Retro 2014

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Retro 2014

Message par rachid_as le Mar 16 Déc - 16:48

Et soudain, 7:1...



Le pays du football pulvérisé par six buts d'écart, chez lui, en demi-finale de Coupe du monde ? Incroyable... mais vrai: le 8 juillet à Belo Horizonte, le Brésil est rossé 7-1 par l'Allemagne et subit la plus grande humiliation de son histoire.

Au delà des fiascos (Espagne, Italie, Portugal), des bonnes surprises (Costa Rica, Pays-Bas) et des prouesses (les gardiens, James Rodriguez), trois événements ont dominé le Mondial-2014: le "Mineirazo", le quatrième sacre de l'Allemagne et la morsure de Suarez.

. Incroyable "Mineirazo"
"En route vers l'Hexa" (sixième titre mondial), peut-on lire sur tant de murs au Brésil à propos de l'équipe nationale, qui a franchi les quarts de son Mondial, après deux échecs consécutifs à ce stade. Car la seleçao a promis de laver l'affront du "Maracanazo", ce revers renversant au Maracana face à l'Uruguay ainsi sacré champion du monde en 1950. Pour cela, elle a été reprise en mains fin 2012 par Luiz Felipe Scolari, homme à poigne auréolé de la cinquième étoile (2002).

Et dès 2013 elle a montré sa force, en remportant la Coupe des Confédérations avec un cinglant 3-0 en finale contre l'Espagne championne du monde et d'Europe en titre, fait d'armes destiné à prendre date.

Oui, mais non: six minutes ont suffi à réduire à néant le minutieux plan de conquête brésilien et concasser le rêve de tout un pays, six minutes entre les 23e et 29e qui ont permis à l'Allemagne de passer de 1-0 à 5-0 au bout d'une demi-heure seulement ! Certes, la Seleçao est privée de son meilleur élément offensif, Neymar, blessé en quart, et de son capitaine, Thiago Silva, suspendu. Mais à l'image de ce dernier, qui a fondu en larmes aux tirs au but contre le Chili en 8e de finale, les Auriverde s'effondrent et se délitent sous l'énorme pression de 200 millions de concitoyens. Les joueurs alignés au stade Mineirao ressemblent à des minimes apeurés devant des Allemands professionnels en diable.

. Invincible Allemagne
Dès son entrée en lice, le 16 juin à Salvador, la Nationalmannschaft avait donné le ton: 4-0 contre le Portugal de Cristiano Ronaldo ! Hormis la demi-finale, elle ne survolera néanmoins plus ses matchs par la suite, face au Ghana (2-2) et aux Etats-Unis (1-0) au premier tour, puis contre l'Algérie (2-1 a.p.), la France (1-0 sur coup de pied arrêté) et l'Argentine (1-0 a.p.).

Mais sous la houlette de Joachim Löw, c'est une imperturbable armada, pas toujours enthousiasmante mais foncièrement sérieuse. Sa fréquentation assidue du dernier carré au XXIe siècle, sans trophée, l'a entièrement tendue vers le titre, au point de réfréner toute euphorie au sortir du 7-1: "On est très clair sur l'objectif, être champions du monde, et personne ne l'a jamais été en demi-finale", relevait Kroos.

Le meneur de jeu, meilleur passeur du tournoi (4 passes décisives), fait partie des grands hommes du sacre, comme le gardien Neuer (au point de figurer sur le podium du Ballon d'Or 2014), le polyvalent capitaine Lahm, l'atypique attaquant Müller (5 buts) ou encore les deux meilleurs joueurs de la finale, le milieu Schweinsteiger et Götze, joker auteur du but du sacre, qui laisse Messi dans l'ombre de Maradona. Sans oublier Klose: à 36 ans, le vétéran a ajouté une petite humiliation à la grande du "Mineirazo" en s'arrogeant le record de buts en Coupes du monde (16), une unité devant le légendaire Ronaldo, présent ce jour là dans le stade de son premier club pro...

. Incorrigible Suarez
Le "Cannibale" est de retour: Suarez, qui avait déjà mordu un adversaire avec l'Ajax Amsterdam et Liverpool, a récidivé lors de la "petite finale" de groupe remportée par l'Uruguay face à l'Italie (1-0), en plantant ses crocs dans l'épaule de Chiellini, image qui échappe à l'arbitre mais pas aux caméras.

Le buteur nie l'évidence devant la presse et la commission de discipline, et l'effectif voire le peuple uruguayen font corps autour de leur meilleur joueur. Mais "Luisito" est lourdement sanctionné et privé du reste de la compétition. Sans son buteur fétiche, la Celeste s'incline en 8e de finale.

Fifa.com (16/12/2014)


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Re: Retro 2014

Message par rachid_as le Mar 16 Déc - 16:50

Ronaldo et Messi, la folle course aux records

Engagés dans une chasse effrénée aux buts et aux trophées, Cristiano Ronaldo et Lionel Messi ont encore intensifié leur course-poursuite en 2014 en multipliant prouesses et records, avec peut-être une longueur d'avance pour Ronaldo sur l'ensemble de l'année.



Les superlatifs commencent à manquer pour évoquer ce marathon sans fin entre deux des plus grands athlètes de l'histoire du football qui, pour leur malheur, sont au sommet de leur art au même moment."Il faut inventer des mots pour définir Ronaldo", a assuré il y a quelques jours Sergio Ramos, son équipier au Real Madrid. "Il n'y a pas de mots pour décrire tout ce que nous apporte Messi", a renchéri Gerard Piqué, partenaire de "La Puce" au FC Barcelone.

De fait, le règne des deux joueurs est sans partage: depuis six ans, le Ballon d'Or de meilleur joueur du monde n'a pas connu d'autre lauréat que le Portugais (2008, 2013) et l'Argentin (de 2009 à 2012), une mainmise jamais vue. Et le trophée 2014, qui sera attribué en janvier, risque à nouveau de finir sur l'étagère de l'un des deux attaquants. Ce duel n'est sans doute pas fini. A respectivement 29 ans et 27 ans, Ronaldo et Messi sont en train d'imposer leur marque dans l'histoire en portant leur rivalité sur tous les terrains: les trophées collectifs, les récompenses individuelles et, avec une importance particulière cette année, les records.

Ronaldo régale, Messi réplique

C'est Ronaldo qui a lancé les hostilités en terminant meilleur buteur de la Ligue des champions avec un total inédit de 17 buts lors de l'édition 2013-2014, remportée par le Real. Il a également débuté la saison 2014-2015 sur les chapeaux de roues avec 25 buts en seulement 15 journées de Championnat d'Espagne, un bilan digne d'une saison complète !

Mais Messi, un peu en retrait jusque-là, lui a répliqué en novembre: il est devenu coup sur coup le meilleur marqueur de l'histoire de la Liga (256 buts à ce jour) puis celui de la Ligue des champions (75 buts), en effaçant des tablettes les mythiques attaquants Telmo Zarra et Raul Gonzalez. Cette course à l'exploit prouve que les titres collectifs ne suffisent plus à départager ces deux champions, icônes mondiales qui figurent parmi les sportifs les mieux payés de la planète. Ils ont déjà tout gagné en club et semblent s'aiguillonner mutuellement.

Ronaldo achève probablement 2014 avec un court avantage sur Messi: au printemps, le Portugais a décroché à la fois la Ligue des champions et la Coupe du Roi avec le Real Madrid, tandis que l'Argentin n'a soulevé aucun trophée majeur et a notamment échoué cet été en finale du Mondial-2014 au Brésil (1-0 a.p. contre l'Allemagne).

Alors, qui est le meilleur ? "Je ne suis pas en concurrence avec Cristiano, je joue mon jeu, je fais mon travail", a assuré Messi il y a quelques semaines. Quant à Ronaldo, il se voir déjà entrer un jour au panthéon du football: "Quand j'arrêterai ma carrière, je regarderai les statistiques pour voir si je suis parmi les meilleurs, et j'y serai sûrement", a prophétisé le Portugais. Mais son indissociable rival risque d'y être aussi.

Fifa.com (16/12/2014)

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