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Message par rachid_as le Dim 12 Oct - 18:42

France : Comme dans un rêve

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Des succès de prestige contre des cadors comme l'Espagne et le Portugal, la prise de pouvoir du duo Pogba-Varane, un Benzema plus que jamais leader d'attaque: difficile de rêver d'une meilleure entame pour l'équipe de France dans sa longue campagne de préparation pour l'Euro-2016.

. Pogba et Varane, patrons à 21 ans
"Hors normes". Le mot a été lâché samedi par Didier Deschamps au sujet de Paul Pogba et de Raphaël Varane, encore irrésistibles contre le Portugal de Cristiano Ronaldo (2-1) au Stade de France. A 21 ans, les deux joueurs pourraient faire figure d'espoirs mais par leur niveau de jeu et leur aisance technique et physique, ils incarnent aujourd'hui beaucoup plus que cela: un viatique pour aborder le prochain Championnat d'Europe avec de réelles chances de succès. Pogba, auteur du deuxième but mais fautif sur le penalty portugais, doit encore gommer quelques petites aspérités de son jeu et le sélectionneur a reconnu qu'il devait le "simplifier". Mais hormis ces défauts que l'expérience et les années finiront bien par effacer, ce que réalise le milieu de la Juventus Turin à son âge est tout simplement prodigieux. Champion du monde des moins de 20 ans en 2013, avec le titre de meilleur joueur, élu meilleur jeune du Mondial-2014, Pogba est programmé pour devenir la future star du football international et ses statistiques (5 buts en 19 sélections) sont d'ores et déjà impressionnantes pour un milieu de terrain en à peine un an et demi de présence en bleu (première cape le 22 mars 2013).

Varane, autre fleuron de la "génération 93", est lui aussi un surdoué et son ascension fulgurante promet des lendemains qui chantent à l'équipe de France. La manière dont il a muselé l'attaque portugaise et un certain Cristiano Ronaldo démontre que les Bleus tiennent en lui le patron incontesté de leur défense. Une telle précocité à un poste aussi exposé, c'est quasiment du jamais-vu. "Raphaël confirme en équipe de France mais il joue au Real Madrid. Il a une assurance, une confiance, il va vite, sait comment se placer et il est intelligent", a résumé Deschamps.

. Benzema seul devant
Avec un but et une passe décisive, Karim Benzema a été le détonateur des Bleus face aux Portugais et a du coup effacé l'impression mitigée laissée en huitièmes et en quart de finale de Coupe du monde. Olivier Giroud sur le flanc jusqu'en janvier, il est aujourd'hui sans rival à son poste et visiblement, l'absence de concurrence et la confiance maintes fois réitérée de Deschamps à son égard lui font un bien fou. L'attaquant du Real Madrid a beau avoir inscrit son 25e but en 74 sélections, il ne sera pourtant jamais un tueur des surfaces. D'où l'incompréhension qui accompagne la plupart de ses prestations. "Si on attend de lui qu'il soit un renard et un buteur, ce n'est pas Karim. Mais moi, je suis toujours très content de l'avoir", a expliqué le sélectionneur. Le contraste était d'ailleurs saisissant avec son vis-à-vis portugais, Danny, totalement perdu. "Si vous échangez les deux avants-centres des deux équipes, ce n'est pas le même résultat", a noté perfidement Deschamps.

. Quelle marge de progression ?
Il reste près de 600 jours avant le début du Championnat d'Europe et la France a encore du boulot pour aborder le futur tournoi dans la peau du favori N.1. Les deux succès contre l'Espagne et le Portugal, lors de matches sans enjeu, à domicile et sur des scores étriqués, n'autorisent pas encore les Bleus à bomber le torse même s'ils gonflent le moral, maintiennent la dynamique du Mondial et permettent aux jeunes de s'aguerrir encore plus. "On peut toujours progresser", a ainsi lancé le perfectionniste Deschamps, qui a remarqué "quelques pertes de balles" fâcheuses. Mais le sélectionneur a aussi vu une nouvelle facette de sa formation, capable d'effectuer "des attaques placées" et de ne plus se contenter d'opérer sur des contres rapides. Son 4-4-2 en losange avec son traditionnel milieu Cabaye-Pogba-Matuidi, et un Mathieu Valbuena placé juste derrière Benzema et Antoine Griezmann, enrichit également la panoplie tactique des Bleus, pour l'instant parfaitement lancés vers cet Euro-2016 organisé à la maison, une échéance capitale pour le football français.

Fifa.com (12/10/2014)

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Message par rachid_as le Lun 13 Oct - 17:35

Allemagne, Müller : "Il faut refaire ses preuves à chaque fois"

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Thomas Müller a découvert le très haut niveau mondial à l'occasion de la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™. Véritable révélation du tournoi, il était rentré chez lui avec le Soulier d'Or du meilleur buteur et le titre de Meilleur Jeune Joueur, après avoir mené l'Allemagne sur la troisième marche du podium. Quatre ans plus tard, le joueur du Bayern Munich a fait encore mieux, en brandissant le trophée le plus convoité de la planète à Rio de Janeiro.  

Le Groupe d'Étude Technique de la FIFA (TSG) a salué ses performances en lui attribuant le Ballon d'Argent adidas, qui récompense le deuxième meilleur joueur du tournoi. Parallèlement, Müller s'est adjugé le Soulier d'Argent adidas, avec cinq réalisations.

À l'occasion d'une cérémonie organisée pour la remise de ces titres, l'attaquant du Bayern et de l'Allemagne a répondu aux questions de FIFA.com. Il évoque ses souvenirs brésiliens, les temps forts du tournoi et l'importance de ces récompenses personnelles. 


Thomas, vous arrive-t-il de repenser à ce que vous avez vécu au Brésil et à la finale de Rio ?
Oui, même si je dois reconnaître que j'ai de moins en moins l'occasion de le faire depuis le début de la saison. En ce moment, je me concentre plutôt sur le prochain match. En revanche, la Coupe du Monde revient souvent dans ma vie privée. Je croise régulièrement des gens qui souhaitent me féliciter et me remercier du plaisir que nous leur avons donné. Dans ces moments-là, les souvenirs reviennent à la surface. C'était il y a peu de temps et nous avons vécu des choses très fortes là-bas.

Les convocations en équipe nationale ont-elles une saveur différente depuis ce titre ?
Il y a toujours eu une bonne ambiance en sélection, mais il est vrai que nous sommes tous particulièrement heureux en ce moment. L'équipe a atteint son objectif. Mais nous devons déjà faire face à de nouveaux défis. Les qualifications pour l'EURO 2016 ont commencé. Il faut se remettre au travail. Ce n'est pas toujours évident, un mois ou deux après avoir gagné la Coupe du Monde, de se dire qu'il faut à nouveau faire ses preuves en préliminaires. C'est la loi du calendrier international. Il ne reste plus qu'à se concentrer et à préparer au mieux les prochaines échéances afin de valider au plus vite notre billet pour la phase finale en France.

Qu'est-ce qui a changé pour vous à titre personnel depuis votre triomphe au Maracanã ?
Nous sommes champions du monde et nous avons atteint notre but. Personne ne pourra jamais me prendre ce titre. Au Bayern, la vie a repris son cours. On nous demande de gagner tous les matches, comme d'habitude. Heureusement, nous sommes plutôt efficaces dans ce domaine (rires). 

Selon vous, qu'est-ce qui a fait pencher la balance en faveur de l'Allemagne en Coupe du Monde ?
Notre victoire en finale (rires) ! Sérieusement, le match aurait aussi bien pu se terminer sur une victoire 2:1 ou 1:0 de l'Argentine. À ce niveau, tout se joue sur des détails et il faut un peu de réussite. Bien entendu, nous étions aussi très soudés, ce qui a contribué à notre victoire. Nous formions un groupe uni, sur le terrain comme en dehors. Le match contre la France s'est joué à peu de choses. Contre l'Algérie, nous avons dû en passer par la prolongation. En Coupe du Monde, chacun donne son maximum. C'est aussi le cas dans les autres équipes. Les écarts sont minimes. Il arrive que la décision intervienne sur un exploit individuel ou sur un coup du sort. Nos joueurs ont su se montrer décisifs dans les moments importants et nous avons parfois eu un brin de réussite. Manuel Neuer a été très performant, nous avons bien défendu collectivement et Mario Götze a inscrit un but fabuleux.

Vous venez de recevoir vos récompenses individuelles pour vos prestations en Coupe du Monde. Que représentent-elles ?
Elles ne sont pas particulièrement importantes pour moi, mais elles signifient quand même quelque chose. Ces trophées témoignent de ce que j'ai accompli. En revanche, ils ne constituent pas une garantie pour l'avenir. Je ne peux pas me dire : "J'ai gagné ce Soulier et ce Ballon, ça prouve que je suis bon". Il faut refaire ses preuves à chaque fois que l'on entre sur le terrain. Cela dit, ces distinctions sont là pour rappeler que j'ai connu un certain succès, à un moment de ma carrière.

Le Bayern réussit actuellement un excellent début de saison, contrairement à la plupart des autres poids lourds du championnat. Comment expliquez-vous cela ?
C'est simple : nous avons un effectif exceptionnel. Évidemment, ça ne garantit rien, mais il est très dur de nous battre. Nous avons tellement de qualité technique et individuelle que nous sommes toujours capables de marquer. Ça donne quelques certitudes. Par ailleurs, nous avons eu quelques blessures à déplorer. Je ne sais pas s'il faut les attribuer à la Coupe du Monde ou à la charge de travail propre au football professionnel. Le jeu est plus rapide et plus exigeant physiquement. Le nombre de blessures a plutôt tendance à augmenter et nous n'avons pas été épargnés. Heureusement, nous avons déjà beaucoup d'automatismes sur le terrain et nous savons peut-être mieux gérer ce type de situations.

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Message par rachid_as le Lun 13 Oct - 17:41

Etats-Unis : Clap de fin pour le crack Donovan

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Landon Donovan a littéralement vu sa vie défiler devant lui en quelques instants. Étendu sur la pelouse du Rentschler Field d'Hartford après avoir disputé son dernier match avec les États-Unis, il regarde la rétrospective des meilleurs moments de sa carrière diffusée sur l'écran géant du stade.

Dans la tribune de presse, les journalistes se penchent consciencieusement sur leur clavier pour choisir les mots qui conviennent le mieux à ce moment à la fois grandiose et empreint de mélancolie : l'homme qui a révolutionné le football aux États-Unis vient de faire ses derniers pas sous le maillot américain. "Je n'aurais jamais imaginé ça, même dans mes rêves les plus fous. En tant qu'être humain, quand vous ressentez autant d'amour et de soutien, cela vous donne des sensations incroyables", explique Donovan, entouré de sa famille et de ses amis.

Les larmes coulent. On ne sait d'ailleurs plus très bien quand elles ont commencé. Peut-être au moment où Donovan, aujourd'hui âgé de 32 ans, a regardé sur l'écran géant les images d'un joueur de 18 ans, les cheveux teints en blond, toucher ses premiers ballons sous le maillot US ? C'était contre le Mexique, au LA Coliseum, devant une foule immense et hostile. Ce jour-là en Californie, à quelques minutes en voiture du domicile familial, Donovan est sur le banc et ne doit normalement pas entrer en jeu. Mais c'est sans compter sur l'un des coups de pouce que le destin distribue avec parcimonie. Chris Henderson se blesse. Le seul joueur apte à le remplacer à son poste n'est autre que Donovan.

Élégance et insouciance
Le Californien saisit immédiatement l'occasion de donner un aperçu de son talent précoce. Sur une passe en profondeur, il contourne le gardien mexicain sorti à sa rencontre, pousse le ballon calmement au fond des filets, puis se précipite dans les bras de Jeff Agoos et Tony Meola, ses idoles devenues coéquipiers. Dans ce but et sa célébration, Donovan exhibe déjà le mélange d'élégance et d'insouciance qui allaient le caractériser pendant de longues années sur les terrains du monde entier.

"C'est le joueur qui a le plus apporté au football aux États-Unis", estime Jozy Altidore, à qui Donovan a confié le brassard au moment de son remplacement, à la 41ème minute du match contre l'Équateur (1:1) le 10 octobre dernier. "Je voulais absolument que Landon mette un but ce soir", explique de son côté Mix Diskerud au micro de FIFA.com, avant d'ajouter avec un sourire : "J'ai essayé de le trouver un peu plus souvent que d'habitude". La remarque vaut d'ailleurs pour plusieurs joueurs, avides de donner à l'icône l'occasion de faire trembler les filets une dernière fois sous le maillot US.

Mais pour son chant du cygne, Donovan ne marquera pas. Tôt dans la rencontre, il place une tête qui force le gardien équatorien Maximo Banguera à une détente spectaculaire. Quelques minutes plus tard, il déclenche une frappe qui s'écrase sur un montant, provoquant une clameur monumentale de la part des 36 000 spectateurs, qui voyaient tous le ballon aller au fond. Au moment de son remplacement, Donovan se dirige vers Jürgen Klinsmann et lui serre la main, avant d'esquisser une accolade pas tout à fait réussie. Et pour cause. Avant la dernière édition de la Coupe du Monde de la FIFA™, le sélectionneur avait décidé de ne pas emmener l'enfant chéri des États-Unis au Brésil, privant Donovan d'une ultime participation tellement désirée à l'épreuve.

Des titres et des records

La rétrospective vidéo se poursuit : Donovan est passé de l'adolescence à l'âge adulte, ses cheveux ont retrouvé leur noirceur naturelle, les buts s'enchaînent et les records tombent. Le meneur de jeu a été le principal artisan du changement de statut des États-Unis qui, longtemps outsiders, sont devenus une sélection capable de battre n'importe qui. Lors de la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002™, Donovan, tout juste âgé de 20 ans, et ses coéquipiers frappent un grand coup en brûlant la priorité au Portugal en phase de groupes, avant d'écarter le Mexique en huitième de finale. Le quart de finale disputé en 2002 sera suivi d'une Coupe du Monde à oublier, quatre ans plus tard en Allemagne, avant un nouvel exploit : en 2010 en Afrique du Sud, Donovan trouve le chemin des filets dans les ultimes moments du match contre l'Algérie et propulse ainsi les États-Unis en huitièmes de finale.

Quinze après avoir fait ses débuts en équipe nationale, Donovan a moins de cheveux sur la tête, mais plus de lignes à son palmarès. Au moment de raccrocher ses crampons internationaux, l'attaquant américain est tout simplement le joueur qui a remporté le plus de Gold Cups de la CONCACAF. Ce record s'accompagne de trois autres : avec 57 buts inscrits et 58 passes décisives réalisées en 158 sélections, il est au-dessus de tout le monde dans l'histoire des États-Unis.

Tout cela explique à la fois l'ovation unique réservée par les fans à leur idole, à Hartford, et le bonheur total ressenti par Landon Donovan après le coup de sifflet final. Entre larmes et sourires, le plus grand joueur du football américain était toujours sur le terrain alors que les tribunes commençaient enfin à se vider…

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Message par rachid_as le Mar 14 Oct - 21:07

Uruguay : Premiers buts pour Suarez

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L'Uruguayen Luis Suarez a inscrit ses deux premiers buts depuis sa reprise lors de la victoire de sa sélection 3-0 face à Oman, en amical, lundi à Mascate.

Exclu du Mondial 2014 pour avoir mordu l'Italien Giorgio Chiellini, le nouvel attaquant du FC Barcelone a écopé d'une suspension de neuf matches en sélection et de quatre mois toutes compétitions confondues.

Suarez est toutefois autorisé à jouer les matches amicaux avant son véritable retour fin octobre. Il sera qualifié pour jouer le "clasico" contre le Real Madrid prévu le 25 octobre.

L'ancienne star de Liverpool avait été déjà décisif pour son retour en équipe nationale, en étant à l'origine du but de l'Uruguay contre l'Arabie Saoudite (1-1), en amical, vendredi à Jeddah.

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Message par rachid_as le Mer 15 Oct - 17:34

Uruguay : Dutour prend son destin en main

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Le football est une source constante d'histoires de persévérance et de dépassement de soi, détails à l'appui. Ce qui est arrivé à l'Uruguayen Matías Dutour figure en bonne place parmi ces aventures humaines édifiantes. Début septembre, le milieu ou latéral gauche de 19 ans est convoqué pour s'entraîner avec l'équipe première du Nacional de Montevideo, l'un des clubs les plus importants d'Uruguay. Jusque-là, rien d'extraordinaire, à ceci près que le garçon a une malformation de naissance au bras gauche, sous le coude.

La nouvelle s'est vite propagée, grâce notamment à un documentaire de 10 minutes produit par Teletón, une fondation spécialisée dans la prise en charge de divers types de handicap. Les images de Matías bébé, enfant et adolescent se mélangent à la force qui émane de la voix de ses parents. "Les médecins me disaient qu'il y avait certaines choses qu'il n'arriverait jamais à faire, à commencer par marcher à quatre pattes. Moi, comme parent, je ne voulais pas me résigner", se souvient son père Fernando. "Tout petit déjà, il rêvait de football", explique sa mère, Virginia. On voit ensuite Matías, en tenue de footballeur, qui refuse de s'arrêter pour une photo mais prend le temps de lancer à sa mère : "Regarde maman, je suis un vrai footballeur !".

Longue marche vers un rêve
Depuis qu'il est petit, Matías porte une prothèse dans la vie quotidienne. Il l'utilisait déjà quand il a commencé à jouer au football avec les jeunes de Rocha Athletic, club de sa ville natale. "Ça s'est passé comme ça jusqu'à l'âge de huit ans", raconte-t-il à FIFA.com. "Pendant un match, la prothèse est tombée plusieurs fois. Ce jour-là, je me suis dit qu'il fallait absolument que je l'enlève, car elle me gênait. Je suis sorti du terrain, j'ai enlevé la prothèse et je l'ai donnée à mon père. Depuis ce jour-là, je ne l'ai jamais plus utilisée sur un terrain."

Ce "petit" changement lui a donné la force de porter un autre regard sur sa propre situation. "Je me sentais toujours regardé mais en même temps, si j'arrivais à vivre sans prothèse sur le terrain, devant autant de spectateurs, pourquoi ne réussirais-je pas le faire ailleurs, dans la vie de tous les jours ?", assure-t-il. "Évidemment, les conversations avec mes parents m'ont beaucoup aidé. Cela m'a appris à ne plus avoir peur de certaines choses. Dans la vie, on n'a rien à perdre, il faut savoir faire face à l'adversité."

La carrière de Matías s'est poursuivie à Rocha, puis à Lavalleja. Il est devenu un milieu gauche habile. "Les gens me conseillait souvent d'arrêter le football et de me concentrer sur mes études", raconte-t-il. "Mais j'ai toujours été convaincu que j'allais réussir dans le foot. J'ai pris les étapes les unes après les autres et aujourd'hui, je vis un rêve."

Matías n'aimait pas l'école et comme beaucoup d'adolescents, il préférait le ballon aux livres et pleurait si sa mère lui interdisait d'aller s'entraîner tant qu'il n'avait pas terminé ses devoirs. Cela n'empêche pas qu'aujourd'hui, il est sur le point de passer son bac et prévoit d'étudier l'éducation physique à l'université. "Je veux absolument rester dans le domaine du sport. J'aime courir, bouger… Je ne m'imagine pas un seul instant rester dans un bureau", lance-t-il en rigolant.

Exemple à suivre
Quand l'occasion de jouer avec les juniors du Nacional s'est présentée, il a sauté dessus. Dans le club mythique de Montevideo, il a été reconverti en latéral gauche. Il a fait ses grands débuts en octobre 2013, à l'occasion d'un match de quatrième division uruguayenne contre Liverpool. "Quand l'entraîneur m'a appelé pour me faire entrer en jeu, j'ai cru vivre un rêve éveillé. À ce moment-là, nous perdions 0:1. J'ai donné la passe décisive pour l'égalisation et en fin de compte, nous avons gagné 2:1", se souvient-il à propos de ce jour très spécial. "Nous sommes revenus à Rocha et toute ma famille m'a félicité en me disant que finalement, après des années de lutte, j'avais obtenu ce que je cherchais. C'est vrai. Je peux dire qu'on ne m'a fait aucun cadeau, au sens où on ne m'a jamais fait de faveur en raison de mon handicap. Et c'est très bien comme ça. C'est la meilleure manière de se sentir comme tout le monde."

L'invitation du technicien Álvaro Gutiérrez à s'entraîner avec les pros ne signifie pas que Matías est promu en équipe première. "Quand la nouvelle est tombée, il y a eu un peu de confusion. Mais pour moi, les choses sont claires. Je suis certain qu'un jour ou l'autre, je serai footballeur professionnel et j'aimerais que ce soit au Nacional", affirme Mati, l'aîné de la fratrie Dutour et le seul des trois frères à être devenu footballeur, qui lors de son premier entraînement a pu côtoyer Álvaro Recoba, son modèle absolu.

En parlant de modèle, Matías n'en est-il pas un lui aussi ? "Non, je ne pense pas, même si mon histoire me donne certaines responsabilités, à partir du moment où des parents qui ont un enfant dans la même situation que moi me contacte pour me demander des conseils. J'essaie de les aider de mon mieux, mais toujours en restant moi-même", déclare Matías, qui ne cache pas que la suite de son rêve passe par l'Europe… et la sélection d'Uruguay. "J'ai toujours su gérer cette malformation et aujourd'hui, je me considère comme une personne ordinaire. Je me dis même parfois que sans ce handicap, je n'aurais peut-être pas eu la force d'arriver au niveau où j'en suis aujourd'hui !"

Fifa.com (14/10/2014)

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Message par rachid_as le Mer 15 Oct - 17:50

L'Autriche met Koller de bonne humeur

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L'Autriche a manqué de peu la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ en s'inclinant dans les ultimes minutes de son avant-dernière rencontre qualificative face à la Suède (1:2), abandonnant ainsi sa place de barragiste aux Scandinaves.

Le tournoi sud-américain s'est toutefois révélé digne d'intérêt pour Marcel Koller, le sélectionneur suisse de l'Autriche, qui a pu étudier le jeu et les options tactiques des meilleures sélections de la planète. Il espère dorénavant faire profiter ses joueurs de ses observations et ainsi devancer la Russie, la Suède, le Monténégro, le Liechtenstein et la Moldavie dans la course à l'UEFA EURO 2016. En cas de qualification, l'actuel 39ème du Classement mondial FIFA/Coca-Cola disputerait son premier grand tournoi depuis l'UEFA EURO 2008, organisé sur ses propres terres.

En marge de la conférence FIFA/UEFA pour les entraîneurs et responsables techniques européens qui s'est tenue à Saint-Pétersbourg en Russie en septembre dernier, FIFA.com a discuté avec Koller. Il dresse un bilan de Brésil 2014 et explique comment il entend emmener ses troupes vers France 2016.


Marcel Koller, la Coupe du Monde 2014 est terminée depuis deux mois. Où étiez-vous pendant la compétition et quels enseignements en tirez-vous ?
Je suis allé au Brésil pendant 12 jours et j'ai assisté à cinq rencontres. De retour chez moi, j'ai suivi le reste des matches devant ma télévision. C'était à mon sens une très bonne Coupe du Monde. Il s'est passé beaucoup de choses, y compris durant la phase de groupes. On s'attendait avant le tournoi à ce que la plupart des équipes ne se livrent pas, à ce qu'elles jouent surtout pour ne pas perdre. Cela n'a absolument pas été le cas durant la première phase, le rythme a tout de suite été élevé. Cela a donné beaucoup de matches intéressants.

À quelles rencontres avez-vous assisté ?
J'étais dans les tribunes pour les trois matches de poule de la Russie, qui est dans notre groupe pour les qualifications à l'EURO. J'étais également présent pour Suisse-France et Bosnie-Iran.

Quels souvenirs en gardez-vous ?
Suisse-France a été le plus plaisant à suivre de par le résultat. La rencontre a été très vivante. À titre personnel, il était également important d'observer la Russie, afin d'en apprendre plus sur son jeu. C'est une bonne chose d'avoir été sur place afin de disposer d'une bonne vision d'ensemble.

Que manque-t-il encore à l'Autriche pour se qualifier elle aussi pour un tel tournoi ?
Lors des dernières qualifications, nous manquons les barrages pour cinq petites minutes. Dans l'ensemble, nous avons progressé, mais l'expérience nous a fait défaut dans quelques situations. Il nous faut peut-être encore un peu de malice pour pouvoir prétendre rejoindre les meilleures équipes. J'espère que ces qualifications pour l'EURO nous permettront de montrer que nous avons appris des erreurs commises ces deux dernières années.

Quelles sont les qualités de votre équipe qui vous poussent à croire qu'elle sera présente en France en 2016 ?
Depuis deux ans, nous avons fait de gros progrès sur le plan du jeu. Lors du match contre la Suède (1:1, le 8 septembre 2014), nous avons par exemple fait preuve de plus de sérénité. Nous n'avons pas fait n'importe quoi, même si nous voulions bien sûr gagner à domicile. Il est extrêmement important de ne pas se précipiter et de ne pas se laisser gagner par la nervosité lorsque tout ne se passe pas comme nous le voulons, mais au contraire de continuer à dérouler notre jeu. Nous avons été capables d'appliquer cela contre la Suède et j'en suis très satisfait. Nous avons en revanche eu des difficultés à trouver la faille, c'est vrai, mais je suis convaincu que cela va venir.

Quel football aimeriez-vous faire pratiquer à l'Autriche ?
En défense, je veux que nous soyons agressifs, c'est-à-dire que nous soyons dans l'action plutôt que dans la réaction. Offensivement, il faut multiplier les actions, avec un jeu rapide, des transitions efficaces et un pressing haut. Que l'on attaque par les ailes ou par l'axe importe peu. Nous essayons d'utiliser les deux options. La finalité est bien sûr de marquer, si possible des beaux buts.

A quel joueur prédisez-vous un grand avenir au sein de votre équipe ?
David Alaba, sans aucun doute. Il s'est déjà imposé au Bayern Munich, où il joue très régulièrement. Il n'a que 22 ans mais déjà énormément de vécu. Il est important d'en faire profiter les autres joueurs. Il a cette mentalité, cette envie de gagner et, comme il l'a déjà montré pendant la campagne de qualifications précédente, il est capable d'accélérer quand il le faut. Il prend ses responsabilités, également sur les coups de pied arrêtés, notamment les penalties. Il est primordial de lui faire prendre encore plus conscience de tout cela. Il a la qualité, également la qualité humaine, pour être reconnu comme l'un des leaders de l'équipe. C'est ce que nous attendons de lui dans les prochains mois. Il a tout pour progresser encore et réussir. À son âge, jouer aussi souvent au Bayern et être utilisé indifféremment à plusieurs postes, ce n'est pas donné à tout le monde. Je suis convaincu qu'il peut aller encore plus haut.

L'Espagne a largement dominé le football mondial. Allons-nous maintenant assister à une domination allemande ?
L'Allemagne attend ce sacre mondial depuis longtemps. Joachim Löw mène son groupe depuis dix ans et il n'a jamais manqué grand-chose. Mais l'équipe n'a jamais perdu sa sérénité ni sa patience, elle a continué à travailler. Voyez par exemple un Lukas Podolski ou un Philipp Lahm, qui étaient déjà là à 20 ans et qui ont attendu d'avoir respectivement 29 et 30 ans pour enfin décrocher ce titre. L'expérience est essentielle pour arriver à ce résultat-là. Je trouve dommage que certains aient pris leur retraite internationale, parce qu'ils en avaient encore sous la semelle et auraient pu obtenir d'autres grandes victoires. Maintenant, l'Allemagne dominera-t-elle sur la durée ? Elle possède des jeunes joueurs qui vont remplacer les anciens et devenir de plus en plus importants pour l'équipe. Mais ils vont avoir besoin de temps pour trouver leur place.

Selon vous, quelles sont les tendances tactiques majeures au sommet du football mondial ?
Au Brésil, nous avons pu constater que le tempo était très élevé. Les équipes pressent très haut et se projettent très vite vers l'avant, dès la récupération du ballon. Les joueurs disposent également tous d'un gros bagage physique, technique et tactique. Tous ces ingrédients sont indispensables si l'on veut être au sommet.

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Message par rachid_as le Mer 15 Oct - 17:53

France : Les Bleus ne lâchent plus rien

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Lancée dans une longue litanie de rencontres sans enjeu jusqu'à l'Euro-2016, l'équipe de France s'en est jusqu'ici parfaitement accommodée et surfe toujours sur une dynamique née il y a près d'un an en barrage du Mondial-2014 et renforcée par son beau parcours au Brésil.

Le danger était grand de voir les Bleus démobilisés après avoir connu l'ivresse de la Coupe du monde et aborder ce programme fastidieux avec une motivation en berne. Le Championnat d'Europe organisé à la maison est encore très loin pour des joueurs obligés de jongler avec les impératifs de leurs clubs et un calendrier surchargé. Mais l'élan brésilien est toujours vivace et les Français mettent un point d'honneur à ne pas en dilapider les acquis. Le bilan de l'après-Mondial est à ce titre éloquent. Avec 3 victoires et un nul concédé par les réservistes en Serbie (1-1), les troupes de Didier Deschamps frôlent le sans-faute. Le menu proposé y est sans doute pour beaucoup et il est plus facile de sonner le tocsin pour des affrontements de prestige face à l'Espagne (1-0) ou le Portugal de Cristiano Ronaldo (2-1).

Mais le succès ramené d'Arménie (3-0) a prouvé que ce groupe, façonné par Didier Deschamps depuis cette soirée mémorable du 19 novembre 2013 au Stade de France (barrage retour du Mondial remporté 3-0 contre l'Ukraine), ne voulait rien lâcher et avait déjà les yeux rivés vers l'Euro.

Confiance aux 'mondialistes'

"Ce type de match est toujours un peu plus compliqué à jouer que celui de samedi (face au Portugal, ndlr). L'adrénaline n'est pas naturelle mais on a su être performants. Il faut que cette flamme soit là. Le haut niveau, c'est ça", a commenté le sélectionneur. L'infatigable Blaise Matuidi a lui aussi mis l'accent sur la "continuité" et loué l'état d'esprit irréprochable des Bleus, quasiment invulnérables depuis un an... à part contre les futurs champions du monde allemands en quart de finale au Brésil (1-0).

Le principal mérite en revient à Deschamps. Au lieu de jouer l'ouverture tous azimuts et d'entreprendre une vague d'essais avec le risque de casser cette spirale vertueuse, le sélectionneur a maintenu sa confiance aux "mondialistes", ne s'autorisant pour l'instant des changements qu'en cas de pépins physiques. Ce qui permet par exemple aux deux prodiges de 21 ans Raphaël Varane, devenu le plus jeune capitaine de l'après-guerre en seconde période mardi, et Paul Pogba, encore étincelant contre le Portugal et l'Arménie, de continuer tranquillement à prendre de la bouteille et de s'imposer comme des piliers. Avec des joueurs de ce calibre, qualifiés de "hors normes" par Deschamps, la France peut envisager le meilleur lors de l'Euro "à la maison".

Petites brèches
La piteuse élimination des Espoirs en barrages de l'Euro en Suède n'a en revanche pas été une bonne publicité pour la relève. Sans le tremplin qu'aurait pu constituer le Championnat d'Europe de leur catégorie d'âge en 2015 en République tchèque, celle-ci devra désormais batailler en clubs pour tenter de grappiller une sélection en A où les places sont de plus en plus chères.Deux ans après la fameuse "virée nocturne", la suffisance et le comportement indigne de certains Bleuets à Halmstad ne peuvent qu'aggraver leurs cas aux yeux de Deschamps, à cheval sur la discipline, lui qui n'avait pas hésité à écarter Samir Nasri de la Coupe du monde.

D'autant que certains se sont déjà engouffrés dans les petites brèches laissées par "DD". Avec un but et deux passes décisives en Arménie, André-Pierre Gignac a marqué des points en attaque, un an après sa dernière apparition en équipe de France. Dimitri Payet, autre Marseillais transfiguré par l'arrivée de Marcelo Bielsa, a lui aussi su saisir sa chance et devrait revenir. Les autres postulants devront prendre leur mal en patience.

En ce qui concerne le onze de départ, les deux matches de référence face à l'Espagne et le Portugal ont aussi été l'occasion pour le sélectionneur de renouveler sa confiance à son ossature brésilienne, en dehors des forfaits sur blessure. Une logique de groupe implacable.

Fifa.com (15/10/2014)

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Message par rachid_as le Jeu 16 Oct - 19:42

Roumanie : Piturca quitte la sélection

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Victor Piturca, le sélectionneur de l'équipe de Roumanie et la Fédération roumaine de football (FRF) se sont séparés jeudi à l'amiable, a-t-on appris de source officielle, les médias évoquant un départ vers l'Al Ittihad (1re div. saoudienne).

La FRF et M. Piturca "ont résilié d'un commun accord le contrat pour le poste de sélectionneur", a annoncé la Fédération dans un communiqué. Les contrats des entraîneurs adjoints et du personnel médical de l'équipe nationale ont été résiliés également.

Cette séparation intervient en pleine période de qualification pour l'Euro 2016, la Roumanie occupant la 2e place dans la groupe F, talonnant l'Irlande de Nord avec 7 points après sa récente victoire 2-0 contre la Finlande.

Agé de 58 ans, Victor Piturca effectuait depuis 2011 son troisième mandat à la tête de la nationale roumaine, qu'il avait entraînée auparavant de 1998 à 2000 puis de 2004 à 2009.

Fifa.com (16/10/2014)

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Message par rachid_as le Ven 17 Oct - 17:07

Espagne, David Silva : "Les critiques font partie du jeu"


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Il est l’un des cadres de Manchester City, où il dispute sa cinquième saison dans une Premier League où il jouit du statut de vedette. Il fait également partie des petits gabarits sur lesquels la sélection espagnole a bâti sa réussite ces dernières années. Après l’échec de Brésil, suivi des retraites internationales des Xavi Hernández, Xabi Alonso et autres David Villa, David Silva (28 ans) est appelé à s’affirmer comme l’un des leaders de la nouvelle ère de la Roja.

Dans un entretien exclusif avec FIFA.com, le Canarien, timide et calme de nature, évoque entres autres son rôle de vétéran, les conséquences de la débâcle brésilienne, les qualifications pour l’UEFA Euro 2016 et la nouvelle saison en Angleterre.


David Silva, la Premier League vient de débuter et Chelsea se dégage déjà en tête, avec Manchester City comme premier poursuivant. Prévoyez-vous un duel entre les deux clubs ?
Chelsea est le grand favori. Cela fait un moment qu’il n’a pas remporté le championnat, il s’est renforcé et a composé une très grande équipe. Il a fait un très bon début de championnat, mais nous sommes là aussi. Il faut voir s’ils connaissent un faux pas… À ce moment-là, il ne faudra pas se louper. De toute façon, je ne vois pas le championnat comme un duel entre nos deux clubs. Manchester United joue de mieux en mieux et je suis certain qu’Arsenal se mêlera à la lutte pour le titre à la fin. La Premier League est un championnat très compliqué. Ça va être serré jusqu’à la fin, comme l’an dernier entre nous et Liverpool.

Diego Costa, votre coéquipier en sélection, a inscrit 9 buts en 7 matches. Êtes-vous surpris par ses débuts en Premier League ? Va-t-il retranscrire sa bonne entente avec Cesc Fábregas en sélection ?
Je ne suis pas surpris par l’adaptation rapide de Diego Costa. C’est un grand joueur et compte tenu de son profil, le style de la Premier League lui convient à merveille. Espérons maintenant qu’il s’adapte à la sélection et qu’il puisse inscrire davantage de buts, sachant que ce n’est pas évident car les adversaires ferment davantage le jeu. À Chelsea, il s’entend très bien avec Cesc. C’est une équipe qui défend bien et qui va très vite en contre, mais en sélection, le jeu est différent. Cesc s’adapte bien aux deux styles de jeu et Costa doit s’y familiariser, mais je suis sûr qu’il va y arriver.

Après l’échec de l’Espagne à Brésil 2014, le débat portant sur le style de jeu est revenu sur la table. Cette façon de jouer vous paraît-elle non négociable ou faut-il trouver des alternatives ?
Avec ce style, nous avons gagné deux Euros et une Coupe du Monde donc je pense que le débat autour du style de jeu n’a même pas lieu d’être. Après, c’est vrai qu’un match est fait de plusieurs phases, en fonction desquelles il est possible d’essayer des variantes différentes. Pourquoi pas ?

Quelques mois après la douloureuse élimination au Brésil, quelle est votre analyse personnelle ?
C’est compliqué de rester tout le temps à un niveau aussi élevé. Les autres équipes veulent vous battre. Au Brésil, les autres jouaient mieux que nous, point final.

Avez-vous été agacé par les critiques au sujet de votre occasion manquée face aux Pays-Bas ?
Je n’ai pas été agacé que l’on me montre du doigt pour cette action (ndlr : à 1:0 pour l’Espagne, Silva a manqué une occasion de 2:0 et les Pays-Bas ont égalisé à 1:1 sur l’action suivante). Il faut dire que le gardien a fait une belle parade. Au bout du compte, ils nous en ont mis cinq donc je ne pense pas que cette occasion ratée soit la cause de notre défaite. Quand les choses ne marchent pas comme on veut, les critiques ne tardent pas à venir, mais il faut aller de l’avant.

À votre retour à la maison, comment avez-vous suivi la Coupe du Monde ?
C’est inévitable, on entend qu’il s’est passé quelque chose et on va voir ça à la télé. Ou bien on suit un match du coin de l’œil, mais après l’élimination, j’ai voulu déconnecter un peu. Toutes les années précédentes, nous étions allés en finale, nous avons gagné trois grandes compétitions et nous avons disputé la finale de la Coupe des Confédérations. À force, on sature. Il faut aussi savoir se reposer pour aborder la saison suivante. On essaie aussi de ne pas trop en parler. Ma famille et mes amis me connaissent et ils le savent, même si parfois, c’est inévitable. Par exemple, je n’ai pas vu la finale en entier, je n’ai vu qu’un bout de la seconde période.

Est-ce étrange de jouer en sélection sans Xavi Hernández ou Xabi Alonso, par exemple ?

Ils me manquent aussi bien sur le terrain qu’en dehors. On a connu tellement de choses ensemble. Ce sont des coéquipiers, des amis, mais c’est la vie. Mon tour viendra dans quelques années et tout ça me manquera. C’est pour ça qu’il faut profiter au maximum de chaque rassemblement de l’équipe nationale. Plus les années passent, plus le plaisir est grand. Maintenant, je comprends les vétérans qui, quand j’étais moi-même un jeune joueur, venaient sur les rassemblements avec une joie immense. On sait que le temps passe et qu’il faut en profiter.

Avec le départ de ces figures, vous faites maintenant partie des vétérans. Comment vivez-vous ce statut ?
Ça fait huit ans que je suis en sélection. J’ai joué deux Euros complets, à la Coupe du Monde en Afrique du Sud j’ai peu joué, au Brésil j’ai joué et à la Coupe des Confédérations aussi. Quand j’ai l’occasion de jouer, je donne le maximum, mais je ne crois pas que mon rôle en sélection ait changé suite au départ de certains coéquipiers. La seule chose qui change, c’est que je suis plus vieux, mais les jeunes qui arrivent sont prêts. Nous avons de très bons joueurs qui arrivent et nous espérons qu’ils vont franchir le cap nécessaire pour gagner des titres.

Les qualifications pour l’UEFA EURO 2016 ont débuté. Il y a eu du bon, avec les victoires face à la Macédoine et au Luxembourg, mais aussi du mauvais, avec la défaite en Slovaquie. Avez-vous la sensation que vous devez retrouver la confiance des supporters ?
Je ne sais pas si les supporters nous observent de plus près. Les critiques font partie du jeu. Il y en a quand on gagne, alors quand on perd, je vous laisse imaginer. Ce qui est difficile en qualifications, c’est que les gens pensent que la victoire est presque acquise alors que nous affrontons des adversaires redoutables, comme la Slovaquie. Nous allons avancer progressivement, en essayant de bien faire les choses, comme nous l’avons toujours fait, et de nous qualifier pour le prochain Euro.

Fifa.com (17/10/2014)

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Message par rachid_as le Ven 17 Oct - 17:08

Espagne : Del Bosque compte quitter son poste après l'Euro 2016

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Le sélectionneur de l'équipe d'Espagne Vicente del Bosque, critiqué pour l'élimination précoce de la "Roja" au Mondial-2014, a fait savoir qu'il comptait rester en poste jusqu'au prochain Euro et passer la main dans la foulée de cette compétition, organisée en France en 2016.

Dans une interview publiée vendredi par le quotidien sportif madrilène As, le technicien indique que son "idée" est d'aller au bout de son contrat qui s'achève en 2016.

"Dans la vie, on ne peut être sûr de rien. Mais oui, c'est mon intention: continuer jusqu'à 2016 en France et m'en aller ensuite", explique le sélectionneur de 63 ans. "La fédération (espagnole) devra préparer une transition douce. Mais je resterai proche du football et de la fédération."

Nommé en 2008 pour prendre la suite de Luis Aragones, qui venait de conduire l'Espagne au sacre à l'Euro, Del Bosque a entretenu le cycle triomphal de la "Roja" avec un tout premier titre mondial en 2010 en Afrique du Sud puis une autre couronne européenne en 2012.

Au Brésil cet été, ses joueurs ont néanmoins échoué contre toute attente au premier tour après des défaites face aux Pays-Bas (5-1) et au Chili (2-0).

Fifa.com (17/10/2014)

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Message par rachid_as le Ven 17 Oct - 17:11

Ligue des champions de l'AFC
Al Hilal-Western, la finale en chiffres


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Après sept tours de compétition et 139 matches joués, ce sont finalement le club saoudien d'Al Hilal et le club australien des Western Sydney Wanderers qui disputeront la finale de la Ligue des champions de l'AFC 2014. Le match aller aura lieu à Sydney le 25 octobre, le retour étant fixé au 1er novembre à Riyad.

Les deux équipes joueront cette finale avec en tête le rêve de représenter le continent tout entier à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2014, qui se tiendra en décembre au Maroc.

Le chemin a été long jusqu'en finale pour Al Hilal et Western. Les deux équipes ne sont pas arrivées là par hasard et les statistiques, qui révèlent les performances aussi bien collectives qu'individuelles en donnent un aperçu. FIFA.com revient en chiffres sur le parcours des deux équipes.

200  Comme le nombre de buts inscrits par Al Hilal dans l'histoire de la compétition. Le 200ème a été inscrit par les Saoudiens lors du match retour de la demi-finale face à Al Ain. Avec plus de 130 matches depuis sa première participation en 1986, Al Hilal demeure le club plus prolifique de la compétition.

21  Comme le nombre de buts inscrits par Al Hilal durant cette édition. En 12 matches, les Saoudiens ont inscrit douze buts durant la phase de poules et neuf au second tour, soit une moyenne de 1,75 par match. Ce total leur permet d'être la deuxième meilleure attaque derrière Al Ain, qui a inscrit 25 buts avant son élimination en demi-finale.

18  Comme le nombre de buts inscrit par Western en 12 matches, soit une moyenne de 1,15 par rencontre. Les Wanderers ont fait trembler les filets adverses à 11 reprises durant la phase de poules, puis sept fois au second tour. Meilleurs buteurs du club, Brendon Santalab, Labinot Haliti, Shannon Cole et Tomi Juric ont chacun inscrit trois buts.

18  Comme le nombre de participations d'Al Hilal à la Ligue des champions asiatique. Depuis le début de la compétition en 1985, le club de Riyad l'a disputée 18 fois. Un record. Il devance ainsi Al Sadd (Qatar), et Pakhtakor (Ouzbékistan), comptant chacun 13 participations. Au niveau saoudien, Al Ittihad et Al Shabab comptent onze participations, Al Ahli six, Al Ittifaq quatre, Al Nasr trois et Al Fath une seule.

10  Comme le nombre de buts inscrits par Nasser Al-Shamrani avec Al Hilal dans la compétition. Sa dernière réalisation en demi-finales face à Al Ain est le 200ème de son club en Ligue des champions. Au classement des buteurs, l'attaquant de l'Arabie Saoudite est devancé par Asamoah Gyan, qui compte 12 réalisations à son compteur.

9  Comme le nombre de buts encaissés par Al Hilal. Les Saoudiens ont concédé sept buts au cours des trois premiers matches de la phase de poules, avant de garder leurs cages intactes durant huit rencontres, puis d'encaisser deux buts face à Al Ain lors du match retour de la demi-finale. De leur côté, les Western Wanderers ont concédé dix buts, cinq lors de chaque tour, tout en préservant leurs cages intactes durant sept rencontres.

7  Comme le nombre de victoires de Western en 12 matches, dont quatre dans le premier tour, et deux nuls. De son côté, Al Hilal n'a obtenu que deux succès en phase de poules, avec trois nuls et deux défaites. Durant le second tour, Western a signé ses trois succès à domicile avec un nul et deux défaites à l'extérieur, tandis que les Saoudiens ont élevé leur niveau de jeu avec quatre victoires, un nul et une défaite.

4  Comme le nombre de finales de Ligue des champions jouées par Al Hilal avant cette année. Le club de Riyad a déjà remporté le titre à deux reprises : en 1991, il a battu les Iraniens d'Al Esteghlal (4:3) aux tirs au but ; en 2000, il a dominé les Japonais de Jubilo Iwata (3:2) après prolongation. Le tout après avoir laissé passer la couronne continentale deux années de suite, en 1986 et 1987.

1  Il s'agit de la première participation des Western Wanderers à la Ligue des champions de l'AFC, après avoir remporté le championnat australien il y a deux ans. Le club fondé en 2012 devient la deuxième équipe australienne à atteindre ce stade de la compétition après Adelaïde United, qui s'est inclinée (0:3 et 0:2) face au Gamba Osaka en 2008.

Fifa.com (17/10/2014)

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Message par rachid_as le Ven 17 Oct - 17:16

Azerbaïdjan : Vogts quitte son poste de sélectionneur

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L'Allemand Berti Vogts a démissionné de son poste de sélectionneur de l'Azerbaïdjan, quelques jours après la cuisante défaite 6-0 contre la Croatie en qualifications de l'Euro-2016, a annoncé vendredi la Fédération de l'ex-république soviétique.

Agé de 67 ans, Vogts qui, en tant que sélectionneur, a remporté le Championnat d'Europe avec l'Allemagne en 1996 a expliqué sa décision par le fait que son équipe avait échoué à "montrer de la consistance lors du dernier match" lundi et que le problème de la condition physique de ses joueurs, qu'il dénonce depuis des années, n'a toujours pas été réglé.

Champion du monde 1974 en tant que joueur avec la RFA, Vogts avait pris les rênes de la sélection azerbaïdjanaise en mars 2008.

L'Azerbaïdjan est actuellement dernier du groupe H de qualifications de l'Euro-2016 après avoir perdu les trois matches joués jusque-là, dont l'écrasante défaite 6-0 contre la Croatie lundi.

Fifa.com (17/10/2014)

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Message par rachid_as le Ven 17 Oct - 17:31

France, Mandanda : "La hiérarchie ne va pas changer"

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"Ce n'est pas parce que j'ai fait deux bons matches que la hiérarchie va changer", a estimé vendredi le gardien de but et capitaine de l'OM, Steve Mandanda, qui a profité de la blessure d'Hugo Lloris pour être titularisé cette semaine avec l'équipe de France.

"Je suis content, ça s'est bien passé, on a gagné, mais ce n'est pas extraordinaire", a ajouté Mandanda qui a été titularisé contre le Portugal (2-1) et l'Arménie (3-0) avec les Bleus alors qu'Hugo Lloris, le titulaire habituel, était blessé.

Le capitaine de l'OM, légèrement agacé, a également mis les choses au point sur ses relations avec l'entraîneur des gardiens à l'OM, Stéphane Cassard, et son entraîneur Marcelo Bielsa: "Quand on dit que le coach me convoque parce que je ne veux pas travailler, c'est faux. Quant à Stéphane Cassard, je m'entends très bien avec lui, il n'y a jamais eu de problème, il a fait le maximum pour que je sois au mieux".

Mandanda a également confirmé qu'il avait perdu du poids avant le début du championnat. "Je suis mieux, c'est vrai, mais le poids je l'ai perdu avant le match de Bastia (...) Ça aide, oui, mais c'est un tout. C'est aussi l'équipe qui fait ça".

Enfin, le capitaine marseillais a assuré qu'il ne souhaitait pas partir durant le prochain mercato d'hiver, alors qu'il avait laissé planer le doute récemment. "Je ne partirai pas en janvier, je n'en ai pas envie", a-t-il assuré, tout en soulignant que "dans le football tout peut arriver". "On n'est pas à l'abri d'un transfert, de se retrouver remplaçant, d'être blessé... On ne sait jamais à l'avance mais je n'ai pas envie de partir".

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Message par rachid_as le Sam 18 Oct - 10:09

Allemagne : Un stade au nom de Löw dans sa ville natale

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Joachim Löw, sélectionneur de l'Allemagne sacrée championne du monde de football cet été, a été fait citoyen d'honneur de sa ville natale de Schönau vendredi, et donné son nom au stade de cette cité de 2300 âmes.

"C'est un jour spécial et un grand honneur pour moi, a déclaré le sélectionneur allemand après avoir apposé sa signature dans le Livre d'or de la ville, située dans le Bade-Wurtemberg.

"C'est toujours plaisant de revoir les images de cet été magique qui a rendu heureux tant de gens, tout un pays, a-t-il ajouté dans son discours.

Löw, 54 ans, a conduit la Mannschaft au titre mondial au Brésil, en battant l'Argentine en finale (1-0) le 13 juillet au Maracana.

Aux commandes depuis 2006, sa prochaine mission est de qualifier l'Allemagne pour l'Euro-2016 organisé en France.

Fifa.com (17/10/2014)

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Message par rachid_as le Mar 21 Oct - 20:31

Bosnie-et-Herzégovine
Dzeko : "Zlatan est le numéro un"


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L'année 2014 restera certainement comme un très bon cru dans la carrière d'Edin Dzeko. Non content d'avoir remporté le titre de champion d'Angleterre avec Manchester City, l'attaquant a mené la Bosnie-et-Herzégovine pour la première fois en phase finale d'une Coupe du Monde de la FIFA™. Auteur d'un but au Brésil, l'ancien joueur de Wolfsbourg n'a pas manqué son rendez-vous avec l'histoire.

Depuis, Dzeko a hérité du brassard de capitaine en sélection et s'est fixé pour objectif de qualifier la Bosnie-et-Herzégovine pour la phase finale de l'UEFA EURO 2016 en France. Révélé en Bundesliga, le natif de Sarajevo revient avec FIFA.com sur une année riche en émotions et évoque ses ambitions et ses espoirs pour l'avenir.


Edin, dans les qualifications pour l'UEFA EURO 2016, la Bosnie-et-Herzégovine a concédé deux nuls face à la Belgique (1:1) et au Pays de Galles (0:0), et une défaite 2:1 face à Chypre. Que s'est-il passé ?
Franchement, je n'en sais rien. Tout le monde s'attendait à nous voir gagner, même si nous savions que rien n'est jamais acquis d'avance. De nos jours, il n'y a plus de petites équipes. Nous avons livré un bon match en première mi-temps et nous avons rapidement pris l'avantage. Ensuite, nous n'avons pas su nous mettre à l'abri. Ils ont égalisé peu avant la pause, sur une erreur de notre part. Au retour des vestiaires, nous avons complètement déjoué. Les Chypriotes ont eu une occasion en contre et ils l'ont mise au fond. Nous n'étions vraiment pas dans un bon jour.

Le Pays de Galles (7 points) est en tête du groupe devant Israël (6), la Belgique (4 points, un match en moins), Chypre (3) et la Bosnie-et-Herzégovine (2). Qui sont les favoris pour la qualification ?
Les Belges, sans aucun doute. Les autres équipes ne sont pas mauvaises. Nous partons sur un pied d'égalité avec le Pays de Galles, Israël et Chypre. La Belgique sera première ; les autres vont lutter pour les deux dernières places sur le podium.

Êtes-vous certain que la Bosnie-et-Herzégovine sera présente en France ?
Nous n’avons aucun doute. Nous avons une bonne équipe. Évidemment, la défaite contre Chypre va nous compliquer les choses, mais il reste encore assez de matches pour se qualifier.

Beaucoup d’internationaux bosniens évoluent dans de grands championnats européens. Votre équipe est-elle prête à rivaliser avec les poids lourds européens ?
Non, nous ne sommes pas encore au niveau de l'Allemagne ou de l’Italie. Néanmoins, nous pouvons compter sur un effectif de haut niveau, avec quelques individualités exceptionnelles. Nos adversaires nous respectent davantage depuis notre qualification pour la Coupe du Monde. Maintenant, il nous faut retrouver les qualités qui nous avaient permis de nous qualifier pour le Brésil.

Quel bilan dressez-vous de votre participation à la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014 ?
C’était une formidable opportunité de nous mesurer aux meilleures équipes de la planète. Nous avions tous rêvé de disputer un jour cette compétition. Nous sommes repartis du Brésil la tête haute, même si nous n’avons pas réussi à franchir la phase de groupes. Je ne suis pas content, car je sais que nous aurions pu faire mieux, mais je suis fier, car nous avons réalisé quelque chose d’unique dans l’histoire de notre nation. C’était la première fois que la Bosnie participait à une Coupe du Monde. Cette première est une source de fierté, d’expérience et de confiance. 

Le succès de l’Allemagne vous a-t-il réjoui ?
J’étais le premier supporter de l’Allemagne. C’était un peu ma deuxième équipe. J’ai passé de nombreuses années en Bundesliga et je connais beaucoup d’internationaux allemands. J’aime ce pays et ses habitants. Ce titre, ils le méritent amplement.

Est-il exact que de nombreux joueurs bosniens parlent allemand ?
(rires) Oui, c’est vrai. Sur un groupe de 22 internationaux, on trouve environ 14 germanophones. Mais je ne crois pas que nous ayons vraiment la mentalité allemande, mais c’est bien dommage ! Ça nous serait certainement très utile.

La rumeur d’un éventuel retour en Allemagne court régulièrement. Est-ce une réelle possibilité ?
Ça aurait pu se faire. Ces deux dernières années, j’ai reçu des offres concrètes en provenance de Bundesliga. Finalement, je suis resté en Angleterre. Je suis heureux à Manchester. Je joue dans un très grand club et j’ai récemment signé un nouveau contrat de quatre ans. Je veux encore gagner des titres avec cette équipe.

Justement, en Premier League, Manchester City pointe actuellement en deuxième position. Cela vous convient-il ?
Le calendrier n’a pas été tendre avec nous. Nous avons affronté Newcastle, Liverpool, Chelsea et Arsenal. Ce sont de grosses affiches. Nous avons pas mal de retard sur Chelsea, mais nous avons réussi des débuts corrects. Ça aurait pu mieux se passer, mais il reste encore beaucoup de matches à disputer. La saison ne fait que commencer.

Qui est le meilleur attaquant de la planète ?
Si on laisse Cristiano Ronaldo et Lionel Messi de côté, je crois qu’il s’agit de Zlatan Ibrahimovic. Son jeu et la qualité de ses frappes sont exceptionnels. Il y a beaucoup d’excellents attaquants de par le monde mais, pour moi, Ibrahimovic est le numéro un.

Vous avez placé Ronaldo et Messi dans une catégorie à part. Quel est le meilleur des deux ?
Ils sont sans aucun doute les plus grands joueurs au monde. On ne peut pas les comparer car ils sont très différents. Franchement, on ne peut pas les différencier. Ils sont tous les deux "le meilleur" ! Les autres viennent après.

Fifa.com (21/10/2014)

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Message par rachid_as le Mar 21 Oct - 20:48

Allemagne : Gerland, éleveur de champions du monde

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La Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ a vu l'Allemagne s'imposer en finale contre l'Argentine, un triomphe qui porte également la marque du Bayern Munich. Philipp Lahm, qui portait le brassard de la Mannschaft l'été dernier, est aussi le capitaine du géant de la Bundesliga. Mario Götze, le buteur de la finale, joue lui aussi pour les Bavarois. Manuel Neuer, qui a largement contribué au sacre mondial, garde également les buts rouges et blancs.

De plus, cinq des 11 titulaires le 13 juillet dernier au Maracanã sont issus du centre de formation munichois. Outre Philipp Lahm, le défenseur central Mats Hummels, le milieu de terrain Bastian Schweinsteiger et l'attaquant Thomas Müller, deuxième meilleur buteur de Brésil 2014, sont passés par toutes les équipes de jeunes du Bayern. À cette liste, il convient en outre d'ajouter Toni Kroos, qui a rejoint les rangs du Bayern en U-19.

Tous ces joueurs ont en commun d'avoir été entraînés, couvés et préparés au monde professionnel par un même homme, Hermann Gerland, une véritable institution. Entre 2001 et 2009, le technicien était en charge de l'équipe réserve du Bayern Munich. Il a ainsi ouvert les portes de l'équipe première à de nombreux jeunes talents, dont les champions du monde cités ci-dessus.

Une idole née à Bochum
Pour lui, il reste hors de question de s'attribuer une quelconque part du succès allemand sur les pelouses sud-américaines. "Je devrais mettre ça à mon crédit ? Non, certainement pas, ce serait bien trop présomptueux. Mais je suis bien sûr très heureux que les garçons aient gagné", avoue-t-il au cours d'un entretien exclusif accordé à FIFA.com.

Gerland est extrêmement apprécié au sein du club, que ce soit par les supporters, les joueurs ou les dirigeants. "Le Bayern a énormément de chance d'avoir Hermann. Dans ma vie, j'ai rarement rencontré quelqu'un d'aussi intègre et digne de confiance", avait un jour déclaré Uli Hoeneß au sujet du Munichois d'adoption, qui a fait un premier passage à la tête de l'équipe réserve du FCB entre 1990 et 1995. Né à Bochum, c'est également là-bas qu'il a passé l'intégralité de sa carrière de joueur, avec une huitième place en Bundesliga en guise de meilleur résultat. S'il n'a jamais été un footballeur de renom, sa compétence en matière de formation est en revanche reconnue de tous.

Lors de sa première expérience en Bavière dans les années 90, il a ainsi permis à Uwe Gospodarek, Dietmar Hamann ou encore Samuel Kuffour de passer professionnels. Zvjezdan Misimovic, Owen Hargreaves, David Alaba et Holger Badstuber ne sont que quelques-uns des autres joueurs que l'on doit au Tigre, ainsi que Gerland est surnommé en raison de son passé de défenseur.

D'aucuns disent de lui qu'il possède un "très bon œil pour les jeunes". Pour autant, comment se fait-il qu'autant de joueurs de haut niveau aient percé sous sa direction ? "Il ne faut pas croire que je prends des joueurs au hasard et qu'ils deviennent bons d'un coup de baguette magique", explique-t-il d'un ton modeste. Les carrières de ces footballeurs sont avant tout le fruit d'un travail de longue haleine, de nombreuses discussions et d'un potentiel correctement exploité. Gerland estime en outre que cette réussite est également due au fait que les entraîneurs du groupe professionnel, au premier rang desquels Louis van Gaal, ont rarement hésite à donner leur chance aux espoirs du club.

Expérimentation et discipline

Quoi qu'il en soit, il en faut plus pour faire un champion. Gerland, par ailleurs passionné par les chevaux, a ainsi toujours travaillé sans relâche. Tous les matins, il se rendait à l'internat et s'assurait que ses protégés ne connaissent pas de panne de réveil. Il n'a jamais rechigné non plus à se lancer dans des expérimentations. C'est notamment lui qui a décidé d'installer au poste de milieu de terrain un Mats Hummels alors en difficulté, afin qu'il améliore sa vision et sa construction du jeu, avec le succès que l'on sait.

Au grand désarroi de son éducateur, Hummels est parti quelques années plus tard au Borussia Dortmund, un destin que Badstuber et Müller ont failli connaître eux aussi. Le conseiller du meilleur buteur de la Coupe du Monde de la FIFA 2010™ avait réglé tous les détails avec Hoffenheim, avant que Gerland ne débarque dans les bureaux de ses dirigeants et convainque ces derniers de conserver ses deux protégés. "Il a un jeu peu orthodoxe, mais il marque tout le temps", avançait-il alors pour défendre Müller, livrant une analyse dont l'exactitude ne s'est depuis pas démentie.

Au micro de FIFA.com, Müller lui-même reconnaît que le Tigre a été très important dans son évolution et qu'il s'entend encore très bien avec lui, bien qu'il soit "connu pour être un dur à cuire". Un certain Bastian Schweinsteiger, aujourd'hui clé de voûte de l'équipe nationale, a lui aussi pu vérifier en son temps que cette réputation n'était pas usurpée. Le formateur a en effet parfois dû lui remettre les idées en place, la faute à un comportement jugé "un peu insolent. Un jour, il est arrivé avec les cheveux teints en noir. Je lui ai dit qu'il allait m'enchaîner les tours de terrain jusqu'à ce qu'il redevienne blond." Là encore, Gerland a eu raison de s'obstiner puisque le milieu de terrain a réalisé une grande finale à Rio de Janeiro.

De la réserve aux professionnels

Philipp Lahm, qu'il a connu à l'âge de 17 ans, lui a en revanche donné beaucoup moins de fil à retordre. Gerland se souvient encore du premier match disputé sous sa coupe par le capitaine champion du monde : "C'était contre Burghausen. Je n'avais encore jamais eu un joueur aussi fort que lui à 17 ans. Il ne faisait pas une seule erreur. En match comme à l'entraînement. À son âge, je n'ai jamais eu mieux". Peu après, Lahm est parti pour deux saisons en prêt au VfB Stuttgart, sur les conseils de son mentor. Il y a rapidement montré que son avenir s'annonçait radieux.

Depuis 2009, Gerland est devenu adjoint chez les professionnels, un rôle qui ne l'empêche pas de continuer à faire le lien entre l'équipe première et le centre de formation. La semaine passée, alors que de nombreux joueurs étaient retenus par leurs sélections respectives, Pep Guardiola lui a demandé d'aller chercher des jeunes susceptibles d'intégrer ses séances d'entraînement. Peu importait "l'âge et la taille des joueurs. Le principal était qu'ils sachent jouer au football". C'est ainsi que deux garçons de 14 ans se sont retrouvés à manier le cuir avec Lahm, Xabi Alonso et consorts, sans démériter le moins du monde.

Avec un tel réservoir de talents, les équipes juniors du Bayern Munich abritent peut-être des pépites capables de marcher dans les traces de leurs aînés champions du monde. "Oui, nous en avons évidemment certains qui ont le potentiel." Leurs noms ? "Si je les révélais, ces jeunes auraient une pression incroyable sur les épaules", conclut, avisé, cet éleveur de champions.

Fifa.com (21/10/2014)

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Message par rachid_as le Jeu 23 Oct - 17:47

Brésil : Thiago Silva, Lucas et Luiz Adriano appelés

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Thiago Silva (Paris SG), revenu de blessure, et Lucas, absent au Mondial (Paris SG), ont été rappelés jeudi par le sélectionneur du Brésil Dunga, qui a aussi convoqué Luiz Adriano, héros de la Ligue des champions mardi 21 octobre.

La Seleçao va affronter en amical la Turquie et l'Autriche les 12 et 18 novembre. Thiago Silva, blessé le 11 août, a seulement retrouvé la compétition avec le PSG mercredi soir en Ligue des champions, lors du succès 1 à 0 sur la pelouse de l'Apoel Nicosie.

Lucas, considéré comme un des joueurs les plus prometteurs du Brésil, n'avait pas été retenu pour le Mondial-2014. L'ancien joueur de Sao Paulo a réagi en citant un passage de la Bible sur son compte twitter: "Il y a un moment pour tout et un temps pour toute activité sous le ciel".

Les deux joueurs parisiens retrouveront en sélection leurs partenaires en club, Marquinhos et David Luiz, également convoqués.

L'autre attraction sera Luiz Adriano, auteur d'un quintuplé lors de la démonstration du Shakhtar Donetsk sur la pelouse de Bate Borisov en Ligue des champions mardi soir (7-0). Un seul autre joueur, l'Argentin Lionel Messi (Barcelone), avait réussi jusque là à inscrire cinq buts dans un match dans l'histoire de la Ligue des champions.

"Il n'est pas facile de jouer dans un pays où il neige huit mois par an et de rester un grand buteur", a commenté Dunga au sujet de l'attaquant du Shakhtar. Luiz Adriano n'a jamais été sélectionné en A avec le Brésil, ayant honoré seulement des capes dans l'équipe nationale des moins de 20 ans brésiliens. Faute d'être appelé jusqu'ici en Seleçao, celui qui était arrivé en 2007 en Ukraine avait même envisagé récemment de prendre la nationalité ukrainienne.

Liste des joueurs

Gardiens
Rafael Cabral (Naples), Neto (Fiorentina), Diego Alves (Valence)

Défenseurs
David Luiz (Paris SG), Marquinhos (Paris SG), Thiago Silva (Paris SG), Miranda (Atlético Madrid), Mário Fernandes (CSKA Moscou), Filipe Luís (Chelsea), Alex Sandro (Porto), Danilo (Porto)

Milieux
Luiz Gustavo (Wolfsburg), Rômulo (Spartak Moscou), Fernandinho (Manchester City), Casemiro (Porto), Oscar (Chelsea), Willian (Chelsea), Phillippe Coutinho (Liverpool), Douglas Costa (Shakhtar Donetsk)

Attaquants
Neymar (Barcelone), Lucas (Paris SG), Luiz Adriano (Shakhtar Donetsk), Firmino (Hoffenheim)

Fifa.com (23/10/2014)

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Message par rachid_as le Ven 24 Oct - 12:53

Venezuela : Sanvicente pour le renouveau de la Vinotinto

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"Directeur Technique de la Vinotinto. Plus qu'un défi, un engagement…", annonce Noel Sanvicente sur son compte Twitter. À 49 ans, le nouveau sélectionneur du Venezuela fait de son mandat une affaire d'honneur et s'est fixé un objectif précis : "Nous qualifier pour la Coupe du Monde et donner du bonheur à notre pays", annonce-t-il à FIFA.com lors du stage de dix jours effectué par son équipe à Madrid en octobre.

Ancien attaquant, Sanvicente a disputé la Copa América 1989 sous les couleurs vénézuéliennes. Comme nombre de joueurs, il se sentait déjà l'âme d'un technicien, mais lui a su prendre les devants très tôt : il a suivi son premier cours d'entraîneur à seulement 20 ans. Contraint de raccrocher les crampons à 31 ans en raison d'une blessure au genou, il a immédiatement coiffé la casquette de stratège. Il a fait ses débuts auprès des catégories inférieures de Caracas, avant de conduire l'équipe première au sacre national. Parmi ses plus grandes réussites figure le titre de champion remporté par le Zamora FC, l'un des clubs les plus modestes du pays.

En juillet 2014, le technicien le plus titré du championnat vénézuélien a accepté de relever le défi de sa vie. Il lui reste un long chemin à parcourir avant de parvenir à la Coupe du Monde de la FIFA. Un premier banc d'essai l'attend à l'occasion de la Copa América, Chili 2015. Il sera suivi de plusieurs autres tests pendant les qualifications sud-américaines. "La tâche sera d'autant plus compliquée que le Brésil revient dans la compétition préliminaire et que les équipes faibles ont progressé. Cela dit, notre sélection est plus expérimentée. Ce sera dur, mais c'est le propre des défis. Il faut savoir ce qu'on veut et travailler pour l'obtenir", assure-t-il.

Sanvicente part avec un atout : l'expérience engrangée par la Vinotinto sous la houlette de César Farías, qui l'a menée aux portes du rêve mondialiste. "Il faut intégrer toute l'expérience accumulée au cours des matches et des stages. Le staff technique précédent a fait de l'excellent travail. On l'a assimilé et on y ajoute notre propre style", explique-t-il.

"Mes équipes se sont toujours caractérisées par leur agressivité en attaque et dans le jeu de possession", détaille le sélectionneur. "Je veux un groupe dynamique. Nous peaufinons chaque détail. Je vise toujours l'excellence. Je corrige sans cesse mes joueurs, je me considère comme un formateur. Mais il est parfois difficile de corriger des joueurs professionnels qui ont passé l'âge de l'école. J'estime qu'on peut toujours apprendre, il suffit de le vouloir. Beaucoup de joueurs disent que je me comporte comme un père. Je suis dur avec eux, mais ils reconnaissent que mes méthodes leur ont beaucoup appris", poursuit-il avec fierté.

Exigence et difficultés
Nicolás Fedor, a d'ailleurs qualifié l'arrivée de Sanvicente de "piqûre de confiance". Flatté, l'entraîneur n'a cependant rien perdu de sa rigueur. "Je suis leur ami hors du terrain, mais extrêmement exigeant dans le travail. S'ils sont rigoureux et qu'ils respectent les consignes, tout va bien. Je suis très clair. On ne discute pas les règles, on les applique. Je veux qu'ils se sentent libres et je privilégie la communication. Si nous sommes tous transparents, sincères et honnêtes, nous n'aurons aucun problème."

Reste qu'après plus de dix ans passés en club, le sélectionneur aura sans doute du mal à s'habituer à un rythme de travail fait de stages courts et irréguliers. "On utilise beaucoup les vidéos. On se réunit tous les jours à la fédération. Je dois gérer tout un travail administratif auquel je ne suis pas habitué. Je m'y adapte avec difficulté", avoue-t-il, à propos des nouvelles tâches qui lui ont été confiées : observer les catégories inférieures "pour y puiser les talents" et améliorer le niveau du football vénézuélien.

"Nous rencontrons beaucoup de difficultés au Venezuela, mais il faut faire bouger les choses. Nous devons avant tout faire preuve de plus de solidarité et de professionnalisme", admet Sanvicente. "Cela vaut tant pour les joueurs que pour les entraîneurs et les dirigeants. On critique toujours les joueurs, mais nous aussi, nous commettons des erreurs. Nous devons tous nous améliorer."

Pour conclure cet aperçu de sa philosophie, nous nous en remettrons à ce qu'il a lui-même épinglé sur Twitter : "Travailler sans relâche à la réalisation de notre projet… À force de ténacité et de volonté, nous atteindrons nos objectifs".

Fifa.com (24/10/2014)

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Message par rachid_as le Ven 24 Oct - 19:34

Allemagne, Neuer : "Un champion du monde n'a pas de passe-droit"

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Jamais tendu, toujours concentré, Manuel Neuer évoque dans le 53ème numéro de FIFA Weekly du 24 octobre 2014 les contours du mental hors pair qui lui permettent d'enchaîner les prestations de haut vol. Retrouvez l'entretien sur FIFA.com.

Lors de la Coupe du Monde au Brésil, le match remporté 2:1 contre l’Algérie, a marqué un tournant dans le parcours de l’Allemagne, notamment grâce à son gardien. “J’ai dû prendre des risques”, explique celui que beaucoup considèrent comme le meilleur gardien de la planète.


Le champion du monde que vous êtes tremble-t-il toujours avant un match important ?

Non, mais ce n’était déjà pas le cas avant ce titre. Je dois faire sentir à mes adversaires qu’ils n’ont aucune chance. Ce n’est d’ailleurs pas uniquement pour eux que j’aborde un match avec calme et confiance, mais aussi pour mes coéquipiers, qui ont besoin de se sentir en sécurité avec moi.

N’avez-vous pas parfois l’impression que l’on en fait trop à votre sujet ?
Ce n’est pas toujours facile de gérer tout ce que je dois faire sur un terrain. Mais ce que les gens attendent de moi, je ne m’en préoccupe pas. J’essaye surtout de me concentrer sur moi-même. Je sais pertinemment qu’il peut aussi m’arriver de faire des erreurs. Le meilleur gardien du monde ? On peut le lire ici ou là, mais ce n’est jamais sorti de ma bouche. Mon objectif, c’est de toujours améliorer mon jeu, quand bien même la barre serait déjà haute.

Pourquoi ne semblez-vous pas appartenir à la catégorie des "héros solitaires", à l’inverse d’anciens grands gardiens allemands comme Oliver Kahn ?
Le succès individuel est parfaitement inutile s’il n’est pas lié au succès collectif. Je me définis avant tout comme un joueur d’équipe. Je dépends de ceux qui sont avec moi sur le terrain, de leur position, de leur manière d’attaquer. Je dois en tirer les conséquences nécessaires pour sortir de mon but et pouvoir participer au jeu. C’est toujours un ensemble, un collectif que je ne peux pas diriger seul et qui, heureusement, est presque toujours bien huilé.

Qu’est-ce qui, dans le sport, vous procure le plus grand plaisir ?
Je ne prends du plaisir que lorsque j’accomplis quelque chose au sein d’un groupe. Fêter Noël tout seul, ça ne viendrait à l’idée de personne.

Comment vous y prenez-vous pour replacer vos défenseurs ?
Commander sa défense correctement fait partie des missions d’un gardien. Je ne peux pas et ne veux pas invectiver mes coéquipiers et ainsi les déstabiliser. C’est pour cela que mes paroles doivent être courtes, adaptées et compréhensibles. Aujourd’hui, un gardien doit donc aussi avoir une très bonne lecture du jeu.

Avez-vous l’impression d’initier une nouvelle tendance internationale avec votre style de jeu ?
Dans mon esprit, je joue comme j’estime devoir le faire depuis des années. Je n’ai pas modifié mon jeu de manière fondamentale, mais il s’est retrouvé sous le feu des projecteurs avec la Coupe du Monde, qui jouit tout simplement d’un rayonnement international. On se souvient surtout du huitième de finale contre l’Algérie, au cours duquel j’ai souvent évolué loin de mon but et dû me comporter comme un joueur de champ. Des gens qui ne me connaissaient pas avant m’ont alors découvert. Mais en Bundesliga, tout le monde sait depuis longtemps comment je joue. Si j’ai dû prendre autant de risques contre l’Algérie, c’est parce que la situation l’imposait, avec notre équipe qui évoluait très haut et nos adversaires qui procédaient par contres rapides.

Dans un tel match, un gardien ne doit-il pas posséder un timing exceptionnel ?
Il faut en tout cas prendre les bonnes décisions et ne pas hésiter une seule seconde une fois qu’elles sont prises. Je suis parfaitement conscient que cela comporte des risques qui peuvent mener à un but, un penalty ou une expulsion. Mais si je m’arrêtais à mi-chemin, je n’aurais plus aucune chance d’interrompre l’action. Je serais bien trop facile à battre.

Au Bayern Munich, vous arrive-t-il de vous entraîner sur le terrain ?
Nous travaillons parfois les déplacements à sept contre trois et je participe de temps en temps. C’est important, parce que cela me permet d’affiner ma technique, la qualité de mes passes ou ma vitesse d’exécution. Autrefois, les joueurs de champ osaient à peine passer en retrait parce qu’ils ne savaient pas ce que leur gardien allait faire du ballon. Aujourd’hui, il est devenu tout à fait normal et habituel d’inclure le gardien dans la construction du jeu.

Touchez-vous le ballon le plus souvent avec les pieds ou avec les mains ?
Je crois que je joue le plus souvent au pied.

Si vous étiez joueur de champ, dans quelle division évolueriez-vous ?
Je pense que je serais tout à fait capable de me débrouiller en quatrième division. Mais je ne saurais pas dire à quel poste exactement.

Au contraire de certains de vos collègues, vous n’avez pas pour habitude de faire le spectacle.
Parce que j’essaye toujours de faire au plus simple.

Qu’est-ce qui vous reste le plus en mémoire : vos parades ou vos bévues ?
Je ne suis pas quelqu’un qui va aller voir le top dix de ses arrêts sur YouTube. Ça ne me sert strictement à rien. Ce qui m’intéresse, en revanche, ce sont les situations où je peux me remettre en question et me demander ce que j’ai fait de bien et, surtout, ce que j’ai fait de mal. Il est à mon sens essentiel d’analyser ces actions pour s’améliorer. Quand j’étais plus jeune, je suivais l’émission Eurogoals, où tout le monde ne regarde que le joueur qui vient de marquer un beau but. Moi, j’observais les gardiens et leur comportement.

Vous est-il encore possible de vous détendre pendant un match ?
Je ne sors jamais du match, en fait, même lorsque j’ai peu de choses à faire. Ce sont précisément les matches où l’on n’est mis à l’épreuve que deux ou trois fois qui sont les plus difficiles à gérer mentalement, parce qu’il faut pouvoir répondre présent à tout moment. Il est impossible de déconnecter. C’est comme un cours magistral à la fac, si on n’écoute pas correctement, on perd complètement le fil.

Vous arrive-t-il toutefois d’avoir rapidement l’impression qu’il ne vous arrivera rien dans tel ou tel match ?
J’ai déjà eu des tonnes d’impressions avant un match et généralement, elles se révèlent fausses. Régulièrement, à l’échauffement, je me dis que tout se passera bien. Puis une fois sur le terrain, c’est l’inverse. Être trop confiant peut s’avérer trompeur. Les compteurs sont constamment remis à zéro, même lorsque je commets une erreur. Je peux gérer ça. Un arbitre n’a de toute façon jamais interrompu une rencontre à cause de la bévue d’un gardien.

Peut-on également expliquer votre réussite par le fait que vous ne vous comportez jamais comme une star ?
Se comporter comme une star n’apporte rien. Je peux bien sûr passer la nuit dans un hôtel cinq étoiles, mais je peux aussi tout à fait dormir sous une toile de tente.

Pendant combien de temps se sent-on champion du monde ?
C’est quelque chose que personne ne pourra jamais m’enlever. Mais ce n’est pas pour ça que je me comporte différemment. Ce ne serait pas approprié et dans le football, il faut de toute façon toujours avancer. Un champion du monde, on ne lui fait aucun cadeau.

Fifa.com (24/10/2014)

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Message par rachid_as le Lun 27 Oct - 19:26

France, Pogba : "J'en veux toujours plus"

International -News (Part 2) - Page 19 2461974_full-lnd

"Et il n'a que 21 ans...", conclut-on souvent quand on évoque Paul Pogba. Le talent du milieu de terrain de la Juventus et de la France n'en finit plus d'alimenter les conversations et suscite les espoirs les plus fous. Outre ses dispositions physiques (1m91) et techniques, cet athlète hors norme est doté d'une ambition et d'une confiance en lui qui le destinent à viser les sommets. On se souvient que pousser à 18 ans la porte de l'équipe première de Manchester United ne lui suffisait pas, et que, bouillant d'impatience de jouer les premiers rôles, il a claqué la porte au nez de Sir Alex Ferguson pour signer à la Juventus.

Deux scudetti plus tard, il est plus que jamais indispensable à la Vieille Dame et règle inlassablement le curseur entre régularité et coups de génie. Sa trajectoire est tout aussi impressionnante en équipe nationale. Après son titre de champion du monde U-20 en 2013 avec les Bleuets, il s'est ouvert en grand les portes de l'équipe de France pour s'y imposer en un temps record.

A la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014, son rôle dans le parcours des Bleus jusqu'en quart de finale a été salué par le prix du Jeune Joueur Hyundai. C'est à Paris, à l'occasion de la réception de ce trophée, que Pogba a accordé un entretien exclusif à FIFA.com pour évoquer sa fierté, son parcours et ses ambitions.


Tout le monde vous prédit déjà un avenir grandiose depuis plusieurs années. Ce trophée est-il la confirmation que vous êtes sur la bonne voie ?
C'est en tous cas le chemin qu'il faut prendre. Le foot, c'est la constance. On peut aller très vite au sommet et redescendre tout aussi rapidement. Ce prix est une très bonne chose mais il faut continuer à progresser et à être performant à chaque match. Je ne peux pas prédire l'avenir, mais je vais tout faire pour gagner encore de nombreux trophées. Je vais continuer à travailler dur. Mon objectif, c'est d'être le meilleur joueur du monde.

Avec cette récompense, vous rejoignez des joueurs comme Michael Owen, Thomas Müller, Enzo Scifo, Pelé ou Beckenbauer. Que ressent-on en voyant son nom dans la même catégorie que ces grands joueurs ?
Ce n'est pas que je me sens dans la même catégorie, c'est que j'ai envie d'être encore meilleur qu'eux (sourire). C'est un objectif et recevoir ce prix me permet de franchir une étape. Encore une fois, ça n'est qu'un début et je pense que le seul obstacle qui peut m'empêcher de continuer d'aller plus haut, c'est moi-même. Il faut que je continue à progresser et à en vouloir toujours plus.

Qui est encore au-dessus de vous à votre poste à l’heure actuelle ?
Je pense qu'il y en a beaucoup qui sont encore au dessus de moi, mais ce n'est pas à moi de m'occuper de ce genre de comparaisons. J'essaye de faire mon boulot de mon côté et d'être le meilleur possible. Il y a beaucoup de milieux de terrain que j'admire et les regarder jouer m'aide à m'améliorer. Je peux citer, par exemple, Yaya Touré, qui a un peu la même taille et le même physique que moi mais qui a plus d'experience. On a à peu près le même style de jeu, même s'il est un peu plus offensif que moi.

N’avez-vous pas envie d’appuyer sur pause de temps en temps pour savourer ce que vous apporte déjà votre carrière ?
Non, au contraire ! C'est en recevant des trophées comme celui-ci et des titres que je savoure. Je suis comme ça, j'en veux toujours plus. Ça n'est jamais assez, il faut continuer ! Je suis un vainqueur, je n'aime pas perdre. Je m'impose toujours des défis et des nouveaux challenges. C'est ça qui me fait avancer et il faut que je garde cette mentalité. Je suis comme ça.

Quelles sont les différences entre le Paul Pogba d’avant et d’après la Coupe du Monde ?
La différence, c'est un Paul Pogba qui a grandi. Un Paul Pogba qui a vu passer… non pas la Coupe du Monde, mais un rêve de gamin. La défaite contre l'Allemagne a encore renforcé mon envie de gagner un titre avec cette équipe de France, avec mon pays. Je me suis senti grandir et j'ai désormais d'autres objectifs et davantage d'ambition.

Vous jouez à un poste à responsabilités et on attend beaucoup de vous en équipe de France comme en club. Savoir qu’on a autant de responsabilités à 20 ans influence-t-il votre manière de jouer ?
Pour être le meilleur, on a forcément besoin de pression. Aujourd'hui, les Cristiano Ronaldo, les Lionel Messi sont toujours sous pression. Parfois, on voit qu'ils ne sont pas contents même s'ils ont marqué un but. C'est cette attitude qui permet d'élever son niveau de jeu et son ambition.

L’équipe de France a encore une grande marge de progression. Peut-elle arriver à son meilleur niveau pour l’UEFA EURO 2016 et gagner le tournoi ?
J'espère que nous serons au top dans deux ans. Aujourd'hui, nous sommes dans une très bonne dynamique. Nous avançons bien et il faut continuer sur cette lancée. Il faut en vouloir toujours plus. Pour l'instant, nous avons réussi à regagner le coeur des Français. Retrouver cet amour qu'on avait un peu perdu va beaucoup nous aider pour la suite.

Quels sont les moments-clés qui ont joué un rôle dans la construction du Pogba que vous êtes aujourd’hui ?
Chaque changement de club a été important. D'abord le Havre, puis Manchester, puis la Juventus… Le fait de découvrir le haut niveau et de partager le vestiaire avec des grands joueurs a été un déclic. Ça m'a donné l'envie d'être un grand.

Quelles sont les qualités et les défauts qui vous ont emmené au poste que vous occupez aujourd'hui ?
Mes défauts, en tous cas, je les connais. Je prends parfois des risques qu'il ne faut pas que je prenne. Il faut également que j'arrive à gérer mon match sur 90 minutes. Je ne dois pas jouer uniquement sur mon instinct. Ce sont des choses auxquelles je dois faire attention à mon poste, parce que c'est au milieu de terrain qu'on contrôle le jeu, qu'on touche beaucoup le ballon et que l'on peut changer le rythme d'un match. On est un peu le moteur de l'équipe et il ne faut pas se rater.

Entre Antonio Conte à la Juve et Didier Deschamps avec les Bleus, deux de vos entraîneurs ont été deux milieux de terrain et deux anciens de la Juventus, au même poste et au même club que vous. Avez-vous une relation spéciale avec eux ? Des exigences particulières de leur part ?
Oui, c'est certain. J'ai beaucoup progressé avec eux. Concernant Didier Deschamps, il me connait très bien et sait me gérer. Il me fait avancer chaque jour, que ça soit à l'entraînement ou en match. Il me donne l'envie de donner le meilleur de moi-même. Il me donne toujours de bons conseils et se montre d'une grande franchise avec moi. C'est très appréciable en tant que joueur d'avoir la confiance et les encouragements de son entraîneur. Ce qu'il me répète le plus souvent, c'est de rester "concentré et simple", comme lui savait si bien le faire (sourire).

Y a-t-il quelque chose qu'on ne sait pas sur votre personnalité ?
Les personnes qui me connaissent savent que je suis quelqu'un qui aime rigoler, faire des blagues et profiter de l'existence. On a une belle vie, on fait un travail merveilleux… On peut marcher, manger à notre faim, boire à notre soif, ce qui n'est pas le cas de tout le monde. On ne va pas se plaindre ! Je suis juste heureux et content de tout ce qui m'arrive.

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Message par rachid_as le Lun 27 Oct - 19:44

Roumanie : Iordanescu nommé sélectionneur

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L'entraîneur Anghel Iordanescu a été à nouveau nommé à la tête de l'équipe de Roumanie, vingt ans après avoir mené son pays à sa meilleure performance, les quarts de finale du Mondial-1994, a annoncé lundi la Fédération roumaine de football (FRF).

Iordanescu, 64 ans, remplace Victor Piturca, qui a quitté la sélection à la mi-octobre pour entraîner le club saoudien d'Al Ittihad.

Entre 2002 et 2004, il avait pris une deuxième fois les rênes de la sélection roumaine, mais sans parvenir à la qualifier pour l'Euro-2004.

Ce changement à la tête de la sélection intervient en pleine qualifications pour l'Euro-2016, alors que la Roumanie occupe la 2e place dans le groupe F, talonnant l'Irlande de Nord avec 7 points après sa victoire contre la Finlande (2-0).

Iordanescu avait fait ses débuts de footballeur au Steaua Bucarest en 1968, club avec lequel il a notamment remporté la Coupe des champions en 1986. Il est ensuite devenu l'entraîneur de son ancienne équipe puis, en 1993, de la sélection nationale, qu'il a conduit, lors de la Coupe du Monde aux Etats-Unis, jusqu'en quarts de finale.

Le technicien a quitté la Roumanie en 1998 pour entraîner la sélection grecque avant de poursuivre sa carrière en Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis.

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Message par rachid_as le Mar 28 Oct - 16:33

Argentine : Tevez rappelé, Pastore confirmé

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L'attaquant de la Juventus Turin Carlos Tevez a été rappelé lundi après trois ans d'absence en équipe nationale d'Argentine, où le Parisien Javier Pastore a été confirmé.

Pour affronter la Croatie et le Portugal, le sélectionneur argentin Gerardo Martino a reconduit l'ossature de l'équipe finaliste du Mondial-2014, avec Messi, Di Maria, Agüero, Higuain, Mascherano, Demichelis, Garay, l'ex-Monégasque Romero, mais sans Lavezzi (PSG).

Tevez (30 ans, 64 sélections, 13 buts) n'avait jamais été appelé par Alejandro Sabella (2011-2014), mais Martino avait laissé entendre qu'il comptait sur Tevez.

"L'Apache" veut faire oublier sa dernière sélection, en quart de finale de la Copa América 2011, quand le gardien uruguayen Fernando Muslera avait stoppé son tir au but, synonyme d'élimination de l'Argentine.

Auteur d'un bon début de saison avec la Juventus (6 buts en Série A, 2 en C1), l'attaquant argentin a disputé deux Coupes du monde (2006 et 2010). Lors du Mondial-2018 en Russie, il aura 34 ans.

Outre Tevez, Martino a maintenu sa confiance à Pereyra (Juventus), Pastore (PSG) et Lamela (Tottenham), Nicolas Gaitan (Benfica), des joueurs appelés en début de saison et non retenus pendant la Coupe du monde.

Le 12 Novembre, l'Albiceleste se mesurera à la Croatie à Londres, puis au Portugal, le 18 à Manchester.

Les 25 joueurs:

Gardiens:
Sergio Romero (Sampdoroa Gênes/ITA), Nahuel Guzman (Tigres de Monterrey, MEX) et Wilfredo Caballero (Manchester City/ENG)

Défenseurs: Martin Demichelis et Pablo Zabaleta (Manchester City/ENG), Ezequiel Garay (Zenith Saint-Petersbourg/RUS), Marcos Rojo (Manchester United, ENG), Federico Fernandez (Swansea, ENG), Nicolas Otamendi (Valence, ESP), Facundo Roncaglia (Genoa, ITA), Federico Fazio (Tottenham, ENG), Cristian Ansaldi (Atletico Madrid, ESP)

Milieux: Lucas Biglia (Lazio de Rome/ITA), Angel Di Maria (Manchester United/ENG), Javier Mascherano (FC Barcelone/ESP), Nicolas Gaitan et Enzo Perez (Benfica/POR), Javier Pastore (Paris SG/FRA), Ever Banega (FC Séville, ESP), Roberto Pereyra (Juventus Turin, ITA), Erik Lamela (Tottenham, ENG)

Attaquants: Carlos Tevez (Juventus Turin, ITA), Sergio Agüero (Manchester City/ENG), Gonzalo Higuaín (Naples/ITA), Lionel Messi (FC Barcelone/ESP)

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Message par rachid_as le Mar 28 Oct - 16:39

Brésil : São Paulo - Encore un record pour Rogerio Ceni

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Le gardien de Sao Paulo Rogerio Ceni est devenu lundi le détenteur du record du plus grand nombre de victoires avec un même club de football en détrônant le légendaire milieu de terrain de Manchester United Ryan Giggs.

Lors de la 31e journée du championnat du Brésil, Sao Paulo a battu Goias (3-0), offrant à Ceni, âgé de 41 ans, une 590e victoire sous les couleurs paulistas, soit une de plus que l'ancien international gallois, retraité depuis mai 2014, avec ManU.

Il détient aussi le record de buts inscrits par un gardien, avec 123 réalisations série en cours.

Ceni évolue depuis 24 ans à Sao Paulo où il détient plusieurs autres records dont le plus grand nombre de matches officiels joués avec un même club (1.135 après la rencontre de lundi), le plus grand nombre d'apparitions en tant que capitaine (928 série en cours).

"N'importe quel joueur qui reste 20 ans dans un même club atteint des statistiques élevées. Ce que je dois à Dieu, à mes amis et à mon équipe, c'est d'avoir passé tout ce temps avec la même envie de victoire", a commenté Ceni lundi soir, avant d'ajouter: "Quand on en arrive là, c'est qu'on est vieux".

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Message par rachid_as le Mar 28 Oct - 16:43

Espagne, Del Bosque : "Il ne faut pas chercher d'excuses"



Les temps sont durs pour Vicente del Bosque. S'il ne tombait jamais dans l'exubérance quand l'Espagne volait de victoire en victoire et de titre en titre, il ne dramatise pas non plus durant la période plus difficile qu'est en train de traverser la Roja. Après la débâcle de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, le sélectionneur s'est fixé comme objectif de redresser la barre. Son équipe n'a pas débuté de la meilleure des manières dans les qualifications pour l'UEFA EURO 2016, mais il en faudrait plus pour faire changer de philosophie El Profesor.

Lors de la Conférence pour les sélectionneurs nationaux et directeurs technique de la FIFA et de l'UEFA qui a lieu à Saint-Pétersbourg, en Russie, Del Bosque a répondu aux questions de FIFA.com pour analyser les performances de la Roja au cours des derniers mois.


Vous devez être habitué à la question, mais avec un peu plus de recul, votre réponse a peut-être évolué : selon vous, quelles sont les raisons de l'échec espagnol au Brésil ?
Ça ne sert à rien de chercher une cause concrète. Ce sont beaucoup de petits détails qui, mis bout à bout, ont causé notre échec. De plus, je crois qu'il ne faut pas seulement parler de nos faiblesses, mais tenir compte aussi de la qualité de nos adversaires. La Hollande et le Chili ont été meilleurs que nous et dans ce sens, nous devons accepter la défaite avec fair-play. Je ne veux pas chercher d'excuses. Ça ne mène à rien.

Le football pratiqué à Brésil 2014 a été plus offensif que quatre ans auparavant, en Afrique du Sud. Est-ce l'héritage du style de jeu qui a permis à l'Espagne de remporter tellement de victoires ces dernières années ?
Effectivement, ce Mondial a été plus offensif que le précédent. Les équipes ont mis l'accent sur la pression, une pression qui se fait de plus en plus haut et de plus en plus vite après la perte du ballon. En même temps, les transitions sont plus rapides. Je crois que cet équilibre entre possession et circulation rapide du ballon, qui a caractérisé l'Espagne au cours des dernières années, est le système idéal.

Après l'élimination de l'Espagne, comment avez-vous suivi la Coupe du Monde et qu'est-ce qui vous a le plus surpris ?
La diversité tactique. J'ai été content de la réussite des sélections européennes. L'Allemagne et la Hollande ont donné une très bonne image du football européen, même si les sélections d'Amérique ont elles aussi beaucoup progressé. On voit bien que l'Amérique ne se résume plus à l'Argentine et au Brésil. La Colombie, le Costa Rica et le Chili ont eux aussi été très bons. On a également remarqué que les sélections asiatiques et africaines se sont encore rapprochées des meilleures nations de football.

Comment s'est passé le retour en Espagne ?
Dans une atmosphère de tristesse et de grande déception. Nous étions parfaitement conscients qu'il allait être très difficile de faire aussi bien que lors de la Coupe du Monde en Afrique du Sud. Cela dit, nous espérions quand même aller plus loin au Brésil. Nous avons accepté la défaite avec l'humilité des sportifs. Aujourd'hui, nous avons tourné la page et nous nous préparons pour l'EURO 2016 en France et le Mondial 2018.

Au Brésil, les défenses à trois avec deux latéraux très offensifs ont fait leurs preuves. Avec ce dispositif, les Pays-Bas vous ont fait souffrir. Ce système a-t-il de l'avenir ?
Il n'y a pas que la Hollande qui nous a fait souffrir avec ce dispositif. Le Chili a joué de la même façon, avec deux latéraux qui allaient très haut et qui nous ont fait très mal. Notre défaite ne tient pas qu'à ça, même si c'est l'une des raisons. Je ne sais pas si ce système va se généraliser. Je crois plus en l'efficacité d'une philosophie de jeu qu'en celle d'un dispositif donné.

Quelle a été la clé du sacre de l'Allemagne ?
Pour le comprendre, il faut regarder au-delà de cette Coupe du Monde. Les Allemands ont su faire preuve d'une grande patience. Cela fait des années qu'ils sont au plus haut niveau. Ils ont été finalistes de l'EURO 2008, demi-finalistes d'Afrique du Sud 2010 et encore demi-finalistes de l'EURO 2012. Ce triomphe en 2014 est l'aboutissement logique du travail effectué pendant toutes ces années par le même sélectionneur, avec un groupe solide de joueurs. Ce succès vient récompenser la patience et le travail bien fait de l'entraîneur.

Inévitablement, le moment est venu de renouveler la sélection. Allez-vous continuer avec le même modèle et chercher les joueurs les mieux à même de le mettre en pratique, ou allez-vous au contraire prendre des joueurs qui peuvent vous permettre de modifier le système ?
Indépendamment de notre échec au Brésil, il faut bien voir qu'en football, on n'a pas le droit de stagner. Vous devez toujours penser à l'avenir et anticiper avec de nouveaux joueurs. Pour autant, la Roja n'a pas besoin d'une révolution. Il faut conserver et peaufiner ce que nous avons fait de bien pendant toutes ces années et qui nous a permis de remporter ces titres. Dans ce sens, nous allons continuer de chercher l'équilibre dont je parlais tout à l'heure, entre possession, transitions rapides et profondeur.

Comme toujours, il y a des débats au sujet d'Iker Casillas, ou de Munir el Haddadi. Quelle importance attachez-vous à ce qui se dit dans les médias ?
Ça fait partie de la vie d'une sélection. Certains joueurs sont là depuis de nombreuses années, d'autres viennent d'arriver… Quoi qu'il en soit, nous avons tous entièrement confiance en Iker. Il a encore un âge raisonnable pour un footballeur. En même temps, nous faisons également confiance aux nouvelles générations. Munir, pour reprendre votre exemple, incarne bien le renouveau du football espagnol.

Concernant l'Espagne, on parle aussi beaucoup de Diego Costa. Pourquoi à votre avis met-il autant de temps à s'adapter ? Son style est-il incompatible avec celui de la sélection ?
Non, il ne s'agit pas d'une incompatibilité. Il était très fort à l'Atlético de Madrid et il l'est toujours à Chelsea. Dès lors, il ne peut pas nuire à la sélection, au contraire. Je suis convaincu qu'au fil des matches, il sera de mieux en mieux intégré au groupe, et que le groupe s'adaptera à lui.

Au moment d'établir la liste des joueurs convoqués en équipe nationale, quel est le poste qui vous donne le plus de fil à retordre ?
S'il n'y en avait qu'un… En réalité, il y a de nombreuses possibilités à pratiquement tous les postes, dans les buts, en défense centrale, pour l'avant-centre. En 2010, nous avions un problème pour remplacer Joan Capdevila au poste de latéral gauche. Nous avons trouvé la solution et aujourd'hui, nous avons 6 ou 8 joueurs qui peuvent évoluer dans cette position : Monreal, Jordi Alba, Azpilicueta, Bernat… Actuellement, c'est la défense centrale qui pose problème, depuis le départ de Puyol. Nous avons un manque dans ce secteur, mais là encore, nous allons trouver la solution.

Après les succès, puis les critiques, comment trouvez-vous la motivation de continuer ?
Le plus important est de se focaliser sur le travail. Aujourd'hui, nous avons l'obligation et la responsabilité de bien travailler pour que notre football continue de grandir.

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Message par rachid_as le Mer 29 Oct - 13:40

Décès de l'ancien international suédois Ingesson

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L'ancien international suédois Klas Ingesson est décédé à l'âge de 46 ans, a annoncé mercredi le club de Elfsborg qu'il avait entrainé lors de la saison 2014.

"Klas Ingesson est mort ce matin", a indiqué Elfsborg, le club de la ville de Boras (ouest) sur son site internet.

Milieu de terrain international, Ingesson, 57 sélections et 3e de la Coupe du Monde 1994 avec la sélection suédoise, souffrait d'un cancer depuis 2009. Début octobre, il avait annoncé renoncer à ses fonctions d'entraîneur de Elfsborg.

"Tout ceux qui se souviennent de la Coupe du monde 1994 savent à quel point ce groupe était fantastique et le rôle que Klas y avait", a dit le président de la Fédération suédoise de football Karl-Erik Nilsson à l'agence de presse TT, se souvenant d'un joueur "fantastique" et exemplaire.

Passé par Göteborg, en Suède, puis à Mechelen, au PSV Eindhoven, Bari, Bologne ou encore Marseille, Ingesson avait terminé sa carrière professionnelle de joueur en Italie, à Lecce, en 2001.

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