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Message par rachid_as le Mer 29 Oct - 19:02

Thaïlande : Kraisorn brille sur tous les fronts

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Le nom d’Adisak Kraisorn était encore inconnu avant les Jeux d’Asie de septembre. Aujourd’hui, le Thaïlandais est l’un des plus grands espoirs du continent. L’attaquant de Buriram United s’est imposé comme la révélation du tournoi en marquant à cinq reprises. Sous son impulsion, la Thaïlande a forcé les portes des demi-finales.

Kraisorn, 23 ns, a débloqué son compteur personnel dès son entrée en lice contre les Maldives (2:0). Il s’est ensuite offert un doublé contre l'Indonésie (6:0), puis un autre contre la RP Chine (2:0), en quart de finale. De quoi conquérir la deuxième place du classement des buteurs. Comme en 1990 et en 1998, la Thaïlande a terminé parmi les quatre premiers, sa meilleure performance dans cette compétition. "J’avais l’impression de vivre un rêve", confie Kraisorn au micro de FIFA.com. "Avant le début du tournoi, je m’étais fixé pour objectif d’inscrire au moins cinq buts et j’ai réussi ! Dans l’ensemble, mes performances ont été correctes. Mais je pense que j’aurais pu faire encore mieux. J’ai toujours l’espoir de progresser et d’aider mon équipe à aller encore plus loin."

Kraisorn estime que ses récents progrès au plus haut niveau doivent beaucoup à l’influence du sélectionneur Kiatisuk Senamuang. "C’est un entraîneur moderne, qui sait faire preuve de psychologie", dit-il au sujet de l’ancien attaquant de Huddersfield, meilleur buteur de l’histoire du football thaïlandais. "Il sait motiver ses joueurs. Que ce soit sur le terrain ou en dehors, son comportement est toujours irréprochable."

Déjà présenté comme un joueur à suivre avant les Jeux d'Asie, qui regroupent les sélections U-23, l'attaquant a pris l’habitude de mettre le feu aux poudres, que ce soit en championnat ou en Ligue des champions de l’AFC. Né à Buriram en 1991, Kraisorn a fait ses premiers pas au Bangkok Christian College. En 2009, son transfert à Muangthong United lui a permis de passer professionnel. Après deux saisons en prêt à Phuket, il a rejoint Buriram United, où son talent n’a pas tardé à crever l’écran.

Sur les traces de Dangda
Dès sa première saison, Kraisorn a participé à la conquête de la Premier League thaïlandaise. L’exercice suivant s’est soldé par une victoire en finale de la FA Cup. L’année dernière, le jeune homme a été sacré champion pour la deuxième fois de sa carrière. Au fil du temps, il a pris une place de plus en plus importante dans l’effectif de Buriram. "Mes prestations en club ne sont pas aussi convaincantes que je le voudrais", tempère pourtant Kraisorn, qui avoue son admiration pour son coéquipier en sélection Teerasil Dangda, d'Almeria. "Je veux devenir encore plus fort, comme Dangda."

Pour y parvenir, le Thaïlandais peu déjà profiter de l’expérience acquise en Ligue des champions. L’année dernière, Buriram s’est hissé en quart de finale. Cette saison, à défaut de franchir la phase de groupes, le champion de Thaïlande a causé quelques surprises, par exemple en tenant en respect les Chinois de Shandong Luneng (1:1). Ce soir-là, Kraisorn avait inscrit l’unique but de son équipe. "En Ligue des champions, nous affrontons les meilleurs joueurs d’Asie et j’ai beaucoup appris au contact de nos rivaux", estime-t-il. "Ces rencontres sont beaucoup plus compétitives. La Ligue des champions est très différente de la Premier League. Il faut vite s’adapter pour être au niveau requis."

Buriram dispute ce 29 octobre à TOT-CAT un match décisif dans la course au titre. Avec un point de retard sur le leader Chonburi, Kraisorn et ses coéquipiers peuvent mettre la pression sur leurs adversaires en remportant un succès qui vaudrait de l’or à deux journées de la fin de la saison. "C’est très important pour moi et pour l’équipe", conclut-il. "Nous avons l’ambition de remporter ce titre. Nous travaillons dur pour cela car notre palmarès a beaucoup de valeur à nos yeux."

Fifa.com (29/10/2014)

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Message par rachid_as le Jeu 30 Oct - 17:15

Uruguay : Suarez et Cavani appelés

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Le Barcelonais Luis Suarez et le Parisien Edinson Cavani devraient conduire l'attaque de l'Uruguay pour les rencontres amicales de novembre face au Costa Rica et au Chili, selon la liste annoncée mercredi par le sélectionneur Oscar Tabarez.

Le groupe de 29 joueurs:


Gardiens: Fernando Muslera (Galatasaray, TUR), Martín Silva (Vasco Da Gama, BRA), Rodrigo Munoz (Libertad, PAR), Martin Campana (Defensor Sporting, URU)

Défenseurs: Diego Godin (Atlético Madrid, ESP), José Maria Gimenez (Atletico Madrid, ESP), Emiliano Velazquez (Getafe, España), Gaston Silva (Torino, Italia), Martin Caceres (Juventus, ITA), Maximiliano Pereira (Benfica, PAR), Alvaro Pereira (San Pablo, BRA), Matias Aguirregaray (Estudiantes de La Plata, ARG)

Milieux: Egidio Arevalo Rios (Tigres UANL, MEX), Mathias Corujo (Universidad de Chile, CHI), Alvaro Gonzalez (Lazio, ITA), Diego Arismendi (Nacional, URU), Camilo Mayada (Danubio, URU), Nicolas Lodeiro (Corinthians, BRA), Cristian Rodriguez (Atletico Madrid, ESP), Giorgian De Arrascaeta (Defensor Sporting, URU), Gaston Ramirez (Hull City, ENG), Guzman Pereira (Universidad de Chile, CHI), Carlos Sanchez (River Plate, ARG)

Attaquants: Christian Stuani (Espanyol, ESP), Diego Rolan (Bordeaux, FRA), Jonathan Rodriguez (Penarol, URU), Edinson Cavani (Paris Saint-Germain, FRA), Abel Hernandez (Hull City, ENG), Luis Suarez (FC Barcelone)

Fifa.com (29/10/2014)

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Message par rachid_as le Ven 31 Oct - 18:10

CONCACAF Champions league
Au Canada, tout va !


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La Major League Soccer est souvent présentée comme le championnat des États-Unis. Pourtant, à l’instar de la Premier League anglaise, qui accueille des formations galloises comme Swansea ou Cardiff, l’élite américaine compte dans ses rangs trois clubs "étrangers". Si Los Angeles Galaxy, New York Red Bulls ou Seattle Sounders font souvent les gros titres en raison de leurs effectifs aux noms ronflants, Montréal Impact, le Toronto FC et les Vancouver Whitecaps obtiennent régulièrement d’excellents résultats en Ligue des champions de la CONCACAF, en dépit de performances parfois décevantes en MLS. 

Cette année, deux pensionnaires de la MLS seulement ont franchi la phase de groupes, dont Montréal. L’Impact a validé son billet pour les quarts de finale en enchaînant quatre matches sans défaite. Sa courte victoire (1:0) sur New York lui a notamment permis de décrocher la première place du Groupe 3. Lors de l’ultime journée, les hommes de Mike Petke ont décroché un nul honorable (1:1) à la Red Bull Arena, abandonnant du même coup leurs premiers points. 

Vancouver fera ses grands débuts en Ligue des champions l’année prochaine, après avoir obtenu le meilleur classement de l’ensemble des formations canadiennes en MLS 2014. De plus, les Whitecaps ont atteint les play-offs pour la première fois de leur histoire cette saison. Ils ont également conservé la Cascadia Cup, disputée chaque année par les trois clubs du nord-ouest (Vancouver, Seattle et Portland) pendant la saison régulière. En dépit d’une défaite (2:1) face au FC Dallas en play-off, l’entraîneur Carl Robinson a tout lieu de se féliciter de l’expérience acquise au cours des derniers mois. Ce vécu se révèlera certainement très précieux au moment de relever de partir à la conquête du continent.

La recette du succès
S’il est difficile d’identifier les raisons du succès de chaque club ces dernières années, le football canadien dans son ensemble a réalisé d’énormes progrès, qui ont bénéficié aux trois pensionnaires de MLS. Toronto a ainsi manqué l’accession aux play-offs en 2014, mais les Reds ont tout de même enregistré la deuxième meilleure affluence du championnat avec 22 086 spectateurs par match en moyenne. Sur le terrain, Michael Bradley et Jermain Defoe ont souvent fait le spectacle au BMO Field de Queen City. Vancouver se classe en cinquième position, avec 20 408 supporters au BC Place.

Bien entendu, la réussite canadienne ne se limite pas aux affluences. Vancouver bénéficie par exemple d’un programme de résidence pour les jeunes instauré sur le campus de l’université de Colombie Britannique. Cette initiative n’est pas une exception en MLS, mais ses effets se font clairement sentir sur l’équipe première. Sept membres de l’effectif professionnel ont ainsi été formés au club. Seul Montréal a fait mieux, avec huit pensionnaires du centre de formation intégrés en 2014. 

Associée à l’adhésion de Montréal à la MLS, la rénovation du stade Saputo en 2012 a totalement relancé le club. L’Impact évolue dans l’un des deux stades du pays entièrement dédiés à la pratique du football. Les Québécois ont en outre remporté les deux derniers titres de champion du Canada, confirmant leur statut de figure de proue au pays.

L’avenir

Si les performances des clubs canadiens seront donc à suivre à la loupe dans les mois à venir, et si la Coupe du Monde Féminine de la FIFA 2015™ s’annonce comme le temps fort de l’année, l’équipe nationale masculine aura elle aussi de nombreux défis à relever. Sept habitués de la MLS (quatre de Toronto et trois de Montréal) ont ainsi été convoqués pour le match amical contre la Colombie, le 14 octobre dernier.

Les Cafeteros, actuellement troisièmes du Classement mondial FIFA/Coca-Cola, se sont imposés par la plus petite des marges,mais le faible écart entre les deux équipes a de quoi donner des idées à une sélection déjà tournée vers les qualifications pour la prochaine Coupe du Monde de la FIFA™.

Fifa.com (30/10/2014)

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Message par rachid_as le Ven 31 Oct - 19:05

AFC Champions League
Les Wanderers veulent aller au bout du conte de fées


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L’expression "conte de fées" revient tellement souvent dans le monde du sport qu’elle est presque devenue un cliché. Elle ne semble toutefois pas galvaudée pour décrire la remarquable aventure que vivent les Western Sydney Wanderers.

Il y a deux ans à peine, les Wanderers n’existaient pas. Ils se retrouvent aujourd’hui à 90 minutes d’une improbable couronne continentale. Pour aller au bout de ses rêves, la formation australienne devra d’abord prendre le meilleur sur le club saoudien d’Al Hilal.

Les Wanderers ont réalisé un authentique exploit en atteignant la finale de l’A-League pour leur toute première saison dans le championnat. En allant jusqu’au match décisif de la compétition continentale, ils sont entrés dans une nouvelle dimension. Aux yeux de Mark Bridge, cette ascension  porte en elle une signification encore plus large. Né dans la banlieue ouest de Sydney, où il a passé toute son enfance, l'attaquant n’avait jamais imaginé que ce jour viendrait et encore moins qu’il ferait partie de l’aventure. Son équipe joue régulièrement à guichets fermés dans un stade survolté de 20 000 places.

Il y a une dizaine d’années, Bridge, alors adolescent, jouait dans ce même Parramatta Stadium devant une assistance atteignant péniblement le millier de personnes, pour le compte de l’ancienne National Soccer League. "Nous n’avions recruté que six joueurs lors du premier match de la présaison", raconte Bridge à FIFA.com en opérant un flashback vers le milieu de l’année 2012. "Au cours des premiers mois, nous n’avions pas de vestiaires. Nous nous changions dans un bureau", se souvient le joueur, qui ne peut s’empêcher de sourire en repensant à cette époque. "Ce que nous avons réussi jusqu’ici est incroyable. Il n'y a pas photo, c’est le plus gros match de ma carrière."

De la banlieue de Sydney au toit de l'Asie ?
Les Wanderers n’ont aucun mal à reconnaître qu’ils jouent dans la limite de leurs moyens. Si leur effectif ne comporte aucune star capable de faire basculer un match sur un coup de génie, ils affichent une ténacité et un enthousiasme hors pairs. Cette équipe puise sa force dans l’éthique de travail de son entraîneur, Tony Popovic, qui a longtemps porté les couleurs de l’Australie au poste de défenseur. Le contraste avec Al Hilal, un club soutenu par la famille royale, ne pourrait être plus tranchant.

Difficile, pourtant, d’avancer que les Wanderers ne méritent pas leur place en finale. Au cours de la phase à élimination directe, ils ont en effet écarté le champion du Japon Sanfrecce Hiroshima, le champion d’Asie 2013 Guangzhou Evergrande, et le finaliste de la dernière Ligue des champions, le FC Séoul. "Nous nous sommes mis dans la tête que nous étions capables de battre n’importe qui n’importe quand. C’est comme ça qu’il faut raisonner si l’on veut réussir", explique Bridge qui, à 28 ans, présente déjà un beau parcours, lui qui a notamment inscrit le but du titre d’A-League et participé aux Jeux Olympiques. "Moi qui suis de la banlieue de Sydney, j’ai encore du mal à réaliser que je représente le club dans la plus importante compétition d’Asie. Peut-être que je mesurerai l’immensité de la chose dans les années à venir. Je suis là depuis le premier jour, j’ai vu les obstacles surmontés par le club et les joueurs, donc tout cela porte une dimension particulière à mes yeux."

La banlieue ouest de Sydney est, à bien des égards, le noyau du football en Australie. Depuis 1880, date de ce qui reste dans les annales comme le premier match disputé dans le pays, jusqu’à aujourd’hui, où de nombreux internationaux sont issus du coin…. La boucle serait donc bouclée si les Wanderers devenaient le premier club australien à conquérir l’Asie.

Fifa.com (31/10/2014)

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Message par rachid_as le Ven 31 Oct - 19:09

AFC Champions League
Al Hilal et Wanderers pour une première


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Une nouvelle équipe inscrira son nom au palmarès de la Ligue des champions de l'AFC alors qu'Al Hilal recevra Western Sydney Wanderers ce 1er novembre pour la finale retour. Nouveaux venus dans la compétition, les Australiens se rendent à Riyad dans l'espoir de préserver l'avance obtenue chez eux à l'aller (1:0). Invaincus à domicile, les hôtes tenteront quant à eux de profiter de l'avantage du terrain pour renverser la vapeur.

L'affiche

Al Hilal-Western Sydney Wanderers, Stade international du Roi Fahd, Riyad, 1er novembre
L'objectif des deux équipes est simple : remporter la plus prestigieuse compétition de clubs à l'échelle continentale. Mais l'enjeu va également au-delà pour chacun des finalistes. Les Wanderers essaieront de devenir la première formation australienne sacrée championne d'Asie alors qu'Al Hilal, double vainqueur de ce qui s'appelait encore la Coupe d'Asie des Clubs Champions, espère gagner sa première Ligue des champions de l'AFC.

Si ces deux équipes font partie des plus performantes de la compétition, c'est bien le groupe emmené par Tony Popovic qui devrait monopoliser l'attention. Les Australiens ont d'ores et déjà réalisé des progrès fulgurants et espèrent confirmer leur statut d'équipe surprise. Après tout, les Sydnéens ont prouvé ce dont ils étaient capables en éliminant les champions en titre dirigés par Marcello Lippi en quart de finale.

Les visiteurs pourront s'appuyer sur leur attaquant Tomi Juric, qui avait marqué le but à l'extérieur décisif contre Guangzhou. Fraîchement remis d'une blessure lors du match aller contre Al Hilal, le joueur de 23 ans était entré en cours de jeu et avait trouvé le chemin de filets pour donner l'avantage à son équipe. Wanderers possède également l'une des arrière-gardes les plus imperméables de la compétition et n'a concédé aucun but au cours des trois dernières rencontres, notamment grâce à Nikolai Topor-Stanley et Antony Golec.

Malgré la défaite à Sydney, l'entraîneur d'Al Hilal Laurentiu Reghecampf peut rester optimiste. Tout d'abord, ses troupes évolueront devant 70 000 supporters acquis à leur cause dans un stade plein à craquer qui leur réussit très bien : tenus en échec 2:2 chez eux par Al Ahli, les Saoudiens ont ensuite remporté leurs cinq matches disputés à domicile pour se hisser en finale.

De plus, Al Hilal pourra s'appuyer sur ses individualités pour faire la différence, notamment en attaque. Nasser Al Shamrani, deuxième meilleur buteur de la compétition avec dix réalisations, reste le fer de lance des locaux. En outre, le milieu de terrain Salem Al Dossari marque souvent dans les moments-clés et l'expérimenté Yasser Al Qahtani, suspendu à l'aller, pourra lui aussi apporter ses qualités offensives.

Le joueur à suivre
Nasser Al Shamrani est attendu comme l'homme providentiel. Resté muet en Australie, le buteur d'Al Hilal peut faire pencher la balance en faveur des locaux s'il retrouve son efficacité dans le dernier geste. Il abordera la finale retour avec une motivation supplémentaire : égaler le record de buts inscrits sur une même campagne détenu par Muriqui (13). Pour cela, il lui faudra signer un triplé, comme lors de la victoire 5:0 contre Al Sadd en phase de groupes.

La stat
2 - Wanderers est la deuxième équipe de A-League seulement à avoir atteint la finale de la compétition, et Al Hilal pourrait devenir le deuxième club saoudien à brandir le trophée en cas de succès.

Entendu...

"Disputer ce match est un véritable rêve. Tout footballeur veut jouer ce type de finale. J'aurais voulu être sur le terrain à l'aller, mais j'étais suspendu. Désormais, je vais attendre que l'entraîneur me fasse entrer en jeu. Ensuite, je donnerai jusqu'à mon dernier souffle parce que j'ai vraiment envie de gagner cette coupe" - Yasser Al Qahtani, capitaine d'Al Hilal

Fifa.com (31/10/2014)

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Message par rachid_as le Sam 1 Nov - 13:45

Neymar disputera le Tournoi Olympique

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Neymar, le capitaine de la Seleçao, disputera le tournoi olympique de football des Jeux de Rio en 2016, a annoncé vendredi le sélectionneur de l'équipe olympique brésilienne Alexandre Gallo.

"Oui, je ferai appel à trois joueurs âgés de plus de 23 ans, en fait deux, puisque l'un d'eux est Neymar. On ne peut pas penser au football brésilien sans penser à un crack de sa dimension", a expliqué Gallo dans une interview à la chaîne Arena Sport TV.

Alexandre Gallo avait annoncé dès le mois de juillet et sa prise de fonction à la tête de la sélection olympique que Neymar serait le pilier de l'équipe brésilienne aux JO-2016.

En 2016, l'attaquant du FC Barcelone aura 24 ans.

"Neymar est une figure (incontournable). Il est difficile de penser à l'Argentine aux Jeux sans Messi et au Portugal sans Cristiano (Ronaldo). De plus, il (Neymar) est une référence pour nos joueurs. Il travaille beaucoup et c'est quelqu'un qui nous aime et nous aidera beaucoup", a ajouté Gallo.

Le sélectionneur a aussi précisé qu'il avait déjà son N.10 en la personne du milieu de terrain du Barça, Rafinha Alcántara, 21 ans.

Fifa.com (31/10/2014)

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Message par rachid_as le Dim 2 Nov - 12:57

AFC Champions League
Western Sydney Wanderers au sommet


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Western Sydney Wanderers a remporté samedi 1er novembre la Ligue des champions d'Asie face à Al-Hilal. Le nouveau champion d'Asie devient le premier club australien à gagner ce trophée. Créé il y a seulement deux ans, le club de Sydney a réalisé un nul à l'extérieur (0-0) contre Al-Hilal, après avoir remporté le match aller 1-0 la semaine passée à domicile.

Les Australiens ont eu les nerfs solides au King Fahd International Stadium, où 65 000 supporteurs avaient pris fait et cause pour le club local. Al Hilal a tenté en vain de bousculer le bloc australien avec un dernier rempart Ante Covic dans un grand jour. A 15 minutes de la fin, le gardien de 39 ans a notamment sorti le grand jeu pour empêcher Yasser al-Qahtani d'égaliser avant de remettre cela 10 minutes plus tard face à Nawaf al-Abed.

Les Australiens se qualifient pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2014. Ils y affronteront Cruz Azul en quart de finale, avec à la clé un billet pour une demi-finale face au Real Madrid.

Fifa.com (01/11/2014)

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Message par rachid_as le Dim 2 Nov - 13:43

France : Lacazette rêve toujours de la tunique bleue

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A cinq jours de l'annonce par Didier Deschamps de sa liste pour les matches contre l'Albanie et la Suède, l'attaquant de Lyon Alexandre Lacazette a inscrit deux buts samedi à Nice (3-1) et s'est ainsi rappelé au bon souvenir du sélectionneur, présent à l'Allianz Riviera.

Avec déjà 10 buts en championnat, Lacazette semble cette fois incontournable alors qu'il n'était pas du dernier rassemblement bleu. En l'absence d'Olivier Giroud blessé, Deschamps avait en effet privilégié le Marseillais André-Pierre Gignac dont le début de saison est aussi excellent.

Le sélectionneur s'en était justifié, expliquant que Lacazette "avait presque un peu trop joué". Même si l'attaquant a disputé l'intégralité des douze rencontres de L1 de son équipe, l'OL n'a plus qu'un match par semaine depuis son élimination en barrage de l'Europa League fin août.

Ravalant sa déception, le Lyonnais avait, dans la foulée, inscrit les trois buts de la victoire contre Lille à Gerland (3-0), le 5 octobre. Cette fois-ci, Lacazette a réussi un doublé alors que son équipe était menée 1-0 à l'Allianz Riviera. Il a porté ainsi son total à 10 buts rejoignant Gignac en tête du classement des buteurs avant OM-Lens, dimanche.

Quatre passes décisives
"Il est important d'être en tête des buteurs car j'ai des ambitions et je veux aller plus loin. Ce n'était pas un message à Didier Deschamps. Si ça peut aider tant mieux. Je vais attendre la liste avec impatience, comme toujours", a de son côté confié le joueur.

Atout supplémentaire de Lacazette: contrairement à Gignac qui n'en compte aucune, le Lyonnais, âgé de 23 ans, pur produit de la formation du club comme six autres de ses partenaires au coup d'envoi à Nice, a à son crédit quatre passes décisives.

Alors qu'il a débuté en professionnel sur l'aile droite d'un 4-2-3-1 ou 4-3-3, durant la saison 2009-2010 (1 match, 13 minutes), Lacazette est aligné en pointe depuis l'adoption du 4-4-2 en losange, il y a treize mois.

D'abord peu à l'aise seul en pointe, il avait ensuite bien profité la saison dernière de son association en attaque avec Bafétimbi Gomis, parti cet été à Swansea. Depuis, avec ses 15 buts en 36 matches de championnat en 2013-2014, Lacazette s'est imposé comme le nouveau leader offensif de l'OL après Sonny Anderson, Karim Benzema, formé comme lui à Lyon, ou Lisandro Lopez.

A tel point que Fournier n'a pas hésité à lui confier à Nice, pour la première fois, le brassard de capitaine en l'absence de Maxime Gonalons, suspendu. "C'est un petit truc en plus, un peu exceptionnel car "Max" n'était pas là. Mais le fait de me l'avoir confié était un joli geste de l'entraîneur et de l'encadrement", conclut l'attaquant qui a prolongé en septembre son contrat jusqu'en juin 2018.

Fifa.com (02/11/2014)

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Message par rachid_as le Lun 3 Nov - 17:49

Italie, Conte : "Notre football est en plein développement"

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Après avoir permis à la Juventus de s'installer à nouveau au sommet de l'Italie, Antonio Conte a repris les rênes d'une I'Italie qui a manqué son rendez-vous avec la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, avec une élimination dès la phase de groupes.

Le nouveau sélectionneur de la Nazionale évoque au micro de FIFA.com sa nouvelle réalité d'entraîneur d'une équipe nationale, sa vision tactique et l'état d'esprit de ses troupes depuis sa prise de fonction le 14 août dernier.


M. Conte, quelle est la différence entre entraîner un club et une équipe nationale ?
Je suis obligé de travailler d'une manière différente. Dans un club, les joueurs sont tous les jours à disposition ce qui permet d'assurer un suivi dans le travail. Avec la Nazionale en revanche, dans le meilleur des cas les joueurs sont disponibles pendant huit ou neuf jours de suite. Le travail qui a été fait en club peut tout au plus être optimisé. Mais la pression dans ce laps de temps est néanmoins importante et il est nécessaire d'avoir les épaules assez larges.

Qu'est-ce qui vous plait dans votre nouvelle fonction ?
C'est avant tout de la passion de l'enthousiasme. Le travail est plus difficile qu'en club car la marge de temps plus réduite pour faire passer votre message. Mais j'apprécie la disponibilité des joueurs qui répondent à mes convocations et à mes désirs en faisant preuve de l'enthousiasme et de la mentalité que je souhaitais. Quant à moi, je suis dans les meilleures conditions aussi bien sur le plan physique que psychique pour entraîner la Nazionale.

Pourquoi vous appuyez-vous sur un système en 4-2-4 ou en 4-3-3 ?
J'utilise ce type de système de jeu car de nombreux joueurs que j'ai convoqués sont habitués à le pratiquer avec leur club. Les joueurs de la Juventus ne sont pas les seuls à évoluer sous ces configurations. C'est une évolution normale du football. En fonction du déroulement du match, cela peut même se transformer en un 3-2-5. Il n'y a pas beaucoup d'équipes qui évoluent avec cinq attaquants mais je pense que l'Italie peut progresser dans ce type de module.

Pourquoi faites-vous autant appel aux jeunes ?
Il faut trouver un mélange équilibré entre joueurs expérimentés et espoirs prometteurs. Le principal c'est qu'ils soient tous heureux de revêtir le maillot de l'Italie et de faire ce que leur entraîneur leur demande.

Dans quel état d'esprit se situe l'Italie après sa contreperformance à Brésil 2014 ?
Il ne me semble pas que la Nazionale soit effondrée. Notre football est en plein développement. Nous ne pensons pas encore à la prochaine Coupe du Monde. Avant il faut nous qualifier pour l'EURO. Chaque chose en son temps.

Que pensez-vous du retour d'Andrea Pirlo, qui sort de sa retraite internationale ?
Andrea a décidé de revenir sur sa décision quand il a vu que j'étais à sa tête. Il représente une garantie certaine, aussi bien du point du vue humain que footballistique. Il est en bonne forme et m'a donné des garanties pour m'aider à faire grandir des joueurs comme Marco Verratti qui représente le présent et le futur de la Nazionale.

Où en est le cas Mario Balotelli ?
Comme commissaire technique de l'Italie, je n'exclus personne. Je lance des convocations. C'est différent. Balotelli a entamé un nouveau parcours en Angleterre, ce n'est pas simple. Laissons-lui le temps de s'acclimater dans ce nouveau championnat avec Liverpool. Je le suis au même titre que tous les autres joueurs évoluant à l'étranger.

Fifa.com (03/11/2014)

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Message par rachid_as le Mer 5 Nov - 17:46

RP Chine : Guangzhou - Cannavaro succède à Lippi

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Fabio Cannavaro, champion du monde avec l'Italie en 2006, a été nommé officiellement entraîneur de Guangzhou mercredi, succédant ainsi à Marcello Lippi, qui reste manager du club chinois.

Lippi a annoncé qu'il cédait la place après le quatrième titre acquis consécutivement par Guangzhou en Championnat de Chine dimanche.

A 66 ans, Marcello Lippi, sélectionneur de l'Italie lors du mondial 2006, a déclaré vouloir passer davantage de temps avec sa famille en Italie. Il restera néanmoins manager, a-t-il expliqué en conférence de presse.

Ancien défenseur international, Cannavaro, âgé de 41 ans, a notamment brillé à Parme, à l'Inter Milan, à la Juventus et au Real Madrid. Il a remporté le Ballon d'or et le titre de joueur de l'année en 2006, après la victoire de l'Italie à la Coupe du monde en Allemagne. C'est son premier poste d'entraîneur chef.

Avant de rejoindre Guangzhou, Cannavaro faisait partie de l'encadrement du club d'Al-Ahli à Dubaï.

Fifa.com (05/11/2014)

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Message par rachid_as le Jeu 6 Nov - 18:44

France : Trémoulinas et Lacazette de retour

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L'attaquant de Lyon Alexandre Lacazette a été rappelé jeudi en équipe de France par le sélectionneur Didier Deschamps pour les deux matches amicaux contre l'Albanie et la Suède, les 14 et 18 novembre.

Les défenseurs Loïc Perrin (Saint-Etienne) et Benoît Trémoulinas (FC Séville) ainsi que le milieu Josuha Guilavogui (Wolfsbourg) sont les autres nouveautés de cette liste de 23 joueurs par rapport à celle du mois d'octobre.

Lacazette (23 ans, 3 sélections) voit son magnifique début de saison récompensé (meilleur buteur de L1 avec 10 réalisations, à égalité avec André-Pierre Gignac) et sera chargé de remplacer Loïc Rémy (Chelsea), qui n'a plus joué depuis le 22 octobre (cuisse gauche).

Lacazette vient grossir un secteur offensif dont les autres éléments restent quasiment inchangés par rapport aux dernières rencontres face au Portugal (2-1) et l'Arménie (3-0) avec Benzema, Valbuena, Griezmann, Payet et Gignac. Seul Rémy Cabella fait les frais de son début de saison difficile à Newcastle. Deschamps a préféré se passer de ses services et convoquer un milieu supplémentaire avec Guilavogui (24 ans, 5 sélections).

Retour des réservistes
Perrin, réserviste pour la Coupe du monde comme Lacazette et Trémoulinas, profite de son côté des nombreuses absences en défense centrale (Mamadou Sakho, Laurent Koscielny, Jérémy Mathieu). Le Stéphanois accompagnera Raphaël Varane, Eliaquim Mangala et Mapou Yanga Mbiwa parmi les axiaux.

Trémoulinas (28 ans, 2 sélections) supplée quant à lui l'arrière gauche Patrice Evra (cuisse). Didier Deschamps n'a donc pas jugé bon de donner sa chance au jeune Laywin Kurzawa après son attitude polémique en Suède lors du barrage de l'Euro-2015 perdu par les Espoirs (4-1). Lucas Digne reste dans le groupe.

A droite, Mathieu Debuchy est encore forfait (cheville gauche) et c'est donc logiquement Bacary Sagna et Christophe Jallet qui sont reconduits.

Hormis Guilavogui, aucun autre changement n'est à signaler au milieu (Cabaye, Matuidi, Pogba, Sissoko, Schneiderlin).

Chez les gardiens, Stéphane Ruffier, forfait pour le dernier rassemblement, est encore absent et c'est donc le Rennais Benoit Costil qui accompagnera une nouvelle fois le capitaine Hugo Lloris et Steve Mandanda.

Liste des 23 joueurs

Gardiens: Hugo Lloris (Tottenham/ENG), Benoît Costil (Rennes), Steve Mandanda (Marseille)

Défenseurs: Mapou Yanga Mbiwa (AS Rome/ITA), Christophe Jallet (Lyon), Lucas Digne (Paris SG), Eliaquim Mangala (Manchester City/ENG), Bacary Sagna (Manchester City/ENG), Raphaël Varane (Real Madrid/ESP), Benoît Trémoulinas (FC Séville/ESP), Loïc Perrin (Saint-Etienne)

Milieux de terrain: Yohan Cabaye (Paris SG), Blaise Matuidi (Paris SG), Paul Pogba (Juventus Turin/ITA), Moussa Sissoko (Newcastle/ENG), Morgan Schneiderlin (Southampton/ENG), Josuha Guilavogui (Wolfsbourg/GER)

Attaquants: Mathieu Valbuena (Dynamo Moscou/RUS), Karim Benzema (Real Madrid/ESP), Antoine Griezmann (Atletico Madrid/ESP), Dimitri Payet (Marseille), André-Pierre Gignac (Marseille), Alexandre Lacazette (Lyon)

Fifa.com (06/11/2014)

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Message par rachid_as le Jeu 6 Nov - 18:44

France, Deschamps : "Benzema mériterait le podium du Ballon d'Or"

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Le sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps a estimé jeudi que son attaquant Karim Benzema "mériterait de finir sur le podium du Ballon d'Or" pour lequel il est en course et dont le verdict sera connu en janvier prochain.

"Il le mérite. Après, entre ceux qui votent et ceux qui sont choisis, il y a des surprises, a dit Deschamps lors de la conférence de presse au sujet de l'annonce des 23 appelés en Bleu pour les matches amicaux contre l'Albanie (14 novembre) et la Suède (18 novembre).

"Il fait partie des attaquants très performants sur 2014. Il est à un âge, 26, 27, 28 ans, dit de la maturité, mais il est performant depuis des années. Il n'y a qu'à regarder ses statistiques et le club où il joue", a argué le sélectionneur.

"Il est injustement critiqué en France, il peut toujours être plus décisif. Mais c'est un privilège de l'avoir en équipe de France, il est rayonnant, efficace, il est très important pour son club et pour nous. C'est un attaquant de très haut niveau", a-t-il encore plaidé.

Vainqueur de la Ligue des champions avec le Real Madrid en mai, aux côtés du Ballon d'Or en titre et favori à sa propre succession Cristiano Ronaldo, Benzema a également atteint les quarts de finale de la Coupe du Monde avec la France cet été, éliminé par l'Allemagne (1-0) future vainqueur de l'épreuve.

Actuellement irrésistible à la fois dans son club et en équipe de France, il fait partie, avec son compatriote Paul Pogba, des 23 joueurs encore en lice pour cette distinction. Une liste qui sera réduite à trois finalistes le 1er décembre.

Fifa.com (06/11/2014)

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Message par rachid_as le Ven 7 Nov - 11:35

Bonhof : "L'Allemagne a atteint un autre niveau"



En Allemagne, personne n'a oublié la passe décisive de Rainer Bonhof sur le deuxième but de la RFA, en finale de la Coupe du Monde de la FIFA 1974™. L'ancien milieu de terrain évoque avec FIFA.com ce moment historique, l'édition 2014 de l'épreuve suprême et son rôle de vice-président du Borussia Mönchengladbach.

Rainer Bonhof, comment avez-vous suivi la Coupe du Monde 2014 au Brésil ?
Chez moi, autour d'un barbecue. Je ne me sentais pas de faire tout ce trajet pour assister aux matches. En outre, il nous a fallu commencer à préparer la nouvelle saison avec le Borussia Mönchengladbach. Je me devais donc d'être présent.

En regardant les matches, avez-vous eu le sentiment de revivre votre parcours triomphal en 1974 ?
Non, car chaque Coupe du Monde a sa propre histoire. En 40 ans, les footballeurs ont beaucoup changé. Le jeu aussi à évolué, que ce soit au niveau du rythme ou de la tactique. Et l'implication des médias est nettement plus importante aujourd'hui. Mais j'ai porté le maillot de l'Allemagne il y a 40 ans et je n'ai pu m'empêcher de voir des similitudes lors de la finale. Le match de Munich contre les Pays-Bas avait été extrêmement serré et tendu ; ce fut encore le cas à Rio de Janeiro. Si je fais ce parallèle, c'est parce que je connais les spécificités d'une telle rencontre. Le résultat aurait pu être bien différent. Heureusement, Manuel Neuer a livré un grand match. Nous n'aurions rien pu dire si nous avions encaissé un but sur l'une des occasions argentines mais, en fin de compte, Mario Götze a eu ce petit brin de réussite qui a fait pencher la balance de notre côté.

Le but décisif de Mario Götze vous a-t-il rappelé celui que vous aviez offert à Gerd Müller en 1974 ?
La frappe victorieuse de Götze présente effectivement quelques similitudes. André Schürrle s'est échappé sur la gauche, il a centré en direction de Mario, qui a réussi un contrôle magnifique. La suite, tout le monde la connaît. C'était la même chose en 1974. Il y avait des espaces énormes dans la défense néerlandaise. Jürgen Grabowski les a vus et m'a lancé en profondeur. J'ai vu un maillot blanc dans la surface et je me suis dit : "Celle-là, tu dois la mettre au fond". Gerd Müller ne l'a pas manquée. Par la suite, dans les soirées entre amis, entre la bière et les saucisses, on n'a pas arrêté de me demander ce que j'avais ressenti à ce moment-là. Pour autant, je suis ravi que Mario Götze m'ait débarrassé du titre de plus jeune champion du monde allemand de l'histoire en offrant une quatrième couronne à la Nationalmannschaft.

Que ressent-on lorsque l'on soulève le trophée de la Coupe du Monde ?
Il faut quelques semaines pour prendre la mesure de l'exploit. Sur le coup, je savais seulement que nous avions accompli quelque chose de grand. Dès notre entrée en lice, nous avions dû faire face à de nombreuses critiques, car nous étions attendus au tournant. Mais nous avons su réagir devant l'adversité. Ce titre, nous sommes allés le chercher avec les dents car il n'était pas acquis d'avance. Ce n'est qu'au bout de deux, trois ou quatre ans que cet immense bonheur d'avoir réussi un exploit extraordinaire devient vraiment palpable. Car même après tout ce temps, on reste un champion du monde. Je crois qu'il en ira de même pour cette génération. Ce souvenir accompagnera les joueurs toute leur vie. Ils seront fiers d'avoir gravi ces quelques marches et de pouvoir dire qu'ils ont fait partie de la meilleure équipe de la planète cette année-là.

Que représente ce nouveau sacre mondial pour le football allemand ?
Je pense que l'Allemagne a atteint un tout autre niveau. En 1974, il y avait aussi de l'euphorie, mais nous n'avions certainement pas les mêmes perspectives en termes de développement des jeunes. Je crois que la Fédération allemande a réalisé de l'excellent travail. On est passé de 12 centres autrefois ouverts sous l'impulsion de Berti Vogts à près de 400 dans tout le pays, où de jeunes talents sont formés sous l'autorité de techniciens reconnus. Fort logiquement, les joueurs les plus prometteurs n'ont pas tardé à percer dans les clubs de Bundesliga. Ça n'a pas toujours été le cas par le passé mais, aujourd'hui, les jeunes occupent le devant de la scène en Allemagne. Cette situation fait le bonheur du sélectionneur national et de la DFB car ils disposent d'un vivier de plus en plus riche. Il est désormais possible d'introduire les meilleurs espoirs au sein d'une équipe bien rodée, afin de les aider à réaliser pleinement leur potentiel. 

En quoi le football a-t-il changé au cours des dernières décennies ?
Notre réflexion doit se baser sur l'évolution tactique. À la fin des années 70 et au début des années 80, tout le monde ou presque a adopté la défense à quatre ou le marquage en zone. Le Hambourg SV d'Ernst Happel constitue le meilleur exemple de cette évolution. Auparavant, il fallait surveiller son vis-à-vis pendant 90 minutes, même lorsqu'on se trouvait soi-même en phase offensive. Ensuite, on a vu fleurir les 4-4-2, les 4-2-4 et 4-3-3, déclinés selon des variantes qui ont toutes connu leur heure de gloire. Pendant la Coupe du Monde 2014, de nombreuses équipes ont oscillé entre un milieu de terrain en losange et un attaquant décroché. Les joueurs eux-mêmes doivent être capables de s'adapter rapidement aux changements tactiques de leur équipe, généralement en cours de match. Ils sont ainsi amenés à appliquer des consignes très différentes selon le système mis en place. Ça prouve que les footballeurs d'aujourd'hui bénéficient d'une excellente formation non seulement sur le plan technique, mais aussi tactique.

À votre époque, le Borussia Mönchengladbach était une référence en Allemagne et en Europe. Par la suite, le club a connu des hauts et des bas. Votre club de cœur est-il prêt aujourd'hui à renouer avec les sommets ? 
Nous y travaillons au quotidien. Autrefois, nous étions habitués à fréquenter le premier quart du classement. En 1995, nous avons remporté la Coupe d'Allemagne pour la dernière fois. Ensuite, le club a connu un long passage à vide, dû en partie à son stade vétuste. La construction du nouveau Borussia-Park nous a ouvert de nouvelles perspectives, grâce aux recettes supplémentaires qu'il génère. Ces rentrées nous ont permis d'attirer des joueurs d'un autre calibre et, au fil du temps, nous avons réussi à stabiliser le navire. Malheureusement, nous avons failli descendre en 2011. Cette épreuve a porté un rude coup à notre équipe. Parallèlement, il y a eu une prise de conscience collective. Nous ne voulions plus revivre ça. Par la suite, nous avons accroché la quatrième place de la Bundesliga et nous avons disputé le tour préliminaire de la Ligue des champions. Nous n'avons pas réussi à nous qualifier mais nous avons gagné en stabilité et aujourd'hui, nous sommes de retour en Europe. Si l'on considère le marché allemand, on constate que certains clubs possèdent un poids financier supérieur au nôtre, mais ça ne signifie pas que nous ne pouvons pas rivaliser sur le plan du jeu. J'espère que nous saurons poursuivre les efforts engagés ces dernières années et que nous renouerons bientôt avec le succès.

Fifa.com (07/11/2014)

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Message par rachid_as le Sam 8 Nov - 10:07

Pays-Bas : Hiddink prêt à démissionner

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Le sélectionneur de l'équipe des Pays-Bas, Guus Hiddink, quittera son poste en cas de défaite des Oranje lors du prochain match de qualifications pour l'Euro-2016, contre la Lettonie le 16 novembre, a-t-il annoncé vendredi en conférence de presse.

A la question de savoir s'il partirait en cas de défaite de son équipe, il a répondu: "Oui. Etre menés pendant le match, nous y sommes habitués mais si nous perdons, je quitterai mon poste." "Un partage (des points) serait-il suffisant ? Je ne le pense pas", a ajouté Hiddink, qui fêtera samedi ses 68 ans.

Depuis sa prise en charge de l'équipe après le Mondial brésilien, les Pays-Bas ont été battus par la République tchèque (2-1) et l'Islande (2-0), et ont dominé le Kazakhstan (3-1) lors de leurs trois premiers matches de qualifications pour l'Euro-2016. Ils ne comptent que 3 points en trois matches, loin derrière les Tchèques et les Islandais qui en possèdent 9.

Les Pays-Bas s'étaient classés troisièmes du Mondial-2014 l'été dernier, sous la houlette de Louis van Gaal, à qui Hiddink a succédé.

Fifa.com (07/11/2014)

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Message par rachid_as le Lun 10 Nov - 19:02

Deschamps : "Le joueur moderne doit être un athlète de haut niveau"

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Perdre en quart de finale sur la plus petite des marges face au futur champion du monde peut paraître frustrant. Mais pour Didier Deschamps, sélectionneur de la France, s’incliner à ce stade face à l’Allemagne lors de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, aucune amertume. Il faut dire que les Bleus revenaient de loin, après une prestation désastreuse en Afrique du Sud quatre ans plus tôt, et une qualification pour l’épreuve brésilienne arrachée de justesse en barrage.

L’ancien champion du monde, à domicile en 1998, estime qu’il était trop tôt pour rêver de sacre. En revanche, remporter l’UEFA EURO 2016 en terres françaises est un objectif, davantage qu’un rêve. A l’occasion d’un séminaire pour les sélectionneurs et directeurs techniques des associations membres de l'UEFA à Saint-Pétersbourg, l’entraîneur tricolore tire les enseignements de la Coupe du Monde 2014 et annonce ses ambitions pour le championnat d’Europe à venir.


Didier Deschamps, quels enseignements tirez-vous de la conférence pour les sélectionneurs et les directeurs techniques européens ? Pour vous, quelles étaient les principales tendances tactiques et techniques?
Un football assez offensif. Ce qui a été important, c’est qu’on a vu dans tous les matches un rythme élevé et cette capacité qu’avaient les joueurs à répéter des courses à haute intensité. C’est toujours la technique qui fait la différence, mais aujourd’hui, sur une telle compétition, les données athlétiques sont importantes. Je pense que le joueur moderne doit être un athlète de très haut niveau et être capable pendant tout le match de répéter des efforts à très haute intensité.

La Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ a été votre première compétition internationale en tant que sélectionneur. Qu’avez-vous pensé de cette expérience ?
Je l’avais connue en tant que joueur, mais forcément en tant qu’entraîneur et sélectionneur, elle est différente, puisque là, on doit penser à beaucoup plus de choses. Évidemment, les résultats sont toujours la chose la plus importante, mais c’est aussi une aventure humaine, puisqu’on a passé avec l’ensemble du groupe, les joueurs et mon staff, six semaines ensemble. Forcément, dans le choix des hommes, c’est important aussi. Au-delà des qualités footballistiques que peuvent avoir les joueurs, le critère de l’aptitude à pouvoir vivre ensemble autant de temps et en continu est forcément quelque chose d’important.

Paul Pogba, Antoine Griezmann ou Raphael Varane sont de bons exemples des jeunes joueurs talentueux à votre disposition. A quel point vous ont-ils impressionné durant le Coupe du Monde ?
Impressionné, je ne sais pas. Mais c’est vrai que ce sont de jeunes joueurs. Sur les 23 joueurs sélectionnés, j’en avais neuf de moins de 25 ans. Donc même si ces trois joueurs jouent dans de grands clubs européens, pour eux c’est la première expérience de jouer des matches de qualification. C’est important. Vivre un tournoi final comme un championnat d’Europe ou une Coupe du Monde, cela accélère la maturité et leur permet d’avoir plus d’expérience, de s’aguerrir. Et dans l’optique du Championnat d’Europe en France en 2016, les joueurs qui ont vécu cette Coupe du Monde auront une expérience supplémentaire.

Votre équipe progresse-t-elle au rythme où vous le souhaitez ? Dans quel domaine peut-elle encore s’améliorer ?
Toutes les équipes progressent, la mienne aussi. Les joueurs se connaissent mieux. Je le répète : j’avais beaucoup de jeunes joueurs. L’expérience, on ne peut pas l’acquérir comme ça du jour au lendemain. Il faut du temps, et il y a peut-être d’autres jeunes qui pourront arriver pour la prochaine compétition. Après, la difficulté au haut niveau, comme la Coupe du Monde ou le Championnat d’Europe, c’est que tout se joue sur des détails. Faire les bons gestes au bon moment, la capacité que doivent avoir les joueurs à gérer l’événement. Parce qu’évidemment, il y a une pression importante. Forcément, avoir un vécu aide à mieux vivre ces événements.

Pour vos premiers matches post-Coupe du Monde, vous avez joué contre l’Espagne (1:0) et en Serbie (1:1). Quel bilan en avez-vous tiré ?
Le match contre l’Espagne était un match de prestige, c’était l’occasion de reprendre contact avec le public français puisqu’après la Coupe du Monde, c’était notre match de rentrée. Le Stade de France était plein, on a réussi à enfin battre cette équipe espagnole. Pour la confiance, c’est important, et on a pu démontrer à travers ce match une progression dans le jeu, dans le fait de pouvoir imposer un peu plus notre jeu à l’adversaire. C’était une très bonne rentrée. Puis on n’a eu que trois jours, et on a enchaîné très vite, en Serbie, sur un terrain difficile et contre une équipe serbe qui, à domicile, est très difficile à jouer. J’avais fait beaucoup de changements. C’était pour moi l’occasion de donner du temps de jeu à l’ensemble des joueurs, justement dans l’optique de ce championnat d’Europe dans deux ans, pour que tous les joueurs puissent s’aguerrir. Pour cela, il faut qu’ils puissent commencer les matches.

Vous êtes qualifiés d’office en tant que pays hôte de l’UEFA EURO 2016, mais vous jouez contre les équipes du Groupe I : Portugal, Danemark, Serbie, Arménie et Albanie. Comment abordez-vous ces rencontres ?
Pour nous, ça restera des matches amicaux, puisqu’on n’a que des matches amicaux jusqu’à l’EURO, même si on aura des matches de prestige. On a joué l’Espagne, on va  jouer l’Italie, l’Angleterre, les Pays-Bas, l’Allemagne. Nous sommes certes qualifiés, mais même si ça ne comptera pas, on a pour objectif de finir premiers de notre groupe. Ce sont des équipes avec des profils différents. Le Portugal et la Serbie, on les connait beaucoup plus. Après, l’Arménie et l’Albanie sont des équipes qui progressent. On voit l’Albanie qui a été gagner au Portugal. Ce sont des matches qui doivent nous permettre de nous préparer pour être le plus compétitifs possible dans deux ans.

Les matches amicaux ont moins de piment que les matches de compétition. Est-ce un désavantage quand on prépare un tournoi ?

Il y a des bons et des mauvais côtés. On sait qu’on a une période de deux ans de matches amicaux, mais on a fait le choix avec le Président de la Fédération d’avoir des matches de prestige, et pour nos matches amicaux de jouer contre de grandes équipes européennes ou mondiales. Bien sûr, les ingrédients d’un match décisif de qualification, c’est difficile de les retrouver sur un match amical. Mais l’objectif pour nous n’est pas à court terme. Pour toutes ces équipes, l’objectif c’est de se qualifier pour l’Euro. Notre objectif à nous, c’est de faire en sorte d’être encore plus compétitifs dans deux ans.

Le public français semble être de retour derrière son équipe nationale. Etait-ce important de le reconquérir ?
Oui. Il y a eu dans l’historique, après ce qui s’est passé en 2010 en Afrique du Sud, une cassure très importante. Avec ce qu’ont fait les joueurs sur le terrain, ça a redonné envie au public français. Il a vibré, il a eu envie de vivre des émotions. C’est quelque chose de capital. Et c’est vrai que pour les joueurs, c’est plus agréable d’être aimé que d’être détesté ! C’est à nous, à travers chaque match qu’on aura à livrer, de faire en sorte que les gens soient là, nous encouragent, et soient derrière cette équipe de France.

En tant que joueur, vous avez remporté la Coupe du Monde 1998 et l’UEFA EURO 2000 en deux ans. Actuellement, l’Allemagne est en lice pour faire de même. A quel niveau de performance vous situez-vous par rapport aux nouveaux champions du monde ?
Ils ont encore beaucoup d’avance. Pour arriver à ce titre mondial, l’Allemagne a été à chaque fois demi-finaliste ou finaliste depuis 2006. Cela fait huit ans ! La plupart des joueurs qui ont disputé la finale au Brésil jouent ensemble depuis six ans. Il y a un vécu et une expérience. Aujourd’hui, la France est redevenue une équipe compétitive, certes, mais de là à prétendre gagner un titre… Des équipes comme l’Allemagne, les Pays-Bas ou l’Espagne ont encore de l’avance sur nous.

La France a gagné l’EURO en 1984, la Coupe du Monde 1998, les deux fois en France. Jamais deux sans trois en 2016 ?
C’est possible, oui. On aura cet objectif là, tout le monde attend ça. Mais un championnat d’Europe, c’est aussi difficile - si ce n’est plus - qu’une Coupe du Monde. On va retrouver les meilleures nations européennes qui ont été très performantes en Amérique du Sud. C’est rare, puisque c’est la première fois qu’une équipe européenne gagne la Coupe du Monde sur le continent américain. Alors on va avoir cette ambition-là. Mais après, il n’y a qu’une seule équipe qui gagne. C’est toujours difficile mais on va se préparer pour être le plus performant possible.

Jouer une phase finale à la maison, cela apporte une certaine pression. Est-ce difficile à assumer ?
Oui, parce qu’il y a beaucoup d’engouement de la part du public, de la part des médias aussi. Il ne faut pas que ce soit quelque chose de négatif, ce n’est pas quelque chose qui doit nous inhiber, ou nous enlever de la confiance. Mais il y a une attente qui est tellement importante, que forcément, ça peut conditionner les joueurs. Ce sera important dans la préparation de les protéger au maximum.

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Message par rachid_as le Lun 10 Nov - 19:07

Paraguay : Güiza à la recherche du bonheur

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Que peut bien rechercher un ancien meilleur buteur du championnat d'Espagne et vainqueur de l'UEFA EURO dans le football paraguayen ? La question se pose car il s'agit là d'un destin tout à fait inhabituel pour un joueur européen, même en fin de carrière.

"Être heureux. C'est ce que j'ai toujours recherché", répond sans hésiter l'Espagnol Dani Güiza au micro de FIFA.com au sujet de la décision qu'il a prise, de façon inattendue à la mi 2013. "Je reste à Cerro Porteño car j'y suis heureux. Ce bonheur m'aide à continuer à jouer au football", affirme l'attaquant de 34 ans.

Güiza ne s'est jamais senti comme un poisson dans l'eau dans le football professionnel. Même à l'apogée de sa carrière, en cette année 2008 où il a été à la fois meilleur buteur du championnat d'Espagne avec Majorque et champion d'Europe avec la Roja, l'attaquant échappe à tous les stéréotypes en faisant un choix déroutant. Il snobe alors les ligues les plus huppées du Vieux Continent pour s'engager avec le club turc de Fenerbahçe, qui effectue à cette occasion l'achat le plus cher de son histoire.

En 2012, Güiza se retrouve une nouvelle fois là où personne ne l'attend, en Malaisie, où il défend les couleurs de Johor après un retour bref et infructueux à Getafe, où il avait brillé quelques années auparavant. "Quand on m'a proposé de venir au Paraguay, j'ai accepté en toute confiance. J'ai toujours eu une fascination pour la passion des supporters sud-américains. J'avais besoin de ça pour me motiver. Les supporters de Cerro sont impressionnants. Ils m'aident à me sentir vivant", explique l'Espagnol.

Tranches de vie

Quand on cherche, on trouve. En partant en quête de nouvelles expériences, Güiza a d'une certaine manière réussi à faire se rejoindre le rêve et la réalité, comme récemment lorsqu'il a joué contre Boca Juniors dans la mythique Bombonera de Buenos Aires, en Copa Sudamericana. "J'ai toujours entendu dire que les supporters de Boca étaient tellement chauds qu'ils faisaient bouger le stade. Eh bien je peux dire que c'est vrai ! On a réellement cette impression. J'en avais déjà eu une petite idée à Cerro", précise-t-il.

Güiza s'est déjà fait une place dans le cœur des supporters aussi bouillants qu'exigeants du Ciclón et vice-versa. Le Paraguay et le Cerro Porteño ont aussi gagné une place dans le cœur de Güiza. "Le bilan aujourd'hui est excellent. Je suis en train de vivre des choses merveilleuses car c'est un grand club. Je vais peut-être terminer ma carrière ici", confie l'attaquant, qui a inscrit trois buts pour sa première saison au club, conclue par un sacre dans le Tournoi de Clôture 2013.

Titulaire depuis l'arrivée au poste d'entraîneur de l'Argentin Leonardo Astrada, Güiza s'est adapté au Paraguay bien au-delà du football. Il a par exemple appris à boire et à apprécier le tereré, une infusion qui ressemble au maté et se consomme froide. "Au début, j'ai eu un peu de mal. Ça me retournait l'estomac. Aujourd'hui, j'en bois tous les matins", sourit-il. "C'est devenu une habitude. J'en rapporterai en Espagne quand je reviendrai."

Des larmes pour Aragonés
Ses enfants, restés en Espagne, sa famille et ses amis lui manquent. Les journalistes, beaucoup moins. "Faire face à la presse, ça a toujours été plus compliqué pour moi que de faire face à une défense compacte. Je n'aime pas beaucoup parler et quand la presse s'y met, ça devient très compliqué. Tous les joueurs lisent ce qu'on écrit sur eux. Dès lors, ils y réfléchissent et ça peut les déstabiliser. Moi, j'essaie de laisser toutes les critiques de côté au moment d'entrer sur le terrain et de faire de mon mieux", poursuit celui qui a déjà inscrit plus de 150 buts depuis ses débuts en 2000, à Xerez.

Güiza a également dû vivre avec sa réputation de rebelle et de dur, qui vient peut-être du fait qu'il a grandi dans le quartier pauvre et difficile de La Liberación, à Jerez de la Frontera. En revanche, ce n'est pas la dureté qui le caractérise lorsqu'il parle de Luis Aragonés, son entraîneur à Majorque, Fenerbahçe et en sélection. "J'étais au Paraguay quand j'ai appris la nouvelle de son décès. J'ai pleuré pendant des jours et des jours. Je l'ai très mal vécu, car c'est lui qui m'avait fait grandir. Il m'a tellement aidé. Je pense que c'est l'entraîneur qui a le mieux su tirer parti de mes qualités. Je lui en serai toujours très reconnaissant."

C'est avec Aragonés, précisément, que Güiza a connu son plus grand bonheur : "Le but contre la Russie en demi-finale de l'EURO 2008". Il admet même qu'il lui arrive souvent de revoir les images de ce tournoi, y compris son but contre la Grèce et le penalty manqué lors de la série de tirs au but contre l'Italie, en quart de finale. "Je regarde ces images quand je suis en Espagne. Je me souviens de tout avec beaucoup de précision et je le revis avec la même passion, sans aucune nostalgie. Ce n'est pas tous les jours qu'on gagne un titre pour son pays", affirme-t-il en levant les yeux vers le ciel.

Son objectif au Paraguay ? "Gagner tout ce qui peut se gagner avec Cerro Porteño", avant de conclure par un bref bilan de sa carrière. "Très positif. J'ai gagné des choses importantes et j'ai toujours réussi à faire abstraction des choses négatives. J'ai gagné des titres, des médailles d'argent. J'en suis fier."

Fifa.com (10/11/2014)

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Message par rachid_as le Lun 10 Nov - 19:48

Allemagne : Lauriers et tapis rouge pour la Mannschaft

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"Tout l'Allemagne a eu le sentiment de devenir championne du monde", a déclaré le président allemand Joachim Gauck avant d'honorer les héros du Mondial-2014 de la Silbernen Lorbeerblatt (feuille de laurier d'argent), plus haute récompense sportive outre-Rhin, lundi à Berlin.

Après la réception présidentielle, le sélectionneur Joachim Löw et ses joueurs devaient assister en soirée à la première de "Die Mannschaft", un documentaire de 90 minutes retraçant leur glorieuse épopée brésilienne, vue de l'intérieur. En présence de la chancelière Angela Merkel, le président Gauck a qualifié de "cadeau impérissable pour tout un pays" ce 4e titre mondial (après 1954, 1974, 1990), le premier de l'Allemagne unifiée, au lendemain des célébrations du 25e anniversaire de la chute du Mur de Berlin.

Ravi d'avoir pu assister au triomphe dans le Maracana contre l'Argentine (1-0), M. Gauck a souligné l'esprit collectif de l'équipe de Löw, "forte physiquement et humainement", "reflet naturel d'une société d'immigration".

Parmi les 130 invités au Château de Bellevue, résidence présidentielle, figuraient notamment Joseph Blatter, le président de la FIFA. Le jeune Julian Draxler (Schalke), opéré le 4 novembre, et Andre Schürrle (Chelsea), resté à Londres pour parfaire sa condition physique, étaient les deux seuls absents des membres de la campagne triomphale.

Ceux qui avaient déjà reçu la Feuille de laurier après les Mondiaux de 2002, 2006 et 2010, comme notamment les néo-retraités Miro Klose et Philipp Lahm, se sont vu remettre une médaille d'honneur.

La sélection de Löw a encore deux sorties pour conclure l'année: vendredi contre Gilbratar à Nuremberg, en qualification à l'Euro-2016, et quatre jours plus tard le duel des champions du monde contre l'Espagne à Vigo.

Fifa.com (10/11/2014)

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Message par rachid_as le Lun 10 Nov - 19:53

France, Deschamps : "Kurzawa, logique sportive"

International -News (Part 2) - Page 20 2460724_FULL-LND

Quatre jours après avoir affirmé son intention de sanctionner les Espoirs, le sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps a tenu lundi à justifier la convocation de Layvin Kurzawa, celui par qui le scandale est arrivé lors du barrage de l'Euro-2015, en mettant en avant la "logique sportive".

Le défenseur monégasque (22 ans) avait été le grand absent de la première mouture de la liste de 23 joueurs concoctée pour les deux derniers rendez-vous de l'année contre l'Albanie (le 14 novembre à Rennes) et la Suède (le 18 novembre à Marseille). Malgré une défense décimée, notamment côté gauche, il n'était pas question ce jour-là pour Deschamps d'offrir une promotion à Kurzawa dont l'attitude douteuse avait sérieusement terni l'image des Bleuets en Suède (4-1), le 14 octobre.

La séquence montrant le joueur de l'ASM en train de chambrer les Suédois en mimant un salut militaire de la main après avoir réduit le score pour les Français ne pouvait que laisser des traces indélébiles sur son avenir international, au moins pour quelques mois. Mais les circonstances en ont décidé autrement et poussé le patron des Bleus à revoir en partie sa position.

Au forfait déjà acté de Patrice Evra s'est en effet ajouté dimanche celui de Benoît Trémoulinas (gros orteil du pied gauche), obligeant Deschamps à trouver un remplaçant à la hâte pour accompagner le Parisien Lucas Digne au poste d'arrière gauche, effectuant ainsi un virage à 180 degrés. "Je suis amené à prendre des positions et j'aime bien m'y tenir, a-t-il déclaré lundi au 1er jour du rassemblement à Clairefontaine. Mais je n'ai pas de regret à avoir. Si je dois revenir sur ma positon, je n'ai pas de souci avec ça. Je ne suis pas non plus inflexible. L'intérêt est celui de l'équipe de France. J'ai deux forfaits, j'ai dû modifier ma position en raison d'une logique sportive".

"Il y a un cadre de vie et des règles"
Deschamps a avoué qu'il aurait forcément une discussion en "face à face" avec Kurzawa qui "n'arrivera pas avec les clairons et les trompettes" pour sa première apparition en A. Il a ainsi voulu effacer toute idée de laxisme ou de laisser-aller, lui qui n'avait pas hésité à se passer des services de Samir Nasri pour le Mondial-2014 pour assurer une paix sociale. "Il y a un cadre de vie et des règles. Tout le monde est logé à la même enseigne. Ce sera le cas pour Layvin et les autres joueurs qui seront amenés à venir en équipe de France. Je suis rigoureux, pas inflexible, mais par rapport à certaines valeurs et règles je ne bougerai pas c'est sûr", a-t-il expliqué.

Il n'empêche, la venue du Monégasque fera à coup sûr parler, d'autant que le hasard a de nouveau placé les Suédois sur sa route. Les Scandinaves auront beau jeu de crier à la provocation mais le sélectionneur a souhaité balayer tout malentendu en affirmant ne pas y avoir "pensé". Bien au contraire, Deschamps assume jusqu'au bout son choix: "Je ne sélectionne jamais à reculons, si je prends Layvin, c'est pour avancer".

Il est fort probable en effet que Kurzawa, considéré depuis longtemps comme l'un des grands espoirs à gauche de la défense, aurait figuré d'emblée dans la liste dès jeudi sans son incartade avec les Bleuets et que son comportement lors du barrage retour en Suède peut être finalement mis sur le compte d'une erreur de jeunesse. L'indisponibilité de Trémoulinas n'a fait que rétablir l'ordre logique et sportive des choses, la seule qui compte finalement aux yeux de Deschamps.

Fifa.com (10/11/2014)

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Message par rachid_as le Mar 11 Nov - 18:47

L'Allemagne reçoit l'insigne des champions du monde de la FIFA

International -News (Part 2) - Page 20 2473349_FULL-LND

En marge de la première projection mondiale du film Die Mannschaft, un documentaire sur le titre mondial 2014, le Président de la FIFA était le 10 novembre à Berlin pour remettre aux joueurs de l'Allemagne et à son staff technique l'insigne des champions du monde de la FIFA. Sur la scène du cinéma de la Potsdamer Platz, les internationaux allemands, le président de la Fédération allemande de football (DFB) Wolfgang Niersbach et le Président de la FIFA ont à nouveau passé en revue les émotions de l'édition brésilienne de la Coupe du Monde de la FIFA™.

"Ce titre mondial est la conclusion d'une belle histoire entamée en 2006, avec le conte de fées de la Coupe du Monde en Allemagne", a rappelé Joseph S. Blatter, qui a également souligné le rôle symbolique des 23 acteurs. "Le jeu offensif et spectaculaire proposé par la Mannschaft est caractéristique d'une Allemagne ouverte sur le monde et attractive, qui suscite partout l'approbation, le respect et la sympathie."

La première version de cet insigne avait été remise à l'Italie en 2006. Les joueurs de l'Allemagne pourront l'arborer jusqu'à la finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2018™, qui aura lieu en Russie. Pendant quatre ans, cette décoration sera là pour commémorer et marquer leur triomphe en terre brésilienne.

Le président de la DFB Wolfgang Niersbach s'est félicité de cet événement : "Porter l'insigne des champions du monde est un grand honneur pour notre équipe nationale. C'est la preuve irréfutable de l'exploit que nous avons réalisé au Brésil. Tout l'Allemagne du football peut être fière". Jogi Löw et le capitaine de l'équipe championne du monde Philipp Lahm se sont, quant à eux, réjouis de ce quatrième sacre mondial, qui fait écho aux succès obtenus en 1954, 1974 et 1990. "Cet insigne est une magnifique récompense. Je le considère à la fois comme un encouragement et une obligation à tenir notre rang et certainement pas comme une invitation à nous relâcher", a déclaré le sélectionneur allemand.

Parallèlement à la remise de l'insigne de la FIFA, un autre temps fort de la soirée a bien évidemment été la première mondiale du film Die Mannschaft. Le documentaire officiel consacré au parcours victorieux de l'Allemagne en Coupe du Monde de la FIFA 2014™ réunit des images jusqu'à présent inédites à la télévision, dans les stades ou sur Internet. Die Mannschaft propose au public de retourner au Brésil pour revivre l'ambiance fantastique qui a régné dans tout le pays pendant un mois, mais aussi pour prendre à nouveau part à cet événement exceptionnel.

Distribué par Constantin Film, Die Mannschaft sera projeté dans toute l'Allemagne à partir du 13 novembre. Le film, d'une durée de 90 minutes, a été produit en coopération par la FIFA, la DFB et Little Shark Entertainment.

Les recettes générées par le film serviront à alimenter des projets de bienfaisance parrainés par la FIFA et la DFB. Un tiers des bénéfices ira au programme Football for Hope de la FIFA. La FIFA mettra les deux-tiers restants à la disposition de la DFB, afin de lui permettre de financer des projets d'intérêt public.

Fifa.com (10/11/2014)

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Message par rachid_as le Mar 11 Nov - 18:49

Suède : Ibrahimovic reste le meilleur

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Zlatan Ibrahimovic a remporté lundi son neuvième Ballon d'or suédois, restant sans rival parmi les footballeurs de son pays, tout comme Lotta Schelin (Lyon) chez les dames, cinquième fois Ballon de diamant.

L'attaquant du Paris SG, 33 ans, avait remporté la récompense pour la première fois en 2005, et est couronné tous les ans depuis 2007.

"Je vis toujours mon rêve d'enfant", a-t-il dit lors de la cérémonie à Stockholm, retransmise à la télévision.

Ibrahimovic, blessé au talon gauche depuis le 21 septembre, a rejoué dimanche lors du choc contre Marseille, remporté 2-0 par le Paris SG.

Il prépare une rencontre de qualifications à l'Euro-2016 contre le Montenegro samedi à Podgorica. Le sélectionneur suédois Erik Hamrén a déclaré lors d'une conférence de presse lundi qu'il n'avait pas encore tranché sur sa présence ou non dans le onze de départ.

Schelin, 30 ans, qui avait obtenu son premier Ballon de diamant en 2006, le remporte tous les ans depuis 2011.

L'attaquante n'était pas là pour prendre son prix, puisqu'elle prépare un huitième de finale retour de Ligue des champions à Lyon contre le Paris SG mercredi, après un nul à l'aller samedi (1-1).

Fifa.com (10/11/2014)

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Message par rachid_as le Mar 11 Nov - 19:00

Allemagne : Lahm, le nouveau champion vu par ses anciens compagnons

International -News (Part 2) - Page 20 2472098_full-lnd

Vingt-quatre ans après Lothar Matthäus, Philipp Lahm est devenu le premier capitaine allemand à soulever le trophée de la Coupe du Monde de la FIFA™. L'ancien international est désormais l'un des joueurs les plus titrés de l'histoire du pays. "Il a une pièce entièrement réservée à l'exposition de ses coupes et de ses médailles", confie Emanuel Jozic, ami d'enfance du champion du monde, à FIFA.com. "Je peux vous dire que cette pièce n'est pas la plus petite !"

En 12 années chez les professionnels, Lahm, qui fête le 11 novembre 2014 son 31ème anniversaire, a remporté cinq fois le championnat et la Coupe d'Allemagne, une Ligue des champions de l'UEFA, la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA et la Coupe du Monde.

Le capitaine du Bayern a fait ses gammes au FT Gern, un petit club de l'ouest de Munich situé non loin de la maison familiale, où il fait la connaissance de Jozic. Le talent du jeune Philipp ne tarde pas à crever l'écran, mais l'intéressé se refuse à jouer les stars. À en croire Jozic, Lahm ne rechigne à aucun sacrifice lorsqu'il s'agit du bien de l'équipe. "À Gern, l'environnement était simple et convivial, ce qui convenait très bien à Philipp", explique Andreas Theilacker, qui a entraîné Lahm lors de sa dernière saison au FT Gern.

"C'est un club familial. Tous les licenciés restent impliqués dans son fonctionnement", confirme Karl Kessler au micro de FIFA.com, ancien instructeur de Philipp et bon ami de la famille Lahm, toujours très présente à Gern. Daniela, la mère, y est animatrice. Le père Roland a longtemps joué en équipe première, aux côtés de Kessler. "Son talent lui vient de son père, ça ne fait aucun doute", estime Kessler, convaincu que Roland aurait pu évoluer à un autre niveau même si par solidarité, celui-ci a toujours refusé de quitter son équipe.

Mauvais terrain et bon choix
Ce trait de caractère se transmet aussi de génération en génération chez les Lahm. Car des recruteurs de tous les grands clubs de la région venaient régulièrement assister aux matches du FT Gern, mais le futur champion du monde n'a rien voulu savoir. "Il voulait rester près de chez lui, avec ses amis", se souvient Sebastian Königsbauer, ancien partenaire de Lahm à Gern. Mais le Bayern et le Munich 1860 ne sont évidemment pas du genre à se laisser éconduire. 

Lahm n'était pas un inconditionnel du Bayern et nourrissait même quelques sympathies pour Munich 1860. Ardent supporter du Bayern, son père s'est toujours refusé à l'influencer. Finalement, le destin de Lahm a pris un tournant décisif à l'occasion d'un match entre l'équipe de jeunes de Gern et celle de Munich 1860. Au cours de la partie, Lahm se serait plaint de "nombreux trous dans le grillage" et du terrain, qu'il jugeait "en mauvais état". Sa visite au stade olympique en tant que ramasseur de balle aurait achevé de le convaincre. À 12 ans, il rejoint donc le Bayern.  

En dépit d'une taille relativement modeste, il n'a pas tardé à s'imposer dans son nouveau club. Sa rage de vaincre, sa rigueur et son intelligence ont été autant de facteurs déterminants dans son succès. Qu'il s'agisse du basket, du billard, des fléchettes ou des jeux vidéo, Philipp Lahm déteste perdre. "Il ne supporte pas l'échec. Ça se voit tout de suite à sa gestuelle", s'amuse Jozic. "Au Schafkopf ou au Watten (jeux de cartes bavarois), il fallait toujours qu'il trouve un coupable. C'était des débats sans fin", renchérit Kessler. "Quand nous perdions, il devenait désagréable. Il le prenait toujours très mal", souligne Königsbauer.

Afin d'éviter de vivre ces moments pénibles trop fréquemment, il enchaîne donc les performances impressionnantes au plus haut niveau. Hermann Gerland, son ancien entraîneur chez les amateurs du Bayern, disait récemment de lui : "À 17 ans, il était déjà le meilleur joueur que j'avais jamais vu. Il ne faisait aucune erreur, il n'avait jamais de jour sans". Mais Theilacker apporte une correction lors d'une rencontre dont Lahm ne s'était pas tiré à son avantage. Ce jour-là, une jeune fille évoluait dans les rangs de l'équipe adverse. "Il n'a pas très bien géré cette situation. Il ne savait pas comment il fallait jouer face à une fille", se souvient-il.

Roue cassée et randonnée à ski
En dépit d'une ascension vertigineuse, Lahm a connu de nombreux coups durs tout au long de sa carrière : une défaite en finale de l'UEFA EURO 2008, en demi-finale de la Coupe du Monde 2010 et de l'EURO 2012 ou encore son échec en finale de la Ligue des champions à Munich. Mais il est systématiquement sorti grandi de ces épreuves. Le revers concédé au stade olympique l'a particulièrement marqué, à en croire Jozic : "Après ça, il était encore plus déterminé à gagner et il a redoublé d'efforts. On ne peut pas faire mieux. Quand nous nous voyons, je l'appelle seulement Monsieur le champion du monde", poursuit Jozic.

En voyant Lahm brandir le trophée à Rio de Janeiro, ses anciens amis n'ont pu s'empêcher de se remémorer quelques temps forts vécus aux côtés du capitaine. Königsbauer évoque une promenade en bicyclette durant leurs jeunes années. Lahm avait cassé sa roue, ce qui l'avait contraint à fournir de gros efforts. Cet accident ne l'avait pas empêché de tenir le rythme de ses camarades. "Je crois que ses parents avaient fait ça exprès pour l'obliger à s'entraîner", dit-il sur le ton de la plaisanterie. Kessler se rappelle quant à lui d'une randonnée à ski qu'ils entreprenaient chaque année, jusqu'à la naissance du fils de Lahm. Un soir, il pleuvait si fort que Kessler avait voulu rentrer. Lahm, alors âgé de 13 ans, s'y était fermement opposé. "Il était devenu mauvais. Il m'a même traité de lâche", raconte Kessler en riant.

Récemment, Lahm a pris sa retraite internationale. Il a donc plus de temps à consacrer à son épouse et à son jeune fils. "Il s'épanouit pleinement dans son rôle de père. Il prend ça très à cœur et il est très heureux. Je crois qu'il a mûri", résume Jozic, qui assure continuer à prendre du bon temps avec son ami, "comme avant". Car Lahm n'a pas changé. Seul son palmarès s'est etoffé...

Fifa.com (11/11/2014)

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Message par rachid_as le Mar 11 Nov - 19:03

Mexique : Chicharito en reconquête

International -News (Part 2) - Page 20 2456214_FULL-LND

Pour "Chicharito" Hernandez, c'est l'heure de la reconquête: l'attaquant mexicain, remplaçant chronique à Manchester United comme en sélection, a rejoint cet été le Real Madrid pour reprendre confiance et redevenir un titulaire indiscutable avec le Mexique, qui affronte mercredi les Pays-Bas en amical.

Être prêté au Real début septembre a été une opportunité presque inespérée pour Javier Hernandez, dont la carrière semblait au point mort à seulement 26 ans. Barré à Manchester par Wayne Rooney, Robin van Persie ou Radamel Falcao, "Chicharito" risquait de vivre une nouvelle saison cantonné au banc de touche, un rôle de joker qui était également le sien en sélection lors du Mondial-2014 cet été.

A Madrid, le petit attaquant (1,75 m, 71 kg) a vite trouvé ses marques. Et même s'il est toujours remplaçant, il dispose désormais d'une vitrine planétaire pour reconquérir sa place avec le Mexique alors que le "Tri" défie mercredi les Pays-Bas à Amsterdam (19h30 GMT) pour une revanche du huitième de finale perdu face aux "Oranje" au Brésil (2-1).

Est-ce le football espagnol, plus technique, qui lui correspond mieux ? Ou l'impressionnante dynamique offensive du Real ces derniers temps ? En cinq matches de Liga disputés, dont une seule titularisation, Javier Hernandez a marqué trois buts, soit presque autant que la saison passée en 24 matches de Championnat d'Angleterre (4 buts)! "Le plus important a été la confiance de l'entraîneur (Carlo Ancelotti) et de l'institution", a expliqué "Chicharito" il y a quelques jours dans une interview à la chaîne de télévision ESPN.

"L'assurance m'est revenue, cette confiance en moi-même. Si j'ai le talent pour être dans une si grande institution, je vais le démontrer.", a poursuivi celui dont le surnom peut être traduit par "Petit Chicharo", en référence au sobriquet de son père, ancien international appelé "Chicharo" ("Petit pois") à cause de ses yeux verts.

'Heureux'
Certes, le Mexicain passe après le Français Karim Benzema, avant-centre titulaire du Real. Mais être le deuxième choix est déjà un progrès pour "Chicharito", qui avait vu sa prometteuse carrière s'embourber ces derniers mois à Manchester. En outre, Carlo Ancelotti compte sur lui pour débloquer certains matches: "Chicharito offre plus de profondeur (que Benzema), il est très bon pour transpercer la ligne défensive adverse", a analysé le technicien italien.

Pour que la renaissance soit complète, il faut désormais que Javier Hernandez (68 sélections, 37 buts) redevienne également un joueur clé avec le Mexique. Entre juin 2013 et juin 2014, "Chicharito" avait vécu une période d'un an sans marquer en sélection, se retrouvant supplanté par Oribe Peralta comme avant-centre au Mondial.

Mais en octobre, lors de deux matches amicaux, Hernandez a été titularisé à chaque fois par le sélectionneur Miguel "Piojo" Herrera. Et il a marqué contre le Honduras (2-0). "Je le trouve bien, très heureux", s'est réjoui le technicien mexicain. "Passer de Manchester United au Real Madrid est un changement qui lui a profité. C'est un garçon qui a toujours eu une grande détermination et une forte implication. Maintenant, il vient avec beaucoup d'envie."

D'autant que l'attaquant a désormais un bel objectif à sa portée: avec 37 buts, il peut viser le record de buts en sélection mexicaine de Jared Borgetti (46 buts).

Fifa.com (11/11/2014)

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Message par rachid_as le Mar 11 Nov - 19:05

L'étonnante Islande à l'assaut de la capitale de l'Europe

International -News (Part 2) - Page 20 2456518_FULL-LND

L'étonnante équipe d'Islande, qui impressionne en tête de son groupe de qualifications à l'Euro-2016, part à la conquête de la capitale de l'Europe, Bruxelles, théâtre d'une rencontre amicale contre la Belgique mercredi.

L'adversaire des Diables rouges affiche un bilan parfait: 3-0 contre la Turquie, 2-0 en Lettonie, 2-0 contre les Pays-Bas.

Les Néerlandais, troisièmes du Mondial brésilien, avaient sombré à Reykjavik en concédant deux buts en première période, marqués par une équipe plus conquérante.

Rien de révolutionnaire dans le jeu islandais: des contres rapides, des attaquants qui prennent leur chance de loin. Pour l'instant cela marche très fort, et seule la République tchèque (qui a aussi battu les Pays-Bas et la Turquie, en plus du Kazakhstan) arrive à suivre le rythme dans ce groupe A.

Sur l'île de 325.000 habitants, soit moins de la moitié de l'agglomération de Liège, on se prend à rêver d'une première participation à un grand tournoi. D'où une effervescence inhabituelle.

"On attire beaucoup d'attention, à la fois en Islande et dans les médias, mais aussi de l'étranger. Nous les entraîneurs, on a remarqué que le téléphone et le courrier avaient été un peu plus actifs que la normale", affirmait le sélectionneur, le Suédois Lars Lagerbäck, avant de partir pour la Belgique.

L'Islande n'a plus aucun complexe depuis qu'elle a atteint les barrages du Mondial-2014, étant éliminée par la Croatie (0-0, 0-2).

Vite digéré, cet échec a été vu comme une étape dans une progression inexorable. Car depuis octobre 2011, le moment où Lagerbäck a pris les rênes, l'équipe a gagné 84 places dans le classement Fifa, devenant la 28e équipe mondiale.

Dentiste

Lagerbäck, 66 ans, qui compte trois Euro et deux Coupes du monde avec la Suède, et une avec le Nigeria, se donne là une dernière chance. Il a déjà annoncé qu'après l'Euro en France il laisserait la place à son assistant Heimir Hallgrimsson, dentiste dans le civil.

Tous deux répètent à l'envi que l'Islande a une carte à jouer dans le groupe A. Et les supporteurs suivent: les 600 billets réservés aux Islandais dans le stade de Plzen sont partis en quelques minutes.

"C'est formidable et nous sommes très reconnaissants du soutien que nous recevons. Les supporteurs se plaisent lors des matches et espérons que nous continuerons à donner du plaisir aux Islandais", souligne Hallgrimsson.

Le pays récolte les fruits d'une professionnalisation de son football. Il y a une vingtaine d'années encore la sélection était composée d'amateurs qui jouaient un championnat bref, et qui étaient condamnés à beaucoup défendre. Ainsi lors du dernier Belgique-Islande en date, en 1977, il n'y avait pas eu de suspense (4-0).

Les terrains couverts et artificiels ont permis aux sélectionnés islandais d'aujourd'hui, tous professionnels, et jouant dans des championnats étrangers en Scandinavie, mais aussi en Angleterre, en Espagne ou en Italie, de partir avec les mêmes armes que n'importe quel Européen.

C'est ainsi que le meilleur buteur islandais dans ces qualifications (4 réalisations), Gylfi Sigurdsson, 25 ans, a rejoint l'Angleterre dès l'adolescence. Après avoir aussi testé le championnat allemand, il évolue en Premier League, à Swansea.

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Message par rachid_as le Mar 11 Nov - 19:12

Equateur : Hurtado, du football à la politique

International -News (Part 2) - Page 20 2473378_FULL-LND

Le lien entre le sport et la politique a toujours existé. Sport le plus populaire de la planète, le football n’échappe pas à cette réalité. Pourtant, rares sont les footballeurs de haut niveau qui, une fois les crampons raccrochés, choisissent cette voie plutôt qu’une reconversion plus classique en tant qu’entraîneurs ou agents de joueurs. Fidèle à ce qu’il a montré au cours de ses 20 ans de carrière, Iván Hurtado fait partie des courageux qui ont relevé le défi.

"Pourquoi je fais ça ? Parce que je suis intéressé par le travail social", confie à FIFA.com l’ancien défenseur central, aujourd’hui âgé de 40 ans. "J’ai toujours apporté ma pierre dans le domaine social avec ma fondation, qui s’occupe des enfants dans le besoin en leur donnant à manger et en les éduquant à travers le sport. En intervenant sur le plan politique, j’ai une vision plus large pour aider les gens. C’est ce qui me fait avancer aujourd’hui", assure ce joueur emblématique de la sélection équatorienne. Hurtado vient ainsi rejoindre son compatriote José Francisco Cevallos, les Brésiliens Bebeto et Romario, le Libérien George Weah, et l’Ukrainien Andriy Shevchenko dans le club des anciens joueurs engagés en politique.

Réputé pour son sens de l’anticipation, la propreté de ses relances et son charisme, Bam Bam était un arrière d’une grande classe sur le rectangle vert. Ses qualités ont fait de lui le capitaine de la Tri qui a mis fin à l’interminable absence de son pays en Coupe du Monde de la FIFA™ en disputant les éditions 2002 et 2006 de l’épreuve suprême. Avec 167 apparitions internationales à son actif, il est le recordman de sélections en Amérique du Sud et le cinquième joueur le plus capé du monde. Il est également le footballeur qui a disputé le plus de rencontres qualificatives pour la Coupe du Monde : 73 matches joués entre les éliminatoires pour États-Unis 1994 et la compétition préliminaire d’Afrique du Sud 2010.

Au cours de sa carrière, qui l’a vu passer par le Mexique, l’Espagne, le Qatar, l’Arabie Saoudite et la Colombie, Hurtado a acquis une légitimité qui l’a porté à la présidence du syndicat des footballeurs équatoriens en 2011, un an avant sa retraite sportive. Pourtant, son implication dans la vie politique nationale n’a pas été le fruit d’un processus naturel. "Ça s’est fait du jour au lendemain. Après deux invitations de l’actuel Président de l’Équateur (ndr : Rafael Correa), j’ai accepté de me présenter aux élections législatives dans ma région d’origine, Esmeraldas, Je me suis engagé et j’ai réalisé pendant cette période que j’avais beaucoup de choses à apporter", explique-t-il.

Le sens des valeurs
S’il a un temps hésité avant de se lancer, ce n’est pas par crainte de perdre le respect des gens. "Je n’ai pas peur de ça. Si j’ai douté, c’est parce que c’était un environnement nouveau pour moi. Quand on s’est bien comporté, qu’on a fait preuve de professionnalisme et qu’on a accumulé les réussites sans faire de vagues, alors on a toutes les cartes en main pour ne pas déraper. L’image n’a pas de prix. Je veux conserver mon nom intact, comme à l’époque où je jouais. Mais il faut continuer à faire les choses comme il faut".

Pour ce faire, Hurtado estime que certaines valeurs inhérentes au football peuvent être appliquées à la vie politique. "Montrer la voie, travailler en équipe, savoir ce que l’on veut, appliquer la même règle à tous… Être un leader positif, aller vers les gens, parler clairement… La politique aussi mobilise les masses et met à l’épreuve. Si j’ai réussi à gérer cela en tant que joueur, je crois que je suis également capable de le faire dans ce cadre, même si les critiques seront toujours inévitables", dit-il avec conviction.

La passion pour le football de cet admirateur de Ronald Koeman reste intacte, bien entendu. Il l’a prouvé en octobre dernier lors de ses adieux officiels à la sélection, en amical face au Salvador. En guise de cadeau, l’Équateur s’est imposé sur le score de 5:1. Porteur du brassard de capitaine, Hurtado a quitté le terrain sous une ovation du public, qu’il a remercié sans perdre son humilité. "J’ai contribué à l’évolution du football équatorien. J’ai fait partie de ceux qui ont changé son histoire, qui ont mis fin au mythe selon lequel il était impossible de jouer une Coupe du Monde. Mais il ne faut pas oublier que ce groupe a récolté ce que d’autres ont semé. Nous avons eu la chance de fédérer le pays derrière un ballon."

Hurtado a renoncé à son mandat de député pour postuler cette année au rôle de préfet d’Esmeraldas, mais il a perdu les élections. Malgré tout, il ne se décourage pas. L’homme est du genre pugnace, comme il n’a prouvé en 1993, quand un accident de voiture avait hypothéqué la suite de sa carrière. Pour l’instant, il garde son diplôme d’entraîneur sous le coude. "J’ai fait la formation. J’aimerais un jour diriger la sélection ou Emelec, mon club de cœur. Mais pour l’instant, ce n’est pas ma priorité. Mon objectif, c’est de contribuer au développement du pays."

Son nom circulerait même du côté du ministère des Sports, dont le titulaire était encore, il y a peu, un certain José Francisco Cevallos, son ancien coéquipier et gardien de la sélection. "C’est un portefeuille qui me permettrait de continuer de développer le sport à tous les niveaux, pas seulement le football", estime Hurtado, avant de conclure : "Cette idée m’intéresse. Je crois que je peux apporter aux différentes disciplines et aux sportifs le soutien et l’attention nécessaires. Mais si je ne le fais pas à ce poste, je trouverai un moyen d’apporter ma contribution."

Fifa.com (11/11/2014)

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Message par rachid_as le Mer 12 Nov - 18:49

France : Mandanda se remet en réserve de la République

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Absent du Mondial-2014 en raison d'une sérieuse blessure aux cervicales, Steve Mandanda s'est depuis refait une santé à Marseille et a retrouvé son statut de gardien numéro deux en équipe de France, dont il a appris à se contenter derrière Hugo Lloris.

""A nouveau" ? Pourquoi dites vous que je suis "à nouveau" le numéro deux ?" La question, plutôt directe, est posée en conférence de presse mardi par Mandanda, le regard un tantinet frondeur, à un journaliste qui l'interroge sur son sentiment, un mois après avoir assuré l'intérim du numéro un.

Déjà, au sortir de son excellent retour en Bleu contre le Portugal (2-1), alors que Lloris avait dû déclarer forfait, le Marseillais avait affirmé sans ambages "être le numéro deux". Si le Marseillais de 29 ans (18 sélections) tient ainsi à rappeler qu'il n'a, selon lui, jamais cessé d'être le dauphin d'Hugo Lloris, l'émergence de Stéphane Ruffier, qui l'a remplacé numériquement et hiérarchiquement au Brésil (Landreau, futur retraité, était resté numéro 3), est malgré tout venue semer le doute et ce même jusque dans l'esprit du sélectionneur.

Lors du précédent rassemblement des Bleus le mois dernier, qui marquait donc le retour de Mandanda, DD avait expliqué devant la presse qu'avant d'annoncer publiquement qui de lui ou de Ruffier serait le numéro 2, il comptait d'abord s'entretenir avec les deux intéressés, en présence de Lloris son numéro un et capitaine.

Au final, même s'il n'y a pas eu d'annonce officielle, Deschamps a tranché en interne et Mandanda reste bien le portier numéro deux des Bleus, évidemment conforté par ses prestations convaincantes face au Portugal et en Arménie (3-0). "J'ai été content d'avoir participé aux deux rencontres il y a un mois, qu'elles se soient bien passées et d'avoir gagné", dit-il rétrospectivement.

Sa main ferme pour repousser une tête de Cristiano Ronaldo a de fait achevé de convaincre tout le monde qu'il était bien revenu à son top niveau et qu'il était même susceptible de devenir encore meilleur qu'il ne l'a peut-être jamais été. A ce titre, son début de saison avec Marseille, après deux, trois premiers matches hésitants, s'avère brillant. Ses très nombreux arrêts décisifs, autant que les buts de Gignac et le beau jeu prôné par Bielsa, expliquent la place de leader de l'OM au tiers du championnat.

"Relativiser"

"Je suis un peu à l'image de l'OM, dit-il. Tout le monde tire son épingle du jeu, j'arrive à être décisif c'est une bonne chose", se félicite-t-il, conscient d'être finalement revenu de loin après cette blessure aux cervicales du mois de mai. "J'ai eu un gros choc, raconte Mandanda. Au départ j'ai été déçu de ne pas aller au Mondial, mais quand j'ai appris que j'aurais pu finir handicapé, ça m'a vite passé. J'ai pris beaucoup de recul sur les choses de la vie, j'ai appris à relativiser."

"Relativiser", voilà le crédo du Marseillais qui refuse fermement de voir son statut de numéro deux en Bleu être contesté par qui que ce soit, et qui accepte plus facilement aujourd'hui l'idée de le rester derrière Lloris.

C'est en 2009 que le gardien de Tottenham est devenu le numéro un au détriment du Marseillais. Une bascule "dure à vivre" concède-t-il, même si "je n'ai pas de problème avec ça aujourd'hui".

"J'ai passé ce cap où je me prenais la tête avec ça, assure-t-il désormais. Je suis à un moment de ma carrière où le plus important c'est jouer et être performant, avec l'OM et avec l'équipe de France. Je préfèrerais jouer, oui, c'est une réalité, mais les faits sont là je suis numéro 2."

En revanche, "si quelque chose arrive, tant mieux pour moi..."

Fifa.com (11/11/2014)

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