Copa America 2015 [Chili]

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Mer 24 Juin - 12:17

USA : Klinsmann reprend l'ossature du Mondial



Le sélectionneur des Etats-Unis Jürgen Klinsmann a reconduit en grande partie l'équipe qui avait atteint les 8e de finale du Mondial l'été dernier pour disputer la Gold Cup 2015 à domicile (7-26 juillet), a-t-il annoncé mardi.

L'ancien international allemand a retenu 17 joueurs qui étaient présents au Brésil à l'été 2014 et avaient été battus en 8e de finale par la Belgique (2-1).

"Notre approche pour définir la sélection pour la Gold Cup était d'avoir l'équipe pour remporter cette épreuve", a-t-il expliqué.

"Remporter le titre nous qualifierait pour la Coupe des Confédérations 2017 en Russie, c'est donc très important et c'est pour cela qu'on a décidé d'assembler un effectif de qualité et d'expérience aussi", a-t-il ajouté.

Klinsmann a notamment retenu sans surprise Clint Dempsey et Jozy Altidore, revenus dans le Championnat nord-américain (MLS) après avoir passé plusieurs saisons en Europe.

En l'absence de Tim Howard, qui a mis sa carrière en sélection entre parenthèses, les buts américains seront gardés par Brad Guzan (Aston Villa/ENG). La défense aura un fort accent allemand avec trois joueurs évoluant en Bundesliga, Tim Chandler (Francfort), John Brooks (Berlin) et Fabian Johnson (Mönchengladbach).

La Gold Cup est l'épreuve reine de la Concacaf, la Conférération d'Amérique du nord, centrale et des Caraïbes, à laquelle participent douze équipes.

Les Etats-Unis sont les tenants du titre et seront opposés dans la phase de poules au Panama, au Honduras et à Haïti.

Le Mexique, son grand rival, vainqueur de l'épreuve à neuf reprises, affrontera de son côté dans le groupe C le Guatemala, Trinité-et-Tobago et Cuba.

Les 23 joueurs

Gardiens : Brad Guzan (Aston Villa/ENG), Nick Rimando (Real Salt Lake), William Yarbrough (Club Leon/MEX)

Défenseurs : Ventura Alvarado (Club America/MEX), John Brooks (Berlin/GER), Tim Chandler (Francfort/GER), Brad Evans (Seattle Sounders), Omar Gonzalez (LA Galaxy), Fabian Johnson (Mönchengladbach/GER), Tim Ream (Bolton/ENG)

Milieux : Kyle Beckerman (Real Salt Lake), Alejandro Bedoya (Nantes/FRA), Michael Bradley (Toronto), Brad Davis (Houston Dynamo), Mix Diskerud (New York City), Alfredo Morales (Ingolstadt/GER), DeAndre Yedlin (Tottenham/ENG), Gyasi Zardes (LA Galaxy), Graham Zusi (Sporting Kansas City)

Attaquants : Jozy Altidore (Toronto), Clint Dempsey (Seattle Sounders), Aron Johannsson (AZ Alkmaar/NED), Chris Wondolowski (San Jose Earthquakes)

Fifa.com (23/06/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Jeu 25 Juin - 12:48

La Bolivie, toujours plus haut ?



La Bolivie n'était pas attendue à pareille fête lors de la Copa America 2015, mais la "Verde", qui n'avait plus atteint les quarts de finale depuis 1997, entend bien faire chuter le Pérou dans la nuit de jeudi à vendredi .

En dépit de sa noyade 5-0 contre le Chili, la Bolivie reste ambitieuse. "Ce match ne reflétait pas la réalité, ce n'était pas nous", a assuré Damian Lizio. "On a livré un très mauvais match contre le Chili et nous savons que nous pouvons beaucoup mieux jouer", a insisté le milieu de terrain du club chilien d'O'Higgins.

Avant sa déroute contre le pays hôte, la Bolivie avait surpris en contrariant le Mexique (0-0) et en battant l'Equateur (2-0), son premier succès dans la compétition depuis dix-huit ans.

La "Verde", 89e au classement mondial, était pourtant arrivée au Chili sur la pointe des pieds avec un effectif évoluant en grande partie dans le Championnat de Bolivie et seulement trois joueurs ayant séduit des clubs européens, dont Sebastian Gamarra à l'AC Milan.

La sélection entraînée par l'ancien gardien international Mauricio Soria a tordu le cou à sa réputation d'équipe incapable d'être performante lorsqu'elle ne joue pas à domicile où les 3.600 m d'altitude de La Paz asphyxient ses adversaires.

C'est du reste dans sa capitale que la "Verde" a réussi ses deux meilleurs résultats en Copa America, en 1963, pour son seul titre dans la compétition, et en 1997 (finale perdue contre le Brésil).

Changement d'attitude
Ce surprenant parcours, Ricardo Pedriel le met sur le compte d'un changement non pas d'altitude, mais d'attitude, un mélange inédit d'humilité et d'ambition. L'équipe bolivienne compte aussi quelques naturalisés venus des pays voisins.

"Nous abordons ce quart de finale avec beaucoup d'humilité, mais nous avons un grand rêve: cette compétition est importante pour nous et pour notre pays", a martelé l'avant-centre du club turc de Mersin Idmanyurdu.

Le Pérou a lui aussi un rêve, aller le plus loin possible pour son buteur-vétéran Claudio Pizarro, 36 ans et 78 sélections.

"La Bolivie est une équipe forte, comme elle l'a montré en terminant 2e d'un groupe relevé, nous ne pouvons pas sous-estimer cette équipe", a prévenu Joel Sanchez. "Il faut les priver de ballon, car si on leur laisse le contrôle du ballon, ils sont redoutables, car très rapides et techniques", a souligné le milieu de terrain.

Le Pérou, 3e de l'édition 2011 et vainqueur en 1939 et 1975, n'a marqué que deux buts pour finir à la 2e place du groupe C avec quatre points.

La "Blanquirroja" sera de plus privée de Carlos Lobaton et Josepmir Ballon, suspendus pour accumulations de cartons jaunes.

Mais elle aligne le gardien de but qui a fait la plus forte impression depuis le début du tournoi Pedro Gallese, ce qui peut être crucial à partir des quarts de finale: en cas d'égalité après le temps réglementaire, l'issue d'un match est décidée directement aux tirs au but.

Fifa.com (24/06/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Jeu 25 Juin - 12:54

Chili 1 - Uruguay 0
Le Chili met KO l'Uruguay




Le Chili a décroché pour la première fois depuis 1999 son billet pour les demi-finales de la Copa America en battant l'Uruguay 1 à 0 (mi-temps: 0-0), au terme d'un quart de finale très engagé et marqué par deux exclusions, mercredi. Au grand bonheur des 45.000 spectateurs de l'Estadio Nacional de Santiago et de tout un pays, la "Roja" a fait chuter le tenant du titre et détenteur du record de victoires dans l'épreuve (15).

Mais cette victoire a été longue à se dessiner. Il a fallu attendre la 81e minute pour que le Chili concrétise sa domination grâce à Mauricio Isla, servi dans la surface de réparation par l'omniprésent et impressionnant Jorge Valdivia. Mais le tournant du match était survenu à la 63e minute avec l'exclusion d'Edinson Cavani, averti coup sur coup à deux reprises.

L'attaquant du Paris SG, incertain avant la rencontre en raison de problèmes familiaux, a d'abord reçu un carton jaune pour avoir contesté avec virulence une décision arbitrale. Dans la foulée, il a répondu à une provocation d'un défenseur chilien d'un geste de la main: Gonzalo Jara a alors fait mine d'être blessé au visage et s'est écroulé, l'arbitre a alors averti Cavani pour la deuxième fois.

Hors de lui, "El Matador", qui n'a pas marqué un seul but lors de ce tournoi et dont le père a été impliqué dans un accident de la circulation mortel en Uruguay, a dû être maîtrisé par ses coéquipiers. Jusque-là, l'Uruguay avait contenu les assauts du Chili qui dominait certes, mais sans vraiment inquiéter Fernando Muslera.

La Bolivie ou le Pérou en demi

Le gardien de Galatasaray avait capté sans mal un tir de Charles Aranguiz à la 26e minute, puis détourné une reprise de demi-volée d'Arturo Vidal (34e). Vidal, une semaine après son arrestation pour conduite en état d'ivresse, échouait encore sur Muslera (59e) avec un tête en bout de course et dans un angle fermé.

L'exclusion de Cavani a brièvement obligé l'Uruguay à sortir de sa réserve et Carlos Sanchez s'est offert d'une superbe reprise l'occasion le plus nette (77e) qui frôlait le montant droit de Claudio Bravo. La "Celeste" est vite rentrée dans sa carapace dans l'espoir d'atteindre la fin du temps réglementaire sur le score de 0-0 et de jouer sa chance directement aux tirs au but, particularité de la Copa America.

Mais Isla a trouvé la faille au grand désespoir des joueurs uruguayens qui ont perdu le contrôle de leurs nerfs. Jorge Fucile a été à son tour exclu pour un deuxième avertissement après un violent tacle (88e min) et la fin de match a été houleuse avec une altercation entre joueurs et l'exclusion d'Oscar Tabarez.

Dans le temps additionnel, Vidal, seul devant Muslera, a manqué la balle du 2-0, mais le Chili avait déjà réussi l'essentiel: il affrontera le 29 juin le vainqueur du deuxième quart de finale entre la Bolivie et le Pérou programmé jeudi et peut toujours espérer décrocher le premier titre continental de son histoire.

Fifa.com (25/06/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Ven 26 Juin - 13:20

Pérou 3 - Bolivie 1
Le Pérou et Guerrero sans pitié pour la Bolivie




Le Pérou a mis fin au beau parcours de la Bolivie dans la Copa America 2015 grâce à un triplé de Paulo Guerrero pour s'imposer 3 à 1 (mi-temps: 2-0) en quart de finale, jeudi à Temuco.

Surprenante deuxième du groupe A, la Bolivie n'a cette fois jamais été en mesure de surprendre le Pérou qui affrontera le Chili pour une place en finale, lundi à Santiago.

La "Blanquirroja", plus rapide, plus puissante et plus expérimentée que son adversaire à l'image de Paulo Guerrero, n'a pas fait dans le détail.

L'attaquant de Corinthians a assommé la Bolivie en trois minutes avec une tête à bout portant à la 20e minute. Il était ensuite à la conclusion d'un contre lancé par l'excellent Jefferson Farfan avec en relais Christian Cueva.

La "Verde" a réagi par l'intermédiaire de Marcelo Martins qui a vu sa tête sauvée par le gardien Pedro Gallese (30e min).

Mais le Pérou a aussitôt repris l'ascendant grâce à Farfan qui, par deux fois, a trouvé le cadre du but bolivien, d'abord le montant droit à la 37e minute, puis la transversale sur un coup franc de 30 m à la 45e minute.

L'attaquant de Schalke 04 manquait une belle occasion à la 64e minute lorsque seul devant Romel Quinonez, il croisait trop son tir.

Le coup de grâce était donné par Guerrero qui interceptait une passe trop faible d'un défenseur bolivien et trompait pour la troisième fois de la soirée Quinonez.

Martins sauvait l'honneur bolivien sur penalty à la 84e minute.

"Personne ne nous attendait vraiment à ce niveau, espérons que cela ne soit que le début", a souligné Guerrero, passé notamment par le Bayern Munich et Hambourg.

"Notre prochain adversaire, le Chili, joue à domicile, cela va être compliqué, mais si nous sommes aussi concentrés qu'aujourd'hui, tout est possible", a-t-il espéré à propos de l'alléchant duel entre le Chili et le Pérou.

Fifa.com (26/06/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Ven 26 Juin - 13:22

Martino-Pekerman, pour une place en demies



La présence de six sélectionneurs argentins était l’une des curiosités de la Copa América 2015. Cinq d’entre eux ayant réussi à qualifier leur équipe pour les quarts de finale, il était inévitable qu’au moins deux se retrouvent opposés à ce stade. Le destin a choisi de mettre aux prises José Pekerman, entraîneur de la Colombie, et Gerardo Martino, sélectionneur de l’Argentine.

Si Pekerman a fait débuter chez les Albicelestes trois des joueurs qu’il affrontera ce vendredi 26 juin, dont un certain Lionel Messi, c’est la comparaison entre les deux techniciens qui fait apparaître les points les plus intéressants. FIFA.com vous les livre ci-dessous.

Des symboles dans leurs clubs d’origine
Pekerman : 133 matches et 12 buts à Argentinos Juniors
Martino : 505 matches et 37 buts à Newell's Old Boys

Agé de 65 ans, le milieu de terrain défensif Pekerman a débuté à 16 ans avec l’équipe pro d’Argentinos Juniors, avec laquelle il disputera 133 matches et marquera 12 buts. Le site web officiel du club en fait l’une des gloires du centre de formation, dont le centre d’hébergement accueillant aujourd’hui les stagiaires de l’équipe porte son nom. Argentinos Juniors est la seule équipe argentine dont il a défendu les couleurs. "Argentinos a été, est et sera toujours ma maison", a assuré Pekerman à de nombreuses reprises.

Martino, 52 ans, brillait quant à lui dans une position de milieu offensif. Lancé lui aussi très tôt, à 17 ans, il a fêté trois titres avec Newell's Old Boys. Avec 505 matches à son actif, il détient le total le plus élevé de l’histoire du club, pour lequel il a signé 37 buts lors de ses trois cycles. L’une des tribunes du stade Coloso del Parque Marcelo Bielsa a d’ailleurs été rebaptisée à son nom en décembre 2009. "On pense s’être préparé à ce genre de choses, mais j’ai été pris par l’émotion… Mes liens avec Newell's sont au-dessus de tout", a déclaré Tata, qui n’aura porté aucun autre maillot en Argentine.

Titres en tant qu’entraîneur
Pekerman : 3
Martino : 6

Pekerman a débuté sur le banc de touche des équipes de jeunes de Chacarita Juniors, mais c’est son passage au centre de formation d’Argentinos Juniors qui le catapultera d’abord vers Colo Colo (Chili), toujours auprès des jeunes, puis en équipe d’Argentine U-20. Il remportera avec cette sélection les trois Coupes du Monde U-20 de la FIFA qu’elle détient, en 1995, 1997 et 2001. Ses seules expériences en club l’ont emmené au Mexique, à la tête de Deportivo Toluca et de Tigres de la UANL.

De son côté, Martino s’est formé en 2e division argentine, une expérience qui lui a servi de tremplin vers l’élite du football paraguayen. Il y est devenu un entraîneur qui gagne, puisqu’il a remporté un titre national avec Cerro Porteño puis trois autres avec Libertad avant de prendre les rênes de l’équipe nationale du Paraguay. Il rejoint ensuite son club de cœur, Newell's, à qui il évite une relégation avant de conquérir son cinquième titre en tant qu’entraîneur. Le sixième est la Supercoupe d’Espagne avec le FC Barcelone, seul point positif de son passage en Espagne.

Coupes du Monde de la FIFA
Pekerman : 2 (2006, 2014)
Martino : 1 (2010)

Pekerman a abandonné son poste de coordinateur des équipes argentines en 2004 pour prendre la tête de la sélection albiceleste, qu’il a aisément conduite jusqu’à la Coupe du Monde de la FIFA, Allemagne 2006. Après avoir remporté la poule, l’Argentine élimine le Mexique en huitièmes avant de chuter en quarts contre les locaux. Ce jour-là, dans les vestiaires du stade olympique de Berlin, il présente sa démission. Sa deuxième participation mondialiste est plus récente. A la tête de la Colombie, il réussit un excellent parcours de qualification, synonyme de voyage à Brésil 2014. Même s’il franchit encore la 1e phase en vainqueur et bat en huitièmes une autre équipe latino-américaine, l’Uruguay, il quitte à nouveau la compétition en quarts, après une défaite contre le maître des lieux. Mais en offrant à la Colombie le meilleur parcours mondialiste de son histoire, il se voit prolonger à la tête des Cafeteros.

Martino est devenu sélectionneur national du Paraguay en 2006 et a facilement qualifié les Albirrojos pour Afrique du Sud 2010. Leaders de leur poule, les Guaranis sortent le Japon en huitièmes de finale grâce aux tirs au but. Mais à l’instar de Pekerman, Tata bute sur les quarts, perdant 1:0 contre l’Espagne après avoir raté un penalty. Il boucle ensuite son cycle avec une finale perdue face à l’Uruguay à la Copa América 2011.

Efficacité du cycle actuel
Pekerman : 71,92 %
Martino : 75,75 %

Pekerman a déjà disputé 38 matches à la tête de la Colombie. Il en a gagné 25, perdu 6 et concédé 7 fois le nul, ce qui lui octroie une efficacité de 71,92 %. Ses protégés ont marqué 74 buts et encaissé 22. Chili 2015 constitue la première Copa América de sa carrière.

Martino ne compte que 11 rencontres en tant que sélectionneur de l’Argentine. Il en a remporté 8 et perdu 2, concédant par ailleurs 1 match nul. Son efficacité s’élève à 75,75 %. Ses pupilles ont inscrit 26 buts et encaissé 9. Il s’agit de la troisième Copa América de Tata mais la première avec les Albicelestes.

Fifa.com (26/06/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Ven 26 Juin - 13:29

Brésil-Paraguay, la revanche quatre ans après ?



Quatre ans après son élimination en quart de finale de la Copa America 2011 par le Paraguay, le Brésil, guère convaincant depuis le coup d'envoi de la Copa 2015, retrouve l'"Albirroja" au même stade de la compétition samedi (23h30). Même s'il n'a concédé qu'une seule défaite en onze confrontations face au Paraguay en Copa America, le Brésil se méfie et n'a pas oublié le précédent de 2011.

"Tout le monde se rappelle de la dernière Copa: le Paraguay avait atteint la finale et il nous avait éliminé en quart de finale", a rappelé Thiago Silva. "On n'est pas là pour prendre notre revanche, mais c'est clair que retrouver le Paraguay à ce stade de la compétition quatre ans après est particulier", a admis le défenseur du Paris SG.

A l'Estadio Ciudad de La Plata, lors de la Copa argentine, le 17 juillet 2011, le Paraguay avait fait mordre la poussière à la "Seleçao" après un match à sens unique. Malgré sa domination, le Brésil n'avait pas réussi à marquer le moindre but, même durant la séance des tirs au but avec quatre tentatives ratées (0-0 a.p., 2-0 t.a.b.)!

Le Paraguay avait atteint la finale sans avoir gagné le moindre match, en éliminant le Venezuela, à nouveau aux tirs au but, avant d'être corrigé par l'Uruguay (3-0) en finale. Depuis le coup d'envoi du tournoi chilien, le Paraguay a remporté un match (1-0 face à la Jamaïque) et a tenu en échec l'Argentine de Lionel Messi (2-2) et le tenant du titre uruguayen (1-1), éliminé depuis.

Le Brésil se cherche encore
L'"Albirroja" cuvée 2015 a les vertus de ses devancières, avec un football physique et rigoureux, deux attaquants, Lucas Barrios et Nelson Valdez, capables de faire la différence, et un mental inoxydable. "Ils n'ont pas perdu un seul match, ils ont un groupe de qualité et quelques très bons joueurs. Contre eux, il faut rester concentré pendant 90 minutes et toujours faire attention", a prévenu Willian, le milieu offensif de Chelsea.

Le Brésil, lui, se cherche encore: il a certes terminé à la première place du groupe C avec deux victoires (2-1 contre le Pérou et le Venezuela), mais il a souffert physiquement. Plus grave, la Colombie a mis fin à sa série de onze victoires consécutives entamée après le Mondial-2014 (défaite 1-0) et a fait sortir de ses gonds son capitaine et buteur Neymar, suspendu quatre matches.

"Nous sommes bien sûr toujours tristes qu'il ne soit plus avec nous, mais l'objectif maintenant, c'est de gagner chaque match", a balayé Roberto Firmino qui s'est engagé cette semaine avec Liverpool. "Contre le Paraguay, cela va être un match dur, disputé et serré", a-t-il estimé.

En l'absence de Neymar contre le Venezuela, Robinho, 31 ans, a fait forte impression pendant la première période, avant de s'étioler physiquement en fin de match, comme tous ses coéquipiers. Dunga devrait le titulariser à nouveau dans son rôle de dynamiteur de défense et il aura fort à faire.

Victor Caceres, le milieu défensif du Paraguay, connaît bien le football brésilien, puisqu'il joue en club à Flamengo. "Le Brésil est le favori, mais nous avons nos chances si nous jouons un match parfait. Il ne faut pas leur laisser beaucoup d'espace. Notre supériorité de la tête peut faire la différence", a-t-il glissé.

Fifa.com (26/06/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Ven 26 Juin - 13:32

Diaz, l'Argentin qui a mené le Paraguay en quarts



Malgré son caractère bien trempé, il s'était fait discret à son arrivée à la Copa America: l'entraîneur argentin Ramon Diaz a surpris en réveillant une sélection paraguayenne affaiblie, invitée inattendue des quarts de finale.

La remontée spectaculaire des "Guaranis", 81e au classement mondial, face à la puissante Argentine qui menait 2-0 (2-2 score final), a signé le premier coup d'éclat de l'ancien joueur de Monaco (1989-1991). Ensuite sont venus la victoire sur la Jamaïque (1-0) et le match nul face à l'Uruguay (1-1), garanties d'un passage en quarts pour cette sélection pourtant en perte de vitesse depuis son échec en finale de la Copa America 2011, face à l'Uruguay.

Personnalité explosive, Ramon Diaz, surnommé le "Pelado" (le pelé) malgré sa chevelure noire, avait laissé éclater sa joie quand le Paraguay a égalisé face à l'Argentine à la dernière minute... suscitant une pluie de critiques dans son pays natal. "Je ne devais pas me réjouir ?", s'est-il surpris face à ces réactions, avant d'ajouter, sous forme de défi: "Je suis très serein car je fais ce que je ressens, et quand on fait ce qu'on ressent, ce que disent les autres, on le met de côté".

Ramon Diaz, 55 ans, avait déjà montré son fort caractère quand il était joueur, s'opposant violemment à Diego Maradona, ce qui lui valut de ne pas être convoqué pour le Mondial-90 en Italie. Attaquant, il a notamment évolué dans les championnats italien, français et japonais. Champion à de nombreuses reprises en Argentine avec son club de River, vainqueur de la Copa Libertadores en 1996 et de la Supercopa sud-américaine en 1997, "Pelado" était ensuite devenu entraîneur de San Lorenzo, battant sans aucun état d'âme l'équipe de ses premières amours en 2007.

En arrivant à la tête de la sélection du Paraguay, il savait qu'il avait du fort à faire pour relancer une équipe autrefois au premier plan du football sud-américain mais dont le passage à vide l'a privée du Mondial au Brésil en 2014.

'Un fainéant'
D'emblée, il s'est déclaré "fier" d'occuper un tel poste, qui venait compenser ses années de frustration, à demander en vain qu'on lui donne une chance comme entraîneur de la sélection argentine. Mais tout le monde n'a pas semblé aussi ravi que lui. "C'est un fainéant, il ne travaille pas", a immédiatement tranché le gardien historique du Paraguay, le toujours polémique José Luis Chilavert. "Il a pris des joueurs qui sont déjà en fin de carrière. Nous qui sommes dans le milieu du football, nous le connaissons", a-t-il ajouté.

Derrière lui, un courant de protestations est né, critiquant la venue d'un entraîneur étranger au lieu de donner une chance à un Paraguayen. Sans jamais perdre le sourire, Diaz a répondu indirectement à ces remarques en répétant sans relâche à quel point il était "heureux" de son nouveau poste.

Partisan d'un football offensif, le "Pelado" a misé sur le maintien dans l'équipe de joueurs historiques comme l'attaquant Roque Santa Cruz et le gardien Justo Villar, y ajoutant quelques jeunes recrues comme le milieu de terrain Derlis Gonzalez, fer de lance de la nouvelle garde paraguayenne. En quarts de finale, il espère encore une fois créer la surprise. Elle aurait encore une autre envergure puisqu'en face, il s'agit du Brésil, même s'il est affaibli par l'absence de Neymar.

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Sam 27 Juin - 14:00

Argentine 0 - Colombie 0 (tab : 5-4)
L'Argentine joue avec le feu




L'Argentine, incapable de concrétiser sa très nette domination face à la Colombie (0-0), a dû passer par la loterie des tirs au but pour décrocher son billet pour les demi-finales de la Copa America 2015, vendredi.

Même Lionel Messi l'a reconnu, son Albiceleste a connu une grosse frayeur: "On s'est quand même fait peur", a admis le capitaine argentin, plus soulagé que satisfait après la qualification de son équipe au terme d'une séance de tirs au but haletante (5 tirs à but à 4).

Les Argentins ont pourtant dominé les débats pendant 90 minutes et se sont créés une foule d'occasions.

Mieux encore, Messi a enfin été le Messi qui illumine le jeu du FC Barcelone qu'il a conduit cette saison au triplé Championnat/Coupe du Roi/Ligue des champions.

Après une première phase de poules sans éclat, Messi a justifié son statut officieux de meilleur joueur du monde.

La "Pulga" en a fait voir de toutes les couleurs à la Colombie, complètement dépassée dès la première minute de jeu. Seul à manquer au récital du qaudruple ballon d'Or, très en jambes, un but...

La faute à un petit manque de réalisme, la faute surtout à un très grand David Ospina, le gardien colombien d'Arsenal où Arsène Wenger s'active pour recruter le Tchèque Peter Cech.

A la 26e minute, Ospina a réussi deux arrêts de grande classe, d'abord en détournant du pied un tir de Sergio Agüero, puis en s'interposant devant Messi seul devant lui.

Après une première période à sens unique (62,4% de possession du ballon et onze tirs pour l'Argentine), la Colombie a pointé le bout de son nez avec sa première occasion franche à la 66e minute par James Rodriguez.

Falcao remplaçant
Mais la titularisation de Jackson Martinez, l'attaquant du FC Porto, à la place du très décevant Radamel Falcao, n'a rien changé pour des "Cafeteros" bien timides et décevants.

"L'Argentine ne nous a pas laissé prendre le contrôle du ballon", a regretté José Pekerman, le sélectionneur argentin de la Colombie.

L'Argentine a fini fort, mais a encore buté sur Ospina avec un incroyable arrêt réflexe sur une reprise de Nicolas Otamendi (80) avec l'aide d'un montant, puis a vu un défenseur colombien, Jeison Murillo, revenir de justesse pour sauver sur sa ligne (88).

Particularité de la Copa America, à l'issue du temps réglementaire, la qualification se joue directement aux tirs au but, sans passer par la prolongation.

L'Argentine a eu deux balles de match après la tentative ratée de Luis Muriel, le quatrième tireur colombien (3-4), mais Lucas Biglia a manqué le cadre.

Edwin Cardona a ramené les deux équipes à égalité (4-4) et Marco Rojo a trouvé la transversale.

Jeison Murillo, auteur du seul but de la Colombie en quatre matches au Chili, a vu sa tentative s'envoler et Carlos Tevez a délivré son équipe, quatre ans après avoir raté son tir au but en quart de finale de la Copa 2011 contre l'Uruguay (1-1, 5 tab à 4).

"En football, il y a toujours une deuxième chance. Mais l'artisan de cette qualification, ce n'est pas moi, mais cette équipe qui a livré un superbe match", s'est félicité Tevez, dont le transfert de la Juventus à Boca Juniors, son club formateur, a été annoncé vendredi.

L'adversaire de l'Argentine en demi-finale le 30 juin n'est pas encore connu: il pourrait s'agir du Brésil qui affronte le Paraguay samedi...

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Sam 27 Juin - 14:01

L'Argentine brise la malédiction des tirs au but



L'Argentine, en quête de son premier titre depuis 1993, ne pouvait trouver meilleur symbole: pour la première fois depuis vingt-deux ans, elle est sortie victorieuse d'une séance de tir aux buts, vendredi face à la Colombie.

Quatre ans après, Carlos Tevez et toute l'Argentine ont enfin oublié Santa Fe: "l'Apache" a envoyé l'Albiceleste en demi-finale en inscrivant son tir au but, décisif pour son équipe qui, incapable de concrétiser sa nette domination pendant les 90 minutes du temps réglementaire, a joué avec le feu au bout d'une séance de roulette russe étouffante.

"C'est une belle histoire, on a toujours une seconde chance en football", a souri Tevez.

Il y a quatre ans, il avait le mauvais rôle, celui de responsable de l'élimination de l'Argentine de "sa" Copa America face à l'Uruguay (1-1, 5 tab à 4) en quart de finale.

Au moment de définir les cinq tireurs vendredi à Vina del Mar, Gerardo Martino prend la responsabilité de ne pas inclure Tevez, pourtant plus frais que ses coéquipiers car rentré en cours de jeu à la 72e minute.

"Je ne pouvais pas lui demander cela après ce qu'il s'était passé lors de la dernière Copa", s'est justifié "Tata".

Mais après les cinq premiers tireurs par équipe, l'Argentine et la Colombie sont encore dos à dos (4-4): les 6e tireurs, Juan Camilo Zuniga et Marcos Rojo, échouent, le 7e tireur colombien Jeison Murillo voit sa tentative détournée et Tevez se retrouve devant David Ospina, impressionnant jusque-là, mais ne tremble pas et envoie son équipe dans le dernier carré.

"Heureusement qu'il était là. Grâce à Dieu, il l'a fait. Le football a cela de merveilleux qu'il est impossible de tout planifier", a philosophé Martino.

En Coupe du monde aussi
Tevez, lui, s'est montré beaucoup moins lyrique: "Cette qualification n'est pas la mienne, ce n'est pas une revanche, car le passé appartient au passé. Cette qualification est celle d'une équipe qui a très bien joué et dont je suis très fier de faire partie", a souligné l'attaquant de la Juventus qui devrait retrouver son club-formateur de Boca Juniors.

Reste que Tevez a non seulement lavé l'affront de la Copa America 2011, mais aussi balayé la "malédiction des tirs au but".

Depuis son dernier titre, la Copa America 1993, conquis notamment en venant à bout aux tirs au but du Brésil en quart de finale (1-1, 6 tab à 5), l'Albiceleste a mordu la poussière à trois reprises dans la compétition-reine d'Amérique du Sud à cause des penalties.

Lors de la Copa 1995, elle chute face au Brésil en quart de finale (2-2, 4 tab à 2). En 2004, au Pérou encore face à la "Seleçao" mais cette fois en finale, elle laisse échapper le titre après des tentatives ratées ou stoppées de D'Alessandro et Heinze (2-2, 4 tab à 2). Enfin il y a quatre ans, il y a eu le raté de Tevez face à l'Uruguay, futur lauréat de la Copa 2011.

On pourrait aussi ajouter l'élimination en quart de finale du Mondial-2006 face au pays-hôte et grand spécialiste de l'exercice, l'Allemagne (1-1 a.p., 4 tab à 2).

Débarrassée de cette "malédiction", l'Argentine, qui pourrait retrouver le Brésil pour une demi-finale royale le 30 juin - si la "Seleçao" élimine samedi le Paraguay -, peut rêver du titre.

Son magicien, capitaine et buteur Lionel Messi a vite ramené ses coéquipiers sur terre: "C'est terrible cette incapacité à marquer, c'était pourtant notre meilleur match du tournoi", s'est-il inquiété.

Fifa.com (27/06/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Dim 28 Juin - 11:18

La Colombie sort la tête basse



Avec ses deux attaquants vedettes, James Rodriguez et Radamel Falcao, la Colombie pouvait rêver de remporter la Copa America 2015. Elle sort finalement par la petite porte, éliminée en quarts de finale, avec un seul but marqué pendant toute la compétition.

Tant l'entraîneur, José Pekerman, que les joueurs ont reconnu vendredi ce qui semblait une évidence: la sélection argentine, par sa très nette domination durant le match, méritait de l'emporter.

"Nous avons fait face à une grande sélection qui a attaqué, créé des occasions de but, qui est allé de l'avant. Il faut souligner le travail de l'Argentine", a admis le gardien David Ospina, pourtant grand artisan du 0-0 qui a permis à la Colombie de résister jusqu'à la séance de tirs au but (5-4 pour l'Argentine).

Il faut reconnaître "la justice du résultat et ce qu'a fait l'Argentine", a dit Pekerman, demandant de la patience pour son équipe, qui reste "en phase de croissance".

Mais l'impression générale est sévère pour la Colombie: durant tout le tournoi, les "Cafeteros" n'ont été que l'ombre d'eux-même, souffrant il est vrai de l'absence de deux joueurs-clés, Edwin Valencia et Carlos Sanchez.

Battus d'entrée, à la surprise générale, par le modeste Venezuela (0-1), ils ont quand même fait sensation au match suivant, en battant le Brésil 1 à 0. Mais ensuite, contre le Pérou, le compteur est resté à zéro dans chaque camp.

James Rodriguez, du Real Madrid, et surtout Radamel Falcao, actuellement prêté par Monaco à Manchester United, ont semblé transparents dans ces rencontres.

"Regarder de l'avant"

Le quart de finale contre l'Argentine était l'occasion de marquer enfin un grand coup, mais Pekerman n'a fait preuve d'audace que pendant 24 minutes, avant de remplacer l'attaquant Teofilo Gutierrez par le milieu Edwin Cardona, tentant ainsi de contrer le front adverse, mené par l'infatigable Messi.

Un remplacement qui a sonné comme un aveu de défaite pour l'entraîneur argentin, habituellement partisan d'un football offensif.

Les pâles Colombiens ont été clairement dominés dans la première période (62,4% de possession du ballon et onze tirs pour l'Argentine), parvenant à résister tant bien que mal jusqu'à la fin du temps réglementaire.

Autre choix tactique hasardeux, celui de faire marquer constamment la "Pulga" (la puce) Messi par le défenseur Santiago Arias, qui a pris un jaune dès la 36e minute et a vécu sous la menace du rouge jusqu'à la fin de la partie.

Malgré la déception de la défaite, David Ospina, le gardien d'Arsenal, s'est voulu optimiste, saluant "l'attitude et l'envie mises sur le terrain".

"Il faut regarder de l'avant, la Colombie est une sélection avec un grand avenir, il faut apprendre de cette expérience", a-t-il lancé.

"Nous partons la tête haute, a renchéri Teo Gutierrez, car nous avons eu l'intention de tout donner".

Falcao, qui a eu à peine 15 minutes d'action vendredi, a souligné que l'équipe, "un peu diminuée" par des absences de joueurs, a essayé de faire face, avec ses "armes", au vice-champion du monde.

La victoire "a plus été du mérite de l'Argentine que de la faute de la Colombie. Je crois que l'Argentine a fait un grand match. Ils ont un pouvoir offensif qui a souvent été plus fort que nous", a-t-il reconnu.

Fifa.com (27/06/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Dim 28 Juin - 11:21

Brésil 1 - Paraguay 1 (tab : 3-4)
Le Paraguay replonge le Brésil dans ses tourments




Un an à peine après son humiliation à domicile de la Coupe du monde 2014, le Brésil s'est arrêté en quart de finale de la Copa America 2015 face au Paraguay (1-1, 4 tirs au but à 3), samedi à Concepcion.

La tant attendue demi-finale aux allures de finale entre l'Argentine et le Brésil n'aura pas lieu ! Mercredi, l'"Albiceleste" de Lionel Messi jouera sa place en finale contre le Paraguay, mais ne doit pas pour autant s'attendre à une promenade de santé.

L'"Albirroja" n'est peut-être pas spectaculaire, mais elle ne s'avoue jamais vaincue. Comme l'Argentine a pu le constater lors de son premier match du tournoi qu'elle dominait 2-0, avant de devoir se satisfaire du nul (2-2). Comme le Brésil s'en est rendu compte au terme des tirs au but.

La "Seleçao", privé de son capitaine et buteur Neymar, suspendu depuis son exclusion contre la Colombie, a pourtant idéalement débuté son quart de finale: elle a pris l'avantage dès la 15e minute grâce à Robinho à la conclusion d'un mouvement limpide avec Dani Alves dans le rôle du passeur décisif. "Malheureusement, nous n'avons pas réussi à tuer le match en marquant un deuxième but", a regretté après coup Robinho, auteur de son 28e but sous le maillot auriverde.

Virus
A part cet éclair, le Brésil a manqué de précision et de détermination, avant de laisser complétement l'initiative au Paraguay après la pause. Le virus qui a décimé la "Seleçao" au cours de la préparation de cette rencontre pourrait expliquer le manque de percussion et d'endurance des quintuples champions du monde. Leur sélectionneur Dunga a refusé d'en faire une excuse, tout en expliquant en détail que quinze de ses joueurs ont été victimes de maux de tête et de vomissements, ce qui l'a conduit à réduire l'intensité de ses entraînements.

Le Paraguay, malgré l'absence de Lucas Barrios remplaçant, a logiquement égalisé à la 72e minute sur un penalty consécutif à une main de Thiago Silva dans sa surface de réparation. Derlis Gonzalez a ramené les deux équipes à égalité, mais l'attaquant de 21 ans n'était pas au bout de ses émotions. C'est lui qui a qualifié son équipe pour le dernier carré en inscrivant le tir au but décisif. Dos à dos après le temps réglementaire, le Brésil et le Paraguay se sont en effet départagés aux tirs au but.

Le Paraguay comme en 2011
Le deuxième tireur brésilien Everton Ribeiro, qui avait remplacé de façon surprenante Robinho à quatre minutes de la fin du temps réglementaire, a raté le cadre. Diego Costa l'a ensuite imité et a ouvert la porte à Roque Santa Cruz qui a laissé passer une première chance. Mais Gonzalez ne s'est pas posé de question et a délivré son équipe qui, comme en 2011 (0-0, 2 tab à 0), déjà en quart de finale, a éliminé le Brésil. "Personne ne nous attendait vraiment quand on est arrivé ici, mais on a montré qu'on était une équipe unie", a souligné l'avant-centre du FC Bâle.

En 2011, le Paraguay avait pourtant déjà surpris en atteignant la finale sans gagner un seul match (trois nuls en phase de poule, qualifications aux tirs au but en quart et demi), avant de s'effondrer contre l'Uruguay (3-0) pour le titre. Après ce nouvel échec, le Brésil va devoir reprendre son introspection.

Son sélectionneur Dunga, déjà très critiqué avant même cet échec, devrait se retrouver dans une nouvelle tourmente: "Il faut que les gens réfléchissent sur la place du Brésil dans le football mondial, je n'ai jamais dit que cela allait être facile, il faut continuer à travailler", a espéré l'ancien international.

Fifa.com (28/06/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Dim 28 Juin - 11:22

Brésil, l'inquiétante rechute



Avec son élimination en quarts de finale de la Copa America 2015 samedi, le Brésil a effacé les bienfaits d'une année de convalescence et se retrouve au même point, voire plus bas encore, qu'après sa piteuse Coupe du monde 2014.

Un an après avoir été humiliée par Thomas Müller, Toni Kroos et autres prodiges de la Nationalmannschaft (7-1) en demi-finale du Mondial-2014, la "Seleçao" est encore tombée de haut.

Cette fois, elle a fait jeu égal avec le Paraguay (1-1) pendant 90 minutes, avant de rendre les armes au terme de la séance des tirs au buts (4 à 2).

Mais le football indigent qu'elle a proposé pendant ce terne quart de finale ne peut qu'inquiéter ses supporteurs et mettre son sélectionneur sur la sellette.

Le bilan de sa Copa 2015 n'est guère brillant: deux victoires, un nul et une défaite avec un total de cinq buts marqués et quatre encaissés.

La "Seleçao" était pourtant arrivée au Chili sur une série en cours de dix victoires de suite. Mais la suspension, après son exclusion contre la Colombie, de Neymar, son seul joueur de talent pour nombre d'observateurs, a fait exploser le mythe de la reconstruction brésilienne comme un vulgaire ballon de baudruche.

Quinze joueurs malades

"Nous savions depuis le début que cela ne serait pas facile. Nous avons enregistré beaucoup de victoires mais je n'étais pas encore satisfait", s'est défendu Dunga.

Le sélectionneur de 51 ans, nommé après le désastre de la Coupe du monde 2014 et l'échec de Luiz Felipe Scolari, a fait mine de ne pas être surpris par l'élimination de son équipe, comme en 2011 en quart de finale et déjà contre le Paraguay aux tirs au but.

Il a d'abord révélé que quinze de ses joueurs avaient été victimes d'un virus dans les jours précédents le quart de finale.

Migraines, douleurs au dos, vomissements, ce virus a conduit l'ancien capitaine du Brésil à revoir son programme d'entraînement.

L'un de ses joueurs, Filipe Luis, a toutefois semé le trouble après le match en déclarant qu'il n'était "pas au courant": "Des joueurs ont peut-être été malades, mais pas moi".

Puis, comme s'il anticipait la tempête qui l'attendait à son retour au Brésil, Dunga, presque résigné, a demandé aux supporteurs brésiliens "de regarder la vérité du football mondial".

"Les autres équipes ont beaucoup progressé, il faut rester humble et travailler, il faut de la continuité", a-t-il dit.

A ses yeux, le problème du Brésil n'est pas le manque de talents à disposition, le départ trop jeune des meilleurs espoirs pour l'Europe ou encore sa conception si peu brésilienne et très défensive du jeu. Non, le vrai problème, selon Dunga, c'est l'impatience de tout un pays.

"Star après deux matches"
"Il y a une nouvelle mode au Brésil: dès qu'un joueur fait deux bons matches, on en fait une star. Un joueur est ou une star ou un flop après seulement deux matchs", a regretté le vainqueur de la Coupe du monde 1994.

"Il y a toujours de la pression au Brésil que l'on gagne ou que l'on perde (...) mais cela ne sert à rien de se lamenter sur notre sort", a insisté Dunga.

Les erreurs grossières de ses joueurs, comme la main inutile de Thiago Silva qui a amené le pénalty de l'égalisation paraguayenne, leur manque de percussion et d'allant, ont en vérité un air de déjà-vu: ce Brésil rappelle celui de 2006 à 2010 dirigé par un certain... Dunga.

La "Seleçao" d'alors, méconnaissable et guère enthousiasmante, avait certes remporté la Copa America 2007 et la Coupe des Confédérations 2009, mais elle avait échoué dès les quarts de finale du Mondial sud-africain en 2010.

Alors l'élimination samedi par le Paraguay "est un apprentissage en vue des éliminatoires pour la Coupe du monde 2018", a estimé Dunga.

Encore faut-il qu'il soit toujours en poste lorsque les rudes éliminatoires de la zone Conmebol débuteront en octobre prochain...

Fifa.com (28/06/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Dim 28 Juin - 11:26

Pérou - Ricardo Gareca, le sorcier inca



En seulement quelques semaines, Ricardo Gareca a revigoré le Pérou, invité-surprise des demi-finales de la Copa America 2015, et le technicien argentin croit à un nouvel exploit face au Chili mardi, en attendant mieux encore.

Gareca, nommé début mars à la tête de la "Blanquirroja", n'a eu que deux matchs amicaux pour découvrir son équipe: une défaite (1-0) face au Venezuela fin mars à Miami, puis un nul face au Mexique (1-1) à Lima début juin.

Mais ces 180 minutes n'ont fait que conforter ce qu'il pensait déjà d'une sélection qui pointe à une très modeste 61e place au classement Fifa.

"Le point fort des footballeurs péruviens, ce sont leur puissance et leur robustesse. Je sais qu'avec eux, je peux progresser de match en match", avait expliqué avant le coup d'envoi du tournoi chilien celui qui est surnommé "le Tigre" ou encore "le Prof".

"Cette équipe est enthousiaste et a envie de progresser: on a vraiment tout ce qu'il faut pour être une sélection compétitive", a-t-il renchéri après la démonstration en quart de finale contre la Bolivie (3-1).

A 57 ans, Gareca a déjà bien roulé sa bosse à travers l'Amérique du Sud, comme joueur, puis comme entraîneur.

"El Flaco", filiforme attaquant des années 1980, a porté le maillot de l'Albiceleste à vingt reprises (six buts).

Guerrero, héritier de Cubillas
En pleine apogée de Diego Maradona, il n'a cependant disputé ni le Mondial 1982 ni surtout la Coupe du monde 1986, alors qu'il avait inscrit le but de la qualification.

En club, sous le maillot de River Plate, du Velez Sarsfield et d'Indepediente, ou encore du club colombien d'America de Cali, il enquille les buts et finit sa carrière en 1994, avec un total de 208 réalisations.

Mais c'est surtout lorsqu'il embrasse la carrière d'entraîneur qu'il se forge une expérience sans pareil: en Argentine bien sûr, mais aussi en Colombie, au Brésil et au Pérou où il a dirigé pendant une saison, en 2007-08, l'Universitario, le club de Lima aux 26 titres de champion.

Pour son premier grand rendez-vous international, Gareca a réussi à donner des ailes à ses joueurs en leur transmettant sa rage de vaincre et sa confiance inébranlable.

"Dans ses discours au quotidien, il nous répète qu'à ses yeux nous sommes les meilleurs au monde et que nous pouvons jouer d'égal à égal avec n'importe qui", a révélé Carlos Zambrano, le défenseur de Francfort.

Emmitouflé dans sa veste rouge, le visage toujours soucieux sur son banc pendant les matchs, Gareca n'a pourtant pas révolutionné le style ou même l'effectif du Pérou: tout repose encore sur des trentenaires passés par le championnat d'Allemagne, Jefferson Farfan, Claudio Pizarro et Paulo Guerrero.

Avec son triplé contre la Bolivie, Guerrero a porté son total en sélection à 24 buts et n'est plus qu'à deux longueurs de la légende péruvienne, Teofilo Cubillas (26).

Avec Gareca à leur têtes, "Los Incas" rêvent de renouer avec la période dorée des années Cubillas où le Pérou avait disputé les quarts de finale de la Coupe du monde en 1970 et 1978 et remporté la Copa America 1975.

Cela passe par un succès contre le rival honni chilien mardi, ou mieux encore par une qualification pour le Mondial-2018 en Russie, ce qui serait une première depuis 1982.

"Nous ne sommes peut-être qu'au début de quelque chose de grand", a conclu Guerrero.

Fifa.com (28/06/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Dim 28 Juin - 11:27

Chili - Sanchez déçoit



Attendu par tout le Chili, Alexis Sanchez n'a pour l'instant montré que quelques bribes de son talent à la Copa America, mais la demi-finale contre le Pérou lundi soir sonnera peut-être le réveil de "l'enfant merveille", usé par sa longue saison à Arsenal.

"Les jambes ne suivent pas, je ne suis pas en forme". Alexis Sanchez, 26 ans, l'a reconnu après la difficile et polémique qualification contre le tenant du titre uruguayen (1-0) en quart de finale: il n'est pas au niveau depuis le début de cette Copa, que le Chili espère enfin conquérir après 99 ans d'attente.

Un seul but et une activité minime sur le terrain: comme la plupart des stars débarquées au Chili, de l'Argentin Messi aux Colombiens Falcao et James Rodriguez en passant par le Brésilien Neymar, l'ancien attaquant du FC Barcelone n'a pas encore brillé.

Alors certes, il y a eu ce joli but contre la Bolivie, un une-deux avec Valdivia conclu d'une tête plongeante décroisée. Mais côté chilien, on a surtout parlé des frasques d'Arturo Vidal, mais aussi de ses trois buts ! Ou du milieu de terrain Charles Aranguiz, joueur de l'Internacional de Sao Paulo et double buteur lors du 5-0 contre la Bolivie.

Loin d'Arsenal

De fait, Alexis Sanchez est loin de son niveau d'Arsenal, où il a fini sa première saison anglaise comme meilleur buteur des "Gunners" avec 25 buts, dont 16 en championnat, plus d'une dizaine de passes décisives, et un titre, la Cup, après l'éclatant 4-0 infligé à Aston Villa.

En quelques mois en Angleterre, le gamin de Tocopilla, une bourgade du nord du Chili, est même devenu la coqueluche des supporteurs. Au point de se faire élire joueur de l'année par les fans anglais, devant Sergio Agüero, l'attaquant argentin de Manchester City, et Eden Hazard, le lutin belge de Chelsea.

Guerrier dans l'âme, battant, dur au mal, Sanchez est un attaquant qui aime s'exprimer physiquement sur un terrain. Leader dans l'âme, il entraîne ses partenaires dans son sillage. 

Mais il est sans doute retourné au pays un tantinet usé par cette longue saison londonienne. Et Jorge Sampaoli, l'entraîneur argentin de la "roja" chilienne, attend clairement plus de son joueur vedette.

"Alexis doit prouver son niveau, il doit s'imposer par sa mobilité, son talent. Nous savons quel match nous devrons jouer", a ainsi insisté le sélectionneur chilien avant cette demi-finale contre le Pérou.

A Sanchez maintenant de trouver ce second souffle pour permettre à son équipe de rentrer dans l'histoire.

Fifa.com (28/06/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Lun 29 Juin - 14:05

Argentine-Paraguay, retrouvailles express et explosives



Pour la deuxième fois en deux semaines, l'Argentine affronte le Paraguay mercredi (01h30) avec un enjeu de taille cette fois, un billet pour la finale de la Copa America 2015 où elle pourrait mettre fin à une période de vingt-deux années sans trophée.

Le Paraguay n'est certainement pas le Brésil, l'adversaire que l'Argentine s'attendait à affronter en demi-finale avant son élimination aux tirs au but (1-1, 4 tab à 3) samedi, mais Lionel Messi et ses coéquipiers ne les prennent pas à la légère. Ils connaissent mieux que quiconque les qualités de l'"Albirroja" qui leur avait réservé une bien mauvaise surprise lors de leur premier match du tournoi.

Après une première période à sens unique avec un but de Sergio Agüero et un pénalty de Messi, l'Argentine avait cédé face à la puissance des "Guaranis" qui avaient arraché le nul (2-2). L'"Albiceleste", finaliste malheureuse de la Coupe du monde 2014 et sevrée de titre depuis la Copa America 1993, est prévenue, mais elle abordera cette demi-finale dans un tout autre état d'esprit, plus conquérante, plus confiante aussi.

"Contre la Colombie, on a livré de loin notre meilleur match du tournoi, il nous a juste manqué un but", a regretté Lionel Messi dont l'équipe a arraché son billet pour le dernier carré aux tirs au but (0-0, 5 tab à 4) après avoir dominé outrageusement son quart de finale. Avec un seul but, Messi est conscient de ses responsabilités s'il ne veut pas entendre pour la énième fois qu'il n'est jamais aussi performant en sélection qu'avec le FC Barcelone.

Messi et Agüero menacés
"Leo a toujours une pression énorme, comme s'il était le seul joueur à pouvoir marquer, mais il ne se décourage jamais", a assuré son coéquipier et grand ami Sergio Agüero. "Le voir toujours tenter des choses et tout faire pour marquer, cela nous encourage énormément", a poursuivi le meilleur buteur du Championnat d'Angleterre, auteur de deux des quatre buts argentins jusque là.

Messi et Agüero jouent gros face au Paraguay, tout comme Javier Mascherano pour une tout autre raison: avertis face à la Colombie, un deuxième carton jaune pourrait les priver de la finale s'ils devaient battre le Paraguay.

Les "Guaranis" de Ramon Diaz ne sont pas favoris, comme ils ne l'étaient déjà pas face au Brésil. Ils en tirent même une source supplémentaire de motivation. "Personne ne nous a fait de cadeau, mais à force de travail et des sacrifices, on est en train de gagner le respect de tous", a estimé l'attaquant Nelson Valdez.

Quatre ans après avoir atteint la finale de la Copa 2011 sans gagner un seul match (trois nuls en phase de poules, qualifications aux tirs au but en quart face au Brésil et demi face au Venezuela), le Paraguay, dirigé de 2006 à 2011 par Gerardo Martino, l'actuel sélectionneur de l'Argentine, a fait encore plus fort depuis son arrivée au Chili. Il a affronté les trois meilleures nations du football sud-américain, l'Argentine, l'Uruguay et le Brésil, et a fait jeu égal avec chacun d'entre eux.

"On ne peut pas se permettre de débuter cette demi-finale comme le premier match en étant mené rapidement 2-0", a espéré Valdez. "L'Argentine est favorite, mais nous voulons lui faire la guerre jusqu'au bout. Un Paraguayen ne se rend jamais", a asséné, martial, l'attaquant de Francfort.

Fifa.com (29/06/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Lun 29 Juin - 14:11

L'Argentine, ou plutôt un Argentin, a déjà gagné



La nationalité du sélectionneur qui brandira la Copa America le 4 juillet est déjà connue: il sera Argentin, les quatre équipes encore en lice étant toutes dirigées par un ressortissant du pays des gauchos. Jorge Sampaoli, 55 ans, contre Ricardo Gareca, 57 ans, Gerardo "Tata" Martino, 52 ans, contre Ramon Diaz, 55 ans: les demi-finales entre Chili et Pérou lundi puis Argentine et Paraguay mardi sont aussi des duels pour la suprématie entre techniciens argentins.

L'un d'eux succédera samedi à Alfio Basile, le dernier Argentin à avoir remporté la Copa America, en 1993, à la tête de... l'Argentine.  "C'est une fierté énorme, c'est très bien pour le peuple argentin", a souligné Ramon Diaz, l'ancien ennemi intime de Diego Maradona, propulsé à la tête des "Guaranis" paraguayens en décembre 2014.

La popularité des techniciens argentins en Amérique du Sud ou en Europe (Diego Simeone à l'Atletico Madrid, Marcelo Bielsa à Marseille) n'est pas nouvelle. Mais elle a atteint une dimension inédite lors de cette 44e édition de la Copa America: six des douze sélections en lice étaient dirigées par un Argentin, avec en prime José Pekerman (Colombie) et Gustavo Quinteros (Equateur).

Disciples de Bielsa
Mais ce dernier carré de la Copa America 2015 est aussi un affrontement entre deux conceptions du football argentin, deux écoles même. D'un côté, le Chili et l'Argentine développent un football résolument offensif sous la baguette de deux fils spirituels de Marcelo Bielsa. De l'autre, le Pérou et le Paraguay, plus pragmatiques, plus physiques aussi, avec un football de contres.

A la tête du Chili depuis décembre 2012 -après un autre Argentin, Claudio Borghi-, Jorge Sampaoli passe à l'occasion de cette Copa à domicile le test le plus important de sa carrière. Avec la même passion que celle qui l'habitait lors de son premier mandat d'entraîneur amateur, à l'Atletico Belgrano de Arequito, en Argentine, où il s'était illustré en dirigeant ses joueurs depuis le sommet d'un arbre, après avoir été expulsé du banc de touche.

Malgré l'énorme pression sur sa "Roja", qui en 99 ans n'a jamais remporté la compétition-reine du football sud-américain, Sampaoli et ses tatouages de maximes célèbres du Che Guevara est resté fidèle à sa philosophie offensive. Ce qui a permis à ses "kamikazes", le surnom qu'il a donné à ses joueurs, de signer onze buts déjà en quatre matchs. "C'est une machine à attaquer, à attaquer et à attaquer", admire Gerardo Martino, son homologue à la tête de l'Argentine.

Enfants de Rosario
Les deux hommes sont des "Bielsistes" convaincus, des disciples de Bielsa, obsédé par la manière plus que par le résultat, quitte à négliger leur palmarès. Comme Bielsa, ils sont originaires de Rosario ou de ses environs et ont d'abord été supporters de Newell's, le club où "El Loco" (le fou) a joué, puis fait ses débuts tonitruants d'entraîneur avec deux titres de champion d'Argentine (1991, 1992).

Avec les phénomènes Lionel Messi et Angel Di Maria, autres enfants de Rosario, Martino a tout ce qu'il faut pour remporter la Copa America qui a échappé à son mentor, Bielsa, en deux tentatives avec l'Argentine en 1999 et 2004 (2e).  Mais attention au Pérou de Gareca et au Paraguay de Diaz. Si, joueurs, ils étaient tous deux des buteurs prolifiques, Gareca, alias "le Tigre" ou "le prof", et Diaz "le pelé" (sobriquet étrange, vu son épaisse tignasse !) sont plus calculateurs au moment de dispenser leurs consignes d'entraîneurs.

Et c'est ce pragmatisme qui leur a permis de tirer le maximum de deux sélections qui n'étaient pas attendue à pareille fête. Et notamment le Paraguay, mené 1 à 0 dès la 15e minute en quart de finale, qui a fait chuter le Brésil après les tirs au but (1-1, 4 tirs au but à 3). Diaz, dont l'ambition déclarée est de diriger un jour l'Albiceleste, peut renforcer ses chances s'il fait mordre la poussière mardi à Lionel Messi et ses coéquipiers. Quitte à prolonger l'attente de tout un pays, sevré de trophée depuis vingt-deux ans.

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Lun 29 Juin - 14:20

Des demi-finales à l'accent argentin



Les demi-finales de la Copa America 2015 s’annoncent très prometteuses. Le pays hôte, le Chili, et le Pérou s’affrontent pour un clasico du Pacifique, un match riche en histoire et en saveurs particulières. L’Argentine et le Paraguay se retrouvent après s’être déjà rencontrés en phase de groupes. Un élément inédit réunit ces duels : pour la première fois de l'histoire de cette compétition, les quatre équipes en lice auront à leur tête un sélectionneur argentin.

FIFA.com vous propose un aperçu des affiches à venir.

Le programme
Demi-finales

Lundi 29 juin, 20h30 (heure locale), Estadio Nacional, Santiago
Chili - Pérou

Mardi 30 juin, 20h30 (heure locale), Estadio Ester Roa Rebolledo, Concepción
Argentine - Paraguay


. La première demi-finale
Chili - Pérou

Le Chili arrive à ce stade de la compétition pour la première fois en 16 ans, grâce à un jeu plaisant et offensif. Pour décrocher son ticket pour les demi-finales, il a battu l'Équateur 2:0 et fait match nul contre le Mexique (3:3), avant de dominer la Bolivie 5:0. En quart de finale, il a éliminé le tenant du titre, l'Uruguay, au terme d'une rencontre passionnante remportée 1:0 par la Roja. Compte tenu de la qualité de l'effectif et de l'avantage du terrain, les supporters de l'équipe de Jorge Sampaoli peuvent légitimement croire en une victoire finale dans cette Copa América, ce qui constituerait une grande première.

Le Pérou est monté progressivement en puissance. Il a débuté par une défaite 2:1 contre le Brésil, avec un but encaissé à la dernière minute. Il a ensuite battu le Venezuela 1:0 et conclu la phase de groupes par un nul vierge face à la Colombie. En quart de finale, il est venu à bout de la Bolivie 3:1, au terme d'une belle prestation et d'un triplé de Paolo Guerrero. Arrivée sans faire de bruit dans cette compétition, la sélection menée par Ricardo Gareca atteint les demi-finales comme il y a quatre ans en Argentine et rêve à présent de soulever un trophée qui lui échappe depuis 1975.

Le joueur à suivre
Alexis Sánchez (Chili)
L'attaquant d'Arsenal, qui a réalisé une très bonne saison en Premier League, est l'une des vedettes de la Copa América. Auteur de dribbles imprévisibles et efficace dans le dernier geste, il est l'un des principaux arguments offensifs d'une équipe chilienne qui mise en permanence sur un jeu d'attaque. Durant ce tournoi, il n'a trouvé le chemin des filets qu'une seule fois, face à la Bolivie, mais "l'enfant merveille" compte bien améliorer son bilan d'ici la fin du tournoi et justifier la confiance de la Roja.

La stat
19 - Comme le nombre de confrontations entre le Chili et le Pérou dans l'histoire la Copa America. La Roja s'est imposée à sept reprises contre six succès pour la Blanquirroja. Les six autres rencontres se sont soldées par un match nul.

Entendu…
"Je vois bien le Pérou rester au milieu. Au fur et à mesure de la partie, l'équipe va se désunir pour chercher les individualités dans l'autre moitié de terrain. La configuration du match dépendra de nous" - Jorge Sampaoli, entraîneur du Chili

"Le Chili est l'un des favoris pour le titre, nous le savons. Il faudra faire preuve d'une concentration sans faille pendant 90 minutes. C'est une équipe qui vous pousse à la plus grande exigence. Ça sera un match différent pour lequel nous devrons améliorer des choses" - Ricardo Gareca, sélectionneur du Pérou


. La seconde demi-finale
Argentine - Paraguay

L'Argentine est l'un des plus sérieux candidats au titre. Cette équipe, composée d'immenses joueurs comme Lionel Messi, Sergio Agüero, Angel Di María et Carlos Tevez, a atteint les demi-finales malgré un certain manque de réalisme. Elle possède en effet la plus faible attaque parmi les équipes encore en lice. Elle a tenu en échec le Paraguay (2:2) pour débuter son tournoi, avant de battre l'Uruguay et la Jamaïque sur le même score (1:0). L'Argentine a dû attendre les tirs au but pour se défaire de la Colombie en quart de finale, après un nul vierge et de nombreuses occasions. L'Albiceleste de Gerardo Martino espère rejoindre la finale pour la première fois depuis huit ans et vise un premier sacre continental après 22 ans de disette.

Actuellement en phase de transition, le Paraguay va jouer ce match en surfant sur la dynamique positive de son exploit face au Brésil en quart. Les Guaranis se sont extraits de la phase de groupes grâce à un nul (2:2) contre l'Argentine, une victoire 1:0 sur la Jamaïque et un nouveau nul (1:1) face à l'Uruguay. Le Paraguay a validé son billet pour les demi-finales en éliminant la Seleçao aux tirs au but à l'issu d'un duel intense. L'équipe dirigée par Ramón Díaz récite habilement sa partition, en se basant sur une défense solide qui privilégie les longues passes et le jeu aérien pour trouver ses attaquants. Les Paraguayens vont tenter de faire mieux qu'il y a quatre ans.

Le joueur à suivre
Derlis González (Paraguay)
Le jeune international est devenu le héros de la formation paraguayenne face au Brésil en convertissant le penalty de l'égalisation, avant d'inscrire le but victorieux pendant la séance de tirs au but. Attaquant doué, González possède un vrai sens du but. Il porte même l'emblématique maillot numéro 10, preuve de la confiance que lui témoigne Ramón Díaz.

La stat
0 - Comme le nombre de victoires du Paraguay sur l'Argentine dans toute l'histoire du tournoi. L'Albiceleste s'est imposée à 18 reprises et a été tenue en échec cinq fois.

Entendu…
"À ce stade, tout est difficile. Nous avons vécu une Copa América très compliquée, mais notre équipe est exceptionnelle en termes de jeu et de courage" - Gerardo Martino, sélectionneur de l'Argentine

"L'Argentine est la meilleure équipe, mais avec notre état d'esprit nous allons lui donner du fil à retordre. Nous avons un groupe expérimenté et talentueux, qui ne manque pas de potentiel, de fierté, ni de tempérament" - Ramón Díaz, sélectionneur du Paraguay

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Mar 30 Juin - 12:30

Chili 2 - Pérou 1

Le Chili en finale de "sa" Copa



Le Chili peut continuer de rêver à son premier sacre en Copa America, mais le Pérou, réduit à dix dès la 20e minute, l'a fait douter jusqu'au bout d'une emballante première demi-finale (2-1), samedi à Santiago. La "Roja" tient son billet pour la finale de "sa" Copa 2015.

Il ne reste plus qu'un match à remporter, samedi contre l'Argentine ou le Paraguay, à l'équipe de Jorge Sampaoli pour rentrer dans l'histoire après quatre finales perdues depuis la création de l'épreuve en 1916. La logique a été respectée pour le Chili qui, depuis le début du tournoi, est l'équipe qui a fait la plus forte impression avec quatre victoires en cinq matches et 13 buts marqués.

Mais le Pérou, équipe-surprise du dernier carré, a failli transformer cette 77e édition du sulfureux "clasico du Pacifique" en cauchemar. Dès la 9e minute, Jefferson Farfan a fait trembler les 45.000 spectateurs de l'Estadio Nacional: sa sa tête sur un centre de Paolo Guerrero percutait le montant droit du but chilien.

La défense chilienne, privée de Gonzalo Jara, suspendu deux matches pour avoir mis un doigt dans les fesses d'Edinson Cavani en quart de finale, a souffert face à la puissance et la rapidité du duo Guerrero/Farfan.

Zambrano exclu
A la 17e minute, Guerrero s'est joué de deux défenseurs et a trouvé en retrait son capitaine Carlos Lobaton dont la frappe a frôlé le but de Pedro Gallese. Le tournant du match est survenu à la 20e minute avec l'exclusion de Carlos Zambrano qui, en dégageant son camp et emporté dans son élan, a donné un coup de pied dans le dos de Charles Aranguiz. Le défenseur péruvien de Francfort s'était déjà signalé à deux reprises: une altercation dès la 3e minute avec Arturo Vidal et un avertissement trois minutes plus tard pour un tacle dangereux.

Réduit à dix, le Pérou a plié: Jorge Valdivia s'est offert la première occasion dangereuse à la 28e minute, puis à la 34e minute, le milieu offensif de Palmeiras a décalé Alexis Sanchez qui a impeccablement centré pour Vargas dont la reprise à bout portant était détournée de justesse par un défenseur.

Le Chili a concrétisé sa domination à trois minutes du terme de la première période sur un nouveau centre de Sanchez qui percutait le montant gauche du but péruvien: malgré deux défenseurs et un dribble raté, Vargas trompait Gallese.

Au retour des vestiaires, le Pérou a fait passer un sale quart d'heure à des Chiliens complétement décontenancés face à l'agressivité de leurs adversaires. A la 60e minute, le Pérou a logiquement égalisé: sur un contre rapidement mené, Gary Medel, à la lutte avec André Carrillo, a propulsé dans son propre but un centre de Christian Ramos.

Mais il n'aura fallu que trois minutes au Chili pour reprendre l'avantage grâce à une frappe limpide de Vargas de 20 m qui a surpris Gallese. Avec l'entrée de son emblématique buteur Claudio Pizarro, la "Blanquirroja" a jeté ses dernières forces dans la bataille, mais n'a pas réussi à revenir au score. "On a livré un bon match, surtout quand on pense qu'on était un de moins qu'eux. On s'est battu jusqu'au bout", a apprécié Guerrero.

Alors que des milliers de supporteurs descendaient dans les rues de Santiago crier leur joie, le sélectionneur Jorge Sampaoli rêvait à haute voix: "Atteindre la finale de cette Copa à domicile était à la fois un rêve et une obligation. Maintenant, nous avons un nouveau rêve, celui de remporter le titre".

Fifa.com (30/06/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Mar 30 Juin - 12:36

Vargas-Valdivia, l'inattendu duo qui fait rêver le Chili



En cinq matches, Eduardo Vargas et Jorge Valdivia ont éclipsé les stars Arturo Vidal et Alexis Sanchez: grâce à ce duo inattendu qui illumine le jeu de la "Roja", le Chili se croit capable de remporter "sa" Copa America 2015.

Le premier a marqué autant de buts en trois semaines qu'en une saison entière dans le Championnat d'Angleterre.  Le second est présenté par nombre d'observateurs comme le meilleur joueur du tournoi, devant Lionel Messi ou Neymar. Ni Vargas, auteur des deux buts chiliens en demi-finale contre le Pérou (2-1) lundi, ni Valdivia n'étaient attendus à ce niveau.

L'ailier de 25 ans découvre chaque saison depuis trois ans une nouvelle équipe et un nouveau championnat: Naples, son club depuis 2012, l'a prêté aux Queens Parks Rangers. Depuis août 2014, il n'a inscrit que quatre buts, s'est blessé à un genou en avril et a fini son expérience anglaise sur une relégation en 2e division.

Valdivia, lui, ne devrait plus porter le maillot de la "Roja": il y a tout juste un an après le Mondial-2014 au Brésil, il avait annoncé --pour la troisième fois de sa carrière!-- qu'il mettait un terme à sa carrière internationale. Et pour la troisième fois, il est revenu sur sa décision pour le plus grand bonheur de Jorge Sampaoli, le sélectionneur argentin du Chili, qui doit faire face à la méforme de Sanchez.

"El Mago", littéralement le magicien, déséqulibre les défenses les plus hermétiques avec ses ouvertures lumineuses, distille les passes décisives (3 depuis le début du tournoi) et court comme un junior. A 31 ans, il livre le meilleur tournoi de sa carrière et concrétise enfin les prédictions de ceux qui le présentaient comme l'un des meilleurs N.10 de l'histoire.

En attendant Sanchez
Les contre-pieds, Valdivia (67 sélections, 7 buts) les a aussi multipliés hors des terrains: par son parcours tumultueux avec sept clubs en sept ans avant de trouver la stabilité à Palmeiras, au Brésil, à partir de 2010; par ses écarts de conduite aussi, comme ses virées nocturnes arrosées en pleine stage avec la sélection.

Il a encore surpris en s'engageant juste avant la Copa pour le club émirati d'Al Wahda alors que sa cote en Europe va bondir. Assagi et bénéficiant de la confiance de Sampaoli qui l'avait utilisé en joker de luxe durant la dernière Coupe du monde, Valdivia ne fanfaronne pas pour autant: "Je prends tout ce qui nous arrive avec la plus grande humilité, nous n'avons encore rien gagné", a-t-il rappelé.

Même tonalité dans le discours de Vargas qui caracole en tête du classement des buteurs avec ses quatre réalisations, soit une de plus que Vidal. "Ce qui me satisfait, c'est d'être en finale", a insisté l'ailier qui affiche un impressionnant rendement en sélection après ses 21e et 22e buts pour sa 47e sélection. "Il nous donne la victoire dans un match très serré, sa plénitude du moment fait la différence", a apprécié Sampaoli.

Mais, n'en déplaise à Vargas et Valdivia, le technicien argentin voit un autre dans le rôle du joueur providentiel. Il a fait d'Alexis Sanchez, l'attaquant d'Arsenal qui n'a marqué qu'une seule fois, la clef pour conquérir samedi face à l'Argentine ou au Paraguay ce titre sud-américain que le Chili attend depuis 99 ans. "S'il n'est pas bien dans un match, cela se sent tout de suite. Il faut espérer qu'il montre son meilleur visage en finale", a-t-il glissé.

Fifa.com (30/06/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Mer 1 Juil - 11:44

Argentine 6 - Paraguay 1
L'Argentine rejoint le Chili en finale




L'Argentine s'est qualifiée pour la finale de la Copa America 2015 où elle affrontera le Chili, après sa démonstration face au Paraguay 6 à 1 (mi-temps: 2-0) en demi-finale, mardi.

Lionel Messi n'a marqué aucun de six buts de son équipe, mais le capitaine et joueur-vedette de l'Albiceleste a réussi de loin son meilleur match du tournoi en distillant quatre passes décisives. L'Argentine a pris l'avantage dans cette demi-finale à sens unique, beaucoup moins enthousiasmante que le Chili-Pérou (2-1) de la veille, dès la 15e minute par Marcos Rojo.

L'Albiceleste a doublé la marque sur une nouvelle passe décisive de son joueur-vedette Lionel Messi qui a trouvé dans la surface de réparation Javier Pastore (27). Mais le Paraguay, qui avait perdu rapidement Derlis Gonzalez et son capitaine Roque Santa Cruz sur blessure, s'est rebellé. Lucas Barrios a profité d'un mauvais renvoi de la défense argentine, léthargique, pour réduire le score juste avant le retour aux vestiaires d'une superbe frappe de 20 m (43).

L'Argentine et le Paraguay s'étaient déjà rencontrés lors de ce tournoi, un match de poule qui s'était soldé sur un 2-2 alors que l'Albiceleste avait rallié les vestiaires avec deux buts d'avance. Il n'y a pas eu de scénario similaire cette fois et le doute n'a guère eu le temps de s'installer dans le camp argentin: Angel di Maria a marqué coup sur coup deux buts (47, 53) et assommé définitivement le finaliste-surprise de la Copa 2011. Sur un centre impeccable de Messi, Sergio Agüero a porté le score à 5-1 à la 80e minute, puis trois minutes plus tard, Gonzalo Higuain, à peine entré en jeu, a ajouté un sixième et dernier but.

L'Albiceleste peut mettre fin samedi à une période de ving-deux années sans titre depuis sa victoire dans la Copa America 1993. Mais devant son public, le Chili espère remporter pour la première de son histoire la compétition-reine du football sud-américain, créée en 1916, après quatre finales perdues.

Fifa.com (01/07/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Mer 1 Juil - 11:49

L'Argentine et Messi donnent rendez-vous au Chili 



L'Argentine et Lionel Messi ont envoyé un message sans équivoque au Chili, son adversaire de la finale de la Copa America 2015, en écrasant le Paraguay 6 à 1 (mi-temps: 2-0), mardi à Concepcion. Un an après avoir atteint, et perdu, la finale de la Coupe du monde 2014 (1-0 face à l'Allemagne), l'Argentine va disputer une seconde finale et tenter samedi à Santiago de mettre fin à une période de vingt-deux années sans trophée.

Le Chili qui n'a jamais remporté la compétition-reine du football sud-américain créée en 1916, aura derrière lui 45.000 spectateurs déchaînés et tout un pays, mais cet avantage pourrait être insuffisant face à un Messi au sommet de son art. "On a atteint notre premier objectif qui était d'aller en finale, mais il faut maintenant gagner cette finale", a martelé le milieu offensif du FC Barcelone.

Le capitaine de l'Albiceleste n'a pas marqué lors de cette demi-finale à sens unique, mais il a enchaîné les ouvertures lumineuses, distillé les passes décisives et écoeuré les défenseurs paraguayens pendant 90 minutes. Sous sa direction, l'Argentine n'a pas fait de détails face au Paraguay qui avait pourtant créé la sensation en quart de finale face au Brésil (1-1, 4 tirs au but à 3).

Elle a pris l'avantage dès la 15e minute par Marcos Rojo à la réception d'un coup franc de Messi: malgré deux défenseurs, Rojo a fusillé Justo Villar. Messi est encore à l'origine du deuxième but avec une passe parfaitement dosée pour Javier Pastore, l'attaquant du Paris SG, qui réalise une excellente Copa 2015 (27). Mais le Paraguay, qui avait perdu rapidement Derlis Gonzalez et son capitaine Roque Santa Cruz sur blessure, s'est rebellé.

Premier trophée depuis la Copa 1993 ?

Lucas Barrios a profité d'un mauvais renvoi de la défense Argentine, léthargique, pour réduire le score juste avant le retour aux vestiaires d'une superbe frappe de 20 m (43). L'Argentine et le Paraguay s'étaient déjà rencontrés lors de ce tournoi, un match de poule qui s'était soldé sur un 2-2 alors que l'Albiceleste avait rallié les vestiaires avec deux buts d'avance.

Il n'y a pas eu de scénario similaire cette fois et le doute n'a guère eu le temps de s'installer dans le camp argentin: Angel di Maria a marqué coup sur coup deux buts (47, 53) et assommé définitivement le Paraguay. Sur un centre impeccable de Messi, Sergio Agüero a porté le score à 5-1 à la 80e minute, puis trois minutes plus tard, Gonzalo Higuain, à peine entré en jeu, a ajouté un sixième et dernier but.

"On savait que si on marquait rapidement, on allait avoir plus d'espaces, on a continué à jouer de la même façon pendant tout le match", s'est réjoui Messi qui espére offrir à son pays son premier trophée depuis la Copa 1993. Le Paraguay n'a pas réédité son exploit de la précédente Copa, en 2011, dont il avait atteint la finale avant de s'effondrer dans leur dernier duel face à l'Uruguay (3-0).

"C'est une défaite difficile à accepter, on vaut mieux que ce match, mais on était fatigués avec seulement deux jours de repos (après le quart de finale contre le Brésil samedi, NDLR) et l'Argentine a très bien joué", a relevé Lucas Barrios. Le Paraguay peut se consoler avec la 3e place qu'il jouera contre le Pérou vendredi, à la veille d'une finale explosive entre les deux équipes les plus séduisantes et offensives du tournoi.

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Mer 1 Juil - 11:56

Messi réinvente le mouvement perpétuel



Lionel Messi est resté muet contre le Paraguay, étrillé 6 à 1 par l'Argentine en demi-finale de la Copa America 2015 mardi, mais personne n'a trouvé à redire au festival de l'omniprésent et infatigable N.10 argentin. Six buts pour l'Albiceleste et pas un seul inscrit par Messi, présenté pourtant comme le meilleur joueur du monde!

Pourtant, même ses plus farouches critiques, ceux qui rappellent à l'envi son efficacité avec le FC Barcelone (412 buts en 482 matches, 0,85 but par match) pour mieux souligner sa relative inefficacité en sélection (46 buts en 102 rencontres, soit 0,35 but par match), n'ont pas fait la fine bouche. Car "La Pulga" (littéralement la puce) a livré son meilleur match depuis le début du tournoi, peut-être même de sa carrière sous le maillot argentin.

Il a été impliqué dans la construction des six buts et a délivré trois passes décisives, il a débloqué rapidement la situation pour son équipe et écoeuré définitivement le Paraguay qui avait éliminé le Brésil au tour précédent. C'est le capitaine de l'Albiceleste qui a tiré le coup-franc parfaitement dosé qui a permis à Marcos Rojo d'ouvrir la marque (15e), c'est encore lui qui a lancé idéalement Javier Pastore vers le deuxième but (22e), c'est enfin lui qui a trouvé Sergio Agüero pour le but du 5-1 (80e).

Durant cette seconde demi-finale à sens unique, Messi a touché 81 ballons: cinq sont devenus des occasions de but et trois des passes décisives ! "On ne s'est pas mis à bien jouer ce soir, c'est juste que les occasions qu'on n'avait pas concrétisées lors des matchs précédents sont allées au fond cette fois", a-t-il souligné.

Deuxième finale en un an
Le quart de finale contre la Colombie lui avait laissé un goût amer: l'Argentine avait outrageusement dominé son adversaire, mais était passée par les tirs au but (0-0, 5 t.a.b. à 4) pour décrocher son billet pour le dernier carré. "On s'est quand même fait peur", avait admis après coup, le visage fermé, le quadruple Ballon d'Or.

La deuxième confrontation en dix-sept jours avec le Paraguay a permis de mesurer la différence entre le Messi du 1er tour (2-2), encore épuisé par sa longue saison avec le Barça, et le Messi du dernier carré qui sent l'odeur d'un trophée. "C'est notre deuxième finale en un an", a-t-il souligné comme pour tordre le cou encore une fois à sa réputation de joueur incapable de reproduire sous le maillot argentin ses prestations avec le Barça.

Un an après la finale du Mondial-2014 perdue contre l'Allemagne (1-0 a.p.), Messi peut offrir à son pays, en cas de succès contre le Chili samedi, un premier titre depuis vingt-deux ans et la Copa America 1993. "J'espère marquer bien sûr, mais peu importe qui marque du moment qu'on gagne", a-t-il insisté.

De son côté, le sélectionneur Gerardo Martino se contenterait bien d'une réédition par Messi de sa demi-finale contre le Paraguay. "Je n'ai pas l'impression que ne pas marquer le préoccupe, je vois au contraire quelqu'un d'heureux. Il ne faut pas obligatoirement être buteur pour être heureux", a souri le sélectionneur argentin.

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Ven 3 Juil - 14:50

Messi plus proche du sommet avec l'Albiceleste



Impérial au sein du FC Barcelone, avec lequel il a tout gagné plusieurs fois en dix ans, Lionel Messi a une nouvelle occasion d'étinceler, cette fois sous le maillot argentin, samedi (21h00 GMT) en finale de la Copa America face au Chili.

Ce n'est certes pas la Coupe du monde, le trophée ultime qu'il fut si près de soulever l'été dernier au Brésil, avant que Mario Götze ne brise son rêve en finale pour offrir une 4e étoile à l'Allemagne (1-0). Mais un premier sacre continental permettrait à la 'Pulga' (la puce) d'enfin étoffer son palmarès international et de faire taire les critiques à son endroit sur la question.

C'est pourtant oublier un peu rapidement que Messi (28 ans) a été sacré champion du monde des moins de 20 ans en 2005 et qu'il a remporté le titre olympique en 2008 à Pékin.

Irrésistible en demi
Face au Chili, le capitaine argentin a aussi l'occasion d'offrir à son pays une 15e Copa, ce qui le hisserait à hauteur de l'Uruguay, pour l'heure le plus titré de l'histoire, et de mettre ainsi fin à une disette de trophée qui dure depuis vingt-deux ans et la Copa America 1993.

Surtout, les Chiliens, qui ne seront certes pas à sous-estimer devant leur public à Santiago, sont de moins coriaces adversaires que les Allemands, favoris du Mondial. Ce statut de favori, il sied cette fois à l'Albiceleste pour l'épilogue de ce tournoi sud-américain, surtout après la démonstration aux dépens du Paraguay en demi-finale (6-1), où son numéro 10 a brillé de mille feux.

Messi n'a pas marqué contre les Guaranis, mais il a été irrésistible dans ses prises de balles et ses dribbles, impliqué dans cinq des six buts de son équipe, délivrant trois passes décisives. Le meilleur "Leo" en somme, celui du Barça, qu'on n'avait pas encore vu aussi virevoltant et amusé en 102 sélections (46 buts).

Une attitude saluée par son sélectionneur Gerardo Martino mardi: "Je n'ai pas l'impression que ne pas marquer le préoccupe, je vois au contraire quelqu'un d'heureux. Il ne faut pas obligatoirement être buteur pour être heureux".

Mieux que Maradona et Pelé ?
Mais pour parfaire les choses et clore au moins un temps le débat sur ses prestations en sélection, un succès samedi avec un ou plusieurs buts à la clé sont espérés par toute l'Argentine, impatiente d'enfin célébrer l'avènement de son nouveau "Diez" (dix), trop longtemps cantonné dans l'ombre de Diego Maradona. Ce dernier n'a d'ailleurs jamais remporté de Copa America, mais demeure le héros éternel du pays pour le sacre mondial de 1986.

"J'espère marquer bien sûr, mais peu importe qui marque du moment qu'on gagne", s'est néanmoins empressé de recadrer Messi, toujours pas prophète en son pays, lui qui règne sur l'Espagne, l'Europe et même le monde comme en témoignent les sept titres de champion, quatre sacres en Ligue des champions et deux succès dans la Coupe du monde des clubs conquis depuis ses débuts professionnels en 2004.

Un discours relayé par Kun Agüero, soucieux de rappeler toute l'influence positive de son ami sur l'Albiceleste: "'Leo' se sent bien quand l'équipe gagne, il est serein. On sait ce qu'il apporte à cette équipe, il accapare l'attention de deux-trois défenseurs adverses et crée des espaces. C'est toujours bien d'avoir un "Leo" dans son équipe".

Par les temps qui courent, en effet, c'est toujours mieux. Car Messi n'a finalement peut-être jamais aussi été à l'aise en sélection et autant assumé son rôle de guide et de leader, qu'à l'occasion de ce tournoi.

Un tournoi qui n'est certes pas la Coupe du monde. Mais le remporter lui permettrait de faire mieux que Maradona à cette échelle et même Pelé, l'autre légende du foot sud-américain qui n'a lui non plus jamais remporté la Copa America. Surtout cela le ferait définitivement entrer dans le coeur des Argentins.

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Ven 3 Juil - 14:53

Une première ou des retrouvailles ?



La finale de la Copa América mettra aux prises deux nations rangées dès le coup d’envoi parmi les principaux candidats. Devant son public, le Chili regorge de confiance et semble enfin prêt à évacuer de longues années de frustration en brandissant pour la première fois le sceptre continental. Quant à la stellaire Argentine, elle cherchera à confirmer la démonstration de force livrée face au Paraguay en reconquérant un titre qui lui échappe depuis plus de vingt ans. En prime, le vainqueur de ce duel transandin se verra octroyer un billet pour la Coupe des Confédérations de la FIFA, Russie 2017. FIFA.com vous en livre les clés.

Le programme

Match pour la troisième place

Vendredi 3 juillet, 20h30 (heure locale), stade Ester Roa Rebolledo, Concepción
Pérou - Paraguay

Finale

Samedi 4 juillet, 17h00 (heure locale), stade Nacional, Santiago
Chili - Argentine

Le parcours
Chili - Argentine

Le Chili aborde le duel décisif en pleine confiance. En écartant l’Uruguay en quarts de finale (1:0) et le Pérou en demi-finales (2:1), la Roja a confirmé les prévisions de ceux qui la plaçaient parmi les grands favoris de l’épreuve. Les protégés de l’Argentin Jorge Sampaoli peuvent s’appuyer sur le meilleur réalisateur de l’épreuve, Eduardo Vargas, auteur de quatre buts, sur le talent pur du Mago Jorge Valdivia et sur la renommée internationale d’Arturo Vidal et d’Alexis Sánchez. Pour sa cinquième finale continentale, le maître des lieux aimerait inaugurer une bonne fois pour toutes son palmarès. Le dernier sacre du pays organisateur remonte à l’édition Colombie 2001.

L’Argentine est allée crescendo dans cette Copa América. Après une première phase irrégulière et des quarts de finale remportés face à la Colombie aux tirs au but, les Albicelestes ont enfin affiché leur meilleur visage en infligeant un spectaculaire 6:1 au Paraguay en demi-finales. Ce résultat, couplé aux belles performances d’Angel Di María, de Sergio Agüero et de Lionel Messi, offre aux finalistes de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ la confiance nécessaire pour mettre un terme à ses 22 années de disette. A noter qu’il s’agit de la deuxième finale consécutive disputée par l’entraîneur Gerardo Martino, qui avait atteint ce stade à la tête du Paraguay à Argentine 2011.

Le duel
Marcelo Díaz (Chili) - Javier Mascherano (Argentine)
Entre ces deux équipes résolument portées vers l’attaque, une part importante du succès devrait se jouer au milieu du terrain. Marcelo Díaz et Javier Mascherano occupent la même position dans les deux équipes et ils ont joué un rôle clé dans le parcours de la Roja et l’Albiceleste jusqu’en finale. Sociétaire de Hambourg, Díaz a disputé les cinq matches dans le onze titulaire et il contribue largement à l’équilibre souhaité par Sampaoli. Quant à Mascherano, pivot du jeu barcelonais, âme de l’Argentine finaliste à Brésil 2014, il incarne les espoirs de tous les supporters gauchos.

La stat
0 - comme le nombre de succès du Chili sur l’Argentine dans l’histoire de la Copa América. En 24 duels, la Roja n’est parvenue à arracher que cinq matches nuls, laissant sa voisine s’imposer dans les 19 rencontres restantes. Autre fait marquant : les organisateurs n’ont plus marqué contre leurs visiteurs depuis six matches en Copa América.

Entendu...
"Nous ne craignons aucune équipe, mais nous les respectons toutes. Nous n’allons rien changer. Si nous renonçons à notre jeu, à notre identité, nous leur faisons cadeau de la finale. Notre philosophie de jeu nous convient très bien et nous n’avons pas l’intention de la renier" - Claudio Bravo, capitaine du Chili

"Le Chili a déjà démontré sa façon de voir le jeu. Il propose le même football quel que soit l’adversaire. C’est une équipe qui nous ressemble dans l’envie de bien jouer au football. Ça va être un match très équilibré. J’espère marquer en finale. On a disputé la finale à la Coupe du Monde et on est en finale de la Copa América. Ce serait merveilleux de pouvoir gagner cette Copa América"- Lionel Messi, capitaine de l’Argentine

Le prix de consolation
Le Pérou et le Paraguay sont les deux bonnes surprises de la compétition. Arrivées au Chili sur la pointe des pieds après un récent changement d’entraîneur, elles sont su profiter au maximum de leur courte préparation pour s’inviter en demi-finales grâce à un jeu très équilibré. Une troisième place serait pour toutes deux un très beau prix de consolation. A Argentine 2011, les deux pays s’étaient déjà retrouvés sur le podium, le Paraguay à la deuxième place et le Pérou à la troisième.

Fifa.com (03/07/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

Message par rachid_as le Sam 4 Juil - 16:53

Trois duels pour une finale



Il n'y a pas que les stars Messi et Sanchez: la finale de la Copa America entre l'Argentine et le Chili (samedi 22h00 à Santiago) propose une série de duels à prévoir dans chaque ligne.

Vidal/Mascherano: "Roi" vs "Jefecito"
Leurs profils divergent dans le rayonnement - offensif pour Vidal, défensif pour Mascherano. Mais se rejoignent pour tout le reste, et en premier lieu leur statut d'âme du milieu. Hargneux, agressifs, autoritaires, ce sont eux qui tiennent la baraque - ils ont eu l'occasion de croiser le fer en finale de la Ligue des champions (Barça-Juve, 3-1), même si "Masche" jouait un cran plus bas, en défense centrale.

Le brassard est pour l'artiste Messi, mais Mascherano reste le chef de guerre, préposé aux basses oeuvres, bref, le "Jefecito" (petit chef) qu'il a toujours été. Vidal a changé de dimension cette saison à la Juve et s'est imposé plus que jamais comme le thermomètre du Chili, celui qui crée le jeu, aux côtés de Valdivia, pas sûr d'être titulaire samedi. Et si le "Roi" Arturo a fait parler de lui en dehors des terrains, avec son spectaculaire accident de la route au début du tournoi, il n'a pas oublié de rester indispensable (3 buts).

Agüero/Medel: "Kun" vs "Pitbull"
La défense chilienne, à quatre ou à cinq, aura fort à faire avec l'attaque argentine où Messi et Di Maria encadrent Agüero. Ce dernier en est le meilleur buteur (3 buts) et se veut avide de revanche après un Mondial en demi-teinte: "Je n'étais pas arrivé en forme. Cette fois, je me sens très bien, je suis mieux physiquement, sans blessure. C'est comme ça que j'essaie de payer la dette que j'ai envers la sélection". Partenaire privilégié de Messi dans les conquêtes du Mondial des moins de 20 ans en 2005 et de l'or olympique en 2008, l'ex-gendre de Maradona adore filer entre les pattes des défenseurs athlétiques par sa vitesse et ses dribbles dans les petits espaces.

C'est à ce genre de buteurs que Medel est prêt à mordre les chevilles. Ce milieu défensif repositionné derrière est un guerrier dans l'âme, à courir pour les autres, à s'arracher dans l'effort, à transmettre sa rage. Le "Pitbull" a aussi progressé techniquement, domaine où il faisait figure de rustre auparavant, et en explosivité. Ce sera un duel de petits gabarits, qui dépassent de peu le 1,70 mètre.

Romero/Bravo: paradoxes et consécration
Les deux gardiens sont des piliers de leurs sélections et ont disputé deux Coupes du monde, mais leurs situations divergent totalement. A 28 ans, Romero est déjà devenu le détenteur du record argentin de sélections pour un gardien (64 capes). Il est entré dans le coeur de ses compatriotes en stoppant deux tirs aux but dans la loterie finale face aux Pays-Bas en demie du Mondial-2014. Pourtant, "Chiquito", son surnom ironique (1,92 m), sort de deux saisons blanches en club, en ayant été doublure à Monaco puis à la Sampdoria Gênes...

A l'inverse, Bravo a vécu sa meilleure saison sous les couleurs du FC Barcelone (plus petit nombre de buts encaissés en Liga: 19 en 37 matches) et ainsi participé au triplé catalan, alors que sa jeune doublure Ter Stegen disputait Coupe du Roi et Ligue des champions. Le capitaine de la Roja (32 ans) pourrait vivre la consécration d'être le premier Chilien à soulever le trophée de la Copa America. Il faudra pour cela rester étanche face à un certain Messi, son partenaire en club. "C'est vrai que ce ne sera pas facile vu la qualité de Leo et ce qu'il a fait dans sa carrière", a lâché le gardien.

Fifa.com (03/07/2015)

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Re: Copa America 2015 [Chili]

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