Ballon d'Or de la FIFA 2014

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Jeu 11 Déc - 18:18

Manuel Neuer en trois temps



À la veille de l'entrée en lice de l'Allemagne en Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, Manuel Neuer ne s'était pas privé de rappeler aux journalistes du monde entier à quel point il apprécie les grandes occasions. Au cours des semaines suivantes, chacun a pu mesurer le poids de ces paroles. Tout juste remis d'une blessure à l'épaule, le gardien du Bayern Munich était prêt à se lancer à la conquête du trophée le plus convoité de la planète.

Il ne viendrait à l'idée de personne de contester le rôle prépondérant joué par le portier de 28 ans dans le triomphe de la Nationalmannschaft. Réputé pour ses réflexes et son efficacité dans les duels, Neuer a su ajouter une dimension supplémentaire à son football en agissant comme un véritable onzième joueur de champ. Il n'est dés lors pas surprenant de le retrouver parmi les candidats au FIFA Ballon d'Or 2014, aux côtés des inévitables Lionel Messi et Cristiano Ronaldo.  

FIFA.com braque ses projecteurs sur trois temps forts de l'année pour le gardien récemment élu Joueur de l'Année pour la deuxième fois consécutive en Allemagne et lauréat du Gant d'Or adidas de Brésil 2014.

. 25 mars 2014 - Hertha Berlin-Bayern Munich : Des stats impressionnantes
Ce jour-là, Neuer passe une soirée plutôt tranquille au stade olympique de Berlin. Le Bayern s'impose 3:1 face au club de la capitale et remporte le titre dès la 27ème journée. Aucune équipe allemande n'avait jamais été sacrée si tôt. Ce triomphe marque le premier temps fort de l'année pour le gardien, qui a su conserver ses cages inviolées à 16 reprises en 28 matches. Sur l'ensemble de la saison, Neuer n'a concédé que 13 buts. La formation bavaroise et son portier vivent un autre grand moment sur cette même pelouse, deux mois plus tard. Par ses parades inspirées, Neuer contribue au succès du Bayern (2:0, après prolongation) en finale de la Coupe d'Allemagne face au Borussia Dortmund. Le natif de Gelsenkirchen dispute à cette occasion sa quatrième finale consécutive (en 2011 avec Schalke 04, depuis 2012 avec le Bayern), une série qu'aucun joueur n'avait jamais alignée par le passé.

. 30 juin 2014 - Allemagne-Algérie : Neuer en libéro
Qui aurait imaginé que l'Algérie serait l'équipe qui poserait le plus de problèmes à l'Allemagne sur la route de la finale ? Après 120 minutes d'un spectacle haletant, les hommes de Joachim Löw évitent de justesse la sortie de route. Cette fois, Neuer fait apprécier son jeu de tête, sa détente et son sens de l'anticipation en multipliant les sorties décisives. Il prouve aussi qu'un bon gardien doit désormais être capable de tenir le rôle autrefois dévolu au libéro. Selon l'Indice Castrol, le dernier rempart allemand a parcouru 5 517 mètres lors du huitième de finale remporté (2:1, après prolongation) par son équipe à Porto Alegre. Il a également réussi 42 passes. "C'était exactement ce que nous attendions de lui. Il prend du plaisir à jouer de la sorte et ça se voit. Personne ne s'inquiète en le voyant quitter sa surface de réparation, car il donne toujours le sentiment de savoir exactement ce qu'il fait", confie à FIFA.com Andreas Köpke, l'entraîneur des gardiens, après la rencontre. 

. 4 juillet 2014 - France-Allemagne : Sous le feu des Français
L'Allemagne dispute son premier match dans le légendaire stade Maracanã de Rio de Janeiro. Les partenaires de Neuer souffrent à nouveau en quart de finale, mais ils parviennent tout de même à s'imposer 1:0 grâce à un but de la tête de Mats Hummels. Pourtant, tout le monde n'a d'yeux que pour le gardien allemand. Neuer fait apprécier ses qualités sur sa ligne, en signant trois interventions capitales. Les attaquants français sont écœurés. Il s'interpose tout d'abord devant Mathieu Valbuena, avant de sortir un réflexe étonnant sur une frappe de Blaise Matuidi. Dans les derniers instants, il parvient de justesse à écarter un boulet de canon expédié par Karim Benzema à bout portant. Neuf jours plus tard en finale, toujours à Rio de Janeiro, Neuer réussit à nouveau trois parades décisives, contribuant ainsi à la courte victoire (1:0, après prolongation) de l'Allemagne sur l'Argentine.

Fifa.com (11/12/2014)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Ven 12 Déc - 18:15

Law évoque la loi des plus forts



Denis Law a beau avoir fêté son 75ème anniversaire il y a quelques mois, l'Écossais se montre toujours aussi vif et enthousiaste. Quand on évoque l’année 1964, celle où il est devenu le premier joueur de Manchester United et le seul Écossais à remporter le Ballon d'Or, une image surgit immédiatement. "À cette époque, on ne faisait pas toute une cérémonie pour l’annoncer comme aujourd’hui", explique-t-il à FIFA.com. "On n’en faisait pas toute une affaire, ni de l’annonce ni de la remise du trophée. Aujourd’hui, on organise un grand gala, avec des paillettes et des stars, une diffusion télévisée à l’échelle mondiale. Quand j'ai gagné le Ballon d'Or, on me l'a remis avant un match disputé à Old Trafford en toute fin de saison."

De retour en Angleterre depuis deux ans après un passage par le Torino, le joueur de 24 ans inscrit 30 buts lors de la saison 1963/64 et s’apprête à fêter le premier titre mancunien après la catastrophe aérienne de Munich. Parmi ses fans les plus réputés figure un certain Sir Alex Ferguson, qui décrivait comme "son idole" l’homme que l’on surnommait 'The Lawman' ou encore 'The King'. "C’est le meilleur joueur que l’Écosse ait jamais produit et l’un des meilleurs de tous les temps", complétait l'ancien entraîneur de United. George Best, son coéquipier chez les Red Devils, préférait l’appeler ‘Electric’. "Denis était le meilleur d’entre nous", confia un jour Best, qui remporterait lui aussi le Ballon d'Or. "Il pouvait marquer même quand il y avait une chance sur cent pour que ça rentre. Alors quand il y avait une chance sur deux…"

"Je savais que je jouais bien à cette époque, mais je n’ai jamais pensé au Ballon d'Or", assure Law, aussi honoré que surpris de recevoir le trophée cette année-là. "Franchement, ça ne m’a jamais traversé l’esprit. Je ne me suis jamais senti capable de succéder à des pointures comme Di Stéfano et consorts. C’était une merveilleuse surprise et je l’ai pleinement savourée au moment de découvrir les grands joueurs qui étaient en lice. J’avais pris un plaisir fou l’année précédente en jouant dans la sélection mondiale aux côtés de Di Stefano et Puskas, mes deux héros. C’est eux qui méritaient les récompenses, à mon sens. C’était eux les superstars."

Même en Grande-Bretagne, Law estimait que d'autres méritaient davantage cette distinction, notamment John Charles, ou Jimmy Greaves, ou lus proches de lui, deux Écossais alors considérés comme des génies, Jimmy Johnstone et Jim Baxter. "Il y avait aussi Bobby Charlton, avec qui je partageais le vestiaire à Manchester, et un peu plus tard George Best", ajoute l'ancien lauréat. "Ça devait être vraiment très difficile de désigner un vainqueur à cette époque."

Analyse au microscope
Il y avait en effet de la concurrence, notamment celles de son prédécesseur, Lev Yashin, et de son successeur, Eusebio. On pourrait également citer Gianni Rivera, Josef Masopust ou Luis Suarez, finaliste en 1964. Un choix assez large qui contraste avec le panorama actuel, où le débat relève de la simple dichotomie. Cela fait six ans que Lionel Messi et Cristiano Ronaldo se partagent la récompense. Et même si Manuel Neuer est un gardien pour lequel Law confie la plus grande admiration, il ne s’attend guère à un changement de tendance.

"Ce sont deux des meilleurs joueurs que j’ai eu la chance de voir jouer", dit-il de l'Argentin et du Portugais. "Je n’envie vraiment pas les votants qui sont chargés de les départager. C’est complètement différent de mon époque, où personne ne dominait comme eux. D’une certaine façon, ce serait bien de voir quelqu'un d'autre s'imposer. Neuer est un grand gardien et il est champion du monde. Mais ce n'est pas comme s'il avait face à lui deux joueurs ordinaires. Quand on pense à Messi et aux charges qu’il doit supporter malgré son gabarit, on ne peut qu’être admiratif. Mais Ronaldo est aussi remarquable et sa présence physique m’impressionne. Quel que soit le lauréat, il le méritera."

Comme nombre d'amateurs de beau jeu, Law connaît les qualités de Messi, de Ronaldo et des autres grands noms actuels. Une différence énorme avec l’ère de Law, où les Di Stéfano, Yashin et Pelé étaient entourés d’une aura mystérieuse. "Il y a tellement de foot à la télé que tout le monde connaît ces joueurs comme sa poche", confirme l'Écossais. "Dans les années 1950 et 60, c’était très rare de voir Di Stéfano ou Puskas à la télé. Aujourd’hui on connaît mieux le football et on peut le voir partout dans le monde. Cela signifie que Ronaldo et Messi sont analysés au microscope, ce qui ajoute encore plus de relief à leurs performances", conclut l'ancien Ballon d'Or, à propos de ses éventuels successeurs.

Fifa.com (12/12/2014)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Sam 27 Déc - 10:56

Neuer : "Je ne suis certainement pas le favori"



Le gardien de l'équipe d'Allemagne championne du monde, Manuel Neuer, a confié vendredi ne pas se sentir "favori" pour le Ballon d'or, jugeant que les deux autres finalistes, le Portugais Cristiano Ronaldo et l'Argentin Lionel Messi, étaient mieux placés que lui.

"Disons les choses comme ça : je ne suis certainement pas le favori", a expliqué au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung le gardien du Bayern Munich, 28 ans, qui a remporté avec la Mannschaft la Coupe du monde au Brésil. "Les deux autres (ndlr: Ronaldo et Messi) sont des "marques" internationales", ils ont "clairement un avantage", a-t-il ajouté.

Le sélectionneur allemand, Joachim Löw, a plaidé pour sa part pour que Neuer devienne le premier Allemand à recevoir le Ballon d'or depuis Lothar Matthäus, en 1990. "Manuel a mérité cette récompense, il a marqué le jeu d'une nouvelle dimension", a-t-il indiqué vendredi lors dans un entretien avec l'agence allemande SID, filiale de l'AFP.

Cristiano Ronaldo (Real Madrid), Lionel Messi (FC Barcelone), quadruple lauréat, et Manuel Neuer sont les trois finalistes pour le Ballon d'Or 2014, qui sera décerné le 12 janvier à Zurich, en Suisse.

Ronaldo, double lauréat et tenant du titre, est régulièrement cité comme favori, après avoir établi un nouveau record de buts en Ligue des champions sur une saison (17) au printemps dernier.

Fifa.com (26/12/2014)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Mar 6 Jan - 16:03

Hitzfeld : "Löw est mon favori"



Tout au long d'une carrière riche en succès, Ottmar Hitzfeld a accumulé une impressionnante collection de titres. Le technicien de 65 ans a mené par deux fois la Suisse en phase finale de la Coupe du Monde de la FIFA™. Il a aussi remporté la Bundesliga et la Ligue des champions de l'UEFA avec le Borussia Dortmund et le Bayern Munich.

À l'issue du grand rendez-vous mondial 2014, l'Allemand a décidé de mettre fin à sa carrière. En exclusivité pour FIFA.com, il revient sur le prochain Gala FIFA Ballon d'Or et ses favoris pour l'élection 2014.


Ottmar, que vous évoque spontanément le Ballon d'Or ?
Quand on parle de Ballon d’Or, on pense immédiatement à une médaille d'or ou au trophée de la Coupe du Monde. Cette récompense extrêmement prestigieuse revient de droit au meilleur joueur de la planète. Elle revêt naturellement une très grande valeur aux yeux d'un tel champion. 

Vous avez remporté de nombreux prix au cours de votre carrière. Que ressent-on au moment d'être ainsi distingué ? 
La remise d'une récompense constitue toujours un moment particulier dans la vie d'un sportif. À chaque fois, j'ai éprouvé une immense fierté. Mais j'ai toujours été conscient de faire partie d'un collectif. Pour gagner, il faut le soutien de son équipe, de l'encadrement médical, des dirigeants et du président d'un club. C'est la raison pour laquelle je me considère toujours comme un rouage au sein d'une grande machine. 

Selon vous, quelles sont les qualités requises pour être désigné meilleur joueur de l'année ?
Au moment de faire son choix, on repense naturellement aux performances sportives. Pour un attaquant, il s'agit de marquer le plus de buts possible ou d'être élu meilleur buteur ; un milieu de terrain doit mener le jeu ; un défenseur doit organiser le placement de son équipe. Dans le cas d'un gardien, on attend qu'il défende bien et qu'il participe au jeu. Les critères ne manquent pas. Les titres comptent, aussi. Le candidat a-t-il gagné la Ligue des champions ou la Coupe du Monde ? A-t-il été champion ou a-t-il réussi le doublé ? Je pense également qu'au-delà des résultats, il faut considérer l'attitude du joueur sur le terrain et en dehors. Le respect, l'honnêteté et la loyauté sont des valeurs importantes. 

Quelle est la valeur du Ballon d'Or, à vos yeux ?
Elle est énorme. C'est la récompense individuelle la plus prestigieuse et la plus importante qui existe en football. Le sportif qui recevra ce prix aura le monde entier à ses pieds. 

Cette année, vous décernerez le titre d'Entraîneur de l'Année de la FIFA pour le football masculin. Cette tâche revêt-elle une importance particulière pour vous ?
Le Gala FIFA Ballon d'Or est suivi dans le monde entier. C'est un grand honneur de remettre un prix dans de telles circonstances. Je suis très reconnaissant à la FIFA de m'avoir choisi. Toutefois, ce n'est pas sur moi que les projecteurs seront braqués, mais sur le technicien qui sera élu Entraîneur de l'Année.

Cristiano Ronaldo, Lionel Messi et Manuel Neuer sont nominés pour le Ballon d'Or 2014. Cette sélection vous semble-t-elle correcte ? 
Je crois que les votants ont fait le bon choix. Ces trois footballeurs exceptionnels ont réalisé de grandes choses l'an passé. Tous trois présentent de sérieux arguments. Cristiano Ronaldo a marqué plus d'un but par match et Lionel Messi possède un talent individuel hors du commun. Enfin, Manuel Neuer a été proche de la perfection pendant la Coupe du Monde. Ce casting me paraît donc tout à fait judicieux !

À quel entraîneur aimeriez-vous remettre le trophée le 12 janvier prochain ?
Le choix n'est pas facile. D'un côté, il y a Carlo Ancelotti, qui vient de remporter la Ligue des champions ; de l'autre, nous avons Jogi Löw, vainqueur de la Coupe du Monde. Le sélectionneur allemand a fait des miracles au Brésil, dans des circonstances parfois difficiles. Il a construit son équipe avec intelligence et s'est imposé comme l'architecte du triomphe allemand. Il a également écrit une page d'histoire en écrasant le Brésil 7:1 en demi-finale. J'espère donc que mon compatriote sera choisi.   

Qui va remporter le Ballon d'Or ?
Je serais ravi qu'il revienne à un Allemand, car nous sommes champions du monde. Manuel Neuer est un gardien unique en son genre. Il ne se contente pas de miser sur ses réflexes pour arrêter les ballons. Il s'est interposé sur 91% des frappes qui lui ont été adressées. Ce sont des statistiques époustouflantes ! Non content d'arrêter les ballons, il sait aussi les utiliser. Il est devenu le premier relanceur de son équipe, en évoluant dans un registre proche de celui du libéro. Il a donné une nouvelle dimension au jeu du gardien. Il incarne le portier moderne. Il est grand temps qu'un tel joueur reçoive cette récompense.

Fifa.com (06/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Mer 7 Jan - 15:31

Pourquoi Löw doit remporter le trophée...



Toujours concentré et parfaitement préparé, souvent réservé, parfois sévère et de plus en plus expansif : toutes les facettes de la personnalité de Joachim Löw se sont révélées pendant la Coupe du Monde de la FIFA 2014™. Après avoir mené son pays vers un quatrième sacre mondial, le technicien de 54 ans est resté perdu dans ses pensées, alors même que la fête battait son plein.  

Lundi 12 janvier, Löw se retrouvera peut-être à nouveau sous le feu des projecteurs à l'occasion du Gala FIFA Ballon d'Or 2014. Le sélectionneur allemand figure parmi les trois candidats au titre d'Entraîneur de l'Année de la FIFA pour le football masculin, aux côtés de Carlo Ancelotti et Diego Simeone.

À l'approche de cet événement, FIFA.com a rencontré de grands noms de la planète football pour recueillir leur opinion sur les finalistes. Qu'est-ce qui les différencie des autres ? Quelle est leur marque de fabrique ? Pourquoi méritent-ils ce titre ? Nous commençons notre tour d'horizon avec les proches de Joachim Löw.

Jürgen Klinsmann
L'ancien attaquant international et champion du monde 1990 a fait de Löw son adjoint en 2004, alors qu'il se trouvait lui-même à la tête de l'Allemagne. Ensemble, les deux hommes ont révolutionné le style de la Nationalmannschaft en proposant un football plus offensif. Leurs efforts ont été couronnés par une troisième place lors de l'édition 2006 de l'épreuve mondiale. Löw a pris la succession de Klinsmann, qui dirige aujourd'hui les Etats-Unis.

Jogi est un entraîneur déterminé et sérieux, qui ne néglige jamais le moindre détail. Il s'exprime toujours avec beaucoup d'honnêteté et de franchise et traite tous ses interlocuteurs avec le plus grand respect. Pendant huit ans, il a perfectionné son équipe petit à petit. Il mérite amplement cette récompense, pour ce travail de longue haleine. On ne peut pas imaginer plus grand succès que remporter une Coupe du Monde. Que ce soit sur le plan professionnel ou dans la vie privée, chacun progresse au fil des années. En tant qu'entraîneur, il a mûri. Il sait désormais faire preuve de rudesse et passer en force quand il le faut. C'est aussi un formidable observateur, toujours capable de prendre de la distance. "Ce qui le différencie des autres ? Sa sagesse, son honnêteté et sa décontraction dans les moments critiques. Il travaille sur les détails, sans jamais perdre de vue la situation d'ensemble. En outre, il trouve toujours le temps de prendre un petit café, ce qui ne gâte rien !

Bernd Schneider

L'homme aux 81 sélections s'est imposé comme la grande force créatrice du milieu de terrain allemand durant la période de transition entre Corée/Japon 2002 et Allemagne 2006. Lorsque Löw a pris les commandes de l'équipe nationale, il a fait de lui son vice-capitaine.

Avec un titre de champion du monde en poche, il mérite largement cette récompense. Depuis 2006, il n'a obtenu que de bons résultats. Il a disputé deux finales avec l'Allemagne : celle de l'UEFA EURO 2008 et celle de la Coupe du Monde 2014. Tout est dit. C'est un entraîneur méticuleux, qui veille toujours au plus petit détail. Quelles que soient les circonstances, Löw a une stratégie et il vous explique très précisément ce que vous devez faire sur le terrain. À mon époque, il avait déjà une belle réputation. Avec Klinsmann, ils se sont réparti le travail, mais ils ont aussi beaucoup échangé. Il serait faux de croire que Klinsmann s'occupait uniquement de nous motiver et que Löw se consacrait exclusivement à la tactique.

Toni Kroos

Le milieu de terrain de 25 ans du Real Madrid a connu une progression fulgurante sous l'influence de Löw. Il s'est imposé comme l'un des principaux artisans du sacre de l'Allemagne en incarnant parfaitement les idées de son sélectionneur sur le terrain.

Depuis qu'il est en poste, il a toujours fait progresser son équipe. Aujourd'hui, nous pratiquons un football de grande qualité. On reconnaît sa patte : il veut voir ses joueurs prendre des initiatives. On l'a vu pendant la Coupe du Monde. Il est champion du monde en titre et je pense donc qu'il a de bonnes chances d'obtenir ce prix.

Shkodran Mustafi
Peu expérimenté au niveau international, le défenseur de 22 ans a fait partie des derniers appelés pour le Brésil. Löw lui a tout de même permis de participer au parcours triomphal de l'Allemagne. Depuis le début de la saison, il brille à Valence.

Löw est un entraîneur qui sait exactement de quels joueurs il a besoin et de qui il souhaite s'entourer pour former une équipe capable de remporter de grandes compétitions. Tous ceux qui ont suivi la Coupe du Monde ont pu voir le résultat de son travail. Peu importe qui était sur le terrain et qui se trouvait sur le banc. Nous avons formé un bloc et nous avons ramené le titre à la maison. Nous n'avons pas dévié une seconde de cet objectif. Je pense qu'un entraîneur qui remporte la Coupe du Monde mérite cette récompense. Sa sélection et ses méthodes ont été très critiquées. On lui reprochait d'emmener avec lui trop de jeunes inexpérimentés. Mais il ne s'est pas laissé influencer. Il avait un plan très précis et il l'a appliqué à la lettre. C'est ce qui nous a permis de gagner cette Coupe du Monde.

Fifa.com (07/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Ven 9 Jan - 11:58

Pourquoi Simeone doit remporter le trophée...



Le sacre en Liga espagnole, le premier depuis 18 ans, et celui dans la Supercoupe d'Espagne, avec une victoire sur le rival de toujours, le Real Madrid, ne suffisent pas à rendre compte de l'extraordinaire année 2014 de l'Argentin Diego Simeone à la tête de l'Atlético de Madrid.

La raison en est simple : après être parvenu à décrocher un titre pour la troisième saison consécutive avec l'équipe rojiblanca, El Cholo a obtenu la reconnaissance unanime du monde du football pour sa capacité à diriger, qualité qui a failli lui permettre de remporter la dernière Ligue des champions de l'UEFA. Il s'en est fallu de quelques minutes.

Tous ces mérites lui permettent d'être l'un des trois finalistes pour le prix de l'Entraîneur de l'Année FIFA pour le football masculin en 2014. À quelques jours du gala du FIFA Ballon d'Or qui aura lieu le lundi 12 janvier en Suisse, FIFA.com a dialogué avec des personnes particulièrement bien placées pour donner leur avis sur le manager des Colchoneros.

Giovanni Simeone
L'attaquant de River Plate n'est pas seulement le "fils de" : à 19 ans, il a déjà remporté un titre international avec son club et se prépare à disputer avec l'Argentine le Championnat d'Amérique du Sud U-20, qualificatif pour la Coupe du Monde U-20 de la FIFA 2015 et le Tournoi Olympique de Football Masculin 2016.

"Il le mérite car il n'a jamais baissé les bras. C'est une personne humble, qui regarde toujours devant soi et n'a peur de rien. Avec une équipe qui sur le papier n'impressionnait personne, il a réussi à être champion d'Espagne et il est passé à quelques minutes de gagner la Ligue des champions contre le Real Madrid. C'est énorme. Mon papa est un rouage essentiel du succès de l'Atlético de Madrid, mais les joueurs sont également très importants, car en définitive, ce sont eux qui font le travail sur le terrain. Eux aussi ont un mérite énorme. Sa force de motivation est incroyable. Il arrive toujours à convaincre ses joueurs que la victoire est possible. Il est pareil dans son rôle de père. Il arrive toujours à vous convaincre de vous surpasser."

Germán Burgos
L'ancien gardien est le bras droit de Simeone, son assistant sur le banc depuis 2011. Les deux hommes ont évolué ensemble comme joueurs en équipe d'Argentine et à l'Atlético de Madrid. "Il suffisait d'un regard et nous savions immédiatement ce que l'autre pensait", assure El Mono à FIFA.com.

"Au-delà des titres qu'il a remportés, El Cholo possède une qualité rare : il forme non seulement des équipes, mais avant tout des groupes humains. Nous croyons tous les deux en une chose : la façon dont vous jouez, c'est aussi la façon dont vous vivez. Et vice-versa. Ne serait-ce que pour cela, il faudrait lui donner le prix pour 2014, mais également les 20 qui vont suivre ! En plus, il a inculqué aux joueurs un état d'esprit qui fait qu'ils ne sont jamais rassasiés par la victoire. Il n'y a aucun relâchement. S'ils gagnent quatre matches de suite, ils veulent en remporter un cinquième, puis un sixième. Le dévouement des joueurs est total. La qualité que je retiendrai avant tout est sa relation individuelle avec les joueurs. En tête-à-tête, il peut vous détruire mais quand il vous félicite, vous prend sous son bras, c'est merveilleux. En plus, il peut compter sur un formidable adjoint... (rires)"

João Miranda
Le défenseur brésilien de 30 ans s'est affirmé comme titulaire indiscutable dans la charnière centrale de l'Atlético de Madrid après l'arrivée de Simeone au club. Ensemble, les deux hommes ont déjà remporté cinq titres avec la formation colchonera. En outre, Miranda a été élu l'un des meilleurs défenseurs de la Liga pour la saison 2013/14.

"La saison passée, on nous a souvent posé cette question : 'Comment arrivez-vous à jouer aussi bien alors que l'équipe est la même depuis plusieurs années ?' La réponse est dans la question. Avec suffisamment de temps pour travailler, Simeone a réussi à tirer de ce groupe quelque chose qui est beaucoup plus que la somme des parties. Je dirais que le mérite des trophées remportés par l'Atlético la saison passée revient au moins pour 40 % à Diego. C'est incroyable la différence que peut faire un entraîneur."

Javier Zanetti

Coéquipiers à l'Inter Milan, Zanetti et Simeone l'ont également longtemps été en équipe d'Argentine, comme par exemple à l'occasion du Tournoi Olympique de Football Masculin 1996 et de la Coupe du Monde de la FIFA 1998™.

"El Cholo a toujours été un entraîneur sur le terrain. C'est pourquoi ce qu'il est en train de réussir ne me surprend pas du tout. Son jeu a toujours été basé sur le sacrifice et un travail énorme. Je respecte Carlo Ancelotti et Joachim Loew, mais je crois que l'Atlético a été suffisamment convaincant l'année passée pour permettre à Simeone de gagner le premier prix."

Fifa.com (09/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Ven 9 Jan - 17:27

Löw : "Tout autre choix que Neuer me décevrait"



"Tout autre choix que Neuer" (Manuel, gardien de but de l'équipe d'Allemagne championne du monde) pour l'attribution du Ballon d'Or 2014 "me décevrait", a déclaré le sélectionneur allemand Joachim Löw, vendredi dans une interview au quotidien Bild.

"Ces dernières années, il a marqué de son empreinte le rôle de gardien de but comme personne avant lui. Au Mondial, il a montré au monde ses qualités exceptionnelles. Tout autre choix que Neuer me décevrait", assure Löw, à trois jours de la désignation du lauréat 2014 à Zurich.

Neuer, dernier rempart du Bayern Munich et de la Mannschaft championne du monde âgé de 28 ans, est en concurrence avec le Portugais Cristiano Ronaldo (Real Madrid) et l'Argentin Lionel Messi (FC Barcelone), deux stars qui se sont partagées les six derniers Ballon d'Or.

Aucun gardien de but n'a brandi ce trophée depuis Lev Yachine, portier du du Dinamo Moscou et de l'équipe d'URSS, en 1963.

A 54 ans, Löw, qui a conduit l'Allemagne au sacre Mondial au Brésil, est grand favori dans la course au titre de meilleur entraîneur pour lequel sont en lice Carlo Ancelotti, vainqueur de la Ligue des champions avec le Real Madrid, et Diego Simeone, champion d'Espagne et finaliste de C1 avec l'Atletico Madrid.

Fifa.com (09/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Mar 13 Jan - 17:28

Le FIFA FIFPro World XI 2014 dévoilé



Qui mieux que les joueurs eux-mêmes est à même de sélectionner le onze idéal ?

C'est ainsi que plus de 20 000 footballeurs professionnels du monde entier ont voté ces derniers mois pour élire le FIFA FIFPro World XI 2014, l'équipe-type de l'année, qui a été dévoilée ce 12 janvier 2015 dans le cadre du Gala FIFA Ballon d’Or.

Ils ont choisi la composition suivante :

Manuel Neuer - Philipp Lahm, Thiago Silva, David Luiz, Sergio Ramos - Toni Kroos, Andrés Iniesta, Angel di Maria - Arjen Robben, Lionel Messi, Cristiano Ronaldo

La FIFA et la Fédération Internationale des Footballeurs Professionnels (FIFPro) organisent conjointement ce scrutin depuis six ans, permettant aux footballeurs des quatre coins de la planète de choisir un gardien de but, quatre défenseurs, trois milieux de terrain et trois attaquants. Depuis lors, les noms des heureux élus sont révélés à l'occasion du Gala FIFA Ballon d’Or, célébré cette année au Kongresshaus de Zurich.

Fifa.com (12/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Mar 13 Jan - 17:28

Les honneurs pour Ronaldo, Kessler, Löw et Kellermann



Déjà sacré meilleur joueur du monde en 2008 et 2013, Cristiano Ronaldo a remporté son troisième FIFA Ballon d’Or, tandis que l’Allemande Nadine Kessler triomphe pour la première fois en remportant le titre de Joueuse Mondiale de la FIFA. Pour ce qui est des techniciens, le sélectionneur de l'Allemagne Joachim Löw et son compatriote Ralf Kellermann, entraîneur de l’équipe féminine du VfL Wolfsbourg, se sont respectivement adjugé les titres d’Entraîneur de l’Année pour le football masculin et d’Entraîneur de l’Année pour le football féminin.

Les lauréats ont été élus par les sélectionneurs et capitaines des équipes nationales ainsi que par des journalistes internationaux choisis par la FIFA et France Football. L’ensemble de la procédure électorale a été supervisée par l’entreprise d’audit PricewaterhouseCoopers Suisse (PwC).

Les distinctions ont été remises dans la soirée du lundi 12 janvier 2015 dans le cadre d’une cérémonie télévisée organisée au Palais des congrès de Zurich et présentée par la journaliste britannique Kate Abdo. L’artiste suisse Bastian Baker était quant à lui en charge de l’animation musicale, pour le plus grand plaisir des quelque 1 100 invités et nombreux téléspectateurs de 190 territoires de diffusion.

Pour le FIFA FIFPro World XI, équipe-type de l’année, ce sont près de 24 000 joueurs professionnels du monde entier qui se sont prononcés dans le cadre d’un vote organisé par la FIFPro, le syndicat international des joueurs. Leur choix met ainsi à l’honneur le onze suivant : Manuel Neuer (Allemagne) dans les buts, David Luiz (Brésil), Philipp Lahm (Allemagne), Sergio Ramos (Espagne) et Thiago Silva (Brésil) en défense, Ángel Di María (Argentine), Toni Kroos (Allemagne) et Andrés Iniesta (Espagne) au milieu et enfin Cristiano Ronaldo (Portugal), Lionel Messi (Argentine) et Arjen Robben (Pays-Bas) en attaque.

Le Prix Puskás de la FIFA, qui récompense le plus beau but de l’année, a pour sa part été sélectionné par 3,3 millions d’amateurs de football via FIFA.com, la chaîne de la FIFA sur YouTube et francefootball.fr. Cette distinction créée en l’honneur de Ferenc Puskás, capitaine et joueur vedette de la grande Hongrie des années 1950, est revenue au Colombien James Rodríguez, auteur d’une reprise de volée superbe qui a permis aux Cafeteros d’ouvrir le score face à l’Uruguay en huitième de finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ (score final 2:0). Avec 42% des suffrages, Rodríguez a devancé Stephanie Roche (33%) et Robin van Persie (11%).

Durant la cérémonie, d’autres personnalités ont également été récompensées pour leurs accomplissement dans le football. Le journaliste japonais Hiroshi Kagawa (90 ans) s’est ainsi vu remettre le Prix du Président de la FIFA des mains de Joseph S. Blatter. Originaire de Kobe, il a été récompensé pour son infatigable engagement en faveur du football, sport dont le développement au Japon doit beaucoup à ses articles passionnés. Brésil 2014 - dont il était le journaliste le plus âgé - était sa dixième Coupe du Monde de la FIFA™.

Le Prix du Fair-play est quant à lui revenu à tous les volontaires des compétitions FIFA, ces employés bénévoles à l’enthousiasme, à la passion et à l’engagement sans faille sans lesquels les tournois de la FIFA ne pourraient connaître pareil succès.

Les distinctions en bref :

C’est la cinquième année qu’est remis le FIFA Ballon d’Or, après la fusion en 2010 du titre de Joueur Mondial de la FIFA et de la distinction du Ballon d’Or France Football.

181 sélectionneurs, 182 capitaines d’équipes nationales et 181 représentants des médias ont participé à l’élection du FIFA Ballon d’Or. Cristiano Ronaldo a terminé premier avec 37,66% des votes devant Lionel Messi (15,76%) et Manuel Neuer (15,72%).

148 sélectionneurs, 146 capitaines d’équipes nationales et 90 représentants des médias ont participé à l’élection de la Joueuse Mondiale de la FIFA. Nadine Kessler a récolté 17,52% des votes devant la Brésilienne Marta (14,16%) et l’Américaine Abby Wambach (13,33%).

181 sélectionneurs, 182 capitaines d’équipes nationales et 181 représentants des médias ont participé à l’élection de l’Entraîneur FIFA de l’Année pour le football masculin. Avec 36,23% des voix, Joachim Löw a remporté la distinction, lui qui a mené l’Allemagne au titre de champion du monde. L’Italien Carlo Ancelotti (Real Madrid CF, 22,06%) et l’Argentin Diego Simeone (Atlético Madrid, 19,02%) complètent le podium.

147 sélectionneurs, 145 capitaines d’équipes nationales et 90 représentants des médias ont enfin participé à l’élection de l’Entraîneur FIFA de l’Année pour le football féminin. Ralf Kellermann, vainqueur l’an dernier d’une deuxième Ligue des Champions de l’UEFA consécutive avec le VfL Wolfsbourg, s’est imposé avec 17,06% des suffrages, suivi par l’Allemande Maren Meinert (Allemagne U-19 et U-20, 13,16%), et le Japonais Norio Sasaki (Japon "A", 13,06 %).

Fifa.com (12/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Mar 13 Jan - 17:30

Cristiano Ronaldo célébré par ses compatriotes



Les responsables politiques et le monde du football portugais ont salué lundi avec enthousiasme l'attribution d'un troisième Ballon d'or à leur compatriote Cristiano Ronaldo.

"Ce trophée est la reconnaissance de votre excellent niveau sportif, de la détermination et du dévouement qui ont marqué votre parcours de footballeur", a écrit le président de la République Anibal Cavaco Silva dans un message adressé à la star et publié sur le site de la présidence.

Avec cette nouvelle récompense "entièrement méritée", le joueur originaire de Madère "figure définitivement parmi les athlètes les plus exceptionnels au monde", a souligné le Premier ministre Pedro Passos Coelho.

"Cristiano Ronaldo a remporté ce lundi le troisième Ballon d'or de sa carrière. Le meilleur du monde a été à nouveau un Portugais. Félicitations!", s'est exclamée la Fédération portugaise de football sur son site internet.

"Pour la Fédération portugaise, c'est une fierté d'avoir un joueur comme Cristiano Ronaldo. Avec tout ce qu'il a fait en 2014, ce n'est que justice que ce Ballon d'Or lui ait été attribué, sans vouloir retirer aucun mérite à Messi ou Neuer", a estimé le président de la Fédération, Fernando Gomes, interrogé par la télévision publique RTP.

"Honnêtement, je m'y attendais, a réagi le sélectionneur du Portugal Fernando Santos. C'est un prix entièrement juste pour celui qui est d'après moi, sans l'ombre d'un doute, le meilleur joueur au monde."

"Cristiano l'a déjà dit, ce qui manque dans sa brillante carrière c'est de remporter quelque chose avec la sélection nationale et nous allons tous essayer d'y arriver", a-t-il ajouté dans une déclaration au site de la Fédération.

Fifa.com (12/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Mar 13 Jan - 17:35

Löw : "Une belle récompense et un grand honneur"



 Ses yeux brillaient de fierté et son large sourire exprimait le sentiment du devoir accompli. Élu Entraîneur de l'Année de la FIFA pour le football masculin au Palais des Congrès de Zurich, le sélectionneur de l'Allemagne Joachim Löw n'a pas masqué sa satisfaction.

"C'est un grand honneur pour moi de recevoir cette récompense, au terme d'une année riche en succès. C'est un peu la cerise sur le gâteau après notre triomphe en Coupe du Monde", a rappelé le technicien de 54 ans devant un parterre de grands noms du football. Son prix lui a été remis par son compatriote Ottmar Hitzfeld en personne.

Après 24 ans d'attente, l'Allemagne a enfin remporté sa quatrième étoile. Löw restera à jamais l'artisan de ce succès.  "On ne peut rêver mieux qu'un titre de champion du monde. C'est le summum", estime au micro de FIFA.com l'ancien adjoint de Jürgen Klinsmann. "C'était aussi notre objectif depuis un certain temps. Notre victoire est le fruit d'un dur labeur, mais aussi le résultat d'une série de décisions courageuses prises au sein de la fédération. J'y vois aussi le résultat des progrès réalisés au niveau des structures et de la formation dans notre pays". 

Avant de quitter la scène, le grand gagnant a tenu à saluer tous les entraîneurs qui, chaque jour, font vivre leur passion sur le terrain. Pour autant, on aurait tort de le croire rassasié. Au contraire, il se projette déjà dans l'avenir. "Il n'y a pas plus grand défi que de défendre une couronne mondiale. Remporter une Coupe du Monde, c'est magnifique ; réussir la passe de deux, c'est autrement plus difficile. On se perfectionne. Le football aussi se perfectionne. L'Espagne a réussi de très grandes choses. Elle doit nous servir de modèle".

Fifa.com (12/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Mar 13 Jan - 17:36

Kellermann : "Du soulagement et de la joie"



L'an dernier, Ralf Kellermann comptait parmi les trois nominés au titre d'Entraîneur de l'Année de la FIFA pour le football féminin. S'il avait alors dû s'avouer vaincu face à Silvia Neid, sélectionneuse de l'Allemagne, c'est son nom qui est cette fois-ci sorti de l'enveloppe. Le technicien du VfL Wolfsbourg, âgé de 46 ans, devance le sélectionneur du Japon Norio Sasaki et Maren Meinert, qui a mené la Nationalmannschaft au succès lors de la dernière Coupe du Monde Féminine U-20 de la FIFA.

"Je suis heureux, tout simplement. On espère toujours gagner, mais j'ai déjà vécu ça l'an dernier. Lorsque ce n'est pas son nom qui sort, il y a toujours une petite part de déception. Je suis donc d'autant plus heureux de l'avoir emporté cette année", explique le lauréat au micro de FIFA.com. "Je ressens du soulagement et de la joie, c'est un moment incroyable."

Ce titre vient récompenser l'excellent travail de Kellermann sur le banc de touche du VfL Wolfsbourg. En 2014, les Louves se sont ainsi adjugé le championnat d'Allemagne, quelques jours seulement après avoir remporté la finale de la Ligue des champions féminine de l'UEFA contre Tyresö. "C'est une récompense personnelle, bien sûr, mais le mérite en revient aussi à mes joueuses, à mon staff et à toutes les personnes qui travaillent dans l'ombre. C'est un travail d'équipe, il ne peut pas en être autrement dans un sport collectif. Ça confirme que l'on fait du bon travail, avec notamment cinq titres au cours des deux dernières années et ça nous motive à poursuivre dans cette voie."

La délégation du VfL Wolfsbourg présente à Zurich pour assister au Gala FIFA Ballon d'Or n'aura en tout cas pas fait le voyage pour rien, puisque la milieu de terrain Nadine Keßler a également été sacrée Joueuse Mondiale de la FIFA. Pour la plus grande joie de Kellermann : "J'espérais sincèrement qu'elle gagnerait. Elle a signé des prestations de haute volée et elle a joué un rôle prépondérant dans nos performances. Les six derniers mois ont été difficiles pour elle à cause de sa blessure. Je suis donc très content pour elle, elle le mérite. Je suis également très fier de pouvoir représenter le VfL Wolfsbourg sur la scène internationale en compagnie de Nadine Keßler", conclut l'Entraîneur de l'Année 2014.

Fifa.com (12/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Mar 13 Jan - 17:36

Ronaldo : "L’émotion est toujours immense"



Peu de gens sont mieux placés que Cristiano Ronaldo pour décrire le frisson du Gala FIFA Ballon d’Or. Pourtant, à l’heure d’entendre son nom, le Portugais n’a pas pu dissimuler son émotion. Une émotion soulignée par le silence éloquent et respectueux de l’assistance au moment où il est monté sur l’estrade pour prononcer son discours de remerciements.

Quelques minutes après avoir reçu le précieux trophée pour la deuxième année de suite, Cristiano a confié ses émotions au micro de FIFA.com. "C’est la huitième fois que je viens mais ça ne change rien : la tension est là jusqu’au moment où on entend son nom", glisse l’attaquant du Real Madrid. En 2014, ce dernier a fini non seulement meilleur buteur du championnat d’Espagne, mais également de la Ligue des champions de l’UEFA, qui s’est conclue avec le dixième sacre du club merengue. "Je sais combien d’efforts sont nécessaires pour obtenir ce trophée. C’est pour cela que je suis si ému, même si ce n’est pas la première fois pour moi, ni la dernière j’espère", a ajouté le goleador, auteur de 31 réalisations en 30 matches la saison dernière en Liga. Le Portugais a également établi un nouveau record l’année dernière en Ligue des champions avec 17 buts au compteur.

Après son premier triomphe en 2008 sous les couleurs de Manchester United, Cristiano Ronaldo a terminé sur la deuxième marche du podium du FIFA Ballon d’Or en 2009, 2011 et 2012. Aujourd’hui, âgé de 29 ans et au sommet de sa carrière, il conserve son trophée. Un bis repetita qui vient tout simplement couronner deux saisons magiques pour lui. "Pour moi, chaque saison est un nouveau défi. C’est ainsi que je dois aborder les choses si je veux réussir. Ce Ballon d’Or vient parachever une saison exceptionnelle, mais constitue également une source de motivation pour débuter l’année 2015 sous les mêmes auspices." Une autre perspective pourrait bien inciter le Portugais à se dépasser de nouveau : celle de rejoindre Lionel Messi, seul joueur de l’histoire à avoir raflé quatre fois le Ballon d’Or.

Une nouvelle année commence et avec elle, une nouvelle course à l’excellence.

Fifa.com (12/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Mar 13 Jan - 17:38

Rodriguez : "J'espérais que mon but entrerait dans l'histoire"



James Rodríguez n'a pas caché son immense bonheur en recevant le Prix Puskás de la FIFA du plus beau but de l'année 2014. Le choix des amateurs de football via FIFA.com et francefootball.fr, qui récompense son but contre l'Uruguay en huitième de finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, vient couronner les 12 mois les plus spectaculaires de sa carrière.

"Je suis très heureux de recevoir ce prix. C'est un grand moment pour moi, d'autant que j'ai été choisi par le public. Je suis très reconnaissant", assure le milieu offensif du Real Madrid, auteur d'une superbe reprise de volée face aux Charrúas dans le stade mythique du Maracanã. Son but, inscrit le 28 juin 2014, avait déjà été élu plus beau but du tournoi par les utilisateurs de FIFA.com, qui ont donc confirmé leur choix à l'occasion du Gala FIFA Ballon d'or.

"Ce jour-là, j'espérais que mon but entrerait dans l'histoire", a ajouté le successeur de Zlatan Ibrahimovic, lauréat du prix en 2013. Le Madrilène a également exprimé toute sa reconnaissance aux milliers de personnes qui lui ont apporté leur suffrage.

Le meilleur buteur de la dernière épreuve reine, qui a devancé Stephanie Roche et Robin van Persie dans le scrutin final, conclut par une phrase qui en dit long sur la valeur de son prix : "Il sera difficile d'égaler un but comme celui-ci, mais je continuerai à tenter d'en marquer le plus possible à l'avenir".

Fifa.com (12/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Mar 13 Jan - 17:39

Keßler : "Un travail intense et une belle progression"



En entendant le nom de la lauréate du titre de Joueuse Mondiale de la FIFA 2014, Nadine Keßler a eu du mal à en croire ses oreilles. À 26 ans, la milieu de terrain du VfL Wolfsbourg succède au palmarès à sa compatriote et coéquipière Nadine Angerer.

"En ce moment, je ne pense à rien. J'ai des fourmis partout. Je suis encore totalement submergée par l'émotion du moment et je dois commencer par retrouver mon calme", confie la jeune femme, visiblement très émue, au micro de FIFA.com. "Ce prix vient couronner un travail intense, de bonnes performances et une belle progression. Cette récompense est individuelle, mais je n'aurais jamais pu la gagner sans l'aide de mes coéquipières." 

En club, Keßler a réalisé un prestigieux doublé en 2014. Sous son impulsion, Wolfsbourg s'est adjugé la Bundesliga et la Ligue des champions féminine de l'UEFA. Avant d'être sacrée Joueuse Mondiale de la FIFA, l'Allemande a également été élue Footballeuse de l'Année en Europe. La capitaine des Wölfinnen, qui se remet d'une opération du genou, n'aurait jamais pensé réaliser une telle moisson. "Je n'aurais pas imaginé connaître un tel succès. Je voulais simplement jouer au football, goûter à la victoire et donner le meilleur de moi-même. Mais franchement, je ne m'attendais pas à vivre un si grand bonheur."

Fifa.com (12/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Mar 13 Jan - 17:41

Des interviews en or



Chaque année, malgré les rigueurs hivernales, les plus grandes stars du football mondial se réunissent à Zurich pour le rendez-vous incontournable de début janvier. FIFA.com suit l’action à la minute près et profite de l’occasion pour rencontrer le plus grand nombre de protagonistes.

La journée du 12 janvier n’a pas dérogé à la règle. Avant et après le Gala FIFA Ballon d’Or 2014, nous tendons le micro aux grands noms du ballon rond. Une fois notre moisson terminée, nous vous proposons des interviews exclusives, y compris en vidéo, au cours des semaines qui suivent.

Pour vous faire une idée du festin de contenus exclusifs qui vous attend, voici un petit apéritif avec quelques déclarations glanées au hasard des coulisses.

Andrés Iniesta
"Cette année, Barcelone possède les armes pour gagner sur tous les tableaux. C’est compliqué de travailler quand on parle davantage de ce qui se passe en dehors des terrains que du football. Mais la seule manière d’inverser la tendance est d’obtenir des résultats et de produire du jeu."

Angel di María
"Messi et Ronaldo ont un style de jeu différent, mais ce sont les deux meilleurs, ça ne fait aucun doute. La FIFA devrait attribuer deux Ballons d’Or : un pour les départager et un autre pour le reste du monde."

Cristiano Ronaldo
"La première fois que j’ai été convié à cette cérémonie, je dois dire que je n’aurais jamais imaginé rejouer cette scène aussi souvent. Mais à chaque fois, c’est un bonheur renouvelé. Tous ces honneurs n’en deviennent que plus agréables, car mon fils Cristiano commence à comprendre ce qui se passe et il sait pourquoi je suis ici."

Carlo Ancelotti
"J’ai toujours dit que Zinedine Zidane était le joueur avec lequel je m’amusais le plus aux entraînements, grâce à ses gestes. Cristiano Ronaldo est l'un des joueurs qui me fait le plus plaisir sur un terrain. C’est un perfectionniste. Il a énormément de talent, mais il ne cesse de travailler afin d’exploiter pleinement tout son potentiel."

Diego Simeone
"Je n’ai jamais revu la finale de la Ligue des champions contre le Real Madrid. Pas seulement parce que ça fait mal, mais parce que…on ne peut plus rien y changer de toute façon, non ? On a été à la hauteur de l’événement pendant la majorité de la rencontre et tout est tombé à l’eau en une minute. Quoi qu’il en soit, cette finale a été l’un des points d’orgue d’une saison exceptionnelle."

Joachim Löw

"Il est impossible d’atteindre la perfection."

Stephanie Roche
"Quand j’ai reçu l’e-mail me disant que j’étais nominée pour le Prix Puskás, j’avoue que je n’y ai pas cru. Je ne pensais même pas qu’une joueuse comme moi pouvait être retenue. C’est incroyable de se retrouver dans cette situation, d’avoir la possibilité de rencontrer des joueurs comme Cristiano Ronaldo, mon idole, moi qui suis une immense fan de Manchester United."

Toni Kroos
"Je ne saurais pas dire si nous avons atteint notre pic de performance en 2014. La qualité était déjà là avant, mais les choses ont changé sur le plan mental. Le fait de gagner un titre nous a permis de prendre conscience de cette qualité et d’avoir davantage confiance en nous."

Fifa.com (12/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Mar 13 Jan - 18:01

Kessler : "Je n'ai pas arrêté d'avancer"



Quand on considère les prestations réalisées par Nadine Kessler en 2014, on comprend pourquoi la capitaine du VfL Wolfsbourg a été sacrée Joueuse Mondiale de la FIFA, même si elle semblait avoir elle-même du mal à y croire une heure encore après la cérémonie. "Je suis totalement submergée par l'émotion du moment et je dois commencer par retrouver mon calme", confiait la joueuse de 26 ans au micro de FIFA.com.

Sous son impulsion, Wolfsbourg s'est adjugé le titre en Bundesliga et en Ligue des champions féminine de l'UEFA. La milieu de terrain a en outre été l'une des principales instigatrices de la victoire de l'Allemagne en Coupe de l'Algarve. En août, elle a été élue Footballeuse de l'Année en Europe. En remportant le titre de Joueuse Mondiale de la FIFA, Nadine Kessler termine donc en fanfare une année 2014 de toute beauté qui n'a été assombrie que par une opération au genou. Avec FIFA.com, elle évoque son parcours, la Coupe du Monde Féminine de la FIFA™ et une année 2015 qui s'annonce très importante pour elle sur le plan sportif.


Nadine Kessler, vous avez réalisé le doublé avec le VfL Wolfsbourg et vous avez triomphé en Coupe de l'Algarve. Par ailleurs, vous avez dû subir une opération du genou gauche. Quel bilan dressez-vous de l'année 2014 ?
On peut tout simplement dire que cette année s'est divisée en deux périodes. Le début a été clairement positif. La première moitié a été parfaite à tous les niveaux, il n'y a rien que l'on puisse exclure de ce constat. La seconde partie de l'année, en revanche, a été marquée par ma blessure et a donc été moins positive pour moi. J'espère bien sûr que je vais m'en remettre complètement.

Comment allez-vous après cette opération ?
Je suis en pleine rééducation. Je suis convaincue que nous allons bien progresser. Mais pour le moment, on ignore encore quand je vais pouvoir revenir sur les terrains.

La finale de la Ligue des champions féminine a été riche en suspense, tout comme la dernière ligne droite du championnat d'Allemagne. Était-ce stressant pour l'entraîneur et pour les joueuses ?
C'était en tout cas passionnant. Mais la nervosité n'est évidemment pas la même dans ces cas-là que lorsqu'on assiste aux débats de l'extérieur sans pouvoir s'y mêler, en restant spectateur. En tant que joueuses, en fin de compte, on a les cartes en mains. Ce sentiment nous a accompagnées jusqu'à la fin et c'est aussi pour ça que les matches ont été aussi palpitants.

Comment décririez-vous votre rôle au VfL Wolfsbourg et en équipe nationale ?
Ma mission et mon objectif en tant que capitaine ont toujours été de prendre les devants et de veiller à ce que nous continuions à progresser, à ce que chacune se sente bien et à ce que le groupe fonctionne comme un vrai collectif. C'est un facteur décisif pour le succès.

En 2011, vous avez suivi à distance la Coupe du Monde Féminine de la FIFA dans votre pays. En 2013, en revanche, vous êtes devenue championne d'Europe. Comment résumeriez-vous votre parcours sur la scène internationale ?
Ces dernières années ont été très positives, je n'ai pas arrêté d'avancer. J'ai eu la chance d'avoir beaucoup de temps de jeu en équipe nationale et j'en suis très heureuse. C'est toujours un honneur de jouer pour son pays et je suis fière de pouvoir le faire.

La Coupe du Monde Féminine approche. Si l'on en croit votre sélectionneuse Silvia Neid, huit équipes peuvent prétendre au titre : la Norvège, la France, la Suède, les États-Unis, le Canada, le Japon, le Brésil et l'Allemagne. Qu'en pensez-vous ?
Je partage l'avis de Silvia Neid. Des favoris se dessinent déjà à l'approche du tournoi. Il y aura encore beaucoup de matches de préparation avant la phase finale et on saura ainsi dans quelle direction les différentes équipes pourraient évoluer.

En 2014, vos compatriotes masculins ont décroché le titre mondial au Brésil, peu de temps après les Allemandes U-20 ont triomphé au Canada. S'agit-il pour vous de motivations ou de pressions supplémentaires ?
Ça nous incite à essayer de faire aussi bien. C'est formidable que notre équipe masculine et notre équipe féminine U-20 aient décroché de tels succès. Ce serait parfait pour l'Allemagne si nous pouvions les imiter. Je ressens en tout cas cela comme une pression positive.

L'année 2015 sera-t-elle importante pour vous sur le plan sportif ?
Extrêmement importante. En club, nous devrons défendre notre titre en Ligue des champions et nous voulons briller à nouveau par nos performances. Sur le plan personnel, j'espère participer à la Coupe du Monde et faire un bon tournoi.

Que signifierait pour vous une participation à l'épreuve mondiale ?
Ce serait pour moi un rêve d'enfance qui se réaliserait. Il faut dire les choses clairement : ça a toujours été mon objectif et ce serait merveilleux pour moi de l'atteindre.

Quels sont vos autres objectifs pour 2015 ?
En plus d'une participation à la Coupe du Monde, j'espère retrouver la forme et rester en bonne santé pour pouvoir donner le meilleur de moi-même. Ce que je souhaite, c'est être à nouveau sur le terrain avec mon équipe et remporter des succès.

Fifa.com (13/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Mer 14 Jan - 15:49

Ronaldo : "Je sais que je resterai dans l'histoire du football"



À 29 ans et après une saison où il a terminé meilleur buteur du championnat d'Espagne et de la tant attendue dixième Ligue des champions de l'UEFA remportée par le Real Madrid, Cristiano Ronaldo est à l'apogée de sa carrière. Son deuxième FIFA Ballon d'Or consécutif vient de le confirmer.

S'il décidait de raccrocher les crampons aujourd'hui, le Portugais aurait déjà son nom en lettres d'or dans le grand livre du football. Mais l'ambition est sa marque de fabrique. Ronaldo veut donc aller encore plus loin.

C'est de cette ambition précisément, du plaisir de voir son fils "Cristianinho" s'intéresser au football et des moments qui l'ont le plus marqué en 2014 que le Portugais a discuté avec FIFA.com, au cours d'une journée où il a été consacré meilleur joueur du monde à Zurich.


C'est votre troisième titre et vous êtes déjà venu pas mal de fois assister à ce Gala, mais on vous a quand même vu très ému sur la scène. Ne finit-on pas par s'habituer à ce genre d'événement ?
Peu importe si c'est la huitième fois que je viens. Il y a toujours beaucoup de tension avant que les noms ne soient prononcés. Je sais combien de travail cette récompense exige. Mon émotion vient aussi de là, indépendamment du nombre de fois où je vais la recevoir, et j'espère qu'il y en aura beaucoup d'autres. Pour ce prix, je tiens à exprimer ma reconnaissance aussi bien à mes coéquipiers qu'au Real Madrid et à tout le monde au Portugal. Ce Ballon d'Or vient récompenser une grande saison et me motive pour entamer 2015 avec la même ambition que toujours.

C'est une chose d'atteindre le plus haut niveau, mais c'en est une autre de s'y maintenir pendant plusieurs années. Quand vous êtes venu au Gala pour la première fois, imaginiez-vous y revenir aussi fréquemment ?
Franchement non. Tout est allé très vite. Selon moi, le plus difficile est de se maintenir au top. Être huit années de suite dans le onze idéal et en course pour faire partie des trois meilleurs, c'est évidemment un motif de fierté pour moi. Peu de joueurs ont réussi à le faire. À part Lionel Messi, je crois que personne d'autre n'y est arrivé. Personne n'a été présent huit années de suite. C'est aussi pour cela que ma satisfaction est énorme. Année après année, je continue de travailler avec mon club et ma sélection pour pouvoir rester devant. Ma présence ici de façon aussi régulière montre que je mène ma carrière de façon phénoménale.

Si vous arrêtiez de jouer aujourd'hui même, votre nom resterait déjà gravé dans l'histoire du football. Vous en rendez-vous compte ?
Honnêtement, je ne pense pas à ça. Je sais que je resterai dans l'histoire du football pour ce que je fais et pour ce que j'ai gagné, aussi bien sur le plan collectif qu'individuel. Je sais que je figurerai en bonne place parmi les plus grands joueurs de tous les temps. Cela me rend heureux. J'ai déjà 29 ans, mais je me sens bien, comme si j'en avais 25 ! Je crois que je peux encore jouer cinq, six ou sept ans au plus haut niveau. Après, on verra.

Votre agent assure régulièrement que, si vous en avez la volonté, vous pourrez jouer tranquillement jusqu'à 40 ans. En avez-vous justement la volonté ?
(Rires) Oui, ça ne coûte rien de le penser… Mais comme je l'ai dit, il faudra faire le point année après année et voir comment je me sens, si la motivation est toujours aussi forte et si je continue de me sentir aussi utile dans le football. Jouer jusqu'à 40 ans, si j'en ai la volonté, j'y arriverai : je me traînerai jusque-là (rires), à condition de jouer à un niveau acceptable, c'est-à-dire au niveau que mes fans et mon club méritent. Mais sincèrement, ce n'est pas le genre de questions que je me pose aujourd'hui.

Vous avez toujours été un joueur polyvalent, mais vous incorporez de nouveaux éléments à votre jeu au fil des ans. Quel est le secret ?
Il n'y en a pas. Il faut simplement être prêt à apprendre en permanence. Pour moi, chaque saison est un nouveau défi. Chaque nouvelle saison est différente de la précédente ou de n'importe quelle autre. Évidemment, on ne peut pas oublier le présent, mais il faut aussi toujours avoir l'avenir en tête. Certes, les années s'accumulent, mais je me dis aussi que mieux je joue aujourd'hui, meilleur je serai demain. Mon point fort, sur le plan psychologique, est d'avoir l'ambition d'être toujours meilleur. C'est peut-être cela qui explique que je suis depuis autant d'années à un niveau aussi élevé. Il est clair que tout cela repose non seulement sur le travail, mais également sur l'ambition de toujours vouloir être meilleur.

Début 2014, vous aviez deux grands défis : la Ligue des champions et la Coupe du Monde de la FIFA. Avez-vous des regrets par rapport à l'année qui vient de se terminer ?
Des regrets, non. Pas sur ce que j'ai fait en tout cas. Quand les choses arrivent, il y a toujours une raison. Après avoir gagné la Ligue des champions, au cours de laquelle je me suis blessé, j'ai ressenti des douleurs jusqu'à deux semaines avant la finale. J'ai aussitôt enchaîné sur la préparation du Mondial. J'aurais pu dire au sélectionneur qu'il ne compte pas sur moi. Alors, personne n'aurait parlé de moi. Mais j'aime bien affronter les choses en face. D'abord, le fait d'être blessé ne doit pas me servir d'excuse, même si je n'étais pas à 100 %, comme beaucoup de gens le savent. Mais je le répète, il n'y a aucune excuse. Je suis ici aujourd'hui grâce à mon travail, à mes sacrifices, à ma sueur. Dieu ne dort pas : si je suis ici, c'est parce que j'ai été l'un des meilleurs de l'année.

Quel est le moment le plus inoubliable du sacre en Ligue des champions ?
La toute fin, lorsque nous nous imposons et que nous levons la coupe. C'est le point culminant, après toutes les émotions fortes de la finale, après avoir beaucoup souffert, après avoir marqué à la dernière minute... Il y a aussi le fait que cette finale se soit déroulée au Portugal. Ce fut un moment historique et formidable, quelque chose d'inoubliable pour les supporters du Real Madrid, parce que celui qui porte le maillot de ce club sait ce que signifie de gagner la Ligue des champions, surtout la Décima. Ce fut le sommet d'une année extraordinaire, en club et en sélection. Il n'y a pas longtemps, nous avons gagné la Coupe du Monde des Clubs. Ce fut un autre moment très important. L'année 2014 est inoubliable et j'en garde d'excellents souvenirs, car c'est peut-être ma meilleure année si l'on combine le collectif et l'individuel.

Quelle part de mérite revient à Carlo Ancelotti dans la gestion de la pression ?
Il est l'excellence même : partout où il passe, il gagne des titres très importants et c'est un homme extraordinaire, pas seulement comme entraîneur, mais comme être humain. Il a lui-même été joueur. C'est un facteur important, qui lui permet de tout comprendre. Et puis, il a le "pé quente" (en portugais littéralement, "pied chaud"), c'est-à-dire qu'il sait provoquer la chance. C'est un gagneur et il essaie de nous transmettre ça. Son arrivée au Real Madrid a été une très bonne chose. C'est avec lui que nous avons gagné nos titres les plus importants.

L'an passé, vous étiez monté sur la scène du FIFA Ballon d'Or avec votre fils, qui a maintenant quatre ans. Cela vous sert-il également de source de motivation, maintenant qu'il comprend mieux ce que tout cela signifie ?
Oui, il me transmet quelque chose de très spécial. Sa naissance m'a apporté un supplément de tranquillité et évidemment beaucoup de bonheur. Ce n'est pas que j'en manquais, mais ça a été un facteur important. Le fait de lui faire partager les grands moments que je vis est pour moi un motif d'orgueil, car il grandira et saura qui est son papa : un joueur professionnel, qui est au Real Madrid… Il comprend déjà beaucoup de choses dans le football, comment ça fonctionne, quels sont les différents titres à gagner, pourquoi son papa est ici pour le Ballon d'Or. Ça me rend très heureux.

A-t-il déjà commencé à vous critiquer ?
(rires) Non, pas encore. Il a l'innocence de tous les enfants. Il parle de choses normales, des autres équipes, des autres joueurs… L'année dernière, il a commencé à jouer au football. Ça m'a surpris. Il aime beaucoup jouer au foot. Au début, c'étaient les voitures, mais maintenant c'est le football. Pour moi, c'est important. Ça me coûtera un peu moins cher (rires).

Fifa.com (13/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Jeu 15 Jan - 17:59

Kellermann : "Sans émotions, je ne peux rien faire"



L'année 2014 restera un grand cru pour Ralf Kellermann : en plus des deux titres remportés avec Wolfsbourg, il a été élu Entraîneur de l'Année de la FIFA pour le football féminin. À la tête des Wölfinnen depuis 2008, le technicien allemand de 46 ans a fêté ses plus grands triomphes en 2013. Au terme d'une année complètement folle, son équipe s'était adjugé la Bundesliga, la Coupe d'Allemagne et la Ligue des champions féminine de l'UEFA.

Au micro de FIFA.com, il évoque sa philosophie, les émotions fortes vécues ces derniers mois, la Coupe du Monde Féminine de la FIFA, Canada 2015™ et ses objectifs pour l'année à venir. 


Ralf Kellermann, vous avez fait du VfL Wolfsbourg l'équivalent féminin du Bayern Munich. Êtes-vous fier de ce que vous avez accompli ?

Effectivement, je suis très fier mais je n'oublie pas qu'il s'agit avant tout d'un projet collectif. Beaucoup de personnes ont contribué à ce succès. Dans un sport collectif, on gagne toujours ensemble. Il faut donc pouvoir compter sur une équipe capable de surmonter les difficultés. Au sein de l'encadrement, il est essentiel que chacun puisse s'exprimer librement. Nous avons réuni tout ça à Wolfsbourg et j'en tire aujourd'hui le bénéfice.

Nadine Keßler a été élue Joueuse Mondiale de la FIFA 2014. Quelle place tient-elle au sein de votre équipe ?
J'ai tant de choses à dire sur Nadine ! Elle assume pleinement son rôle de capitaine, sur le terrain comme en dehors. C'est une grande meneuse et son poste de milieu de terrain lui confère des responsabilités très importantes pour l'équilibre offensif et défensif de l'équipe. Elle possède une intuition tactique incroyable. Elle est irremplaçable car, même lorsque nous sommes à la peine, elle ne renonce jamais et elle entraîne les autres dans son sillage.

Sur le plan émotionnel, comment qualifieriez-vous la dernière partie du championnat et la finale de la Ligue des champions féminine 2014 ?
Notre victoire en Ligue des champions est naturellement beaucoup plus importante, car cette compétition suscite un intérêt médiatique largement supérieur à celui de la Bundesliga. Pourtant, le dénouement du championnat a été d'une intensité extraordinaire. Nous étions champions à deux minutes de la fin, puis nous avons concédé l'égalisation avant d'arracher le titre sur la dernière action. Difficile de faire mieux !

Quel est le plus grand moment de votre carrière d'entraîneur ?

En finale de la Ligue des champions 2013, Lyon était donné très largement favori. Nous avons abordé ce match sans pression car nous avions le sentiment de n'avoir rien à perdre. Pour ces raisons, cette victoire est sans doute la plus belle de ma carrière.

Les émotions tiennent-elles une grande place dans votre métier ?
Sans elles, je ne peux rien faire. Il faut toujours être fidèle à soi-même et je suis très émotif. On me dit souvent que je respire le calme. C'est important pour diriger un groupe. Mais lorsque l'on entre sur le terrain, les émotions ont toute leur place. Les joueuses aussi ressentent des choses et je ne veux pas les brimer. Il faut que tout ça sorte. Parfois, ces sentiments peuvent aussi amener un petit supplément de motivation qui fera toute la différence au bout du compte. 

En quoi le VfL de Ralf Kellermann se distingue-t-il des autres équipes ?
L'année dernière, j'ai eu l'occasion de revenir sur notre triplé. Nous n'étions favoris dans aucune de ces compétitions. Nous avons donc défini un plan de jeu rigoureux, basé sur la défense. Cette saison, nos adversaires se sont comportés de manière très différente à cause de ce triplé. Nous étions devenus l'équipe à battre. Tout le monde voulait accrocher Wolfsbourg à son tableau de chasse et nous avons trouvé face à nous des défenses resserrées. Nous avons donc dû changer notre style de jeu pour renouer avec le succès. Nous avons une forte possession de balle, nous prenons le jeu à notre compte et nous essayons de dominer nos adversaires. Nous avons pratiquement changé de philosophie, les joueuses ont progressé et nous avons ajouté quelques recrues capables de faire la différence.

Si vous pouviez ajouter n'importe quelle joueuse à votre effectif, laquelle choisiriez-vous ?
Je voudrais que Nadine Keßler nous revienne en bonne santé. 

Quel le niveau actuel de l'Allemagne ?
Il y a beaucoup de talent dans cette équipe, mais le niveau est peut-être plus uniforme que par le passé. Dans les générations précédentes, il y avait toujours une star qui se dégageait. Je pense par exemple à Birgit Prinz. La sélection allemande possède de sérieux atouts à tous les postes, mais pas de grande meneuse. C'est une très bonne chose pour nous de disposer d'un groupe aussi complet. 

Quel est votre favori pour la Coupe du Monde Féminine 2015 au Canada ?
Le premier nom qui me vient à l'esprit est évidemment celui de l'Allemagne, car nous avons un potentiel immense. Ensuite, il y a la Suède, la France, le Japon, les États-Unis et le pays hôte. Ce sont les principaux candidats au titre. J'ai vu le Canada trois fois l'année dernière à Chypre. Cette équipe m'a impressionné. Je pense que les Canadiennes vont préparer ce tournoi avec beaucoup de sérieux. La compétition sera également plus longue, avec un tour supplémentaire. Il peut se passer beaucoup de choses et il faudra nécessairement un peu de réussite à un moment ou à un autre.

Quels sont vos objectifs pour 2015 avec Wolfsbourg ? Pensez-vous déjà à un nouveau triplé ?
Nous avons des raisons d'être optimistes. Mais la Coupe du Monde arrive assez tôt cette année et pour les équipes engagées en Coupe et en Ligue des champions, le calendrier sera chargé. Nous avons en tout cas l'ambition de ramener au moins un titre, mais nous ne nous focalisons pas sur une compétition en particulier. Nous voulons donner le meilleur de nous-mêmes et gagner chaque match.

Fifa.com (14/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par rachid_as le Jeu 15 Jan - 18:03

Löw : "Notre grand défi : confirmer"



Il y a six mois exactement, Joachim Löw menait l'Allemagne vers un quatrième sacre mondial. Le 12 janvier 2015, le technicien a été élu par ses pairs Entraîneur de l'Année de la FIFA pour le football masculin à l'occasion du prestigieux Gala FIFA Ballon d'Or.

Löw a vu le jour à Lörrach, au carrefour entre l'Allemagne, la France et la Suisse. Depuis des années, il donne l'image d'un homme raffiné, discret et réfléchi. Pourtant, son personnage reste entouré d'une part de mystère. Au micro de FIFA.com, Joachim Löw revient sur les instants et les aspects de son travail dans lesquels il puise la force de travailler toujours plus dur. Il évoque également sa volonté de marquer une époque, son perfectionnisme et l'avenir du football.


Joachim Löw, félicitations pour votre titre d'Entraîneur de l'Année ! Que représente ce prix à vos yeux ?
C'est une belle distinction et un grand honneur. J'en suis très fier. Je crois que toute l'équipe, les joueurs, les entraîneurs, l'équipe derrière l'équipe et la fédération méritent cette récompense. Je suis extrêmement reconnaissant envers tous ceux qui ont travaillé à mes côtés pour atteindre ce grand objectif, la victoire en Coupe du Monde.

Votre triomphe en Coupe du Monde est avant tout un exploit collectif. Y a-t-il une personne en particulier que vous souhaiteriez remercier ?
Je remercie ma famille, ma femme et tous ceux qui m'ont toujours soutenu, même dans les moments difficiles. Je pense aussi à mes amis proches, qui sont restés à mes côtés lorsque les choses ne se déroulaient pas comme prévu. Ils ne sont pas là uniquement dans les bons moments, mais pour toute la vie. Je les en remercie du fond du cœur !

Ce titre d'Entraîneur de l'Année représente-t-il la conclusion idéale d'une année parfaite ?
On ne peut rêver mieux qu'un titre de champion du monde. C'est le summum. C'était aussi notre objectif depuis un certain temps. Notre victoire est le fruit d'un dur labeur, mais aussi le résultat d'une série de décisions courageuses prises au sein de la fédération. J'y vois aussi le résultat des grands progrès réalisés au niveau des structures et de la formation dans notre pays. Depuis, tout nous réussit. 

Comment faire encore mieux à l'avenir ?
Nous sommes confrontés à un grand défi : confirmer. Remporter une Coupe du Monde, c'est magnifique ; réussir la passe de deux, c'est autrement difficile. On se perfectionne. Le football aussi se perfectionne. L'Espagne a réussi de très grandes choses. Elle doit être notre modèle.

Qu'est-ce qui rend le Gala FIFA Ballon d'Or si particulier ?
Je crois que la FIFA a su planter un magnifique décor. Tout le monde attend fébrilement les résultats. Les plus grandes stars du football sont présentes. C'est un événement unique en son genre, qui marque la conclusion d'une belle année de football.

En quoi votre vie a-t-elle changé depuis la victoire de l'Allemagne au Maracanã ?
Je n'ai pas le sentiment qu'elle ait vraiment changé. Bien entendu, nos faits et gestes suscitent davantage d'intérêt. Mais ma famille et mes amis sont restés les mêmes. Nous n'oublierons jamais ce titre. Cette joie et ces émotions sont en nous à jamais. Nous avons vécu quelque chose de magnifique. Mais maintenant, il est temps de passer la marche avant. Il faut se tourner vers l'avenir et voir comment nous pouvons maintenir ce niveau. De nouveaux défis nous attendent. On ne peut pas rester éternellement sur ce titre.

On dit souvent de vous que vous ne ménagez pas vos efforts. Certains vous disent même perfectionniste. Au Brésil, l'Allemagne s'est-elle approché ede la perfection ?
Je crois que c'est impossible. Un entraîneur trouve toujours des petites choses ici ou là qui n'ont pas fonctionné. D'un match à l'autre, nous avons livré des performances très inégales. Je pense par exemple au match contre le Brésil, au cours duquel tout s'est déroulé exactement comme prévu pour donner une rencontre à sens unique. Mais contre l'Algérie, nous avons souffert. Nous avons dû lutter et attendre la prolongation avant de faire plier notre adversaire. Parfois, tout ne se passe pas comme prévu. D'un autre côté, il faut aussi prendre en compte le fait que chaque équipe pose des problèmes différents. C'est la raison pour laquelle il faut considérer un tournoi dans son ensemble. Si la victoire est au bout, c'est qu'on a réussi beaucoup de bonnes choses. 

L'UEFA EURO 2016 va vous donner l'occasion de définir de nouveaux objectifs. L'Allemagne connaît un passage de témoin entre deux générations, et il faut maintenir un certain niveau de jeu. Lequel de ces aspects vous semble le plus compliqué à gérer ?
La combinaison des trois ! En premier lieu, nous devons faire face à des changements internes, avec les départs de joueurs qui avaient contribué à stabiliser notre effectif. De plus, nous avons enregistré des blessures et des méformes suite à l'énorme charge de travail que représente une Coupe du Monde. Un tel processus ne peut pas se dérouler sans heurts. En second lieu, le football avance en permanence. Il faut donc toujours chercher à progresser. Quel jeu voulons-nous proposer dans deux ans ? Nous évoluons déjà à un très haut niveau mais, au cours des 18 prochains mois, nous devons encore nous améliorer collectivement, tactiquement et individuellement.

Concrètement, quelles avancées attendez-vous au cours de ces 18 mois sur le plan du jeu, par rapport à ce que vous avez produit pendant la Coupe du Monde ?
C'est compliqué. Je crois que le rythme est encore plus élevé aujourd'hui. Nous étions déjà pratiquement à la limite. Le physique va se développer et la technique doit donc naturellement suivre. Les joueurs qui possèdent une technique irréprochable et qui sont à l'aise dans les petits espaces seront encore plus décisifs dans les années à venir. Qu'en est-il des joueurs capables de prendre les espaces ? Comment utiliser ces espaces ? Comment jouer proprement ? C'est important, car le jeu se resserre de plus en plus. Les équipes sont de plus en plus compactes et il devient de plus en plus difficile de trouver un chemin qui mène au but.

L'Allemagne peut-elle s'imposer en France en 2016 et marquer une nouvelle ère ?
C'est un objectif important. On est toujours heureux de remporter un titre mais on ne peut pas se permettre de se reposer sur ses lauriers, car le temps passe. Il faut beaucoup de qualité, d'intelligence et d'ambition pour remporter trois grands tournois d'affilée, comme les Espagnols l'ont fait avant nous. La première étape consistera pour nous à trouver comment défendre notre titre.

Que faites-vous lorsque vous rentrez chez vous ? Comment parvenez-vous à décrocher du football ?
À la maison, je suis un autre homme ! Bien entendu, je m'investis énormément dans mon travail. Je suis toujours en public et je me dois d'être présent pour mon équipe. Tout ça demande de l'énergie. J'ai donc besoin de phases de repos. J'aime par-dessus tout me retrouver chez moi, en famille ou avec ma femme. Il m'arrive d'inviter des amis proches. J'aime aussi faire du sport. Je me promène en montagne, je fais du VTT, je vais courir ou jouer au football. Je pratique des activités tout à fait normales. Je prends aussi un peu de temps pour moi, loin de tout. J'éteins mon téléphone et je profite du calme. 

Dans le film Die Mannschaft, on voit que vous alliez courir seul sur la plage au Brésil tôt le matin. Au fil de la Coupe du Monde, vous avez pris goût à ce rituel. À quoi pensiez-vous dans ces moments-là ? Au football ou au privé ?
Ah, ça dépend ! Je me suis toujours levé de bonne heure. À six heures, le soleil était déjà levé et il faisait chaud. C'était un moment de calme. Il n'y avait pratiquement personne dehors. Tout le monde ou presque était encore endormi. C'était l'occasion pour moi de me retrouver un peu seul. Dans ces instants, de nombreuses pensées me passaient par la tête. Que s'était-il passé la veille ? Comment battre le prochain adversaire ? Parfois, je réfléchissais à tout autre chose. Dans certaines situations, je cherchais à décrocher en me concentrant uniquement sur la musique dans mes écouteurs. D'un jour à l'autre, c'était très différent. En tout cas, ces quelques heures de tranquillité m'ont donné une certaine liberté et l'occasion de faire des choses importantes pour moi. 

S'il existait un Ballon d'Or pour les activités privées, dans quelle catégorie l'auriez-vous gagné ?
Là, vous me posez une colle ! Ça ne serait certainement pas la cuisine, en tout cas…

Jürgen Klinsmann confiait récemment à FIFA.com qu'il appréciait particulièrement le fait que vous trouviez toujours le temps de prendre un petit café...

Oui, c'est indispensable ! C'est l'un de mes petits rituels. Dès que l'occasion se présente, j'accompagne un bon ami au café pour prendre un petit expresso… et j'en profite pour ne plus penser au football !

Fifa.com (14/01/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
avatar
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 38

http://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ballon d'Or de la FIFA 2014

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum