CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

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Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 12:27

Klose : "C'est la classe mondiale"



"J'ai juste marqué le but et je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé après", a avoué l'Allemand Mario Götze, auteur du seul but de la finale du Mondial face à l'Argentine (1-0 a.p.), à Rio.

"C'est un sentiment incroyable. Je ne sais pas comment décrire (le but). Je vais faire la fête avec toute l'équipe et le pays. C'est un rêve devenu réalité avec cette victoire en Coupe du monde, en particulier au Brésil. Nous méritons ce trophée", a ajouté Götze, entré à la 88e minute à la place de Miroslav Klose, devenu au Brésil le meilleur buteur en Coupe du monde (16 buts).

"L'année n'a pas été simple pour moi, tout comme ce tournoi. Mais je suis heureux d'être ici. Je me suis entraîné et j'ai travaillé dur. Je dois beaucoup à ma famille et à ma petite amie qui ont toujours cru en moi", a encore dit l'attaquant du Bayern Munich, élu homme du match.

Klose a affirmé qu'il avait dit à Götze, au moment de sa rentrée: "tu peux le faire".

"C'est énorme, tout était bien, le public, l'ambiance, etc. Nous avons terminé deuxième une fois, troisième deux fois, mais là c'est la classe mondiale. Je n'arrive pas encore à réaliser", a expliqué Klose.

Fifa.com (13/07/2014)

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Re: CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 12:30

Messi : "Nous avons tout tenté"



"Je pense que nous avons tout tenté pour gagner, mais ça n'a pas marché pour nous", s'est plaint Lionel Messi, battu en finale du Mondial-2014 avec l'Argentine par l'Allemagne (0-1 a.p.), dimanche à Rio de Janeiro.

"Nous n'avons pas pu marquer de but. Nous voulions gagner la Coupe du Monde. Mais maintenant, nous devons regarder vers l'avenir", a ajouté Messi qui avait porté à bout de bras l'Albiceleste jusqu'en quarts de finale, avant de s'éteindre un peu en demie et en finale.

Messi, 24 ans et quatre fois Ballon d'or, a été désigné meilleur joueur du tournoi par la Fifa.

Fifa.com (13/07/2014)

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Re: CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 12:31

La presse allemande célèbre Götze



"1954. 1974. 1990. 2014! L'Allemagne est championne du monde", s'exclamait le site web du Spiegel après le quatrième Mondial remporté dimanche par la Nationalmannschaft, alors que le buteur Mario Götze était fêté en héros par les médias.

"Cette fois, tu es là, enfin!" titrait Bild sur son site web, en affichant une photo géante du trophée Jules Rimet. "Götze, Dieu du football", lançait le quotidien le plus lu d'Allemagne. "Merci, Jogi (Löw)! Merci les garçons! Vous nous avez rendus infiniment heureux".

"Nous nous inclinons devant l'entraîneur Jogi Löw. Ce titre est son chef d'oeuvre. Concentré, il conduit l'équipe à travers le tournoi. Il reste tranquille après les grandes victoires. Il garde son calme après les matches difficiles", jugeait Bild.

"Götze, le libérateur", titrait l'édition en ligne du Frankfurter allgemeine Zeitung. "Alors pour la première fois, une équipe européenne a remporté un tournoi mondial en Amérique du sud (...) Sur l'ensemble du tournoi, le titre de l'Allemagne est largement mérité".

"En 2006 et 2010, l'équipe était arrivée tout près du but, mais avait échoué en demi-finale. En 2014, l'équipe et son entraîneur étaient mûrs pour le titre", a commenté la FAZ, saluant "peut-être la meilleure génération (de joueurs) de l'histoire du football allemand".

"Champion du monde! L'équipe nationale allemande a tenu sa promesse. Les concerts de klaxon et défilés de voitures qui ont commencé dimanche soir vont encore monter en puissance jusqu'à la réception de l'équipe à Berlin mardi", estimait le quotidien régional Neue Osnabrücker Zeitung.

Fifa.com (13/07/2014)

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Re: CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 12:33

Allemagne : Löw fasciné par les applaudissements brésiliens



Joachim Löw, sélectionneur de l'Allemagne championne du monde, s'est dit "fasciné" par la réaction des Brésiliens après le fameux 7-1 infligé par la Nationalmannschaft à la Seleçao en demi-finale, le "Mineirazo".

"C'était un des haut points de notre séjour: après notre match contre le Brésil, après qu'on a battu le pays hôte 7-1, on a senti que la déception était immense, mais quand on est partis du stade vers l'aéroport, trajet qui a duré une heure, des milliers de Brésiliens étaient dans la rue et ont applaudi l'équipe, c'était fascinant", a dit l'entraîneur en conférence de presse.

"Quand nous nous sommes dirigés vers notre camp de base, à une heure de là, les Brésiliens étaient là avec des drapeaux marqués Germany et applaudissaient, c'était impressionnant, ça nous a profondément touché", a-t-il ajouté.

"Je remercie le pays hôte pour cette grande Coupe du monde, a aussi dit Löw. Les gens autour de nous nous ont chaleureusement accueillis, on a ressenti une super énergie et une grande sympathie pour nous. J'avais dit avant le tournoi, comme avant le Mondial en Afrique du Sud, qu'on allait sur un autre continent, qu'on représentait 80 millions d'Allemands, notre pays, et qu'on devait dégager une sympathie, montrer que l'équipe était contente d'être là, qu'elle travaillait dur et qu'elle était sympathique".

Fifa.com (14/07/2014)

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Re: CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 12:34

L'Argentine pleure et célèbre ses vice-champions



Un sentiment de tristesse a envahi les Argentins après la défaite de l'Albiceleste en finale du Mondial brésilien devant l'Allemagne (1-0 a.p.): les plus jeunes n'ont pas contenu leurs larmes, d'autres ont positivé et applaudi les vice-champions du monde.

Malgré la défaite, des dizaines de milliers de supporteurs ont marché vers l'Obélisque de Buenos Aires, centre habituel de rassemblement et de célébrations, agitant des drapeaux argentins. Feux d'artifices, tambours, musique, pétards, donnaient un air de fête. Accrochés aux feux tricolores, debout sur les toits d'abri-bus, les jeunes Argentins avaient prévu de faire la fête et n'avaient pas voulu changer leur programme. D'autres, consternés, déambulaient dans les rues du centre de la capitale ou retournaient chez eux la tête basse.

"C'était quand même un bon Mondial. Arriver en finale contre l'Allemagne, c'est pas si mal. Je suis fier de cette équipe. On n'a pas su prendre notre revanche (sur la finale de 1990 gagnée par la RFA, ndlr) mais pendant cette finale, j'ai vu 11 guerriers sur le terrain", saluait Leandro Paredes, maçon de 27 ans, fan de River Plate et d'Angel Di Maria. Pour lui, l'Argentine peut espérer faire mieux en 2018 en Russie. "Nous avons manqué de chance, mais ils ont tout donné sur le terrain et maintenant nous sommes vice-champions", a réagi Analia Cigluiti, une architecte de 31 ans, qui a suivi le match sur un écran géant place San Martin, dans le centre de Buenos Aires.

"C'est un coup dur, je pensais voir pour la première fois l'Argentine devenir championne du monde, c'est horrible", a confié en larmes Martin Ramirez, 20 ans, qui n'était pas né quand Diego Maradona avait donné le deuxième titre à l'Argentine en 1986. Au coup de sifflet final, les 50.000 personnes rassemblées place San Martin ont applaudi Messi et ses coéquipiers, regrettant l'inefficacité offensive de leurs attaquants.

"Brésil, dis-mois ce que tu ressens", entonnaient des supporteurs, se satisfaisant d'avoir fait mieux que le pays-hôte, le voisin et archi-rival, atomisé en demi-finale par l'Allemagne (7-1), reprenant les paroles de la chanson officielle des supporteurs argentins durant le Mondial. D'autres chantaient: "Je suis Argentin, allez l'Argentine, chaque jour je t'aime un peu plus".

Revanche perdue

Daniela Eula, 21 ans, vendeuse dans une boutique de vêtements, se déclarait "déçue mais pas triste". "Ils ont perdu dignement, pas comme le 4-0 en Afrique du Sud (en quarts contre l'Allemagne). Ils peuvent garder la tête haute". Les plus meurtris, des adolescents, étaient assis sur les trottoirs, en état de choc, les yeux rougis par les larmes, ou marchaient en se tenant la tête à deux mains.

Dans une pizzeria transformée par un chef allemand en taverne dimanche après-midi, les Allemands de Buenos Aires étaient réunis pour déguster bretzels et saucisses. Avant la fin du temps règlementaire, ils avaient épuisé le stock de bière Quilmès, la plus populaire des bières locales. A la fin du match, ils ont exulté, sauté, se sont embrassés, criant "Deutschland".

Après avoir salué "un grand match", l'ambassadeur d'Allemagne a quitté l'établissement sous l'escorte de ses gardes du corps, alors qu'un groupe d'Argentins furieux se pressaient devant le restaurant. Portant le maillot bleu ciel et blanc au nom de Messi et drapée dans un drapeau allemand, Mareike Fürst, une enseignante allemande de 19 ans, était heureuse, mais s'attendait à 24 heures difficiles avec son fiancé argentin, abattu.

De 16h00 à 19h00, la capitale argentine était restée figée, sous tension. Seuls quelques commerces équipés d'écrans retransmettant la finale étaient ouverts. Les rues et avenues de l'agglomération de 13 millions d'habitants étaient désertes. En début de soirée, la vie reprenait son cours, mais la plupart des Argentins avaient pris un coup sur la tête. "Le rêve argentin frustré dans le temps règlementaire", titrait le site internet du journal Clarin. "Encore une défaite contre l'Allemagne, c'est la 4e fois", soupirait Fabio Dino, un mécanicien de 30 ans, faisant référence à la finale perdue en 1990, puis des deux revers en quarts de finale en 2006 et 2010.

Fifa.com (14/07/2014)

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Re: CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 12:35

L'Allemagne logée en quatre étoiles



L'Allemagne peut enfin coudre une quatrième étoile sur son maillot national: Philipp Lahm a soulevé la Coupe du monde dans le temple du Maracana, après la victoire en finale (1-0 a.p.) contre l'Argentine de Lionel Messi.

Dimanche soir, dans les tribunes VIP de la finale à Rio, il y avait deux anciens footballeurs italiens de renom Christian Vieri et surtout Fabio Cannavaro, capitaine de la Nazionale victorieuse en Coupe du monde en 2006. Ils n'ont pas vu d'un bon oeil la victoire de la Mannschaft. Car l'Allemagne revient à égalité sur l'Italie avec quatre Coupes du monde dans sa vitrine. Ces deux représentants du Vieux Continent ne sont dépassés au palmarès que par le Brésil et ses cinq Coupes du monde, dont l'aventure s'est terminée chez lui face aux Allemands dans une demi-finale qui restera dans l'Histoire (7-1).

Pendant la finale, l'image fut assez drôle: Vieiri, clairement supporter de l'Argentine, était assis un rang au dessus de Lothar Matthäus, capitaine de l'Allemagne championne du monde en 1990 (dernier titre mondial allemand). Sous le regard des caméras, l'Italien s'est souvent moqué de l'Allemand, circonspect en début de match. Mais plus les minutes avançaient et plus les sourires ont changé de camp. Matthäus a même pris plusieurs selfies avant la prolongation, comme s'il savait que cela allait sourire à son pays.

Götze, héros de conte de fées

Toute Coupe du monde a sa belle histoire. Le héros de l'édition 2014 a pour nom Mario Götze. Le milieu du Bayern Munich était censé tenir un rôle de leader technique dans cette Coupe du monde au pays des Pelé, Garrincha et Ronaldo "O Fenomeno". Mais, décevant, il perdu sa place de titulaire en cours de 8e de finale.

La finale a viré pour lui au conte de fées. Il est devenu ce que les Anglais appellent un "super-sub", un "super remplaçant". Le joueur du Bayern est entré à la 88e minute. Et pendant la prolongation, c'est lui qui envoie la Mannschaft au paradis, à la 113e minute --7 minutes avant la loterie des tirs au but-- dans une ville dont la baie est surmontée d'un Christ Rédempteur. Cette statue, parée aux couleurs de l'Allemagne au coup de sifflet final, n'a jamais aussi bien porté son nom que pour saluer la trajectoire de Götze au Mondial.

A Berlin, plus de 250.000 personnes, habillées aux couleurs nationales noir-rouge-or, devant la Porte de Brandebourg, au coeur de la ville, ont explosé de joie lorsque Götze a marqué. Puis sept minutes plus tard, pour célébrer la fin du match, synonyme d'un quatrième titre de champion du monde attendu depuis la réunification en 1990. Sous les applaudissements, la sono a envoyé "We are the champions" du groupe Queen, repris en choeur par les supporters. Dans les rues, les cris ont résonné de toutes parts, au milieu des pétards et des coups de klaxon. Une foule aux couleurs noir-rouge-or a crié sa joie, sur fond de fusées pyrotechniques décorant le ciel, prélude à un immense feu d'artifices. L'Allemagne attend maintenant le retour de ses héros pour les fêter dignement.

Au Brésil, les fans de la Seleçao ont célébré dans tout le pays avec des pétards et des feux d'artifice... la défaite de leur grand rival argentin. Mais dès ce lundi, le pays va vivre un gros coup de blues. Sur un plan sportif, beaucoup de voix se sont élevées pour exiger une remise en cause des structures du foot brésilien. La fête du "futebol" est finie. Rendez-vous dans quatre ans en Russie.

Fifa.com (14/07/2014)

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Re: CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 12:39

Allemagne, Neuer : "Je sais que j'ai fait un bon tournoi"



Il suffisait de jeter un coup d'œil dans le vestiaire de l'Allemagne après la victoire (1:0 a.p.) de la Nationalmannschaft sur l'Argentine en finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ pour se rendre compte que cette génération est au sommet de son art. 

L'un des grands artisans de ce triomphe, Manuel Neuer, a brillé tout au long du tournoi, tant par ses réflexes impressionnants sur sa ligne que par son autorité dans la surface de réparation. Le portier du Bayern Munich n'a pas hésité à s'aventurer loin de ses bases lorsque la situation l'exigeait, se révélant particulièrement à l'aise dans un rôle de libéro. Ce quatrième sacre mondial, l'Allemagne le doit en grande partie à son dernier rempart. Le Groupe d'Étude Technique de la FIFA ne s'y est pas trompé en décernant au joueur de 28 ans le Gant d'Or adidas, qui récompense le meilleur gardien du tournoi.

Son trophée en main, il répond aux questions de FIFA.com.


Manuel Neuer, vous avez remporté un titre que toute l'Allemagne attendait depuis 24 ans. Vous avez en outre été élu meilleur gardien de but du tournoi. Que ressentez-vous en ce moment ?
C'est tout simplement incroyable. Bien entendu, je pense avant tout à cette victoire collective. C'est de la folie ! Nous sommes enfin champions du monde. C'est un rêve qui devient réalité. Après toutes ces années, nous remportons à nouveau ce trophée. Pendant de longues années, ce rêve est resté inaccessible. Aujourd'hui, le moment était venu. Nous sommes de retour au sommet. Chacun a donné le meilleur de lui-même. Je crois que ce titre, nous le méritons. Il va me falloir un peu de temps pour prendre conscience de tout ça. 

Selon vous, qu'est-ce qui a fait la différence ?

Nous sommes avant tout une bonne équipe. C'est notre grande force. Nous avons pu en apporter la preuve au Brésil. Chacun lutte pour ses coéquipiers, chacun est là pour ses coéquipiers et chacun se réjouit pour ses coéquipiers. Nous avons fonctionné collectivement et c'est ce qui compte le plus. Nous avons formé un groupe soudé. C'est un élément crucial. Dans cette équipe, on peut toujours compter sur ses partenaires. Cet état d'esprit nous a permis d'aller jusqu'au bout de nos ambitions et de conquérir le titre.

Que pensez-vous de vos propres performances ?
Évidemment, je suis satisfait de mes prestations. Je sais que j'ai fait un bon tournoi. Mais les performances individuelles ne représentent qu'une face de la médaille. Ce qui compte, c'est de gagner tous ensemble. Je ne suis rien sans mes coéquipiers. Mes proches ont aussi une part de responsabilité dans mes performances. Je tiens donc à les remercier. Grâce à eux, j'ai gagné la Coupe du Monde et j'ai été élu meilleur gardien du tournoi.  

L'Allemagne est aussi entrée dans l'histoire en devenant la première équipe européenne à s'imposer en Amérique du Sud. Le Brésil tiendra-t-il toujours une place à part dans votre cœur ?
Je suis tombé amoureux du Brésil ! Ici, les gens sont merveilleux et très ouverts. Les Brésiliens ont tous un cœur d'or. Nous l'avons remarqué ces dernières semaines et nous avons appris à apprécier ce pays et ses habitants. Ici, les gens adorent le football. Ils sont très enthousiastes et ils ne ménagent pas leurs efforts pour présenter leur pays sous son meilleur jour. Ils y ont parfaitement réussi. Il faut donc les en remercier. Je sais que je ne les oublierai jamais !

Fifa.com (14/07/2014)

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Re: CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 12:50

L'Argentine sans sourire mais avec fierté



La finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ vient de se terminer et les Argentins attendent la cérémonie de remise des prix. Ils sont logiquement pétrifiés par une tristesse que les larmes ne risquent pas d’évacuer. Ils ignorent qu’au même moment, dans chaque ville de leur pays, les gens sont descendus dans la rue pour les remercier.

Il suffit de voir les images de l’emblématique avenue du 9 juillet, à Buenos Aires, qui accueille traditionnellement toutes les célébrations sportives, pour comprendre que cette défaite ressemble à une victoire pour nombre d’Argentins. "C’est une très belle attention", confie Sergio Agüero à FIFA.com en apprenant la nouvelle. "Cette reconnaissance nous donne des forces pour digérer la frustration que nous ressentons en ce moment. Sincèrement, il n’y a pas de mots pour les remercier de leur soutien et de leur affection", ajoute le Kun.

Parmi ceux qui ont réussi à gagner le cœur des exigeants fans argentins, il y a Sergio Romero, dont les arrêts déployés tout au long du parcours ont effacé les doutes qui entouraient sa présence. "Cela fait plusieurs jours que je dis que nous devons prendre le temps d’applaudir les supporters. Ils nous ont accompagnés, ils nous ont soutenus, ils sont venus de loin, parfois sans billet, uniquement pour nous transmettre des ondes positives. Il n’aura manqué que la Coupe pour que tout le monde soit heureux", indique Chiquito àla FIFA sans se départir de son calme habituel.

Tous deux croient connaître les raisons de cette gratitude. "C’est parce qu’on a tout donné", répond Agüero du tac au tac. "Aujourd’hui nous avons encore joué 120 minutes de très haut niveau et nous avons mérité de l’emporter. Nous avons eu des occasions nettes, mais nous n’avons pas réussi à les mettre au fond", complète l’attaquant, lancé à la pause et toujours bloqué à zéro but après deux Coupes du Monde.

Romero le rejoint dans cette analyse. "C’est très dur de réagir après avoir encaissé un but en toute fin de prolongation, comme ce soir, mais nous nous sommes battus avec le cœur et les supporters l’ont bien senti. Le but était de remettre l’Argentine au premier plan. Non seulement nous y sommes arrivés, mais nous sommes capables de le refaire dans un avenir proche", explique le portier de l'AS Monaco.

Des conclusions positives
Jusqu’au but inscrit par Mario Götze en prolongation, Romero a gardé ses cages inviolées pendant 486 minutes. Seuls l’Italien Walter Zenga (571 minutes d’invincibilité) et l’Anglais Peter Shilton (499) ont fait mieux en Coupe du Monde. "Ce qu’il faut retenir, c’est le travail de l’équipe. On est montés en puissance au fil des matches, on a été de plus en plus compacts et on a essayé d’impliquer davantage de joueurs en attaque. Les joueurs de devant ont aidé ceux du milieu, ceux du milieu ont aidé ceux de derrière, etc. On a fait une grande Coupe du Monde", analyse le portier, qui estime que le Gant d’Or octroyé à son collègue Manuel Neuer est "tout à fait mérité".

Agüero tente de faire abstraction de sa peine pour donner son point de vue, mais il a bien du mal à cacher sa déception. "C’est une situation très difficile car on est passés très près. Maintenant, il faut aller de l’avant et essayer de raisonner de façon positive. On est tristes, mais en laissant passer quelques jours, on va pouvoir revenir avec satisfaction sur cette Coupe du Monde", estime l’attaquant de Manchester City.

Le mot de la fin revient à Romero : "Il y a moyen de construire quelque chose à partir de cette base. Dans cet effectif, il y a des jeunes qui ont montré leurs qualités et fait preuve de personnalité. Ils ne se mettent pas la pression avec ce maillot. On a atteint notre objectif en envoyant l’Argentine dans le dernier carré, donc on s’en va la tête haute, même si le sourire n’est pas là".

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Re: CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 12:51

Allemagne : Super Mario décroche la quatrième étoile



 En s'imposant 1:0 après prolongation face à l'Argentine en finale de la Coupe du Monde de la FIFA™, l'Allemagne a remporté son quatrième titre mondial. Pour la première fois, une équipe européenne a été sacrée en Amérique du Sud. Dans l'euphorie ambiante, tout le monde n'avait qu'une idée en tête : se trouver aux côtés du héros du jour, Mario Götze.

D'ordinaire si tranquille, le prodige était aux anges. On le serait à moins. Son but inscrit à la 113ème minute l'a définitivement propulsé dans la légende du football allemand. "André Schürrle a fait tout le travail préliminaire. J'ai réussi à contrôler le ballon de la poitrine et j'ai pu le glisser au fond des filets", raconte l'intéressé au micro de la FIFA d'un air incrédule.

Le coup de génie du milieu offensif de 22 ans a permis à l'Allemagne de conquérir sa quatrième étoile. "Tout s'est passé très vite. Mais c'était génial de voir que l'équipe se libérer. Nous avons continué à nous battre jusqu'à la dernière seconde. Nous méritons ce succès, car nous formons un groupe exceptionnel. C'est un moment indescriptible", poursuit Götze qui, entré à la 88ème minute de jeu, a réussi l'exploit d'être élu Homme du Match Budweiser. Il a surtout conquis sa place parmi les plus grands. 

"Il est difficile de mettre des mots sur ce que je ressens. Je ne vous raconte pas ce qui se passe en ce moment dans le vestiaire ! Les gens en Allemagne vont avoir du mal à le croire", s'enthousiasme Götze, encore tout à sa joie d'avoir offert le titre à son équipe. "Nous avons tout simplement livré d'excellentes performances collectives pendant ce tournoi. Chacun a apporté sa pierre à l'édifice. C'est un moment fabuleux pour nous et pour tous nos compatriotes."

La star, c'est l'équipe
Les exploits comme le but de Götze en finale ont contribué à donner à cette équipe allemande une vraie personnalité. Critiqué au début du tournoi, l'ancien joueur du Borussia Dortmund a perdu sa place dans le onze de départ. Loin de se décourager, il s'est fondu dans le collectif.

Tout avait pourtant mal commencé pour l'Allemagne. Avant même le coup d'envoi, Sami Khedira avait dû renoncer à tenir sa place. Son suppléant Christoph Kramer a quitté ses partenaires après 31 minutes de jeu. La frappe victorieuse de Götze symbolise donc aussi l'immense richesse de la Nationalmannschaft. "Une Coupe du Monde ne se joue pas à 11 ou à 14, mais à 23. C'est ce que nous avons prouvé au Brésil. Cet esprit collectif a été la clé de notre succès", explique le président de la Fédération allemande Wolfgang Niersbach à FIFA.com. "Nous n'avions pas de Lionel Messi, de Cristiano Ronaldo ou de Mario Balotelli."

Mais l'Allemagne avait un Götze, qui a contribué à la consécration de toute une génération, emmenée par le capitaine Philipp Lahm et Bastian Schweinsteiger. "Gagner une Coupe du Monde au Maracaña, que demander de plus !", s'exclame Niersbach. Dans les heures et les jours à venir, les Allemands prendront certainement toute la mesure de l'événement lorsqu'ils seront accueillis en triomphe  à Berlin. Götze, lui, verra son nom pour l'éternité dans le livre d'or du football allemand.

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Re: CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 12:54

Argentine : Messi, roi sans couronne et sans consolation



Pour Lionel Messi pas de larmes, mais pas de consolation non plus, pas même le Ballon d'Or adidas, qui récompense le meilleur joueur du tournoi. Le capitaine argentin vient de recevoir le prix, mais son visage est plus triste que jamais après la défaite 1:0 contre l'Allemagne en prolongation de la finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

Messi accepte toutefois les accolades de ses adversaires, à l'image de Bastian Schweinsteiger, venu le serrer dans ses bras, et monte chercher son trophée. Sur le podium, il salue Manuel Neuer, pose pour la photo de rigueur et descend rejoindre ses coéquipiers. Aussitôt, l'Argentine traverse la haie d'honneur formée par les Allemands et arpente l'escalier afin d'aller recevoir la médaille qui récompense les vice-champions du monde.

Messi procède lentement, à l'image de sa colère. Après avoir passé pratiquement une heure dans les vestiaires, on le retrouve en plein cœur du Maracanã, à côté de la zone mixte où attendent les journalistes. Il accepte de se faire photographier aux côtés de Mario Götze, bourreau de l'Argentine. Puis il parle... "Dans ces moments-là, plus rien ne m'importe. Ni la récompense, ni quoi que ce soit", estime Messi. "La seule chose qui nous intéressait était de soulever la Coupe et de la ramener en Argentine pour faire la fête avec notre peuple. Nous méritions un peu plus après le match que nous avons fait. C'est très douloureux de perdre de cette façon", ajoute le capitaine albiceleste.

"Notre faute, à nous les attaquants"
Désireux de quitter le lieu de son malheur au plus vite, il poursuit toutefois son analyse. "Ils ont peut-être eu la maîtrise du ballon, mais c'est nous qui avons eu les situations les plus dangereuses. C'est notre faute, à nous les attaquants, car nous avons eu trois occasions nettes : la mienne, celle de Gonzalo Higuaín et celle de Rodrigo Palacio. Mais nous n'en avons mis aucune au fond", poursuit Messi qui, après avoir marqué quatre buts lors des trois premières sorties de l'Argentine dans la compétition, n'a plus trouvé le chemin des filets dans la phase à élimination directe.

Il ne s'agit évidemment pas d'analyser la pénurie du joueur du FC Barcelone dans la finition. Face à la Suisse, Messi a été passeur décisif sur le but victorieux d'Ángel Di María. Contre la Belgique, il a joué un rôle crucial dans la conservation du ballon, permettant à ses coéquipiers de souffler, comme l'a rappelé Alejandro Sabella. Devant les Pays-Bas en demi-finale, il a converti sa tentative dans la série des tirs au but, ce qui n'est pas rien au vu de la pression qui pèse constamment sur ses épaules.

En finale, grâce à sa vitesse et à son habileté, il a posé des problèmes à la défense allemande pendant toute la première mi-temps, surtout sur le côté droit de l'attaque, à l'image de son débordement, qui a pris à défaut Jerome Boateng. En début de deuxième période, Messi a été l'auteur d'un magnifique slalom qui lui a permis de repiquer du flanc droit en direction de l'axe. Arrivé à proximité de la surface, il a déclenché une frappe qui a finalement été déviée en corner. Malgré la fatigue, il n'a jamais baissé les bras.

Messi préfère retenir le tableau d'ensemble. "Ça faisait longtemps que l'Argentine n'avait plus dépassé les quarts de finale. Nous avons atteint la finale, et ce n'est pas rien, mais cela n'enlève rien à la déception de ne pas avoir gagné cette finale, surtout au vu du match que nous avons fait. C'est de là que vient notre colère, mais l'heure est venue de regarder devant", conclut le maestro argentin, avant de s'éloigner avec toute la douleur du monde à ses côtésur ses épaules.

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Re: CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 21:03

Argentine : La presse argentine fière de sa sélection



Lionel Messi et ses coéquipiers ont perdu dimanche la finale du Mondial contre l'Allemagne mais la presse argentine leur a exprimé sa fierté, sa reconnaissance, et a salué leur "coeur de champion".

"La gloire sans la Coupe", titre lundi dans son supplément Mondial le quotidien La Nacion.

Le quotidien sportif Olé dit "Merci" à la sélection, affichant à la Une une photo de Javier Mascherano et Lionel Messi, les deux meilleurs joueurs argentins du Mondial, et voit chez les joueurs un "coeur de champion" qui méritent "le meilleur accueil".

La sélection argentine était attendue lundi vers 10h00 locales (13h00 GMT) à l'aéroport international de Buenos Aires.

"Le rêve est terminé. L'Argentine a tenu tête à la puissante Allemagne, s'est battue et a obtenu des occasions de but (...) Nous avons perdu 1-0 à la fin, on a tout donné et nous sommes revenus sur le podium 24 ans après", écrit Olé.

"L'Argentine a raté 3 buts impossibles", analyse le quotidien Clarin.

"Dernier tango au Maracana, publie le journal Pagina 12. Les violons se sont fait entendre, le bandonéon a pleuré (...) Le but de Götze à 8 minutes de la fin de la prolongation a distillé une musique amère dans les tribunes".

Le journal relève enfin que l'Argentine est battue en finale pour la 3e fois, après les revers de 1930 et 1990.

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Re: CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 21:05

Argentine : Le temps des regrets



Avoir le joueur le plus doué de sa génération dans son équipe ne garantit pas un sacre mondial: la sentence est cruelle pour Lionel Messi et l'Argentine, qui a pourtant effectué au Brésil son meilleur parcours depuis 24 ans.

. Messi était trop seul
Le quadruple Ballon d'Or aura tout tenté mais il lui fallait des lieutenants à la hauteur pour aller au bout et ne pas s'essouffler comme il l'a fait à partir des demi-finales. Diego Maradona avait Jorge Valdano et Jorge Burruchaga à ses côtés en 1986, mais "Leo" (4 buts dans le tournoi, tous inscrits au 1er tour) a dû oeuvrer en solitaire et a été successivement lâché par ses compères en attaque. Sergio Aguero s'est blessé à la jambe gauche dès le 3e match contre le Nigeria (3-2) et n'est revenu, diminué, qu'en demi-finale, errant ensuite tel un fantôme au Maracana après avoir remplacé Ezequiel Lavezzi à la pause. Angel Di Maria a abdiqué en quart de finale (problème musculaire), et Gonzalo Higuain n'a réellement brillé que 90 minutes face à la Belgique (1-0) avant de disparaître de nouveau. Le génie de Messi n'aura donc pas suffi à combler ces absences. La "Pulga" espérait rejoindre définitivement "El pibe de oro", l'idole absolue, dans le coeur de Argentins en s'offrant ce titre majeur qui manque encore à son prestigieux palmarès. C'est raté, et la campagne brésilienne laissera forcément un goût d'inachevé et une grosse frustration. La distinction de "meilleur joueur", qui lui a été attribuée, ne suffira pas à le consoler. Après les échecs de 2006 et 2010 (quart de finale), Messi avait pourtant obtenu les pleins pouvoirs de la part d'Alejandro Sabella. Promu capitaine en 2011, il était enfin devenu le vrai patron de l'Albiceleste et le sélectionneur avait bâti une équipe à son service. Mais à force de dépendre d'un seul homme, l'Argentine s'est fourvoyée.

. La disette se poursuit
Cela fait désormais 21 ans que l'Argentine n'a pas soulevé un trophée, le dernier datant de 1993 avec la Copa America. Autant dire une éternité pour une nation qui vibre pour le football. Le pays ne manque pas de joueurs de talent, et les deux succès aux jeux Olympiques en 2004 (avec Tevez, Saviola, Mascherano, Lucho) et 2008 (avec Messi, Aguero, Lavezzi, Mascherano, Di Maria, Gago) pouvaient présager des lendemains qui chantent. Mais la transition entre les équipes de jeunes et les A s'opère difficilement. Le Mondial-2014 est certes plus qu'honorable, et Sabella a justement expliqué après la finale que ses joueurs pouvaient "se regarder dans la glace". Ce n'était toutefois pas encore assez pour décrocher une troisième étoile. Les Argentins forment des attaquants de niveau mondial, montrent du coeur dans le domaine défensif, mais ils misent essentiellement sur leur hargne et leur volonté légendaires. Le même scénario de 1990 s'est donc répété, avec des matches remportés sur le fil avant une désillusion logique en finale contre l'Allemagne, la meilleure équipe, sur un score étriqué (1-0, a.p.).

. Quel héritage?
Sabella a déclaré après le revers face à la Nationalmannschaft qu'il déciderait plus tard de son avenir. "Je veux me reposer, être avec mes joueurs, mes collaborateurs, les gens du groupe qui ont merveilleusement bien travaillé, avec ma famille. Je me reposerai quelques jours et je verrai", a-t-il indiqué, alors que son agent Eugenio Lopez avait affirmé vendredi que la finale du Mondial serait son dernier rendez-vous avec l'équipe nationale, quel que soit le résultat. En attendant de connaître la décision de Sabella, l'Argentine peut quand même s'appuyer dans les prochains mois sur l'ossature actuelle où figurent plusieurs joueurs champions du monde U20 en 2005, dont Messi. Ils étaient ainsi six en finale (Messi, Zabaletta, Aguero, Garay, Biglia, Gago) à avoir été sacrés il y a 9 ans aux Pays-Bas. Le prochain grand rendez-vous de l'Albiceleste est programmé en 2015, au Chili, avec la Copa America. Mais que fera le métronome Javier Mascherano, 30 ans? En 2018 en Russie, Messi, lui, aura 31 ans. Aura-t-il encore ses jambes de feu? "Nous voulions gagner la Coupe du monde. Mais maintenant, nous devons regarder vers l'avenir. Après une longue période sans dépasser les quarts de finale, nous avons atteint enfin la finale. Mais aujourd'hui, il y a de la déception d'avoir perdu dans les dernières minutes de la prolongation", a-t-il dit dimanche. Avant de songer au futur, l'Argentine et Messi doivent d'abord panser leurs plaies.

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Re: CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 21:06

L'Allemagne en pleine Löw story



Oubliez Löw stérile, voici Löw story: Joachim Löw a couronné son histoire avec l'équipe d'Allemagne d'un titre mondial, dimanche au Maracana face à l'Argentine de Messi (1-0 a.p.), au bout de huit voire dix ans de frustration.

L'histoire n'est pas finie pour le sélectionneur de 54 ans originaire de la Forêt Noire, ancien joueur pro de deuxième division. Il avait prolongé en octobre dernier jusqu'à l'Euro-2016, avec l'assurance donnée avant le tournoi brésilien par la Fédération (DFB) d'être maintenu quel que soit le résultat de la Nationalmannschaft. Sa réussite le rend évidemment d'autant plus intouchable. "Depuis des années, nous sommes avec l'Espagne la seule constante du football mondial", avait souligné à l'orée de la compétition Wolfgang Niersbach, le président de la DFB.

Sauf que l'Espagne a remporté trois titres (Mondial-2010, Championnats d'Europe 2008 et 2010). L'Allemagne, rien. Et cela faisait donc huit ans, voire dix ans d'attente car "Jogi" a commencé son histoire avec la sélection en 2004 comme adjoint de Jürgen Klinsmann, pendant deux ans. Le duo, associant un champion du monde 1990 et d'Europe 1996 à un obscur entraîneur de clubs de seconde zone (Stuttgart, Karlsruhe, Turquie, Autriche), a révolutionné le jeu allemand et ouvert une séquence inédite de régularité au plus haut niveau.

Cela avait débuté à la maison, avec le "conte de fée d'été" du Mondial-2006 (3e place). Allaient suivre deux revers face à l'Espagne souveraine, en finale à l'Euro-2008 et en demi-finale du Mondial-2010, de nouveau achevé à la 3e place.

C'est 'Balo'
La Nationalmannschaft était encore présente dans le dernier carré du tournoi suivant, l'Euro-2012, mais la défaite face à l'Italie de Balotelli (2-1) en demi-finale avait plongé l'Allemagne dans un état de choc libérant une vague d'amertume. Ce n'était sous l'ère Löw que la 6e défaite en 50 matches de compétition (qualifications et phases finales). Et d'ailleurs la dernière à ce jour: le parcours menant jusqu'au sacre du Maracana a empilé 15 victoires et deux nuls. Le bilan total de "Jogi" (amicaux compris) compte 77 victoires, 19 nuls et 15 revers (279 buts marqués, 105 encaissés).

Mais le doublé de Balotelli avait fait ressurgir le syndrome des "vice-nigauds" de 2002, lorsque Leverkusen avait fini 2e partout (Ligue des champions, Championnat et Coupe d'Allemagne) et l'équipe nationale finaliste malheureuse du Mondial. De Berlin à Dortmund, de Hambourg à Munich, une énorme frustration. L'idée commençait à germer d'un entraîneur incapable de faire franchir le dernier cap à son équipe, incapable d'exposer autre chose en vitrine que son fameux pull en cachemire bleu, devenu un objet culte pendant la Coupe du monde sud-africaine.

Sur le mode: c'est bien beau, au Mondial-2010, de donner la leçon à deux références du foot, Fabio Capello (sélectionneur de l'Angleterre, 4-1 en 8e de finale) et Diego Maradona (coach de l'Argentine, 4-0 en quart), puis au premier tour de l'Euro-2012 de battre le Portugal de Cristiano Ronaldo (1-0) et les Pays-Bas vice-champions du monde (2-1). Pour quoi faire ? Encore un accessit: tout ça pour ça ?

Résistance
"Notre grande force a été de progresser continuellement ces dernières années, même si on ne gagnait pas à la fin, on savait qu'on allait finir par gagner", a souligné le sélectionneur après le sacre. "Il est allé de l'avant, a commenté le milieu Schweinsteiger, en sélection depuis 2004. Depuis 2006, il a pris pas mal de coups, mais depuis 2006, on a aussi fait quelques super tournois, c'est pourquoi j'ai toujours dit qu'on devait garder les pieds sur terre".

"Jogi" a su transmettre à ses joueurs un sang-froid à toute épreuve. L'expérience accumulée s'est transformée en carapace imperméable à la pression du risque d'un nouvel échec, et en une résistance aux soubresauts, représentés par deux équipes africaines au Mondial-2014, le Ghana au premier tour (2-2) et l'Algérie en 8e de finale (2-1 a.p.). Une résistance aussi devant les dangers de l'euphorie, après le "Mineirazo", cette incroyable demi-finale qui avait démembré l'équipe du Brésil (7-1).

"Jogi" a toujours cru en sa bonne étoile, devenue la quatrième sur le maillot de l'Allemagne.

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Re: CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 21:10

Allemagne : Au zénith mais des retouches à venir



Avalée la dernière goutte de "Sekt" (ersatz de champagne), l'Allemagne va désormais devoir faire valoir son titre de championne du monde à l'Euro-2016, avec une équipe au zénith mais sans doute aussi des retouches à venir.

Des joueurs "comme Özil, Götze, Schürrle, Khedira et Neuer sont assez jeunes et peuvent jouer encore quelques années. On a un potentiel pour rester au haut niveau dans les années qui viennent", avait dit samedi le sélectionneur Joachim Löw, invité à se projeter dans le tournoi d'après.

Revue des troupes de la Nationalmannschaft.

Incontournables
lls ont entre 25 et 30 ans et formeront encore vraisemblablement l'ossature de l'équipe en France. Difficiles à déloger seront le gardien Neuer, Gant d'Or du Mondial-2014, le capitaine Lahm, défenseur latéral ou milieu défensif, les milieux Schweinsteiger et Khedira, le meneur Kroos et l'attaquant Müller. Ces éléments là ont parfaitement réussi leur tournoi et ont vocation à tenter le doublé.

Catégorie à part pour Özil: le virtuose a été délogé de l'axe par Kroos et relégué sur un côté. Il y a livré des prestations quelconques, tout en bénéficiant toujours de la confiance du sélectionneur qui s'appuie sur le souvenir du Mondial 2010 et des qualifications au Mondial 2014 (8 buts du meneur). Mais pour combien de temps?

La charnière centrale, secteur en perpétuel chantier ces derniers temps, pourrait avoir trouvé la stabilité avec la paire Boateng-Hummels. Ces deux là ont su se montrer rassurants, et décisifs autant défensivement (Boateng face à Cristiano Ronaldo et Messi, Hummels devant Benzema), que parfois offensivement (deux buts de Hummels).

À confirmer
La décision en finale est venue du banc avec à la passe Schürrle, le meilleur remplaçant du tournoi, et Götze, irrégulier mais magnifique techniquement et parfait dans son enchaînement victorieux. Le premier tout en vitesse a fait le "super-sub" (3 buts), le second tout en finesse le sauveur. Ils ont montré des choses mais doivent encore confirmer.

Höwedes a disputé l'intégralité des sept matches (le seul avec Lahm), au poste d'arrière gauche, lui le stoppeur en club. Il a tâtonné puis assuré. Choix par défaut, s'installera-t-il néanmoins?

Attendus
Löw avait aussi parlé samedi de joueurs "qui ne sont pas ici avec nous et qui normalement auront un grand avenir, par exemple Reus et Gündogan".

Reus faisait figure de meilleur élément offensif avant de se blesser gravement à la cheville gauche dans les jours précédant le départ au Brésil du groupe. L'ailier de Dortmund devrait récupérer sa place dans le onze s'il retrouve son niveau.

Gündogan, blessé, peut apprendre dans les parages de la paire Schweinsteiger-Khedira. Idem pour Lars Bender, touché en mai et qui semblait bien placé pour aller au Brésil.

À suivre
Quatre joueurs ont fait de courtes apparitions au Mondial: le défenseur Mustafi (à droite ou dans l'axe), l'arrière gauche Durm et au milieu l'invité de dernière minute de la finale, Kramer, et Draxler, milieu offensif promis à un bel avenir. A revoir, donc.

Outre les deux gardiens remplaçants, Weidenfeller et Zieler, Grosskreutz et Ginter n'ont pas eu la moindre minute de jeu au Brésil. A revoir également, tout comme les arrières gauche Janssen et Schmelzer ont un coup à jouer si Höwedes ne confirme pas.

En attaque, Volland fait figure d'avant-centre de l'avenir, et Gomez du passé, même si la pénurie de buteurs allemands empêche de l'écarter totalement. Les deux jeunes pépites de Schalke, Goretzka et Meyer, devraient avoir une chance en sélection prochainement.

C'est fini?
Podolski et Mertesacker, deux des cinq grognards de toutes les campagnes, centenaires en capes, semblent au bout de leur histoire en sélection. Le premier a fait quelques apparitions sans saveur, le second semble barré par la paire Boateng-Hummels.

Et puis se pose la question Klose. Le buteur de 36 ans (16 buts en Coupes du monde, record) avait dit qu'il arrêterait la sélection après le Brésil. Jeudi dernier changement de ton: "je traîne encore mon cadavre, jusqu'à quand, ça je le déciderai de manière très spontanée". Et Löw de dire en riant: "Klose, on va voir, il va peut-être continuer encore 4 ans, avec lui tout est possible!"

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Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 21:11

Des milliers d'Argentins accueillent leurs héros vaincus



Des milliers d'Argentins se sont mobilisés lundi pour rendre hommage aux joueurs de leur équipe nationale, battus la veille par l'Allemagne en finale du Mondial et arrivés lundi à Buenos Aires après un mois au Brésil.

L'avion de la compagnie Aerolineas Argentinas peint aux couleurs de la sélection s'est posé peu après 10h45 locales (13h45 GMT) à l'aéroport international d'Ezeiza, près de Buenos Aires.

A l'aéroport, le long de l'autoroute qui mène à la capitale, et dans le centre de Buenos Aires, des milliers de personnes étaient rassemblées pour féliciter les 23 joueurs et le sélectionneur Alejandro Sabella.

En bus, ils se sont ensuite rendus au centre d'entraînement de la fédération argentine, à 3 km de l'aéroport, où il avaient préparé le Mondial, et où la présidente argentine Cristina Kirchner, qui n'a pas assisté à la finale, devait leur rendre visite.

Dimanche soir, après la finale perdue, des dizaines de milliers de personnes, souvent en larmes, avaient convergé vers l'Obélisque, le point névralgique des célébrations footballistiques à Buenos Aires.

"Ils ont tout donné pour nous"
Lundi, les joueurs sont descendus de l'avion le visage fermé, quelques-uns laissant échapper un sourire. "J'aurais aimé être ici dans d'autres circonstances", a lâché le milieu de terrain Javier Mascherano, vêtu comme ses coéquipiers du costume officiel de la sélection.

L'Argentine a perdu pour la quatrième fois d'affilée contre l'Allemagne: deux finales (1990 et 2014) et deux quarts de finale (2006 et 2010).

"Nous sommes venus apporter notre soutien à la sélection, car ils ont tout donné pour nous et ils méritent notre soutien. Hier, nous avons beaucoup pleuré, mais nous sommes quand même allés faire la fête, ça a été dur, triste", a dit Matias Ruiz, un lycéen de 17 ans, posté à l'aéroport.

"Olé, olé, olé, chaque jour je t'aime un peu plus/Je suis Argentin, c'est un sentiment/je ne peux pas m'en empêcher..." chantaient les supporteurs, portant pour la plupart un maillot bleu ciel et blanc de la sélection.

A l'approche du centre d'entraînement fédéral, les trois bus de la délégation ont été freinés par la foule, notamment des adolescents, qui avait envahi la chaussée.

"Nous sommes venus pour les accueillir car je voulais que mon fils puisse vivre ça, c'est la joie qui nous mobilise. J'ai vécu le Mondial 1978 pendant la dictature et c'était vraiment différent. On voulait aller au Brésil, mais on n'a pas pu", témoigne Noemi Villafane, une femme de ménage de 48 ans.

"Bienvenue les champions. A nos gars qui nous ont comblés de joie", disait une pancarte confectionnée par la quadragénère.

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Re: CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 21:13

La presse brésilienne souligne la défaite argentine



La presse brésilienne titrait plus lundi sur la défaite de l'Argentine que sur la victoire de l'Allemagne en finale de la Coupe du monde (1-0) et demandait à la Seleçao de prendre des leçons avec les Allemands.

"Apprenez avec eux, Brésil", écrit à la une le quotidien de Brasilia Correio Braziliense avec une photo de toute une page de l'équipe allemande brandissant le trophée de la Coupe du monde au mythique stade Maracana de Rio, après sa victoire.

Favori au début du Mondial pour gagner à domicile, le Brésil a subi une défaite humiliante 7-1 face à l'Allemagne en demi-finales. Il n'a obtenu que la 4e place après avoir perdu 3-0 face aux Pays-Bas.

Malgré cette déroute, le Brésil soutenait l'Allemagne en finale, tant est grande sa rivalité footballistique avec l'Argentine.

Plusieurs quotidiens brésiliens ont choisi de mettre l'accent sur la défaite argentine plutôt sur le 4e titre de championne du monde de l'Allemagne.

"L'Argentine pleure à la fin", titre le journal populaire Extra.

"Marquée par les pleurs des joueurs du Brésil et la petite chanson ironique de provocation des Argentins, la Coupe se termine avec l'Allemagne quatre fois championne et les larmes des Argentins", ajoute-t-il.

Sur la une de Lance, principal journal sportif du pays, trône une grande main ouverte peinte avec le drapeau du Brésil et le mot "PENTA" (cinq fois, ndlr) : "Seul le Brésil est "penta". Il faut respecter la Seleçao mais si on veut être "hexa" (six fois champions), il faut changer beaucoup de choses", souligne-t-il.

Et juste en dessous, une provocation aux frères argentins : "Merci Götze ! Tu as donné une grande joie aux Brésiliens en finale de la Coupe des Coupes".

"Allemagne tetra" (quatre fois championne du monde, ndlr), titre O Globo au-dessus d'une photo du capitaine Philipp Lahm qui lève le trophée au milieu de son équipe.

"L'Argentine est 2e", ajoute-t-il sous une photo de Lionel Messi, élu meilleur joueur de la Coupe par la FIFA, faisant une grimace de déception.

"L'Allemagne est quatre fois championne au Maracana" titre Folha de Sao Paulo sous une photo de l'équipe allemande.

"Avec le but en prolongation, l'Allemagne a montré qu'elle était la plus compétitive", estime quant à lui Estado de S.Paulo.

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Re: CM 2014 : Finale, Allemagne - Argentine

Message par rachid_as le Mar 15 Juil - 12:31

Allemagne : Foule à Berlin pour acclamer la Nationalmannschaft



Une marée humaine de plus de 100.000 personnes s'est rassemblée mardi à Berlin pour acclamer l'équipe d'Allemagne de football de retour du Brésil après avoir remporté son quatrième titre de champion du monde.

L'avion de la "Nationalmannschaft" s'est posé peu avant 10h10 (08h10 GMT) à Berlin-Tegel. Sur une terrasse de l'aéroport donnant sur les pistes, plusieurs centaines de fans aux couleurs nationales noir-rouge-or ont hurlé dès que l'appareil de la Lufthansa - rebaptisée Fanhansa pour le Mondial - a touché le tarmac, avec à son bord les "héros" qui ont conquis le premier sacre mondial pour l'Allemagne depuis la Réunification du pays en 1990. Un pilote brandissait par un hublot un drapeau allemand pendant que l'appareil avec l'inscription "avion de la victoire" en lettres d'or sur le flan, roulait encore sur la piste.

Le capitaine Philipp Lahm est sorti le premier. Il a descendu les marches, tenant le trophée de la Coupe du monde dans une main. Au pied de l'avion, il l'a brandi en direction des supporters qui hurlaient et applaudissaient en criant "hoho Deutschland". Lahm était immédiatement suivi par Bastian Schweinsteiger enveloppé dans un drapeau allemand. Suivaient les autres joueurs, tous en tenue de sport, short ou survêtement. L'entraîneur Joachim Löw, tout de noir vêtu et portant des lunettes de soleil, a fermé la marche, en portant lui-même sa valise.

Marée humaine
Une marée humaine attendait pendant ce temps à la Porte de Brandebourg, au coeur de la capitale. Bernd Hesse, 34 ans, un chauffeur de bus berlinois, était aux aguets avec son téléobjectif sur la terrasse de l'aéroport. "C'est un événement historique. La dernière coupe du monde de l'Allemagne remonte à 1990. Ce n'est pas tous les jours qu'on a l'occasion de voir cela. Souvent les joueurs arrivent à Francfort mais aujourd'hui, c'est Berlin", explique-t-il, en soulignant qu'il a suivi tous les matchs à la radio en conduisant son bus. "Pendant quatre semaines les joueurs m'ont fait vibrer. C'est ma façon à moi de les remercier", confie Lydia lampa, 28 ans, commerciale dans une agence de pub de berlin.

Une fois sur le sol allemand, les joueurs ont posé pour les photographes avant d'embarquer dans des autocars vers la Pariserplatz, aux abords de la Porte de Brandebourg. Ils devaient faire la dernière partie du trajet à bord d'un camion ouvert leur permettant de saluer la foule massée au bord des rues. Ils devait être accueillis par le maire de Berlin, Klaus Wowereit et signer le livre d'or de la ville. Ils pourront se rafraîchir et se changer avant d'aller à la rencontre des plus de 100.000 personnes attendues sur l'avenue du 17 juin, devant la Porte de Brandebourg, où des écrans géants ont été installés.

'Merci les garçons'
Devant le monument berlinois, les fans affluaient depuis le petit matin pour fêter ce 4e titre. Selon des témoins, certains ont passé la nuit dans leur voiture pour s'assurer d'une bonne place. L'équipe de Joachim Löw doit saluer le public depuis une scène d'environ 30 mètres de long installée devant le célèbre monument berlinois, entourée de messages géants comme "Merci les garçons". Sur un bus à gauche de la scène, on pouvait lire : "nous sommes le 12eme homme".

Toutes les générations étaient présentes, à l'image de la famille Felgentreff. Ils ont conduit 630km depuis Aachen (ouest) pour rejoindre leur frère et ses enfants à Berlin et assister au retour historique de la Mannschaft. "L'ambiance est aussi géniale que le jour où le mur est tombé", confie Christine Felgentreff, une enseignante de 53 ans. Elle explique que son mari Ulrich avait vécu trois titres (1954, 1974, 1990) et est né l'année du premier en 1954 : "Chacun ressent une immense fierté". "Le rêve aurait été de gagner en 2006 quand l'Allemagne organisait la Coupe du Monde, mais ce titre au Brésil reste extraordinaire", dit-elle.

Une partie des joueurs, qui évoluent au Bayern, devaient s'envoler dans l'après-midi vers Munich.

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