CAN 2015 : GUINEE EQUATORIALE (17/01/2015 ==> 08/02/2015)

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Re: CAN 2015 : GUINEE EQUATORIALE (17/01/2015 ==> 08/02/2015)

Message par rachid_as le Lun 9 Fév - 18:14

Accueil triomphal à Abidjan pour les Eléphants



Des dizaines de milliers de personnes étaient rassemblées lundi dans les rues et dans le stade d'Abidjan pour accueillir triomphalement les joueurs ivoiriens, vainqueurs dimanche de la Coupe d'Afrique des Nations, a constaté l'AFP.

"Le stade Félix Houphouët-Boigny (d'une capacité de 35.000 places, NDLR) est plein", annonce un bandeau passant sur la Radio télévision ivoirienne, la chaîne publique, qui demande à la population de "rester le long du parcours" ou de suivre devant son petit écran l'arrivée des Eléphants.

Une foule compacte est massée sur plusieurs kilomètres sur la route menant à l'aéroport d'Abidjan. Les Eléphants, censés y atterrir vers 11H00 locale et GMT, ont pris beaucoup de retard et devraient arriver vers 14H00, a déclaré à l'AFP la ministre de la Communication Affoussiata Bamba-Lamine.

Les rues adjacentes au stade sont également très peuplées, a constaté l'AFP. Des centaines d'Ivoiriens chauffés à blanc, incapables d'entrer dans l'enceinte, refluent vers d'autres parties de la ville.

Des cohortes de supporteurs, pour la plupart vêtus du maillot orange de l'équipe nationale, marchaient ce matin sur le boulevard lagunaire, sorte d'autoroute urbaine desservant entre autres le Plateau, le quartier administratif et d'affaires, où se trouve le stade.

Le bruit de la foule, joyeuse et surexcitée, qui soufflait allègrement dans des vuvuzelas et des sifflets, contrastait avec l'inactivité manifeste du Plateau, où un important dispositif sécuritaire est chargé de la canaliser.

Lundi a été déclaré "journée fériée, chômée et payée sur l'ensemble du territoire" ivoirien par le président Alassane Ouattara, a-t-on appris auprès de la présidence. Le Plateau, qui grouille généralement de passants et d'automobiles, est absolument vide, à l'exception des très nombreux supporteurs. Le président Ouattara accueillera en personne les footballeurs ivoiriens à l'aéroport d'Abidjan.

Les Eléphants, qui ont remporté dimanche leur deuxième Coupe d'Afrique des nations aux dépens du Ghana, se rendront ensuite au stade pour présenter le trophée à leurs fans.

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Re: CAN 2015 : GUINEE EQUATORIALE (17/01/2015 ==> 08/02/2015)

Message par rachid_as le Lun 9 Fév - 18:17

Renard, géant d'Afrique



Huit ans après ses premiers pas sur le continent, Hervé Renard est désormais un monument du football africain: son sacre dimanche à la tête de la Côte d'Ivoire fait de lui le premier entraîneur à remporter la CAN avec deux sélections différentes.

L'élève a dépassé le maître puisque le Français (46 ans) a fait mieux que son compatriote Claude Le Roy, vainqueur en 1988 avec le Cameroun et qui lui a offert en premier sa chance au sein de l'équipe nationale ghanéenne en 2007.

A l'époque, Renard n'était qu'un simple adjoint et apprenait encore les ficelles du métier dans l'ombre de son glorieux aîné (66 ans). Aujourd'hui, son look de beau-gosse, sa chemise blanche et son sourire carnassier sont indissociables de la CAN qu'il aura à jamais marqué de son empreinte.

En 2012 au Gabon, l'effet de surprise avait joué à plein avec la Zambie. Il avait parfaitement su utiliser le souvenir douloureux du crash aérien de 1993 ayant décimé les Chipolopolos à Libreville pour faire d'une formation de second rang une machine indestructible et lui offrir la première CAN de son histoire.

La planète football avait alors découvert un technicien exigeant avec ses troupes, amoureux du jeu et de la technique mais ne concevant pas le plaisir sans rigueur. Cette année, le défi était autrement plus corsé pour Renard: prouver qu'il a l'étoffe pour guider une équipe composée de stars et attendue à chacune de ses apparitions.

Les débuts ont été laborieux mais le natif d'Aix-les-Bains n'a jamais dévié de sa ligne, imposant une discipline tactique de fer aux vedettes ivoiriennes. Le déclic est survenu après un lourd revers à Abidjan face à la RD Congo (4-3), le 15 octobre 2014 en qualifications de la CAN. Renard, intronisé après l'élimination au 1er tour du Mondial à la place de Sabri Lamouchi, a resserré les boulons et transformé la Côte d'Ivoire en un bloc d'abord apte au combat.

Meneur d'hommes

"Quand un adversaire affronte la Côte d'Ivoire, il y a tout ce que cela comporte: trois Coupes du monde consécutives, des joueurs qui jouent dans les plus grands clubs. Mais il faut passer à des choses moins bling-bling et plus efficaces", avait-il averti au début du tournoi.

Le bilan comptable des Eléphants durant cette CAN est à cet égard édifiant. Avec 3 victoires et 3 nuls, dont la finale gagnée aux tirs au but, et neuf buts inscrits pour quatre encaissés en six rencontres, les Ivoiriens ont parfaitement assimilé les préceptes de Renard.

"Il a fallu dire certaines vérités", a-t-il avoué après son triomphe en finale contre le Ghana (0-0 a.p, 9-8 t.a.b). Ses mots ont en tout cas payé et six mois à peine après sa nomination, la Côte d'Ivoire a enfin réussi à retrouver les sommets de l'Afrique, faisant d'un coup oublier la fameuse génération dorée emmenée par la légende Didier Drogba.

Car cet obscur défenseur passé par Cannes, Vallauris et Draguignan, patron d'une entreprise de nettoyage avant de se muer en globe-trotter du football, est avant tout un meneur d'hommes. Un art qu'il a d'abord pratiqué à Draguignan avant de se placer sous le haut patronage de Le Roy et d'entamer son tour du monde.

La Chine (Shanghai) et l'Angleterre (Cambridge) lui ont servi de marche-pied avant de s'enraciner en Afrique à partir de 2007 (Ghana, Zambie, Angola, USM Alger, Côte d'Ivoire). La CAN est devenue rapidement son terrain de jeu idéal et il y est invaincu depuis 15 rencontres. Une donnée statistique qu'il n'a cessé de brandir fièrement tout au long de la compétition.

Peut-il réussir ailleurs qu'en Afrique? La Ligue 1 française a longtemps constitué son fantasme. Son expérience avortée à Sochaux, qu'il n'est pas parvenu à sauver de la relégation en 2014, lui a laissé un goût d'inachevé et l'Hexagone devra sans doute patienter. Sous contrat pour deux ans avec la Côte d'Ivoire, Renard n'en a pas encore fini avec ce continent.

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Re: CAN 2015 : GUINEE EQUATORIALE (17/01/2015 ==> 08/02/2015)

Message par rachid_as le Lun 9 Fév - 22:31

Paul Put et le Burkina Faso se séparent



Le sélectionneur belge Paul Put et la Fédération du Burkina Faso de football, vice-champions d'Afrique des nations 2013, "ont convenu de se séparer à l'amiable", a annoncé lundi la FBF dans un communiqué transmis à l'AFP.

Selon la FBF, cette décision a été prise "au regard des résultats insuffisants" des Etalons à la Coupe d'Afrique des nations 2015 en Guinée Equatoriale.

Avec deux défaites contre le Gabon (2-0) et le Congo Brazzaville (2-1) et un nul (0-0) face à la Guinée Equatoriale dans le groupe A, le Burkina Faso a été éliminé au premier tour.

A la CAN-2013, Paul Put avait conduit le Burkina Faso à la 2e place derrière le Nigeria, vainqueur de la compétition.

Paul Put était arrivé à la tête des Etalons en 2012 en remplacement du Portugais Paul Duarte.

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Re: CAN 2015 : GUINEE EQUATORIALE (17/01/2015 ==> 08/02/2015)

Message par rachid_as le Mar 10 Fév - 16:31

Côte d'Ivoire : Bony-Renard, la tête dans les étoiles



Vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations de la CAF 2012 avec la Zambie, Hervé Renard est devenu le troisième entraîneur à remporter la compétition plus d’une fois. Le 8 février 2015 à l’Estadio de Bata, le Français a mené la Côte d’Ivoire au titre suite à une séance de tirs au but épique remportée face au Ghana. L’une des stars de son équipe était l’attaquant de Manchester City Wilfried Bony, auteur de deux buts au cours de la campagne victorieuse des Éléphants. Les deux hommes ont accordé un entretien à FIFA.com après la finale.

Quelle sensation vous procure ce titre de champion d’Afrique ?
Bony: C’est génial. Je suis très heureux. Cela fait 23 ans que l’on court après ce titre, donc c’est très important pour nous. Aujourd’hui est un grand jour. Nous dédions cette victoire à notre pays, à nos supporters, au peuple ivoirien, car nous avons beaucoup souffert. Je peux remercier Dieu pour toute la gloire qu’il nous a apportée aujourd’hui.
Renard : Je ne me sens très chanceux. Aux tirs au but, il faut avoir une part de chance, mais notre victoire ne se résume pas à cela. Nous l’avons construite avec un esprit d’équipe fantastique. Et puis j’ai eu la chance d’avoir un joueur fantastique en la personne de "Copa" Barry, qui a disputé son unique match de la compétition en finale. En plus de repousser un tir au but, il a inscrit celui de la victoire. Comme la Zambie lorsqu’elle a décroché le titre, cette équipe de Côte d’Ivoire était extrêmement soudée. C’est ce qui a fait la différence.

Comment êtes-vous allés chercher cette victoire et que se passait-il dans votre tête alors que vous étiez menés de deux tirs au but ?
Bony : Après les penalties manqués, notre gardien a apporté une motivation extraordinaire aux autres joueurs. Nous croyions encore en notre chance et nous sommes vraiment allés chercher cette victoire.
Renard  Je me suis dit que ça allait être très difficile, mais j’ai toujours dit que nous gagnerions aux tirs au but. Je crois en ma bonne étoile et je suis un homme très chanceux.

En 480 minutes jouées sur quatre finales de la CAN, la Côte d'Ivoire n’a ni marqué ni encaissé de but. Comme expliquez-vous cela ?
Bony : Le tout, c’est de jouer en équipe et de rester compact derrière. Même si nous n’avons pas marqué de but, nous avons gagné deux titres et c’est quelque chose d’exceptionnel.
Renard : Le plus important, c’est de gagner le trophée. Avec la Zambie, j’avais connu la même chose. Nous n’avions pas marqué de but contre la Côte d’Ivoire en 2012, mais nous avions gagné le trophée. C’est ça le plus important. Il faut gagner des trophées. Même si c’est sans marquer de but, cela compte aussi.

Pourquoi Boubacar Barry a-t-il joué la finale alors que vous ne l’aviez pas sollicité auparavant ?
Renard : Je n’ai pas pu aligner Sylvain Gbohouo car il était blessé, mais Copa a répondu présent quand nous avons eu besoin de lui. C’est une histoire fantastique pour lui. Pas seulement pour son tir au but arrêté et son penalty marqué, mais aussi pour son comportement au sein de l’équipe et le soutien qu’il apportait à Sylvain quand il ne jouait pas. Copa restera à jamais dans l’histoire du football ivoirien.

Quelle est la signification de ce succès et comment s’annonce la suite ?
Bony : C’est la meilleure façon de commencer l’année. C’est fantastique. Je suis quelqu’un de très positif. J’ai toujours été convaincu que j’étais capable de gagner des choses. Je suis très heureux d’y parvenir aujourd’hui.
Renard : Difficile de prendre du recul aujourd’hui. Nous allons commencer par aller à Abidjan. Je vous laisse imaginer l’ambiance qu’il va y avoir là-bas. Je crois que nous allons avoir besoin de gardes du corps ! Les gens sont tellement heureux là-bas.

Wilfried, quelle est la différence entre une Coupe d’Afrique des Nations remportée avec son pays et un titre en club ?
Bony : Ce n’est pas comparable. C’est génial de gagner quelque chose en club, mais la sélection, on joue pour son pays, il n’y a pas d’équivalent. Je préfèrerai toujours un titre en équipe nationale. Mais j’espère que ce succès va m’aider à gagner des choses en club.

Après la finale, le Ghanéen André Ayew semblait inconsolable sur le terrain. Vous êtes allé lui parler et vous avez passé un long moment avec lui. Que lui avez-vous dit ?
Renard : Dans ce genre de situations, c’est très difficile de trouver les mots justes. Je lui ai dit : "Yaya Touré, le meilleur footballeur africain, a perdu deux finales de Coupe d’Afrique des Nations, comme toi, donc ne baisse jamais les bras. Je sais que tu es triste, mais ton heure viendra".

Fifa.com (10/02/2015)

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