CM 2014 : Demi-finale, Pays-Bas - Argentine

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Message par rachid_as le Jeu 10 Juil - 19:04

Pays-Bas : La presse regrette la fin d'un rêve



Les médias néerlandais ont regretté mercredi soir "la partie d'échec" que fut ce match des Oranje contre l'Argentine, qui vit le "drame des tirs au buts" mettre fin "au rêve d'un pays".

Certains étaient néanmoins soulagés de ne pas devoir affronter l'Allemagne en finale dimanche, après que celle-ci ait inscrit sept buts lors de sa demi-finale contre le Brésil (7-1).

"C'est fini : les Oranje n'iront pas en finale après le drame des tirs aux buts", indique sur son site internet le quotidien populaire Algemeen Dagblad (AD).

Lors de ce "jeu d'échec sur gazon", les joueurs n'ont pas pris suffisamment de risques, le rythme était trop lent et les opportunités rares", assure également le quotidien.

Alors que les Néerlandais n'ont pas réussi "à lancer" Robin van Persie et Arjen Robben, du côté de l'Argentine, Lionel Messi "ne ressemblait pas au quatrième meilleur joueur du monde", assure également l'AD.

"Les Oranje perdants", titre simplement un autre quotidien populaire, De Telegraaf, plaçant en une de son site une photo du gardien argentin Sergio Romero stoppant le premier tir au but néerlandais, par Ron Vlaar.

"Le rêve de tout un pays a été écrasé", assure De Telegraaf, affirmant néanmoins que le onze néerlandais avait été "meilleur".

"C'était un jeu d'échec à nous figer le sang mais après cinq victoires, l'aventure brésilienne prend fin", assure le quotidien.

Frank de Boer, l'ancien joueur international actuellement coach de l'Ajax d'Amsterdam, a lui remis en question la décision de Louis van Gaal de donner le premier tir au but à Ron Vlaar et non à d'autres joueurs plus expérimentés.

"Vlaar n'aurait pas du le prendre", a-t-il assuré sur la télévision publique NOS. Van Gaal, cité sur le site de l'AD, a lui assuré avoir demandé à deux autres joueurs, qui ont refusé.

"Vlaar était à mes yeux le meilleur joueur", a déclaré le coach néerlandais.

Les médias néerlandais sont néanmoins fiers des exploits de l'équipe nationale : "Nous pouvons être fiers du onze orange", a ajouté De Boer.

Après le match, un commentateur a également assuré sur la NOS qu'il était "peut-être préférable que nous n'affrontions pas l'Allemagne".

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Re: CM 2014 : Demi-finale, Pays-Bas - Argentine

Message par rachid_as le Jeu 10 Juil - 19:05

Pays-Bas : Les jeunes Oranjes voient le verre à moitié plein



Difficile de trouver de quoi se consoler d’une défaite aux tirs au but, a fortiori en demi-finale d’une Coupe du Monde de la FIFA. Et ceci est d’autant plus vrai pour une équipe qui rêvait de s’offrir une nouvelle finale après la défaite contre l’Espagne en 2010.

Dans le cas des Pays-Bas d'Arjen Robben, Robin van Persie, Wesley Sneijder, Dirk Kuyt et Nigel de Jong, il faut peut-être faire un pas en arrière pour mettre les choses en perspective. Certes, la frustration est inévitable après l'élimination contre l’Argentine aux tirs au but, consécutive à 120 minutes stériles, mais c’est déjà immense d’avoir pu aspirer à cette deuxième chance. Ces cinq vétérans font partie d’un cercle très fermé de joueurs ayant disputé deux demi-finales de Coupe du Monde consécutives. Ils ne sont pas nombreux à pouvoir s’en vanter.

"C’est une très bonne génération. Une génération qui fera date", affirme au micro de FIFA.com Patrick Kluivert, adjoint de Louis van Gaal et membre d’une autre nichée néerlandaise particulièrement effiace, qui avait sévi entre les années 1990 et le début de la dernière décennie. "Maintenant j’espère que de nouvelles générations vont émerger. C’est ça le plus important : poursuivre le développement de nos jeunes talents pour continuer de figurer au plus haut niveau."

Le parcours brésilien des Pays-Bas a donc de quoi réjouir l’ancien buteur de l’Ajax Amsterdam et de l'AC Milan. Le groupe compte neuf joueurs nés dans les années 1990. Avec une moyenne d’âge de 26,5 ans, les Oranje formaient le huitième effectif le plus jeune du plateau. Ces jeunes pousses ont ainsi eu l’occasion de vivre de grands moments dès le début de leur carrière et de cohabiter avec des joueurs aguerris.

Des exemples
On pense notamment à un Van Persie, qui a dépassé l’année dernière Kluivert au classement des meilleurs buteurs historiques des Pays-Bas. Ce genre de statistiques situe forcément les leaders actuels parmi les plus grands représentants d’un pays très riche en talents. Cependant, il est trop tôt pour évoquer ces questions avec les intéressés. "C’est une grande déception pour eux, bien évidemment, d’autant plus qu’ils auront difficilement la chance de disputer une nouvelle Coupe du Monde. C’était probablement la dernière et ils auront d’autant plus de mal à digérer la déception qu’ils sont passés très près de la finale. Perdre aux tirs au but, c’est vraiment très éprouvant", signale Kluivert, qui a vécu des défaites de ce genre à la Coupe du Monde de la FIFA 1998 et à l'UEFA EURO 2000, toujours en demi-finales.

Malgré un CV tout ce qu’il y a de respectable, cette génération de trentenaires n’a pas forcément entamé l’épreuve reine avec une cote très élevée. À leur arrivée au Brésil, les Oranjes ne bénéficiaient certainement pas du soutien espéré par Van Gaal de la part de leurs supporters. Les plus critiques avanceront que le résultat n’est toujours pas au rendez-vous. En même temps, qui les voyait se faufiler jusqu’au dernier carré ? "Je ne sais pas dire pourquoi personne n’avait confiance en nous, mais les garçons ont fait un super travail. Personne ne s’attendait à ce qu’ils réussissent une aussi belle Coupe du Monde", estime Kluivert.

Des débuts inoubliables
Pour les plus jeunes, il s’agit d’une prouesse de taille. Prenez donc le milieu de terrain Jordy Clasie, 23 ans. Lors de cette demi-finale, son entrée en jeu à la place de Nigel De Jong peu après l’heure de jeu a été synonyme de baptême du feu en Coupe du Monde ! Le pensionnaire de Feyenoord Rotterdam est ainsi devenu le 22ème joueur utilisé par Louis van Gaal depuis le début de la compétition, seul le gardien Michel Vorm n’ayant pas été sollicité.

Lorsque Clasie a regagné le vestiaire à la fin du match, son téléphone portable était saturé de messages d’amis et de proches qui cherchaient à lui faire prendre conscience de ce qu’il venait de vivre. "J’ai reçu beaucoup de messages au sujet de ce premier match, mais je n’arrive pas à intégrer ça, à me rendre compte que j’ai joué un match de Coupe du Monde", confie-t-il à la FIFA.

Le défenseur Bruno Indi Martins, 22 ans et 368 minutes de jeu à son compteur dans la compétition, va encore plus loin. "On est très fiers d’avoir réalisé ce parcours, d’avoir pu participer à un tournoi de cette ampleur et d’avoir prouvé qu’on a du talent", se réjouit-il au micro de la FIFA. "Bien sûr que cette défaite très douloureuse nous rend tristes, mais on a fait d’excellents matches. On a su réussir le bon amalgame entre les joueurs de différentes générations", poursuit-il.

Impossible d’affirmer que les vétérans de cette équipe rejoueront une Coupe du Monde. En tout cas, les plus jeunes auront pu s’enrichir à leur contact. La voie est tracée pour qu'ils puissent, peut-être dans un avenir pas si lointain, devenir à leur tour des références.

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Re: CM 2014 : Demi-finale, Pays-Bas - Argentine

Message par rachid_as le Jeu 10 Juil - 19:07

Argentine : Romero et sa bande de héros



Les célébrations des joueurs argentins ont de quoi émouvoir. Dans ces instants sublimes, au cours desquels ils savourent leur qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, aucun d’entre eux n’a peut-être remarqué que leur fait d’armes du 9 juillet coïncide avec le 198ème anniversaire de la déclaration d’indépendance de leur pays. Peut-être mais une chose est sûre : ils ont tous joué comme des patriotes et ont tout donné pour la cause nationale.

Sans cette notion de sacrifice, Ezequiel Lavezzi n’aurait peut-être pas multiplié les va-et-vient dans le couloir. Javier Mascherano n’aurait peut-être pas trouvé les ressources nécessaires, après avoir enchaîné les courses pendant tout le match, pour enlever le but de la victoire à Arjen Robben à la 89ème minute. Sergio Romero n'aurait peut-être pas adressé un pied de nez à ses détracteurs après avoir sorti deux tirs au but. Maxi Rodríguez, qui avait été remplacé à la mi-temps du premier match, n’aurait peut-être pas attendu sans broncher une nouvelle occasion de se montrer décisif, comme avec son but mémorable face au Mexique en 2006.

"On a prouvé que l’on maîtrise ce que l’on fait sur le terrain", confie à la FIFA un Mascherano aussi épuisé que radieux. "Quand elle n’a plus de souffle, cette équipe joue avec son cœur, mais ça ne suffit pas pour gagner. On a aussi fait preuve d’intelligence car chacun d’entre nous a compris dans quel registre il était le plus utile à l’équipe. C’est ça qui nous a permis de faire un très bon match. C’est vrai qu’on n’a pas pu concrétiser, mais Sergio a fait le reste aux tirs au but", ajoute le milieu albiceleste, plus patron que jamais sur le terrain de São Paulo.

Critiques hier, compliments aujourd'hui
Romero garde sous le bras le ballon qu’il a repoussé sur les frappes de Ron Vlaar et de Wesley Sneijder. Malgré ses prouesses, le héros du jour garde son humilité : "Je ne peux que remercier les gens qui me complimentent aujourd’hui. Je n’ai jamais mal réagi aux critiques, au contraire. Je me suis contenté de travailler encore plus dur. Tout ce que je sais, c'est que j'aide mes coéquipiers. C'est ça le plus important", assure à la FIFA le gardien de l'AS Monaco, qui a conservé ses cages inviolées depuis le début de la phase à élimination directe.

Lavezzi, lui, a le sourire scotché aux lèvres. "C’est vrai que ça n’a pas été un match flamboyant, mais si l’on fait le bilan, je crois qu’on a mieux fait les choses qu’eux. L’Argentine a été l'équipe la plus entreprenante, celle qui a tenté le plus de choses. Les Pays-Bas ne nous ont presque pas mis en danger", analyse El Pocho. Quelle a été la clé de la réussite selon lui ? "Les sacrifices qu’on a tous faits. On est restés soudés, on a su faire ce que l’on voulait et on a même failli gagner sur la fin du match", souligne l’attaquant du Paris Saint-Germain, reconverti milieu de terrain pour les besoins du collectif.

Maxi Rodríguez est dans le coin. C’est lui qui a inscrit le tir au but décisif, alors qu’il avait disparu de la circulation depuis son remplacement à la pause du premier match, face à la Bosnie-et-Herzégovine. "Je savais qu’à un moment donné, j’allais de nouveau entrer et que j’allais peut-être jouer un rôle important. Quand on fait le chemin depuis le milieu de terrain pour aller tirer son penalty, plein de choses nous passent par la tête. Mais maintenant, il n’y qu’une seule chose qui compte : on va jouer la finale de la Coupe du Monde", lance-t-il, apaisé, au micro de la FIFA.

L’importance des rêves
Apaisé car après 24 ans d'attente, l'Argentine est de retour en finale de l'épreuve, la cinquième de son histoire, et contre le dernier adversaire qu'elle y a affrontée, en 1990. Les grands objectifs trouvent parfois leur source dans les rêves. "C’est vrai. Moi, depuis que je suis enfant, je pense à ça", confirme Lavezzi. Maxi propose un autre angle : "Ça n’a pas de prix. Quand on allait sur le terrain d’Ezeiza (lieu de rassemblement de l’Argentine à Buenos Aires), avec Messi et Mascherano, on parlait de passer les quarts. Pour beaucoup d’entre nous, c’était la dernière occasion. On est là où on voulait être, en finale, mais maintenant, on veut la gagner. Face aux Pays-Bas, nous avons rendu une copie parfaite sur le plan tactique. Et en finale, il va falloir recommencer".

Fidèle - à son insu - aux idéaux de ceux qui ont déclaré l’indépendance de l’Argentine en 1816, Mascherano délivre un message de leader. "Nous allons jouer le match le plus important de nos carrières, mais il faut que nous en profitions. Parce que le chemin aura été long et parce qu’on a beaucoup souffert... Nous traversons aujourd’hui des instants de bonheur, de responsabilité et d’attente. Il faudra être à la hauteur".

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Re: CM 2014 : Demi-finale, Pays-Bas - Argentine

Message par rachid_as le Jeu 10 Juil - 19:22

Avec Van Gaal, les Pays-Bas ont fait profil haut



Les Pays-Bas de Louis van Gaal, bien qu'éliminés en demi-finale mercredi par l'Argentine, ont fait profil haut durant ce Mondial, démentant les pronostics pessimistes de la presse néerlandaise avant l'entame du tournoi.

Van Gaal peut céder sa place sur le banc Oranje à Guus Hiddink avec le sentiment du devoir accompli. Et il va pouvoir prendre ses fonctions à Manchester United après avoir montré au monde qu'il était bel et bien l'un des meilleurs tacticiens de la planète.

"Louis est le meilleur sélectionneur de l'histoire des Pays-Bas", a même dit de lui Dick Advocaat, l'un de ses prédécesseurs à la tête de l'équipe nationale.

Après la débâcle de l'Euro-2012 (élimination au premier tour après trois défaites), Van Gaal avait pris les commandes d'une équipe en crise et à la recherche d'une nouvelle défense.

"Il n'y avait que Van Gaal pour relever ce pari. C'était un défi si difficile que seul Louis était capable de le relever", a expliqué Advocaat au quotidien De Telegraaf.

Défenseurs sans expérience
Qui d'autre, en effet, aurait osé composer une défense quasi exclusivement composée de joueurs évoluant en championnat des Pays-Bas (Eredivisie) et ne possédant aucune expérience au plus haut niveau international ?

Les médias néerlandais étaient d'ailleurs sceptiques à l'entame du tournoi, de nombreux journalistes estimant que les Néerlandais auraient bien du mal à sortir d'un groupe où l'Espagne et le Chili faisaient figure de terreurs.

Le discours plein d'assurance (d'arrogance, disent ses détracteurs) d'un Van Gaal assurant "viser la finale" rassurait à peine les supporteurs néerlandais.

Puis vint ce 5-1 face à l'Espagne championne du monde en ouverture du tournoi. Une revanche sur la finale perdue (1-0 a.p.) quatre ans plus tôt en Afrique du Sud.

"J'avais des doutes en début de tournoi mais j'ai rapidement été rassuré par les qualités de cette équipe", dira plus tard le meneur de jeu Wesley Sneijder.

Le talent de Louis van G(éni)aal, tel qu'il est désormais surnommé au plat pays, s'est exprimé sur le plan tactique quand le sélectionneur s'est "adapté aux joueurs à (sa) disposition" en renonçant au traditionnel 4-3-3 pour évoluer avec cinq défenseurs et deux milieux défensifs et ainsi transformer sa formation en redoutable machine à contre-attaques, la vitesse d'Arjen Robben aidant.

La défense supposée fragile s'est transformée en forteresse, ne concédant que quatre buts, dont deux sur penalty, en six matches.

Le coup de poker du remplacement du gardien Jasper Cillessen par Tim Krul à la 120e minute du quart de finale face au Costa Rica a achevé de construire la légende d'un sélectionneur désormais adulé aux Pays-Bas.

Quel défi pour Hiddink!
En stoppant deux ballons lors de la séance de tirs au but, Krul a fait de Van Gaal un élément aussi déterminant qu'un des onze joueurs présents sur le terrain.

"Un coach est fait pour prendre les meilleures décisions dans des moments de grande tension", a expliqué Van Gaal, assurant pourtant que le mérite des bonnes prestations revenait toujours aux joueurs.

Pour Advocaat, "Van Gaal ayant tout gagné en club, il n'a plus rien à prouver. Il peut donc se permettre de prendre des risques que lui seul peut assumer".

Louis van Gaal laisse en outre un bel héritage à Guus Hiddink. Les jeunes Cillessen, De Vrij, Martins Indi et autre Wijnaldum ont accumulé une expérience qui sera précieuse dans deux ans pour l'Euro-2016 en France.

Ce tournoi sera peut-être le dernier rendez-vous majeur pour les Robben, Van Persie, Sneijder et Kuyt qui seront alors largement trentenaires.

Pour Hiddink, ce sera un défi important avec le danger de ne pouvoir faire aussi bien que ce bougre de Van Gaal.

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Re: CM 2014 : Demi-finale, Pays-Bas - Argentine

Message par rachid_as le Jeu 10 Juil - 19:29

Argentine, Messi : "Je suis fier de cette équipe"



"Je suis fier de cette équipe. Ils sont tous phénoménaux!", a souligné Lionel Messi après la qualification de l'Argentine pour la finale du Mondial face aux Pays-Bas mercredi (0-0 a.p., 4-2 tirs au but).

"Quelle performance ! Et nous sommes en finale. C'est fou. Profitons-en. Il nous reste une petite marche à franchir", a ajouté Messi sur le site Instagram.

Messi, décevant en demi-finale alors qu'il avait porté la sélection presque à lui tout seul jusque là, n'avait pas pu célébrer la qualification de l'Albiceleste dans les vestiaires.

Il avait été conduit au contrôle antidopage et à sa sortie, n'avait fait aucune déclaration à la presse.

Messi, 27 ans, a porté mercredi le maillot Albiceste pour la 92e fois, dépassant Maradona. Mais il lui faudra gagner la finale dimanche pour lui prendre la première place dans le coeur des Argentins, "El Pibe de Oro" ayant remporté la Coupe du monde 1986 en battant l'Allemagne avant de perdre la suivante, quatre ans plus tard, toujours face à la Nationalmannschaft.

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Re: CM 2014 : Demi-finale, Pays-Bas - Argentine

Message par rachid_as le Jeu 10 Juil - 19:36

La presse argentine aux anges et optimiste



"Ils courent vers la gloire. L'Argentine en finale de Coupe du monde une nouvelle fois", s'est exclamé La Nacion, en résumant le sentiment général des médias de Buenos Aires après la qualification aux tirs au but de l'Albiceleste devant les Pays-Bas.

Le quotidien sportif Olé a préféré souligner le match exceptionnel du gardien Sergio 'Chiquito' (petit) Romero, élevé au rang de héros national en compagnie de Sergio Goycochea, gardien argentin du Mondial-1990, terminé en finale face à l'Allemagne.

"Héroïque", a titré Olé sur sa Une, avec une photo de Romero.

"Petit? Enorme! Sergio Romero, comme une réincarnation de Goyco, a arrêté deux tirs au but et envoyé l'Argentine de nouveau en finale du Mondial", écrit le journal, qui parle d'une "intense bataille technique de 120 minutes avec la Hollande".

Les photos de Romero et des joueurs courant sur la pelouse de l'Arena Corinthians de Sao Paulo après la victoire ont envahi les sites internet des journaux.

"Chiquito Romero et Mascherano ont été désignés meilleurs joueurs de l'équipe sur Internet juste après la victoire sur les Pays-Bas", signale Pagina/12, qui rapporte qu'une des phrases les plus répétées était: "Donnez une carabine à Mascherano et il récupère les Malouines à lui tout seul".

Un trucage photo a également présenté Che Guevara sous les traits du milieu de terrain argentin, surnommé "Mas-Che", a indiqué le journal du matin.

"Vêtu de bleu ciel et blanc, le pays a été soulagé et a eu droit à sa grande fête", a ajouté le grand journal Clarin, qui a consacré la Une de son site internet au triomphe de Messi et des siens.

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Re: CM 2014 : Demi-finale, Pays-Bas - Argentine

Message par rachid_as le Jeu 10 Juil - 19:37

Les Pays-Bas ont trouvé une défense



La jeune défense des Pays-Bas, pointée du doigt en début de tournoi par la presse du plat pays, a fait taire ses détracteurs en se révélant être d'une solidité à toute épreuve mercredi face à l'Argentine de Lionel Messi. Les Oranje ne se sont inclinés qu'aux tirs au but (0-0 a.p., 2 t.a.b à 4). En quart de finale face au Costa Rica puis en demie face à l'Albiceleste, ils ont joué 240 minutes sans marquer et sans encaisser de but.

A l'exception de l'expérimenté Ron Vlaar (29 ans), qui évolue à Aston Villa en Premier League, les autres défenseurs sont de jeunes promesses de la Eredivisie. Daley Blind (24 ans, Ajax), Bruno Martins Indi (22 ans, Feyenoord) et Stefan de Vrij (22 ans, Feyenoord) n'ont pourtant pas souffert au Brésil de leur manque d'expérience au niveau international. "Le Championnat des Pays-Bas n'est pas si faible que cela", affirme Blind, auteur de la somptueuse transversale qui a amené le but spectaculaire de Robin van Persie face à l'Espagne au premier tour. "J'avais des doutes sur les qualités de l'équipe avant le début du Mondial mais j'ai rapidement été rassuré", déclarait récemment Wesley Sneijder.

Messi invisible
Cette solidité défensive porte la signature de Louis van Gaal qui, conscient du manque d'expérience de ses joueurs, a mis en place un système défensif très compact, avec cinq défenseurs et deux milieux récupérateurs, quitte à sacrifier le beau jeu.Mercredi, on n'a pas vu Lionel Messi. "Le plan a parfaitement fonctionné, se réjouissait Stefan de Vrij. Messi était surveillé par De Jong ou Wijnaldum. Et dès que l'Argentin avait la balle, le défenseur le plus proche avait pour mission de se jeter sur lui".

De la sorte, le N.10 de l'Albiceleste avait constamment deux joueurs sur le dos tandis que le système à cinq défenseurs permettait aux Oranje de ne pas libérer d'espace pour les autres attaquants adverses. Résultat: les occasions ont été rares, les 63.000 spectateurs de l'Arena Corinthians de Sao Paulo se sont ennuyés mais la défense Oranje est restée imperméable.

Au centre de cette arrière-garde, Ron Vlaar a livré le meilleur match de sa carrière. "Vlaar, c'était du béton", titrait jeudi le quotidien Algemeen Dagblad à propos d'un joueur qui aura eu pour seul tort de manquer son tir au but. "Après le match que je venais de livrer, le meilleur de ma carrière, j'étais en confiance. Je voulais placer l'équipe sur la bonne voie. C'est regrettable", se lamentait le joueur, convaincu que les Pays-Bas "pouvaient devenir champions du monde".

Bonne base pour Hiddink
Durant tout le tournoi, Vlaar a été un guide admirable pour les jeunes Indi, De Vrij et Blind. Il ne faut pas chercher plus loin quelle sera la défense néerlandaise pour les prochaines années. Le gardien Jasper Cillessen qui a dégagé une grande sérénité alors qu'il dispute sa première saison au plus haut niveau sera sans doute le rempart Oranje les années à venir.

Guus Hiddink, qui succédera à Louis van Gaal après le Mondial, a déjà une bonne base de travail. Les Néerlandais n'ont concédé que quatre buts (dont deux sur penalty) lors de leurs six premiers matches au Brésil, avant la petite finale samedi face au Brésil. Pour Hiddink, le chantier pour l'Euro-2016 se trouvera davantage du côté de l'animation offensive. Les trentenaires Robben, Van Persie et Sneijder ne sont pas éternels.

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