Mondial 2014, Brésil : NEWS

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Sam 5 Juil - 11:50

La meilleure attaque, c'est la défense !



LE FILM DE LA JOURNÉE –
Karim Benzema, Thomas Müller, Neymar et James Rodriguez avaient inscrit 16 buts avant les quarts de finale de la Coupe du Monde de la FIFA™. Tout le monde se demandait déjà lequel de ces champions ferait la différence, à Rio de Janeiro et à Fortaleza. Finalement, aucun d'entre eux n'a réussi à se montrer décisif.

Rodriguez est le seul à avoir trouvé le chemin des filets, sur penalty. Au Maracanã comme au Castelão, les défenseurs ont pour une fois volé la vedette aux attaquants. Manuel Neuer a livré une prestation impeccable dans le but allemand, tandis que Mats Hummels s'est chargé d'inscrire le but de la qualification de la Mannschaft. Composée de Thiago Silva et David Luiz, la charnière centrale brésilienne a brisé les rêves colombiens en trompant à deux reprises David Ospina. Cette première journée des quarts de finale laissera sans doute un souvenir amer aux supporters des Bleus : deux joueurs du Paris Saint-Germain ont marqué, mais l'équipe de France s'est inclinée 1:0… 

Tous les buts sont intervenus sur des coups de pied arrêtés : Hummels a trouvé la cible sur une reprise de la tête consécutive à un coup franc, Thiago Silva a dévié le ballon de la cuisse sur un corner, David Luiz a transformé un coup franc obtenu par Hulk et Rodriguez a converti un penalty. À l'issue des débats, on sait désormais que le Brésil et l'Allemagne s'affronteront pour la deuxième fois dans l'histoire de la Coupe du Monde à Belo Horizonte.

Résultats

France 0:1 Allemagne (Homme du Match Budweiser : Mats Hummels, GER)
Brésil 2:1 Colombie (Homme du Match Budweiser : David Luiz, BRA)

Dans les mémoires
Le mur de Gelsenkirchen : Il ne reste que quelques secondes à jouer au Maracanã. Karim Benzema lance un une-deux avec Olivier Giroud et part dans le dos de la défense. L'attaquant du Real Madrid arme sa frappe et décoche un tir du gauche. La puissance est là, la précision aussi. Le ballon file vers la lucarne du but allemand. Les supporters des Bleus voient la prolongation se profiler. Ils oublient un peu vite la qualité des réflexes de Manuel Neuer et la fermeté de sa main. Contre toute attente, il réalise un arrêt fabuleux. Taffarel, Fabien Barthez, Marcos, Gianluigi Buffon et Iker Casillas ont tous tenu un rôle important dans le sacre des cinq derniers champions du monde. À en juger par la forme de son gardien, l'Allemagne peut nourrir de très grandes ambitions.

Tous unis contre la discrimination : La première des deux Journées Anti-Discrimination de la FIFA consécutives avait lieu ce 4 juillet. Le public de Fortaleza s'est joint à la fête de la plus belle des manières. Après avoir écouté les discours de Thiago Silva et de Mario Yepes, le football a applaudi à tout rompre le capitaine brésilien et son homologue colombien. Une telle attitude prouve que le football reste plus uni que jamais pour lutter contre cette grave maladie qu'est la discrimination.

Succès contrarié :
Le Brésil a conquis sur le terrain le droit de disputer une demi-finale de la Coupe du Monde de la FIFA™, mais la blessure sérieuse de son prodige Neymar, a largement entamé son plaisir. Sorti du terrain sur civière, le Barcelonais a été évacué à l'hôpital São Carlos de Fortaleza, où l'on a mis en évidence une fracture de la troisième vertèbre lombaire. Ce que tout un pays voulait éviter est arrivé : son meilleur joueur est forfait jusqu'à la fin de la compétition.

Le beau geste des Brésiliens :
James Rodriguez s'est imposé comme l'une des révélations de cette Coupe du Monde. Depuis quelques jours, le numéro dix colombien est au centre de toutes les conversations. Au coup de sifflet final, le Monégasque n'a pu retenir ses larmes. En voyant leur adversaire inconsolable, Daniel Alves et David Luiz ont délaissé les célébrations dignes du carnaval de Rio pour lui adresser quelques mots. Les deux hommes lui ont réservé une chaleureuse accolade. Beau joueur, David Luiz a même demandé au public de Fortaleza de l'applaudir. Tout à leur joie, les spectateurs ne se sont pas fait prier.

La stat
20 ans après Rai, buteur sur penalty face à la Russie (2:0), Thiago Silva est le premier capitaine brésilien à marquer en Coupe du Monde. Le frère cadet de Socrates n'avait pas marqué d'autre but aux États-Unis en 1994. Quatre ans plus tard, son successeur Dunga est resté muet en France. Cafu n'a pas connu davantage de réussite en tant que capitaine de la Seleção durant Corée/Japon 2002 et Allemagne 2006. Lucio n'a pas été plus efficace il y a quatre ans, en Afrique du Sud. Par une curieuse coïncidence, le Parisien est aussi le 20ème capitaine à inscrire son nom au tableau d'affichage depuis le début de Brésil 2014. Le précédent record datait d'Espagne 1982 (16 buts de capitaines).

À suivre
Argentine - Belgique, 13h00, Estadio Nacional, Brasilia
Pays-Bas - Costa Rica, 17h00, Arena Fonte Nova, Salvador

Fifa.com (05/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Dim 6 Juil - 14:28

La ténacité récompensée



LE FILM DE LA JOURNÉE - Plus Brésil 2014 avance, plus les enjeux montent. Ce 5 juillet, la pression a pesé de tout son poids sur les épaules des participants aux deux derniers quarts de finale, qui ne risquent pas de figurer dans une compilation des meilleurs moments de la Coupe du Monde de la FIFA.

Dans de telles circonstances, quand le football fait la part belle à l’efficacité et au pragmatisme, c’est l’aptitude à saisir les occasions qui distingue vainqueurs et vaincus. À l’instar de l’Allemagne et du Brésil, qui auront fait étalage de leur puissance pour écarter la France et la Colombie, l’Argentine et les Pays-Bas ont exhibé leur force de caractère.

Attention, la Belgique et le Costa Rica ne leur ont pas rendu la partie facile, loin de là, mais les scores étriqués de ces deux rencontres sont ce qu’ils sont. En conséquence, les Albicelestes retrouvent le dernier carré mondialiste après 24 ans d’une longue attente et les Oranje restent invaincus en compétition officielle sous la houlette de Louis van Gaal. Force est de constater, par ailleurs, que la chance a souri aux audacieux dans ces quarts de finale, notamment aux nations qui sont allées de l’avant et à un Van Gaal qui a tenté - et réussi ! - le plus insolite des remplacements.

Résultats
Argentine 1:0 Belgique, Homme du Match Budweiser : Gonzalo Higuaín (ARG)
Pays-Bas 0:0 Costa Rica ap, 4:3 t.a.b., Homme du Match Budweiser : Keylor Navas, (CRC)

Dans les mémoires
Une leçon d’efficacité : En conquérant sa cinquième victoire consécutive à Brésil 2014, l’Argentine égale sa meilleure série en Coupe du Monde. Elle se place ainsi à hauteur de la prestation de la glorieuse bande de Diego Maradona en 1986, même si la manière verse moins dans l’éblouissant que dans l’économique. Après ces cinq succès par la plus courte des marges, le bilan désigne comme principal artisan de ce parcours non pas Lionel Messi, certes flamboyant mais par intermittences, mais une défense que beaucoup jugeaient comme étant le point faible de l’équipe. Grâce à la troisième copie parfaite qu’elle vient de délivrer, elle se classe aujourd’hui au premier rang de ce classement.

Un Higuaín renversant : C’est dans une position légèrement inconfortable que Gonzalo Higuaín a abordé le premier quart de finale de la journée, après cinq rencontres mondialistes sans marquer. Mais il a inscrit quatre buts lors de ses trois premières apparitions sur la plus prestigieuse des scènes. La volée croisée décochée en première intention contre les Belges lui permet donc de porter son écot à cinq buts, soit autant que Messi, mais à une longueur de Mario Kempes (6), trois de Maradona et Guillermo Stabile (Cool et cinq de Gabriel Batistuta (10). L'attaquant de Naples est passé tout près de doubler la mise après la pause, lorsque sa frappe consécutive à un superbe sprint de 30 mètres s’est écrasée sur la transversale de Thibaut Courtois. Alejandro Sabella l’avait tellement vue dedans qu’il a bien failli perdre l’équilibre et tomber à la renverse !

Krul, pari gagnant : Avant la rencontre contre le Costa Rica, le gardien des Pays-Bas, Jasper Cillesen, avait encaissé les 16 penalties auxquels il avait été confronté. En face, les tireurs costaricains avaient signé un 5 sur 5 dans une séance de tirs au but proche de la perfection face à la Grèce, le 29 juin. Alerté par ce mauvais présage statistique, Louis van Gaal a décidé de remplacer son portier titulaire par Tim Krul, spécialiste de l'exercice, à la 121ème minute. Jamais, dans l’histoire de la Coupe du Monde, un gardien n’était entré en jeu exprès pour une séance de tirs au but. Au bout de compte, ce pari inédit a payé puisque le pensionnaire de Newcastle s’est interposé à deux reprises, face à Bryan Ruiz, puis face à Michael Umaña. Cet exploit a permis aux Oranje de s’imposer après prolongation pour la première fois en cinq occasions dans le cadre de l’épreuve reine. L’équipe de Van Gaal a également mis un terme à neuf épreuves de vérité consécutives remportées par la sélection ayant tiré en premier.

Sneijder et Robben montrent l’exemple : Wesley Sneijder a établi un nouveau record des Pays-Bas en disputant son 16ème match en Coupe du Monde. Le milieu de terrain n’a pourtant pas été verni puisqu’il a vu deux frappes lointaines repoussées par le cadre, comme l’Anglais Frank Lampard contre l’Allemagne en 2010. Au vu de la réussite costaricaine sur ses deux coups de canon, le pensionnaire de Galatasaray aurait pu se dire que Dame Chance n’était pas de son côté. Au lieu de gamberger, il a gardé son sang-froid pour ajuster un tir au but parfait, à l’instar d’un Arjen Robben toujours aussi étincelant. L’infatigable ailier du Bayern Munich a pris la parole pour galvaniser les troupes oranje avant la prolongation, sous le regard approbateur de Van Gaal.

La stat du jour
3 Le nombre de frappes cadrées lors de la victoire 1:0 de l’Argentine contre la Belgique : deux pour les Albicelestes, une pour les Diables Rouges. Il s’agit du plus maigre bilan dans un match à élimination directe de Coupe du Monde depuis une rencontre de triste mémoire pour les Argentins : la finale d’Italie 1990.

À venir
Brésil - Allemagne, 8 juillet 2014, 17h00, Estadio Mineirao, Belo Horizonte
Argentine - Pays-Bas, 9 juillet 2014, 17h00, Arena de Sao Paulo, Sao Paulo
(horaires en heure locale)

Fifa.com (06/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Dim 6 Juil - 14:29

Quatre survivants et un rêve



Il n'en reste plus que quatre, deux titans sud-américains et deux colosses européens, qui attendent leur demi-finale, Brésil-Allemagne mardi et Argentine-Pays-Bas mercredi, pour savoir qui ira en finale du Mondial-2014 au Maracana de Rio le 13 juillet.

Ces affiches sont des classiques du foot mondial et pèsent au total dix titres en Coupe du monde. Argentine-Pays-Bas, c'est le remake de la finale du Mondial-1978 remportée par l'Albiceleste (3-1 a.p.). Brésil-Allemagne, c'est aussi le souvenir d'une finale, plus proche, en 2002, gagnée par les Brésiliens (2-0).

Mais pour la Seleçao, il manquera un invité de marque à la table des demi-finales: Neymar, victime d'un coup dans le dos donné en quart par le défenseur colombien Zuñiga. Le crack du Barça souffre d'une fracture à une vertèbre et son Mondial est fini. Il pourra rejouer dans quarante jours.

L'ex-joueur de Santos a d'ailleurs quitté la Coupe du monde, dans un hélicoptère, qui l'a emmené du camp d'entraînement de la Seleçao de Teresopolis à sa maison familiale du côté de Sao Paulo.

De la présidente du Brésil Dilma Rousseff au président de la Fifa Joseph Blatter, tout le monde a twitté son petit message de soutien pour un prompt rétablissement.

Mais "the show must go on". Sur le papier, il reste encore des stars capables de renverser des défenses, des matches ou les fans dans les tribunes. Au Brésil, le défenseur central David Luiz s'est transformé en buteur, avec deux réalisations jusqu'ici, dont un coup franc terrible contre la Colombie en quart de finale.

Dans les rangs de la Mannschaft, il y a Müller, pour la jeune génération (4 buts au Brésil) et le vétéran Klose, qui a rejoint Ronaldo "O Fenomeno" en tête du classement des meilleurs buteurs en Coupe du monde (15 réalisations tous deux). Et comme l'Allemagne est une équipe complète, même le gardien Neuer peut faire vibrer les foules, comme quand il sort en libero loin de sa surface (face à l'Algérie en huitième de finale) ou se transforme en véritable homme-mur (face à la France en quart).

Les Pays-Bas comptent toujours dans leurs rangs des joueurs "fuoriclasse", comme Robben, Van Persie ou Sneijder. Même si ce trio a buté sur la défense du Costa Rica, coriace en quart. Et puis pour l'Argentine, il y a Messi, évidemment, quadruple Ballon d'Or qui enchante toujours avec ses fulgurances.

Gagner le Mondial pour Neymar

Messi peut déjà savourer d'être présent dans le dernier carré en regardant la liste des stars qui manquent désormais à l'appel. Cristiano Ronaldo, dernier Ballon d'Or en date, a quitté le Mondial avec le Portugal dès le premier tour, tout comme Balotelli et Pirlo (Italie), Xavi et Casillas (Espagne), Drogba et Touré (Côte d'Ivoire) ou encore Eto'o (Cameroun).

Cavani a ensuite disparu en huitième de finale avec l'Uruguay, qui avait déjà perdu son enfant terrible Suarez, redevenu le serial-mordeur sur le défenseur italien Chiellini, et suspendu neuf matches et quatre mois de toute activité liée au football.

L'écrémage s'est poursuivi en quarts de finale. Ronaldo, champion du monde 2002 avec le Brésil, a regretté que le Mondial-2014 dans son pays ait perdu trois grands attaquants à ce stade de la compétition: "Benzema éliminé avec la France, James Rodriguez éliminé avec la Colombie et Neymar qui a été blessé".

"O Fenomeno" préfère "que le Brésil affronte l'Allemagne en demi-finale, car la France a été un tel cauchemar pour nous en Coupe du monde".

L'ancien joueur de l'Inter Milan sait de quoi il parle. Il faisait partie de la Seleçao battue (3-0) par la France en finale du Mondial-1998. Et c'est lui qui avait marqué le doublé de la victoire contre l'Allemagne (2-0) en finale du Mondial-2002.

Pour Ronaldo, il ne fait aucun doute que la Seleçao, même sans Neymar, ni Thiago Silva suspendu pour la demi-finale, sera au rendez-vous au Maracana le jour de la finale. Pourquoi ? "La meilleure marque de soutien qu'on peut témoigner à Neymar est de gagner la Coupe du monde et de lui dédier". Raisonnement imparable.

Fifa.com (06/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Dim 6 Juil - 22:32

Les attaquants ne sont plus à la fête



Après un premier tour avec des buts en cascade, les matches à élimination directe de Brésil 2014 ont fermé les vannes et les attaquants ne sont plus à la fête, à tel point que les héros des quarts jouent gardien ou défenseur.

Moins de buts
Ils semblent bien loin les feux d'artifice du premier tour, les 5-1 de Pays-Bas-Espagne, 5-2 de France-Suisse, 4-1 de Colombie-Japon, 4-2 d'Algérie-Corée du Sud, 4-0 d'Allemagne-Portugal. Pendant les 8e de finale et les quarts, jamais plus de trois buts au total n'ont été inscrits dans le temps réglementaire et/ou à l'issue de la prolongation. En 8e de finale, les matches les plus prolifiques ont ainsi été Allemagne-Algérie et Belgique-Etats-Unis conclus sur le même score (2-1 a.p.). En quart de finale, c'est Brésil-Colombie qui fut le plus riche en buts (2-1). Sur les douze premiers matches à élimination directe (8e et quart de finale), la moyenne est de 1,91 but par match (prolongations comprises), contre 2,83 lors de la première phase.

Ce rétrécissement des scores ne déplaît pas à Lothar Matthaüs, capitaine des champions du monde allemands en 1990: "Bien jouer c'est une chose, mais gagner salement des sales matches peut aider aussi dans une Coupe du monde". L'ancien libero sait de quoi il parle. "Sa" Mannschaft avait été championne du monde en gagnant 1 à 0 contre l'Argentine en finale. En demi-finale, elle était passée aux tirs au but contre l'Angleterre.

Plus de pression
Evidemment, avec ces matches "mata-mata", "à la vie à la mort", comme on dit au Brésil, l'intensité gagne, la "pressao" ("pression"), grimpe de plusieurs niveaux. Et les nerfs craquent. Les images de Julio Cesar, gardien de la Seleçao, pleurant avant une séance de tirs au but en 8e de finale face au Chili dont il sera pourtant le héros, ont fait le tour du monde. "J'aime ce genre d'émotions. Vous n'avez pas cette intensité dans les autres sports, car la meilleure équipe n'est pas sûre de gagner. Tout peut arriver", souligne Gérard Houllier, ancien manageur de Liverpool. Tous ces pleurs n'ont pas choqué Ronaldo "0 Fenomeno", champion du monde 2002 avec le Brésil: "La pression a toujours fait partie du foot".

L'empire du milieu
La bataille du milieu de terrain est devenue une clé essentielle des matches à élimination directe. Ceux qui veulent s'en passer peuvent s'attendre à souffrir, comme le Brésil en 8e de finale face au Chili, obligé de passer par la loterie des tirs au but pour poursuivre son parcours. Un commentateur de la chaine ESPN a d'ailleurs épinglé la Seleçao après ce match dans son blog: "Où est le milieu de terrain brésilien? Il n'existe pas. Cette équipe insiste dans les connexions directes défense-attaque, comme s'il s'agissait d'un vol sans escale". Les longs ballons à destination des attaquants sont passés de mode. Houllier a d'ailleurs noté l'importance du "milieu de terrain", clé de "phases de transition très rapides car l'espace et le temps manquent en raison du tempo élevé" du Mondial-2014. Messi, star des stars, va d'ailleurs souvent chercher lui-même le ballon très bas sur le terrain.

Gardiens et défenseurs, nouveaux cracks
L'arrière garde prend sa revanche sur les attaquants qui attirent d'habitude la lumière. Le défenseur Matts Hummels signa ainsi la victoire de l'Allemagne contre la France (1-0) d'un but de l'arrière du crâne que n'aurait pas renié l'ex-attaquant de la Nazionale Luca Toni. L'actuelle charnière centrale de la Seleçao, et future du Paris SG, David Luiz et Thiago Silva, ont inscrit les deux buts contre la Colombie. Et Manuel Neuer, gardien allemand, a fait le show pour la Mannschaft. En 8e de finale, contre l'Algérie, le portier du Bayern Munich est sorti loin de sa surface comme un libero, ce qui lui a valu des comparaisons amusées et flatteuses avec la légende allemande du poste, Franz Beckenbauer. Et en quart contre les Bleus, il est resté sur sa ligne, infranchissable, arrêtant notamment un dernier tir de Karim Benzema dans les dernières secondes. Et puis, il y a le "super-sub", comme disent les Anglais, le "super-remplaçant" des Pays-Bas, Tim Krul, portier entré à la fin de la prolongation, juste pour la séance des tirs au but contre le Costa Rica en quart. Et quelle séance, puisque le gardien de Newcastle arrêta deux tirs des "Ticos" ! Un gardien sera-t-il le héros du Maracana au soir de la finale le 13 juillet ?

Fifa.com (06/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Lun 7 Juil - 21:44

Martinez : "La Coupe du Monde donne la tendance"



Roberto Martinez, entraîneur d’Everton, est au Brésil depuis le match d’ouverture en tant que consultant pour ESPN. Il a suivi de près les 60 rencontres qui se sont déjà déroulées.

Avant de retrouver ses Toffees et les entraînements de pré-saison, il évoque avec FIFA.com la fin de l’hégémonie espagnole, les tendances tactiques observées et les chances du Brésil sans Neymar.


Roberto, vous avez parlé de cette Coupe du Monde comme de la meilleure de l’histoire. Pourquoi ?
Je m’intéresse uniquement à ce qui se passe sur le terrain et j’ai été frappé par l’approche courageuse et positive mise en œuvre par les équipes pour forcer la décision. J’ai vu les Européens chercher des solutions pour faire face aux conditions climatiques. Au lieu d’adopter une approche négative destinée à ralentir le jeu, tout le monde a essayé de jouer. Et si le résultat n’a pas toujours été au rendez-vous, ce n’était pas faute d’essayer. J’ai vu d’ailleurs beaucoup de sélectionneurs faire des remplacements audacieux qui ont payé. On voit des matches ouverts et dynamiques. Tactiquement, il y a des tendances variées, avec pas mal de défenses à trois qui ont bien marché. De mon point de vue très neutre, je pense que c’est la meilleure Coupe du Monde de l’histoire sur le plan du jeu.

Pensez-vous que cette approche dynamique soit une réaction à la domination espagnole ?
Oui, j’en suis convaincu. Tout le monde est arrivé à la conclusion que l’on ne pouvait pas rivaliser avec l’Espagne en allant dans la même filière, c’est-à-dire avec un jeu de possession. La seule façon de contrer cette Espagne était donc de proposer un football dynamique, de privilégier la contre-attaque et d’aller défier très vite l’arrière-garde adverse. C’est ce qu’a fait le Real Madrid face au Bayern Munich ainsi que certaines équipes contre le FC Barcelone au cours de la saison dernière. Et c’est ce qu’on retrouve maintenant en Coupe du Monde. Les autres nations ont accepté que l’Espagne était imbattable à ce jeu et cela a complètement changé l’approche par rapport à 2010.

Le bilan de l’élimination de l’Espagne est négatif. Mais la relève est-elle assurée ?
Je ne pense pas que tout soit si négatif que ça en Espagne. Il y avait de la déception par rapport aux résultats, bien évidemment, mais on a aussi compris que Vicente del Bosque voulait que le changement de génération soit provoqué par des raisons footballistiques. Sitôt l’élimination acquise et la déception passée, l’Espagne a rendu hommage à cette génération dorée qui a tant donné au football espagnol et à toute la famille du football en général. Je ne crois pas qu’il soit à nouveau possible de voir une équipe remporter trois grandes compétitions d’affilée. Il y avait donc de la tristesse, bien sûr, mais aussi beaucoup de gratitude pour tout ce que ce groupe a apporté. Désormais, il faut que cette philosophie du jeu puisse perdurer. C’est un changement de cycle en termes individuels, mais pas au niveau de la mentalité et du jeu, parce que la jeune génération qui a déjà brillé en U-21 est prête à prendre le relais.

Beaucoup d’équipes ont réussi à s’imposer après avoir été menées. Est-ce lié à cette approche positive que vous évoquiez ou bien à la difficulté des équipes à tenir un résultat ?
Un peu des deux, je pense. Les conditions de jeu ont également joué là-dessus. Je pense notamment à la fatigue physique, qui influe sur les décisions et l’état mental des joueurs. Quand on fait un gros effort pour mener au score et que l’adversaire égalise, c’est très dur à digérer. A contrario, l’équipe qui revient à la marque se sent pousser des ailes et c’est encore plus le cas avec les conditions de jeu que nous connaissons en Amérique du Sud, notamment dans les sites les plus extrêmes comme Manaus. Ce sont donc à la fois les conditions climatiques sud-américaines et la pression psychologique inhérente à une Coupe du Monde.

Quelle équipe a été la plus efficace dans la gestion de son avance au tableau d’affichage ?
J’ai été impressionné par la façon dont l’Argentine a tenu le score contre la Belgique. Un spectateur neutre veut toujours que les équipes prennent des risques et proposent du jeu, alors que l’Argentine est parvenue à désactiver la Belgique. Ce n’est pas simple du tout. Cette expérience devrait servir à la Belgique dans les années à venir, mais l’assurance affichée par l’Argentine prouve qu’elle est prête à aller loin dans cette épreuve.

Les joueurs font-ils preuve d’une plus grande conscience tactique lors de cette Coupe du Monde ?
Au cours de ces dix ou 12 dernières années, toutes les fédérations ont beaucoup fait travailler leurs joueurs sur les plans de la conscience tactique, l’intelligence positionnelle et la perception spatiale. Cela permet aux équipes de mieux s’adapter à différents dispositifs tactiques. Cela n’a rien de récent. Il y a un vrai travail dans la formation des joueurs, pas seulement en Europe mais dans le monde entier. Aujourd’hui, les joueurs sont plus réceptifs. Ils savent que tout le monde doit être capable de défendre et d’attaquer. Cela permet beaucoup plus de changements tactiques entre deux matches, voire en cours de match.

Il y a beaucoup d’engouement autour du Brésil, mais le croyez-vous capable d’aller au bout sans Neymar ?
Cela va être difficile. Pour aller au bout, il faut parfois que le calendrier vous soit favorable. Pour le Brésil, sans Neymar, il sera difficile de jouer en position de favori. Contre l’Allemagne, ils peuvent s’accommoder d’un rôle d’outsiders. Mais ce n’est pas seulement Neymar qui leur manquera, ils seront aussi privés de Thiago Silva. Le remplaçant de Neymar aura peut-être besoin d'un peu de temps pour trouver les moyens d’être efficace. Le Brésil a la qualité suffisante pour remporter la Coupe du Monde sans Neymar, mais cela sera compliqué parce que Neymar a été impressionnant. C’est vraiment lui qui a fait la différence dans les derniers mètres.

La Coupe du Monde peut avoir une influence sur le football de clubs. Comment essayer de devancer les tendances ?
L’important, c’est surtout de trouver l’approche qui convient le mieux à son groupe de joueurs. C’est vrai que toutes les compétitions de la FIFA influent sur les championnats nationaux. Cela avait déjà été le cas après la dernière Coupe du Monde. À Afrique du Sud 2010, on avait compris tout l’intérêt de la possession et le 4-2-3-1 est rapidement devenu le système à la mode. Je pense que ça va changer maintenant. L’approche est plus dynamique. Il faut avoir une approche tactique plus souple. En tant qu'entraîneur, il faut trouver les moyens de tirer le meilleur de son groupe et non pas appliquer les derniers concepts en vogue.

Fifa.com (07/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Lun 7 Juil - 21:50

Tirs au but, mode d'emploi



Sur les 12 matches de la phase à élimination directe de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ disputés jusqu’ici, trois se sont décidés en prolongation et trois autres aux tirs au but. Plus que jamais, les équipes doivent donc s’entraîner à l’exercice des penalties. À ce petit jeu, chaque tireur, chaque gardien et chaque entraîneur a son propre style. Mais existe-t-il une recette infaillible ? Nous avons essayé de le découvrir.

Sang-froid

"Notre pourcentage de réussite s’explique par nos nerfs d’aciers. Nous allons au point de penalty et nous savons que nous avons une bonne occasion de gagner le match. L’Allemagne est animée par cette confiance. Nos tireurs sont costauds dans leur tête. En plus, le passé parle en notre faveur et nous avons un bon gardien dans cet exercice", explique Andreas Köpke, l’entraîneur des portiers de la Nationalmannschaft.

"On n’a plus besoin de petits papiers comme en 2006 (Jens Lehmann avait utilisé des notes contre l’Argentine), ni d’outils spéciaux, même si ce ne serait pas mal d’installer une puce dans la tête des tireurs !", poursuit Köpke en riant. "Avant ou pendant le match, je me charge d’analyser les tireurs de l’équipe adverse, mais au final, je finis par faire confiance à mon instinct", explique le gardien titulaire de l’Allemagne à France 1998 et aujourd’hui conseiller de Manuel Neuer.

Analyse
Si l’instinct joue un rôle important dans la séance de tirs au but, il ne saurait se substituer à l’analyse des habitudes des tireurs adverses. C’est dans ce domaine qu’interviennent les entraîneurs des gardiens, mais aussi tous les joueurs de l’effectif, qui côtoient souvent certains adversaires en club. “La veille, nous avons beaucoup étudié les tireurs chiliens et notamment certains penalties de Mauricio Pinilla, qui frappe généralement au centre", avait confié à FIFA.com le Brésilien Victor, remplaçant de Júlio César, après la victoire de la Seleçao face au Chili en huitième.

Victor peut être considéré comme un expert en la matière, lui qui a remporté deux épreuves de vérité consécutives pour offrir la Copa Libertadores 2013 à l’Atlético Mineiro. En tout cas, l’étude réalisée en amont a porté des fruits puisque Julio César a deviné les intentions de Pinilla et d’Alexis Sánchez. Il a également bénéficié de la complicité de son montant pour achever le travail. Outre ses conseils, le portier d’O Galo avait prêté au gardien du Toronto FC le porte-bonheur qu’il avait utilisé avec son club. Qui sait, cette amulette a peut-être pesé dans la balance ? Cela dit, on aura beau mettre toutes les chances de son côté, "les tirs au but restent une situation très usante pour le tireur comme pour le gardien", assure Victor.

Autres tuyaux
Il peut également être utile d’emmener l’épreuve de vérité sur le terrain de la guerre psychologique, comme nous en avons eu l’illustration parfaite lors du quart de finale entre le Costa Rica et les Pays-Bas. À cette occasion, Louis van Gaal a adopté une stratégie pour le moins radicale. À la 121ème minute, il a remplacé son gardien titulaire, Jasper Cillessen, par Tim Krul. "Nous avions dit à Krul qu'il serait certainement le meilleur en cas de tirs au but, car il est plus grand. En revanche, nous n'avons rien dit à Cillessen, pour ne pas perturber sa préparation", a révélé le futur manager de Manchester United après coup.

Pourtant, les statistiques de Krul dans l’exercice n’ont rien de spectaculaire. Le but de ce changement était bien d’entrer dans la tête des adversaires. Et l'on peut penser que Van Gaal avait entièrement confiance en son gardien remplaçant, sans quoi il ne se serait jamais gardé sous le coude l'un de ses trois changements pour la 121ème minute d'un match aussi important.

Le gardien de Newcastle ajoute une donnée supplémentaire : "J’ai dit aux joueurs que je savais où ils allaient tirer, histoire de les stresser un peu". La tentative de déstabilisation a sûrement fait effet auprès du dernier tireur costaricain, Michael Umaña, héros de la séance de tirs au but qui avait vu les Ticos battre la Grèce en huitième. "J’avais déjà pris ma décision et je ne l’ai pas changée. J’avais ce côté en tête. Parfois, c’est dangereux de gamberger et de changer de côté au dernier moment. Ça peut passer, mais ça augmente les chances d’échec", avait confié le défenseur du Deportivo Saprissa après la qualification.

Après les quelques mots glissés par Krul, Umaña s’est mis à douter et il a changé d’avis… Après avoir réussi le penalty vainqueur face aux Hellènes d’une frappe à mi-hauteur sur la gauche, il a opté pour un tir à ras de terre sur la droite. Krul l’a dévié et envoyé les Pays-Bas dans le dernier carré…

Confiance

En plus des méthodes visant à détruire la confiance de l’adversaire, il y a celles consistant à alimenter celle de son gardien. C’est là qu’interviennent les joueurs de champ, qui motivent leur portier à grands renforts d’accolades, d’applaudissements et de cris de soutien. Dans ces moments, le contenu du discours importe peu, comme l’a expliqué Dani Alves à FIFA.com après le huitième remporté face au Chili : "L’important, ça n’était pas ce que chacun pouvait dire à Julio César. Pour dire la vérité, je ne me souviens pas de ce que je lui ai dit et je pense que c’est pareil pour les autres. Les mots importent peu, il fallait juste qu’il sente qu’on avait confiance en lui".

Les ingrédients de la réussite seraient donc le travail, le sang-froid, la confiance en soi et la déstabilisation de l’adversaire. Et soyons honnêtes, il convient d’ajouter à tout cela l’indispensable pincée de réussite qui fait que la pièce tombe du côté pile ou face. Si cela peut consoler les Ticos…

Fifa.com (07/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Lun 7 Juil - 21:54

Annonce des arbitres à disposition pour les quatre derniers matches



Sous la présidence de Jim Boyce, la Commission des Arbitres de la FIFA a confirmé la liste des arbitres à partir de laquelle seront sélectionnés les trios qui officieront lors des quatre derniers matches de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Au total, 15 des 25 trios arbitraux de la compétition resteront au Brésil et seront donc disponibles pour ces matches. La commission a établi sa liste à la lumière de l’analyse minutieuse de tous les arbitres et arbitres-assistants effectuée quotidiennement en collaboration avec une équipe technique. Dans la droite ligne des désignations effectuées jusqu’à présent, la qualité demeure le critère principal, les aspects physiques, médicaux et techniques entrant également en considération.

Massimo Busacca, chef du département de l’Arbitrage, a profité de cette annonce pour remercier tous les arbitres avant que les premiers trios ne quittent le Brésil ce 7 juillet 2014.

"Le tournoi touche à sa fin et je tiens à remercier chacun des membres de l’équipe des arbitres - les 5 trios et les huit duos de soutien - pour leur contribution. Au vu des enjeux que représente un match de Coupe du Monde, et des millions d’yeux braqués sur la performance des arbitres, je ne peux que saluer tous les arbitres pour leur comportement, leur travail et leur professionnalisme. Je suis dans l’ensemble satisfait de l’implication et de la performance des arbitres. Nous avons aussi pu tirer quelques leçons pour l’avenir à l’issue de nos nombreuses réunions et de notre analyse approfondie des matches et des entraînements", a ainsi déclaré Massimo Busacca.

Fifa.com (07/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Lun 7 Juil - 22:12

Communiqué au sujet de la blessure de Neymar



En tout premier lieu, le président de la Commission de discipline de la FIFA tient à déclarer qu'il regrette profondément l'incident et ses conséquences sur la santé de Neymar.

Après avoir examiné la situation, ainsi que le dossier et la documentation transmis par  la CBF, le président est arrivé à la conclusion que la Commission de discipline de la FIFA ne pouvait se saisir de cette affaire dans le cadre des conditions définies par le Code disciplinaire de la FIFA (CDF) pour une intervention de la Commission de discipline.

En particulier, dans cette situation spécifique, aucune action rétrospective ne peut être prise par le Comité de discipline de la FIFA étant donné que l'incident impliquant le joueur colombien Juan Camilo Zuniga Mosquera n'a pas échappé à l'attention des officiels, ce qui constitue la première des deux conditions nécessaires et suffisantes pour l'application de l'art. 77 a) du CDF.

En outre, l'art. 77 b) du CDF, qui autorise la Commission de discipline à rectifier des erreurs évidentes constatées dans les décisions disciplinaires de l'arbitre, ne peut être appliqué dans ce cas car l'arbitre n'a donné ni un carton jaune, ni un carton rouge au joueur Juan Camilo Zuniga Mosquera. En effet, l'art. 77 b) du CDF stipule que la Commission de discipline peut rectifier des erreurs évidentes constatées dans les décisions disciplinaires de l'arbitre, mais cela n'est possible qu'en cas d'erreur d'identité, si un arbitre sort un carton jaune ou rouge au mauvais joueur.

Il convient de noter que les conditions dans lesquelles la Commission de discipline de la FIFA peut intervenir lors d'un incident doivent être examinées indépendamment des conséquences dudit incident, notamment dans le cas d'une grave blessure.

Enfin, de façon générale, la FIFA et la Commission de discipline de la FIFA regrettent tous les incidents survenant sur la pelouse et ayant un impact négatif sur la santé des joueurs.

Nous souhaitons à Neymar un prompt rétablissement , tout comme nous le faisons pour tous les joueurs ayant été écartés de la Coupe du Monde par une blessure.

En ce qui concerne la demande formulée par la CBF en vue d'une annulation de l'avertissement reçu par le joueur Thiago Emiliano da Silva pendant la rencontre face à la Colombie, le président est arrivé à la conclusion que la Commission de Discipline ne peut examiner la situation dans la mesure où aucune base légale ne l'autorise à le faire.

Fifa.com (07/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Mar 8 Juil - 16:51

Agenda do Brasil - 8 juillet 2014



Le programme -  Pour la première fois dans l'histoire du tournoi, les demi-finales de Brésil 2014 seront placées sous le signe de la revanche de finales passées. Les Pays-Bas retrouveront ce 9 juillet l'Albiceleste qui s'était imposée à domicile lors d'Argentine 1978 (3:1 a.p). L'autre demi-finale mettra aux prises la veille deux autres monstres sacrés du football mondial, le Brésil, à la recherche d'une sixième couronne, et l'Allemagne, triple championne du monde, qui avait été victime du talent de Ronaldo en finale de Corée/Japon 2002 (2:0).

Paradoxalement, c'est au soir de sa plus probante victoire contre une brillante Colombie (2:1) qu'un immense doute s'est emparé de tout le pays. La sortie sur civière de l'idole Neymar a complètement changé la donne. Victime d'une fracture de la troisième vertèbre lombaire, le prodige devra suivra la suite du tournoi auprès de ses proches. Luiz Felipe Scolari, qui avait bâti son équipe autour de lui, est désormais condamné à un choix cornélien : changer de schéma tactique ou le remplacer poste pour poste. Dans le cas du capitaine Thiago Silva, lui aussi absent pour cause de suspension, le choix du défenseur central du Bayern Munich Dante semble s'imposer. Il ne sera pas dépaysé. Mais cela fait quand même un double handicap énorme sur la route du Maracanã.

De son côté, l'Allemagne, même sans afficher son autorité habituelle, monte en puissance au fil de ses victoires. La Nationalmannschaft s'appuie sur une arrière-garde de fer, qui a retrouvé son équilibre avec le replacement de Philipp Lahm dans le couloir. Ce n'est pas un hasard si dans les huit joueurs ayant effectué le plus de passes, on retrouve quatre Allemands : Lahm (471), Toni Kroos (450), Per Mertesacker (324) et Jérôme Boateng (315). Le doute a laissé la place à l'ambition retrouvée.

Le match du mardi 8 juillet

Brésil - Allemagne, Estadio Mineirão, Belo Horizonte, 17h00, heure locale

Le saviez-vous ?

Série. L'Allemagne est la première équipe à se qualifier quatre fois consécutivement pour les demi-finales de la Coupe du Monde de la FIFA. En 2002, elle s'est inclinée en finale contre le Brésil (0:2), avant de céder en demi-finale en 2006 contre l'Italie (0:2 a.p.) puis en 2010 contre l'Espagne (0:1). En clair, elle a perdu à chaque fois contre le futur champion.

Défenseur buteur. Le solide défenseur allemand Mats Hummels, auteur de deux buts depuis le début du tournoi contre le Portugal et la France, est le premier défenseur à réussir une telle performance depuis Lee Jung-Soo pour la République de Corée en 2010. Le record est détenu par le latéral allemand Paul Breitner en 1974 avec trois buts.

22 voilà Klose. S'il joue contre le Brésil, l'attaquant allemand Miroslav Klose deviendra le premier joueur à disputer quatre demi-finales consécutives de Coupe du Monde. Avec trois derniers carrés, il est pour l'instant à égalité avec son compatriote Uwe Seeler. Ses 22 matches de phase finale lui ont permis de dépasser Diego Maradona, Uwe Seeler et le Polonais Wladyslaw Zmuda. Il peut encore prendre la seconde place de Paolo Maldini (23) en cas de qualification pour la finale mais ne pourra pas rejoindre le recordman absolu, Lothar Matthäus (25).

70 victoires.
Le Brésil a remporté contre la Colombie sa 70ème victoire dans l'épreuve reine sur les 102 rencontres disputées, confortant ainsi son titre honorifique d'équipe nationale avec le plus grand nombre de victoires. Son dauphin n'est autre que son prochain adversaire en demi-finale, l'Allemagne (64).

Felipão à deux victoires de Schoen. Luiz Felipe Scolari, en obtenant son 14ème succès en Coupe du Monde (sept avec le Brésil en 2002, quatre avec le Portugal en 2006 et trois cette année avec le Brésil) a dépassé son compatriote Mario Zagallo (13 victoires en trois Coupes du Monde) et n'est plus qu'a deux victoires de l'Allemand Helmut Schoen (16 victoires en 25 matches en quatre Coupes du Monde).

Suspendu
Thiago Silva (BRA)

Ce jour-là
Battue le 29 juin 1986 au Stade Azteca de Mexico par l'Argentine (2:3) en finale de la Coupe du Monde, l'Allemagne a pris sa revanche quatre ans plus tard, le 8 juillet 1990 au Stadio Olimpico de Rome, en remportant sa troisième Coupe du Monde aux dépens de l'Argentine de Carlos Bilardo (1:0). Franz Beckembauer, entraîneur de la Nationalmannschaft,a gagné la bataille tactique en muselant Diego Maradona offert au marquage viril de son chien de garde Guido Buchwald. Ovationné cinq jours plus tôt à Naples, même s'il marquait le tir au but victorieux éliminant l'Italie (1:1, 4:3 t.a.b.), Maradona était pris en grippe par le public de l'Olimpico avec qui il perdait ses nerfs à plusieurs reprises. Pour la petite histoire, Andreas Brehme inscrivait le but victorieux sur penalty à cinq minutes de la fin (1:0) alors que les Argentins terminaient à neuf. A cette occasion, Beckenbauer devenait le second dans l'histoire à remporter la Coupe du Monde en tant que joueur (1974) puis en tant que sélectionneur, après le Brésilien Mario Zagallo en 1958 et 1962 en tant que joueur, puis en 1970 en tant qu'entraîneur.

Fifa.com (07/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Mar 8 Juil - 16:55

Amarildo s'est mis dans la peau du héros



Perdre son principal fer de lance au cœur même d’une Coupe du Monde de la FIFA n’a rien d’inédit pour le Brésil. Pour douloureux que cela puisse être de voir une vedette en incapacité de jouer, l’histoire auriverde prouve que cela n’influe pas obligatoirement de façon négative sur la suite du parcours. Nous ne parlons pas ici d’une vedette quelconque, mais bien de Pelé, dont l’absence à partir de la troisième journée de Chili 1962 n’a pas empêché la conquête du deuxième sacre du géant sud-américain.

Il y a 52 ans, un problème musculaire touchant le génie brésilien a laissé tout un peuple sans voix, mais l’entrée en jeu d’Amarildo contre l’Espagne a écarté tous les doutes sur le caractère irremplaçable du Rei. Âgé de 22 ans, l'attaquant de Botafogo a surmonté la pression que d’autres jugeaient trop lourde, a inscrit des buts décisifs sur le chemin du titre et s’est mué en la meilleure source d’inspiration pour celui qui sera appelé à remplacer numériquement Neymar lors de la demi-finale contre l’Allemagne.

"Je n’étais pas nerveux, bien au contraire. J’ai abordé ce match comme quelque chose de normal et de stimulant, parce que j’avais besoin de montrer de quoi j’étais fait", explique Amarildo, aujourd’hui âgé de 75 ans, à FIFA.com. "Bien sûr que je ne voulais pas que Pelé se blesse, mais j’avais besoin de prouver ce que je valais et je l’ai fait lors d’un match décisif contre l’Espagne. C’était un match charnière. J’essayais à l’époque de mettre ma carrière sur les rails et j’avais besoin de l’estime des Brésiliens. Il fallait que je sois à la hauteur des événements. Je n’étais pas spécialement nerveux. En revanche, je sentais que je devais tout donner dans ce choc."

La rencontre évoquée par Amarildo n’est pas comparable à la demi-finale que le Brésil doit disputer ce 8 juillet, mais il est vrai qu’une défaite face à l’Espagne de Ferenc Puskás, Francisco Gento et Alfredo di Stéfano aurait entraîné une élimination précoce de la compétition. La mission s’est compliquée avec le forfait de Pelé jusqu’à la fin de la compétition, mais l’arrivée d’un énième joueur de Botafogo dans ce groupe qui comptait déjà des stars comme Didi, Zagallo, Garrincha et Nilton Santos, tous sociétaires du club alvinegro, facilitait le maintien de l’équilibre.

"Bien sûr que c’est difficile de perdre un joueur considéré comme le meilleur du monde. Mais Amarildo, qui jouait à mes côtés à Botafogo, n’a pas ressenti le poids du maillot verdeamarelho. Comme il n’était pas dépaysé au sein de cette équipe, il a réussi à se lâcher", se souvient Mario Zagallo au micro de FIFA.com. "Apparemment, Amarildo n’était pas prêt, mais il venait de réussir un championnat merveilleux avec Botafogo et c’est ce qui lui a valu cette convocation. Il fallait avoir une belle force de caractère pour jouer cette Coupe du Monde et il a été parfait", complète Pelé.

Le Possesso n’a - presque - pas tremblé...
La démonstration d’Amarildo a commencé lors de ce match où l’Espagne a ouvert le score et où le Brésil a inversé la tendance avec deux buts du Possesso, surnom que lui avait donné le commentateur Nelson Rodrigues en référence à son talent et sa forte personnalité. Ces caractéristiques lui permettent de se faire une place au sein du onze d’Aymoré Moreira, qui gèrera finalement l’absence de son représentant le plus mythique avec le plus grand naturel.

Dans le sillage d’un Garrincha en état de grâce, le Brésil va ensuite se débarrasser de l’Angleterre et du Chili pour s’ouvrir le chemin de la finale. L’y attend la Tchécoslovaquie, qui l’a tenu en échec 0:0 lors du match où Pelé s’est blessé. Malgré sa bonne série, Amarildo va devoir composer avec l’hypothèse d’un retour de Pelé, qui finira par jeter l’éponge. "Deux jours avant la finale, Pelé, qui mourait d’envie de jouer, a décidé de faire quelques essais. Qu’allait-on faire d’Amarildo si les tests étaient positifs ?", se remémorait Djalma Santos dans une entrevue accordée récemment à FIFA.com. "Mais finalement, il n’était pas apte à jouer. Donc c’est Amarildo qui a joué et il a encore bien joué."

Comme lors de la première "finale" contre l’Espagne, Amarildo et le Brésil se retrouvent menés au score, cette fois dès la 15ème minute après un but de Josef Masopust. La riposte appartient encore au Possesso, qui égalise deux minutes plus tard, contribue à la victoire finale 3:1 et démontre encore sa personnalité inébranlable… ou presque. "C’est Nelson Rodrigues qui m’a donné ce surnom. Il a eu raison, parce que sur le terrain je n’avais peur de rien, ni de personne. C’était comme si je partais en guerre pendant les 90 minutes", raconte Amarildo. "Mais quand j’ai vu Mauro Ramos sur le point de brandir le trophée, c’est vrai que j’ai craqué. Ça m’a fait un choc d’entendre l’hymne national, de voir ce trophée que je ne pensais pas pouvoir toucher un jour quand j’étais enfant... J’ai craqué, mais c’était de la joie !"

De petits conseils
Cinquante-deux ans après cette entrée fracassante dans l’histoire de la Coupe du Monde, Amarildo se souvient encore de chaque détail de son parcours. Et c’est à l’aune de cette expérience positive à titre personnel qu’il estime que la sortie de Neymar ne devrait pas porter préjudice à la Seleção. Il suffit que son remplaçant et l’ensemble de l’équipe suivent quelques conseils d’un joueur qui a su faire fi de la défiance de tout un peuple.

"Celui qui jouera à la place de Neymar ne devra pas se sentir comme un remplaçant, mais comme quelqu’un qui doit apporter sa pierre à l’édifice sans le fragiliser. Pour tout dire, ce changement pourrait même être bénéfique, parce qu’il va apporter des variations au jeu de l’équipe", explique-t-il. "Tous les joueurs vont devoir se réinventer et prendre de nouvelles options, ce qui peut rendre l’équipe plus dangereuse. Il va falloir qu’ils fassent preuve de cohésion à tout moment. Et bien sûr, il faudra qu’ils jouent avec le cœur pour remporter cette Coupe".

Fifa.com (07/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Mar 8 Juil - 20:45

Agenda Do Brasil - 9 juillet 2014



Le programme - Deuxième volet des demi-finales de la Coupe du Monde de la FIFA entre l'Europe et l'Amérique du sud, le choc entre les Pays-Bas et l'Argentine sera placé sous le signe de la revanche. En finale en 1978, l'Argentine avait remporté le titre (3:1 a.p.) pour sa seule victoire dans la compétition face aux Oranje en quatre confrontations.

L'Albiceleste a été bâtie autour de Lionel Messi qui porte son groupe à bout de bras et fait régulièrement la différence, notamment avec quatre buts et une passe décisive. Dans un rôle différent de celui qu'il assume à Barcelone, Messi est le grand ordonnateur de l'équipe avec son exceptionnelle couverture de balle, ses accélérations meurtrières et ses ouvertures millimétrées. Cette fois, il sera privé de son premier lieutenant, Angel di Maria, forfait sur blessure. Mais cette absence pourrait peser moins que celle de Nigel de Jong, le "chien de garde" préféré de Louis van Gaal qui pourrait être amené à modifier son système pour aligner deux milieux défensifs afin de contrer les démarrages de Messi.

Avec sept buteurs, dont deux à trois buts, les Pays-Bas ont une force de frappe étonnante avec un Arjen Robben, dans une forme éblouissante. Revers de la médaille, l'ailier du Bayern Munich est souvent pris en position de hors-jeu (21 fois) mais c'est l'un des joueurs qui a tenté le plus sa chance au but. Mais si l'attention se focalisera sur ses deux fortes personnalités, Argentins et Néerlandais compteront également des buteurs de haut niveau comme Robin van Persie et Gonzalo Higuain.

Le match du mercredi 9 juillet
Pays-Bas - Argentine, Arena de São Paulo, São Paulo, 17h00, heure locale

Le saviez-vous
Record d'arbitrage. En dirigeant le quart de finale Pays-Bas - Costa Rica, l'Ouzbek Ravshan Irmatov a arbitré son neuvième match de Coupe du Monde, battant l'ancien record codétenu avec huit matches par l'ancien sifflet français Joël Quiniou, l'Uruguayen Jorge Larrionda et le Mexicain Benito Archundia. Ce quart de finale était le quatrième match au Brésil pour Irmatov, qui en avait dirigé cinq en 2010 en Afrique du Sud.

Vengeance. En une seule phase finale, les Pays-Bas ont l'occasion de venger trois défaites en finale de la Coupe du Monde. Déjà, ils ont mis KO dès le premier tour l'Espagne, leur bourreau de 2010. En demi-finale, ils retrouvent cette fois leur vainqueur de 1978, l'Argentine. Enfin, en cas de victoire, ils pourraient affronter l'Allemagne en finale, contre qui ils avaient échoué en 1974. Ils disputeront à cette occasion le 750ème match de leur histoire et ont un palmarès positif de 377 victoires, 167 nuls pour 205 défaites.

Un but d'écart. L'Argentine a gagné tous ses matches à la Coupe du Monde de la FIFA 2014 avec un but d'écart. Par ailleurs, elle atteint le dernier carré pour la cinquième fois de son histoire et pour la première fois en 24 ans. Elle n'a jamais perdu lors de ses quatre premières demi-finales : finaliste en 1930, vainqueur en 1978 et 1986, et finaliste en 1990.

Mia et Jorgelina. Angel di Maria, blessé, n'aura pas l'occasion de fêter un but en faisant la forme d'un coeur avec ses mains comme il le fait depuis quelques mois. Ce geste d'amour est dédié à sa femme Jorgelina Cardoso et à sa fille Mia née le 22 avril 2013 avec trois mois d'avance. Pendant plusieurs semaines, Di Maria et son épouse ont passé des heures au chevet de leur fille pour l'aider dans son combat pour la survie. Un an plus tard, Jorgelina publiait un émouvant témoignage sur son compte Instagram : "Aujourd'hui tu es une enfant saine, forte, amusante. Tu es venue au monde pour nous apprendre qu'il ne faut jamais baisser les bras et nous démontrer que si quelqu'un le veut bien, ce monde peut être aussi joli qu'un bouquet de roses". C'est sans doute Mia qui devrait porter le surnom de son père, Angelito (le petit ange).

Suspendu
Aucun suspendu. Les compteurs des cartons jaunes ont été remis à zéro après les quarts de finale.

Ce jour-là
Le 9 juillet 1994, au Cotton Bowl de Dallas, 63 998 spectateurs ont assisté à l'un des quarts de finale les plus fous de l'histoire de la Coupe du Monde entre les Pays-Bas et le Brésil, avec cinq buts et des renversements de situation incroyables en seconde mi-temps. A la pause, les deux formations avaient rejoint les vestiaires sur un score vierge. Mais rapidement, Bebeto se déchainait et offrait le premier but à Romario avant d'inscrire le second avec un grand réalisme. Loin de baisser les bras, les Oranje de Dick Advocaat étaient relancés par Dennis Bergkamp, une minute après le but de Bebeto, et revenaient même à hauteur sur un coup de tête d'Aaron Winter. Finalement Branco, titularisé à la place de Leonardo suspendu,signait la qualification sur un coup franc en force de 25 mètres. Vingt-quatre ans après ses exploits de Mexique 1970, le Brésil retrouvait les demi-finales pour s'imposer finalement en finale aux tirs au but sur une dernière frappe de Dunga.

Fifa.com (08/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Jeu 10 Juil - 18:42

Cruyff : "L'Allemagne est la meilleure équipe"



Johan Cruyff, ancien joueur vedette des Pays-Bas, considère l'Allemagne comme "la meilleure équipe" au Mondial-2014, après la démonstration contre le Brésil mardi soir en demi-finale (7-1).

"L'Allemagne était la meilleure, a twitté Cruyff. Leur contrôle du jeu, leur mouvement, leur dispositif, étaient au-dessus. C'est pourquoi je la considère comme la meilleure équipe du tournoi".

Les Pays-Bas affrontent l'Argentine ce mercredi dans l'autre demi-finale.

Franz Beckenbauer, ancien libero vedette de l'Allemagne, a salué de son côté sur twitter la performance de la Mannschaft: "Quelle fantastique performance de la sélection allemande. C'est triste pour la Seleçao. Maintenant, je pense qu'on va avoir une finale contre les Pays-Bas, comme il y a 40 ans".

L'Allemagne avait remporté (2-1) la finale du Mondial-1974 contre les Pays-Bas.

Cafu, qui avait été champion du monde avec le Brésil en 1994 et 2002, a lui envoyé sur les réseaux sociaux un message d'encouragement à son peuple: "Courage Brésil ! Je suis fier d'être Brésilien et ce n'est pas une défaite qui va nous abattre".

Fifa.com (09/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Jeu 10 Juil - 18:52

Les défenseurs ont éclipsé les stars



Le défenseurs néerlandais auteur d'un gros match pour museler Lionel Messi ont volé la vedette aux stars habituelles de l'équipe, les Van Persie, Robben et Sneijder, pas en réussite mercredi à Sao Paulo en demi-finale face à l'Argentine, qualifiée aux tirs au but (4-2).

TOPS
Ron Vlaar, assurance tous risques
Son manque de vitesse sur les premiers mètres a parfois donné des sueurs froides aux quelques centaines de supporteurs néerlandais présents à l'ArenA de Sao Paulo. Il est pourtant intervenu fort à propos à plusieurs reprises, notamment devant Gonzalo Higuain (36e). Le défenseur central a aussi réussi un tacle décisif sur Messi qui s'apprêtait à frapper à l'entrée de la surface peu avant l'heure de jeu. Il a aussi contrer Lavezzi in extremis à la 71e avant de récupérer de nombreux ballons. Malheureusement pour lui, son tir au but a été repoussé par Romero. Le défenseur d'Aston Villa ne méritait pas ça.

Nigel de Jong, le miraculé a assuré
Il y a dix jours, les médecins de l'équipe l'avaient déclaré forfait "pour le reste du Mondial" en raison d'une déchirure à l'aine nécessitant deux à quatre semaines de repos. "Miraculeusement rétabli", selon Van Gaal, le milieu défensif a fait le boulot, récupérant des ballons, coupant les angles et se permettant même quelques gestes technique de haute volée. Patron du milieu de terrain, il a rarement été surpris et n'a quasiment jamais perdu de ballons jusqu'à sa sortie à l'heure de jeu.

TOP PUIS FLOP
Jasper Cillessen, parfait jusqu'aux tirs au but
Remplacé à la 120e minute du quart de finale face au Costa Rica pour laisser Tim Krul disputer la séance des tirs au but à sa place, le gardien de l'Ajax a été très rassurant pour ses défenseurs, stoppant notamment un coup franc de Messi au quart d'heure. Il a joué avec beaucoup d'aplomb, réussissant même un audacieux "rateau" sur Higuain. Hélas pour lui, il n'a rien pu lors des tirs au but et n'a toujours pas arrêté le moindre penalty depuis ses débuts professionnels.

FLOPS
Robin van Persie, pas en jambes
Malade ces derniers jours, le capitaine des Oranje a pourtant été titularisé par Louis van Gaal, qui avait affirmé la veille du match qu'il n'alignerait que des joueurs à 100% de leurs moyens. "RVP" est pourtant apparu amorphe, sans doute affaibli par ses problèmes digestifs. Il n'a rien réussi durant les 90 minutes, perdant ses duels, souvent battu à la course par ses adversaires. Ses problèmes digestifs l'ont sans doute diminué. Il a d'ailleurs été remplacé durant la prolongation par Klaas-Jan Huntelaar.

Arjen Robben, de la bonne volonté mais...
Difficile de qualifier sa prestation de flop, mais les spectateurs attendaient plus de son duel à distance avec la star argentine Lionel Messi. Les deux artistes ont été muselés par les défenses. L'ailier du Bayern a perdu ses premiers duels face à Marcos Rojo et Javier Mascherano. Le Néerlandais a sans cesse changé de côté pour tenter de trouver de l'espace mais il a touché peu de ballons. Il a eu l'occasion de tuer le match à la 90e mais a buté sur l'excellent Mascherano.

Wesley Sneijder, un rôle ingrat

Quelle rôle ingrat pour le meneur néerlandais, obligé de chasser le ballon la plupart du temps dans la tactique défensive voulue par Van Gaal. Comme souvent depuis le début de cette Coupe du monde, le joueur de Galatasaray a beaucoup couru. On l'a même vu par moment au marquage sur Lionel Messi. Du coup, son influence sur le jeu offensif de ses couleurs a été minime même si ses centres ont parfois mis le gardien Romero à contribution. Sneijder n'a guère été inspiré sur ses coups francs à l'image de sa tentative à la 50e, passée au-dessus. Il a manqué son tir au but.

Fifa.com (09/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Jeu 10 Juil - 19:35

Uruguay : L’appel de Suárez et la Fédération Uruguayenne rejeté



La Commission de Recours de la FIFA a décidé de rejeter les appels interjetés par le joueur uruguayen Luis Suárez et la Fédération Uruguayenne de Football et de confirmer, dans son intégralité, la décision rendue par la Commission de Discipline de la FIFA le 25 juin 2014.

Les termes de la décision rendue par la Commission de Recours de la FIFA ont été communiqués ce 10 juillet 2014 au joueur ainsi qu’à la Fédération Uruguayenne de Football.

Ladite décision n’est cependant pas encore ferme et définitive : en d’autres termes, sous réserve de certaines conditions, le joueur et/ou la Fédération Uruguayenne de Football peuvent encore la contester auprès du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) (cf. art. 67, al. 1 des Statuts de la FIFA).

Fifa.com (10/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Ven 11 Juil - 15:36

Brésil, Neymar : "On ne méritait pas ça"



La star brésilienne Neymar, victime d'une fracture de la 3e vertèbre lombaire en quart de finale, a déclaré que l'équipe brésilienne "ne méritait" pas l'humiliation infligée par l'Allemagne et a estimé qu'il aurait pu finir "en chaise roulante" sur l'action qui l'a sorti du Mondial.

Neymar s'est rendu jeudi au centre d'entraînement du Brésil à Teresopolis pour saluer ses coéquipiers et en profité pour répondre à la presse.

Retour avec l'équipe
Je suis content d'avoir retrouvé mes coéquipiers malgré la mauvaise situation. On a commencé ensemble, on va finir ensemble. Même si on n'a pas réussi à obtenir le titre, on va terminer honorablement en portant le maillot qu'on a toujours rêvé de porter. Ce n'est pas parce que c'est une défaite historique qu'il faut baisser la tête. C'est le football. (...) C'est douloureux mais ça peut arriver. Tout le monde est triste mais ce qui m'a rendu heureux, en revenant ici, c'est qu'il y avait des gens qui applaudissaient. Maintenant on va faire le match (pour la 3e place), faire comme si c'était une finale et terminer avec le sourire. Comme ça, ce sera moins douloureux que maintenant.

Humiliation
J'ai trouvé ça incroyable, inexplicable. Je ne peux pas l'expliquer. Il y a eu un black-out. C'est facile de parler après. J'ai déjà vécu ça : tu n'arrives pas à t'organiser, tu ne réussis plus une passe, tu ne réussis plus rien. On ne demande qu'une chose, c'est que la lumière revienne (...). On voulait tous gagner le titre, on a travaillé pour ça. Ce n'est pas à cause d'une défaite, de la perte du titre que tous les joueurs sont tristes. On est suffisamment forts pour le surmonter mais voir ton fils, ta famille, des gens que tu ne connais pas pleurer... J'ai pleuré, pas parce qu'on a perdu, mais parce qu'on ne méritait pas de perdre comme ça, on ne méritait pas ça.

La blessure et Zuniga

C'est une action que je n'accepte pas. Je ne vais pas dire qu'il y avait quelque chose de malveillant, je ne suis pas dans sa tête. Mais celui qui connaît le foot sait que sa charge n'est pas normale. Quand tu veux faire faute sur quelqu'un de dos pour arrêter l'action, tu pousses, tu le retiens (...). On m'a souvent accusé de tomber facilement. Quand je suis de face, j'ai la vision périphérique et je peux me protéger. Mais de dos... Il y a une règle, il faut être protégé et j'ai fini blessé. Dieu m'a aidé. Si cela avait été 2 centimètres de plus, je serais peut-être dans une chaise roulante. C'est compliqué d'en parler. Le moment le plus important de ma carrière (Neymar s'est alors écroulé en pleurs avant de continuer).

(Zuniga) Il m'a appelé, a demandé pardon, il m'a dit qu'il ne voulait pas me blesser. Il a dit des choses sympa. Je n'ai pas de rancoeur ou de haine. Je lui souhaite le meilleur pour sa carrière.

Récuperation
C'était une des pires semaines de ma vie mais ce n'était pas si horrible. Il y a des gens qui me soutiennent, les amis, la famille, les coéquipiers. J'ai reçu des visites d'amis qui m'ont aidé à prendre le bain, à m'habiller. Famille, amis, petite amie, tous ceux qui comptent sont présents pour ma récupération. Je remercie aussi les témoignages d'affection des supporteurs. Je ne voulais pas rester (à Teresopolis). Je n'aurais pas eu la force d'encourager mes coéquipiers et eux n'auraient pas eu la force de m'encourager.

Critiques de son agent à Scolari
Il y a deux personnes qui peuvent parler en mon nom. Mon père et moi. Ce qui sort de la bouche de Wagner (Ribeiro) le regarde. C'est une personne que j'admire, et que j'aime bien, mais c'est à lui de répondre de ses paroles. Je ne suis pas d'accord, je n'accepte pas.

Avenir

Je veux rejouer, redonner de la joie au peuple brésilien, à mes coéquipiers. Mon rêve n'est pas terminé. Mon rêve était d'enchanter le monde avec mon football, de rendre heureux. C'est pour ça que je joue avec le sourire, que je m'entraîne avec le sourire. Ce n'est pas parce qu'on a perdu ce Mondial que ça va changer. Le sourire peut disparaître quelque temps mais il va revenir.

Fifa.com (11/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Ven 11 Juil - 15:37

La Fédération argentine sanctionnée pour non-respect du Règlement



La Commission de Discipline de la FIFA a infligé une amende de 300 000 CHF et adressé un blâme à la Fédération argentine de football (AFA) pour infractions au Règlement de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ et au Règlement Marketing et Médias de la compétition.

Une procédure disciplinaire a été ouverte suite à trois conférences de presse de veille de match (J-1) au stade consécutives (ARG - NIG, ARG - SUI, ARG - BEL) lors desquelles l’Argentine n’a été représentée que par son sélectionneur, là où le règlement impose la présence du sélectionneur et d’au moins un joueur. Le même incident s’est produit lors de la conférence J-1 de la demi-finale ARG - NED.

Après analyse de tous les éléments nécessaires, la Commission de Discipline de la FIFA a conclu que l’AFA s’est rendue coupable d’une violation de l’article 4), paragraphe 1), lettre f) et de l’article 4), paragraphe 2) du Règlement de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ ainsi que de l’article 12.2 2nd, partie (i) du Règlement Marketing et Médias de la compétition.

L’objectif de ces règlements est, entre autres, de permettre aux médias, et in fine aux supporters, de suivre la préparation d’une équipe, tout en garantissant à chaque équipe le meilleur environnement possible pour ladite préparation.

Fifa.com (11/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Sam 12 Juil - 16:26

Navas, Romero et Neuer finalistes pour le Gant d’Or



La Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ a été marquée par de nombreux coups d’éclat des gardiens, depuis le plongeon spectaculaire de Guillermo Ochoa sur une tête de Neymar jusqu’au record de 16 arrêts établi par Tim Howard avec les Etats-Unis face à la Belgique.

Le Costaricain Keylor Navas a également réalisé une série de performances impressionnantes, l’Argentin Sergio Romero s’est montré héroïque sur sa ligne dans l’exercice des tirs au but et l’Allemand Manuel Neuer a signé une prestation digne d’un libéro face à l’Algérie.

Les trois finalistes retenus par le Groupe d’Étude Technique de la FIFA pour le Gant d'Or adidas, la récompense de meilleur gardien de Brésil 2014, sont :

Keylor Navas (CRC)
Le gardien de Levante a sans doute été le meilleur joueur costaricain sur cette Coupe du Monde. Décisif lors de la victoire face à la Grèce en huitième de finale, il a effectué 21 arrêts sur les cinq matches des Ticos à Brésil 2014, ce qui lui a valu d’être élu Homme du Match Budweiser à trois reprises. Le meilleur de sa carrière reste peut-être à venir puisqu’il n’a que 26 ans.

Manuel Neuer (GER)
Le portier allemand a disputé les six matches de la Nationalmannschaft jusqu’ici. Auteur de 25 arrêts et de 202 passes, il a gardé ses cages inviolées à trois reprises. Depuis le début de la compétition, il impose une présence autoritaire et rassurante derrière la défense de Joachim Löw. Après avoir collectionné titres et récompenses en Allemagne, le vainqueur de la Ligue des champions de l’UEFA 2012 a la Coupe du Monde et le Gant d’Or en ligne de mire.

Sergio Romero (ARG)
En repoussant les tirs au but de Ron Vlaar et de Wesley Sneijder, il a envoyé l’Albiceleste en finale, ajoutant un exploit à une prestation très solide jusque-là. Le pensionnaire de l’AS Monaco a rendu quatre copies immaculées et a réalisé 15 arrêts depuis le début de Brésil 2014. Lancé en équipe nationale par Diego Maradona, il est le gardien titulaire de l’Argentine depuis cinq ans.

Fifa.com (11/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Sam 12 Juil - 16:27

Les nominés pour le Ballon d'Or dévoilés



Le sort en est jeté ! Ce 11 juillet, la FIFA a révélé la liste des dix candidats au Ballon d’Or adidas, qui est attribué au meilleur joueur de la Coupe du Monde de la FIFA.

Cette liste a été arrêtée par les membres du Groupe d’Etude Technique de la FIFA, un panel d’experts qui a suivi de près l’intégralité des matches de l’épreuve. Voici les candidats, classés par ordre alphabétique :

- Ángel Di María (Argentine)
Depuis le début, Lionel Messi peut s’appuyer sur un fidèle écuyer pour animer les attaques albicelestes. Par ses frappes lointaines, ses démarrages fulgurants ou son sens du but, comme en huitième contre la Suisse, Di María a toujours été une source de danger pour les adversaires de l’Argentine.

- Mats Hummels (Allemagne)
Très solide au cœur de la défense allemande depuis le début de la compétition, le roc du Borussia Dortmund mérite toutes les louanges. Mais loin de se contenter de ses principaux labeurs, il a également signé deux buts de la tête : le premier contre le Portugal et le second contre la France en huitième.

- Toni Kroos (Allemagne)
La performance stellaire du cerveau allemand lors de l’historique victoire 7:1 sur le Brésil symbolise tout ce qu’il réussit régulièrement avec la Nationalmannschaft. Sa maîtrise de l’entrejeu et sa précision dans les frappes et les centres le rendent extrêmement dangereux.

- Philipp Lahm (Allemagne)
Le capitaine allemand a entamé la Coupe du Monde au poste de milieu récupérateur, avant de passer latéral droit depuis les quarts de finale, contre la France. Dans une position comme dans l’autre, c’est un monstre de régularité sur lequel peut toujours s’appuyer Joachim Löw.

- Javier Mascherano (Argentine)
Si l’Argentine dispose d’une attaque de feu, elle s’est surtout distinguée depuis le début de la compétition par la solidité de sa défense. Elle le doit notamment au travail infatigable réalisé par la sentinelle de l’entrejeu, Javier Mascherano.

- Lionel Messi (Argentine)
Aiguillonné par un compteur de buts en Coupe du Monde bloqué à zéro, Messi a réussi une très grande compétition. Décisif lors des trois premières victoires de l’Argentine, il s’est encore distingué à partir des huitièmes de finale.

- Thomas Müller (Allemagne)
Après un démarrage tonitruant marqué par un triplé contre le Portugal, le Soulier d’Or d’Afrique du Sud 2010 a systématiquement conforté son statut de principal fer de lance de la puissante Nationalmannschaft.

- Neymar (Brésil)
L’attaquant a bien géré la pression inhérente à son statut de leader de la Seleção. À 22 ans et devant son public, il a offert quatre prestations de haut vol assorties de quatre buts avant de se blesser en quart de finale.

- Arjen Robben (Pays-Bas)
Intenable contre l’Espagne, le Néerlandais a traversé la compétition dans une forme éblouissante. Dès que les Oranje créaient du danger, l'ailier du Bayern Munich était toujours dans les parages.

- James Rodríguez (Colombie)
On disait le plus grand bien de ce milieu de terrain créatif, mais on ne l’avait pas encore vu briller lors d’une grande compétition internationale. C’est chose faite, avec un total de six buts en cinq matches qui ont notamment ouvert pour la première fois la route des quarts de finale à la Colombie.

Les lauréats seront annoncés le 13 juillet au terme de la finale.

Le Groupe d’Etude Technique de la FIFA
Dirigé par Jean-Paul Brigger, le Groupe d’Etude Technique de la FIFA a suivi l’intégralité des matches disputés à la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014. Il est composé de Gérard Houllier (France), Raúl Arias (Mexique), Gabriel Calderón (Argentine), Ricki Herbert (Nouvelle-Zélande), Abdel M. Hussein (Soudan), Ka Ming Kwok (Hongkong), Ioan Lupescu (Roumanie), Ginés Meléndez Sotos (Espagne), Tsuneyasu Miyamoto (Japon), Sunday Oliseh (Nigeria), Mixu Paatelainen (Finlande), Jaime Rodríguez (Salvador) et Theodore Whitmore (Jamaïque).

Vainqueurs du Ballon d’Or adidas lors des dernières éditions :
Coupe du Monde de la FIFA, Espagne 1982 : Paolo Rossi (Italie)
Coupe du Monde de la FIFA, Mexique 1986 : Diego Maradona (Argentine)
Coupe du Monde de la FIFA, Italie 1990 : Salvatore Schillaci (Italie)
Coupe du Monde de la FIFA, États-Unis 1994 : Romário (Brésil)
Coupe du Monde de la FIFA, France 1998 : Ronaldo (Brésil)
Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002 : Oliver Kahn (Allemagne)
Coupe du Monde de la FIFA, Allemagne 2006 : Zinédine Zidane (France)
Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010 : Diego Forlán (Uruguay)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Sam 12 Juil - 16:31

Agenda Do Brasil - 12 juillet 2014



Le programme - L’affiche Brésil - Pays-Bas aurait pu faire une belle finale. Mais ce ne sera un match que pour la troisième place, et il sera empreint d'une tristesse particulière en raison des conditions de l'élimination des deux équipes en demi-finales.

Premier pourvoyeur de joueurs talentueux à travers le monde, détenteur du record de victoires en Coupe du Monde de la FIFA (5), bien décidé de se venger du Maracanazo de 1950, le Brésil a connu une défaillance sans précédent, un passage à vide incroyable et un score incroyable de 1:7 contre l'Allemagne. Où sont passés les artistes qui font rêver la planète foot depuis toujours ? Il a suffi que Neymar, l'héritier présumé des Pelé, Zico, Romario, Rivaldo et autres Ronaldo, soit blessé pour que tout le pays se mette à boiter ! Le capitaine Thiago Silva, de retour après son match de suspension, ne veut pas partir sur une déroute. Il entend redonner quelques couleurs à tout le peuple brésilien en portant la Seleçao sur la troisième marche du podium, une toute petite consolation.

Arrivés sur la pointe des crampons, les joueurs de Louis van Gaal ont frappé fort d'entrée contre l'Espagne (5:1). La génération des Arjen Robben, Robin van Persie, Wesley Sneijder, Dirk Kuyt et Nigel de Jong, qui disputaient sans doute leur dernière Coupe du Monde, souhaitait enfin rapporter le trophée après trois finales perdues. C'est encore loupé. Il faut dire que les Bataves, incapables de marquer contre le Costa Rica puis l'Argentine, se sont essoufflés sur la fin. Mais avant de rejoindre Manchester United, Van Gaal peut céder sa place sur le banc oranje à Guus Hiddink avec le sentiment du devoir accompli. Après l'élimination au premier tour de l'UEFA EURO 2012 après trois défaites, il a rebâti une équipe jusqu'à présent invaincue en compétition, une défaite aux tirs au but étant comptabilisée comme un match nul. Une médaille de bronze, après celle d'argent en 2010, effacerait quelques regrets.

Le match du samedi 12 juillet
Brésil - Pays-Bas, Estadio Nacional, Brasilia, 17h00, heure locale

Le saviez-vous ?
Podium. Le Brésil a disputé la finale pour la troisième place à trois reprises. La Seleçao a battu la Suède (4:2) en 1938 et l'Italie (2:1) en 1978 mais s'est inclinée face à la Pologne en 1974. Les Pays-Bas, de leur côté, qui disputeront le 50ème match de Coupe du Monde de leur histoire, n'ont jamais terminé sur la troisième marche du podium, s'inclinant face à la Croatie (1:2) en 1998.

Gardiens. Les attaquants des Pays-Bas font le bonheur des gardiens des équipes adverses dans cette Coupe du Monde. Lors de leurs trois derniers matches, à chaque fois le gardien adverse a été élu Homme du Match. Cela a été le cas pour Guillermo Ochoa (Mexique), Keylor Navas (Costa Rica) et Sergio Romero (Argentine). De quoi mettre un peu de baume au coeur de Julio Cesar.

Fin de série. Le Brésil n'avait pas perdu à domicile dans un match de compétition officiel depuis sa défaite contre le Pérou (1:3) le 30 septembre 1975 en Copa America, soit 64 rencontres. Aucun des 23 joueurs retenus par Luiz Felipe Scolari n'était né. Par ailleurs, cette défaite avait été enregistrée au stade du Mineirao de Belo Horizonte, théâtre de la débandade contre l'Allemagne cette année.

Pozzo garde son record. Vittorio Pozzo, après la défaite du Brésil de Luiz Felipe Scolari, est assuré de rester encore pour quatre ans le seul sélectionneur à remporter deux Coupes du Monde de la FIFA, avec l'Italie en 1934 et 1938. Le Brésilien Mario Zagallo a également réussi cette performance en 1970 et 1994, mais cette année-là il n'était que l'adjoint de Carlos Alberto Parreira, lui-même adjoint de Luiz Felipe Scolari cette année....

Suspendu

Aucun

Ce jour-là
Le 12 juillet 1998, en finale de la Coupe du Monde au Stade de France à Paris, le Brésil essuie la plus lourde défaite de son histoire en Coupe du Monde en s'inclinant face à la France (0:3). Pourtant, la Seleçao s'alignait dans une composition qui ferait rêver bien des entraineurs brésiliens d'aujourd'hui, avec notamment Cláudio Taffarel, Roberto Carlos, Rivaldo, Ronaldo, Bebeto... En demi-finale, déjà, les Brésiliens étaient passés de justesse en écartant les Pays-Bas aux tirs au but (1:1, 4:2 t.a.b).

Fifa.com (11/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Sam 12 Juil - 16:36

Les Amériques et leurs étoiles ont brillé



Les Amériques (du nord, centrale et du sud) ont brillé au Mondial-2014 au Brésil: Colombie, Chili et Costa Rica en furent les révélations et l'Argentine s'est hissée en finale, ce qui n'était plus arrivé depuis 2002 pour un Sud-Américain.

Les Amériques s'amusent
Depuis la finale du Mondial-2002, remportée par la Seleçao aux dépens de l'Allemagne (2-0), l'Europe a squatté la dernière marche de la Coupe du monde, avec des affiches France-Italie en 2006 et Espagne-Pays-Bas en 2010. Cette fois, le vieux continent doit partager la finale avec l'Argentine.

Evidemment, les 200 millions de supporteurs brésiliens auraient voulu voir leur Seleçao au Maracana dimanche, et non pas se faire réduire en poudre (7-1) par l'Allemagne en demi-finale.

Que vont faire les fans brésiliens ? Qui vont-ils soutenir ? L'ennemi régional argentin ? Ou la terreur allemande qui les a mis plus bas que terre ?

Neymar, qui a quitté le tournoi avec une vertèbre fracturée en quart de finale, a choisi: il encouragera ses amis argentins en club, au Barça (Messi et Mascherano), mais pas l'Albiceleste.

Au-delà de la finale, l'analyse du tournoi met en lumière les Amériques, du nord, centrale et du sud.

Au Mondial-2010 en Afrique du Sud, le continent américain avait placé en huitième de finale sept représentants. Au Mondial-2014 au Brésil, en huitièmes, les Amériques avaient un représentant de plus: Brésil, Chili, Colombie, Uruguay, Mexique, Costa Rica, Argentine et Etats-Unis.

Chili et Costa Rica ont séduit les foules au Brésil avec un jeu rappelant le "tiki-taka" (jeu de passes) espagnol des années passées. Et la Colombie s'est trouvé une nouvelle star avec James Rodriguez. Dommage que Suarez ait tout gâché pour l'Uruguay en mordant un adversaire, avec à la clé une suspension de 9 matches en sélection et 4 mois d'interdiction de toute activité liée au foot.

L'Europe fait le show avec l'Allemagne
Le vieux continent a perdu des étoiles (5 Coupes du monde au total) avec l'élimination au premier tour de l'Espagne, tenante du titre et de l'Italie. Sans oublier la sortie sans gloire du Ballon d'Or 2013, Cristiano Ronaldo, passé par pertes et profits avec le Portugal.

Mais l'Europe s'est consolée ensuite en plaçant une équipe de plus qu'en 2010 en quarts de finale avec la Belgique, la France, l'Allemagne et les Pays-Bas.

Il y a quatre ans, trois Européens étaient allés en demi-finale; cette fois deux seulement y ont figuré. Mais dans l'imaginaire collectif tout le monde retiendra la foudre lâchée sur le Brésil par la Mannschaft.

L'aventure néerlandaise s'est terminée en demi-finale. Mais Van Persie aura marqué un des plus beaux buts du tournoi avec une tête plongeante en apesanteur infligée au gardien espagnol Casillas.

Afrique, performance et rocambolesque
Le bilan africain est mitigé. L'histoire gardera que pour la première fois deux pays de ce continent, le Nigeria et l'Algérie, ont été en même temps en 8e de finale d'une Coupe du monde. Mais aucun des deux n'a réussi à se hisser en quart de finale, meilleur résultat africain d'un Mondial.

Le Mondial brésilien n'a malheureusement pas échappé aux travers des sélections africaines, entre grèves de l'entraînement pour primes non-payées, querelles entre joueurs et exclusions du groupe. Le Ghana a fait très fort dans le genre, avec l'épisode de l'argent liquide transféré depuis le pays jusqu'au Brésil dans un avion et l'exclusion du groupe de deux stars, Kevin-Prince Boateng et Sulley Muntari, pour accrochage avec le coach et un membre de la Fédération.

Le Cameroun a également donné une piètre image. Deux joueurs se sont battus en match: Assou-Ekotto a donné un coup de tête à son partenaire Moukandjo lors du dernier match... Song avait auparavant asséné un coup de coude dans le dos d'un adversaire. Il a été suspendu trois matches, plus lourde sanction après celle infligée à Suarez.

Asie, Cahill lumière dans la grisaille
En 2010, en Afrique du Sud, l'Asie avait placé deux représentants en 8e de finale; la Corée du Sud et le Japon. Au Brésil, cette Confédération n'a pas existé. L'Australie (dans la Confédération asiatique au foot) n'a pas pris un seul point, le Japon n'a pas gagné un match, pas plus que la Corée du sud et l'Iran.

Deux individualités ont cependant apporté un petit rayon de lumière dans la grisaille. Le match contre l'Argentine a révélé le gardien de l'Iran Haghighi multipliant les arrêts de classe, avant un éclair de Messi permettant à l'Albiceleste de s'imposer (1-0). Et Ronaldo "O Fenomeno" juge que le plus beau but du tournoi fut signé par l'Australien Tim Cahill contre les Pays-Bas, avec une merveille de reprise de volée du gauche sous la barre.

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Dim 13 Juil - 0:43

Agenda Do Brasil - 13 juillet 2014



Le programme -  Au terme d'une Coupe du Monde de la FIFA riche en surprises et en révélations, la finale sera paradoxalement on ne peut plus conformiste entre deux anciens champions du monde, l'Allemagne (trois titres) et l'Argentine (deux titres), qui se retrouveront pour la troisième fois au stade final du tournoi.

Cette finale sera ainsi un remake de celles de 1986, où l'Albiceleste s'était imposée (3:2) à Mexico lors de son dernier titre, et de 1990 où l'Allemagne avait triomphé (1:0) à Rome pour sa dernière couronne mondiale également. Seuls le Brésil et l'Italie se sont rencontrés à deux reprises en finale, en 1970 et 1994.

Au passage, l'Allemagne disputera sa huitième finale de Coupe du Monde, record absolu, et essaiera de devenir la première nation européenne à s'imposer en Amérique du Sud, ce que le Brésil avait réussi dès 1958 en Suède dans le sens inverse.

Les hommes de Joachim Löw s’avancent vers cette finale avec un capital-confiance conséquent. Ils ont d’abord laissé une incroyable impression de facilité, de puissance et de réalisme en demi-finale contre le Brésil (7:1) et ils ont également bénéficié de 24 heures supplémentaires de repos par rapport à leurs adversaires, qui en plus ont dû disputer une prolongation. Puis le fait de s'appuyer sur une ossature du Bayern Munich, avec six joueurs bavarois à chaque match, assure des automatismes qui font souvent la différence.

Mais côté argentin, il y a un certain Lionel Messi qui donne la sensation d'avoir sacrifié une saison avec le FC Barcelone pour réaliser son rêve de Coupe du Monde. Si certains estiment qu'il est en retrait de son potentiel habituel, il reste le seul joueur à avoir marqué plus d'une fois hors de la surface de réparation (3 fois), celui qui a réalisé le plus de dribbles victorieux (82), et enfin le seul à avoir été élu "Homme du match Budweiser" à quatre reprises. Et puis l'Argentine c'est aussi Javier Mascherano, 552 passes, un véritable guerrier capable de soulever des montagnes et de transcender ses partenaires, comme ce fut le cas pour le gardien Sergio Romero avant la dernière épreuve de tirs au but face aux Pays-Bas.

Le match du dimanche 13 juillet
Allemagne - Argentine, Estadio do Maracanã, Rio de Janeiro, 16h00, heure locale

Le saviez-vous ?
Triplé. En cas de victoire de l'Allemagne, l'Europe serait la première confédération à remporter trois Coupes du Monde consécutives, après les victoires de l'Italie en 2006 et de l'Espagne en 2010. Avant la finale de ce 13 juillet, l'UEFA compte dix victoires contre neuf pour la CONMEBOL.

Expérience. En cas de triomphe, l'Argentine deviendrait l'équipe la plus âgée à remporter la Coupe du Monde de la FIFA. La moyenne d'âge des 23 Argentins le jour du coup d’envoi du tournoi le 12 juin dernier était de 28 ans et 336 jours. Le record est jusqu'à présent détenu depuis 2006 par l'Italie avec une moyenne de 28 ans et 262 jours.

Pas maître chez soi. Pour la quatrième Coupe du Monde consécutive le champion ne sera pas le pays organisateur. En 19 éditions de l’épreuve, seuls six pays ont profité de l'avantage d'évoluer à domicile : l'Uruguay (1930), l'Italie (1934), l'Angleterre (1966), l'Allemagne (1974), l'Argentine (1978) et la France (1998). En revanche, le Brésil et le Mexique sont les seuls pays à avoir échoué à deux reprises à la maison.
 
Treize à dix. L'Allemand Thomas Müller est devenu le 13ème joueur à marquer au moins dix buts en phase finale d’une Coupe du Monde. Il rejoint ainsi quatre de ses compatriotes : Helmuth Rahn (10), Gerd Müller (14), Jürgen Klinsmann (11) et le recordman Miroslav Klose (16). Ceci explique le fait que l'Allemagne soit devenue l'équipe qui a marqué le plus de buts (223) en Coupe du Monde devant le Brésil (221).

Suspendu
Aucun

Ce jour-là
Le 13 juillet 1930 à 15h00 locale, sous de petits flocons de neige, se disputaient en Uruguay les deux premiers matches de l'histoire de la Coupe du Monde de la FIFA. Dans le petit Estadio Pocitos de Montevideo (5 000 places), la France était opposée au Mexique tandis que de l'autre côté de Montevideo, au Gran Parque Central (23 500 places), les Etats-Unis affrontaient la Belgique. A la 19ème minute de jeu, le Français Lucien Laurent devenait le premier buteur officiel de l’histoire de la Coupe du Monde en reprenant de volée un centre d'Ernest Libérati, le premier passeur décisif. La France l'emportait finalement 4:1 et les Etats-Unis s'imposaient 3:0. En finale, l'Uruguay battait l'Argentine 4:2.

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 12:24

Pogba élu Jeune Joueur Hyundai



Le Groupe d'études techniques de la FIFA a élu Paul Pogba Jeune Joueur Hyundai de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014. Le milieu de terrain de 21 ans a été récompensé après une performance remarquable dans l’entrejeu de la France lors des cinq matches qu’il a disputés.

Au-delà du but crucial qu’il a marqué de la tête en huitième de finale contre le Nigeria pour ouvrir les portes des quarts à son équipe, le joueur de la Juventus de Turin a pesé de tout son poids en milieu de terrain. Aux côtés de Yohan Cabaye et Blaise Matuidi, il a à la fois fait parler sa puissance et son abattage pour récupérer de précieux ballons, mais aussi montré sa technique très fine, sa capacité de dribble et son excellente science du jeu.

Ses 80% de passes réussies - dont une passe décisive contre la Suisse - en 354 minutes de jeu traduisent bien les qualités du Ballon d’Or adidas de la dernière Coupe du Monde U-20 de la FIFA, Turquie 2013. La Pioche, comme le surnomment affectueusement ses proches, devance au classement Memphis Depay et Raphael Varane (ordre alphabétique).

Les critères pris en compte, hormis le fait que les joueurs devaient obligatoirement être nés le 1er janvier 1993 ou après, sont les suivants :
• Niveau technique exceptionnel
• Style de jeu jeune et rafraîchissant
• Créativité et inspiration
• Maturité tactique et efficacité
• Reconnaissance des fans grâce à des performances alléchantes
• Rôle de modèle pour les jeunes footballeurs
• Attitude positive et fair-play

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 12:25

Messi repart quand même avec de l'or



À l'issue de la finale, les élus qui ont gagné le droit de soulever le Trophée de la Coupe du Monde de la FIFA™ éclipsent logiquement tous les autres joueurs de la planète. Pour la quatrième fois, l'Allemagne s'est adjugé le titre le plus convoité au monde. En marge de ces célébrations, quelques joueurs ont été récompensés pour la qualité de leurs performances individuelles. Au premier rang de ces solistes de génie, on retrouve l'Argentin Lionel Messi, désigné meilleur joueur du tournoi par le Groupe d'Étude Technique de la FIFA. 

Ballon d'Or adidas : Lionel Messi (Argentine)
Au Brésil, Lionel Messi s'est imposé comme un vrai capitaine et un attaquant décisif. Il n'y a sans doute pas plus beau compliment pour le joueur du FC Barcelone, qui a pratiquement porté son équipe à bout de bras jusqu'en finale. Certains s'étaient interrogés sur son état de forme à son arrivée au Brésil, après une longue saison avec le Barça marquée notamment par des problèmes à la cuisse. Il a rapidement levé les doutes en alignant les prestations de haut vol. D'entrée, il a subjugué le Maracanã en signant un but et une passe décisive contre la Bosnie-et-Herzégovine (2:1). Son but contre l'Iran en toute fin de match a propulsé l'Argentine directement en huitièmes de finale. Il s'est ensuite offert un doublé contre le Nigeria (3:2). Mais le festival Messi n'était pas fini. Au tour suivant, c'est lui qui a servi Angel Di Maria à la 118ème minute pour donner la victoire à l'Albiceleste contre la Suisse. En demi-finale, il a contribué à la qualification face aux Pays-Bas en transformant son tir au but. Une récompense individuelle ne remplacera jamais un titre de champion du monde, mais Messi peut être fier de son parcours au Brésil. 

Ballon d'Argent adidas : Thomas Müller (Allemagne)

Ballon de Bronze adidas : Arjen Robben (Pays-Bas)

Soulier d'Or adidas : James Rodriguez (Colombie) - 6 buts, 2 passes décisives
Le milieu offensif colombien n'a pas tardé à montrer son importance en participant à la construction des deux premiers buts des Cafeteros. En guise de cerise sur le gâteau, il a inscrit lui-même le troisième but contre la Grèce (3:0), empochant au passage le titre d'Homme du Match Budweiser. Buteur et passeur décisif pour Juan Quintero face à la Côte d'Ivoire (2:1), il a de nouveau été récompensé par le vote du public. Le joueur de l'AS Monaco a dû se contenter d'entrer en jeu en seconde période contre le Japon, ce qui ne l'a pas empêché d'être impliqué sur une réalisation de Jackson Martinez, ni de marquer lui-même. Contre l'Uruguay, il a définitivement confirmé son talent en réussissant un doublé (2:0). Sous son impulsion, les Cafeteros ont pu fêter la première qualification de leur histoire pour les quarts de finale de l'épreuve suprême. Son beau parcours s'est achevé face au Brésil. Il n'est cependant pas reparti les mains vides : non content de convertir un penalty en fin de rencontre, il a eu droit à l'ovation du public de Fortaleza.

Soulier d'Argent adidas : Thomas Müller (5 buts, 3 passes décisives)

Soulier de Bronze adidas : Neymar (4 buts, 1 passe décisive)

Gant d'Or adidas : Manuel Neuer (Allemagne)
Après avoir remporté la Ligue des champions de l'UEFA et la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA avec le Bayern Munich, le gardien de l'Allemagne ajoute un Gant d'Or adidas à sa collection. Le portier a multiplié les performances héroïques tout au long de l'édition brésilienne et n'a encaissé que quatre buts en sept matches. Le Groupe d'Étude Technique de la FIFA a apprécié ses réflexes, son autorité dans la surface de réparation et la qualité de ses relances. Certains voient même en lui un gardien-libéro. De fait, ses sorties judicieuses loin de sa ligne et sa qualité de passe, même dans les situations les plus chaudes, ne sont pas passées inaperçues.

Jeune Joueur Hyundai : Paul Pogba (France)
Le milieu de terrain de la France a été désigné meilleur espoir de cette Coupe du Monde, parmi tous les joueurs nés après le 1er janvier 1993. Le joueur de la Juventus de Turin a disputé les cinq matches de son équipe au Brésil. Il s'est particulièrement illustré contre la Suisse (5:2), en offrant une passe décisive à Karim Benzema. On l'a aussi vu buteur contre le Nigeria (2:0), avant d'être élu Homme du Match Budweiser. Il remporte cette distinction quelques mois après s'être adjugé le Ballon d'Or adidas de la Coupe du Monde U-20 de la FIFA.  

Prix du Fair-play de la FIFA : Colombie
Vainqueur du Groupe C, la Colombie ne doit pas uniquement son succès aux cinq cartons jaunes reçus en cinq sorties. En effet, les Cafeteros ont été très bien notés dans les autres catégories définies par le Groupe d'Étude Technique de la FIFA comme l'approche sur le terrain, le respect des adversaires et des arbitres, ou encore l'attitude de la délégation et des supporters.

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 12:28

Du Brésil à la Russie : cérémonie de transition symbolique au Maracanã



La présidente du Brésil, Dilma Rousseff, le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, et le Président de la FIFA, Joseph S. Blatter, se sont retrouvés avant la finale de la Coupe du Monde de la FIFA à Rio de Janeiro à l'occasion d'une cérémonie qui marquait symboliquement le passage de témoin entre les pays hôtes des éditions 2014 et 2018.

Ce 13 juillet, tous les regards étaient braqués sur le Brésil. Mais tandis que le rideau tombe sur un tournoi mémorable, Russie 2018 se profile déjà à l'horizon. Dans quatre ans, le plus vaste pays de la planète accueillera pour la première fois de son histoire la reine des compétitions. La cérémonie s'est déroulée dans l'enceinte du Maracanã. Le Président Blatter a présenté un certificat officialisant la transition entre le Brésil et la Russie. Dilma Rousseff et Vladimir Poutin ont, quant à eux, reçu des Ballons de Matches dédicacés.

"La Coupe du Monde au Brésil a délivré un message très particulier, un message d'unité et de rassemblement, un message de paix et de lutte contre la discrimination. Nous avons vécu un beau tournoi et nous laissons un héritage important dans ce pays. Le pays hôte de la prochaine édition se voit maintenant investi d'une grande responsabilité, mais je sais que la Russie se montrera à la hauteur de la tâche et qu'elle nous offrira à son tour une superbe Coupe du Monde en 2018", a déclaré Joseph S. Blatter à l'issue de la cérémonie.

Toutes les raisons de se réjouir
"Le Brésil est fier d'avoir à nouveau organisé la plus grande fête du football mondial", a rappelé pour sa part Dilma Rousseff. Pendant 30 jours, le monde s'est retrouvé au Brésil pour fêter les buts et vivre des émotions intenses dans chacune des douze villes hôtes. Cette édition restera comme la Coupe du Monde des Coupes du Monde. Je suis sûre que tous ceux qui sont venus au Brésil, qu'il s'agisse des touristes ou des délégations, conserveront un excellent souvenir de notre accueil et de notre bonne humeur. Les Brésiliens ont eux aussi toutes les raisons de se réjouir. Je souhaite aux Russes toute la réussite possible dans l'organisation de la Coupe du Monde 2018."

"Je voudrais féliciter la Présidente Rousseff pour cette belle Coupe du Monde", a ajouté Vladimir Poutine. "Le football permet de résoudre les problèmes sociaux. Notre tâche consiste à créer les meilleures conditions possibles pour les entraîneurs, les joueurs, les experts et les fans. Je remercie le Président Blatter et ses collègues de la FIFA de l'honneur qu'ils nous ont fait en nous confiant l'organisation de la Coupe du Monde. Nous ferons notre possible pour proposer un tournoi de haut niveau."

La Russie organisera son premier événement majeur en juillet prochain à Saint-Pétersbourg. À l'occasion du tirage au sort préliminaire, les associations membres de la FIFA en sauront plus sur les obstacles qui les attendent sur la route de la phase finale.

Fifa.com (13/07/2014)

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Re: Mondial 2014, Brésil : NEWS

Message par rachid_as le Lun 14 Juil - 12:36

Brésil : Scolari limogé



Le sélectionneur de l'équipe du Brésil Luiz Felipe Scolari a été limogé par sa fédération, quelques heures après la fin du Mondial et la quatrième place décevante de la Seleçao, a annoncé lundi matin la presse brésilienne.

Après la défaite 3-0 de samedi contre les Pays-Bas pour la petite finale, "Felipão", qui avait mené la Seleçao à la victoire lors du Mondial-2002 au Japon et en Corée du Sud, avait déclaré qu'il revenait au président de la CBF (Confédération brésilienne de football), Jose Maria Marinto, de statuer sur son sort.

La presse brésilienne avait réclamé la tête du sélectionneur après cette seconde "humiliation", quelques jours seulement après le 7-1 concédé en demi-finale contre l'Allemagne, pire défaite du Brésil de son histoire footballistique longue de plus d'un siècle.

"Considérée comme un favori pour le titre par Felipão (Scolari), l'équipe termine quatrième après avoir perdu à nouveau face à un adversaire de premier ordre. L'entraîneur ne peut pas être maintenu aux commandes", avait tranché le quotidien Folha.

Malgré la désastreuse campagne de l'équipe, la CBF ne s'est pas encore prononcée officellement sur l'avenir de Scolari, âgé de 65 ans.

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