Mondial 2014, Brésil : NEWS

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Message par rachid_as le Jeu 26 Juin - 16:13

Agenda do Brasil - 26 juin 2014

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Le programme - La dernière journée de la phase de groupes permettra de déterminer les trois derniers qualifiés pour les huitièmes de finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, la Belgique étant déjà assurée de sa qualification. Un nul entre les deux premiers du Groupe G, Allemagne et Etats-Unis, qualifierait les deux équipes, avec la Nationalmannschaft en tête, dont les dirigeants ont assuré qu’elles joueraient le jeu.  Mais le Ghana, qui compte trois points de retard, peut encore y croire. S'ils battent le Portugal, lourdement handicapé par une différence de buts négative (-4), les Africains (-1) reviendraient à la hauteur du perdant du choc entre l'Allemagne (+4) et les Etats-Unis (+1).

Dans le Groupe H, la Belgique peut se contenter d'un nul contre la République de Corée pour terminer à la première place. Il en est de même pour l'Algérie, qui possède deux points d'avance sur la Russie. Les hommes de Fabio Capello, qui n'ont marqué qu'un but depuis le début du tournoi, seront obligés de se découvrir pour faire la différence, ce qui pourrait profiter à des Fennecs euphoriques qui ont frappé à cinq reprises.

Les matches du jeudi 26 juin
. Portugal - Ghana (Groupe G), Estadio Nacional, Brasilia, 13h00, heure locale
. Etats-Unis - Allemagne (Groupe G), Arena Pernambuco, Recife, 13h00, heure locale
. République de Corée - Belgique (Groupe H), Arena de Sao Paulo, Sao Paulo, 17h00, heure locale
. Algérie - Russie (Groupe H), Arena de Baixada, Curitiba, 17h00, heure Locale

Le saviez-vous ?

Comme on se retrouve : Lors de la Coupe du Monde 2006, Joachim Löw était l'adjoint de Jürgen Klinsmann, qui dirigeait à cette époque la Nationalmannschaft alors qu'il est aujourd'hui le seul entraîneur de Brésil 2014 opposé à son propre pays. Comme joueur, Klinsmann avait été le premier à inscrire trois buts ou plus dans trois Coupes du Monde différentes - trois en 1990, cinq en 1994, trois en 1998. Un exploit qui a ensuite été battu par le Brésilien Ronaldo puis par son compatriote Miroslav Klose.

Première : En 1982, l'Algérie est devenue la première nation africaine à remporter un match de Coupe du Monde contre une équipe européenne, en l'occurrence l'Allemagne de l'Ouest (2:1) en phase de groupes. Sa seconde victoire, le 22 juin dernier contre la République de Corée, lui a également permis de devenir la première équipe africaine a inscrire quatre buts dans un match de Coupe du Monde. Enfin, l'Algérie est la formation la plus réaliste avec cinq buts en seulement six tirs cadrés.

Baisse de régime : Cristiano Ronaldo a marqué 49 buts en 113 sélections, dont 11 dans ses dix derniers matches avec le Portugal. Mais le buteur portugais du Real Madrid est resté muet lors de ses trois dernières sorties.

Les suspendus

Sulley Muntari (GHA)

Sous la menace d'un deuxième carton jaune
Nabil Bentaleb, Madjid Bouguerra (ALG)
Rabiu Mohammed (GHA)
Kookyoung Han, Sungyueng Ki, Jacheol Koo, Yong Lee, Heungmin Son (KOR)
Joao Pereira (POR)
Denis Glushakov, Oleg Shatov (RUS)
Jermaine Jones (USA)
Axel Witsel, Toby Alderweireld, Jan Vertonghen (BEL)

Ce jour-là
Le match le plus prolifique de l'histoire de la Coupe du Monde a eu lieu le 26 juin 1954 à Lausanne où, en quart de finale, l'Autriche a battu la Suisse 7:5, tous les buts étant inscrits entre la 16ème et la 76ème. Theodor Wagner pour l'Autriche et Josef Hügi pour la Nati ont inscrit un triplé, alors que Alfred Korner et Robert Ballaman ont dû se "contenter" d'un doublé. Battue en finale, la Hongrie a quand même établi cette année-là, avec 27 buts, le record de buts marqué par une équipe dans une phase finale.

Fifa.com (26/06/2014)

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Message par rachid_as le Ven 27 Juin - 16:16

Faim de buts et fin de phase

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LE FILM DE LA JOURNÉE -
  Ce 26 juin 2014 marquait la fin de la phase de groupes de la Coupe du Monde de la FIFA 2014™. A l’issue de cette journée, le Portugal, le Ghana, la République de Corée et la Russie ont rejoint les 12 autres équipes ayant prématurément dit "Adeus" à Brésil 2014. Fin de l’histoire également pour Luis Suarez. L’attaquant uruguayen sort de la compétition par la petite porte, suspendu neuf matches  et quatre mois suite à l'incident survenu durant le match de Coupe du Monde de la FIFA™ entre l'Italie et l'Uruguay, le 24 juin 2014.

Cette journée a également mis fin à une très longue attente en Algérie. En décrochant le nul face à la Russie (1:1), l’Algérie est entrée dans la légende du sport national en accédant aux huitièmes de finale d’une Coupe du Monde de la FIFA pour la première fois de son histoire. Résumé.

Résultats
Portugal 2:1 Ghana, Homme du Match Budweiser : Christiano Ronaldo (POR)
Etats-Unis 0:1 Allemagne, Homme du Match Budweiser : Thomas Mueller (GER)
République de Corée 0:1 Belgique, Homme du Match Budweiser : Jan Vertonghen (BEL)
Algérie 1:1 Russie, Homme du Match Budweiser : Islam Slimani (ALG)

Dans les mémoires

Fin du monde : Un véritable déluge de pluie s’est abattu sur Recife. C’est dans une atmosphère d’apocalypse que les Etats-Unis et l’Allemagne se sont donné rendez-vous à l’Arena Pernambuco. Mais la fin des haricots s’est passée de l’autre côté, à Brasilia, où le FIFA Ballon d’Or 2013 Cristiano Ronaldo, malgré un but et un titre d’Homme du Match, n’a pu sauver le Portugal. Une élimination qui a entraîné les chaudes larmes d’un Beto inconsolable.

Faim de buts : Le record de buts marqués en phase de groupes d’une Coupe du Monde de la FIFA a été battu ce 26 juin. Au total, les filets ont tremblé 136 fois au Brésil. C’est six de mieux que lors de Japon/Corée 2002. Comme un symbole, Thomas Müller, actuel meilleur buteur de la compétition, a fait basculer la marque à la 55ème minute, face aux Etats-Unis d’un plat du pied plein de sang-froid.

Fin de série : Battue par la Belgique 1:0, la République de Corée n’est pas parvenue à sauver l’honneur de l’Asie à Brésil 2014, Aucun de ses représentants n’a gagné un match dans le tournoi. C’est la première fois depuis 1990 que telle chose arrive. En revanche, l’Afrique qualifie pour la première fois de son histoire deux de ses équipes (Nigeria et Algérie) pour la deuxième phase de l’épreuve reine. Trois équipes de la CONCACAF - Costa Rica, Etats-Unis, Mexique - verront les huitièmes de finale de la compétition, ce qui n’était également jamais arrivé auparavant.

Fin d’une attente : Les scènes de joie à Curitiba en disent long sur l’exploit réalisé par l’Algérie ce 26 juin 2014. En arrachant le nul face à la Russie, les Fennecs se sont qualifiés pour la première fois de leur histoire pour les huitièmes de finale de la Coupe du Monde de la FIFA. Homme du match Budweiser, Islam Slimani a endossé le costume de héros en reprenant de la tête un coup franc millimétré de Yacine Brahimi.

La stat du jour

50 – Cristiano Ronaldo quitte le Brésil avec un lot de consolation. Muet depuis le début de la compétition, le Portugais a ouvert son compteur lors de son dernier match au Brésil, inscrivant son 50ème but en 114 sélections. Seuls quatre autres artilleurs de Brésil 2014 ont atteint cette marque significative. Parmi eux, seul Miroslav Klose (70) verra la deuxième phase. Didier Drogba (63), David Villa (59) et Samuel Eto'o (55) ont été obligés de rentrer à la maison plus tôt que prévu. Ronaldo aura trouvé le chemin des filets dans trois Coupes du Monde, après Allemagne 2006 et Afrique du Sud 2010. Aucun Portugais ne l’avait fait avant lui.

A suivre
Brésil - Chili, 28 juin 2014 à 13h00, Estadio Mineirão, Belo Horizonte
Colombie - Uruguay, 28 juin 2014 à 17h00, Estadio do Maracanã, Rio de Janeiro
(horaires en heure locale)

Fifa.com (27/06/2014)

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Message par rachid_as le Ven 27 Juin - 16:41

Herbert, parole d’expert

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Après la phase de groupes de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ et 48 matches joués, on peut déjà évoquer certaines tendances et analyser les événements marquants, le principal étant l’élimination de l’Espagne, tenante du titre. Une situation déjà vécue en 2010 lorsque l’Italie avait été incapable de sortir d’une poule comprenant la Slovaquie, le Paraguay et la Nouvelle-Zélande. Les Kiwis, justement, étaient alors dirigés par Ricki Herbert, et avaient réussi le double exploit de tenir en échec les quadruples champions du monde, mais aussi d’être la seule équipe invaincue d’Afrique du Sud 2010.

Quatre ans après, l’ancien défenseur international, qui a disputé l’édition 1982 de l’épreuve en Espagne, est passé près de ramener son équipe sur la scène mondiale, en s’inclinant en barrage intercontinental contre le Mexique. Herbert suit cependant activement les débats de Brésil 2014 en tant que membre du Groupe d’Etudes Techniques de la FIFA (TSG), chargé d’effectuer l'analyse technique et tactique de la compétition.

"Le dénouement nous donnera plus de preuves sur la direction que prend le jeu, mais je remarque déjà que les équipes capables de maîtriser le ballon sur tout le terrain ont toujours l’avantage en termes de possession, mais c’est une possession qui fait moins mal à l’adversaire", entame Herbert pour FIFA.com. "Les statistiques de possession peuvent être de 65/35 %, mais l’équipe avec 35 peut se montrer plus dangereuse. L’Espagne est une équipe avec beaucoup de possession, mais la pression des adversaires a augmenté et se fait plus haut. En cas de perte de balle, la vulnérabilité du gardien est beaucoup plus proche. En adoptant cette philosophie, même sans la possession du ballon, les adversaires ont réussi à mettre les Espagnols en danger plus facilement qu’auparavant."

Plus près du but
Mais cela ne signifie pas que la maîtrise technique est passée de mode. Le Néo-Zélandais estime simplement qu’elle se concentre désormais sur la partie haute du terrain. "Ce qu’on voyait auparavant - des équipes qui attendaient bas pour récupérer et partir en contre-attaque d’une position plus reculée - a changé", juge-t-il. "Dans cette Coupe du Monde, beaucoup d’équipes sont très bonnes d’un point de vue de l’organisation, et ont la capacité de presser plus haut, et de débuter les contre-attaques plus près du but adverse. La Colombie l’a fait contre la Côte d’Ivoire, les Pays-Bas contre l’Espagne, et l’Allemagne contre le Portugal."

 Reste que pour pratiquer ce type de jeu, il faut posséder dans son effectif les joueurs adaptés. "L’intentions de récupérer le ballon plus haut sur le terrain va de pair avec la combinaison de différents types d’attaquants", précise l’ancien sélectionneur de 53 ans. "Il faut avoir la possibilité de donner le ballon à des joueurs qui peuvent se retourner et éclairer rapidement le jeu offensif, à l’image de Wesley Sneijder qui peut récupérer, se retourner et trouver Arjen Robben et Robin van Persie. Ce type de joueur, dont le meilleur exemple est Lionel Messi, peut descendre bas, avoir moins de pression des défenseurs, se retourner et repartir vers l’avant pour aller marquer. Nous avons vu Neymar dans le premier match contre la Croatie faire la même chose, prendre la balle au milieu et avancer sans pression des défenseurs, avec la capacité de marquer sur une distance plus élevée que la simple surface de réparation."

Mais cela ne veut pas dire pour tant que le poste de numéro neuf est de l’histoire ancienne. Bien au contraire. "De nombreuses ont toujours un attaquant proéminent", confirme Herbert. "Mais c’est la variété de joueurs offensifs qui fait la différence. Van Persie est épaulé par Sneijder et Robben, deux joueurs offensifs créatifs, et Messi par Di Maria et Agüero. Ce qui est intéressant pour le jeu dans ce système, c’est qu’il y a toujours de la variété dans l’utilisation du ballon en phase offensive, et des situations difficiles à prévoir pour les défenses. C’est peut-être la direction dans laquelle le jeu va évoluer, à la différence du jeu espagnol sans véritable attaquant, où les offensives partent de plus bas, et de joueurs moins offensifs. Statistiquement, peut-être qu’à la fin de la Coupe du Monde - je dis bien peut-être !-, nous retrouverons des équipes avec un attaquant important, et deux autres joueurs avec une mentalité très offensive."

Encore faut-il avoir les moyens de mettre ce système en place. Ricki Herbert y contribue activement dans son pays grâce à son académie de football par laquelle il forme de jeunes joueurs en les adaptant aux tendances modernes du jeu. Depuis 2005, de nombreux joueurs passés entre ses mains ont intégré la sélection et tentent de faire progresser le football dans la région. Justement, en tant qu’expert du sport roi en Océanie, l’homme qui a dirigé la sélection de 2005 à 2013 est bien placé pour juger les performances de l’Australie voisine, même si celle-ci évolue désormais dans l’AFC.

Investissement pour l’Australie
Les Socceroos ont certes perdu leurs trois matches du premier tour - comme beaucoup d’autres sélections l’auraient fait face au Chili, aux Pays-Bas et à l’Espagne -, mais ont livré des performances intéressantes face aux Sud-Américains (1:3) et aux Oranjes (2:3). "L’équipe a montré de très belles choses", estime Herbert, qui a joué en et contre l’Australie. "Traditionnellement en Coupe du Monde, il y a eu de grandes déceptions comme le 4:0 contre l’Allemagne pour leur premier match en 2010. Cette année, pour leurs deux premières rencontres, ils ont été très compétitifs. Il y a de bons signes, de la mobilité, et la construction d’un type de football différent peut peut-être partir de cette expérience. Certes, en 20 minutes contre le Chili, ils ont pris deux buts, et quand vous courez derrière le score, c’est toujours difficile. Mais ils ont globalement joué un beau match, avant un autre très intéressant contre les Pays-Bas. Ils peuvent être très positifs par rapport à ce match."

Intronisé quelques auparavant, Ange Postecoglou a décidé de servir de l’épreuve mondiale pour confronter une équipe jeune au plus haut niveau et espérer en tirer les fruits dans un futur proche. "La décision était de venir à la Coupe du Monde en ayant en tête le prochain cycle de quatre ans est un risque calculé : celui d’avoir de mauvais résultats maintenant pour produire quelque chose pour le futur", analyse le membre du TSG, fier et honoré de mettre son expérience au service de l’analyse du tournoi. "Malgré les résultats, ils ont montré pourtant qu’ils pouvaient déjà être compétitifs. Donc je suis plutôt satisfait de la politique que Postecoglou a appliquée, des joueurs qu’il a choisis. Il faut assumer ses décisions si elles sont fondées sur un objectif précis."

"L’intention de changer le style de jeu est là, l’investissement depuis plusieurs années aussi", ajoute Herbert. "Il faut maintenant réussir à le mettre en place sur la scène internationale. Vous pouvez avoir la volonté et le désir de changer, mais il faut la qualité pour rendre ces changements effectifs. Peut-être que pour la prochaine Coupe du Monde, l’ambition en arrivant sera de se qualifier pour le deuxième tour si l’Australie a des joueurs assez bons pour viser cet objectif."

Fifa.com (27/06/2014)

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Message par rachid_as le Sam 28 Juin - 9:31

Agenda do Brasil - 28 juin 2014

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 1262651_full-lnd

Le programme - Deux affiches sud-américaines ouvriront le 28 juin les huitièmes de finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Le pays hôte et le Chili se sont rencontrés 68 fois avec un net avantage en faveur du Brésil - 48 victoires, 13 nuls pour seulement 7 défaites  et une impressionnante différence de buts (159/58). En revanche, l'écart est moindre entre l'Uruguay et la Colombie, avec 18 victoires et 9 nuls contre 11 défaites en faveur de la Celeste.

La Seleçao a remporté du matches du Groupe A et concédé un nul au Mexique, mais donne la sensation de monter en puissance, à l'image de son prodige Neymar. Mais le Chili, dans un Groupe B très relevé, a su tirer son épingle du jeu en assurant contre l'Australie (3:1) avant de batte les champions du monde espagnols (2:0) et d'offrir une solide résistance aux Pays-Bas (0:2). A noter que les deux équipes ont chacune quatre joueurs, et non des moindres, sous la menace d'un carton.

Dans le Groupe D, comptant trois anciens champions du monde, tout avait mal commencé pour l'Uruguay, surpris par la révélation costaricaine. Mais la Celeste, quatrième en 2010 en Afrique du Sud, se reprenait bien contre l'Angleterre (2:1) avant de s'imposer au forceps contre l'Italie (1:0). Une rencontre qui risque cependant de lui coûter cher car son buteur Luis Suarez a écopé de neuf matches de suspension. Six autres Charruas sont par ailleurs sous le coup d'un deuxième carton. Leurs adversaires colombiens ont réussi un parcours sans faute dans le Groupe C en inscrivant neuf buts en trois rencontres, alors qu'ils n'en avaient marqué que 14 en 13 matches avant la Coupe du Monde.

Les matches du samedi 28 juin
Huitièmes de finale
. Brésil - Chili, Estadio Mineirão, Belo Horizonte, 13h00, heure locale
. Colombie - Uruguay, Estadio de Maracanã, Rio de Janeiro, 17h00, heure locale

Le saviez-vous ?
Série. La Colombie, invaincue depuis dix matches internationaux, se trouve à un seul match d'égaler sa série record de 11 matches en 1996. Seul problème, il s'agit d'un huitième de finale contre l'Uruguay. Or, la Celeste est le dernier vainqueur de la Colombie, le 10 septembre 2013 lors des qualifications pour la Coupe du Monde 2014. Pour sa part, le Brésil est invaincu à domicile depuis 40 rencontres, sa dernière défaite sur ses terres remontant au 21 août 2002 à Fortaleza, contre le Paraguay (0:1).

Débuts. Les Uruguayens Luis Suarez (7 février 2007), Jose Gimenez (10 septembre 2013) et Edinson Cavani (6 février 2008) ont tous faits leurs débuts internationaux contre la Colombie.

Invaincu. L'Argentin Jose Pekerman, sélectionneur de la Colombie, n'a jamais été battu dans un match de Coupe du Monde de la FIFA (6 victoires et 2 nuls). En 2006 alors qu'il entrainait l'Argentine, son quart de finale contre l'Allemagne s'était terminé sur un score nul (1:1 a.p.) avant que l’Albiceleste ne cède dans l'épreuve des tirs au but (2:4).

Buts. Le Brésil qui s'est imposé 4:1 contre le Cameroun lors de son centième match de Coupe du Monde n'avait pas marqué autant de buts depuis sa victoire sur le Japon en 2006 (4:1). Il s'agissait quand même du 21ème match dans l'histoire de la Coupe du Monde où le Brésil marquait quatre buts ou plus.

Les suspendus
Luis Suarez (URU)

Sous la menace d'un deuxième carton jaune
Carlos Sanchez, Fredy Guarin (COL)
Martin Caceres, Walter Gargano, Egidio Arevalo, Fernando Muslera, Diego Godín, Diego Lugano (URU)
Neymar, Ramires, Luiz Gustavo, Thiago Silva (BRA)
Eugenio Mena, Charles Aranguiz, Francisco Silva, Arturo Vidal (CHI)

Ce jour-là
L'histoire est un éternel recommencement. Pour la troisième fois en huitième de finale, et pour la seconde fois à quatre ans d'intervalle et toujours un 28 juin, le Brésil et le Chili se retrouvent au même stade de la compétition. En 2010, à l'Ellis Park de Johannesburg, la Seleçao s'imposait 3:0 sur des buts de Juan, Luis Fabiano et Robinho. En revanche en 1998, au Parc des Princes à Paris, c'est un 27 juin que le Brésil dominait le Chili 4:1 avec des doublés de Cesar Sampaio et Ronaldo. Enfin en 1962, c'est à domicile en demi-finale mais un 13 juin, que le Chili s'inclinait 4:2, sur deux doublés encore de Garrincha et Vava.

Fifa.com (27/06/2014)

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Message par rachid_as le Sam 28 Juin - 9:32

La presse asiatique fataliste

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Les sélections asiatiques qualifiées pour la Coupe du Monde de la FIFA 2014™ ne conserveront probablement pas un souvenir impérissable de leur séjour au Brésil. Les quatre représentants du continent le plus peuplé de la planète ont quitté le tournoi dès la fin de la phase de groupes. Pour la première fois depuis Italie 1990, les équipes de l'AFC n'ont pas réussi à remporter un seul duel, en 12 tentatives.

Plutôt que de se perdre en vaines critiques, les médias asiatiques préfèrent pour le moment analyser en détail les prestations livrées en terre brésilienne. L'Australie a ainsi été la première à faire ses valises, et les journalistes et les experts pointent du doigt les difficultés actuelles. 

Dans un article intitulé "Les Socceroos savent ce qu'ils ont à faire", le Sydney Morning Herald évoque la marche à suivre pour revenir au niveau des meilleures sélections de la planète. "L'équipe d'Ange Postecoglou s'est mesurée à l'élite mondiale et elle sait maintenant ce qui lui manque : un instinct de prédateur, de la rigueur, de la profondeur de banc et une attaque efficace." "Nous n'avons pas obtenu les résultats que nous espérions", regrette le sélectionneur australien dans ce même article. "Nous étions venus avec l'ambition de nous situer par rapport aux meilleurs. C'est ce que nous avons fait. Maintenant, nous savons où nous en sommes."

Champion d'Asie en titre, le Japon a lui aussi connu une sévère désillusion au Brésil. Malgré quelques séquences intéressantes, les Samouraïs Bleus ont achevé leur parcours sur une lourde défaite 4:1 face à la Colombie. Les hommes d'Alberto Zaccheroni n'avaient plus connu pareille déroute à ce niveau depuis leur échec face au Brésil, en 2006. Keisuke Honda avait affirmé que son équipe irait au Brésil pour gagner. Malheureusement, ces bonnes intentions n'ont pas résisté à l'épreuve des faits, comme le souligne un article paru dans le Japan Times :

"Le Japon a bu le calice jusqu'à la lie en s'inclinant 4:1 devant la Colombie. L'équipe s'est montrée plus combattive que lors de ses deux sorties précédentes, mais elle n'a pas fait le poids face à un adversaire supérieur et rôdé à l'art de la contre-attaque. Il y a fort peu de choses à sauver de cette campagne extrêmement décevante. Il faudra donc retenir les leçons de cette édition brésilienne à l'avenir."

Dominateurs face aux Cafeteros, les Japonais n'ont pu éviter une nouvelle et cinglante défaite. Cette débâcle laisse le sélectionneur perplexe. "Les résultats prouvent qu'il nous manque encore quelque chose", constate Zaccheroni dans un autre article du Japan Times. Le technicien italien a démissionné dès la fin du match contre la Colombie. 

Habituée au succès depuis son incroyable épopée en 2002, la République de Corée est elle aussi repartie bredouille. La Yonhap News Agency déplore le manque de réussite de la sélection nationale : "Contre la Belgique (0:1), l'équipe a réussi de belles choses offensivement, mais elle n'a pas marqué. Statistiquement et esthétiquement, il ne fait aucun doute que la Corée du Sud était la plus forte, ce jour-là à l'Arena Corinthians de São Paulo. Les Guerriers Taeguk ont tiré au but 18 fois, contre 16 tirs pour les Belges. Au nombre de tirs cadrés, ils mènent 12-11".

Les satisfactions
Les supporters asiatiques ont tout de même eu quelques satisfactions. L'Australie et l'Iran sont tous deux passés tout près de créer la surprise. Les Socceroos ont donné du fil à retordre aux Pays-Bas, avant de s'incliner 3:2. L'égalisation de Tim Cahill, qui répondait à l'ouverture du score d'Arjen Robben, fera certainement partie des candidats au titre de but du tournoi.

Dans un article intitulé "Coupe du Monde 2014 : le meilleur et le pire de la phase de groupes", le Sydney Morning Herald classe la reprise du milieu de terrain des New York Red Bulls parmi les plus belles réalisations du tournoi. "Il va falloir se lever tôt pour battre l'extraordinaire volée de Tim Cahill contre les Pays-Bas. Le fait que le ballon ait touché la transversale ne la rend que plus magnifique." 

L'Iran de Carlos Queiroz a, quant à lui, fait trembler l'Argentine jusqu'au bout. Il aura fallu une frappe de Lionel Messi dans les dernières secondes pour emporter la décision. En dépit du résultat, les supporters iraniens semblent plutôt satisfaits, à en croire l'Iran Daily. "Les Iraniens sont descendus dans les rues pour rendre hommage à leur équipe", rapporte le plus grand journal du pays. "Bien après minuit, on a pu entendre les klaxons et détonations des feux d'artifices. Les rues de Téhéran étaient encombrées de monde, comme aux heures de pointe."

Fifa.com (27/06/2014)

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Message par rachid_as le Sam 28 Juin - 9:34

Phrases de groupes

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2368233_full-lnd

Alors que 48 des 64 matches de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014 ont été joués, FIFA.com vous propose de souffler un peu avec les déclarations qui ont marqué la phase de groupes.

Groupe A

"Je pense que Neymar n'a pas encore commencé sa Coupe du Monde"- Willian, milieu de terrain de la Seleçao, après Brésil - Cameroun (4:1)
 
"C'est de la frustration par rapport à la physionomie du match. Ce ne sont pas des mauvais gars, bien au contraire, ils sont amis ! Ils s'amusent tout le temps ensemble" - Stephane Mbia, défenseur du Cameroun à propos de l’accrochage Benjamin Moukandjo - Benoit Assou Ekoto à la fin de Cameroun-Croatie (0:4)

"Nous sommes trop bons pour rentrer si tôt à la maison" - Sammir, milieu de terrain de la Croatie, avant le match contre le Mexique
 
"Bien sûr, je connais cet arrêt, je l'ai vu souvent. Il est considéré comme le meilleur de l'histoire. C'est un réel honneur que des gens aient dit du mien qu'il était similaire. Je me sens réellement très flatté" - Guillermo Ochoa, gardien du Mexique après son arrêt face au Brésil, comparé à celui de Gordon Banks

Groupe B
"C'était un match fou. On aurait pu leur en mettre cinq... Ah oui, on leur en a mis cinq, mais on aurait pu en mettre six, sept, huit..." - Robin van Persie, après Pays-Bas - Espagne (5:1)
 
"Les cycles se terminent sur des défaites, mais là ça fait très mal. Nous n'avons pas su conserver notre état d'esprit, notre conviction. Nous avons eu notre quota de victoires. Nous étions tellement friables..." - Xabi Alonso, milieu de terrain de l’Espagne

"On a vu qu'on était capables de faire mal à n'importe quel adversaire. Je pense que nous avons la meilleure équipe du Chili de tous les temps" - Arturo Vidal, milieu de terrain du Chili
 
"Nous nous sommes retrouvés face à trois des meilleures équipes du monde. Les gens disaient que nous ne marquerions même pas un but. Notre objectif était de faire en sorte que, dans quatre ans, nos adversaires nous craignent avant le coup d’envoi et non plus seulement en nous voyant sur le terrain" - Ange Postecoglou, sélectionneur de l’Australie
 
Groupe C
"Le groupe est à leur côté. A travers leur choix, je crois que Yaya et Kolo voulaient également nous dire qu’ils étaient du nôtre"- Sabri Lamouchi, à propos du choix de Yaya et Kolo Touré de rester avec les Elephants malgré le décès de leur jeune frère
 
"Faire le vide, se concentrer et tenter de l’envoyer au fond des filets. Je l’ai déjà fait des milliers de fois à l’entraînement, parfois même en match. Qu’il y ait une seule personne à la fin d’un entraînement ou des milliers dans un stade, ça ne change rien" - Georgios Samaras à propose de son penalty victorieux face à la Côte d’ivoire

"C’est un honneur pour moi d’être ici. En m’emparant de ce record, je deviens la personne qui incarne le football colombien et l’histoire du football colombien" - Faryd Mondragon, gardien de but colombien, devenu à 43 ans le joueur le plus âgé ayant évolué en Coupe du Monde de la FIFA

"Je pense que la culture du football japonais et la technique ou les caractéristiques particulières des joueurs peuvent marquer sur la scène mondiale, mais il leur manque la force physique" - Alberto Zaccheroni, sélectionneur du Japon
 
Groupe D
"Si nous battons le Costa Rica, je veux un bisou, de toute évidence sur la joue, de la Reine d'Angleterre" - Mario Balotelli, attaquant de l'Italie

"Je ferais n'importe quoi pour gagner ce match. Je suis très sérieux. Il faut gagner ou mourir sur le terrain. C'est la Coupe du monde" - Daniel Sturridge, attaquant de l’Angleterre

"En 2010, l’Uruguay s’est qualifiée à nos dépens avant d’atteindre les demi-finales de la Coupe du Monde, pendant qu'on suivait ça depuis le canapé. On a donc une revanche à prendre " - Bryan Ruiz, capitaine du Costa Rica quelques heures avant de gagner 3:0 face à la Celeste
 
"Quand il y a eu ce but qui signifie autant, c'est comme si ma poitrine explosait. Les joueurs uruguayen n'oublient jamais la passion qu'ils avaient comme enfant et leur sentiment comme supporter. Ils ont fait ce dont ils avaient rêvé" - Oscar Tabarez, sélectionneur de l’Uruguay, après Uruguay-Italie (0:1)

Groupe E
"Je m'aime tout le temps. C'est un peu arrogant mais je m'aime tout le temps. Je ne vais pas commencer à critiquer ma personne. Il y a des choses que j'aurais peut-être fait différemment. Mais le Pat de 2010, et le Pat de 2014, je les kiffe tous les deux" - Patrice Evra, défenseur de la France
 
"Mon idée, déjà quand j'étais jeune entraîneur, était de m'arrêter à temps, et je suis content d'avoir pris la bonne décision, de savourer ce tournoi et de m'arrêter ensuite. J'ai auparavant un gros objectif à atteindre pour la Suisse. Mon rêve est d'écrire une page d'histoire. Et écrire l'histoire, c'est à partir des quarts de finale" - Ottmar Hitzfeld, sélectionneur de la Suisse

"Enfant, j'allais au marché pour vendre le lait et quand j'avais assez d'argent, je m'achetais des chaussures de foot : Mon objectif était d’être footballeur. Mon rêve était de jouer une coupe du Monde. Il s’est accompli" - Enner Valencia, attaquant de l’Equateur

"Je viens juste de prendre unilatéralement la décision d’arrêter. Je ne sais pas ce que les dirigeants ont en tête mais j’ai envie d’aller travailler ailleurs. On avait dit avant le tournoi qu’il fallait attendre pour voir la volonté de chacun. Aujourd’hui, j’ai l’impression que mon travail arrive au bout" - Luis Fernando Suarez, sélectionneur du Honduras, après la troisième défaite de la Bicolor
 
Groupe F

"Grâce à Dieu, le nain a frotté la lampe à la dernière minute. Ce fût un match difficile et accroché, mais nous étions déjà prévenus" - Sergio Romero, gardien de l’Argentine, après le but de Messi face à l’Iran (0:1)
 
"Ça fait si longtemps que nous attendons cette victoire. Je suis heureux pour le pays, pour nos fans, pour l'équipe. Ces trois points font partie des plus difficiles de ma carrière" - Peter Odemwingie, attaquant du Nigeria après le match contre la Bosnie-et-Herzégovine (1:0)

"Nous pouvons maintenant rentrer au pays la tête haute. Nous voulions laisser une bonne impression, mais nous ne sommes pas satisfaits car nous nous sentions capables de faire mieux. Quand je dis cela, ce n’est pas de l’arrogance. Je pense juste que si nous avions un peu mieux joué contre le Nigeria et si nous avions eu un peu plus de réussite, nous serions en huitièmes" - Safet Susic, sélectionneur de la Bosnie-et-Herzégovine, après la victoire contre l'Iran (3:1)

"Le problème, c’est que Messi peut faire basculer le match à tout moment. Il a cherché à faire la décision à plusieurs reprises et il a fini par trouver la faille" - Carlos Queiroz, sélectionneur de l’Iran, après la défaite contre l'Argentine (1:0)

Groupe G
"C'est le match le plus facile pour moi car quoi qu'il arrive je serai gagnant. J'espère juste qu'aucun ne se blesse"- Prince Boateng, le papa des frères Boateng, avant le duel entre l'Allemagne et le Ghana

"On a beaucoup de jeunes joueurs, on essaie aussi de construire une équipe pour le futur. J'ai été critiqué mais après une défaite, je ne m'attendais pas à être célébré. Et puis au Ghana on a 25 millions de sélectionneurs. Mais c'était déjà mieux que contre les Etats-Unis" - James Appiah, sélectionneur du Ghana
 
"J’aimerais être à 110% mais je suis à 100% prete à aider l’équipe nationale" - Cristiano Ronaldo, attaquant du Portugal

"Bienvenue au club Klose ! J'imagine ta joie ! Quelle belle Coupe du monde !" - Ronaldo, s'adressant sur Twitter à Miroslav Klose, égalisant le record du Brésilien de 15 buts en Coupe du Monde de la FIFA

Groupe H
"Chez les Belges derrière, c'est pas des Ferrarri non plus. Ils ont aussi quelques Škoda. En faisant un match d'exception, tout est possible dans le football moderne" - Vahid Halilhodzic, sélectionneur de l'Algérie

"Je prends la responsabilité du résultat. J'ai fait de mon mieux, l'objectif de la Coupe du Monde pour moi était de ne pas avoir de regrets. Je vais me donner encore un peu de temps avant de prendre une décision sur mon avenir" - Hong Myung-Bo, sélectionneur de la République de Corée, après l'élimination et la défaite contre la Belgique (1:0)

"Si la Belgique gagne le Mondial, je me coupe les cheveux" - Marouane Fellaini, milieu de terrain de la Belgique

"C'est le niveau le plus élevé de toutes les Coupes du monde en terme de football. Le rythme est très rapide et la qualité technique est incomparable. C'est sans doute la meilleure des Coupes du monde" - Fabio Capello, sélectionneur de la Russie

Fifa.com (27/06/2014)

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Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 Empty Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Sam 28 Juin - 9:38

Chili, Zamorano : "Des bons joueurs à tous les postes"

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2388027_full-lnd

Iván Zamorano est un modèle de décontraction. Dans son rôle de commentateur pour une grande chaîne de télévision comme dans celui de supporter inconditionnel du Chili, dont il a porté les couleurs pendant 14 ans, il savoure à fond la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

De 1987 à 2001, Bam Bam a disputé 69 rencontres internationales pour le compte de la Roja. Auteur de 34 buts au total, dont 12 dans les qualifications pour France 1998 - un record dans les qualifications sud-américaines -, il a été médaillé de bronze au Tournoi Olympique de Football Masculin, Sydney 2000, où il a également été meilleur buteur de la compétition, avec six réalisations.

Pour beaucoup, la génération des Zamorano et autres Marcelo Salas a été la meilleure du football chilien jusqu'à celle d'aujourd'hui. Mais cette même génération avait échoué contre le Brésil en huitième de finale à France 1998, tout comme l'avait fait le Chili il y a quatre ans en Afrique du Sud.

À quelques heures d'un autre huitième de finale du Chili face à la Seleção, FIFA.com a posé quelques questions à Zamorano à propos de cette confrontation (voir la vidéo) et de quelques autres sujets.

Retrouvez l'interview dans son intégralité dans la vidéo ci-dessus. En voici quelques extraits :


Iván Zamorano, on a déjà dit beaucoup de choses sur la génération actuelle de joueurs chiliens. Est-elle comparable à la vôtre, celle de 1998 ?
Non. La génération actuelle a cassé tous les moules. Le Chili a toujours eu de très bons joueurs, mais il est très difficile de trouver une génération avec de bons joueurs à tous les postes. Les garçons d'aujourd'hui sont en train de créer quelque chose de nouveau. Quand je les entends parler, ils veulent tous être champions du monde. En 1998, nous étions deux ou trois à jouer à l'étranger, alors qu'aujourd'hui, c'est 95 % de l'effectif chilien qui joue en dehors des frontières. Cette équipe a beaucoup plus de compétences, de maturité et d'expérience pour relever les grands défis internationaux.

On a pourtant le sentiment que l'équipe de Nelson Acosta, avec Salas et vous-même en attaque, avait un plus gros potentiel offensif…
Oui, bon... Peut-être. Salas et moi étions obsédés par le but. Nous voulions marquer le plus possible pour le Chili. Mais aujourd'hui, nous avons des attaquants énormes, même s'il nous manque un vrai buteur. C'est en partie lié à la tactique : actuellement, le Chili n'a pas d'avant-centre au sens classique du terme. L'équipe a adopté des concepts tactiques et techniques différents, mais qui la rendent encore plus forte. Elle ne marque pas tant de buts que ça, mais elle se procure énormément d'occasions grâce à son intelligence, sa patience et sa créativité.

Quand vous voyez tout ce qui se passe autour de cette sélection, avez-vous envie de rechausser les crampons ?
Toujours ! Chaque fois que le Chili joue, il se passe en moi quelque chose de spécial. J'ai des sentiments mitigés. La sélection est ce qu'il y a eu de plus important dans ma vie. Jouer pour son pays, être le capitaine, chanter l'hymne national en Coupe du Monde ou aux Jeux Olympiques, c'est le rêve de n'importe quel joueur. De l'extérieur, on souffre plus, on est encore plus anxieux, nerveux, émotif. Écouter l'hymne du Chili au Maracanã est quelque chose de très fort, surtout quand il y a autant de Chiliens dans les tribunes qui chantent en même temps. Ce sont des émotions uniques. Ça me donne envie de jouer, d'être là, d'avoir 15 ans de moins. Beaucoup de choses me passent ma tête. Mais aujourd'hui, je suis le supporter numéro 1 de la sélection, et chaque victoire des garçons me donne un bonheur indicible.

Est-ce la meilleure Coupe du Monde à laquelle vous ayez assisté à ce jour ?
J'ai eu la chance de participer à la Coupe du Monde à plusieurs titres : en 1994, je suis allé aux États-Unis comme supporter et parce que je voulais absolument voir en action Diego Maradona. En 1998, j'étais capitaine de ma sélection et en 2010, tout comme aujourd'hui, j'assiste au Mondial pour la télévision. De toutes les Coupes du Monde auxquelles j'ai assistées, celle-ci est la meilleure. Nous sommes dans un pays qui respire le football, où le football est une religion. C'est pour ça qu'il me paraît normal que l'on assiste à un football extrêmement offensif, avec beaucoup de buts et de spectacle. Ce premier tour a été fantastique. Les entraîneurs ont donné le feu vert à leurs attaquants pour pratiquer un jeu ouvert, prendre des risques du point de vue tactique. Je suis véritablement heureux de pouvoir assister à ce Mondial.

Vous connaissez bien le football espagnol. Comment expliquez-vous l'élimination des champions du monde en titre dans ce football généreux et offensif ?
Ce sont des choses qui arrivent. Un jour, vous êtes le roi du monde et le lendemain, vous pouvez rentrer à la maison. Ce n'est pas un maillot qui fait gagner un match, ni une histoire. L'Espagne n'a pas été à la hauteur. Les Pays-Bas ont fait le match parfait contre l'Espagne et au deuxième match, la Roja a été meilleure à tous points de vue, sur le plan émotionnel, tactique, footballistique et physique. Une équipe sans planification, sans structure, sans motivation et sans préparation physique ne peut aller nulle part.

Quel joueur ou quelle équipe vous a le plus impressionné à ce jour à Brésil 2014 ?
Il y a eu de belles performances, par exemple la France contre la Suisse, la Hollande et le Chili contre l'Espagne, mais rien d'extraordinaire. En huitièmes de finale, nous aurons les meilleurs. Au niveau des joueurs, Neymar, Messi, Robben et Shaqiri ont retenu mon attention. C'est le genre de joueurs que vous voulez avoir dans votre équipe pour gagner les matches. Côté chilien, Alexis Sánchez est le plus en vue. Les victoires viennent toujours de la main de celui qui est dans un jour extraordinaire.

Fifa.com (27/06/2014)

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Message par rachid_as le Sam 28 Juin - 9:39

Instant historique pour Afrique et CONCACAF

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2384149_full-lnd

 "Les écarts se resserrent." "Il n’y a plus de matches faciles et plus de petites équipes." Récurrents dans le football moderne, ces constats ont été confirmés au premier tour de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, qui a mis à mal les pronostics. Il n’est qu’à voir les résultats historiques de la CONCACAF et de la CAF pour s’en rendre compte.

Ces deux confédérations ont battu leurs records en Coupe du Monde de la FIFA™ en qualifiant respectivement trois et deux sélections pour les huitièmes de finale. En y regardant de plus près cependant, ces résultats ne constituent pas d’immenses surprises mais bien la confirmation d’une tendance initiée il y a plusieurs éditions de cela.

Revanches et confirmations
"De toute ma carrière, je n’ai jamais vu une Coupe du Monde d’un tel niveau. La qualité est absolument incroyable et ça va extrêmement vite", assurait Fabio Capello après avoir vu son équipe, la Russie, concéder un nul 1:1 synonyme d’élimination face à l’Algérie. Quand le vieux sage italien parle, on l’écoute...

Le continent africain nous avait déjà gratifiés de grands moments sur la plus prestigieuse des scènes : l’épopée du Cameroun jusqu’aux quarts de finale d’Italie 1990, la victoire du Sénégal face à la France en ouverture de Corée/Japon 2002, la qualification du Ghana pour les quarts de finale d’Afrique du Sud 2010... À chaque fois cependant, la sensation avait été le fait d’une seule équipe. À Brésil 2014, en revanche, ce sont deux pays qui peuvent faire rêver leur continent.

La sélection algérienne a émerveillé ses supporters par son jeu bâti sur la rapidité et la puissance. Sa qualification pour le second tour a été d’autant plus célébrée qu’elle porte en elle un parfum de revanche. À Espagne 1982, les Fennecs avaient surpris le monde entier en s’imposant 2:1 face à l’Allemagne de l’Ouest lors de leur entrée en lice. Malgré un autre succès 3:2 face au Chili, ils n’avaient pas dépassé le stade du premier tour.

Ironie du sort, Algériens et Allemands vont se retrouver en huitième de finale de Brésil 2014. "Je veux dédier cette performance à tous les supporters, qui ont attendu pendant si longtemps", onfie le sélectionneur Vahid Halilhodzic, qui ne cache pas sa fierté.

Au deuxième tour, la CAF sera également représentée par le Nigeria, qui a déjà atteint ce stade à deux reprises mais ronge son frein depuis France 1998. Stephen Keshi a participé en tant que joueur à la première qualification des Super Eagles pour la phase à élimination directe, à États-Unis 1994. Aujourd’hui sélectionneur national, il est bien placé pour apprécier ce retour au premier plan. "Je suis très content. Nous voulions que l’Afrique soit fière de nous et je crois que nous y sommes parvenus."

Trois sur quatre pour la CONCACAF
La zone Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes peut également avoir le sourire puisque trois de ses quatre représentants seront au rendez-vous des huitièmes. Pourtant, on ne peut pas dire qu’ils avaient été gâtés par le tirage. Le Costa Rica a éliminé deux anciens champions du monde, l’Italie et l’Angleterre, le Mexique termine invaincu son parcours dans le groupe du Brésil et les États-Unis ne se sont inclinés que face à l'Allemagne.

Là encore, on ne peut pas vraiment parler d’immense surprise. El Tri vient en effet de confirmer sa sixième qualification consécutive pour le second tour, une régularité seulement égalée par la Seleçao et la Nationalmannschaft. Quant aux États-Unis, ils ont passé la phase de groupes lors de trois des quatre dernières éditions. À Corée/Japon 2002, les Stars and Stripes avaient même disputé les quarts de finale.

En revanche, le cas costaricain sort de l’ordinaire. Lors de son fantastique parcours à Italie 1990, la Sele était devenue la première équipe de la zone CONCACAF, Mexique mis à part, à accéder au deuxième tour. Cette année, les Ticos sont allés encore plus loin en décrochant la pole position d’un Groupe D où ils côtoyaient trois poids lourds du football mondial : l’Uruguay, l’Angleterre et l’Italie.

Aussi le discours du sélectionneur du Costa Rica, Jorge Luis Pinto, semble-t-il parfaitement tenir la route : "Je suis énormément satisfait. Maintenant, nous sommes prêts à affronter n’importe qui et nous sommes en pleine confiance". Après de tels résultats, il serait difficile de le contredire...

Comme toujours, le bonheur des uns fait le malheur des autres. C’est ainsi que l’Europe confirme le déclin constaté il y a quatre ans. Comme en Afrique du Sud, le Vieux Continent ne verra que six de ses 13 représentants disputer le second tour, contre dix à Allemagne 2006. Quant à la zone Asie, qui avait qualifié deux nations à Afrique du Sud 2010, elle a fait chou blanc. Pire, toutes les sélections de l’AFC ont terminé dernières de leurs groupes respectifs.

Ces confédérations auront quatre ans pour se ressaisir et revenir plus fortes. Pour l’instant, Brésil 2014 réserve encore beaucoup de belles histoires, dans lesquelles on retrouvera put-être le Nigeria, l’Algérie, le Mexique, les États-Unis et le Costa Rica.

Fifa.com (27/06/2014)

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Message par rachid_as le Sam 28 Juin - 9:40

Djorkaeff loin du terrain mais au coeur de l'action

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 1214610_full-lnd

Youri Djorkaeff a vécu la plus belle époque de l'histoire du football français : il a été champion du monde en 1998 et champion d'Europe en 2000. Mais il était là aussi pour les coups durs : la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002™ par exemple, dont les Bleus sont sortis derniers de leur groupe après n'avoir réussi qu'à grappiller un nul 0:0 contre l'Uruguay.

L'ex-international français est au Brésil, mais n'espérez pas le voir sur la pelouse. Il a pris place dans la tribune de presse, où il commente les matches. "Je suis très heureux de vivre cette expérience. J'y prends beaucoup de plaisir. Je sais qu'il y a quelques problèmes et que certaines choses ne sont pas tout à fait terminées, mais les stades sont magnifiques et l'ambiance est extraordinaire", se réjouit-il au micro de FIFA.com. "Ce pays respire le football. C'est une occasion unique de s'imprégner du jeu à la brésilienne".

Membre de la génération 1998, dont le capitaine, Didier Deschamps, est le sélectionneur actuel de la France, Djorkaeff ne tarit pas d'éloges sur la cuvée 2014. "Ils ont très bien démarré", estime-t-il. "Je crois que personne ne s'y attendait. Après le match de qualification contre l'Ukraine, on savait que le groupe était prêt à en découdre. Peu à peu, ils construisent un collectif solide. Je crois qu'on tient une équipe d'avenir, très compétitive et très concentrée sur le jeu, qui nous offrira de belles prestations. Je crois qu'à présent, on surfe sur une bonne dynamique", assure-t-il.

Le secret du succès
Djorkaeff ajoute malgré tout une mise en garde. "Après le premier tour, on entre dans une toute nouvelle compétition. Le groupe va subir une pression très différente", prévient l'ancien milieu offensif de l'AS Monaco. "Je ne parle pas des attentes des supporters ou des médias, mais du vestiaire. La tension est extrême parce que si on perd, on fait ses valises. La vraie Coupe du Monde commence maintenant. Il faut garder son calme, rester humble, s'attacher à bien traiter le ballon à chaque match", conseille l'ancien joueur de l'Inter Milan aux joueurs, en s'appuyant sur sa propre expérience. "Et surtout jouer collectif. C'est ça, le secret des équipes performantes de cette compétition : le Costa Rica, le Mexique, le Chili. C'est ça qui leur a permis de réussir alors qu'elles n'étaient pas favorites".

Djorkaeff est catégorique à cet égard. "C'est la Coupe du Monde des stars qui jouent collectif", martèle-t-il. "C'est ce que le football doit être, un sport d'équipe. Il n'y a plus de favoris. Les bonnes formations sont celles qui font bloc et dont les individualités savent faire preuve de générosité. Je crois que le meilleur exemple est Neymar : c'est la star de la Seleção, mais il se fond dans le collectif. Les autres jouent pour lui et il joue pour les autres."

Djorkaeff n'a pas manqué d'aborder l'élimination prématurée de l'Espagne, championne du monde en titre. "Ils se sont délités en deux matches. Ils n'avaient plus rien à donner, ils étaient épuisés", juge-t-il. "C'est très étrange de voir des joueurs de cette trempe jouer si mal. C'est la fin d'une époque. Ils n'étaient pas prêts à se battre. D'ailleurs, toutes les équipes européennes ont souffert. Personne ne s'attendait à un début de compétition d'un si haut niveau", conclut-il, avant de reprendre son micro et sa casquette de commentateur.

Fifa.com (27/06/2014)

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Message par rachid_as le Dim 29 Juin - 21:49

Agenda do Brasil - 29 juin 2014

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2382808_full-lnd

Le programme -
Les européens entrent en lice ce 29 juin en huitièmes de finale de la Coupe du Monde de la FIFA avec un des favoris, les Pays-Bas, et la Grèce, débutant à ce stade de la compétition et ancien champion d'Europe en 2004.

En effectuant un parcours sans faute dans leur groupe (trois victoires, dix buts marqués, 3 encaissés) avec un démarrage sur les chapeaux de roue en infligeant un cinglant 5:1 au champion en titre, les Bataves ont confirmé leur statut. Depuis l'apparition des Oranjes mécaniques au sommet du football mondial en 1974, ils ont notamment disputé et perdu trois finales (1974, 1978 et 2010), une demi-finale (1998) et un quart de finale (1994). Avec une conséquente force de frappe, pour ne citer que Robin van Persie et Arjen Robben - trois buts chacun -, ils comptent bien aller au bout cette année. Le Mexique, leur premier adversaire dans les matches couperets, est cependant loin d'arriver en victime expiatoire. Les hommes de Miguel Herrera ont réussi un parcours exemplaire dans le Groupe A avec un nul contre le Brésil (0:0) et deux victoires sur le Cameroun (1:0) et la Croatie (3:1). Enfin, c'est la sixième fois consécutive qu'il atteignent ce stade de la compétition.

A l'affiche également, le Costa Rica qui peut écrire sur sa carte de visite : "premier du Groupe D avec deux victoires et un nul contre trois anciens champions du monde." Cela en impose et reflète parfaitement la qualité du football pratiqué par les Ticos, surprises potentielles s'ils continuent à jouer comme ils l'ont fait jusqu'ici. Quant à la Grèce, elle monte en puissance. Après un début catastrophique contre la Colombie (0:3), un nul vierge contre le Japon en jouant à dix, et une courte victoire sur la Côte d'Ivoire (2:1) lui ont permis de se qualifier pour la première fois pour le second tour. Mais attention, à l'UEFA EURO 2004, déjà personne ne voyait les Hellènes aller au bout. Et pourtant !

Les matches du dimanche 29 juin
Huitièmes de finale
Pays-Bas - Mexique, Estádio Castelão, Fortaleza, 13h00, heure locale
Costa Rica - Grèce, Arena Pernambuco, Recife, 17h00, heure locale

Le saviez-vous ?
Records : La Grèce s'est qualifiée pour la seconde phase de la Coupe du Monde pour la première fois de son histoire, en marquant seulement deux buts, dont un sur penalty. Seule l'Italie a fait "mieux" en 1970 en se qualifiant en inscrivant seulement un but dans les trois matches de la phase de groupes. Cela ne l'a pas empêchée d'aller en finale.

Bon second : Rafael Marquez, 35 ans, est le second Mexicain, après Cuauhtémoc Blanco, à marquer au moins un but dans trois éditions de la Coupe du Monde. Il est également le second défenseur, après l'Espagnol Fernando Hierro, à réussir cette performance.

Extrêmes : Le huitième de finale entre les Pays-Bas et le Mexique est en fait le match des extrêmes. Les Bataves ont la meilleure attaque avec 10 buts en 39 tirs (26 %) alors que les Mexicains n'ont encaissé qu'un but en 35 tirs (3 %).

Tirs : Le Costa Rica a seulement tiré 26 fois au but lors de ses trois matches de la phase de groupes. Seul le Chili (25) a fait moins dans ce domaine parmi les 16 qualifiés pour les huitièmes de finale.

Poteau : La Grèce a frappé quatre fois sur les poteaux lors de ses trois matches du premier tour, seule la France a eu autant de malchance.

Les suspendus

José Vazquez (MEX)

Sous la menace d'un deuxième carton jaune
José Cubero, Giancarlo Gonzalez (CRC)
Vassilis Torosidis, Sokratis Papastathopoulos, Georgios Samaras, Dimitris Salpingidis (GRE)
Stefan de Vrij, Daley Blind, Jonathan de Guzman (NED)
Paul Aguilar, Hector Moreno, Rafael Marquez (MEX)

Ce jour-là
Le 29 juin 2002 à Daegu, lors de la finale pour la troisième place entre la Turquie et la République de Corée, le Turc Hakan Sükür ouvre le score après 10 secondes et 8 dixièmes, inscrivant ainsi le but le plus rapide de l'histoire de la Coupe du Monde. Tout est allé très vite dans cette "petite finale" remportée par la Turquie (3:2) qui menait déjà 2:1 après 13 minutes de jeu. A l'inverse, le but le plus tardif de l'histoire de la compétition a été marqué par l'italien Alessandro del Piero le 4 juillet 2006 à la 121ème minute de la prolongation de la demi-finale entre l'Italie et l'Allemagne (2:0 a.p.). A noter que la Nazionale, future vainqueur, n'avait ouvert la marque que deux minutes plus tôt par Fabio Grosso.

Fifa.com (29/06/2014)

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Message par rachid_as le Dim 29 Juin - 21:51

L'héroïsme n'a pas d'âge

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2389042_full-lnd

LE FILM DE LA JOURNÉE - Le football est le sport universel par excellence en ce sens qu’il permet à des hommes d’être élevés au rang de légendes indépendamment de leur taille, de leur couleur de peau, de leur nationalité ou de leur classe sociale. Bien entendu, la gloire ne tient pas non plus compte de l’âge, comme nous en avons encore eu la preuve en ce samedi 29 juin.

La première journée des huitièmes de finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ a vu deux hommes sortir du lot. Le premier, Julio César, 34 ans, a déjà roulé sa bosse un peu partout sur la planète foot. Le second, James Rodríguez, 22 ans à peine, amorce une carrière qui s’annonce prometteuse. Au-delà de leur différence d’âge, les deux joueurs ont livré des prestations qui resteront gravées à jamais dans la mémoire de leurs supporters.

Résultats
Brésil 1:1 Chili (3:2 t.a.b) - Homme du Match Budweiser : Julio César (BRA)
Colombie 2:0 Uruguay - Homme du Match Budweiser : James Rodríguez (COL)

Dans les mémoires
Les larmes de Julio César... : Il était inconsolable à la fin de la rencontre entre le Brésil et le Chili. Difficile de croire, en voyant Julio César pleurer à chaudes larmes, qu’il avait été le héros du match ! Pourtant, son émotion était bien réelle. Un peu plus tard, le gardien de la Seleçao s’en est expliqué. À Afrique du Sud 2010, la presse l’avait désigné comme étant l’un des coupables de l’élimination face aux Pays-Bas. Ses deux penalties arrêtés l’ont donc libéré du lourd fardeau avec lequel il vivait depuis quatre ans.

... et leur explication : "Il y a quatre ans, j’ai été très secoué. Peu de gens savent ce que j'ai traversé et ce que je traverse encore aujourd'hui", explique le gardien du Toronto FC. "Aujourd'hui, je pleure à nouveau mais de joie. Je savais que mon histoire avec la Seleção n'était pas finie. Il reste trois matches et je veux voir le Brésil au bout. C'est ça, mon rêve."

La Roja n'a pas à rougir :
Comment ne pas mentionner la remarquable prestation des Chiliens, qui ont tenu la dragée haute aux organisateurs jusque dans les derniers instants ? La Roja peut regretter amèrement son manque de réussite et le manque de collaboration des montants. Dans la dernière minute de la prolongation, la frappe de l’attaquant Mauricio Pinilla a heurté la transversale, avant que le malheureux Gonzalo Jara ne voit son tir au but repoussé par le poteau.

James sur un nuage :
Dans la deuxième affiche de la journée, James Rodríguez a attiré tous les projecteurs à lui en signant un doublé. Son premier but est une pure merveille. Après un contrôle orienté de la poitrine, le meneur cafetero a laissé descendre le ballon avant d’asséner une monumentale volée du gauche en pivot qui a percuté la transversale de Fernando Muslera avant de rebondir derrière la ligne.

Mieux que Valderrama et Higuita : En se qualifiant pour les quarts de finale, la Colombie réalise le meilleur résultat de son histoire en Coupe du Monde de la FIFA™. Les James Rodríguez, Jackson Martínez et Mario Yepes dépassent donc la légendaire génération de René Higuita et Carlos Valderrama, qui avait atteint les huitièmes à Italie 1990.

La stat du jour
5 Comme le nombre de buts de James Rodríguez dans le tournoi. Meilleur réalisateur de la compétition jusqu’ici, le milieu de l'AS Monaco a trouvé le chemin des filets à chaque sortie de la Colombie. Il égale au passage le bilan de l’Allemand Thomas Müller, Soulier d’Or d’Afrique du Sud 2010.

À venir
Pays-Bas - Mexique, 13h00 Arena Castelao, Fortaleza
Costa Rica - Grèce, 17h00, Arena Pernambuco, Recife
(horaires en heures locales)

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Message par rachid_as le Lun 30 Juin - 12:58

Une affaire de température

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LE FILM DE LA JOURNÉE - La deuxième journée des huitièmes de finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ a encore réservé bien des émotions fortes. La veille, la Seleçao avait arraché sa qualification pour les quarts de finale à l'issue des tirs au but. La première affiche de ce 29 juin s'est révélée elle aussi indécise bien au-delà du temps réglementaire. En effet, la rencontre a été interrompue en raison d'une grande première.   

La deuxième rencontre de la journée a donné lieu à des débats tout aussi équilibrés. Tous les ingrédients étaient réunis : un match équilibré, une égalisation dans le temps additionnel et une victoire aux tirs au but. Pour la première fois dans l'histoire de la Coupe du Monde, deux huitièmes de finale se sont conclus sur cette épreuve tant redoutée. À ce petit jeu, les Costaricains ont fait preuve de plus de sang-froid que les Grecs. Non contents d'accéder pour la première fois de leur histoire aux quarts de finale, les Ticos ont renvoyé un autre représentant européen à la maison. 

Résultats

Pays-Bas - Mexique 2:1, Homme du Match Budweiser : Guillermo Ochoa (MEX)
Costa Rica - Grèce 1:1 (5:3 t.a.b), Homme du Match Budweiser : Keylor Navas, (CRC)

Dans les mémoires
Une première rafraîchissante : Pendant le match entre les Pays-Bas et le Mexique, le thermomètre de l'Estadio Castelao de Fortaleza a dépassé les 32 degrés. Associée à un taux d'humidité de 68%, cette chaleur a décidé l'arbitre Pedro Proenca à décréter une pause à la 32ème minute, afin de permettre à tout le monde de se rafraîchir. En 20 éditions de la Coupe du Monde, on n'avait jamais vu ça. Les joueurs ont apprécié l'initiative et se sont rués sur les boissons, les serviettes humides et la glace mis à leur disposition. Bien entendu, les 22 acteurs n'étaient pas les seuls concernés. Sur l'écran géant du stade, les spectateurs ont pu lire le message suivant : "N'oubliez pas de mettre de la crème solaire".

Un sang-froid à toute épreuve : Au moment de ces deux pauses, Klaas-Jan Huntelaar n'était toujours pas entré en jeu, mais a su garder la tête froide. Rentré à la 76ème minute, il a offert l'égalisation à Wesley Sneijder sur une déviation de la tête, puis a converti froidement le penalty décisif. Pourtant, l'attaquant de Schalke 04 Huntelaar n'aurait pas dû tirer le penalty ! "Robben devait tirer. Mais il m'a demandé si je voulais tenter ma chance. Je lui ai dit oui, car je me sentais bien. La suite m'a donné raison", raconte l'intéressé.

Les Ticos refroidissent les ardeurs grecques : Au premier tour, le Costa Rica a contraint Anglais et Italiens à faire leurs valises prématurément. Ce 29 juin, les Ticos ont ajouté une troisième équipe européenne à leur tableau de chasse. Mais ils ont sué sang et eau cette fois. Oscar Duarte a eu l'honneur peu enviable de devenir le premier Costaricain exclu d'un match de Coupe du Monde. Toute l'équipe espère maintenant continuer son "Euro" en battant les Pays-Bas, autre représentant du Vieux Continent.

La stat du jour

145 - Après 52 rencontres, le ballon a déjà fini au fond des filets à 145 reprises, soit autant que sur l'ensemble des 64 matches d'Afrique du Sud 2010. Le record d'efficacité dans une Coupe du Monde à 32 équipes datant de France 1998, où 171 buts avaient été inscrits, sera-t-il battu ? On notera également que les remplaçants ont déjà frappé à 25 reprises depuis le début du tournoi, ce qui constitue un record. Lors d'Allemagne 2006, 23 buts étaient venus du banc.

À suivre
France - Nigeria, 30 juin 2014, 13h00, Estadio Nacional, Brasilia
Allemagne - Algérie, 30 juin 2014, 17h00, Estadio Beira-Rio, Porto Alegre
(tous les horaires en heure locale)

Fifa.com (30/06/2014)

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Message par rachid_as le Lun 30 Juin - 13:02

Agenda Do Brasil - 30 juin 2014

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2367524_full-lnd

Le programme - A l’occasion de la troisième journée des huitièmes de finale de la Coupe du Monde de la FIFA, l'Afrique lance un énorme défi à l'Europe. Qualifiée pour la première fois de son histoire pour les matches couperets, l'Algérie ne craint plus personne, pas même la machine bien rodée allemande, trois fois vainqueur du trophée. Impossible dites-vous ? Pourtant les deux équipes se sont déjà rencontrées deux fois et le bilan est sans équivoque : deux victoires pour l'Algérie,  une fois en amical en 1964 (2:0) et la seconde fois lors de la phase de groupes d’Espagne 1982 (2:1).

Même constat pour la France qui s'est inclinée (0:1) contre le Nigeria lors de leur seule confrontation en juin 2009. Les Bleus ont réalisé un début de Mondial exemplaire, inscrivant huit buts en deux rencontres avant de se contenter d'un nul vierge contre l'Equateur. Les Super Eagles pour leur part, dans une poule plus ouverte que prévu, ont eu un parcours riche en paradoxes. Incapables de marquer contre l'Iran, les Africains ont écarté leur principal rival, la Bosnie-et-Herzégovine, avant de réaliser leur meilleure prestation contre l'Argentine (2:3). Les palmarès et les statistiques sont en faveur des Tricolores. Mais quel sera le véritable visage de ces deux équipes à l'heure du match ?

Les matches du lundi 30 juin
Huitièmes de finale
. France - Nigeria, Estadio nacional, Brasilia, 13h00, heure locale
. Allemagne - Algérie, Estadio Beira Rio, Porto Alegre, 17h00, heure locale

Le saviez-vous ?
Premier. Miroslav Klose, qui a déjà marqué 15 buts en phase finale de la Coupe du Monde de la FIFA, n'a besoin que d'un but pour dépasser le Brésilien Ronaldo et devenir le meilleur buteur de tous les temps dans l’épreuve reine. Il a déjà marqué cinq buts en 2002, cinq en 2006, quatre en 2010 et un en 2014.

Première. Le Nigeria est la première équipe africaine à accéder pour la troisième fois à la phase à élimination directe. Les Nigérians étaient déjà sortis de la phase de groupes en 1994 et 1998. Le meilleur résultat d'une équipe africaine à la Coupe du Monde est une place en quart de finale : le Cameroun en 1990, le Sénégal en 2002 et le Ghana en 2010.

Seconde. Le 2 juin 2009, en match amical à Saint-Etienne, le Nigeria a battu la France (1:0). Cinq joueurs présents au Brésil ont participé à cette rencontre : Patrice Evra, Loïc Rémy, et Karim Benzema pour la France, Peter Odemwingie et Vincent Enyeama pour le Nigeria.

Sixième. C'est la sixième fois depuis 1958 que la France se qualifie pour la phase à élimination directe. Or, à chaque fois que les Bleus ont réussi à franchir l'obstacle de la phase de groupes, ils ont atteint le dernier carré : 1958 (troisième), 1982 (quatrième), 1986 (troisième), 1998 (champion), 2006 (finaliste).

Huit-cent-quatre-vingt-neuvième. Contre l'Algérie, l'Allemagne disputera le 889ème match de son histoire avec un bilan exceptionnel de 515 victoires, 181 nuls pour seulement 192 défaites. Au fil de ces rencontres, les générations de joueurs de la Nationalmannschaft ont ainsi marqué la bagatelle de 1 996 buts, soit une moyenne de 2,24 buts par rencontre.

Suspendu
Aucun

Sous la menace d'un deuxième carton jaune
Benedikt Höwedes (GER)
Nabil Bentaleb, Nabil Ghilas, Liassine Cadamuro, Djamel Mesbah, Madjid Bougherra (ALG)
Paul Pogba, Patrice Evra (FRA)
Juwon Oshaniwa, Kenneth Omeruo, John Obi Mikel (NGA)

Ce jour-là
Le 30 juin 2002, à Yokohama, au Japon, le Brésil remporte sa cinquième Coupe du Monde de la FIFA, cette fois aux dépens de l'Allemagne (2:0). Dans le 3-4-1-2 de Luiz Felipe Scolari - déjà ! -, le triangle des "R" Ronaldinho - Rivaldo - Ronaldo fait des merveilles. Les deux buts de la victoire sont inscrits en seconde mi-temps par Ronaldo, qui finit ainsi meilleur buteur du tournoi avec huit réalisations. Cafu, le capitaine de la Seleçao,devient le premier joueur à disputer trois finales de Coupe du Monde successives. A noter que Miroslav Klose était déjà lui aussi à la pointe de l'attaque de l'Allemagne.

Fifa.com (30/06/2014)

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Message par rachid_as le Mar 1 Juil - 14:09

Agenda do Brasil - 1er juillet 2014

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2387277_full-lnd

Le programme -
Deux artistes, l'Argentin Lionel Messi et le Belge Eden Hazard, sont en tête d'affiche de la dernière journée des huitièmes de finales de la Coupe du Monde de la FIFA où les deux derniers représentants européens, la Suisse et la Belgique, auront fort à faire respectivement avec l'Argentine et les Etats-Unis.

Messi, qui reste sur une saison en demi-teinte avec le FC Barcelone, est bien décidé à marquer cette Coupe du Monde au fer rouge de son talent et prendre ainsi la place de Diego Maradona dans le coeur des Argentins. Déjà auteur de quatre buts, dont un doublé, il a joué un rôle déterminant dans les trois victoires d'une Albiceleste qui donne l'impression d'en garder sous les crampons. La Suisse a fait souffler le chaud (victoires sur le Honduras et l'Equateur) et surtout un grand froid lors de sa déroute contre la France (2:5). Les Helvètes n'ont encore jamais battu l'Argentine (4 défaites et 2 nuls) et il leur faudra évoluer au maximum de leurs capacités pour faire mentir les statistiques.

Depuis le début de la Coupe du Monde, la prometteuse équipe belge semble prendre un malin plaisir à faire trembler ses supporters pour faire la différence dans les dernières minutes, même si elle s'est qualifiée en remportant ses trois matches. Même s'il n'a pas encore marqué, c'est Eden Hazard qui semble donner le tempo. Il peut ainsi rester longtemps comme absent sur le terrain avant de mettre le feu d'un seul coup dans l'arrière garde adverse. Dans un groupe plus relevé, les Américains se sont qualifiés à la meilleure différence de buts sur le Portugal et pratiquent un football vif et engagé, à l'image de leur sélectionneur Jürgen Klinsmann.

Les matches du mardi 1er juillet

Argentine - Suisse, Arena de Sao Paulo, Sao Paulo, 13h00, heure locale
Belgique - Etats-Unis, Arena Fonte Nova, Salvador, 17h00, heure locale

Le saviez-vous ?
Messi et la Suisse : Pendant plusieurs années, Lionel Messi a eu un souvenir amer de la Suisse. C'est le pays où il a fait ses débuts internationaux le 17 août 2005 contre la Hongrie en amical avant d'être expulsé 47 secondes après son entrée pour un geste de nervosité. Sept ans plus tard, le 29 février 2012, il revenait à Berne, cette fois contre la Suisse, pour réussir le premier triplé de sa carrière (3:1). Cette fois il va retrouver les Helvètes en terrain neutre, au Brésil...

Trois fois : Jamais dans son histoire la Belgique avait aussi bien débuté sur la scène mondiale. C'est la première fois que les Diables Rouges remportent trois matches consécutivement en Coupe du Monde de la FIFA.

Cinquante fois trois : En réussissant le coup du chapeau contre le Honduras, le Suisse Xherdan Shaqiri est devenu le 50ème joueur à réussir cette performance dans l'histoire de la Coupe du Monde. Un seul de ses compatriotes figure au tableau d'honneur : Sepp Hügi en 1954 contre l'Autriche.

Série : Lionel Messi a marqué au moins un but lors de ses trois premières sorties au Brésil. Un seul autre Argentin avait réussi cette performance : Oreste Corbatta en 1958.

Bon souvenir : Les statistiques ne sont pas en faveur des Etats-Unis qui n'ont gagné aucun de leurs huit derniers matches contre des équipes européennes (4 nuls, 4 défaites). Leur dernière victoire contre un représentant de l'UEFA remonte à 2002 contre le Portugal. Mais les hommes de Jürgen Klinsmann ne sont pas sans savoir que le 29 juin 1950, ils avaient causé la deuxième plus grande sensation de la première Coupe du Monde au Brésil en battant l'Angleterre (1:0) à Belo Horizonte sur un but de Joe Gaetjens.

Suspendu
Steven Defour (BEL)

Sous la menace d'un deuxième carton jaune
Marcos Rojo (ARG)
Johan Djourou (SUI)
Toby Alderweireld, Axel Witsel, Jan Vertonghen, Moussa Dembélé (BEL)
Omar Gonzalez, Kyle Beckerman, Jermaine Jones (Etats-Unis)

Ce jour-là
Le 1er juillet 2006 à Gelsenkirchen, en quart de finale de la coupe du monde, le Portugal élimine l'Angleterre (0:0, 3:1 tab). Ce match a essentiellement été marqué par l'expulsion de Wayne Rooney à la 62', ce qui a obligé l'Angleterre a jouer à dix pendant une heure, et par la performance du gardien portugais Ricardo qui a effectué trois arrêts lors de l'épreuve des tirs au but. Mais à cette occasion Luiz Felipe Scolari devenait officiellement le chat noir des anglais qu'il éliminait pour la troisième fois: en 2002 en quart de finale de la coupe du monde alors qu'il dirigeait (déjà) le Brésil (2:1) puis avec le Portugal à l'UEFA Euro 2004, toujours en quart de finale et toujours aux tirs au but (2:2, 6 tab 5). Une spécialité qu'il maitrise parfaitement.

Fifa.com (01/07/2014)

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Message par rachid_as le Mar 1 Juil - 14:13

De l'inutilité du demi-exploit

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2391168_full-lnd

LE FILM DE LA JOURNEE - La frontière est ténue entre une performance louable et une prestation véritablement historique. Cela tient autant à des détails qu’à la capacité à générer ces louanges du début à la fin du match.

Démonstration par l’exemple. Une équipe africaine aborde une rencontre face à une superpuissance européenne dans le costume d’outsider. Elle fait étalage d’un courage à toute épreuve, affiche des qualités techniques appréciables et tient le match nul beaucoup plus longtemps qu’on n’aurait pu le prédire, notamment grâce aux parades de son gardien. En quittant le terrain, elle ne peut que s’enorgueillir de sa performance. Sauf qu’elle est éliminée...

C’était la première fois que deux nations africaines s’invitaient en huitièmes de finale d’une Coupe du Monde de la FIFA™ et toutes deux ont subi le même sort. Nigérians et Algériens auront tout donné, respectivement contre la France et l’Allemagne, mais ils n’ont pu éviter une énième réédition du clasico franco-allemand en quart de finale.

Les Super Eagles ont vu Vincent Enyeama repousser systématiquement toutes les tentatives françaises jusqu’à ce corner de la 79ème minute où, en ratant son dégagement de la main, il a offert à Paul Pogba l’opportunité d’ouvrir le score. Côté algérien, on a fait beaucoup plus que résister. Certes, Raïs M’Bohli a été l’un des hommes forts de la rencontre, mais les Fennecs se sont aussi créé les plus belles occasions de la première mi-temps et n’ont cessé d’attaquer par la suite. Ils ont fini par céder au tout début de la prolongation, sur un but d’André Schürrle. Deux performances tout ce qu’il y a de louables, cela ne fait aucun doute, mais il en faut davantage pour abattre deux formations aussi expérimentées en Coupe du Monde.

Résultats
France 2:0 Nigeria, Homme du Match Budweiser : Paul Pogba (FRA)
Allemagne 2:1 a.p. Algérie, Homme du Match Budweiser : Raïs M’Bohli (ALG)

Dans les mémoires :

L’histoire leur appartient : À quoi faisait-on allusion avec cette expérience en Coupe du Monde du côté de l’Allemagne et de la France ? Très simple : la Nationalmannschaft a signé aux dépens de l’Algérie sa huitième victoire consécutive en huitièmes de finale d’un événement mondial, c’est-à-dire qu’elle ne s’est plus inclinée à ce stade depuis 1982 ! Du côté des Bleus, les statistiques s’avèrent tout aussi effarantes, puisqu’ils ont systématiquement atteint le dernier carré les cinq dernières fois où ils se sont invités en seconde phase (1958, 1982, 1986, 1998 et 2006).

C’est du solide : On ne parle que de Karim Benzema, de Mathieu Valbuena et des buts inscrits par la France, mais l’équipe de Didier Deschamps se distingue également par sa solidité défensive. C’est elle qui a bouclé le plus de rencontres (trois, sur quatre) sans encaisser de buts.

À la Madjer : Avant la rencontre, on a évoqué en long, en large et en travers l’étonnant succès de l’Algérie sur la RFA à la Coupe du Monde 1982, mais le match de ce soir aura finalement éveillé un autre souvenir historique. Nous sommes en 1987 lorsque le FC Porto devient champion d’Europe grâce à un but inscrit du talon par l’Algérien Rabah Madjer face aux Allemands du Bayern Munich. À Porto Alegre, Schürrle a ouvert le score d’une talonnade dont on peut se demander si elle était volontaire, mais, ironie du sort, c’est cette fois à l’aide d’une Madjer qu’un Allemand a éliminé des Algériens.

À chaque jour son lot de suspense : Les huitièmes de finale de Brésil 2014 n’ont pas été avares en péripéties. Après Brésil - Chili et Costa Rica - Grèce, Allemagne - qui a nécessité une prolongation. Le record de matches ayant atteint les 120 minutes en huitièmes de finale d’une Coupe du Monde s’élève à quatre, en 1990. Va-t-on égaler ou dépasser ce total le 1er juillet prochain ?

Fritz & Frida Wetter : Les Allemands parlent de "Fritz-Walter-Wetter", "temps à la Fritz Walter", pour décrire les conditions pluvieuses qui, selon la légende, favorisaient les bonnes performances du héros de la Coupe du Monde 1954. Au vu du froid humide qui régnait à Porto Alegre en ce 30 juin, l’équipe de Joachim Löw avait toutes les raisons de se sentir à son aise. De surcroît, les locaux ont voulu conférer au Sud du Brésil, région à forte immigration allemande, une atmosphère encore plus familière pour la Nationalmannschaft. La capitale gaucha a en effet organisé un accueil thématique aux supporters sur le chemin du stade. Au programme, chopes de bière, musique typique et même les mascottes - baptisées Frida et Fritz pour l’occasion - qui symbolisent l’Oktoberfest de Santa Maria de Jetiba, dans les terres.

Destins parallèles : Passés tous deux très près de créer la surprise avant de craquer sur la fin, les Nigérians et les Algériens présentent un autre point commun : celui de s’être vus annuler un but pour hors-jeu au plus fort de leur domination. Les arbitres assistants ont ainsi refusé les ouvertures du score d’Emmanuel Emenike face aux Français (à la 18ème minute) et d’Islam Slimani contre les Allemands (à la 17ème).

La stat du jour
10 – Vous souvenez-vous de la dernière fois que Didier Deschamps a quitté un stade de Coupe du Monde sur une défaite ? Non ? Pas étonnant, puisqu’avec la victoire sur le Nigeria, le champion du monde 1998 a atteint un total impressionnant de huit victoires et deux matches nuls en dix rencontres (en tant que joueur et entraîneur).

A suivre
Argentine - Suisse, 1er juillet 2014, 13h00, Arena de São Paulo, São Paulo
Belgique - États-Unis, 1er juillet 2014, 17h00, Arena Fonte Nova, Salvador
(horaires en heure locale)

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Message par rachid_as le Mer 2 Juil - 0:51

L'Europe et les Amériques se partagent le Brésil

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2391136_full-lnd

L'Afrique, qui a perdu ses deux représentants en huitièmes de finale du Mondial-2014 au Brésil, laisse la voie libre à l'Europe et aux Amériques (centrale et du sud) pour se partager le tableau des quarts.

. Les Amériques se maintiennent

Au Mondial-2010 en Afrique du Sud, le continent américain avait placé en huitième de finale sept représentants: Uruguay, USA, Argentine, Mexique, Brésil, Chili et Paraguay. Au Mondial-2014 au Brésil, en huitièmes, les Amériques avaient un représentant de plus: Brésil, Chili, Colombie, Uruguay, Mexique, Costa Rica, Argentine et USA.

En quarts en Afrique du Sud, il ne restait plus que quatre Sud-Américains: Brésil, Uruguay, Argentine et Paraguay.

Au pays du "futebol"-roi quatre ans plus tard, l'Amérique du Sud ne possède plus que trois membres, Brésil, Colombie et Argentine mais l'Amérique centrale place un invité surprise avec le Costa Rica. Les Etats-Unis n'ont pas pu battre la Belgique ce mardi soir pour les rejoindre (victoire belge 2-1 a.p.).

La Seleçao ne rassure pas vraiment et a souffert pour se débarrasser du Chili en huitième de finale aux tirs au but (1-1 a.p.; 3 t.a.b à 2). Tout comme l'Argentine qui s'est fait peur pour battre la Suisse en huitième (1-0 a.p.). Ceux qui séduisent vraiment sont les "Cafeteros" de Colombie emmenés par leur "baby face killer", comme disent les anglais ("tueur au visage d'enfant"), James Rodriguez.

. L'Europe fait mieux qu'en 2010
Le vieux continent a perdu gros avec l'élimination au premier tour de deux têtes de gondole, l'Espagne, tenante du titre et l'Italie, vice-championne d'Europe en titre. Sans compter la mauvaise publicité faite par la disparition du Ballon d'Or 2013, Cristiano Ronaldo, qui a sombré au premier tour avec le Portugal.

Mais l'Europe a maintenu son niveau de 2010 -Allemagne, Angleterre, Pays-Bas, Slovaquie, Espagne et Portugal- avec encore six représentants en huitième de finale: France, Allemagne, Pays-Bas, Grèce, Suisse et Belgique.

Il y a quatre ans en Afrique du Sud, l'Europe n'avait placé que trois représentants en quarts: Pays-Bas, Allemagne et Espagne. Cette année, elle fait mieux avec la Belgique qualifiée, qui rejoint en quart la France, l'Allemagne et les Pays-Bas.

Ce qui fait parler au Brésil, c'est la résurrection de la France, quatre ans après le fiasco et la honte, symbolisés par la fameuse grève du bus de Knysna. La presse brésilienne tremble même pour la Seleçao, qui pourrait hériter en demi-finale de ces Bleus si imprévisibles.

. La déception africaine
Sur le sol africain, en 2010, un seul représentant du continent, le Ghana, s'était hissé en huitième de finale. Mais les "Black Stars" avaient fait honneur à l'Afrique en allant ensuite en quarts (stade jamais dépassé par une équipe africaine). Ils n'étaient tombés qu'aux tirs au but contre l'Uruguay, où le "bad boy" Suarez s'était, déjà, mal comporté en arrêtant une balle de la main...

L'édition 2014 du Mondial au Brésil aurait pu être un grand cru pour l'Afrique, qui avait logé pour la première fois deux représentants dans le Top 16 mondial, le Nigeria et l'Algérie. Las, aucun des deux n'a franchi l'écueil, respectivement éliminés en huitièmes de finale par la France (2-0) et l'Allemagne (2-1 a.p.).

Petite consolation, l'Afrique aura toujours fait mieux que l'Asie, qui avait deux membres en huitièmes de finale il y a quatre ans -Corée du Sud et Japon- mais aucun cette année.

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Message par rachid_as le Mer 2 Juil - 0:54

Le Brésil a une peur bleue de la France

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2388772_full-lnd

Les quarts de finale du Mondial-2014 sont quasiment tous connus et le petit jeu des pronostics et des projections peut commencer, avec le pays hôte, le Brésil, qui tremble à l'idée de tomber sur sa bête noire, la France, en demi-finale.

La peur d'une demi-finale Brésil-France
O Globo, géant de la presse brésilienne, a peur. La France avance dans le Mondial-2014 et la possibilité d'une demi-finale avec le Brésil fait ressurgir le "fantôme" des "bourreaux" de la Seleçao lors de trois Coupes du monde.

Pour l'heure, le Brésil affrontera la Colombie en quart de finale alors que la France sera opposée à l'Allemagne. Et une seule chose est sûre: les vainqueurs de ces deux matches se retrouveront en demi-finale.

Les Bleus, en quatre confrontations en Coupe du monde, ont gagné trois fois contre les Brésiliens: 4 t.a.b à 3 (1-1 a.p.) en quart de finale en 1986, (3-0) en finale en 1998 et (1-0) en quart de finale en 2006.

La Seleçao a gagné une seule fois en Coupe du monde contre les Bleus, (5-2) en demi-finale du Mondial-1958. La jeune génération bleue pourrait-elle marcher dans les crampons des Platini et Zidane, pourrait-elle priver la "Seleçao" de "sa" finale dans son "Maracana" ?

Au passage, le Brésil devra quand même éliminer la Colombie de James Rodriguez, l'une des équipes les plus impressionnantes depuis le début du Mondial.

Dans l'autre partie du tableau, la route semble dégagée pour les Pays-Bas qui affrontent en quarts de finale le Costa Rica, invité surprise à ce niveau.

Si, là encore, la logique sportive est respectée, l'Argentine pourrait rencontrer les "Oranje" dans l'autre demi-finale.

Brésil-Argentine, c'est la finale rêvée de Zico, ancienne idole de la Seleçao, qui veut des "artistes" du ballon rond à la hauteur de l'écrin mythique du 64e match, le Maracana. Aura-t-il vu juste tant les Argentins ont semblé poussifs jusque là ?

France-Allemagne, roi des quarts
A côté d'un Brésil-Colombie, d'un Pays-Bas - Costa Rica, voire même d'un Argentine-Belgique (si les Diables Rouges se qualifient ce mardi contre les Etats-Unis) il n'y a pas photo. La vedette des quarts, c'est France-Allemagne. Une affiche qui ravive forcément les souvenirs d'un match de légende.

France-Allemagne le 4 juillet, au Maracana qui plus est, va faire défiler au ralenti les images de Séville il y a 32 ans: Harald Schumacher qui commet un véritable attentat sur Patrick Battiston, Maxime Bossis qui rate le dernier tir au but et la France du foot inconsolable après cette défaite (victoire allemande 3-3, 5-4 t.a.b.).

Avant le coup d'envoi du Mondial-2014, la Mannschaft portait beau l'habit d'un favori pour le dernier carré. Mais les coutures ont craqué face à l'Algérie en 8e de finale. Les Fennecs ont poussé Müller et sa bande en prolongation (2-1 a.p.). Les images intrigantes d'un Neuer obligé de sortir de ses buts pour joueur pratiquement libero voire même milieu en disent long sur le manque de sérénité des Allemands en défense.

Les Bleus ont mis du temps à se défaire du Nigeria (2-0), mais dans le temps réglementaire. Et leur match fait meilleure figure. Benzema fut moins bien ? C'est Pogba qui a ouvert le score. Le message envoyé aux hommes de Joachim Löw est clair: le danger vient de partout avec les Français.

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Message par rachid_as le Mer 2 Juil - 13:01

Plaisir partagé et prolongé

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2397762_full-lnd

LE FILM DE LA JOURNÉE -
Les deux derniers huitièmes de finale n’ont pas mis à mal la logique sportive, l’Argentine et la Belgique ayant scellé le carton plein des huit vainqueurs de groupes. Pourtant, si les affiches des quarts sont conformes aux attentes, la manière dont elles se sont dessinées ont déjoué les prévisions.

De toutes les nations qualifiées, seule la Colombie a vraiment convaincu. Dans les autres camps, le soulagement a pris le pas sur l’extase. L’Argentine a suivi cette tendance ce 1er juillet, elle qui s’est cassée les dents sur une Suisse bien en place jusqu’au but d’Angel Di Maria sur un service de Lionel Messi à la 118ème minute. Il a fallu également recourir à la prolongation pour désigner le vainqueur de la franche empoignade entre la Belgique et les États-Unis, qui n’a bizarrement accouché d’aucun but en 90 minutes. Malgré une prestation héroïque des Américains et en particulier de leur gardien, Tim Howard, les Diables Rouges se sont imposés 2:1 grâce à des buts de Kevin de Bruyne et de Romelu Lukaku.

Les grosses cylindrées peuvent pourtant trouver une source de réconfort dans leurs prestations en demi-teinte. L’histoire de la Coupe du Monde de la FIFA™ atteste en effet que les futurs vainqueurs se sont souvent montrés laborieux au stade des huitièmes. Sur les six derniers vainqueurs, un seul a remporté son premier match du second tour avec plus d’un but d’écart. Il s’agit du Brésil version 2002, qui avait battu la Belgique 2:0. Le premier match couperet semble ainsi être devenu un rite de passage placé sous le signe de la douleur.

Résultats
Argentine 1:0 Suisse après prolongation (Homme du Match Budweiser : Lionel Messi, ARG)
Belgique 2:1 États-Unis après prolongation (Homme du Match Budweiser : Tim Howard, USA)

Dans les mémoires
Hitzfeld tire sa révérence : Il n’y aura pas eu d’envolées lyriques ni de gestes spectaculaires. Ottmar Hitzfeld, l’un des plus grands entraîneurs de sa génération, savait qu’il venait de diriger son dernier match. Un match qui s’est soldé par une défaite rageante, qui plus est au lendemain du décès de son frère, Winfried. Malgré ces circonstances, le sélectionneur de la Nati a conservé la dignité et la discrétion qui le caractérisent, se contentant de "dire au revoir avec le cœur rempli d’émotions". Interrogé sur le discours qu’il a tenu à ses protégés à la sortie du terrain, l’ancien entraîneur du Bayern Munich a répondu : "Je leur ai juste dit ‘Merci’", a-t-il répondu. Nul doute que c’est toute une nation qui lui renverra le même message.

Tout vient à point à qui sait attendre : Il paraît que la patience est une vertu très précieuse. Les buteurs de ces huitièmes de finale sont là pour le prouver. Si les filets ont tremblé en première mi-temps de Brésil - Chili et Colombie - Uruguay le samedi 28 juin, le tableau d’affichage était bloqué à 0:0 à la pause des six confrontations suivantes. Cela ne nous a pas empêchés de vivre des money times riches en buts. Au lendemain de la réalisation la plus tardive de l’histoire de la Coupe du Monde, réussie par l’Algérien Abdelmoumene Djabou au bout de 120 minutes et 51 secondes face à l’Allemagne, Di Maria l’a pratiquement imité. À la 118ème minute, l’ailier argentin a signé le but le plus tardif dans une victoire en Coupe du Monde depuis les coups de poignard de Fabio Grosso (119ème minute) et Alessandro del Piero (121ème) face à la Nationalmannschaft en demi-finales d’Allemagne 2006. Il s’agit également du but le plus tardif de l’Argentine en Coupe du Monde, le record étant jusque-là détenu par Daniel Bertoni, buteur à la 115ème minute de la finale de l’édition 1978. Quant à De Bruyne, Lukaku et Julian Green, ils ne sont pas en reste puisqu’ils ont respectivement frappé aux 93ème, 105ème et 107ème minutes. Ils ont ainsi porté à sept la série de buts consécutifs inscrits en prolongation.

Une affaire de gardiens :
Rarement, depuis le début de cette Coupe du Monde, a-t-on vu un joueur autant incarner le titre d’Homme du Match. Ce soir, Tim Howard n’a pas volé cette distinction. Sur un nuage, le gardien américain a neutralisé 16 des 18 tentatives qui lui ont été proposées, souvent de façon miraculeuse. Il a ainsi battu le record de Brésil 2014, établi par son confrère algérien Raïs M'Bolhi. La Belgique doit, elle aussi, une fière chandelle à son portier. Car même s’il a été beaucoup moins sollicité que son homologue américain, Thibaut Courtois n’a toujours pas perdu un seul des 21 matches qu’il a débutés en tant que titulaire dans les cages des Diables Rouges.

La stat du jour

5 C’est le nombre de huitièmes de finale de Brésil 2014 qui se sont décidés en prolongation. Le record d’Italie 1990 est donc battu. Une seule édition de la Coupe du Monde, celle de 1938, a vu autant de rencontres d’un tour à élimination directe aller au bout des 120 minutes.

À suivre
France - Allemagne, 4 juillet 2014, 13h00, Maracanã, Rio de Janeiro
Brésil - Colombie, 4 juillet 2014, 17h00, Estadio Castelao, Fortaleza
(tous les horaires sont indiqués en heure locale)

Fifa.com (01/07/2014)

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Message par rachid_as le Mer 2 Juil - 13:02

Repos avec les quarts de finale en tête

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2372368_full-lnd

Les huit rescapés du Mondial-2014 vont profiter des quarante-huit heures sans match, mercredi et jeudi, pour se projeter sur les quarts de finale et récupérer des efforts fournis sous la chaleur.

Le compte à rebours accélère. Dans onze jours, un nouveau champion du monde sortira du mythique stade Maracana, avec la Coupe du monde dans les mains.

La première phase a permis d'écarter quelques prétendants sérieux au titre, parmi lesquels l'Espagne, sacrée en 2010, l'Italie et le Portugal.

Demi-finaliste en 2010, l'Uruguay est tombée en huitièmes de finale, victime de la Colombie (2-0), mais surtout des conséquences de l'affaire Suarez. Suspendu pour neuf matches et privé de toute activité liée au football pour quatre mois, l'attaquant a finalement reconnu avoir mordu le défenseur italien Giorgio Chiellini.

La Colombie a été l'une des équipes les plus impressionnantes depuis le début du Mondial. Les trois succès décrochés lors de la première phase et la confortable victoire sur l'Uruguay ont déjà consacré l'approche athlétique et technique des Cafeteros, portés par le génie de James Rodriguez, pour l'instant meilleur buteur du Mondial (5 buts).

L'oppositon entre le prodige de Monaco et le Brésilien Neymar en quart de finale, vendredi à Fortaleza, devrait constituer l'un des grands moments de cette Coupe du monde, festive et enchanteresse.

Avantage aux Amériques et à l'Europe
Deux autres équipes se sont hissées sans trop d'encombre en quart de finale, et sans passer par la "case prolongation": la France et les Pays-Bas.

Face au Nigeria, les Français ont certes attendu les dix dernières minutes pour faire la différence (2-0), mais ils ont surtout évité d'entamer leur capital physique en passant trente minutes supplémentaires sur la pelouse.

Les Néerlandais ont patienté encore plus longtemps, avant de battre le Mexique (2-1), mais eux aussi dans le temps réglementaire.

En revanche, toutes les autres équipes sont passées par la prolongation, dans la moiteur des stades brésiliens. L'épreuve fut particulièrement pénible pour les Brésiliens, poussés par le Chili jusqu'à une dramatique séance de tirs au but (1-1 a.p.; 3 t.a.b à 2).

Les pleurs du gardien Julio Cesar, avant même la séance dont il fut le héros, et les prières adressées aux cieux par ses coéquipiers ont montré à quel point la Seleçao était sous pression.

Le cap des huitièmes de finale a également été éprouvant pour le Costa Rica, victorieux de la Grèce aux tirs au but (1-1 a.p.; 5 t.a.b. 3), mais aussi pour l'Allemagne face à l'Algérie (2-1 a.p.), la Belgique face aux Etats-Unis (2-1, a.p.) et surtout l'Argentine (1-0, a.p.) face à la Suisse.

Globalement, l'Afrique, qui a perdu ses deux représentants (Algérie et Nigeria) en huitièmes de finale, laisse la voie libre à l'Europe et aux Amériques (centrale et du sud) pour se partager le tableau des quarts.

Lors du mondial-2010, en Afrique du Sud, il ne restait plus que quatre Sud-Américains en quarts: Brésil, Uruguay, Argentine et Paraguay. Au pays du "futebol"-roi quatre ans plus tard, l'Amérique du Sud ne possède plus que trois membres, Brésil, Colombie et Argentine mais l'Amérique centrale place un invité surprise, le Costa Rica.

Il y a quatre ans, l'Europe n'avait placé que trois représentants en quarts: Pays-Bas, Allemagne et Espagne. Cette année, elle fait mieux avec la Belgique, qui a rejoint la France, l'Allemagne et les Pays-Bas.

L'Europe face aux Amériques: le match peut commencer !

Fifa.com (02/07/2014)

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Message par rachid_as le Mer 2 Juil - 19:02

Le Roy : "Beaucoup de talent en Afrique"

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 1783577_full-lnd

L'Afrique n'est plus au Brésil. Après l'élimination du Cameroun, du Ghana et de la Côte d'Ivoire en phase de groupes, c'est le Nigeria et l'Algérie qui sont tombés en huitième de finale. Claude Le Roy a fait une grande partie de sa carrière d'entraîneur en Afrique, où il a notamment été sélectionneur du Ghana et du Cameroun avec qui il a remporté la Coupe d'Afrique des Nations de la CAN 1988.

Pour FIFA.com, le technicien revient sur le parcours des équipes du Continent Mère à la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014.


Quel bilan tirez-vous de la compétition, après l'élimination des deux dernières équipes africaines ?
Statistiquement, c'est la première fois qu'il y a deux équipes en huitième de finale, sur cinq équipes engagées. Après, il y a tout de même des déceptions. La Côte d'Ivoire a été à une minute de la qualification, et le Ghana, à un but près, ils passaient. Il s'en est fallu de peu pour que quatre équipes se qualifient en huitièmes. La seule équipe qui n'a pas espéré quoi que ce soit, c'est le Cameroun. C'est une grande déception pour moi, car je pense qu'ils avaient un très bel effectif.

Ils étaient tout de même dans un groupe très difficile, avec le Brésil, le Mexique, la Croatie...
Oui, mais il y a eu beaucoup de péripéties avant le tournoi. Ça use beaucoup d'énergie et ça nuit à la concentration. Du coup ils se sont concentrés sur des choses qui n'ont rien à voir avec le football. Le foot à haut niveau, en Coupe du Monde, ça se joue sur des détails. Il faut que tout soit parfaitement structuré et cohérent, ça n'a pas été le cas pour le Cameroun.

Quelles équipes africaines ont été les plus structurées selon vous ?
Je trouve que l'Algérie a bien géré. Contre l'Allemagne, ils ont décidé de défendre en avançant et de ne pas subir. Ça a été remarquablement bien fait. L'Allemagne a été légèrement supérieure, mais ça s'est joué à peu de choses et ça aurait pu basculer en faveur des Algériens. Le Nigeria a fait une Coupe du Monde solide, à l'image de ce qu'ils font d'habitude, avec une grosse qualité individuelle et beaucoup de puissance.

Vous avez suivi avec une attention particulière les équipes que vous avez entraînées dans le passé ?
Oui bien sur, le Ghana, le Cameroun… Mais également la Côte d'Ivoire, parce que j'avais envie de les voir enfin passer le premier tour. Concernant le Ghana, Kwesi Appiah, qui a été mon entraîneur adjoint, est un bon entraîneur et un homme de qualité. Il n'est pas dans un registre de l'affrontement et hélas je pense qu'avec certains joueurs il faut quelques fois muscler son discours. Ça n'est pas une critique, parce que c'est quelqu'un que j'apprécie beaucoup, mais, vu son profil, il y a des joueurs qu'il n'aurait peut-être pas du prendre dans cette aventure.

Parlons justement des joueurs. Certains vous ont particulièrement plu ?
Il y a eu la confirmation de la qualité d'Ahmed Musa, l'attaquant nigerian, qui a beaucoup de talent. Emmanuel Emenike aussi, dans son registre. C'est un attaquant extérieur qui a joué plus axial dans le match contre la France. Il joue sur sa puissance et se sert des contacts pour avancer. C'est un joueur très atypique. Chez les Ivoiriens, il y a quand même le talent Gervinho qui a éclaté sur chaque action. A chaque fois qu'il avait le ballon, on avait l'impression que quelque chose allait se passer. Avec le Cameroun, ça a été une accumulation de déceptions. Quant au Ghana, tous leurs problèmes internes ont déteint sur leur attitude collective. D'habitude, c'est une équipe très forte collectivement et solidaire. Là on sentait que la magie habituelle de cette équipe n'était pas là. Il y avait une ambiance incroyable, j'ai pris un plaisir fou à entraîner cette équipe. Et là, on a senti que tout se délitait au fur et à mesure et que cette équipe avait perdu son âme.

Quelles sont vos espoirs pour l'avenir du football africain ?
J'espère que tout le monde va se rendre compte de ce qui ne va pas, et que les pays africains se rendent compte qu'il faut se préparer très sérieusement. En amont, il faut qu'il n'y ait aucun problème de voyages, de primes… Tout ça, ce sont des choses accessoires. Le foot, c'est seulement s'occuper de problème tactiques, techniques. Il faut avoir des joueurs avec une excellente préparation physique, athlétique… Le travail des entraîneurs, ce n'est pas de commencer à régler des problèmes d'intendance qui font perdre beaucoup de temps et d'efficacité. On a entendu parler d'une accumulation de problèmes réels ou supposés avec beaucoup d'équipes. C'est insupportable. En tous cas, moi ça m'est insupportable et ça me rend triste.

Vous avez un sentiment de gâchis ?
Il y a beaucoup de talent en Afrique, comme on l'a vu avec les performances du Nigeria contre la France, ou de l'Algérie face à l'Allemagne. Et même la qualité des footballeurs Ghanéens ou Ivoiriens. C'est un continent qui perd son efficacité pour des problèmes annexes qui n'ont rien à voir avec le foot. Il faut répondre en amont des compétitions aux problèmes qui se posent en équipe nationale. Le problème de fond est là. Moi j'ai eu la chance, à part une fois, que tout soit toujours réglé et de ne jamais avoir à être confronté à ça en direct. On voit que les meilleures équipes sont celles qui ont les meilleures organisations. 

Fifa.com (02/07/2014)

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Message par rachid_as le Jeu 3 Juil - 14:35

Les grands doutent, les petits trépignent

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2389042_full-lnd

Candidats affichés au titre avant le début du mondial, le Brésil, l'Allemagne, les Pays-Bas et l'Argentine sont présents au rendez-vous des quarts de finale, à partir de vendredi, mais ils devront se défaire d'équipes dont le potentiel s'est révélé depuis le 12 juin.

L'Espagne, sacrée en 2010, l'Italie, vice-championne d'Europe ou le Portugal de Cristiano Ronaldo ? Eliminés, au terme du premier tour. L'Uruguay, demi-finaliste en 2010 ? Sortie en huitièmes de finale, sur les braises de l'affaire Suarez, l'attaquant mordeur dont les dénégations ont déteint sur toute l'équipe.

Parmi les 8 rescapés, seules quatre équipes (Brésil, Allemagne, Pays-bas et Argentine) faisaient figure de favoris sérieux pour le titre. Mais tous ont rencontré des difficultés pour intégrer les quarts.

Depuis le premier match remporté face à la Croatie, le parcours du Brésil est chaotique. Passons le match nul face au Mexique et son gardien "Mémo" Ochoa (0-0) ou le succès poussif face au Cameroun (4-1)... Le 8e de finale face au Chili (1-1, 3 t.a.b. à 2) a montré une nouvelle fois les limites collectives de la Seleçao, tout en révélant ses failles mentales.

Les pleurs du gardien de buts Julio Cesar, avant la séance des tirs au but où il fut héroïque, comme les prières sur la pelouse du capitaine Thiago Silva, ont démontré que les Brésiliens étaient solubles sous la pression. Au point que le sélectionneur Luiz Felipe Scolari a convoqué une psychologue au camp de base de Teresopolis pour cimenter ces abîmes de doute.

Les autres favoris ? pas mieux ! Chez les Argentins, le problème est avant tout collectif. Le génial Lionel Messi, quatre fois Ballon d'Or, porte l'équipe sur ses frêles épaules. Et ses coéquipiers peinent à jouer au diapason.

Une surprise venue de Colombie ?

Les Allemands sont eux entrés de façon fracassante dans le Mondial, en balayant le Portugal (4-0). Depuis, ils ont peiné face au Ghana (2-2) et aux Etats-Unis (succès 1-0). Et se sont offert une belle frayeur pour éliminer l'Algérie en 8e de finale (2-1, a.p.)

Les Néerlandais semblaient eux irrésistibles, jusqu'à leur 8e de finale face au Mexique, où ils n'ont fait la différence que dans les dix dernières minutes (2-1). Les valeureux Costariciens ne semblent cependant pas en mesure de les éliminer en quarts de finale.

En revanche, la tâche semble beaucoup plus compliquée pour les autres favoris auto-proclamés. La palme de la difficulté revient sans doute au Brésil, tant la Colombie a survolé la première phase dans le groupe C (certes peu relevé) avant de réciter sa partition en huitième de finale face à l'Uruguay.

L'organisation collective, alliée au talent exceptionnel de James pourraient faire le lit d'une colossale surprise; l'élimination du Brésil dès les quarts de finale de "son" Mondial.

Les Argentins rêvent eux d'une finale face au Brésil le 13 juillet au Maracana de Rio. Mais d'abord il faudra parvenir à écarter la Belgique, certes accrochée par les Etats-Unis (2-1, a.p.) en huitièmes, mais dont le jeu semble se mettre progressivement en place.

Enfin, la France semble taillée pour réaliser un exploit face à l'Allemagne, et effacer ses éliminations face à la nationalmannschaft en demi-finale en 1982 et 1986. Les Bleus de Didier Deschamps sont en confiance et possèdent quelques individualités (Pogba, Benzema) capables de faire la différence et de casser l'ordre établi. Pour apporter à ce Mondial un grain de folie supplémentaire.

Fifa.com (03/07/2014)

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Message par rachid_as le Jeu 3 Juil - 14:53

Fontaine, Just indétrônable



La bataille pour le Soulier d’Or adidas fait rage à Brésil 2014. James Rodriguez et ses cinq buts, Thomas Mueller, Lionel Messi et Neymar en embuscade : qui va l’emporter, personne ne peut le dire. Mais une chose est - presque - certaine : le Soulier de Platine reçu par Just Fontaine à Sao Paulo le 11 juin dernier, en hommage à ses 13 buts marqués en 1958, n’est pas près de quitter l’armoire à trophées de l'ancien attaquant de la France.

Pour récupérer le précieux trophée promis par le Président Blatter il y a quelques années, Justo est venu au Brésil avec son vieux copain, Dominique Colonna, gardien de but de son état. "Je l’ai fait venir à Nice, puis à Reims", rappelle Fontaine, natif de Marrakech, à FIFA.com. Et ajoute en se marrant : "on est comme un vieux couple !" Le Corse Colonna était troisième gardien lors de l’épopée bleue de 1958 ponctuée par les fameux 13 buts de son copain.

Marcher sur l'eau
L’ancien attaquant de Reims a raconté mille fois la Suède. Mais il aime toujours autant se remémorer cette période dorée. Et ses souvenirs sont intacts. "En 1958, je me suis fait opérer du ménisque le 7 décembre et j’ai rejoué le 15 février. J’ai fait ce qu’il fallait pour revenir et du coup en juin, je marchais sur l’eau. Comme Jésus eh, eh…", raconte-t-il pour expliquer sa forme étincelante.

Deuxième critère fondamental, l’entente avec Napoléon, Raymond Kopa, l’autre génie français de l’époque. "On partageait la chambre mais on avait des horaires très décalés : il se couchait tard comme les Espagnols, et moi je me levais tôt ! Mais sur le terrain, ça a été un coup de foudre immédiat. J’ai vite compris qu’il fallait attendre la fin de son dribble pour faire mes appels. On s’est trouvé de suite."

De quoi expliquer le quadruplé contre l’Allemagne, le triplé contre le Paraguay, les doublés contre la Yougoslavie et l’Irlande du Nord. Mais les regrets sont éternels et la demi-finale contre le Brésil est encore là. "On avait mis André Lerond, un gaucher, au marquage de Garrincha en pensant qu’il pourrait lui bloquer le couloir extérieur. Tu parles… Garrincha est revenu trois fois sur l’intérieur, il a servi Vava qui a marqué".

Histoires de fractures
Justo égalise à la huitième et là, patatras. "Trois minutes après, Robert Jonquet se casse le péroné. Il a essayé de rester sur le terrain, mais vous pensez, avec une fracture… Or à l’époque, les remplacements étaient interdits. On a joué à dix. On finit à 5:2, comme la Suède en finale, sauf qu’on était un joueur de moins", détaille-t-il la mâchoire serrée, comme si le match s’était déroulé la veille. "Quand même quand on y pense, si Bobby ne s’était pas cassé cette satanée jambe…", grommelle Colonna.

Fontaine voit la finale dans les tribunes et reconnaît bien volontiers, à propos de Pelé : "Quand vous le voyiez jouer en 1958, vous vous disiez instantanément : celui-là, c’est un tout bon. Il avait 17 ans et demi, pffou…". Le crédo du Rémois est d’apprendre en observant, visiblement. "Je l’ai vu faire un geste magistral en finale : il reçoit une passe forte, fait un contrôle orienté en piquant son ballon, qui passe au-dessus de son défenseur, il reprend de volée et le ballon s’écrase sur la barre. J’ai enregistré ça. En 1960, contre Saint-Etienne, même situation pour moi, je tente le geste et le cuir finit dans la lucarne".

1958 donc, une année bénite pour Fontaine. Le pied-noir, toujours prêt à blaguer, a son idée sur la question : "Cette année-là, j’ai marqué 34 buts en 26 matches de championnat, 10 buts en Coupe, on a fait le doublé, 13 buts en Coupe du Monde et j’ai commencé à marquer des buts en Coupe des champions dont j’ai fini meilleur buteur avec 10 buts. Alors bon, ‘what else ?’", s’esclaffe-t-il.

Le retour de la Momie
L’astre aurait dû continuer à briller longtemps, mais le 20 mars 1960, tout s’arrête. Une double fracture de la jambe gauche contre Sochaux. Colonna, avec son accent corse inimitable et des trémolos dans la voix, raconte. "J’étais à l’autre bout du terrain, dans les cages. J’ai encore en tête le bruit de la fracture. C’était terrible".
Le temps a passé et Justo a eu le temps d’oublier un peu son malheur. En tous cas il s’en amuse. A 81 ans, des douleurs plein les jambes, il a du mal à se lever de sa chaise, il claudique. "Ah ben c’est plus le démarrage fulgurant de 1958, hein…"

Avant de partir, il faut lui demander s’il pense que son record sera battu un jour. Il rigole, puis raconte une blague pour répondre. "Des Egyptologues trouvent une momie intacte. Ils l’observent et s’aperçoivent qu’elle bouge sous ses bandelettes. Ils s’empressent de la libérer, et quand finalement elle peut parler, elle dit : 'pardon, mais est-ce que Just Fontaine détient toujours le record de buts marqués ?'". Et il ajoute en partant avec son pote Colonna : "J'en sais rien s'il sera battu, je ne suis pas devin. Mais bon, si je peux le garder…"

Pas sûr que les James, Neymar, Messi et compagnie l’entendent, mais bon courage à eux pour atteindre le seuil des 13 buts !

Fifa.com (03/07/2014)

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Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 Empty Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Jeu 3 Juil - 14:56

Fontaine : "Écarter les bras, c’est la clef"

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2367569_full-lnd

A presque 81 ans, Just Fontaine, qui vient de recevoir un Soulier de Platine pour ses 13 buts marqués en 1958, est encore frais comme un gardon. Le buteur de l’équipe de France et de Reims était présent au Brésil pour recevoir son prix et en a profité pour parler football avec FIFA.com. Evoquant ses souvenirs avec une précision incroyable, il a également un avis très affuté sur le football actuel. Ses favoris, les buteurs, Messi, Neymar, Pelé, tous les sujets le passionnent ! Entretien.

Just, quels sont vos favoris pour cette Coupe du Monde au Brésil ?
Je dis le Brésil à la maison, l’Argentine avec Messi et l’Allemagne parce que c’est le seul pays qui fait une trêve hivernale. Ils arrivent donc toujours frais l’été. Et ils ont des bons joueurs évidemment ! Mais vous verrez, tous les joueurs qui vont flamber auront eu une pause plus tôt dans l’année.

Chez les Brésiliens, quels joueurs appréciez-vous ?
Neymar est très bon, sa vitesse d’exécution est impressionnante, même si son inexpérience peut être problématique. Mais leur défense centrale est impressionnante, Thiago Silva - David Luiz, c’est très solide. Ils sont bons de la tête et David Luiz a une grosse frappe en plus.

Et Lionel Messi ?
J’aime bien, c’est la réhabilitation des petits. Le football est le seul sport où tous les gabarits peuvent s’exprimer. Au basket si vous êtes petits bon, c’est plus dur... Notre équipe de 1958 n’était pas particulièrement grande. Moi avec mon mètre 74 j’arrivais à chiper quelques ballons de la tête. Mais Roger Piantoni n’était pas bien grand, Raymond Kopa non plus. Tiens d’ailleurs, le corner à la Rémoise, c’est venu de là. Si on avait tiré tous nos corners direct, j’aurais pu marquer quelques buts de la tête, mais pas non plus à chaque fois. Et Kopa et Piantoni eux étaient trop petits. Alors on s’est adapté. Vous remarquerez d’ailleurs que le Barça ou l’Espagne ont repris ça…

1958 justement, expliquez-nous comment vous avez pu marquer 13 buts…
En 1958, je suis opéré du ménisque le 7 décembre et j’ai rejoué le 15 février. J’ai fait ce qu’il fallait pour revenir et du coup en juin, je marchais sur l’eau. Comme Jésus hé, hé…Cette année-là, j’aurais donc dû recevoir ce fameux Soulier d’Or. Mais pas que pour la Coupe du Monde… J’ai marqué 34 buts en 26 matches de championnat, 10 buts en Coupe, on a fait le doublé, 13 buts en Coupe du Monde et j’ai commencé à marquer des buts en Coupe des champions dont j’ai fini meilleur buteur avec 10 buts. Alors bon, ‘what else ?’

Votre entente avec Raymond Kopa a-t-elle aussi contribué à ce record ?
Raymond est arrivé plus tard au stage de l’équipe de France, parce qu’il avait joué la finale de la Coupe d'Europe des Clubs Champions avec le Real Madrid. Il s’est retrouvé dans ma chambre mais on avait des horaires très décalés : il se couchait tard comme les Espagnols, et moi je me levais tôt ! Finalement on se croisait. Mais sur le terrain, ça a été un coup de foudre immédiat. J’ai vite compris qu’il fallait attendre la fin de son dribble pour faire mes appels. On s’est trouvé de suite.     

Cette Coupe du Monde, c’est aussi l’avènement de Pelé. Quelle impression vous a-t-il laissée ?
Quand vous le voyiez jouer en 1958, vous vous disiez instantanément : celui-là, c’est un tout bon. Mais pour nous, le plaisir a été un peu gâché. En demi-finale, ils marquent très tôt contre nous. On avait mis André Lerond, un gaucher, au marquage de Garrincha en pensant qu’il pourrait lui bloquer le couloir extérieur. Tu parles… Garrincha est revenu trois fois sur l’intérieur, il a servi Vava qui a marqué. J’égalise à la huitième sur un une-deux avec Kopa, je dribble Gilmar et je marque du gauche. Jusque-là tout va bien. Et trois minutes après Robert Jonquet se casse le péroné. Il a essayé de rester sur le terrain, mais vous pensez, avec une fracture… Or  à l’époque, les remplacements étaient interdits. On a joué à dix. On finit à 5:2, comme la Suède en finale, sauf qu’on était un joueur de moins. On a terminé avec la meilleure attaque, le meilleur buteur et trois joueurs dans le Onze idéal : Kopa, Fontaine et Jean Vincent.

Mais tout de même, avez-vous pu l’observer ?
Oui, en finale, je l’ai vu faire un geste magistral. Il reçoit une passe très forte de Zito je crois, il fait un contrôle orienté en piquant son ballon, qui passe au-dessus de son défenseur, il reprend de volée et le ballon s’écrase sur la barre. 17 ans et demi… Moi, j’enregistre ça. En 1960, contre Saint-Etienne, même situation pour moi, je tente le geste et le cuir finit dans la lucarne. Cette année-là on a été champions, j’ai marqué 28 buts alors que j’ai eu ma fracture le 20 mars.

En ce qui vous concerne, quel est votre but favori ?
(Il réfléchit). En 1959. Nous jouions un match contre l’Autriche. Je récupère un centre de François Heutte à un peu plus de 20 mètres. J’envoie un boulet de canon en pleine lucarne. Ce qui est impressionnant, c’est la photo prise de derrière : on voit le ballon qui arrive dans les filets et le gardien qui n’a pas encore décollé du sol. C’est dire la vitesse.

Quel était votre secret pour être aussi précis ?
Un jour, je suis allé voir des enfants dans une école de football pour leur donner des conseils. Je leur ai demandé quelle partie du corps était cruciale pour bien tirer au but. Ils m’ont répondu plein de choses et un petit malin a fini par me dire : "les bras monsieur". "Pourquoi ?", lui dis-je. "Pour l’équilibre". Il avait tout compris : pour bien frapper au but, il faut avoir les bras bien écartés du corps, c’est la clef.

Comment parveniez-vous à vous défaire des défenseurs, alors que vous deviez être attendu ?
Ah, je n’ai pas inventé les appels indirects, mais je vais vous dire comment j’ai compris leur importance. Un joueur argentin est arrivé chez nous, Ruben Bravo. Un gars en fin de carrière, chauve. Très bon de la tête. Moi, j’étais blessé donc je l’observais. Et il était tout le temps démarqué. Je me disais "mais comment il fait ?" En fait, il faisait mine de demander le ballon dans les pieds pour repartir dans la profondeur et larguer son défenseur, où l’inverse. Et ça marchait à chaque fois ! Du coup, je l’ai appliqué et ça m’a beaucoup aidé.

Avez-vous pu appliquer cette nouveauté ?
Je me souviens d’une action contre l’Italie en amical en 1958. Je jouais pour la première fois avec Léon Deladerrière et je lui explique le coup du contre-appel. On réussit un truc magnifique, je suis tout seul devant le gardien et je me débrouille pour manquer le cadre. Finalement, j’ai quand même égalisé dans les dernières minutes. Roger Marche avait dégagé n’importe comment, je suis parti tout seul et j’ai envoyé une volée lobée imparable. C’était Lorenzo Buffon dans le but, l’oncle de qui-vous-savez !

Y’avait-il des défenseurs que vous craigniez en particulier ?
Oh, je ne redoutais pas beaucoup de défenseurs. Lerond, le Lyonnais, était très bon, mais j’ai toujours réussi de bons matches contre lui. Je n’ai jamais perdu contre l’OL. Il m’a même fait marquer un de mes plus beaux buts. J’avais récupéré un ballon dans le rond central, il était fatigué, derrière moi, et me dit "tire !" J’étais à 35 bons mètres, j’envoie une praline, transversale, poteau, but. Il a bien regretté… (rires)

Alors ce record, sera-t-il battu un jour ?
J’avais un bon ami, Mario Zatelli. Il était avant-centre. Il m’avait conseillé de donner cette réponse : des Egyptologues trouvent une momie intacte. Ils l’observent et s’aperçoivent qu’elle bouge sous ses bandelettes. Ils s’empressent de la libérer, et quand finalement elle peut parler, elle dit : ‘"Pardon, mais est-ce que Just Fontaine détient toujours le record de buts marqués ?" Cela m’a fait rire et je trouve que c’est une bonne réponse : je ne suis pas devin, je ne sais pas si ce record sera battu un jour ! Mais bon, si je peux le garder…

Fifa.com (03/07/2014)

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Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 Empty Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Ven 4 Juil - 18:46

Agenda do Brasil - 4 juillet 2014

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2003028_full-lnd

Le programme - Les deux premiers quarts de finale de la Coupe du Monde de la FIFA offrent deux affiches contrastées avec un classique européen entre la France et l'Allemagne et une grande première dans le derby sud-américain entre le Brésil et la Colombie.

En raison du palmarès de l'Allemagne, on a tendance à penser que la ligne est nettement en faveur des hommes de Joachim Löw. Mais il n'en est rien. En 25 confrontations entre ces deux vieux rivaux ce sont les Bleus, avec 11 victoires et six nuls pour huit défaites qui sont en tête. Surprise également car ces deux voisins ne se sont rencontrés que trois fois en Coupe du Monde, avec une large victoire française en 1958 pour la 3ème place (6:3) pour deux victoires allemandes en demi-finale en 1982 (3:3, 5 tab 4) au terme de la prolongation, puis en 1986 au Mexique (2:0). Cette année, après un début tonitruant contre le Portugal (4:0), l'Allemagne n'a pas affiché son assurance habituelle contre le Ghana (2:2), les Etats-Unis (1:0) et surtout pas en huitième de finale contre l'Algérie (2:1 a.p). La France a elle aussi débuté fort contre le Honduras (3:0) et surtout la Suisse (5:2), son match référence, avant de marquer le pas contre l'Equateur (0:0) et de faire la différence dans le dernier quart d'heure contre le Nigeria (2:0). A l'arrivée, ce quart de finale s'annonce très ouvert entre deux formations efficaces en attaque (10 buts pour les Bleus, 9 pour la Nationalmannschaft) et solides en défense (2 buts encaissés pour la France, 3 pour l'Allemagne).

Le Brésil et la Colombie ne se sont jamais rencontrés en Coupe du Monde mais en 25 confrontations, la Seleçao s'est imposée 15 fois, pour huit nuls et seulement deux défaites avec une différence de buts très marquée (55/11). Par ailleurs, le Brésil n'a jamais été battu à domicile par son futur adversaire (6 victoires et 3 nuls) qui arrive pour la première fois à ce stade de la compétition. Mais, même si Neymar (4 buts) confirme son immense talent, le collectif auriverde donne l’impression d’avoir des ratés et a éprouvé de grosses difficultés contre le Mexique (0:0) et le Chili (1:1, 3:2 t.a.b.). A l'inverse, malgré l'absence de son maître buteur Radamel Falcao pour cause de blessure, la Colombie pratique un football fluide et réaliste à l'image du jeune James Rodriguez (5 buts) que l'on n'attendait pas à pareille fête. En plus, le Brésil, qui va devoir remplacer Luiz Gustavo, suspendu.

Les matches du vendredi 4 juillet
France - Allemagne, Estadio do Maracana, Rio de Janeiro, 13h00, heure locale
Brésil - Colombie, Estadio Castelao, Fortaleza, 17h00, heure locale

Le saviez-vous ?
Premiers : Les huit équipes ayant remporté leur groupe lors de la première phase se sont qualifiées pour les quarts de finale pour la première fois dans l'histoire de la Coupe du Monde. Par ailleurs, c'est également la première fois que cinq des huitièmes de finale se sont joués en prolongation. Enfin, les buteurs venus du banc des remplaçants sont désormais au nombre de 29, un record qui ne cesse de progresser cette année.

Buts : Avant le début des quarts de finale, tous les records sont déjà battus. Pas moins de 154 buts ont en effet été inscrits au Brésil, soit sept de plus que dans le tournoi entier en 2006 et neuf de plus qu'en Afrique du Sud en 2010.

Série : L'Allemagne arrive en quart de finale pour la 16ème fois consécutive depuis 1954. La France, de son côté, n'a pas été éliminée en quart de finale depuis 76 ans et sa défaite contre l'Italie (1:3), champion en titre et futur vainqueur. Pour sa part, le Brésil reste sur deux échecs en quart de finale de la Coupe du Monde. En 2006 en Allemagne contre la France (0:1), puis en 2010 en Afrique du Sud contre les Pays-Bas (1:2).



Précocité : Meilleur buteur du tournoi avec cinq réalisations et deux passes décisives, le Colombien James Rodriguez (22 ans et 11 mois) est le quatrième joueur le plus jeune de la Coupe du Monde à avoir marqué au moins un but dans quatre matches consécutifs. Il est devancé par le Péruvien Teofilo Cubillas (21 ans et trois mois en 1970), le Hongrois Ferenc Bene (21 ans et sept mois en 1966), tout comme Pelé (1958 et 1962).

Suspendu
Luiz Gustavo (BRE)



Ce jour-là
Le 4 juillet 1998 à Lyon, la Croatie, qui dispute sa première Coupe du Monde, crée une sensation en infligeant un sec 3:0 en quart de finale à une Allemagne au croisement de deux générations. Robert Jarni, dans le temps additionnel de la première mi-temps, puis Goran Vlaovic et Davor Suker porteront le coup de grâce dans les cinq dernières minutes. Suker finira meilleur buteur du tournoi (6 buts en 6 matches) après avoir ouvert la marque contre la France en demi-finale (1:2), avant d'inscrire le but de la victoire pour la troisième place dans la "petite finale" contre les Pays-Bas (2:1). Pour sa part, Lotthar Matthäus devient le deuxième joueur à avoir disputé cinq Coupes du Monde après le Mexicain Antonio Carbajal (1950 à 1966).

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Message par rachid_as le Sam 5 Juil - 11:44

Agenda do Brasil - 5 juillet 2014

Mondial 2014, Brésil : NEWS - Page 11 2385081_full-lnd

Le programme - Deux favoris attendus, un ambitieux outsider, et le petit poucet de service sont au rendez-vous des deux derniers quarts de finale de la Coupe du Monde de la FIFA ce 5 juillet.

A Brasília, l'Argentine et la Belgique joueront la belle. En effet, la Belgique s'est imposée lors de leur première confrontation en 1982 en Espagne (1:0) alors que l'Argentine a pris sa revanche quatre ans plus tard (2:0). Il est peut être réducteur de limiter cette rencontre à la comparaison entre Lionel Messi et Eden Hazard, même si ces deux artistes portent leur équipe respective à bout de bras. Messi est le régulateur du jeu argentin, il marque, donne le tempo, les bons ballons et relance  une formation qui donne parfois l'impression de sombrer dans une certaine torpeur. De son côté Hazard porte mal son nom.Toutes ses accélérations font mal, tous ses gestes sont mesurés. Il lui reste à frapper un grand coup pour se situer au niveau des meilleurs. Le quart de finale face à l’Argentine est une occasion en or pour le milieu de Chelsea.

Personne n'attendait le Costa Rica à ce stade de la compétition. Pourtant, sa présence ne doit rien au hasard. Depuis le début du tournoi les Ticos bouleversent l'ordre établi avec deux victoires sur deux anciens champions du monde (Uruguay et Italie), un nul contre un troisième (l'Angleterre) et une qualification aux tirs au but contre un ancien champion d'Europe, la Grèce. De leur côté, les Néerlandais, qui ont sué sang et eau pour sortir le Mexique (2:1), vont ainsi retrouver une autre formation de la CONCACAF qui évolue à domicile dans la moiteur brésilienne. Mais, portés par un Arjen Robben en grande forme, les Bataves en ont assez de jouer les gros bras avant de se prendre les pieds dans les dernières marches. Avec leur attaque (12 buts), ils ont largement les moyens de faire la différence dans ce choc inédit même si les Centraméricains n'ont encaissé que deux buts depuis le début du tournoi.

Les matches du samedi 5 juillet

Argentine - Belgique, Estadio Nacional, Brasília, 13h00, heure locale
Pays-Bas - Costa Rica, Arena Fonte Nova, Salvador, 17h00, heure locale

Le saviez-vous ?

Quatrième. Le Costa Rica est le quatrième représentant de la CONCACAF à atteindre les quarts de finale de l'épreuve reine après les Etats-Unis (1930, 2002), Cuba (1938) et le Mexique (1970, 1986). Seuls les Etats-Unis se sont qualifiés une fois pour le dernier carré en 1930.

Sept. Les néerlandais Arjen Robben et Wesley Sneijder ont déjà marqué six buts en phase finale de Coupe du Monde. Le record des Pays-Bas est détenu par Johnny Rep avec sept réalisations.

Bête noire. Les Argentins n'apprécient pas les équipes européennes. A trois reprises, ils ont été éliminés en quarts de finale par des formations de l'UEFA: l'Allemagne en 2010 (0:4) et en 2006 (1:1, 2 tab 4) et les Pays-Bas en 1998 (1:2). Si l'on ajoute la défaite contre la Roumanie en huitièmes de finale en 1994 (2:3) et celle en finale contre l'Allemagne en 1990 (0:1) il faut admettre que les européens sont les bêtes noires de l'Argentine.

Messi rejoint Maradona.
Lionel Messi disputera son match 91ème pour l'Argentine contre la Belgique égalant ainsi le total de matches de Diego Maradona qui avait inscrit 34 buts contre 42 déjà pour le joueur de Barcelone. Les deux hommes ont fait leurs débuts contre le même adversaire, la Hongrie respectivement en 2005 et en 1977. Lors de Mexique 1986, Diego Maradona avec 5 buts avait été le meilleur buteur de l'Albiceleste et avait été nommé meilleur joueur du tournoi. Jusqu'à présent Lionel Messi a marqué quatre buts en quatre matches et a été nommé "homme du match" à chaque fois.

Suspendus
Oscar Duarte (CRC)
Marcos Rojo (ARG)

Sous la menace d'un deuxième carton jaune
Stefan de Vrij, Daley Blind, Jonathan de Guzman (NED)
Yeltsin Tejeda, Oscar Granados, Jose Cubero, Giancarlo Gonzalez, Keylor Navas, Bryan Ruiz (CRC)
Angel Di Maria, Ezequiel Garay (ARG)
Toby Alderweireld, Axel Witsel, Jan Vertonghen, Moussa Dembélé, Vincent Kompany (BEL)

Ce jour là
Le 5 juillet 1982 restera dans l'histoire de la Coupe du Monde comme étant la date du Miracle de Sarria. Faisant fi de l'opinion publique, le sélectionneur italien Enzo Bearzot avait décidé d'emmener en Espagne le buteur de la Juventus Paolo Rossi, relevant juste d'une suspension de deux ans pour une affaire de paris truqués. Comme prévu, lors des trois premiers matches Rossi était complétement transparent tout comme lors de la victoire de la Nazionale contre l'Argentine (2:1) dans le premier match du second tour. Puis, d'un coup de baguette magique, un déclic s'est produit. Rossi a d'abord réalisé un triplé contre le Brésil, ce fameux 5 juillet, avant de s'offrir un doublé en demi-finale contre la Pologne (2:0) puis de marquer le premier but de la finale contre l'Allemagne (3:1). Meilleur buteur et élu meilleur joueur du tournoi Pablito revint en héros en Italie, après avoir été traité comme un pestiféré pendant de longues semaines.

Fifa.com (05/07/2014)

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