International -News (Part 2)

Page 26 sur 33 Précédent  1 ... 14 ... 25, 26, 27 ... 29 ... 33  Suivant

Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mer 25 Fév - 13:27

Afghanistan : Skeledzic, un Allemand chez les Afghans

International -News (Part 2) - Page 26 2526897_full-lnd

Près de 7 000 kilomètres séparent Bad Homburg de Kaboul. Slaven Skeledzic n'a pourtant pas hésité à effectuer le long voyage entre la calme petite ville allemande et la capitale afghane, ravagée par la guerre. Pour l'entraîneur allemand aux racines bosniennes, il n'est pas question de parler d'un périple dangereux. "Je veux faire bouger les choses et rendre le sourire à ce peuple",annonce-t-il plein de détermination.

Intronisé sélectionneur de l'Afghanistan à l'occasion d'une conférence de presse organisée à Kaboul, Skeledzic a impressionné dirigeants, supporters et médias du 144ème du Classement mondial FIFA/Coca-Cola. Pas à pas, il entend développer le football dans le pays et monter une sélection capable d'obtenir des résultats. "Mes expériences passées vont m'aider à mieux me mettre à la place de ces gens", confie-t-il à FIFA.com.

Le nouvel homme fort du football afghan sait parfaitement de quoi il parle. À l'âge de quatre ans, lui et ses parents ont quitté la ville qui l'a vu naître, Vareš, dans l'actuelle Bosnie-et-Herzégovine, avec l'espoir de débuter une nouvelle vie dans la région de Francfort. "Je n'ai pas vécu la guerre de très près, mais beaucoup de membres de notre famille qui fuyaient le pays sont passés par chez nous. Cette période m'a marqué", se souvient-il. "Maintenant, je peux de nouveau aider, d'une autre manière, à un autre endroit. Grâce au football, car c'est l'instrument qui permet d'atteindre les cœurs et de procurer de la fierté aux gens."

Authentique et ouvert
En 2013, suite au sacre afghan en Championnat d'Asie du Sud, six millions de personnes ont fait la fête toute la nuit dans les rues de la capitale. "Lors de ma première visite, j'ai ressenti une chaleur incroyable. Chacun s'efforce de respecter l'autre. Je vais tout faire pour rester authentique et ouvert ", détaille l'entraîneur de 43 ans. "Quand on veut faire bouger les choses dans un nouveau pays, il faut s'approprier sa culture et s'en servir dans le travail au quotidien. Mon but est d'allier les particularités locales à certaines choses qui m'ont marqué en Allemagne et de proposer un football à l'européenne. Ce mélange nous mènera à plus de professionnalisme et à plus de succès sur le long terme."

Le nouveau sélectionneur des Lions de Khorasan y pense déjà en participant à des des réunions avec les responsables des sélections de jeunes afin de leur expliquer sa philosophie et sa conception des entraînements. "Cela ne pourra fonctionner que si nous tirons tous dans le même sens. Pour commencer, j'ai donc l'intention d'insister sur mes principes de jeu, la tactique, la condition physique et l'état d'esprit. Il est important que nous trouvions assez rapidement une identité commune, une certaine structure sur et en dehors du terrain. Ensuite, nous ferons des choix en fonction des qualités et de la volonté d'apprendre de chacun. Il me faut une équipe dont tous les membres sont prêts à se fondre dans la communauté."

Le 11 juin prochain sonnera le coup d'envoi des qualifications asiatiques pour la Coupe du Monde de la FIFA 2018™. "Je suis aussi réaliste et je sais que la Russie arrive certainement trop tôt pour nous", tempère néanmoins Skeledzic, qui pourra compter pour l'assister sur son adjoint Ali Askar Lali, 57 ans, qui a disputé 25 matches sous les couleurs de l'Afghanistan dans les années 70 et vit depuis 1981 en Allemagne. "Mais dans le football, il est important de ne pas avoir peur de rêver."

Kaboul rêve en grand

À Kaboul, on rêve justement en grand et on n'est pas peu fier d'avoir engagé un sélectionneur issu du pays des champions du monde en titre, le troisième après le mandat de Klaus Stärk et le récent intérim d'Erich Rutemöller. "Ce sont les Afghans qui m'ont contacté et nous nous sommes très vite rendus compte qu'il existait une confiance mutuelle entre nous", raconte Skeledzic, ravi de participer au développement du football afghan. Pour cela, il pourra également s'appuyer sur le nouveau siège de la fédération et les deux nouveaux terrains d'entraînement qui ont vu le jour ces 15 dernières années grâce à deux Projets Goal menés par la FIFA.

Concrètement, comment va désormais s'organiser le quotidien de Slaven Skeledzic ? "Quand je ne serai pas en Afghanistan, je serai occupé à voyager, observer et mener des entretiens individuels. De nombreux joueurs afghans talentueux vivent en Europe centrale", répond l'intéressé, qui a travaillé pour l'Eintracht Francfort, le Hansa Rostock, Hanovre 96 et le FSV Francfort au cours des 15 dernières années, en qualité d'éducateur et de responsable du centre de formation. "J'ai moi-même eu sous mes ordres trois jeunes Afghans à l'Eintracht. Si nous parvenons à motiver les meilleurs jeunes éparpillés aux quatre coins du globe et à les associer aux meilleurs joueurs du championnat local, je suis sûr que nous pourrons construire un collectif solide."

Les ambitions sportives ne doivent toutefois pas faire oublier la dimension humaine de sa fonction. "J'ai aujourd'hui la chance de pouvoir faire quelque chose dont j'ai toujours rêvé. Ma famille a tout de suite soutenu ma décision d'accepter ce poste. Je n'ai pas assez de mots pour la remercier, de même que la Fédération afghane pour sa confiance", conclut-il.

Fifa.com (24/02/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 26 Fév - 14:02

Japon : Halilhodzic tient la corde pour le poste de sélectionneur

International -News (Part 2) - Page 26 2534128_full-lnd

Le Bosnien Vahid Halilhodzic tient la corde pour le poste de sélectionneur de l'équipe du Japon de football, selon la presse locale.

La télévision NHK affirme que le Bosnien, âgé de 62 et qui dirigeait l'équipe d'Algérie au Mondial-2014, est en pourparlers avec la Fédération japonaise de foot (JFA). Le journal Nikkan Sports évoque même qu'une offre de 2 millions d'euros lui a été faite pour remplacer le Mexicain Javier Aguirre, impliqué dans un scandale de match truqué à l'époque où il officiait en Espagne et limogé début février.

"Aucune décision formelle n'a été prise et nous ne sommes pas en mesure de faire un quelconque commentaire à ce sujet", a réagi un porte-parole de la JFA à ces informations.

Halilhodzic, entraîneur globe-trotter, ancien international yougoslave et ex-joueur du Velez Mostar, du FC Nantes et du Paris-SG, reste sur un parcours remarqué à la tête de la sélection algérienne, éliminée avec les honneurs en huitièmes de finale (une première pour elle) par le futur vainqueur allemand, en prolongation (2-1).

Malgré la pression des supporteurs algériens, il avait choisi de ne pas poursuivre avec les Verts et de retourner entraîner le club turc de Trabzonspor, qui l'a depuis limogé.

Le Danois Michael Laudrup et l'Italien Luciano Spalletti sont les autres candidats ayant été approchés pour devenir le sélectionneur des "Blue Samouraï". Les noms de l'Anglais Glenn Hoddle et de l'Allemand Felix Magath ont également circulé.

Fifa.com (26/02/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 26 Fév - 14:43

Japon : Miura en a encore sous la semelle

International -News (Part 2) - Page 26 2534164_full-lnd

L'ancien buteur star du Japon Kazuyoshi Miura a insisté jeudi sur le fait qu'il n'envisageait pas de mettre un terme à sa carrière malgré ses 48 ans, alors qu'il dispute la 30e saison d'une riche carrière professionnelle.

"C'est l'année chinoise de la chèvre et je suis né sous ce signe, donc je voulais fêter ma 30e saison avec panache. Je ne suis pas encore un retraité, vous le savez", a déclaré Miura, joueur le plus âgé de la J-League, qui vient de souffler sa 48e bougie, aux médias locaux.

Miura, deuxième meilleur buteur de l'histoire de la sélection nationale du Japon avec 55 buts en 89 matches, a été l'un des joueurs les plus célèbres d'Asie dans les années 1990.

Passé par les clubs européens du Genoa ou du Dinamo Zagreb, l'attaquant du Yokohama FC avait manqué la Coupe du monde 1998, ce qui avait provoqué un débat national à l'époque.

Impassible, Miura avait offert-- sans ironie -- à 43 ans ses services en 2010 pour participer à la Coupe du monde en Afrique du Sud avec les "Blue Samouraï", mais Takeshi Okada, déjà sélectionneur en 1998, avait poliment décliné.

A 45 ans, le vétéran japonais avait finalement réalisé son rêve de disputer une Coupe du monde avec le Japon, lors du Mondial-2012 de... futsal en Thaïlande.

Fifa.com (26/02/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 26 Fév - 20:10

Australie : Postecoglou ne veut plus voir de limites

International -News (Part 2) - Page 26 2534194_full-lnd

Il y a 15 mois, Ange Postecoglou a pris en charge une Australie mal en point, alors que se profilait à l'horizon la Coupe du Monde de la FIFA 2014™. Entre-temps, la sélection a connu des hauts et des bas. Après s'être retrouvés à la 100ème place fin 2014, leur pire niveau jamais atteint, les Socceroos remportent à peine un mois plus tard leur plus grand succès avec un sacre en Coupe d'Asie de l'AFC.

Fin 2013, deux défaites successives 6:0 contre le Brésil et la France ont signé la fin de règne d'Holger Osieck, qui a passé le flambeau à Postecoglou. Fait rare, un entraîneur local a été nommé après une succession de sélectionneurs étrangers. Mais surtout, avec la signature d'un contrat de cinq ans, Postecoglou s'est vu offrir la possibilité de faire les choses à sa façon. Seuls quelques rescapés de la génération dorée des Socceroos présente aux éditions 2006 et 2010 étaient encore de l'aventure en 2014. Pour redynamiser cette formation, Postecoglou est apparu vite comme l'homme idéal.

Alors qu'à la Coupe du Monde 2010, l'Australie présentait la deuxième équipe la plus âgée du tournoi, seules six nations parmi les 32 alignées au Brésil en 2014 étaient plus jeunes. Le processus de rajeunissement était bien entamé, mais le travail serait éprouvant. Les Océaniens ont poussé dans leurs retranchements le Chili ainsi que les Pays-Bas, demi-finalistes de la compétition, avant de subir une troisième défaite, lourde cette fois-ci, contre les champions du monde en titre espagnols.

Durant ces moments difficiles, Postecoglou a continué à faire tourner son effectif à la recherche de la combinaison gagnante. Il a instillé la même philosophie qui avait si bien fonctionné pour lui lorsqu'il était entraîneur de club dans le championnat local, la A-League. Les Australiens se devaient de jouer avec une forte intensité, une circulation du ballon rapide, un pressing haut et, surtout, un état esprit porté sur l'attaque. Il s'agissait aussi de retrouver les valeurs du maillot national qui avait permis aux Socceroos de décrocher de nombreuses victoires surprises au cours des dernières décennies.

À la conquête de l'Asie
Avant la Coupe d'Asie, l'Australie occupait le 10ème rang continental et n'avait gagné qu'un seul des 11 matches disputés depuis l'arrivée de Postecoglou. Il ne restait que quelques joueurs de l'équipe qui avait perdu de justesse en finale contre le Japon au Qatar il y a quatre ans, dont le capitaine Mile Jedinak et le buteur charismatique Tim Cahill.

L'Australie a remporté cinq de ses six rencontres. En inscrivant le plus grand nombre de buts de la compétition, elle s'est retrouvée au sommet de l'Asie pour la première fois depuis son adhésion à l'AFC en 2006. Postecoglou n'a jamais cessé de croire en ses méthodes et il en a été largement récompensé.

"Ça fait 14 mois que je travaille avec un groupe de joueurs auxquels je crois. J'ai toujours su que nous récolterions les fruits de nos efforts le moment venu", a-t-il martelé. "Même si ça peut paraître prétentieux aujourd'hui, je pensais vraiment que nous pouvions l'emporter."

La reconnaissance est également venue du Classement monial FIFA/Coca-Cola. Les Socceroos ont en effet réalisé un bond en avant de 37 places grâce à leur victoire en Coupe d'Asie, ce qui les place au quatrième rang du continent et 63ème de la hiérarchie mondiale.

Postecoglou nourrit de plus grandes ambitions pour Russie 2018, qui constitue désormais l'objectif affiché. "Nous devons aller encore plus loin", a-t-il insisté dans l'euphorie du triomphe en Coupe d'Asie. "Nous voulons marquer les esprits lors de la prochaine Coupe du Monde. Je ne vais imposer aucune limite à mes joueurs."

Fifa.com (26/02/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 26 Fév - 20:11

Chine : Lippi quitte Guangzhou

International -News (Part 2) - Page 26 2423938_full-lnd

L'entraîneur italien Marcello Lippi (66 ans) a quitté le club chinois Guangzhou Evergrande, après trois ans de succès, a-t-il annoncé jeudi dans la presse italienne.

"Je n'entraînerai plus en Chine, je rentre en Italie, je suis un peu fatigué", a dit le champion du monde 2006 avec l'Italie à Gazzetta TV.

Il a laissé la direction technique du club à Fabio Cannavaro, qui fut son défenseur central et capitaine avec la sélection de 2006.

Lippi a remporté trois championnats de Chine et la Ligue des champions asiatique 2013. "C'est dur de se dire adieu, merci Lippi pour tout ce que tu as fait pour Guangzhou Evergrande", a twitté le club sur son compte officiel.

Lippi a ajouté qu'il ne voulait "plus entraîner dans un club, à moins d'un rôle de directeur sportif", mais qu'il était prêt à diriger "une sélection. Et si personne ne m'appelle, cela ira très bien comme ça aussi".

Fifa.com (26/02/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 2 Mar - 15:23

France, Ribery : "La page est tournée"

International -News (Part 2) - Page 26 2438819_full-lnd

L'attaquant français du Bayern Munich Franck Ribéry a confirmé "que la page" était "tournée" avec l'équipe de France, dans un entretien diffusé dimanche sur BeIn Sport, précisant n'avoir "pas été soutenu" au moment de sa blessure avant le Mondial-2014.

"J'ai pris une décision. Les deux dernières années en équipe de France, j'ai pris vraiment beaucoup de plaisir. J'ai été très important pour l'équipe de France, le meilleur buteur, le meilleur passeur. Je me suis éclaté. Mais au final quand j'ai eu ce petit problème au dos qui m'a privé du Mondial, il y a eu de petites choses qui ne m'ont vraiment pas plu et j'ai senti que je n'avais pas de soutien derrière moi. Mais c'est une page qui est tournée et je souhaite bonne chance à l'équipe de France", a affirmé Ribéry.

Le Français avait annoncé sa retraite internationale en août 2014. Juste avant, il avait dû déclarer forfait pour la Coupe du monde en raison d'une lombalgie.

Ribéry (31 ans, 81 sélections, 16 buts) a répété qu'il "aimerait bien finir" sa carrière en Bavière, où il est encore sous contrat jusqu'en 2017, tout en se disant ouvert à des expériences au Qatar ou aux Etats-Unis.

"Si je termine mon contrat, cela fera 10 ans que je suis au Bayern et c'est quelque chose d'énorme de jouer dix ans dans un club, a-t-il expliqué. Je n'aimerai pas partir dans un autre club que le Bayern mais trouver une expérience au Qatar ou en Amérique, pourquoi pas?"

Fifa.com (01/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 2 Mar - 15:32

Allemagne, Kroos : "Je ne perds jamais mon calme"



Au milieu de terrain, Toni Kroos dirige le jeu de son équipe avec calme et une assurance. A 25 ans, que ce soit sous le maillot de l'Allemagne ou du Real Madrid, il a su se rendre indispensable. Depuis juillet dernier, le natif de Greifswald, dans le nord de l'Allemagne, est entré dans le gotha des meilleurs meneurs de jeu de la planète. Ses prestations ont permis à la Nationalmannschaft de remporter une quatrième Coupe du Monde de la FIFA à Brésil 2014™.

La sélection de Joachim Löw est celle qui a enregistré le plus de passes réussies de tout le tournoi (4 157), dont 537 pour le seul Kroos. En finale contre l'Argentine, 94 de ses 114 tentatives sont arrivées à destination, une statistique à laquelle il faut ajouter 14,3 kilomètres parcourus. Cette performance lui a d'ailleurs valu de terminer à la première place de l'Indice Castrol.

Arrivé au Bayern Munich en provenance du Hansa Rostock dès l'âge de 16 ans, Kroos a toujours suscité de grands espoirs. Le Ballon d'Or adidas remporté lors de la Coupe du Monde U-17 de la FIFA 2007 n'était que la confirmation d'un talent appelé à éclater au plus haut niveau. À l'occasion du Gala FIFA Ballon d'Or 2014, son nom est également apparu dans le FIFA/FIFPro World XI. Avec FIFA.com, le meneur merengue confie ses réflexions sur le mental, la pression et une scène-clé de la rencontre face à l'Argentine, qui aurait pu avoir d'énormes conséquences.


Toni Kroos, vous venez de vivre une année 2014 exceptionnelle. Vous a-t-elle permis de vous installer définitivement au sommet du football mondial ?
Ça a été une année très particulière et surtout riche en succès. Mais quand on gagne autant de matches et de trophées, notamment une Coupe du Monde, on a toujours l'impression vu de l'extérieur que l'on évolue tout à coup trois classes au-dessus. Je n'ai jamais voulu rentrer dans ce jeu-là, pas plus hier qu'aujourd'hui. L'équipe et moi-même présentions déjà un très haut niveau avant ce sacre. La différence, c'est que nous avons enfin été récompensés. J'ai tout de même évolué, évidemment. Montrer ses qualités dans une Coupe du Monde et passer de Munich à Madrid n'est pas forcément ce qu'il y a de plus simple.

La progression est-elle avant tout une affaire de mental ?
C'est vrai que le football se joue toujours beaucoup dans la tête. Quand on est récompensé de ses efforts en remportant des titres majeurs, tout semble un peu plus facile. Mais pour être honnête, je n'avais pas non plus de gros problèmes de mental auparavant.

Vous vous distinguez par votre décontraction et votre capacité à vous sortir avec calme de toutes les situations, même les plus compliquées. Comment faites-vous ?
Il y a à mon avis deux raisons à cela. Tout d'abord, quelle que soit la situation, j'ai confiance en mes qualités. Je sais ce dont je suis capable et je ne perds donc jamais mon calme. Ensuite, j'ai assez de recul pour savoir qu'il y a des choses plus importantes dans la vie que le football. Perdre, ça arrive. Avant un match, je me dis toujours que ce qu'il peut arriver de pire, c'est de perdre. Rien d'autre. Attention, ça ne veut pas dire que je ne suis pas concentré sur mon travail ou que je n'ai pas envie de gagner. Mais ça me permet de conserver une certaine décontraction.

En Allemagne, vous étiez déjà considéré il y a dix ans comme l'un des joueurs les plus prometteurs du pays. Aujourd'hui, vous êtes champion du monde et jouez au Real Madrid. Êtes-vous soulagé d'avoir pu répondre à ces attentes ?
Non, car je ne me suis jamais mis ce genre de pression ! Elle venait de l'extérieur. Évidemment, la conquête de grands titres fait partie des objectifs que l'on se fixe quand on commence à jouer au football. Pour autant, je ne me suis jamais mis la pression pour devenir à tout prix champion du monde. Je serais assis avec la même bonne humeur si nous n'avions pas été sacrés au Brésil. Ça reste tout de même un très grand exploit. Nous sommes au Gala FIFA Ballon d'Or 2014, presque dix ans plus tard, et je ne fais toujours pas partie des anciens. On prend conscience qu'il faut parfois du temps pour progresser et qu'il ne faut pas se précipiter, peu importe son niveau.

Au Brésil, vous tiriez les ficelles du jeu allemand au milieu du terrain. Pourquoi votre équipe a-t-elle été meilleure que les autres ?
Nous sommes toujours restés compacts. Nous avions aussi un très grand entraîneur qui nous a très, très bien préparés à nos différents adversaires. Nous savions de toute façon que nous ne deviendrions champions du monde qu'en restant soudés, en présentant une vraie équipe, aussi bien défensivement qu'offensivement. Nous n'avions pas ce joueur sur lequel on peut se reposer, celui qui marque les buts pendant que le reste de l'équipe défend. Tout le monde devait donc faire sa part de travail défensif et tout le monde devait participer au jeu. Nous avons parfaitement appliqué ces principes et je crois que c'est pour ça que nous avons été les meilleurs.

Estimez-vous être devenu le leader de cette Allemagne au Brésil ?
J'ai toujours du mal à me mettre dans la peau d'un leader. Mais quand je suis sur le terrain, j'essaye de prendre mes responsabilités. C'était déjà comme ça quand j'étais plus jeune, c'est mon poste qui veut ça. Mon jeu implique de participer énormément et de toucher beaucoup de ballons. Automatiquement, ma présence se fait remarquer.

Pendant la finale à Rio, vous avez failli connaître une très grosse mésaventure. Vous avez raté une tête en retrait et l'attaquant argentin Gonzalo Higuain s'est retrouvé tout seul face à Manuel Neuer. Qu'avez-vous pensé à ce moment-là ?
Il y a toujours 0:0, allez !

C'est tout ?
Oui !

N'avez-vous même pas pensé un court instant que tout pouvait être terminé ?
Pourquoi donc ? C'était à peu près la 20ème minute, il y avait 0:0 et heureusement, il a envoyé le ballon directement au poteau de corner (rires). Non, ce genre de choses arrive tout le temps. C'est tout à fait normal. Bien sûr, ça aurait été une belle occasion pour l'Argentine de prendre l'avantage. Nous en avons nous aussi eu la possibilité deux ou trois fois pendant le match. C'était dans l'ensemble très équilibré et nous avons eu le petit brin de chance supplémentaire.

Vous avez été formé dans un registre de milieu de terrain offensif. Au Real Madrid, vous occupez en revanche un poste plus défensif. Qu'est-ce que cela change pour vous ?
L'essentiel, au final, c'est que l'ensemble soit cohérent. Nous jouons la plupart du temps avec trois milieux axiaux et il se trouve que c'est moi qui ai le rôle le plus défensif depuis le début de la saison. J'y prends beaucoup de plaisir. L'entraîneur me donne bien sûr ses consignes, mais elles correspondent à l'idée que je me fais de ce poste. Je suis donc très satisfait de la manière dont les choses évoluent. Au fil des années, j'ai reculé de plus en plus et ce n'est absolument pas un problème. À Madrid également, le plus important est de trouver le bon équilibre. Nous avons souvent beaucoup de joueurs offensifs sur le terrain. Donc pour moi, peu importe que je me retrouve devant ou non, je fais plutôt attention à la construction du jeu et à notre organisation.

Comment vous sentez-vous à Madrid ? Vous êtes-vous bien intégré ?
Oui. Au début, il faut prendre ses marques, mais le football est universel. Il existe bien deux ou trois différences, notamment au niveau de la mentalité, mais je suis quelqu'un qui s'adapte rapidement et qui ne connaît pas trop de problèmes dès lors qu'il a compris comment les choses fonctionnent. Aller à l'étranger et ne pas pouvoir communiquer comme en Allemagne à cause de la langue, c'est un défi que j'ai souhaité relever.

Après le Bayern Munich, vous vous retrouvez de nouveau dans l'un des plus grands clubs au monde. Qu'est-ce qui rend le Real si particulier ?
On se rend compte de ce qu'est le Real quand on est en déplacement. Peu importe où nous allons, l'excitation est toujours palpable. Nous sommes récemment retournés à Dubaï et on se dit qu'on est vraiment loin de chez nous. Mais en fait, on a l'impression que les gens sont, entre guillemets, encore plus fous qu'à Madrid ou en Espagne. Ça en dit beaucoup sur le club. Il a déjà remporté un nombre incalculable de titres et il a de nouveau une super équipe avec de grands joueurs. Je crois que ça suffit à rendre le Real si intéressant.

Pour terminer, une question un peu plus personnelle : si le Ballon d'Or vous était décerné pour un aspect particulier de votre vie privée, lequel serait-il ?
Je crois que je fais plutôt un bon papa. C'est bien le plus important !

Fifa.com (01/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mer 4 Mar - 14:20

Colombie, Ángel : "Nous étions un sandwich entre deux générations"

International -News (Part 2) - Page 26 2545173_full-lnd

Juan Pablo Ángel est tout sauf un adepte des réseaux sociaux, sur lesquels il a été inscrit par son fils. Le Colombien est encore en train d’apprendre les ficelles de ce monde virtuel.

Malgré tout, l'ancien attaquant reconnaît qu’il s’agit d’un "bon moyen de communiquer avec les gens". C’est peut-être pour cette raison qu’il a accepté avec plaisir l’invitation de FIFA.com, qui lui a proposé une interview avec des questions envoyées via Twitter et Facebook par des fans. Un bon moyen de rendre hommage au jeune retraité.

El Ángel del Gol (l’ange du but) a raccroché les crampons en décembre 2014, à 39 ans, dans son club de cœur, l’Atlético Nacional de Medellín, où il a fait ses débuts en 1993. Le monde du football se souviendra d’un avant-centre technique, élégant et efficace, autant de qualités qu’il a également étalées à River Plate, à Aston Villa, aux New York Red Bulls, au Los Angeles Galaxy et aux Chivas USA.

Ángel, c’est une carrière riche de plus de 600 matches, de 270 buts et de 14 titres. Seule lui manque une participation à la Coupe du Monde de la FIFA™. "C’est un regret, mais je ne peux pas demander grand-chose de plus au football", précise-t-il, avant de répondre à neuf des nombreuses questions posées par les supporters. Neuf, en hommage au numéro qu'il a porté presque toute sa carrière.


Carlos Andrés Toro Arias (Facebook) : Quelle est la situation la plus compliquée que vous ayez vécue au cours de votre carrière sportive et comment avez-vous fait pour la surmonter ?
La saison 2002/03 en Angleterre a été la plus difficile. J’ai frôlé la relégation avec Aston Villa. J’ai fini par ne plus avoir trop de temps de jeu car je n’étais pas à l’aise. Je n’ai jamais réussi à m’adapter au dispositif de l’entraîneur. Les six derniers mois de cette saison ont été très difficiles. Mais ensuite, j’ai transformé cela en défi et la situation s’est inversée, que ce soit sur le plan individuel ou collectif. Au final, nous avons évité la descente et nous avons fait une excellente saison 2003/04 (Aston Villa a pris la sixième place).

@ivan_arizmendi : Qui a été votre meilleur coéquipier en attaque et pourquoi ?
Javier Saviola et Pablo Aimar. Nous avions des visions du jeu très similaires, nous nous trouvions presque les yeux fermés. Dès notre premier entraînement commun, le déclic s’est produit (ils ont fait équipe ensemble dans le River Plate sacré champion en 1999). Dans une carrière, c’est difficile de vivre ce genre de chose avec deux joueurs. Je n’avais même pas besoin de regarder pour savoir où allait arriver le ballon. Quand je faisais mon déplacement, la balle m’arrivait dans les pieds.

@PoojaMcFlyLFC : De tous les championnats dans lesquels vous avez joués, quel est le plus difficile ?
Sans hésiter, le meilleur championnat, le plus difficile, c’est la Premier League. Cela vaut pour l’organisation, le niveau de jeu, la concurrence. Ça va vite, c’est physique. Il faut être au maximum pour gagner.

@carojaspaz : Vous qui étiez un buteur référencé en Angleterre, que pensez-vous qu’il manque à Falcao pour s’adapter là-bas ?
D’une part, il doit réinventer son jeu pour être compétitif. C’est un championnat très différent de ce qu’il a pu connaître par le passé. D’autre part, il doit se remettre totalement de sa blessure et revenir au top physiquement. Et puis il est aussi question de facultés d’adaptation. Certains ont besoin de davantage de temps que d’autres. Mais il va arriver à s’adapter.

@yoly04p : À votre avis, quel est le 11 idéal de la sélection colombienne, toutes époques confondues ?
En ce moment, l’équipe est extraordinaire, mais la sélection a aussi compté des joueurs de grande classe dans ses rangs par le passé. Le temps passe et comme aujourd’hui, la médiatisation a changé, les gens ne voient que cette génération. Les Falcao et James Rodriguez sont fantastiques, mais si l’on regarde en arrière, on trouve les Faustino Asprilla et Carlos Valderrama, qui ont tant apporté à la sélection. Si je dois choisir entre Falcao et Ángel ? Disons que lui a acquis un immense statut au niveau international... (rires)

@ElGlandote : À votre avis, qu’a-t-il manqué à la sélection de votre génération pour accéder à la Coupe du Monde ? Quand vous êtes-vous senti tout près d’en disputer une ?
En 1998, car j’avais participé à toute l’aventure. J’étais déjà à River et je sentais que j’avais des chances, mais je n’ai pas été retenu. Pour ce qui est de ma génération, nous avons vécu une étape nécessaire pour le football colombien : nous avons été en sandwich entre deux générations. Cela a offert la possibilité à ceux qui sont aux commandes aujourd’hui de remettre à plat les erreurs, de les corriger et d’atteindre la réussite actuelle. En plus, si l’on prend les noms un par un, cette génération n’était pas aussi forte que l’actuelle.

@edougan19 : Qu’avez-vous préféré dans le football professionnel ?
Tout d’abord, le plaisir de faire ce que j’aimais, à savoir jouer au football. Se faire payer pour ça, ça n’a pas d’équivalent ! Je suis et je resterai un passionné de mon métier. J’ai savouré chaque minute passée sur le terrain.

Prado Verde (vía Facebook) : Si vous n’aviez pas été footballeur, qu’auriez-vous fait ?
J’ai du mal à imaginer la vie sans football ! Oui, je peux dire ce que j’aurais aimé étudier si je n’avais pas fait carrière dans le foot. J’avais ça dans la tête au moment de choisir entre le football et les études : le dessin industriel. Je suis allé à l’université et je me suis inscrit à certains modules, mais ce n’est pas allé plus loin.

@DianitaMalavera : Comment encourageriez-vous les enfants qui font beaucoup d’efforts mais qui n’arrivent pas à concrétiser en match ?

Je leur dirais que ça fait partie du développement de l’être humain : apprendre à gérer la peur, le trac et la frustration. Le football ne fait pas exception à la règle. Il ne faut jamais baisser les bras.

Fifa.com (04/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 5 Mar - 13:34

Allemagne : Löw vers une prolongation

International -News (Part 2) - Page 26 2555177_full-lnd

La Fédération allemande de football (DFB) et Joachim Löw seraient en "discussions très avancées" en vue d'une prolongation jusqu'en 2018 du contrat du sélectionneur des champions du monde 2014, rapporte jeudi le quotidien allemand Bild.

Il y a eu de nombreux entretiens entre le président de la DFB Wolfgang Niersbach, le secrétaire général Helmut Sandrock et l'agent du sélectionneur Harun Arslan, selon Bild, qui précise que le nouveau contrat devrait contenir une clause de sortie après l'Euro-2016 en France.

Löw, âgé de 55 ans, travaille avec la sélection allemande depuis 2004. Adjoint de Jürgen Klinsmann jusqu'en 2006, il lui a succédé après le Mondial en Allemagne pour guider la "Mannschaft" au triomphe mondial en juillet 2014 au Brésil. Son contrat a été reconduit jusqu'en 2016 après le Mondial-2014.

"Je suis motivé comme au premier jour. Nous avons fêté un succès gigantesque au Brésil, mais il y a d'autres objectifs que nous voulons atteindre. La Coupe du monde 2014 était un sommet, mais ce n'était pas une conclusion", avait alors assuré Löw.

En cas de prolongation, il pourrait participer à un quatrième Mondial, en Russie, après ceux de 2006, 2010 et 2014.

Fifa.com (05/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 5 Mar - 21:03

Kluivert nommé sélectionneur de Curaçao

International -News (Part 2) - Page 26 2400419_full-lnd

L'ancien attaquant néerlandais Patrick Kluivert a été nommé sélectionneur de l'équipe de Curaçao, a annoncé jeudi la fédération (FFK) de cette petite île des Caraïbes.

Son nom figure depuis jeudi sur le site de la FFK en tant qu'entraîneur de l'équipe nationale A pour ses prochains matches et avait été annoncé dès mercredi par la presse locale.

Kluivert (38 ans), passé notamment par l'Ajax Amsterdam, le FC Barcelone ou Lille dans sa carrière de joueur, décroche ainsi son premier poste d'entraîneur principal. Il était l'adjoint du sélectionneur des Pays-Bas Louis van Gaal entre 2012 et 2014, avec une troisième place au Mondial brésilien à la clef.

L'île de Curaçao, territoire autonome voisin du Venezuela et appartenant aux Pays-Bas, possède sa propre sélection depuis la dissolution de celle des Antilles néerlandaises en 2010.

Curaçao dispute le premier tour des qualifications au Mondial-2018 en matches aller-retour contre Montserrat (27 et 31 mars).

Fifa.com (05/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 9 Mar - 16:24

France : Fekir aurait choisi les Bleus

International -News (Part 2) - Page 26 2519260_full-lnd

Nabil Fekir, au centre de l'attention médiatique pour son hésitation entre les sélections d'Algérie et de France, a choisi la France, a assuré Bernard Lacombe, conseiller du président de Lyon Jean-Michel Aulas, dimanche à Montpellier.

"Nabil m'a appelé pour me dire: "j'ai changé d'avis, je reste pour l'équipe de France" ", a expliqué Lacombe en zone mixte après la démonstration de force de l'OL à la Mosson (5-1). "On a discuté un peu, c'est son choix, on n'a rien fait pour le pousser et c'est lui qui a décidé. On ne verra qu'après si c'est un bon choix."

Fekir, 21 ans et auteur d'un doublé à Montpellier, a vu sa prestation saluée par son entraîneur Hubert Fournier. "Ce soir on a retrouvé un Nabil plein d'allant, libéré, ce qui nous a sans doute permis de remporter largement ce match".

Interrogé lui aussi sur le choix de Fekir, l'entraîneur a simplement indiqué: "Ce n'est pas à moi de l'annoncer. Je le laisserai libre de son choix et c'est un choix qu'on respectera quoi qu'il arrive."

Samedi, le président de la Fédération algérienne (FAF), Mohamed Raouraoua, avait au contraire affirmé que Fékir avait choisi de "jouer pour l'Algérie".

"Fekir a effectivement appelé Gourcuff (le sélectionneur des Fennecs, ndlr) au téléphone, pour lui faire part de sa décision de jouer pour l'Algérie", avait déclaré M. Raouraoua, à la suite d'une réunion du Bureau fédéral de la FAF.

L'attaquant de 21 ans, révélation de la saison en Ligue 1, fait partie des 37 joueurs pré-sélectionnés convoqués vendredi par Christian Gourcuff pour un stage des Verts fin mars au Qatar.

Fékir avait déclaré samedi sur Facebook que son choix n'était pas encore fait. "J'ai été très sensible à la convocation de l'équipe d'Algérie pour deux matches amicaux contre le Qatar, le 26 mars et Oman, le 30 mars, mais je n'ai pas encore donné ma décision définitive", avait déclaré le joueur sur sa page.

"J'ai eu Christian Gourcuff au téléphone, mais comme je l'ai déjà expliqué, je donnerai ma position avant la fin du mois de mars et il est donc trop tôt pour dire que ce soit", avait-il ajouté.

Fifa.com (08/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 9 Mar - 16:29

Espagne, Raúl : "Ce serait bizarre de ne pas jouer avec le 7"

International -News (Part 2) - Page 26 2463807_full-lnd

Inutile de le présenter. Pendant une décennie, il a été le numéro 7 de la sélection espagnole mais surtout, il a été LE numéro 7 du Real Madrid de la fin des années 1990 et de la première décennie du troisième millénaire. Avec à son palmarès 3 Coupes d'Europe, 2 Coupes intercontinentales et 6 Ligas, parmi tant d'autres trophées, et une carrière riche en buts et en records, Raúl est l'un des grands noms de l'histoire de la Casa Blanca.

Après 17 années passées à régaler le public de Santiago Bernabéu, Raúl a séduit les supporters allemands de Schalke 04. Aujourd'hui, après une brève expérience au Qatar à l'Al-Sadd Sports Club, cette légende du football espagnol et mondial se prépare à conquérir l'Amérique.

Alors qu'il vient de s'engager avec le célèbre New York Cosmos, Raúl a accepté de répondre aux questions de FIFA.com. Il évoque son nouveau défi, ses secrets pour se maintenir en forme à l'âge de 37 ans et les meilleurs souvenirs qu'il garde d'une carrière auréolée de gloire. Voici la première partie de cet entretien exclusif.


Raul, après avoir évolué en Liga et en Bundesliga, gagné trois Ligues des champions et disputé plusieurs UEFA EUROS et Coupes du Monde, vous avez décidé de rejoindre le New York Cosmos, une équipe de NASL. Pourquoi ce choix ?
Je suis venu ici car j'avais envie de continuer à jouer et le Cosmos m'a présenté un projet attrayant. En plus de la possibilité de continuer à pratiquer le sport qui me plaît et me passionne, on me donne l'opportunité d'aider à créer une académie au sein de laquelle je vais pouvoir faire partager mon expérience et mon vécu. J'aime cette idée de contribuer à la création d'une académie dans un pays où le soccer, comme on l'appelle ici, grandit peu à peu. Je crois qu'il y a beaucoup de potentiel et énormément de choses intéressantes à mettre en place.

Le fait de pouvoir vivre à New York a-t-il pesé dans votre décision ?
Oui, bien sûr. Au niveau familial, c'est une chance de pouvoir vivre dans une ville aussi grande que New York, où il y a tout. C'est un lieu idéal pour l'avenir de mes enfants. Je connaissais déjà la ville. Je l'ai visitée à deux reprises par le passé. Tout ce que vous avez envie d'entreprendre, vous pouvez le faire ici, à tous les niveaux. Nous sommes arrivés à New York il y a trois mois et nous sommes déjà bien intégrés. Toute la famille est heureuse. Chaque semaine qui passe me confirme dans ma décision. Ce projet me motive et m'enthousiasme beaucoup.

Pour en revenir à l'académie : votre intention est-elle de participer à l'entraînement des jeunes également ?
Mon rôle n'a pas encore été défini. Ce qui est certain, c'est que je ne vais pas rester dans un bureau. Mon principal objectif à l'heure actuelle est de jouer et d'aider l'équipe, d'offrir du spectacle au public et, évidemment, de gagner des matches et des titres. Nous allons essayer d'être à la hauteur de la merveilleuse histoire du Cosmos. Ensuite, progressivement, je m'impliquerai plus dans l'académie. Je sais déjà que lorsque je prendrai ma retraite, je me consacrerai plus aux enfants, comme entraîneur ou coach assistant. On verra. Il faudra d'abord que je passe mon diplôme d'entraîneur. Ce que je sais, c'est que j'ai envie d'apporter mon expérience pour développer une méthodologie qui permettra aux enfants de mieux comprendre le jeu et d'y prendre encore plus de plaisir.

Vous n'écartez donc pas une reconversion au poste d'entraîneur…
Ce n'est pas exclu... mais je ne peux pas non plus dire que c'est ce qui m'attend (rires). On verra. Il faut y aller progressivement. Le football est ma passion et aussi longtemps que je me sentirai bien physiquement, je continuerai à jouer. Ensuite, ce sera la retraite et c'est à ce moment-là que je prendrai une décision. Au Qatar déjà, j'étais joueur, mais je faisais aussi partie de l'académie Aspire. Ici, ce sera pareil. On y verra plus clair dans un ou deux ans.

Vous continuez à jouer à l'âge de 37 ans. Faut-il s'entraîner de façon différente pour pouvoir le faire ? Y a-t-il des secrets pour conserver une condition permettant d'évoluer à ce niveau ?
Il faut faire attention à son corps, avoir une alimentation saine, bien se reposer. Après, c'est une question d'envie. Et puis, j'ai eu la chance de ne jamais avoir été gravement blessé au cours de ma carrière. Je me sens bien. Je suis parfaitement conscient que j'arrive dans un championnat très exigeant sur le plan physique. L'objectif est de pouvoir apporter un plus grâce à mon jeu. On ne va pas disputer des matches tous les trois jours (rires). Il y a une semaine de repos entre chaque rencontre. Ça va me permettre de récupérer et de rester à un bon niveau. Après, c'est la compétition qui me montrera où j'en suis et jusqu'où je peux aller.

Quand vous êtes arrivé au New York Cosmos, le maillot floqué du numéro 7 était déjà pris, mais son propriétaire n'a pas hésité à vous le céder. Expliquez-nous votre idylle avec ce numéro.
J'ai eu la chance d'avoir ce numéro pendant de nombreuses années au Real Madrid et c'est un maillot que plusieurs figures mythiques du club ont aussi porté. Ensuite, je l'ai conservé à Schalke et au Qatar. Là-bas aussi, il était déjà pris, par un Espagnol en plus, Ayove García. Mais quand l'entraîneur lui a dit que je venais, il a tout de suite proposé de me céder le numéro 7. Je lui en ai été très reconnaissant, même si je lui ai bien fait savoir que ça ne me posait aucun problème de jouer avec un autre numéro.

Les spectateurs auraient du mal à vous identifier sur le terrain avec un autre numéro…
(Rires) Oui, c'est mieux pour eux aussi. Ce serait bizarre de porter un autre numéro car depuis 20 ans, le public m'identifie à ce chiffre. De là à l'éternité…

Fifa.com (09/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 9 Mar - 16:42

La Coupe d'Asie 2019 aux Emirats Arabes unis

International -News (Part 2) - Page 26 2487060_full-lnd

Les Emirats arabes unis, riche pays pétrolier du Golfe, ont obtenu lundi l'organisation de la Coupe d'Asie des Nations en 2019, au terme d'une réunion du bureau exécutif de la Confédération asiatique de football (AFC) à Manama, la capitale de Bahreïn.

L'Iran était également en lice pour accueillir cette édition de la coupe asiatique, remportée "à l'unanimité" par les Emirats, a déclaré le président de l'AFC, cheikh Salmane Ben Ibrahim Al-Khalifa.

Ce sera la deuxième Coupe d'Asie organisée par les Emirats, après celle de 1996, remportée alors par l'Arabie saoudite aux dépens du pays organisateur.

En janvier dernier, l'Australie avait, pour la première fois de son histoire, remporté la Coupe d'Asie en battant en finale la Corée du Sud (2-1).

Fifa.com (09/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mar 10 Mar - 14:05

Fekir a choisi l'équipe de France

International -News (Part 2) - Page 26 2529109_full-lnd

L'attaquant franco-algérien de Lyon (Ligue 1), Nabil Fekir, affirme avoir pris sa décision et jouera pour l'équipe de France, dans un entretien au journal L'Equipe, mardi. "Oui, la France, c'est mon choix", déclare le joueur au quotidien sportif.

Fekir, 21 ans, hésitait depuis plusieurs semaines entre l'équipe d'Algérie, le pays de ses parents, et l'équipe de France, son pays de naissance.

"Je n'ai pas peur. J'ai fait un choix personnel et j'espère que tout le monde le respectera", poursuit le jeune joueur qui reconnaît que cela a été "dur" de dire non à l'Algérie "d'autant que beaucoup de gens m'ont poussé à jouer pour l'Algérie."

Alors, "qu'est-ce qui a fait pencher la balance?", lui demande l'Equipe. "Je me suis entretenu avec Didier Deschamps, qui s'est montré très convaincant. Il m'a dit qu'il comptait sur moi, que j'étais un joueur intéressant", explique-t-il avant d'ajouter "il y a une échéance importante qui arrive, l'Euro-2016. J'ai très envie d'y participer."

"Je suis français d'origine algérienne, et j'en suis très fier, mais j'ai estimé qu'il était de mon intérêt d'opter pour la France", conclut Nabil Fekir.

Fifa.com (10/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mar 10 Mar - 14:10

Espagne, Raúl : "Mes records étaient destinés à être battus"

International -News (Part 2) - Page 26 2156468_full-lnd

Après avoir expliqué les motifs qui l'ont poussé à s'engager avec le New York Cosmos, Raúl revient pour FIFA.com sur son passé récent. Il fait l'éloge de celui qui a hérité de son mythique numéro 7 au Real Madrid, analyse les nouvelles données du derby madrilène et évoque les rares regrets d'une carrière constellée de trophées.

Raúl, comme vous le faisiez remarquer un peu plus tôt, votre mythique numéro 7 a été porté par plusieurs joueurs légendaires du Real Madrid. Aujourd'hui, c'est Cristiano Ronaldo qui lui fait honneur...
Depuis qu'il est arrivé au club, il s'est imposé comme un joueur très important, même s'il l'était déjà avant de venir au Real. De ce point de vue, je crois que le club a déjà amorti le montant de son transfert en provenance de Manchester United. Je crois que tous les supporters du Real sont - comme moi - très heureux de son rendement. Il a déjà été deux fois Ballon d'Or (au total, Ronaldo a gagné trois Ballons d'Or, le premier lorsqu'il était à Manchester), et j'espère qu'il continuera à ce rythme, saison après saison, pour aider le club à gagner encore plus de trophées.

Ces derniers temps, peu d'équipes résistent au Real Madrid, à part l'Atlético. De votre temps, le Real gagnait pratiquement toujours le derby madrilène. Depuis quelque temps, la tendance s'est inversée. Comment le vivez-vous ?
Ce sont des cycles. Mais même à l'époque où le Real Madrid dominait le derby, ces matches étaient toujours très compliqués. Et puis, il faut souligner que les victoires récentes obtenues par l'Atlético face au Real sont méritées. Il faut simplement continuer de travailler. Nous sommes à la mi-saison. La phase décisive de la Ligue des champions vient de commencer. Pareil pour la Liga. Le Real Madrid a l'effectif et les joueurs pour gagner ces deux titres.

La Liga et la Ligue des champions : dans ces deux compétitions, vous avez établi quelques records : plus grand nombre de matches et de buts marqués avec le Real Madrid, meilleur buteur européen. Mais peu à peu, vos records tombent. Comment réagissez-vous à cela ?
Je savais depuis le début que c'était une question de temps. Pour moi, les records sont faits pour être battus. Je suis heureux et fier de tout ce que j'ai fait, de chaque match où j'ai pu aider mon équipe en marquant. Cela dit, il a toujours été clair pour moi que mes records allaient être dépassés. Et puis, n'oublions pas que nous parlons d'une époque marquée par des joueurs comme Cristiano et Messi, qui appartiennent déjà au cercle fermé des plus grands footballeurs de l'histoire.

Parmi tout ce que vous avez vécu au cours de votre carrière, quel est votre meilleur souvenir ?
Il y en a beaucoup. J'ai passé 17 ans à Madrid. Ça fait pas mal de souvenirs liés aux gens et à tous les amis que j'ai là-bas. C'est très difficile d'isoler un moment. Pareil pour Schalke. Même si je n'y ai passé que deux ans, ça a été une expérience formidable du premier au dernier jour. J'étais très ému à mon départ. Le club a même retiré le numéro 7 pendant un an. Je lui en suis très reconnaissant.

La sélection espagnole est-elle l'ombre à votre tableau ?
J'ai joué pendant 10 ans en sélection et évidemment, j'aurais aimé gagner l'EURO et la Coupe du Monde, mais le football marche par cycles et de ce point de vue, je ne suis pas tombé dans le bon. Cela n'empêche pas que j'ai toujours tout donné en équipe d'Espagne, mais la chance ne nous a pas souri. Elle est venue plus tard et c'est comme supporter que j'ai savouré les succès du football espagnol. Ils étaient mérités. Aujourd'hui, après ce qui s'est passé à la dernière Coupe du Monde, il faut continuer à travailler. Il y a de très bons joueurs. Parfois on gagne, parfois non, mais s'il y a une chose dont je suis persuadé, c'est que l'Espagne va continuer d'évoluer à un niveau très élevé. Je n'ai aucun doute là-dessus. Elle a les joueurs pour.

Fifa.com (10/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mar 10 Mar - 14:25

Brunei : L'espoir d'un pays dans les pieds de deux frères

International -News (Part 2) - Page 26 1543020_full-lnd

Mohd et Adi Said ont de grandes responsabilités. Les deux frères porteront les espoirs de toute une nation le 12 mars prochain pour la première sortie de Brunei dans les qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Russie 2018™, face à Chinese Taipei.

Mohd, 29 ans, compte parmi les grands noms du football local. Depuis une dizaine d'années, il fait les beaux jours du DPMM FC et collectionne les sélections. Adi, son cadet de cinq ans, s'est distingué lors de la Coupe Suzuki de l'AFF 2014 en terminant meilleur buteur de son équipe, avec deux réalisations. Les deux hommes ont développé une entente quasi-télépathique sur le terrain, ce qui devrait leur valoir d'être alignés en attaque contre Chinese Taipei, à en croire le conseiller technique Mike Wong. "Mohd et Adi ont énormément de talent", confie-t-il au micro de FIFA.com. "Quand ils sont en forme, ils donnent le tournis aux défenseurs. Sincèrement, je pense qu'ils forment l'un des meilleurs duos offensifs en Asie du sud-est."

Les frères Said viennent d'une famille de footballeurs et font partie des joueurs les plus complets du pays. Tous deux évoluent au DPMM FC, le seul club professionnel de Brunei. En quête de nouveaux défis, les dirigeants ont d'abord rejoint le championnat de Malaisie en 2005, avant d'intégrer la ligue de Singapour quatre ans plus tard. À force de se mesurer aux meilleures équipes de la région, les deux frères ont gagné en expérience et en renommée. Mohd s'est fait un nom durant la saison 2006/07 de Super League  en signant signé 21 buts, remportant au passage le Soulier d'Or du championnat. Sous son impulsion, le DPMM FC était monté sur la troisième marche du podium au terme de son premier exercice au sein de l'élite malaise. Le petit buteur a continué sur sa lancée en menant son équipe à la victoire en Coupe de la Ligue singapourienne en 2009 et 2012. 

De son côté, Adi a fait ses armes en remportant le Trophée Hassanal Bolkiah avec la sélection U-21 il y a trois ans. Il avait trouvé à la cible à cinq reprises au cours de cette compétition, terminant à la deuxième place du classement des buteurs aux côtés de l'Indonésien Andik Vermansyah. "Nous sommes un pays d'amoureux du football", explique Mohd. "Adi et moi, nous avons commencé à jouer très jeunes. Nous ne manquions jamais une occasion de nous entraîner. Le football est un membre à part entière de la famille et il contribue à nous rassembler. Tous mes frères sont professionnels et ils représentent le pays dans les différentes sélections."

Frère et mentor
Mohd est le premier à admettre que ses passages en Malaisie et à Singapour ont favorisé sa progression. "Ces expériences à l'étranger ont accéléré notre développement", assure-t-il. "Nous sommes également plus attentifs aux forces et aux faiblesses de nos adversaires. Je suis très heureux d'avoir pu contribuer à la montée en puissance du football brunéien." 

Coéquipiers en clubs et en sélection, les deux frères partagent la même idole : Cristiano Ronaldo. Toutefois, Adi voit aussi dans son aîné un véritable mentor. "Mohd m'a toujours encouragé à aller de l'avant, en me faisant partager de ses expériences", raconte-t-il. "Je suis au DPMM depuis à peine trois ans, alors que Mohd fait partie de l'équipe depuis une décennie. Quand j'entre sur le terrain à ses côtés, je me sens toujours en confiance. Nous nous comprenons parfaitement. Ça n'a rien d'étonnant. Nous jouons ensemble depuis que nous sommes enfants."

La prochaine affiche contre Chinese Taipei marquera la troisième apparition de Brunei dans les qualifications pour la Coupe du Monde. Après avoir terminé dernier lors de ses deux précédentes tentatives, le sultanat espère accéder au deuxième tour pour la première fois de son histoire. "Si nous travaillons ensemble, je pense que nous pouvons battre Chinese Taipei", assure Adi. "C'est une occasion historique pour notre pays", résume Mohd. "Adi et moi-même, ainsi que tous nos coéquipiers, nous sommes fiers d'être associés à ce grand événement. Chinese Taipei ne manque pas de talent, mais je crois en nos chances. Nous formons une bonne équipe et nous allons tout donner pour faire honneur à notre pays."

Fifa.com (10/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 12 Mar - 13:29

Uruguay : Forlan annonce sa retraite internationale

International -News (Part 2) - Page 26 2557857_full-lnd

L'attaquant international uruguayen Diego Forlan, meilleur joueur et co-meilleur buteur de la Coupe du monde 2010, a mis un terme à sa carrière internationale à l'âge de 35 ans jeudi.

"Cela a été une décision difficile. Mais, j'ai senti que c'était le moment. Toute chose a un début et une fin. J'ai senti qu'il était temps de faire de la place à une nouvelle génération de joueurs. Il est temps pour la sélection d'aller dans une autre direction", a expliqué le joueur lors d'une conférence de presse avec son club de 2e division japonaise, le Cerezo Osaka.

Forlan a inscrit 36 buts en 112 sélections, participé à trois Coupes du monde (2002, 2010 et 2014) et remporté la Copa America en 2011.

Le natif de Montevideo a remporté le Ballon d'or du Mondial-2010, le titre de meilleur joueur de la compétition, et avait terminé co-meilleur buteur, en compagnie de l'Allemand Thomas Müller, du Néerlandais Wesley Sneijder et de l'Espagnol David Villa, avec cinq réalisations. Cette année-là, l'Uruguay avait atteint les demi-finales de la compétition.

"Ma décision (...) est purement une question de timing. Avec la Copa America cette année (au Chili du 101 juin au 4 juillet, NDLR) et les éliminatoires de la Coupe du monde, j'a senti que je devais laisser la place", a-t-il ajouté.

"Je ne pense pas du tout à arrêter le football. Physiquement, ma condition n'a pas baissé lors des dernières saisons", a assuré le joueur, expliquant vouloir faire remonter le Cerezo Osaka en première division japonaise au terme de la saison.

'C'était mon rêve'
"Cela va être une expérience étrange de passer de joueur à supporteur de l'Uruguay, mais je vais continuer à supporter l'équipe nationale de tout mon coeur (...) J'ai toujours essayé de montrer mes qualités sur le terrain, pas dans les discours. Les joueurs de l'Uruguay n'ont pas besoin que je leur dise ce que c'est de porter ce maillot", a-t-il dit.

Forlan, qui a notamment joué à Manchester United (champion d'Angleterre en 2003), Villarreal et l'Atletico Madrid (vainqueur de l'Europa League 2010), est le deuxième meilleur marqueur de la Celeste derrière l'attaquant du FC Barcelone Luis Suarez (43).

Sa dernière apparition en sélection date du Mondial-2014, lors de l'élimination de l'Uruguay par la Colombie en huitième de finale (2-0).

"C'était mon rêve depuis tout petit de jouer pour l'Uruguay. Je me rappelle quand je regardais les joueurs chanter l'hymne national à la télévision. Cela me remplit d'émotion de penser que j'ai pu accomplir ce rêve, d'enfiler ce maillot et de chanter cet hymne", a déclaré Forlan.

Fifa.com (12/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Jeu 12 Mar - 13:36

Japon : Halilhodzic nommé sélectionneur

International -News (Part 2) - Page 26 2534128_full-lnd

Le Bosnien Vahid Halilhodzic a été désigné jeudi sélectionneur de l'équipe nationale du Japon, après le limogeage du Mexicain Javier Aguirre en février, a annoncé la Fédération japonaise de football (JFA) .

Le technicien âgé de 62 ans, qui avait mené l'Algérie en 8e de finale de la Coupe du monde pour la première fois de son histoire, a été officiellement nommé lors du bureau exécutif de la JFA.

Halilhodzic, qui a également entraîné plusieurs équipes du championnat français dont le Paris SG avec qui il a remporté la Coupe de France 2004, est attendu au Japon mardi pour préparer les matches amicaux contre la Tunisie le 27 mars et l'Ouzbékistan, le 31.

La Fédération avait limogé Javier Aguirre début février, après l'élimination des Japonais en quart de finale de la Coupe d'Asie des nations, alors qu'ils étaient tenants du titre et favoris pour un cinquième trophée continental. Le Mexicain était également impliqué dans un scandale de match truqué à l'époque où il officiait en Espagne.

Fifa.com (12/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Ven 13 Mar - 17:34

Argentine, Tevez : "Je préfère jouer au ballon qu'au football"

International -News (Part 2) - Page 26 2438835_full-lnd

Carlos Tevez et Dario Coronel avaient tout en commun : nés la même année, ils ont grandi dans le même quartier et entretenaient le même amour pour le ballon. "Ensemble, c'était de la dynamite", se souvient un témoin qui les a vus terroriser les défenses avec la génération 1984 de clubs comme All Boys, Santa Clara et Villa Real.

Ils étaient tout le temps ensemble. Mais Cabañas, comme on surnommait Coronel en raison de sa ressemblance avec le Paraguayen Roberto Cabañas, qui jouait alors à Boca Juniors, a intégré une équipe de jeunes de Velez Sarsfield. Pas Carlitos. Ce fut le premier motif de séparation entre les deux amis. Le deuxième, ce fut le chemin emprunté par Coronel, celui de la drogue, du vol, des bandes. Coronel troqua le ballon pour les armes et trouva la mort dès l'âge de 17 ans. Ou plus exactement : se donna la mort, alors qu'il était cerné par la police.

L'histoire des deux enfants avait pour cadre le quartier Ejercito de Los Andes, plus connu sous le nom de Fuerte Apache, une cité comptant parmi les plus défavorisées de la province de Buenos Aires. Pour les 30 000 âmes de ce barrio, les fins aussi tragiques que précoces étaient monnaie courante. Mais pas pour Tevez.

Après avoir fui les tentations et les mauvaises fréquentations, l'Apache brille en Serie A sans pour autant avoir oublié ses origines. Il profite de son image pour rendre hommage, dans ses célébrations, à tous ceux qui, à force de travail et de sacrifices, luttent pour échapper à un contexte défavorable. Avec la FIFA, l'attaquat de la Juventus et de l'Argentine revient sur ses origines et sur quelques-unes des nombreuses choses qui l'ont marqué lors de son enfance, au cours de laquelle, comme il le disait récemment au journal El País, il vivait dans la peur constante "de se faire prendre".


Carlos Tevez, vous avez vécu dans plusieurs villes un peu partout dans le monde. Comment vous sentez-vous à Turin ?
Après huit années à Manchester, j'ai vraiment été très bien accueilli à Turin. Les gens sont détendus, c'est incomparable avec ce qui se passe dans d'autres parties du pays, à Rome ou Naples par exemple, où les supporters sont beaucoup plus passionnés. Ici, je suis très bien, je me suis très vite adapté à la ville. Pareil pour la langue, que je comprends un peu mieux. En Angleterre, ça avait été très difficile de ce point de vue.

L'Argentine vous manque-t-elle ?
Oui. Les amis et la famille nous manquent toujours. Ils nous manquent dès le moment où on part. Heureusement, je reçois très souvent de la visite, je ne reste jamais longtemps tout seul. Mes amis ont toujours été autour de moi. Imaginez un peu les gens de Fuerte (le quartier de son enfance) en Angleterre ! Chaque fois que nous sortions, il nous arrivait toutes sortes de choses. J'ai plein d'anecdotes à ce sujet. Surtout à propos de la langue. C'était bien.

Pour ceux qui ont grandi dans un autre monde, en Europe par exemple, il est très difficile d'imaginer la vie à Fuerte Apache. Pouvez-vous nous en parler ?
Il est très compliqué de décrire ce que moi ou les habitants de mon quartier avons vécu. Les gens pensent ce qu'ils veulent. Ça ne sert à rien d'essayer de les influencer et de leur dire que ça n'a pas été facile tous les jours. Je ne peux pas expliquer tout ce que la rue m'a appris. Mais elle a été riche d'enseignements, ça c'est sûr.

Existe-t-il une expérience particulière qui a marqué votre enfance ?
Toute mon enfance a été très difficile. On ne peut pas en ressortir un aspect plutôt qu'un autre. J'ai grandi dans un endroit où la drogue et la mort font partie du quotidien. On vit des choses très dures, dès son plus jeune âge. Ça fait grandir. Mais je crois que ça permet aussi à chacun de choisir sa voie, sans forcément prendre celle qui semble lui être prédestinée. J'ai suivi mon propre chemin. Je ne suis jamais tombé dans la drogue ou les assassinats et heureusement, j'ai eu le choix de faire autre chose.

On dit que Dario Coronel, votre ami d'enfance, était aussi bon footballeur que vous. Mais lui n'a pas eu la chance de pouvoir choisir. Êtes-vous d'accord ?
Je refuse de dire qu'il n'a pas eu la chance de pouvoir choisir. Comme je l'ai dit, chacun est maître de ses actions. Il avait tout pour devenir un grand joueur, mais il a choisi d'emprunter une autre voie, celle de la criminalité et de la drogue. C'est pour cette raison qu'il n'est plus parmi nous aujourd'hui. Je crois sincèrement que tout le monde a le choix. Il a fait celui de la criminalité et de la drogue. Il a emprunté la voie la plus facile. Ça n'a rien à avoir avec la chance.

Pensez-vous souvent à lui ?
Oui ! C'est, ou plutôt c'était, mon meilleur ami. Nous étions tout le temps ensemble, 24 heures sur 24, même si nous avons fini par ne plus être sur la même longueur d'ondes en ce qui concerne les discothèques et ce genre de choses. Mais nous étions toujours ensemble, toute la journée.

En Argentine, les jeunes qui grandissent dans des quartiers pauvres tels que Fuerte Apache, Ciudad Oculta ou Villa Carlos Gardel sont souvent stigmatisés. Qu'est-ce que cela vous inspire ?
C'est la nature humaine qui veut ça. Quand un jeune habillé bizarrement débarque à un endroit où un vol vient d'être commis, c'est lui qu'on accuse. Parce qu'aujourd'hui, les gens vivent dans la peur. À une époque, les criminels avaient un certain code d'honneur : ils te détroussaient, mais ensuite ils te laissaient filer. Maintenant, ils sont tous accros à la drogue. Tu leur donnes tout ce que tu as, mais ils te tuent quand même. Les jeunes ne portent aujourd'hui plus les valeurs dont je me souviens. Avant, ils risquaient leur peau. Ils partaient, volaient et revenaient. C'est tout. Là, les jeunes qui vont voler sont tous drogués. Ils risquent toujours leur peau, mais d'une autre manière. Ils ne pensent plus qu'à leur vie, pas à celle des autres.

Mais votre quartier a aussi un autre visage, celui que l'on voit lorsque vous fêtez vos buts par exemple. Comment peut-on changer l'image négative liée à ces quartiers ?
À Fuerte Apache et Ciudad Oculta, on trouve aussi de bons jeunes, comme dans toutes les villes d'Argentine. Tous les êtres humains ne sont pas mauvais. Je m'en suis sorti et il y en a beaucoup d'autres qui ont pu échapper à cette situation. Ce n'est facile pour personne. C'est même au contraire très dur de s'en sortir. Mais je le répète, chacun a son destin en main. Il faut prouver aux gens que nous ne sommes pas tous pareils.

Est-il exact qu'avant le quart de finale de la Coupe du Monde 2006, sur la route du stade Olympique de Berlin, vous avez repensé à tout votre parcours afin de vous motiver ?
C'est vrai. Sur la route du stade, on pense toujours à toutes sortes de choses, mais là, c'était complètement différent. Ça ne m'était encore jamais arrivé et ça ne s'est d'ailleurs pas reproduit depuis. Je me suis soudain retrouvé chargé à bloc. Je me suis dit : "Aujourd'hui, tu dois tout donner, parce que tu viens d'un endroit d'où il est difficile de sortir". Je me suis souvenu de ces moments où, enfants, nous jouions avec un ballon fait de vieux vêtements, ce genre d'histoires, et ça m'a vraiment motivé. Toutes ces images défilaient dans ma tête, c'était comme si j'étais en train de revivre ces scènes.

Cette enfance dans un environnement compliqué a-t-elle fait de vous le joueur et le guerrier que vous êtes aujourd'hui ?
Je ne sais pas si tout cela a un rapport. J'ai toujours joué ou essayé de jouer de cette manière. Je dis toujours qu'autrefois, je jouais au ballon alors que maintenant, je joue au football. Ce n'est pas la même chose. Mais est-ce que ce sont les conditions dans lesquelles j'ai grandi qui ont fait de moi le joueur que je suis ? Je ne sais pas. C'est possible.

Qu'est-ce que vous préférez : jouer au football ou au ballon ?
Jouer au ballon ! Parce que jouer au football, c'est mon travail. Alors que quand je joue au ballon, je prends du plaisir, je suis avec mes amis, il n'y a pas de pression. Quand je joue au football par contre, je sais qu'il y a énormément d'enjeux. Il en va du salaire de mes coéquipiers et de la passion des supporters. La pression est élevée.

À propos de pression, à la Juve, vous portez le numéro 10, qui a été la propriété de Michel Platini ou encore Alessandro Del Piero. Est-ce un poids ?
Je ne vois pas les choses comme ça. C'est bien sûr important pour moi, mais je ne peux pas me mettre de pression supplémentaire à cause d'un maillot porté par beaucoup d'idoles du club. Je ne me suis jamais mis en tête qu'il fallait que je sois digne de ce numéro 10. Sinon, je deviendrais fou et je ne pourrais plus faire mon travail correctement.

Une dernière question, au sujet de la Copa América, un tournoi où la chance ne vous a encore jamais souri. Vous avez échoué en finale contre le Brésil en 2004 et 2007, tandis qu'en 2011, vous avez manqué un tir au but décisif contre l'Uruguay en quart. Avez-vous une revanche à prendre ?
Oui, c'est réellement une grosse épine dans le pied de notre génération. Nous savons tous qu'un titre viendrait récompenser ces années passées ensemble. Ce titre se refuse à nous depuis longtemps et nous voulons notre revanche. La prochaine édition de la Copa América débute bientôt et nous allons nous préparer du mieux possible afin de donner le meilleur de nous-mêmes.

Fifa.com (13/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Ven 13 Mar - 17:56

Allemagne : Löw prolonge et peut rêver du double sacre

International -News (Part 2) - Page 26 2564805_full-lnd

Icône en Allemagne depuis le triomphe mondial au Brésil, Joachim Löw peut marquer définitivement de son empreinte l'histoire du football en briguant un deuxième sacre en 2018, nouvelle échéance qui lui a été offerte vendredi par la Fédération.

"J'ai dit oui avec le coeur et la tête", a déclaré Löw qui peut rêver désormais de rejoindre dans les annales l'Italien Vittorio Pozzi, seul sélectionneur à avoir brandi deux fois la "Coupe Jules Rimet", qui plus est de suite (1934 et 1938).

Quel incroyable parcours que celui du natif de Schönau, fils de chauffagiste, puis modeste joueur de D2 allemande sans plus de succès sur les bancs de Stuttgart et à l'Austria Vienne en passant par la Turquie.

Même à son arrivée aux côtés de Jürgen Klinsmann en 2004, rien ne le prédestinait à une telle carrière aux commandes de la Mannschaft même si les spécialistes ont souligné très vite qu'il était en fait le cerveau du duo.

Succédant à Klinsmann, ce scientifique du football a su moderniser sa philosophie du beau jeu au fil des chutes sur les dernières marches des grands rendez-vous (finaliste Euro-2008, 3e au Mondial-2010, demi-finaliste Euro-2012). Mais l'homme est têtu et a su faire face à sa manière aux critiques, conservant chaque fois la confiance de ses instances, qui enchaînait les prolongations de contrat, et même des joueurs qu'il cajole plus qu'il ne gronde.

Génération exceptionnelle
En décrochant cette 5e étoile tant attendue par l'Allemagne, le technicien au pull cachemire en col-V tenait sa revanche sur tous ceux qui le classait dans le camp des éternels losers. Avec une génération exceptionnelle (Lahm, Schweinsteiger, Neuer...), il s'est même offert le luxe d'infliger une fessée (7-1) au Brésil avant de connaitre enfin le bonheur suprême par une victoire sur l'Argentine de Messi en finale (1-0 a.p).

Après avoir brandi le trophée le plus convoité de la planète foot, Löw a vite levé les doutes sur l'avenir: "Je n'ai jamais pensé une seconde arrêter", a-t-il assuré avec son accent souabe, après avoir gouté à l'ivresse du bain de foule réservés aux héros de la campagne brésilienne dans les rues de la capitale allemande.

Objectif: aller chercher le trophée européen en 2016 en France, ce doublé réalisé par la grande Espagne (2008 et 2010) en barrant chaque fois la route de sa Mannschaft. "Après le Mondial au Brésil, j'ai très rapidement senti une immense motivation pour continuer et confirmer", avouera-t-il à l'annonce de son maintien jusqu'au Mondial en Russie, une décision "prise avec le coeur et la tête".

Un nouveau jour de bonheur pour Löw, couvert de louages par le président de la Fédération misant encore une fois sur "l'expertise, la détermination et la confiance de Jogi" pour "rester au sommet mondial".

Suffisant pour convaincre ses patrons de lui confier les rênes jusqu'à la campagne de Russie en 2018...

Fifa.com (13/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Ven 13 Mar - 21:04

Allemagne : Bierhoff poursuit aussi avec la Nationalmannschaft

International -News (Part 2) - Page 26 2454726_full-lnd

Oliver Bierhoff sera prolongé jusqu'en 2020 au poste de manager de Mannschaft et prendra en charge le projet de construction de la future académie de l'équipe nationale, a annoncé vendredi la Fédération allemande, en marge de la prolongation du contrat du sélectionneur Joachim Löw.

"Je suis ravi et fier d'avoir la responsabilité de cette académie. C'est une mission fabuleuse et stimulante", a déclaré Bierhoff.

Le président de la DFB a jugé que le champion d'Europe 1996 était "le bon choix en raison de son expérience, ses talents d'organisateur et sa connaissance de la Fédération".

Ce nouveau centre, qui doit être un lieu de rencontres des entraîneurs, médecins, psychologues du sport et autres spécialistes, sera construit sur le site d'un hippodrome à Francfort, pour un montant prévu de 89 millions d'euros.

La construction doit débuter l'an prochain pour être terminée en 2018.

Fifa.com (13/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Lun 16 Mar - 14:08

Argentine, Martino : "La barre est très haute"

International -News (Part 2) - Page 26 2421467_full-lnd

Le poste de sélectionneur de l'Argentine ne semble pas avoir changé Gerardo Martino, en tout cas certainement pas dans ses propos. Sur le plan footballistique, ses réponses reflètent la conviction qu'il a toujours eue depuis le début de sa carrière, du banc du Paraguay à celui du FC Barcelone. Il évoque souvent ce qu'il appelle son "idée", que l'on connaît bien : football offensif, culte de la possession du ballon, pression très haute et, plus que tout, ne jamais abandonner l'initiative à l'adversaire.

Sur le plan personnel, El Tata colle également à l'idée qu'il se fait de la vie depuis longtemps : aller au cinéma, manger avec ses amis, y compris dans son Rosario natal, et ce en dépit de la rivalité énorme qui existe entre les deux grands clubs de la ville. Il a été joueur et entraîneur de Newell's Old Boys, mais cela ne lui pose aucun problème vis-à-vis des supporters du camp opposé. "Mon parcours et mon comportement m'ont valu le respect des supporters de Rosario Central", affirme-t-il avec une pointe d'orgueil.

S'il déclare ouvertement aimer les entretiens où l'on "parle beaucoup de football", le technicien de 52 ans n'évite pas, au micro de FIFA.com, les questions plus personnelles, ni celles où on lui demande de comparer le vestiaire de Barcelone à celui de l'Argentine ou les exigences de résultats qui l'attendent à la tête de l'Albiceleste
.

Gerardo, le poste de sélectionneur de l'Argentine fait de vous quelqu'un de forcément très exposé. Comment gérez-vous cela ?
C'est une question qui a à voir non seulement avec le poste que l'on occupe, mais également avec la vie que l'on mène. Pour ma part, j'ai toujours mené une vie tranquille, sans chercher à être sur le devant de la scène. Et même si mon poste actuel me met obligatoirement sous les projecteurs, je ne vais pas changer ma manière de vivre pour autant.

Depuis votre arrivée à la tête de l'Argentine il y a huit mois, avez-vous fait l'expérience de ce qui a semblé user tous vos prédécesseurs ? Le dernier sélectionneur argentin à avoir duré quatre ans est Marcelo Bielsa, il y a bien longtemps déjà...
Oui, c'est un métier usant mais en même temps, on a toujours laissé au sélectionneur de l'Argentine le temps d'accomplir sa tâche, que ce soit pendant huit ans ou quatre ans. Il n'y a que récemment, et pour des raisons bien précises, que les entraîneurs n'ont pas duré aussi longtemps. Mais de toute façon, tout sélectionneur a le droit de déterminer s'il est capable d'aller au bout de son mandat ou pas. Il peut arrêter quand il veut. Quand un entraîneur estime que toutes les forces ne sont pas avec lui pour atteindre l'objectif fixé, la chose la plus honnête à faire est de céder son poste.

Après votre passage à Barcelone, vous avez fait une autocritique en profondeur. Est-ce une approche que vous adoptez également dans les autres compartiments de votre vie ?
Oui, j'essaie de faire mon autocritique à propos de tout. Après, tout dépend de la conclusion qui ressort de cette autocritique, mais quand je m'aperçois que j'ai fait une erreur, dans mon métier comme dans ma vie personnelle, je n'essaie pas de me cacher. Pour ce qui est du Barça, la différence est que tout est commenté sur la place publique. Je pense que beaucoup de gens font comme moi, mais peut-être qu'ils ne le revendiquent pas.

À propos de votre passage à Barcelone, vous avez déclaré avoir été obligé "d'apprendre à vivre avec des stars". Est-ce la même chose en équipe d'Argentine ?
Oui, c'est la même chose pour ce qui est de la qualité des joueurs, mais l'environnement est différent. Pour un footballeur argentin, être appelé en sélection est quelque chose d'unique. C'est au-dessus de tout et il acceptera toutes les décisions, qu'il joue ou pas. Il sait qu'il fait partie d'un groupe où ses coéquipiers ont les mêmes capacités et ce qui prime avant tout, c'est la fierté. Dans un club comme Barcelone, c'est différent, car les matches reviennent à intervalles très rapprochés. L'entraîneur essaie de faire tourner pour que tout le monde se sente concerné mais dès qu'arrive un match important, il y a toujours un joueur pour vous faire remarquer que la rotation c'est bien, mais pas dans les matches importants. Si vous ne titularisez par l'un de vos joueurs contre le Real Madrid, il s'en souvient encore à la fin de la saison.

Justement, vous avez entraîné des équipes modestes avec des effectifs restreints, ou une sélection du Paraguay qui était en pleine phase de transition. Ensuite, vous passez à Barcelone. Qu'est-ce qui est le plus difficile : l'abondance de joueurs ou la pénurie ?
En tout état de cause, l'abondance vous donne plus de chances de gagner, même si elle pose certains problèmes. En cas de pénurie, vous n'avez pas de filet de secours. Après, il faut savoir gérer et faire en sorte que tous les joueurs soient impliqués. Tout le monde doit se sentir important et avoir la volonté de participer. La pénurie est quelque chose de difficile, mais elle a un avantage : quand vous gagnez avec des moyens limités, c'est beaucoup plus gratifiant et cela se remarque beaucoup plus que quand vous gagnez avec une équipe constellée de stars.

Comment améliore-t-on une équipe finaliste de Coupe du Monde ?
Il est certain que la barre est très haute pour nous et que nous devrons être à la hauteur dans les compétitions qui viennent. Maintenant, il faut changer quelque chose et mettre en place une idée différente pour essayer de gagner de belles choses. Nous avons suffisamment de joueurs de qualité pour y parvenir. Le processus de transformation et d'évolution dans la manière de jouer d'une équipe est quelque chose de fascinant. C'est ce que nous allons essayer de faire avec cette Argentine.

Prenons un point concret : les coups de pied arrêtés. Comment travaillez-vous cela au quotidien ?
C'est quelque chose de très important, mais en même temps, une équipe ne peut pas gagner un match sur coup de pied arrêté sans se créer d'occasions. Je ne fais pas partie de ceux qui pensent que le travail d'un entraîneur est de faire en sorte que son équipe négocie à la perfection les coups de pied arrêtés. Je me concentre d'abord sur le jeu.

Au cours des 18 mois à venir, vous allez jouer deux Copas América, les qualifications pour Russie 2018 et le Tournoi Olympique de Football Masculin. Les attentes vont être élevées, quasiment dès le début de votre mandat. Est-ce un problème ?
Non, au contraire, c'est une bonne chose. Les entraîneurs vivent de résultats, encore plus en Argentine. Le fait que les matches et les compétitions se succèdent à un rythme soutenu est une bonne chose. Cela permet d'être plus souvent en contact avec les joueurs et d'effectuer un travail plus stable et plus continu. C'est un grand avantage quand vous essayez de mettre en œuvre une certaine idée.

Fifa.com (16/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mar 17 Mar - 19:07

Irak : Meram vit le rêve américain et irakien

International -News (Part 2) - Page 26 2474926_full-lnd

En 2007, l'Irak a écrit un conte de fées en remportant la Coupe d’Asie des Nations de l’AFC contre toute attente, alors que son pays était déchiré par la guerre. Après des résultats en dents de scie ces dernières années, les Lions de Mésopotamie semblent retrouver des couleurs, comme en atteste leur présence dans le dernier carré de la dernière Coupe d’Asie de l’AFC, qu’ils ont atteint pour la deuxième fois depuis 1976.

Justin Meram a participé à ce beau parcours, voyant son rêve personnel se réaliser. Né aux États-Unis de parents irakiens, l’attaquant a traversé deux ans jalonnés d’impasses administratives et de promesses non tenues pour porter les couleurs nationales. Aujourd’hui, il récolte enfin les fruits de cette interminable procédure.

Né dans le canton de Shelby, en périphérie de Detroit, Meram entame sa cinquième saison de MLS avec Columbus Crew. Sa famille est originaire de Tel Kaif, près de Mossoul, dans le nord de l’Irak, l’une des régions les plus affectées par les conflits. Elle a pris la direction des États-Unis en 1967. Aujourd’hui, Meram se retrouve soudain en équipe nationale aux côtés d’autres expatriés irakiens dont les familles ont quitté le pays en quête de sécurité, comme Ahmed Yasin, qui évolue à Orebro en Suède, et Yaser Kasim, pensionnaire du club anglais de Swindon Town.

Mon père, ce héros
"C’est fantastique. Moi qui suis un enfant américain d’origine irakienne, je n’aurais jamais pensé jouer la Coupe d’Asie. C’est un rêve qui se réalise", confie à FIFA.com l'attaquant qui a débuté sa brève expérience internationale en 2014 à Riyad par la Coupe du Golfe des Nations. "Quand on est jeune, on baigne dans la culture irakienne, surtout dans le quartier où j’ai grandi, qui a l’une des communautés moyen-orientales les plus importantes du monde. J’ai donc toujours eu la culture et les racines ethniques autour de moi. Ce n’est que quand je suis passé professionnel et que j’ai fait plusieurs bonnes saisons que j’ai réalisé que mon rêve pouvait se réaliser."

Ce rêve en question a été rendu possible par le soutien sans faille de ses parents et ses trois frères. "Mon père est mon idole", assure le joueur de 26 ans. "Il a travaillé très dur et a réalisé le rêve américain. Je ne crois pas que j’aurais pu traverser le monde comme il l’a fait à 17 ans pour aller dans un pays dont je ne connaissais pas la langue et y réussir."

Aujourd’hui, Meram est en train d’écrire un chapitre bien particulier dans l’histoire de sa famille en portant le maillot blanc de l’Irak. D’ailleurs quel souvenir garde-t-il du sacre mémorable de 2007 ? "J’étais en deuxième année à l’université de Northern Arizona. Je n’avais pas trop pu suivre la compétition. C’était bizarre. Il y avait un magazine qui disait '2007 : l’Irak champion d’Asie'. Je n’arrivais pas à y croire. Ce souvenir m’a vraiment marqué."

Fierté et sourire
L’Irak a connu une période de vaches maigres qui l’a vu sortir de la Coupe du Golfe des Nations sans la moindre victoire et signer un seul succès en huit sorties au dernier tour des qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Il a su rebondir en accédant aux demi-finales de la Coupe d'Asie des Nations 2015, s’imposant notamment aux tirs au but face à l’Iran au terme de l’une des rencontres les plus électriques de la compétition.

Mené au score par la Melli, l’Irak a réussi à renverser la vapeur, ce qui ne constitue pas forcément une surprise quand on connaît l’état d’esprit de cette équipe et sa volonté de satisfaire ses supporters, deux ingrédients clés de son sacre de 2006. "Le fait d’être outsiders joue parfois en notre faveur", estime Meram. "La première chose que j’ai remarquée chez les joueurs, c’est leur fierté. Quand on enfile le maillot et qu’on voit les supporters, on veut leur donner le sourire. On doit tout donner et si on ne le fait pas, c’est qu’on est des lâches. Car on déçoit des millions de supporters au pays."

L’Irak va débuter ses qualifications pour la Coupe du Monde dans trois mois à peine. Après avoir vécu un voyage qui l’a mené à Mossoul, Detroit, l’Arizona, Columbus, Riyad et Sydney, Meram espère désormais faire halte en Russie.

Fifa.com (17/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mar 17 Mar - 19:20

CONCACAF Champions League
Montréal bénéficie de l'Impact de Porter


International -News (Part 2) - Page 26 2566052_full-lnd

Le but inscrit par Cameron Porter dans le temps additionnel du quart de finale retour face à Pachuca a permis à l'Impact de Montréal de décrocher un nul 1:1 devant son public. Le club canadien s'ouvre ainsi les portes des demi-finales de la Ligue des champions de la CONCACAF après le 2:2 à l'aller au Mexique.

La réalisation de Porter, à la 93ème minute, était sa première depuis qu'il est passé professionnel après avoir été recruté par Montréal lors du SuperDraft de la Major League Soccer 2015. Belle entrée en matière pour Porter, lancé dans le grand bain huit minutes seulement avant d'inscrire ce but qui a propulsé les Montréalais dans une demi-finale où ils seront opposés aux Costariciens d'Alajuelense. Sur le papier, Montréal ne partira pas favori face à la Liga Deportiva Alajuelense, l'un des géants du football costaricien, avec plus de 20 titres de champion national ainsi que deux Coupes des Champions de la CONCACAF, ancêtre de la Ligue des champions lancée en 2008.

Montréal, pour sa troisième participation, est le deuxième club de l'histoire du football canadien à atteindre les demi-finales de la Ligue des champions. En 2012, le Toronto FC l'avait fait, avec à la clé une défaite 7:3 en score cumulé contre les Mexicains de Santos Laguna. Quart de finaliste en 2009 alors qu'il évoluait en United Soccer League, une division en dessous de la MLS, Montréal rejoint en 2012 la Major League Soccer, dont il devient le 19ème club et le troisième basé au Canada.

De sérieux arguments

Créé en 1992, le Montréal Impact a toujours éprouvé des difficultés en MLS, dont il a atteint une seule fois les play-offs, battu par Houston Dynamo. Son meilleur classement à ce jour est une onzième place - sur l'ensemble des deux Conférences - et une cinquième position dans la Conférence Est.

L'Impact s'est ouvert les portes de la Ligue des champions par le biais du championnat canadien, dont il a gagné les deux dernières éditions après avoir déjà triomphé à l'issue de la saison inaugurale, en 2008. Dans cette ligue canadienne, les seuls adversaires sérieux de Montréal sont Toronto et les Vancouver Whitecaps. Autant dire que la qualification pour la Ligue des champions n'est pas exactement un parcours du combattant au Canada. Dans la présente édition de la Ligue des champions, Montréal a terminé la phase de groupes invaincu, avec trois victoires et un nul, battant au passage New York Red Bulls, avant d'éliminer Pachuca en uart de finae.

Pour la demi-finale au Stade olympique le 18 mars prochain, les supporters seront une nouvelle fois très nombreux, entonnant un mélange de chants français et anglais. C'est l'une des facettes de la ville du sud du Québec, établie sur les rives du Saint-Laurent, où l'anglais et le français coexistent. Entraîné par le fougueux Frank Klopas, l'Impact ne manque pas d'arguments offensifs pour poser des problèmes à Alajuelense, comme par exemple le milieu argentin Ignacio Piatti, l'international junior américain Jack McInerney ou encore Dominic Oduro, vieil habitué de la MLS. À qui l'on se doit désormais d'ajouter Cameron Porter.

Fifa.com (17/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par rachid_as le Mar 17 Mar - 19:29

Danemark : Olsen quittera ses fonctions après l'EURO 2016

International -News (Part 2) - Page 26 2566184_full-lnd

L'entraîneur de la sélection nationale danoise, Morten Olsen, a annoncé mardi qu'il quitterait son poste au terme de l'Euro-2016, date de l'expiration de son contrat avec la Fédération danoise de football.

"Je suis au clair avec ma décision, pour deux raisons : je ne veux pas que les gens se demandent 'va t-il rester ou pas ?', et je donne à la Fédération plus de temps pour trouver un bon remplaçant", a assuré le sélectionneur de 65 ans lors d'une conférence de presse.

Depuis l'arrivée d'Olsen en 2000, l'équipe danoise a disputé 156 matches et s'est qualifiée pour l'Euro-2012, mais n'est pas parvenue à décrocher son ticket pour le Mondial-2014 au Brésil.

Fifa.com (17/03/2015)

_________________
13 Octobre 1946 : JS Kabylie
rachid_as
rachid_as
Admin

Messages : 76528
Date d'inscription : 03/11/2009
Age : 41

https://jskabylie.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

International -News (Part 2) - Page 26 Empty Re: International -News (Part 2)

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 26 sur 33 Précédent  1 ... 14 ... 25, 26, 27 ... 29 ... 33  Suivant

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum