Suisse, a ajouté l'ASF.

L'attaquant aux onze matches internationaux et quatre buts, mais qui n'avait pas encore bénéficié de temps de jeu lors de cette Coupe du monde, prendra un vol pour Zurich via Sao Paulo dimanche.

Gavranovic restera probablement éloigné des terrains jusqu'à la fin de l'année, selon l'ASF.

La Suisse, qui a terminé deuxième du groupe E derrière la France, affronte l'Argentine de Messi mardi à Sao Paulo (13h00 locales, 16h00 GMT).

Fifa.com (28/06/2014)

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Dim 29 Juin - 22:01

Argentine : Messi, pour écrire sa propre histoire



Messi critiqué, Messi diminué, mais Messi libéré! Le génie du Barça, trop souvent inconstant avec l'Argentine et marqué par une saison décevante en club, endosse enfin au Mondial-2014 le costume de "nouveau Maradona".

Le N.10 argentin, qui a traversé ses deux précédents Mondiaux en zombie, a ressuscité en trois matches et quatre buts le fantôme de Diego Maradona, champion du monde en 1986, grâce à un coup d'éclat permanent.

Mais cette comparaison incessante avec son aîné ne le hante plus. Au contraire, Lionel Messi semble s'être débarrassé de cet héritage pesant pour se muer en véritable patron de l'Albiceleste.

Dans un "état de grâce" selon son coéquipier Javier Mascherano, venu de "Jupiter" d'après le sélectionneur du Nigeria Stephen Keshi, la pépite de Rosario répond aux immenses attentes des supporteurs restés au pays, ou qui se sont rendus par dizaines de milliers au Brésil. Ils ont notamment transformé les stades où évoluaient Messi and Co en stade Monumental de Buenos Aires.

Une course inarrêtable contre la Bosnie (2-1), un tir exquis de l'extérieur de la surface face à l'Iran (1-0) en fin de match, un missile et un coup franc direct face au Nigeria (3-2): Messi a inscrit quatre des six buts marqués par l'Argentine au 1er tour. Et encore, c'est un coup franc du N.10 qui est à l'origine du but contre son camp de la Bosnie!

Avec un collectif qui peine à se lancer, toute le pression repose donc sur les frêles épaules du quadruple Ballon d'Or (1,69 m pour 67 kg), qui paraît décidé à accomplir son rêve "mondialiste" contre vents et marées.

La "Messi-dépendance" n'a jamais été aussi flagrante avec l'Albiceleste. Mais a-t-elle déjà existé? Jusqu'à présent, les prestations du petit meneur ont déçu aux moments décisifs.

Faire du Messi

Un seul petit but en 2006, inscrit lors de son premier match en Coupe du monde, suivi d'un zéro pointé en 2010, sous la baguette de Diego Maradona... Heureusement pour l'Argentine, le nouveau Messi a offert au Brésil un visage de conquérant, plus semblable à celui qui rayonne à Barcelone.

Comme souvent avec la "Pulga", habituée à chasser les records en tout genre, il faut rouvrir les livres d'histoire pour retrouver des actions ou des chiffres similaires.

Premier Argentin à marquer lors des trois matches du premier tour, depuis Orestes Omar Corbatta en 1958, c'est aussi le premier de ses compatriotes à marquer sur coup franc depuis Daniel Passarella, capitaine au Mondial-1982.

Mais Messi le sait, pour entrer définitivement dans l'histoire de son pays il faudra offrir le même rendement lors des matches à élimination directe.

Si l'Albiceleste passe l'obstacle de la Suisse, mardi en 8e de finale à Sao Paulo, le souvenir du Mondial 1986 se fera encore plus pressant.

Maradona avait marqué cinq buts au Mexique, réalisant un doublé pour l'histoire en quart de finale contre l'Angleterre -avec "la (fameuse) main de Dieu" et "le but du siècle"- et un autre en demi-finale contre la Belgique (2-0), hissant presque à lui seul la sélection en finale.

Si, face à la RFA, le capitaine n'avait pas marqué, il avait tout de même délivré une passe décisive à Jorge Burruchaga pour sceller la victoire (3-2).

Maradona avait assumé sans trembler l'héritage de Mario Kampes, héros du Mondial 1978 pour l'Argentine avec six buts en trois doublés, dont un en finale.

Messi parviendra-t-il à réaliser la passe de trois, le 13 juillet prochain au Maracana de Rio? Pour devenir le Maradona de 2014, Messi devra faire ce qu'il sait faire le mieux: du Messi.

Fifa.com (29/06/2014)

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Dim 29 Juin - 22:06

Suisse : Shaqiri attendu en rappel



Hier marcher sur le Honduras en frappant les trois coups (3-0), demain gravir l'Argentine de Messi en 8e de finale du Mondial-2014 ? L'ascension suisse dépend essentiellement de Xherdan Shaqiri, son jeune premier de cordée.

"Il a montré ce dont il était capable. Xherdan a écrit une page d'histoire", s'est félicité le sélectionneur, Ottmar Hitzfeld, qui sait gré à son principal élément offensif d'avoir étiré sa propre histoire, puisque le technicien allemand prend sa retraite à la fin de l'aventure de la "Nati" au Brésil.

Tous les espoirs du pays alpin d'atteindre un quart de finale de Coupe du monde après 60 ans d'attente, qui serait même une première fois dans la formule actuelle du tournoi, se concentrent encore plus sur le milieu offensif né au Kosovo depuis qu'il a signé le 50e triplé dans l'histoire de la compétition.

Trois buts mercredi pour harponner la qualification, dont un "golaço" ("beau but" au Brésil), une frappe en lucarne, et c'est une tout autre histoire qui s'enclenche pour Shaqiri (36 sélections, 12 buts), après ses errances face à l'Equateur (2-1) et la France (2-5).

De nouveau rayonnant, le joueur de 22 ans, qui s'est dit "fier" de son équipe, voulait conserver le ballon en souvenir de ce triplé "exceptionnel", puis arroser cela d'un "verre de vin rouge". "Ca veut quand même dire quelque chose, quand on marque trois buts dans une Coupe du monde", a-t-il savouré.

"Un dieu en Suisse"

Jeudi soir, il a été aperçu dans une churrascaria (restaurant à grillades) de Porto Seguro, refuge de la "Nati" dans le nord-est du Brésil, incognito en compagnie du milieu défensif Blerim Dzemaili et d'un troisième larron.

Avec visiblement un bon coup de fourchette: il a faim, "Baby Popeye", autre surnom dû à son physique petit (1,69 m) mais costaud, avec des tours de mollets (44 cm) et de cuisses (60) dignes d'un culturiste. Lui préfère "XS", ses initiales qui correspondent justement à son gabarit.

Faim de revanche: il a célébré l'ouverture du score l'index sur la bouche, geste adressé aux critiques qui l'avaient "énervé", parce qu'on attendait monts et merveilles de sa part, trop à son goût: "Je ne vais pas dribbler en remontant tout le terrain !"

Une pression pourtant conforme à son statut. Son entraîneur en club par exemple, Pep Guardiola, le considère comme "un cadeau" pour le Bayern Munich et "un dieu en Suisse". La comparaison avec Messi vient du physique, de l'explosivité balle au pied et d'une technique qui taquine les sommets.

Déclarant être "un joueur comme les autres", Shaqiri s'était pourtant mousquetonné au groupe pour diluer la pression. Il avait fui ses responsabilités à l'oral, mais pas sur le terrain en montrant que le rôle de leader technique restait dans ses cordes.

"Shaqtrick"

Dans son message de félicitations collectives adressé à la délégation suisse, le président de la Confédération helvétique, Didier Burkhalter, n'a pas manqué de mentionner le rôle de Shaqiri: "Un joueur marque les trois buts mais c'est toute l'équipe qui écrit l'histoire".

Et de "Shaqtrick" en "Shaq attack" (jeux de mots avec "hat-trick", coup du chapeau, et "shark attack", attaque de requin), en passant par "Nous savons que nous avons notre propre Messi", le sauveur de la "Nati" a croulé sous une avalanche de louanges dans la presse suisse.

Messi, justement, le vrai, avait inscrit son premier triplé pour l'Argentine contre la Suisse, en amical en février 2012 (3-1). Et l'Albiceleste, c'est une montagne que la Suisse n'a jamais pu déplacer en six confrontations (quatre défaites et deux nuls).

"C'est un rêve pour nous, avançait Shaqiri après son triplé. La petite Suisse est face à une formidable conquête". A lui de la tirer vers le haut.

Fifa.com (29/06/2014)

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Lun 30 Juin - 13:11

La Suisse peut-elle arrêter l'Argentine de Messi?



L'Argentine de Lionel Messi est largement favorite de son 8e de finale du Mondial-2014 contre la Suisse, mardi (13H00 locales, 16H00 GMT) à Sao Paulo, mais la génération dorée des Helvètes a le droit de rêver.

Ce match représente la première marche pour les Argentins, une mission accomplie pour les Suisses.

"Nous avons atteint notre principal objectif, dit le défenseur Fabian Schär, maintenant nous pouvons jouer sans pression."

La pression, l'Argentine en a de plus en plus, car son seul but est la finale du Maracana, le 13 juillet.

Les deux équipes ont toutefois un point commun: elles n'ont pas vraiment convaincu, dans leurs registres respectifs, pour arriver jusqu'à ce match à la Corinthians Arena.

Seul Lionel Messi s'est montré à la hauteur de son niveau de quadruple Ballon d'Or, enfin, après deux Coupes du monde ratées.

L'Albiceleste a gagné ses trois matches, mais à chaque fois elle le doit aux buts de son génie, notamment celui tout à la fin de la rencontre face à la modeste équipe d'Iran (1-0).

Deux Fantastiques sur quatre
L'équipe doit "rester tranquille, prévient Gonzalo Higuain, ne pas montrer d'impatience quand elle n'arrive pas à marquer et maintenir son équilibre, parce que nous savons que nous pouvons être dangereux à n'importe quel moment".

"Pipita" est justement une des déceptions argentines.

Arrivé blessé de Naples, il n'a joué aucun match entier ni marqué de but. Higuain est un des Quatre fantastiques décevant depuis le début du tournoi, loin de sa forme cette saison sous le maillot de Naples.

Tout repose sur Messi pour l'instant. Angel Di Maria est son seul lieutenant encore debout. Outre Higuain méconnaissable, Kun Agüero est blessé pour ce match.

Si devant et au milieu l'Argentine a fière allure, un champion du monde potentiel a besoin d'une défense plus rassurante que celle d'Alejandro Sabella. Le gardien Sergio Romero n'était pas titulaire cette saison à l'AS Monaco, et la charnière Garay-Federico Fernandez est un peu lente.

Seul le latéral Marcos Rojo a fait des étincelles. Il est même le seul autre buteur de l'Argentine avec Messi, le premier but contre la Bosnie étant marqué contre son camp (sur un coup franc de Messi).

La défense suisse...
Certes, la défense suisse inspire encore moins confiance...

Le collectif helvète est de bonne tenue, resserré au fil des ans par Ottmar Hitzfeld, mais l'imperméabilité de son arrière-garde s'est évaporée au Brésil. L'équipe de France déchaînée lui a passé cinq buts (5-2), qui auraient pu faire sept sans un penalty raté et un but annulé.

Contre l'Équateur (2-1) et même contre le Honduras, malgré la victoire (3-0), elle a souffert.

La blessure à l'oeil de Steve von Bergen contre la France l'a privée de son chef, et son remplaçant, Philippe Senderos, n'a guère donné de gages de sûreté. Schär, le quatrième choix, devrait donc jouer aux côtés de Johan Djourou, comme contre le Honduras.

La meilleure chance de la Suisse repose peut-être sur son Messi à elle, aussi petit (1,69 m), plus costaud, Xherdan Shaqiri, enfin au niveau après son triplé contre le Honduras (3-0).

La Suisse joue profil bas, mais sa génération dorée, portée par les enfants de l'immigration, a une occasion unique de retrouver les quarts de finale que la Suisse ne fréquente plus depuis 60 ans et son Mondial à domicile.

Elle avait perdu 7-5 contre l'Autriche de Ernst Happel, cette fois c'est l'Argentine de Messi.

A noter enfin que ce match dans le melting-pot de Sao Paulo aura un petit accent napolitain, Higuain et Federico Fernandez affrontant leur coéquipiers du Napoli Gökhan Inler, Valon Behrami et Blerim Dzemaili.

Les "Gardes Suisses" comme on les appelle au pied du Vésuve, vont essayer d'empêcher le Messi d'entrer.

Fifa.com (30/06/2014)

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Lun 30 Juin - 13:13

Suisse : La patiente ascension de Lichtsteiner



Leader mental de la Suisse, Stephan Lichtsteiner puise son autorité dans sa progression régulière, de Lucerne à la Juventus Turin jusqu'à un 8e de finale de Coupe du monde contre l'Argentine, mardi (16h00 GMT) à Sao Paulo.

"Il ne fallait pas faire des pas trop grands depuis la Suisse", raconte Lichtsteiner à l'AFP, arrivé au sommet à 30 ans pour défier l'immense Lionel Messi.

Défenseur propre et contre-attaquant inextinguible, "Licht", parti d'Adligenswil, village du canton de Lucerne, passe professionnel aux Grasshoppers Zurich avant d'entamer son ascension: Lille (2005), la Lazio Rome (2008) jusqu'à la grande Juventus, où il joue depuis 2011.

"En Suisse, on croit qu'on peut sortir et tout de suite aller dans un très grand club", dit-il, préférant son choix d'un parcours progressif.

Raisonnable, il a même passé un diplôme... d'employé de banque en 2004. "C'était bien réglé aux Grasshoppers, j'ai pu suivre mes cours et aller à mes deux entraînements par jour".

"Merci Claude Puel"
Il n'a que 21 ans quand il arrive à Lille, où "c'était bien de travailler avec Claude Puel, il a été important pour moi. Puel est super pour former les jeunes".

Il découvre la Ligue des champions, et saute un pas de plus, rejoignant la Serie A.

"En Italie c'est une autre mentalité, une autre façon de jouer au foot, les entraînements sont plus basés sur la tactique", explique-t-il.

Delio Rossi, son entraîneur à la Lazio, "m'a aussi beaucoup appris sur la phase défensive", ajoute Lichtsteiner.

En 2011, il rejoint enfin un club du gotha, la Juve, où il est un titulaire indiscutable, même s'il n'est pas toujours d'accord avec Antonio Conte.

Lichtsteiner préfère la défense à quatre, comme avec la Suisse, qu'à cinq, comme à Turin.

"A quatre, tu rentres dans le duel, tu as plus le ballon, tu pars de derrière, explique-t-il, à cinq tu fais beaucoup de courses et tu portes moins le ballon, tu es obligé d'attendre que les autres te le donnent."

Mais le discipliné Lichtsteiner a bien appris la "tattica" et joue parfaitement sa partition, et a récolté trois titres de champion.

"L'intelligence du défenseur"
Surtout il parachève sa formation avec le module Vaincre: "à la Juve, tu dois toujours gagner, c'est simple", dit-il.

Son pedigree fait de lui un des patrons du vestiaire suisse, avec 66 sélections et 5 buts marqués, même s'il a souffert au Brésil comme l'ensemble de l'arrière-garde helvète.

"Les anciens peuvent prendre la parole, mais il faut aussi prendre ses responsabilités, et ce que je fais depuis tout jeune, je crois qu'à la fin l'âge ne change pas grand chose, assure-t-il tranquillement. De toute façon, je pense que nos jeunes sont assez forts."

"Licht" ne se départit jamais de son calme, sauf si on s'avise de la présenter comme un joueur méritant, un arrière-droit de devoir, moins doué qu'une star de l'attaque.

"Si je n'ai pas des qualités techniques, comme vous avez l'air de le penser, je ne jouerais pas à la Juve, s'insurge-t-il. C'est mon style de jeu, c'est sûr que je ne suis pas Cristiano Ronaldo, mais je ne comprends pas pourquoi vous voyez les choses comme ça."

Il préfère qu'on souligne ses qualités. "Peut-être qu'une de mes qualités c'est l'intelligence du défenseur, si tu te positionnes bien, si tu lis bien le jeu, tu as moins de tacles à faire, et tu peux tacler quand tu es 100% sûr de jouer le ballon".

Une autre qualité? "Euh... Je suis rapide, aussi". Alors il faudra rattraper Messi à Sao Paulo, après avoir commencé sa course dans le canton de Lucerne.

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Lun 30 Juin - 13:14

Argentine : Di Maria, le lieutenant de Messi



Angel Di Maria est avec Lionel Messi le seul des "Quatre fantastiques" argentins à ne pas décevoir au Mondial-2014, avant le 8e de finale contre la Suisse, mardi (16h00 GMT) à Sao Paulo.

Dans le groupe des super-héros imaginé par Marvel Comics, il tiendrait le rôle de l'"Homme élastique". Higuain, loin de son niveau avec Naples, serait la "Chose", Agüero, forfait contre la Suisse, la "Femme invisible". Il reste la "Torche" Messi, avec Di Maria, pour réaliser le rêve de toute l'Argentine: gagner la Coupe du monde chez le grand rival brésilien.

Messi fait déjà presque tout, avec ses quatre buts, et a bien besoin d'un lieutenant pour dérouter un peu l'attention des défenseurs.

Mais pour remplir sur le terrain sa mission le lieutenant doit redevenir l'intenable briseur de défenses du Real Madrid.

Brillant contre le Nigeria (3-2), le milieu offensif argentin semble enfin entré dans son Mondial, après deux matches moyens contre la Bosnie (2-1) et l'Iran (1-0).

Montée en régime
"Évidemment tout le monde pense que l'Argentine ne joue pas bien, mais il est impossible de bien jouer de cette manière", avait-il dit en guise de défense, pointant le défensivisme ultra des Iraniens.

Sa montée en régime sur le tournoi pourrait s'inspirer, sur une plus courte échelle de temps, de sa saison madrilène. Commencée difficilement dans l'ombre de Gareth Bale, l'homme qui valait 100 millions, et terminée en apothéose avec la victoire en Ligue des champions contre l'Atletico Madrid (4-1 a.p.).

A l'été 2013, la recrue en diamants semblait pousser Di Maria vers le banc, mais le Gallois s'est vite blessé et "El Fideo" (le Vermicelle, en hommage à son 1,80 m pour 70 kg) a commencé la saison côté droit.

Puis la blessure grave de Sami Khedira a permis un repositionnement au centre où son volume de jeu et son pied gauche ont fait merveille. Il a terminé meilleur passeur au Real.

En fait, Carlo Ancelotti a été le premier à l'utiliser à Madrid dans ce rôle de relayeur qu'il tient depuis longtemps avec l'Argentine.

Toujours pas de but en Coupe du monde
Il a contribué à la quête de la "Decima", la fameuse dixième Ligue des champions, jusqu'à être un des meilleurs joueurs de la finale. Adressée à son rival de début de saison Bale, sa divine passe décisive pour le 2-1 a fait définitivement basculer le match dans le camp du Real.

L'homme de Rosario a été un des meilleurs madrilènes au stade de la Luz de Lisbonne, qu'il connaissait bien pour y avoir joué sous le maillot du Benfica.

Le statut de titulaire, Di Maria en jouit depuis un moment déjà sous le maillot de l'Albiceleste. Champion du monde des moins de 20 ans en 2007 au Canada, il a aussi conquis la médaille d'or olympique à Pékin, en 2008, où il a marqué le but de la finale contre le Nigeria (1-0).

Cadre depuis 2010, "Angelito" (le Petit ange) court toujours après son premier but en Coupe du monde. Après huit matches, il n'a toujours pas trouvé le chemin des filets.

"Après un mauvais Mondial en 2010, je veux une revanche, dit-il. Il faut profiter de vivre une Coupe du monde, de représenter tout un pays."

L'aventure sud-africaine avait bien commencée, sous la direction de la légende Diego Maradona, mais c'était brusquement arrêté en quarts de finale sur un cuisant 4-0 contre l'Allemagne.

Di Maria a changé depuis l'Afrique du Sud. Il n'est plus seulement ce milieu offensif aux jambes élastiques, il est devenu un joueur plus complet, plus expérimenté, et disponible aux sacrifices pour l'équipe. Un soldat, et même un très utile lieutenant pour Messi.

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Lun 30 Juin - 18:56

Argentine : Sabella reconnaît sa dépendance vis-à-vis de Messi



Le sélectionneur de l'Argentine, Alejandro Sabella, reconnaît sa "dépendance vis-à-vis de Messi", mais comme le Brésil avec Neymar, a-t-il dit avant un 8e de finale du Mondial contre la Suisse à Sao Paulo où il n'a pas parlé de jeu.

Si elle est regrettable, la blessure d'Agüero "facilite"-t-elle votre tâche pour bâtir l'équipe?
Une blessure n'est jamais une bonne nouvelle surtout un joueur de la qualité d'Agüero. Et je ne vais pas vous donner la composition de l'équipe.

Pourquoi, vous avez des doutes?
J'ai toujours quelques doutes, jusqu'à la dernière minute ou presque. Bon, jusqu'à ce soir minuit.

On vous appelle à minuit alors?
(rires) Vous pouvez toujours essayer, si vous avez mon téléphone, mais je ne vais sûrement pas répondre.

Comment imaginez-vous ce match?
Le foot n'est pas toujours prévisible. Et ce que j'imagine, je ne peux pas le rendre public la veille du match, vous imaginez bien, donc, toutes mes excuses.

Mais la présence ou non de Lavezzi dans l'équipe ne change-t-elle pas vos équilibres?
(rires), Ah, mais vous n'arrêtez pas! La particularité de Lavezzi, s'il joue, c'est de pouvoir évoluer en pointe ou sur le côté, on peut utiliser deux formations sans changer de joueur.

Lavezzi est le clown du groupe, comment avez-vous pris le fait qu'il vous arrose avec sa gourde contre le Nigeria?
(rires) Lavezzi est un peu spécial... Cela fait partie des choses que doit accepter un entraîneur, chaque joueur a sa façon de s'intégrer, j'ai pris ça comme une marque d'affection plus qu'autre chose. Nous sommes là depuis longtemps, et même si les joueurs ont eu l'occasion de voir leurs familles, ce n'est pas toujours facile de vivre ensemble. Mais la cohabitation est excellente, et on a toujours besoin de ce genre de joueur qui savent faire des blagues et plaire à tout le monde. Il était avec nous pendant les qualifications, souvent remplaçant, et il a toujours eu un comportement exemplaire.

Messi est-il votre Maradona de 1986?
Sa Coupe du monde est couronnée de succès, c'est ce qu'on attendait tous, lui, ses coéquipiers, et le public argentin en général. C'est un joueur fondamental, comme Maradona.

Est-il plus important que Neymar pour le Brésil?
Messi est le meilleur joueur du monde et Neymar est fantastique. Il y a toujours une dépendance de l'Argentine vis-à-vis de Messi, comme du Brésil vis-à-vis de Neymar, c'est clair.

Avez-vous préparé les tirs au but?
Hier (dimanche), nous avons fait une série à l'entraînement, mais c'était un peu informel, ce n'est pas la même chose de tirer devant 80.000 personnes, il y a le coup de pied, et la force morale. D'une manière générale, indépendamment de la technique ou de la stratégie, la force morale et le contrôle des émotions sont vitaux, avec la force physique, surtout ici avec la chaleur. Et il s'agit de notre troisième match à 13h00. Il faut une énorme force de caractère pendant ces moments très durs. Si le moral était un muscle, ce serait le plus important. Je crois qu'un philosophe a dit: "Un gramme de neurones pèse plus qu'un kilo de muscle".

Que redoutez-vous de la Suisse?
Malheureusement, je ne peux rien dire, et je ne pense pas que l'entraîneur suisse va se prononcer sur nos points forts non plus.

Fifa.com (30/06/2014)

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Lun 30 Juin - 18:56

Suisse : Schär et la Suisse vendront chèrement leur peau



Le 25 juin 2014 est une date qui restera marquée dans la mémoire de Fabian Schär. S'il a dû se contenter de suivre les deux premiers matches de la Suisse dans la Coupe du Monde de la FIFA 2014™ depuis le banc des remplaçants, son heure est ensuite venue. Il a disputé face au Honduras son premier match de Coupe du Monde, à l'issue duquel il a pu fêter avec ses coéquipiers non seulement la victoire de la Suisse, mais aussi sa qualification pour les huitièmes de finale.

Le joueur de 22 a vécu cette rencontre comme un moment très particulier, comme il l'explique quelques jours plus tard, à l'occasion d'un entretien avec la FIFA : "C'était mon premier match en Coupe du Monde. Avant le coup d'envoi, j'étais beaucoup plus nerveux que d'habitude", reconnait-il. Pourtant, son stress ne s'est guère remarqué sur le terrain. Le défenseur central s'est montré convaincant dnans sa qualité de passe et son sens du placement. La Nati a gardé sa cage inviolée pour la première fois depuis le début de la phase de groupes.

La pression qui pesait sur les épaules suisses était énorme, la qualification pour les huitièmes de finale étant l'objectif minimal. Maintenant que celui-ci est atteint, tous rêvent de prolonger l'aventure. Schär espère pouvoir être de nouveau aligné contre l'Argentine. Mais en matière d'arrières centraux, le sélectionneur Ottmar Hitzfeld a l'embarras du choix. Steve von Bergen était considéré comme un titulaire indiscutable, l'autre place était donc convoitée par Johan Djourou et Philippe Senderos, en plus de Schär. Ce dernier a une saison difficile derrière lui, au cours de laquelle il a dû faire de nombreuses pauses en raison de blessures, ce qui lui a souvent valu d'être relégué au second rang.

Espoir collectif
Mais suite au forfait de von Bergen, contraint de quitter la compétition après avoir été touché au visage, le double champion de Suisse avec le FC Bâle s'est finalement vu donner sa chance. En huitième de finale, les Suisses auront affaire aux redoutables attaquants argentins, emmenés par le quadruple FIFA Bqllon d'Or Lionel Messi. Le défenseur aux sept sélections attend ce duel avec impatience et considère que son équipe a ses chances. L'Albiceleste part certes largement favorite grâce aux "joueurs exceptionnels" qu'elle compte dans ses rangs mais pour Schär, la génération dorée des Helvètes a le droit de rêver : "Nous avons souvent montré que nous étions capables de tenir tête à de grandes équipes et même de les battre".

Une victoire donnerait à la Suisse l'occasion de retrouver les quarts de finale de la Coupe du Monde pour la première fois depuis l'édition 1954, disputée à domicile. Schär est cependant conscient que pour ce faire, l'équipe devra se montrer encore plus performante que face au Honduras. L'arrière fonde de grands espoirs sur son coéquipier Xherdan Shaqiri, qui a retrouvé son meilleur niveau. "Nous sommes très contents de l'avoir parmi nous et je serais vraiment heureux de le voir marquer à nouveau", espère-t-il, faisant allusion au triplé du milieu offensif contre le Honduras.

Mais Shaqiri ne peut pas décrocher la victoire seul et le défenseur d'1m86 compte sur une belle prestation collective de la Suisse, au sein de laquelle chacun "devra donner le meilleur de lui-même. Ce n'est que de cette manière que nous aurons une chance". En cas de succès, Schär aura une nouvelle journée à marquer d'une pierre blanche.

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Mar 1 Juil - 0:50

Suisse, Hitzfeld : "On va vous montrer comment arrêter Messi"



La Suisse "va vous montrer comment arrêter Lionel Messi", a promis le sélectionneur Ottmar Hitzfeld avant le 8e de finale du Mondial-2014 contre l'Argentine, mardi à Sao Paulo (16h00 GMT).

Comment avez-vous préparé ce match couperet?
Je me prépare de la même manière pour chaque match, mais il s'agit de la Coupe du monde. C'est un moment idéal pour écrire l'histoire. Nous allons jouer contre l'Argentine, un énorme défi pour notre équipe. Il faut se préparer comme d'habitude, on sent la tension chez les joueurs, on l'a sentie pendant la séance d'entraînement aujourd'hui (lundi), mais c'est fantastique de pouvoir jouer un tel match.

Ce pourrait-être votre dernier match, comment vous sentez-vous?
Je me prépare comme si ce n'était pas le dernier, je suis impatient de relever cet énorme défi et je ne crois pas que ce sera mon dernier match.

Votre défense ne vous inquiète-t-elle pas un peu avant d'affronter Lionel Messi?
A vrai dire, toute défense peut avoir des problèmes face à Messi. Mais les problèmes sont faits pour être résolus. Et moi j'ai confiance en ma défense, confiance en mes joueurs, et d'ailleurs c'est toute l'équipe qui devra défendre.

Comment peut-on arrêter Messi?
Demain, on va vous montrer comment arrêter Messi.

Votre équipe a joué trois matches tellement différents les uns des autres, qu'est-ce qui vous rend si confiant?
Nos performances se sont améliorées peu à peu. Même si la France nous a mis 5 buts, cela nous a réveillés, cela a été un coup de semonce. Nous nous sommes rattrapés contre le Honduras (3-0) et maintenant il faut encore élever le niveau. On ne joue pas contre l'Argentine comme contre le Honduras. On ne pourra rivaliser avec l'Argentine que si chaque joueur y met du sien et mouille le maillot, mais nous y croyons.

Le public peut-il soutenir la Suisse contre l'Argentine?
Je crois en effet que les spectateurs brésiliens vont soutenir la Suisse parce qu'il y a une grande rivalité sportive entre le Brésil et l'Argentine.

Qu'est-ce qui a changé pour la Suisse depuis 2010?
A la Coupe du monde en Afrique du Sud en 2010, même si nous n'avons pas passé le premier tour, nous avons tout de même joué un rôle, là, être en 8e de finale est déjà un rêve exaucé. Mais on ne peut pas comparer les équipes de 2010 et de 2014, nous jouons avec un style différent et avec des moyens différents. Nous aussi nous avons de bons joueurs.

Qu'avez-vous retenu de votre précédent match contre l'Argentine, en 2012, perdu 3-1?
On ne peut pas comparer un match amical avec la Coupe du monde. L'Argentine a progressé, mais nous aussi nous nous sommes renforcés depuis deux ans et ce match va être passionnant.

Ne trouvez-vous pas que l'Argentine a été moyenne depuis le début du tournoi?

L'Argentine a besoin d'un match difficile pour exprimer son potentiel, elle va relever le gant, c'est sûr. Elle peut jouer encore mieux, elle possède d'excellents défenseurs, qui ont l'habitude de jouer ensemble, c'est à la Suisse de montrer qu'elle est à la hauteur.

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Mar 1 Juil - 1:03

Le moteur argentin prêt à vrombir



Si vous étiez le sélectionneur d’une équipe qui s’apprête à disputer les quarts de finale d’une Coupe du Monde de la FIFA™, que préféreriez-vous ? Qu’elle aborde la compétition à son apogée ou qu’elle l’atteigne chemin faisant ?

Le débat offre autant de dimensions que d’avis différents. Néanmoins, la réalité impose sa loi et il convient de s’y adapter. C’est ce processus qui occupe aujourd’hui l’Argentine d’Alejandro Sabella, en forme résolument ascendante au moment d’affronter la Suisse en huitièmes de finale de Brésil 2014.

Après une entrée en lice balbutiante face à la Bosnie-et-Herzégovine et une victoire angoissante sur l’Iran, les Albicelestes ont livré leur meilleure prestation lors du succès 3:2 sur le Nigeria. Ils ont ainsi remporté le Groupe F avec un total idéal.

"Nous devons nous réjouir de nos résultats, car ce n’est jamais facile de gagner les trois matches de poule en Coupe du Monde", explique le latéral Pablo Zabaleta, 29 ans, à FIFA. "Le plus important est d'avoir su évoluer au long de cette compétition. Contre le Nigeria, nous avons mieux joué que lors des deux premières journées. C’est ça qui compte, parce qu’à partir de maintenant, la moindre erreur est synonyme d’élimination", ajoute le défenseur de Manchester City.

Fernando Gago partage cette impression mais complète l'analyse. "La clé pour progresser lors de ce genre d’épreuves, c’est d’apprendre de ses erreurs. C’est ce que nous avons fait.." Le défenseur se réjouit d'avance à l'idée d'avoir plus de champs libre pour ses attaquants. "Nous avons avancé petit à petit et nous en sommes aujourd'hui à un stade où le match nul ne sert plus à rien. Donc nous devrions avoir plus d’espaces, ce qui peut permettre à l’Argentine de proposer son meilleur football."

La défense, une inconnue
Au-delà de l’évolution mise en exergue par les deux joueurs, qui ont vécu ensemble les sacres à la Coupe du Monde U-20 de la FIFA 2005 et au Tournoi Olympique de Football Masculin, Pékin 2008, c’est sur les performances de l’arrière-garde que se focalisent les commentaires de tous les observateurs. Et l’avis général est que l’équipe tremble à chaque attaque adverse.

"Je trouve qu’on a plutôt bien travaillé", se défend Zabaleta. "Nous laissons parfois des espaces derrière à cause de notre, ce qui n’est jamais confortable pour un défenseur. Mais c’est notre philosophie qui veut ça. Cela fait maintenant deux ans que nous jouons comme ça, avec de bons résultats à la clé", complète le latéral, qui se dirige vers une 40ème cape face à la Suisse.

Préposé à la récupération au sein d’un milieu de terrain résolument tourné vers l’attaque, Gago avalise lui aussi le système défensif et ses coéquipiers. "Les deux buts sont consécutifs à des contre-attaques un peu bizarres. Et sur le deuxième, je crois que je touche le ballon du bout du pied pour essayer de le subtiliser à un adversaire".

Zabaleta et Gago disent vrai. Si l’on revoit les images des deux dernières rencontres, on constate que si l’Iran a su exploiter les espaces évoqués par le défenseur et donner à Sergio Romero l’occasion de s’illustrer, il en était autrement contre le Nigeria. Sur les deux buts, le mérite revient essentiellement à Ahmed Musa, qui a su trouver les filets d’une frappe croisée sur le premier, en évitant le retour de cinq défenseurs, et tirer profit du dégagement raté de Gago.

Cette lucidité s’accompagne d’une mise en garde. "Ils ont des attaquants très rapides qu’il faudra surveiller de près. Mais nous aussi nous allons vite devant et nous pouvons leur compliquer la vie avec notre jeu", souligne Gago. "Il faudra rester bien concentrés", ajoute Zabaleta. "À ce stade, il n’y a plus de matches faciles. Il suffit de voir les équipes déjà éliminées et celles qui restent encore en course. Tout le monde veut aller en finale maintenant. Nous espérons pouvoir faire un pas de plus en battant la Suisse".

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Mer 2 Juil - 0:49

Argentine : Messi, chef d'un orchestre qui joue faux



Plus le Mondial-2014 avance et plus l'Argentine apparaît surcotée, portée par son seul petit génie Lionel Messi, qui a délivré un bijou de passe décisive pour Angel Di Maria en prolongation contre la Suisse (1-0 a.p.) en 8e de finale.

Il a donc fallu attendre la 118e minute, à 120 secondes de la loterie des tirs au but, pour que Messi transperce le rideau défensif helvète et serve parfaitement Di Maria, oublié à sa droite, pour libérer l'Argentine.

L'Albiceleste est donc dans les temps, en quart de finale. Mais pas de quoi pavoiser. Car même Messi n'a pas réussi à éviter à son équipe 120 minutes de jeu pour se débarrasser d'une Suisse qui avait été piétinée (5-2) par la France au premier tour...

A Sao Paulo, face à une Nati complètement décomplexée, c'est encore le quadruple Ballon d'Or, sous le regard du "Roi" Pelé en tribunes, qui a sauvé les Sud-Américains d'Alejandro Sabella.

Le joueur du Barça, sur les rares fulgurances argentines, a fait la différence à chaque fois, avant de délivrer des caviars à des partenaires indignes de leur chef étoilé, au four et au moulin.

Une action symbole de ce match plus que frustrant pour le crack Blaugrana ? A la 89e, "la Pulga" donne des bouffées de chaleur à la défense de la Nati mais trouve Palacio, qui rate son contrôle et glace le sang des fans argentins.

C'est ce même Palacio qui avait mis auparavant une tête à côté des poteaux helvètes, là encore sur une passe de son capitaine (75e).

Palacio était pourtant censé être le joker, entré en jeu juste avant le dernier quart d'heure du temps réglementaire, en remplacement de Lavezzi actif, mais qui n'aura pas assez pesé sur le match. Le joueur du Paris SG avait été titularisé à la place d'Agüero, blessé et forfait. Palacio, Lavezzi: le coach Sabella doit se dire après ce match qu'il a bien peu d'atouts en main pour aligner des cartes maîtresses autour de son as Messi.

Trois suisses au marquage en moyenne
Quand il en a eu assez de voir ses bons ballons mal exploités par ses équipiers, le natif de Rosario a tenté lui-même d'ouvrir le score.

Son coup d'éclat ? Il se défait de trois suisses --moyenne des défenseurs sur lui à chaque prise de balle à l'approche de la surface-- avec un petit extérieur du droit pour lui-même, avant un tir à ras terre bien capté par Benaglio (78e).

Messi a aussi tenté une puissante volée du gauche qui fila au dessus (67e).

Dans une enceinte où des fans brésiliens --grands rivaux des Argentins-- avaient pris place, les "ole, ole" moqueurs ont souvent fusé des tribunes quand les Suisses ont mis le pied sur le ballon.

De quoi énerver sa majesté Messi, comme quand il a mis un coup de coude à Behrami après un contact avec le milieu suisse (88e). Un petit coup de sang qui ne lui a valu qu'une remontrance de l'arbitre.

L'inefficacité des neuf autres joueurs de champ autour de Messi fut patente. Mais il faut aussi rendre hommage au gardien suisse Benaglio qui a été impeccable face à Di Maria (41e, 106e), Rojo (59e) ou Higuain (62e).

Messi peut-il encore continuer longtemps à porter son équipe à bout de dribbles ?

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Mer 2 Juil - 0:55

Argentine 1 - Suisse 0

Angel tombé du ciel



L'Argentine a terminé en tête de son Groupe F sans toutefois convaincre autrement que par les fulgurances de Lionel Messi, auteur de quatre buts sur les six inscrits en trois victoires. Ce huitième de finale a confirmé les difficultés de l'Albiceleste, sérieusement malmenée et poussée en prolongations par la Suisse.

Les premières offensives sud-américaines manquaient cruellement de précision et de tranchant, à l'image de la tête au dessus de Gonzalo Higuain (25'), tout le contraire de la percée ligne de fond de Xherdan Shaqiri suivie du double arrêt de Sergio Romero sur les tirs de Granit Xhaka et Stephan Lichtsteiner (28').

La réplique argentine se limitait à un tir non cadré d'Ezequiel Lavezzi et un corner brûlant d'Angel Di Maria (29') qui passait devant le but de Diego Benaglio (30'), tandis que Josip Drmic tuait dans l'oeuf la plus belle occasion de la première mi-temps en ratant complètement son lob, en tête à tête avec Romero (39').

Les hommes d'Alejandro Sabella voyaient une petite embellie après la pause, mais Marcos Rojo (59'), Higuain (62') et Messi (78') tombaient sur un Benaglio des grands jours. Les Suisses ne faiblissaient pas en prolongations, et paraissaient même plus frais physiquement même si les Argentins les faisaient courir après le ballon dans les 15 dernières minutes. Di Maria aurait pu faire sauter le coffre fort une première fois (109'), mais il trouvait enfin la faille in-extremis sur un travail superbe de... Messi (1:0, 118').

Les dernières minutes étaient asphyxiantes pour les supporters argentins, avec notamment un poteau de Blerim Džemaili (120'+1), mais ils iront bel et bien à Brasilia le 5 juillet pour affronter le vainqueur de Belgique - USA.

Homme du Match :  Lionel Messi (ARG)

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Mer 2 Juil - 0:58

Suisse, Hitzfeld : "Nous savions" pour Messi



"Nous savions qu'en une seconde Messi peut changer" un match, a soupiré le sélectionneur de la Suisse, Ottmar Hitzfeld, estimant que son équipe était sortie "la tête haute" en 8e de finale du Mondial contre l'Argentine, mardi à Sao Paulo.

Est-ce la fierté qui prédomine ou la tristesse?

La fierté. L'équipe a joué avec passion un très bon match, sur le plan technique nous avons conservé notre calme pendant les périodes critiques, nous avons eu deux excellentes occasions en première période... Puis l'Argentine prenant confiance a eu plus d'occasions, jusqu'au but. Puis sur les trois dernières minutes on a vécu tout ce qui peut se produire dans la vie d'un entraîneur. Je crois qu'on sort la tête haute, et que la Suisse s'est gagnée la sympathie générale. Je félicite mes joueurs et je félicite aussi l'Argentine. Ils étaient favoris, nous leur avons rendu la vie difficile, mais ils ont réussi à gagner, ce qui montre que c'est une grande équipe.

Vous aviez contenu Messi 118 minutes, que s'est-il passé sur les deux dernières?
J'avais dit qu'il fallait faire bloc, qu'il pouvait y avoir trois ou quatre joueurs autour de Messi. Nous savions qu'en une seconde Messi peut changer le cours d'un match, il a toutes les qualités, on l'a vu passer ce ballon à Di Maria, pour un but magnifique. C'est dur pour notre gardien, mais il a fait un très bon match.

Votre carrière s'arrête-t-elle sur un très mauvais souvenir?

Il y a des moments comme ça dans le foot, comme de perdre en deux, trois minutes une finale de Ligue des champions (avec le Bayern Munich en 1999 contre Manchester United, ndlr)... Mais tous vont se transformer en souvenirs. Je vais continuer à travailler comme commentateur à la télévision, j'irai encore au match, j'ai encore une vie professionnelle assez longue devant moi. Mais je vais tourner une page en tant qu'entraîneur. J'ai eu beaucoup de chance d'entraîner une équipe formidable, c'était un grand honneur, et je suis très ému de dire au revoir à l'équipe suisse.

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Mer 2 Juil - 0:59

Argentine, Messi : "Il faut passer par des moments comme ça"



La star de l'Argentine Lionel Messi estime qu'"il faut passer par des moments comme ça" pour prendre confiance, après la victoire laborieuse contre la Suisse, mardi à Sao Paulo en 8e de finale du Mondial-2014.

"On a souffert tout le match, mais il faut passer par des moments comme ça", a dit Messi, passeur décisif sur le but vainqueur (1-0 a.p.) à la 118e minute.

"C'était difficile, mais nous savions que cela allait être comme ça, cela a été difficile tout le Mondial, mais nous sommes sur la bonne voie", a-t-il ajouté.

"Sensible" au titre d'homme du match, le capitaine argentin a souligné que "l'important est d'être en quarts".

Enfin de match "j'étais nerveux, comme tout le monde j'imagine, parce qu'on arrivait pas à marquer et que n'importe quelle erreur risquait de nous éliminer", a relaté Messi.

"On ne voulait pas aller aux penalties, on voulait gagner avant la fin de la prolongation. Sur le but, d'abord j'ai cru tirer, puis j'ai vu Di Maria, je l'ai décalé et ça a marché. La chance était de notre côté, il fallait en profiter."

Fifa.com (01/07/2014)

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Mer 2 Juil - 1:02

Argentine, Sabella : "Pas de critique particulière"



Le sélectionneur de l'Argentine, Alejandro Sabella, n'a "pas de critique particulière" à l'encontre de son équipe après la victoire en toute fin de match contre la Suisse (1-0 a.p.) en 8e de finale du Mondial-2014, mardi à Sao Paulo.

Quelle est votre analyse du match?
Nous aurions mérité de gagner pendant le temps réglementaire. Ils ont eu deux occasions en première période, mais en seconde période nous avons été nettement supérieurs, avec cinq, six occasions, et en prolongation nous avons été les meilleurs aussi.

Vous ne faites pas d'autocritique, seule compte la victoire?
Le principal est de gagner, oui. Mais cela n'est pas la seule chose, en tant qu'entraîneur il faut parler d'autre chose, chercher la manière, la stratégie, les bons joueurs pour décrocher la victoire. Je fais toujours mon autocritique, je ne donne pas dans l'autosatisfaction, mais je préfère le faire dans les vestiaires. Je peux le faire devant les journalistes aussi, mais là je crois qu'on a bien joué. L'équipe s'est un peu relâchée en première période, contre une équipe difficile, mais nous avons cherché à passer par tous les côtés ensuite. Je n'ai pas de critique particulière à faire aux joueurs, ni à eux ni à l'encadrement, même si on peut toujours améliorer.

Pouvez-vous commenter le match de Messi?
On a besoin de joueurs comme ça, qui savent improviser, comme Robben ou Ribéry. Leo peut aller n'importe où sur le terrain, où qu'il se trouve il a un adversaire qui le harcèle.

Fifa.com (01/07/2014)

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Mer 2 Juil - 1:06

Suisse : Hitzfeld ferme les portes de la gloire



Il a fallu attendre 30 minutes après le coup de sifflet final pour voir la porte du vestiaire suisse de l'Arena de São Paulo s'ouvrir enfin. Le sélectionneur Ottmar Hitzfeld a été le premier à sortir, d'une démarche inhabituellement lourde. Le technicien allemand a gonflé les joues, avant de promener son regard d'acier sur l'assistance. Malgré les circonstances difficiles, il ne s'est pas dérobé face aux journalistes et aux caméras qui l'attendaient. Au bord des larmes et la gorge serrée, il a répondu à toutes les questions. Les derniers jours et même les dernières heures ont visiblement été très durs sur le plan émotionnel pour cet immense entraîneur.

Le but d'Angel di Maria à la 118ème minute de jeu n'a pas seulement scellé le destin de la Suisse dans cette Coupe du Monde de la FIFA™ ; il a aussi sonné le glas de la carrière de Hitzfeld. La veille, l'ancien international allemand avait eu la douleur d'apprendre la disparition de son frère, auquel il était très lié.

Pourtant, le sélectionneur de la Suisse ne s'est jamais laissé abattre par le chagrin. À le voir, personne n'aurait pu se douter du drame qu'il venait de vivre. En bon professionnel, il a orchestré avec le talent le jeu de son équipe. Sous son impulsion, la Suisse est même passée tout près d'éliminer l'Argentine du quadruple FIFA Ballon d'Or Lionel Messi.

Le perfectionniste
Cet ultime match a permis à Hitzfeld d'apprécier une dernière fois les retournements de situation dont seul le football est capable. Le technicien de 65 ans a suivi l'intégralité du match depuis le bord de sa zone réservée. De là, il n'a cessé de pousser et d'encourager ses joueurs en leur indiquant du geste et de la voix la marche à suivre. Avant la prolongation et pendant la mi-temps, il a longuement discuté avec eux. Du début à la fin, il a donné le sentiment d'avoir trouvé la bonne formule pour faire déjouer son adversaire. Cette quête de perfection restera sa marque de fabrique. 

Hitzfeld a toujours été connu pour son souci du détail tactique. Il prépare toujours minutieusement chaque rencontre. "C'est un perfectionniste", confiait à son sujet Michel Pont, son adjoint en équipe de Suisse, dans un entretien accordé à FIFA.com. En six ans de collaboration, il a appris à apprécier les qualités du Général. "C'est un personnage. Il a une philosophie extraordinaire, construite autour du mot respect. Il donne beaucoup à ses joueurs. Tous ceux qui ont eu l'occasion de le côtoyer en gardent un souvenir ému."

Les intéressés confirment. "C'est un homme admirable et nous avons tous beaucoup d'admiration pour lui. J'ai toute confiance en lui, même lorsqu'il décide de me laisser sur le banc. Nous lui devons énormément. Il a transformé le visage de l'équipe nationale en donnant leur chance aux jeunes", explique Haris Seferovic, interrogé par FIFA.com. Si la Suisse figure aujourd'hui en huitièmes de finale de l'épreuve suprême, elle le doit en grande partie à son sélectionneur. Depuis sa nomination en 2008, il s'est attaché à construire une équipe compétitive, malgré les départs d'internationaux de premier plan comme Alexander Frei.

Une légende vivante
Dès que l'on évoque Gottmar, les joueurs n'ont que des compliments à la bouche. Il fallait donc un match d'anthologie pour clore dignement une carrière si bien remplie. "Le métier d'entraîneur, c'est fini pour moi, mais je suis fier de ce que j'ai accompli", a sobrement déclaré Hitzfeld. Il suffit de jeter un œil à son palmarès pour constater qu'il a effectivement toutes les raisons d'être fier. Il a pris place sur le banc en 1983, dès la fin de sa carrière de footballeur. Après avoir fait ses premières armes à Zoug, Aarau et Zurich, il a connu la gloire au Borussia Dortmund et au Bayern Munich. À partir de 2008, il a pris en main les destinées de l'équipe de Suisse. Il compte deux titres de champion de Suisse, sept titres de champion d'Allemagne, deux Ligues des champions de l'UEFA et une Coupe du Monde des Clubs de la FIFA à son tableau de chasse. Partout où il est passé, il n'a laissé que de bons souvenirs. Aujourd'hui encore, on peut entendre les supporters du Bayern chanter : "Ottmar Hitzfeld, du bist der beste Mann" ("Ottmar Hitzfeld, c'est toi le meilleur").

Tout le monde s'accorde à dire qu'il laisse derrière lui un grand héritage. "Il a construit une belle équipe, qui fera encore parler d'elle à l'avenir", confirme Granit Xhaka au micro de FIFA.com. "Il a réalisé un travail énorme", renchérit Josip Drmic.

Il ne laissera pas seulement le souvenir d'un technicien ambitieux, mais aussi celui d'un homme élégant. Son célèbre imperméable est désormais connu dans le monde entier. Son assistant se rappelle déjà avec nostalgie de leur collaboration : "Il y a beaucoup de moments extraordinaires qui me viennent à l'esprit. Mais ce qui m'impressionnait le plus, c'est qu'il notait tout. Il n'a jamais eu besoin de la technologie. Il inscrivait tout ce dont il avait besoin dans son petit calepin, à l'aide d'un crayon", raconte Pont.

Maintenant, Hitzfeld n'a plus besoin d'écrire. Après une dernière interview, il a laissé les caméras derrière lui pour retrouver le vestiaire. Les journalistes qui se sont attardés ont pu assister à la sortie d'un grand entraîneur. Ottmar Hizfeld quitte le football mondial comme il se doit, la tête haute.

Fifa.com (01/07/2014)

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Re: CM 2014 : 8ème de finale, Argentine - Suisse

Message par rachid_as le Mer 2 Juil - 1:10

Argentine : Di María, l’autre étoile albiceleste



Cela fait plus de deux heures que le brazuca parcourt la pelouse de l’Arena de São Paulo et Ángel Di María n’en a toujours pas assez de sprinter et de provoquer la défense suisse. À la sortie d’un corner, alors que le gardien suisse Diego Benaglio est monté en vain pour placer sa tête, il avance balle au pied et déclenche depuis le milieu du terrain une énième frappe.

La balle rate de peu le cadre, mais cela importe peu. Parce que l’intenable dribbleur argentin a déjà inscrit le but qui assurait la qualification de l’Argentine pour les quarts de finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ au terme d’une victoire 1:0, cette fois encore assortie de prolongations. Cet appétit insatiable a de quoi couper le souffle. Enfin, surtout le nôtre ! Pas celui de Di Maria, qui a trouvé le moyen de partir à la conquête du doublé depuis sa propre moitié de terrain après plus de 120 minutes de jeu. Il s’agissait ni plus ni moins de la 12ème tentative du numéro 7 argentin, dont seulement deux ont raté le cadre.

"C’est un joueur merveilleux, c'est vrai. Il court de la première à la dernière minute. Mais plus encore que sa condition physique, c’est sa technique qui m’épate", soutient au micro de FIFA.com le Barcelonais Javier Mascherano, qui profite aujourd’hui des talents du Madrilène mais qui a passé le plus clair de la saison à essayer de les contrer dans le cadre de la Liga. "On a été opposés, oui, et c’est difficile de le neutraliser… Mais aujourd’hui on joue ensemble."

Le feu des projecteurs

Le natif de Rosario a été ce soir sous le feu des projecteurs alors qu’il a l’habitude de céder cette place de choix à son éminent coéquipier merengue, Cristiano Ronaldo, le FIFA Ballon d’Or 2014. Et dès qu’il enfile le maillot albiceleste, il se met également avec bonheur au service d’une autre star. "C’est un vraie chance pour nous de jouer aux côtés de Leo", avait déclaré Di María il y a une semaine à FIFA. "Autrefois, un groupe de joueurs a réussi à faire en sorte que Maradona pratique son meilleur football. Aujourd’hui, c’est à nous de le faire avec Messi."

Il convient de souligner que le bonhomme, pourtant doué d’un talent ébouriffant, n’a aucun problème à se fondre dans le collectif mis en place pour faire briller Messi. C’est que La Pulga peut être un véritable cauchemar. Contre les Suisses, il donnait l’impression de pouvoir créer quelque chose d’extraordinaire chaque fois qu’il touchait le ballon. C’était comme si les défenseurs adversaires ne pouvaient rien faire pour l’arrêter.

Sur le but de Di María, c’est bien Messi qui a trouvé la faille. Après avoir récupéré le ballon au niveau de la ligne médiane, le Barcelonais a effacé un adversaire, avancé jusqu’à la demi-lune et décalé son partenaire sur la droite. Un plat du pied dans le petit filet adverse plus tard, l’Argentine menait 1:0 et pouvait remercier sa star. Ses deux stars, même !

"Ils sont uniques, non ? Comme on le dit souvent, ils peuvent changer le cours d’un match à tout moment", affirme Mascherano. "Nous avons la chance de les avoir avec nous. J’espère que nous pourrons continuer de les accompagner et qu’ils resteront à ce niveau", poursuit le Jefecito, en fidèle soldat de Messi et Di María, les deux perles du groupe.

Un talent à part
En même temps, difficile de ne s’extasier devant ce que réussit l’infatigable Fideo. Mascherano est rejoint sur ce point par le jeune attaquant suisse Josip Drmic, qui n’hésite pas à louer les qualités de son bourreau. "Il a été sensationnel aujourd’hui. Je suis admiratif", a dit l’Helvète à FIFA.com. "J’aime beaucoup sa façon de jouer. Il est impressionnant, notamment par sa capacité à sprinter comme il l’a fait après 120 minutes d’efforts. C’est hallucinant. Aujourd’hui il a démontré à quel niveau il était."

Comme souligné par Mascherano, loin de se contenter de courir, Di María sait aussi utiliser ses pieds. Rappelons que cette dernière tentative de la 120ème minute était sa 12ème de la partie. "J’avais très envie de marquer", reconnaît l’intéressé au bord du terrain. "Leo avait le ballon et c’est lui qui a décidé de me mettre en position de marquer."

Messi, également habitué à affronter le héros du jour dans le championnat d’Espagne, a su choisir la bonne option en trouvant Di María. On comprends pourquoi Mascherano préfère avoir ces deux là à ses côtés.

Fifa.com (01/07/2014)

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