Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

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Message par rachid_as le Lun 24 Juin - 23:36

Brésil, Cesar : "Etre vigilant contre l'Uruguay"



Le gardien brésilien Julio Cesar a déclaré lundi que le Brésil devra "être vigilant" face à l'Uruguay en demi-finale de la Coupe des Confédérations, mercredi à Belo Horizonte, et qu'"il n'y a pas de favori" pour cette rencontre.

Ce match est "pire qu'un Brésil-Argentine" et "il n'y a pas de favori", a estimé le gardien brésilien des Queens Park Rangers. "Ils (les Uruguayens) vont affronter une équipe qui joue un jeu merveilleux et veulent changer le fait que le Brésil a été meilleur lors des derniers matches".

"Il faudra être vigilant. Ils ont une attaque très forte donc il faudra être attentif car un détail peut faire basculer la rencontre en leur faveur", a affirmé Julio Cesar.

La Celeste n'a plus battu la Seleçao depuis le 1er juillet 2001 lors des éliminatoires du Mondial-2002... que le Brésil a finalement remporté. Depuis ce succès, les Brésiliens ont gagné quatre rencontres et il y a eu deux matches nuls.

Au premier tour de la Coupe des Confédérations, le Brésil a remporté ses trois matches et terminé premier du groupe A, tandis que l'Uruguay a gagné deux rencontres et perdu contre l'Espagne, finissant deuxième du groupe B.

Les Uruguayens tenteront mercredi de rééditer l'exploit de leurs prédécesseurs, qui en 1950 avaient privé le Brésil de la victoire dans "leur" Coupe du monde en les battant lors du match décisif (2-1), plongeant les plus de 170.000 spectateurs du stade Maracana dans le désarroi.

Fifa.com (24/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Lun 24 Juin - 23:39

Bilan positif à mi-parcours



À l'issue de la phase de groupes de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013, le Secrétaire Général de la FIFA Jérôme Valcke, le P-DG du Comité Organisateur Local (COL) Ricardo Trade, le ministre des Sports du Brésil Aldo Rebelo et le secrétaire d'État aux Sports Luis Fernandes ont tiré le bilan de cette première phase lors d'une conférence de presse organisée le lundi 24 juin à Rio de Janeiro.

Jérôme Valcke, Secrétaire Général de la FIFA
À propos de la phase de groupes de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013
Jusqu'à présent, nous avons assisté à un tournoi magnifique. Je remercie le COL, le gouvernement, les responsables des sites et nos merveilleux supporters. Les stades ont déjà accueilli 574 180 personnes depuis le début du tournoi, ce qui correspond à une moyenne de 47 848 spectateurs par match. Ces chiffres sont les plus élevés depuis la Coupe des Confédérations 1999 au Mexique. En outre, nous avons eu droit à la plus forte moyenne de buts par match de toute l'histoire de la compétition. Le plateau réunit quatre anciens champions du monde, qui ont remporté 12 des 19 titres mondiaux mis en jeu à ce jour. Plus de 40 millions de téléspectateurs répartis à travers dix grands marchés ont suivi le match entre le Brésil et le Mexique. Tout ceci prouve de façon saisissante la qualité de cette Coupe des Confédérations. 

À propos des conséquences économiques de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013
Dans le seul domaine de la gastronomie, le tournoi a permis la création de plus de 6 000 emplois. On compte également de nombreuses créations de postes dans d'autres secteurs, comme par exemple l'hôtellerie. Tous les investissements profitent à l'économie brésilienne. Les chiffres du merchandising confirment cette tendance : le produit le plus vendu est le bonnet de Fuleco, conçu et réalisé par une entreprise basée à Parana. La FIFA organise ce tournoi au Brésil, ce qui signifie en étroite collaboration avec le Brésil.

À propos des préparatifs pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™
Nous observons avec beaucoup d'attention le déroulement des événements pendant la Coupe des Confédérations, afin d'identifier les secteurs dans lesquels nous pouvons encore progresser. Ces expériences nous aident à cibler nos efforts en vue de la Coupe du Monde 2014. Pour le moment, nous n'avons rien constaté d'alarmant, juste quelques détails. Certains domaines comme l'infrastructure et les stades représentaient de vrais défis mais nous les avons relevés avec succès.

Aldo Rebelo, ministre des Sports du Brésil
À propos de la première moitié de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013
Après avoir relevé des défis très variés, nous sommes aujourd'hui en mesure d'affirmer que nous serons prêts à organiser pour la deuxième fois une merveilleuse Coupe du Monde. La collaboration entre le COL, la Fédération brésilienne de football et le gouvernement se passe sans aucun problème. L'amélioration des infrastructures profite à tous les Brésiliens et contribue à la création d'un héritage durable. Nous voulons offrir au monde une grande fête du football, digne de ses attentes. Nous voulons aussi nous présenter comme un pays moderne et ouvert.

Luis Fernandes, secrétaire d'État aux Sports
À propos des investissements du gouvernement
L'organisation de la Coupe des Confédération et de la Coupe du Monde nous donne l'occasion d'investir dans les infrastructures et le développement durable. Nous avons mis au point un programme d'investissement global et transparent, afin de soutenir les initiatives les plus efficaces. Les trois quarts des sommes dépensées vont à des projets comme les transports publics ou la modernisation des aéroports.

À propos de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013
La Coupe des Confédérations est une compétition formidable, qui prouve que le Brésil est prêt à accueillir la Coupe du Monde. Avant le début de la compétition, plusieurs sites suscitaient des interrogations mais les six stades de Brésil 2013 ont pu ouvrir leurs portes à temps. Les enseignements de cette expérience seront précieux pour l'ensemble des douze sites concernés par les préparations pour la Coupe du Monde.

Ricardo Trade, P-DG du Comité Organisateur Local (COL)
À propos de la phase de groupes de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013
Nous sommes très satisfaits des douze parties disputées dans les six stades de la compétition. Nous travaillons main dans la main avec la FIFA et le gouvernement. Tout se déroule sans aucun problème. L'ambiance dans les stades est absolument fantastique.

À propos des volontaires
En tout, 5 652 volontaires participent à la Coupe des Confédérations. Ils réalisent un travail impressionnant. En plus, ils ont toujours le sourire. Nous sommes très fiers de leur incroyable engagement et de leur efficacité.

À propos du déroulement des opérations
Chacun fait le maximum pour proposer le meilleur service possible. Pour le moment, les premiers retours sont très positifs. Naturellement, on peut toujours faire mieux et nous travaillons à améliorer notre offre. Tous les stades seront terminés en décembre 2013. Les douze sites de la Coupe du Monde seront opérationnels l'année prochaine.

Fifa.com (24/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Lun 24 Juin - 23:45

BRESIL - URUGUAY
Clasico de souvenirs et d'avenir




L'Amérique du Sud compte trois champions du monde : le Brésil, l'Argentine et l'Uruguay. Ce sont eux les vrais géants du continent. Mais après les années 1990, la Celeste a traversé une période difficile, marquée par de mauvais résultats dans les compétitions internationales. Cependant, le pays a su renaître à l'occasion de la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010. Et c'est tout revigoré qu'il abordera son premier choc depuis 2009 contre la Seleção, une très vieille connaissance.

Le match
Brésil - Uruguay, stade Mineirão, Belo Horizonte, mercredi 26 juin 2013, 16h00 (heure locale)

L'enjeu
Les Charruas n'ont plus affronté leur grand voisin depuis qu'ils ont disputé la demi-finale mondialiste en 2010. Deux raisons à cela : l'exonération de compétition préliminaire dont bénéficie la Seleção et le mauvais parcours brésilien à la Copa América 2011, qui avait vu le quintuple champion du monde baisser pavillon en quart de finale contre le Paraguay. Les Guarani iraient ensuite jusqu'en finale, avant de succomber face à... l'Uurguay !

Cette confrontation offre également un intérêt générationnel : elle mettra aux prises deux groupes qui ne se sont jamais mesurés et qui vivent des situations très différentes en termes d'évolution de carrière.

Les maîtres de maison alignent en effet une équipe assez jeune, composée de plusieurs joueurs qui font leurs premiers pas sur la scène internationale, comme Neymar et Oscar. En revanche, les grands noms uruguayens abordent déjà la fin de carrière, à l'image d'un Diego Lugano qui n'a pas mâché ses mots lors d'un entretien avec FIFA.com. "Le match le plus important que nous avons joué ce mois-ci, c'était contre le Venezuela. On avait tout pour perdre et on aurait été éliminés de la Coupe du Monde si on avait perdu. Cela aurait même été la fin d'une génération. C'est ça la réalité."
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La stat
- Le 7 septembre 1965, Brésiliens et Uruguayens ont disputé le deuxième match de l'histoire du Mineirão et le premier de la Seleção dans cette nouvelle enceinte à l'occasion d'un amical remporté 3:0 par la formation canarinha. La véritable inauguration du stade avait eu lieu deux jours plus tôt, avec un duel entre une sélection de l'Etat de Minas Gerais contre River Plate gagné 1:0 par les locaux.

Entendu...
"Brésil - Uruguay, c'est forcément un clasico. Certains trouvent même que c'est une rivalité plus intense qu'avec l'Argentine. Ils ont remporté la Copa América 2011, donc ils sont en confiance. Le Brésil a bien joué lors des derniers matches et ils voudront changer cette situation. Je trouve que la Seleção pratique un très beau jeu. J'espère que le Brésil s'en sortira, mais je ne vois pas de favori" - Julio Cesar, gardien de but du Brésil.

"Ce sera dur. Le Brésil est une grande équipe qui jouera à la maison. C'est motivant de jouer contre le Brésil en raison de son niveau de jeu et de sa façon de vivre le foot. C'est même un privilège d'affronter l'équipe la plus titrée au monde" - Oscar Tabárez, sélectionneur de l'Uruguay.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 25 Juin - 14:46

Souviens-toi du Maracana...



Le Brésil et ses presque 200 millions d'habitants a beau avoir décroché cinq Coupes du monde, un record, il ne peut évacuer un sentiment de malaise à chaque fois qu'il doit affronter l'Uruguay (à peine plus de 3 millions d'habitants), depuis le mythique match au Maracana du Mondial-1950.

Mercredi à Belo Horizonte (16h00 locales, 19h00 GMT), la demi-finale de la Coupe des Confédérations sera la 71e confrontation entre les deux voisins sud-américains. Or, si le bilan penche en faveur du Brésil (32 victoires à 19, et 19 nuls), il y a une défaite qui n'a toujours pas été digérée.

En 1950, lors de l'unique Coupe du monde qu'il ait organisée à ce jour, avant celle de l'année prochaine, le pays du "futebol" comptait bien consacrer son émergence par une couronne planétaire. Et ce fut un revers monumental, resté dans les annales comme le "Maracanazo".

C'était le match décisif, considéré comme la finale, même si un nul suffisait à la Seleçao emmenée par l'attaquant Zizinho pour être sacrée pour la première fois.

Le 16 juillet, jour du match, un journal de Rio de Janeiro, O Mundo, titre "Voici les champions du monde!" aux côtés d'une photo de l'équipe. 173.850 spectateurs officiellement, et sans doute près de 200.000 en réalité, se massent dans la gigantesque enceinte en béton construite pour le tournoi.

L'Uruguay, qui reste sur une victoire à l'arraché contre la Suède (3-2), a tout d'une victime expiatoire, ce que semble confirmer l'ouverture du score de Friaca (47e).

Juan Alberto Schiaffino égalise (66e), mais la Seleçao tient son titre... jusqu'à ce que l'ailier Alcides Ghiggia surprenne le gardien Barbosa d'une frappe à ras de terre près du poteau (79e).

Enorme stupeur dans le stade. "Seules trois personnes ont fait taire 200.000 personnes au Maracana d'un simple geste: Frank Sinatra, le pape Jean Paul II, et moi", dira un jour Ghiggia.

Et c'est bien le capitaine uruguayen Obdulio Varela qui soulève la Coupe du monde, un épisode gravé dans la mémoire collective uruguayenne. "Les membres de la génération de 1950 sont révérés par ce groupe, et pas seulement", a noté le sélectionneur actuel, Oscar Tabarez.

Guérilla sur gazon
Le gardien brésilien, qui a mal bouché son angle, devient, lui, le bouc émissaire de tout un pays plongé dans le deuil. On fait même état de suicides.

En réaction, un concours est lancé par un journal de Rio, Correio da Manha, pour mettre au rancart les rayures blanc et bleu du maillot que portaient les joueurs du sélectionneur Flavio Costa durant ce maudit match.

A 19 ans, un certain Aldyr Garcia Schlee remporte le concours en combinant le jaune, le vert et le bleu du drapeau national. Et pour l'anecdote, le jeune homme, né dans la ville frontalière de Jaguaro, a grandi en soutenant... la Celeste, comme il l'a dit dans le livre "Futebol: le mode de vie brésilien" (2002) du Britannique Alex Bellos.

L'Uruguay, le pays, a passé les trois premiers siècles de son existence à être bringuebalé entre les empires espagnol et portugais, avant d'obtenir son indépendance en 1828 à l'issue d'une guerre contre le Brésil.

Depuis lors, l'Uruguay, l'équipe nationale cette fois, n'a cessé sa guérilla sur le terrain. La plus lourde défaite de l'histoire de la Seleçao, un 6-0, lui fut d'ailleurs infligée par la Celeste en 1920.

Les Uruguayens ont battu deux fois les Brésiliens en finale de la Copa America: en 1983 contre la bande à Socrates, et en 1995 aux tirs au but face aux champions du monde en titre.

Le Brésil a pris une forme de revanche en battant l'Uruguay de Francescoli au Maracana dans le tour final de la Copa America 1989, d'un but de la tête de Romario (1-0). Mais rien n'y fait: le match de 1950 n'est toujours pas tombé dans l'oubli.

Un succès de la Seleçao de Neymar en finale du Mondial l'année prochaine, dans ce même stade rénové, pansera-t-il la plaie ?

Fifa.com (25/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 25 Juin - 14:51

ESPAGNE - ITALIE
Un revanche à prendre, un statut à assumer




Le monde a rendez-vous ce 26 juin pour un duel européen entre l'Espagne, championne du monde en titre, et l'Italie, finaliste du dernier UEFA EURO, à l'occasion de la seconde demi-finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013. Cette rencontre fait figure de revanche de la finale de la compétition continentale 2012, qui s'est tenue il y a un an et s'est terminée sur une victoire ibérique.

Le match
Espagne-Italie, Fortaleza, Jeudi 27 juin, 16h00 (heure locale)

L'enjeu
La sélection espagnole a terminé première du Groupe B en faisant un carton plein au niveau des points, tout en offrant un jeu spectaculaire. De son côté, l'Italie a perdu son dernier match face au Brésil (2:4) et a terminé deuxième du Groupe A. Malgré cette qualification pour le second tour, il faut rappeler que les Transalpins ont encaissé huit buts en trois matches et que leur défense est loin d'être hermétique. De plus, ils devront gérer plusieurs absences dont celle de Mario Balotelli et d'Ignazio Abate, blessés pour la suite de la compétition, Riccardo Montolivo et Andrea Pirlo étant incertains.

Sur le plan historique, les deux équipes se sont rencontrées 31 fois pour un total de 12 nuls, neuf victoires pour l'Espagne et dix pour l'Italie. Le dernier succès de la Squadra Azzurra face à la Roja remonte à août 2011, lors d'un match amical (2:1).

Mais la dernière rencontre entre les deux équipes demeure la plus importante. Le 1er juillet 2012, elles se sont affrontées en finale de l'UEFA EURO, après avoir fait match nul (1:1) dans la phase de poules. Les Espagnols n'ont fait qu'une bouchée (4:0) de leurs adversaires du jour, avec des buts signés David Villa, Jordi Alba, Fernando Torres et Juan Mata.

La stat
15 - Comme le nombre de buts inscrits par la Roja durant les trois matches du premier tour de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013, soit une moyenne de cinq buts par match. Elle dispose de l'attaque la plus prolifique du tournoi, mais aussi de la meilleure défense, avec un seul but encaissé.

Entendu…
"La demi-finale sera l'occasion pour la sélection italienne de prendre sa revanche. C'est une des meilleures équipes du continent, qui est difficile à prendre, mais nous voulons aller de l'avant et nous qualifier pour la finale" - Vicente Del Bosque, sélectionneur de l'Espagne

"Nous devons prendre moins de buts. Nos défaillances défensives ne correspondent pas à notre potentiel ni à notre niveau" - Gianluigi Buffon, gardien de but de l'Italie

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 25 Juin - 14:57

Brésil : Comme un air de famille



Beaucoup estiment que l'essentiel du travail réalisé par Luiz Felipe Scolari se passe loin des terrains. Bien entendu, les méthodes du technicien brésilien se traduisent aussi sur le rectangle vert, ce qui explique son palmarès bien rempli. Il n'en reste pas moins que le sélectionneur possède un véritable talent lorsqu'il s'agit de créer un lien fort entre ses joueurs, que ce soit pendant un stage, à l'entraînement ou lors des déplacements.

Il y a onze ans de cela, Scolari a donné le meilleur exemple des vertus de sa méthode. Une expression a même été inventée pour résumé le triomphe du Brésil en Coupe du Monde de la FIFA 2002 : la famille Scolari. Le groupe était alors si uni que tous ses membres, titulaires ou remplaçants, étaient prêts à se sacrifier pour ses coéquipiers ou pour le sélectionneur. 

Après trois matches, il est peut-être encore un peu tôt pour dire si l'équipe qui dispute actuellement la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013 forme un effectif aussi soudé que celui conduit par Scolari en République de Corée et au Japon en 2002. L'attitude des joueurs à leur entrée sur le terrain semble toutefois indiquer que la recette fonctionne toujours. Lors de chacune des trois victoires du Brésil au premier tour, un remplaçant a trouvé le chemin des filets : Jô a marqué contre le Japon et le Mexique, tandis que Dante a ouvert le score face à l'Italie.

Le cas de Hernanes en dit long sur l'état d'esprit qui règne au sein de cette équipe. Auteur de performances remarquées contre l'Angleterre et la France, le milieu de terrain de la Lazio a dû se contenter d'une place sur le banc en début de compétition. Il n'a dû sa titularisation face à l'Italie qu'à la volonté de Scolari de faire souffler Paulinho. Pourtant, il ne songe pas un instant à se plaindre : "Felipão est très didactique dans son approche. Il fait en sorte que tout le monde se sente valorisé au sein du groupe. C'est la raison pour laquelle ceux qui entrent sont prêts à tout donner. Il crée une atmosphère très motivante".

Ce discours ressemble à s'y méprendre à celui de Juninho Paulista, remplaçant en 2002. L'ancien champion du monde était revenu pour FIFA.com sur les méthodes de son ancien mentor : "Pendant la Coupe du Monde, il a fait en sorte que chacun se sente important. De Ronaldo au troisième gardien, il traitait tout le monde exactement de la même manière. Le groupe s'est uni autour de cette notion. Scolari sait mettre ses joueurs en confiance. Ce sentiment fait sa force".

L'importance des remplaçants
Au-delà de l'ambiance de travail, le sélectionneur brésilien tire deux grands avantages de son approche. En premier lieu, les joueurs acceptent toujours ses décisions, même lorsqu'ils doivent quitter le terrain ; en second lieu, ceux qui entrent sont bien décidés à saisir l'occasion. En 17 minutes passées sur le terrain, Jô a déjà marqué deux buts. "Sur le banc, nous disons toujours qu'un remplaçant n'est pas là seulement pour participer ; il doit contribuer au résultat. Comme le dit souvent Felipão, tout le groupe doit être prêt", explique l'attaquant de l'Atlético Mineiro à FIFA.com. "Celui qui est sur le banc doit être malin et observer le placement des joueurs. En entrant, il sait immédiatement de quel côté orienter le jeu. C'est un gros avantage."

Habitué aux ambiances familiales dans son club, une figure de premier plan de la Seleção goûte avec bonheur l'atmosphère qui entoure cette équipe du Brésil. Le gardien de but Júlio César est aujourd'hui le seul rescapé, avec Dani Alves, de l'équipe emmenée par Dunga en Coupe du Monde de la FIFA 2010. "L'atmosphère est similaire. Ce lien très fort entre nous se retrouve sur le terrain. C'est très positif. Tout le monde est content de voir un coéquipier rentrer sur le terrain. Cela se traduit par une continuité technique et tactique."

Tous ces témoignages laissent à penser qu'il ne peut s'agir d'une simple coïncidence. En novembre 2010, Scolari livrait à FIFA.com quelques éléments sur sa philosophie d'entraîneur. À cette époque, personne ne l'imaginait sur le banc brésilien pour disputer une grande compétition internationale. "Les joueurs doivent savoir que je les défendrai comme un père", expliquait le Brésilien, interrogé sur la meilleure façon de créer rapidement des liens dans un groupe. "Je transforme la sélection en club. Pendant quelques jours, ils doivent avoir le sentiment d'être dans un autre club. C'est la raison pour laquelle je ne convoque jamais mon équipe plus de trois semaines avant une compétition."

À la veille de la demi-finale contre l'Uruguay, les résultats manquent toujours pour se forger une opinion sur le nouveau règne de Scolari mais les premiers éléments plaident plutôt en sa faveur. En l'espace de quelques jours, le technicien brésilien a déjà transformé un groupe de 23 individus en une véritable famille.

Fifa.com (25/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 25 Juin - 18:29

Brésil-Uruguay, entre fiesta et trouble-fête



Le Brésil et son style festif incarné par Neymar aborde en favori la première demi-finale de Coupe des Confédérations, mercredi à Belo Horizonte (19h00 GMT), mais a appris à se méfier de l'Uruguay à l'éternel profil de trouble-fête.

C'est "pire qu'un Brésil-Argentine" et "il n'y a pas de favori", a prévenu le gardien brésilien, Julio Cesar. "L'Uruguay est bien en place, bien construite par Tabarez, avec un style de jeu très compliqué à affronter, avait lancé de son côté son sélectionneur Luiz Felipe Scolari. Notre superviseur nous a dit que c'était la meilleure équipe qu'il ait vue en terme de positionnement".

Ce n'est pas seulement de la rhétorique classique sur le thème "ce sera un match difficile", surtout quand on considère les deux derniers tournois de l'Uruguay, une épopée au Mondial-2010 (demi-finaliste), et une victoire dans la Copa America 2011.

Outre le grand écart démographique entre le géant lusophone (près de 200 millions d'habitants) et le plus petit pays de la Confédération sud-américaine de football (à peine plus de 3 millions d'habitants), les récentes statistiques donnent un avantage à la Seleçao, qui reste sur quatre victoires et deux nuls dans les confrontations, sachant que le dernier succès uruguayen remonte à 2001 pour, ironie de l'histoire, le premier match de "Felipao" à la tête des Auriverde - un premier bail néanmoins conclu par le titre mondial de 2002.

Mais en toile de fond subsiste toujours, au pays du "futebol", l'amer souvenir du mythique "Maracanazo" au Mondial-1950, lorsque l'Uruguay avait estoqué la Seleçao dans le match décisif (2-1) à Rio de Janeiro pour s'adjuger la Coupe au monde au nez et à la barbe de la bande à Zizinho.

"Trouble-fête" et "équipe antipathique", Oscar Tabarez avait assumé avec gourmandise et un brin de masochisme surjoué ces appellations pour sa Celeste qui a finalement plutôt bien résisté face à l'Espagne (1-2) et s'est extrait de son groupe en battant son rival nigérian (2-1), avant d'expédier les affaires courantes face à Tahiti (8-0).

Attaquants de choix
Le Brésil pour sa part a signé un premier tour sans faute orné de trois victoires (Japon 3-0, Mexique 2-0 et Italie 4-2), dans un style assez convaincant porté par un éblouissant Neymar, auteur de trois buts somptueux et qui justifie enfin sous le maillot auriverde son statut de star et son nouveau N.10.

"Ils (les Uruguayens) vont affronter une équipe qui joue un jeu merveilleux et veulent changer le fait que le Brésil a été meilleur lors des derniers matches", a jugé Julio Cesar, soulignant la progression de son équipe, qui a trouvé la bonne carburation et un certain équilibre, tant attendu depuis des mois par Scolari.

En face, Tabarez assume l'identité plutôt défensive de son équipe, et insiste sur la fameuse "garra charrua" ou "l'intensité" de tous les instants que livrent ses joueurs dans la bataille, l'agressivité et les nombreux kilomètres parcourus. Même si le capitaine et patron de la défense, Lugano, est en perte de vitesse.

Si Neymar brille, Hulk percute et Fred s'est réveillé (doublé contre l'Italie), la Celeste présente aussi des arguments de poids avec Suarez, désormais meilleur buteur de l'histoire de sa sélection (35 réalisations), juste devant Forlan (34), l'homme décisif contre le Nigeria, alors que Cavani reste en-deça, lui qui n'a pas encore trouvé la faille dans la "Coupe des Conf'" 2013.

Bref, ce sera chaud au Mineirao de Belo Horizonte, la troisième ville du Brésil, où s'était produite la plus grande et houleuse manifestation du week-end dernier, dans le cadre de l'inédite fronde sociale qui agite le pays.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 25 Juin - 18:32

Espagne : Ramos se méfie du remplaçant de Balotelli



Le défenseur de l'Espagne Sergio Ramos a minoré mardi le poids de l'absence pour blessure de Mario Balotelli à la pointe de l'attaque de l'Italie en demi-finale de la Coupe des Confédérations jeudi, arguant que son remplaçant aurait peut-être même "plus de qualités que lui".

"C'est un joueur qui fait la différence, un joueur qui était très important pour eux, mais c'est du passé, il ne peut plus jouer ni aider son équipe, mais si ce n'est pas lui ce sera un autre joueur, qui jouera aussi bien voire qui possède plus de qualités que lui", a déclaré Sergio Ramos en conférence de presse à Fortaleza.

Le sélectionneur des Azzurri, Cesare Prandelli, n'avait donné aucune indication lundi lors de son point-presse sur le joueur qui devait récupérer le poste d'avant-centre en l'absence de Balotelli, titulaire indiscutable en pointe qui a dû déclarer forfait sur blessure (cuisse) et est rentré lundi après-midi à Milan pour s'y faire soigner.

Alberto Gilardino semble présenter le profil adéquat, étant le seul avant-centre type de l'effectif, mais Prandelli a aussi avancé qu'affronter l'Espagne "peut motiver d'un point de vue tactique, pousser à faire quelque chose d'innovant".

Nouvel entraîneur
Sergio Ramos s'est par ailleurs dit "enchanté" à l'idée de travailler bientôt sous les ordres de son nouvel entraîneur en club, Carlo Ancelotti, nommé mardi à la tête du Real Madrid.

"Je ne peux en dire que du bien, par rapport à ce que je connais de lui, son CV qu'il a établi au niveau mondial, et si vous (les journalistes) me dites que c'est officiel, eh bien, je suis enchanté de bientôt le connaître", a commenté Ramos lors d'un point presse de la Roja, engagée à la Coupe des Confédérations au Brésil.

Ramos faisait partie des cadres opposés au précédent entraîneur du Real, le Portugais José Mourinho, parti à Chelsea.

Ancelotti entraînait le PSG depuis un an et demi. L'Italien voulait rejoindre le Real. Le PSG a engagé mardi officiellement Laurent Blanc, sans activité depuis son départ du poste de sélectionneur de l'équipe de France en 2012.

Clin d'oeil de l'histoire, un amical opposera le 27 juillet Real et PSG en Suède.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 25 Juin - 18:32

Un spectacle en douze actes



La phase de groupes de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013 a certainement comblé tous les amateurs de football : matches haletants, parades spectaculaires, duels intenses et buts d'anthologie se sont succédé sans relâche.

FIFA.com a rassemblé pour vous les plus belles images des douze matches de la première partie du tournoi. Pour les découvrir, il vous suffit de cliquer sur la galerie de photos sur votre droite. Bonne visite !

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 25 Juin - 23:18

Italie : Marchisio confiant en Gilardino



Le milieu offensif de l'Italie Claudio Marchisio s'est dit mardi "sûr" qu'Alberto Gilardino pouvait "bien faire" contre l'Espagne jeudi en demi-finale de Coupe des Confédérations, à la place de Mario Balotelli dont le forfait constitue selon lui "une perte importante".

"Nous avons Alberto Gilardino qui parle le langage du but, c'est aussi un champion du monde, je suis sûr qu'il peut bien faire", a estimé le joueur de la Juventus en conférence de presse à Fortaleza.

Concernant le forfait de Balotelli, blessé à une cuisse et qui a quitté lundi le Brésil pour rentrer à Milan, "c'est une perte importante, on sait à quel point il est fort et on mesure ce qu'il a fait dans cette compétition, a souligné Marchisio. "Il était très navré de partir, il voulait vraiment jouer contre l'Espagne, mais il y aura des joueurs prêts à le remplacer, qui veulent jouer et bien faire", a dit le milieu.

"Nous progressons et lui aussi, il mûrit, a-t-il poursuivi. Seul devant, il s'est beaucoup battu, seul contre la défense, mais il a quand même fait la différence, comme contre le Mexique. Avec le temps, il mûrit et s'améliore."

A propos des Espagnols, "ce sont les plus forts, a lancé Marchisio. Ce sont les champions, ils ont tout gagné, mais on ne va pas jouer pour perdre. On veut jouer le coup à fond. On a joué la finale de l'Euro, maintenant nous avons la possibilité d'aller en finale de la Coupe des Confédérations, c'est motivant. Ils ont beaucoup progressé ces dernières années mais nous aussi."

"On a vu la force de notre groupe, particulièrement contre le Japon où on était mal avant de renverser le résultat (4-3). Contre le Brésil aussi, même si résultat a été différent (2-4), mais c'était le Brésil chez lui, et on a réussi à lui marquer deux buts. Ce sont des réactions importantes pour nous."

Pirlo reprend
Comment faire obstacle à Xavi et Iniesta? "Bonne question!, a répondu Marchisio. Ce sont les meilleurs du monde à leur poste. La force de l'Espagne vient de leur jeu, de leur très grande expérience. L'Espagne a peu changé, on connaît parfaitement leur jeu, c'est désormais une école espagnole qui va se poursuivre à l'avenir. Nous savons que la force de l'Espagne réside surtout dans la possession de balle, et c'est là-dessus que nous avons travaillé ces derniers jours."

Le milieu Andrea Pirlo, qui avait dû déclarer forfait pour le dernier match de l'Italie (2-4 face au Brésil samedi) et est incertain pour la demi-finale de Coupe des Confédérations jeudi contre l'Espagne, a repris mardi l'entraînement collectif, a constaté l'AFP.

Pirlo (34 ans), touché à un mollet, avait suivi un entraînement différencié les jours précédents. Mardi, il s'est adonné avec le reste du groupe à des exercices d'accélérations fractionnées durant le premier quart d'heure ouvert à la presse, dans le stade Presidente Vargas de Fortaleza.

Lundi lors d'un point presse, le médecin de la Nazionale, Enrico Castellacci, s'était dit "modérément optimiste". Concernant Pirlo, "nous devons évaluer son état jour après jour, avait-il avancé. Il sera décidé au dernier moment s'il pourra jouer ou pas".

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mar 25 Juin - 23:19

Scolari : "L'Uruguay sait jouer"



Le sélectionneur du Brésil Luiz Felipe Scolari a loué mardi l'Uruguay, une équipe "qui sait jouer", alors que les deux sélections doivent s'affronter mercredi en demi-finale de la Coupe des Confédérations à Belo Horizonte (19h00 GMT).

"L'Uruguay est une sélection qui sait jouer, qui a de la stabilité car elle joue ensemble depuis la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud", a déclaré "Felipao" en conférence de presse à Belo Horizonte.

"L'Uruguay a Cavani, meilleur buteur en Italie, Forlan, meilleur joueur du Mondial-2010, et Suarez, deuxième meilleur joueur du Championnat d'Angleterre", a poursuivi le technicien brésilien.

Scolari a également salué les performances du défenseur central Diego Godin avec l'Atletico Madrid et le talent de Diego Lugano "que toutes les équipes du Brésil voudraient avoir".

Le sélectionneur s'est toutefois montré confiant dans son équipe: "Nous sommes beaucoup mieux qu'en février", lorsque le Brésil a perdu contre l'Angleterre (2-1) dans un match amical qui a marqué ses débuts comme entraîneur.

"Nous avons eu une vingtaine de jours de travail continu, trois matches officiels et décisifs", a déclaré Scolari, expliquant avoir maintenant une bonne idée de son onze de départ.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 26 Juin - 20:20

Espagne : Fabregas et Soldado s'entraînent à part



Le milieu offensif Cesc Fabregas et l'attaquant Roberto Soldado, incertains pour la demi-finale de l'Espagne contre l'Italie en Coupe des Confédérations jeudi, ont suivi un entraînement différencié mardi soir, a constaté l'AFP.

Les deux joueurs, qui avaient ressentis des "douleurs musculaires" après le match contre le Nigeria dimanche à Fortaleza (3-0), ont effectué quelques exercices de courses en compagnie d'un membre de l'encadrement de la Roja, en soirée dans le complexe de l'Université de la capitale de l'Etat fédéré du Ceara.

Lundi, la Fédération espagnole avait annoncé que la présence de Fabregas et Soldado pour la demi-finale jeudi prochain à Fortaleza (19H00 GMT) n'était "pas écartée" mais qu'elle dépendait de leur "évolution médicale".

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 26 Juin - 20:21

Italie : Légère entorse du genou pour Sirigu



Salvatore Sirigu, le gardien remplaçant de l'équipe d'Italie qui évolue au Paris SG, s'est fait une "légère entorse au genou droit" lors de l'entraînement de mardi après-midi à Fortaleza, a annoncé en soirée la Fédération italienne (FIGC) dans un communiqué.

La doublure du capitaine Gianluigi Buffon s'est fait "une légère entorse du genou droit qui sera évaluée dans les prochains jours", selon la FIGC.

L'entraînement s'est déroulé au stade Presidente Vargas de la capitale de l'Etat fédéré du Ceara, et n'avait été ouvert que le premier quart d'heure à la presse.

Le milieu Andrea Pirlo, qui avait déclaré forfait pour le dernier match de la Nazionale (revers 4-2 face au Brésil samedi) en raison d'une blessure à un mollet, avait repris l'entraînement collectif. L'attaquant Mario Balotelli (cuisse) a en revanche quitté lundi ses coéquipiers pour se faire soigner à Milan.

L'Italie affronte l'Espagne en demi-finale de la Coupe des Confédérations jeudi à Fortaleza (19h00 GMT).

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 26 Juin - 20:22

Espagne : En défense, c'est du propre



Modèle de jeu offensif, l'Espagne s'appuie aussi sur un socle défensif qui lui assure une certaine imperméabilité, sans commettre beaucoup de fautes, et que l'Italie devra pourtant briser pour s'imposer en demi-finale de la Coupe des Confédérations, jeudi à Fortaleza (19h00 GMT).

Parmi les équipes du dernier carré, par ordre décroissant, l'Italie a encaissé 8 buts et commis 51 fautes; suivent l'Uruguay (3 ; 52) et le Brésil (2 ; 67) et enfin la Roja, qui n'a commis que 30 fautes et encaissé un seul but, et encore, sur coup de pied arrêté (le coup franc direct de l'Uruguayen Suarez).

Les champions du monde et d'Europe ont aussi récolté le plus petit nombre de carton jaunes parmi les huit équipes engagées dans la "Coupe des Conf'" 2013 (3, à égalité avec le Nigeria).

Propreté, mais surtout étanchéité, une constante chez les Espagnols depuis quelques années, avec des statistiques dignes du "catenaccio" (verrou) italien de naguère: 2 buts encaissés en 7 matches au Mondial-2010 ; 1 seul en 6 rencontres à l'Euro-2012 (inscrit d'ailleurs par l'Italie) ; et 2 en 5 matches de qualifications au Mondial-2014.

"Si on doit définir notre sélection d'un mot, ce serait difficile de la qualifier de défensive", a malicieusement noté son patron, Vicente Del Bosque, lors d'une conférence de presse. Et si le technicien n'a "pas de recette magique", il souffle tout de même une explication: "Nous défendons à travers la possession".

Et cela ressemble bien à une "recette magique", avec une moyenne de 64% de possession de balle lors des trois matches de poule. Non sans ce paradoxe: son plus faible pourcentage (58%) fut établi contre... Tahiti, douché 10-0.

Mais c'était toujours supérieur aux niveaux moyens de l'Uruguay (44%), de l'Italie (49%) et même du Brésil (55%).

Pressing
Cette stratégie de défendre en monopolisant le ballon, que l'Espagne a portée au rang d'art footballistique depuis son avènement à partir de l'Euro-2008, vient pourtant de loin. Elle fut théorisée et appliquée pour la première fois par la sélection des Pays-Bas et l'équipe de l'Ajax Amsterdam dans les années 1970, avec en hommes clefs l'entraîneur Rinus Michels et l'attaquant Johan Cruyff.

Ce dernier a importé cette idée à Barcelone, moins en tant que joueur (1973-1978) qu'en qualité d'entraîneur (1988-1996), bâtisseur de la mythique "Dream Team" des Koeman, Stoitchkov mais aussi Guardiola. Fils spirituel du Néerlandais, "Pep" a parachevé son oeuvre durant quatre ans (2008-2012) en accumulant ainsi 14 trophées, dont deux Ligues des champions.

Le trio barcelonais composé de Xavi, Iniesta et Busquets est le dépositaire de ce style, imposé en sélection par le prédécesseur de Del Bosque, Luis Aragonés, artisan de la conquête européenne de 2008, le deuxième titre seulement de l'histoire espagnole après l'Euro-1964.

Mais le travail défensif est aussi une oeuvre collective, puisqu'il démarre par les attaquants attelés à un pressing haut et agressif dès la perte du ballon, puisque cela arrive, tout de même, parfois.

C'est le travail notamment d'un Pedro, ailier travailleur, et d'un Fabregas, milieu défensif de formation devenu "neuf et demi", et le fruit d'efforts intenses compensés par les nombreuses séquences de passes à dix, à faire courir le ballon et les adversaires.

Faire si peu de fautes tout en encaissant un minimum de buts, "c'est une donnée très importante, a souligné l'arrière gauche Jordi Alba mardi en conférence de presse. C'est le travail de toute l'équipe, pas seulement de la défense et du gardien".

"C'est une valeur ajoutée, et c'est toujours une joie d'entendre ça, a abondé Sergio Ramos. Mais le mérite en revient à tous. Et quand on gagne, ce n'est pas seulement grâce à ceux qui marquent les buts, mais à l'équilibre".

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 26 Juin - 20:23

Espagne-Italie, équilibre et mythes



En s'imposant en finale de l'Euro-2012 (4-0), l'Espagne a rétabli un strict équilibre dans l'historique de ses confrontations avec l'Italie, marqué depuis près d'un siècle par des noms mythiques, et qui peut basculer en demi-finale de la Coupe des Confédérations, jeudi à Fortaleza (19h00 GMT).

Huit victoires et 30 buts chacune, outre 11 nuls: le bilan affiche une égalité parfaite. Et le 4-0 de Kiev, après un nul 1-1 au premier tour, fut d'autant plus retentissant qu'il dérogeait à la tradition des matches serrés entre ces cousins latins: seuls deux des 26 précédents duels s'étaient achevés sur des scores de plus de deux buts d'écart, deux succès italiens (une fessée 7-1 aux JO-1928 et un 4-0 en amical en 1942).

Les Espagnols n'ont pas oublié que leur âge d'or actuel, initié par la conquête de l'Euro-2008, a tenu à un fil, à quelques tirs au but: cette épreuve si cruelle leur avait souri en quart de finale face aux Azzurri, au terme d'une partie crispante (0-0 a.p., 4-2 t.a.b.).

La Roja avait dominé, mais c'est son gardien Casillas, plus "San Iker" que jamais, qui forçait la décision en arrêtant les tentatives de De Rossi et Di Natale, avant que Fabregas n'inscrivît le tir au but vainqueur. (Parmi ces quatre protagonistes, seul le vétéran Di Natale est absent de la "Coupe des Conf'" actuelle.) Et Casillas, capitaine de l'inédit triplé (Championnats d'Europe 2008 et 2012, Mondial-2010), d'ajouter son patronyme à la liste des joueurs illustres.

Pichichi et Baggio
La première rencontre des cousins latins sur un rectangle vert s'était tenue en 1920, à Anvers, en demi-finale de consolante des Jeux olympiques (qui étaient alors disputés par les sélections A).

Le match est remporté par l'Espagne (2-0), qui compte alors dans ses rangs deux hommes devenus des légendes: le gardien Ricardo Zamora et l'attaquant Rafael Moreno Aranzadi, surnommé Pichichi. Ils ont laissé leurs noms aux titres de meilleur gardien et meilleur buteur du Championnat d'Espagne chaque saison.

En 1934, l'Italie doit s'y prendre à deux fois en quarts de finale (1-1 a.p. et 1-0 en match d'appui) pour venir à bout de l'Espagne sur la voie de son premier titre en Coupe du monde, grâce à un but de Giuseppe Meazza, qui a donné son nom au grand stade de Milan.

Rebelote au même stade de la compétition, mais selon un scénario différent, soixante ans plus tard, à la World Cup américaine: deux buts des Baggio, Dino puis Roberto à la 88e minute, écartent la Roja du capitaine Andoni Zubizarreta et de Miguel Angel Nadal, l'oncle du futur tennisman Rafael Nadal. Mais la Nazionale de Franco Baresi, entraînée par Arrigo Sacchi, n'ira cette fois pas au bout (défaite en finale aux tirs au but face au Brésil).

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 26 Juin - 20:25

BRESIL -URUGUAY
La Celeste veut revoir le Maracanã




 La première demi-finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013 propose une confrontation entre deux géants du football sud-américain. Lauréate de la première édition de la Coupe du Monde de la FIFA, la Celeste tentera de créer la surprise face aux quintuples champions du monde.

C'est également une confrontation entre l'équipe la plus titrée de l'histoire de la Coupe du Monde de la FIFA™ et le premier pays à avoir inscrit son nom au palmarès de l'épreuve, et l'occasion d'écrire un nouveau chapitre de la longue rivalité qui oppose ces deux géants du football sud-américain.

Le pays hôte a largement survolé les débats dans le Groupe A, comme avec trois victoires en autant de sorties. Deuxième du Groupe B, l'Uruguay n'a, pour sa part, concédé qu'une courte défaite à l'Espagne, championne du monde en titre.

Au programme
Brésil - Uruguay, Estadio Mineirão, Belo Horizonte, mercredi 26 juin, 16h00 (heure locale)

Le duel
Thiago Silva (Brésil) - Diego Lugano (Uruguay)

Les deux défenseurs centraux assurent l'équilibre de leurs équipes respectives. La tâche n'a rien d'évident car la Seleção et la Celeste sont plutôt naturellement portées vers l'offensive par des joueurs techniques et audacieux. Neymar, Hulk et Fred sont souvent à la manœuvre côté brésilien, tandis que Diego Forlan, Edinson Cavani et Luis Suarez sont en charge de l'animation du jeu uruguayen. Luiz Felipe Scolari et Osacar Tabarez doivent donc pouvoir compter sur des défenseurs expérimentés et rigoureux pour maintenir une organisation harmonieuse.

Les deux hommes sont très appréciés de leurs coéquipiers pour leur loyauté et leur sens du collectif. Leurs sélectionneurs savent qu'ils peuvent compter sur leur professionnalisme et leur engagement en toutes circonstances. En outre, le Brésilien et l'Uruguayen se connaissent bien pour s'être fréquenté au Paris Saint-Germain. "J'ai découvert en lui un très bon camarade au PSG. Nous avons noué une belle amitié. Il a été prêté à Malaga la saison dernière mais il est aujourd'hui de retour. Nous serons certainement amenés à jouer de nouveau ensemble", confie le Brésilien.

Les absents
Andres Scotti (Uruguay), suspendu suite à son exclusion contre Tahiti

L'avis de l'expert
"Collectivement, l'Uruguay a réalisé de gros progrès ces dernières années. Les joueurs évoluent ensemble depuis plusieurs années maintenant et ils sont bien organisés. Pour moi, le Brésil partira tout de même favori. La Seleção a livré d'excellentes performances depuis le début de la Coupe des Confédérations et elle pratique un football splendide." - Mário Zagallo, ancien international et sélectionneur du Brésil. Vainqueur de la Coupe du Monde de la FIFA en 1958, 1962 (joueur) et 1970 (entraîneur). Vainqueur de la Coupe des Confédérations de la FIFA 1997 avec le Brésil

Le saviez-vous ?
Depuis 2001, la FIFA organise chaque année les Journées de la FIFA contre la discrimination pendant une grande compétition internationale. L'objectif est d'attirer l'attention du public sur l'importance de la lutte contre le racisme et toutes les formes de discrimination. Avant le coup d'envoi de la première demi-finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013, les capitaines liront un message contre la discrimination. Les deux équipes et les arbitres se retrouveront ensuite au milieu du terrain pour présenter un message résumant la position de la famille du football sur ce sujet.

"Le football tient un rôle important dans la société. Les messages que ce sport propage trouvent une forte résonance", explique l'ancien international ghanéen Anthony Baffoe. "Nous avons fait un long chemin et je suis très reconnaissant à la FIFA de l'attention qu'elle porte à cette question, à travers ses initiatives de lutte contre le racisme et la discrimination. Mais nous ne pourrons pas gagner cette bataille uniquement par des programmes. Nous devons agir ensemble et bannir une fois pour toutes ce fléau qui gangrène nos sociétés."

Dans le rétro
Il y a dix ans jour pour jour, le 26 juin 2003, avait lieu la demi-finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA entre le Cameroun et la Colombie. La 75ème minute de cette rencontre restera à jamais gravée dans les mémoires de tous les passionnés de football. Victime d'une défaillance cardiaque, Marc-Vivien Foé s'est effondré sur la pelouse du stade de Gerland, avant de décéder quelques minutes plus tard. Brésil 2013 marque le dixième anniversaire de la mort du Camerounais.

Bon anniversaire !
Doctor Khumalo (Afrique du Sud), 46 ans, a participé à la Coupe des Confédérations de la FIFA 1997
Felipe Melo (Brésil), 30 ans, a remporté la Coupe des Confédérations de la FIFA 2009

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 26 Juin - 20:26

Des retrouvailles mais pas une revanche



L'Espagne et l'Italie se sont déjà affrontées à 27 reprises en matches officiels, et le bilan est on ne peut plus équilibré : huit victoires de chaque côté et 11 matches nuls. Même le nombre de buts marqués de part et d'autre (30) est identique ! Cependant, quand les deux géants européens s'affronteront ce 27 mai au Castelão, ils auront à l'esprit un seul match, celui qui les a opposés il y a un peu moins d'un an.

Le 1er juillet 2012, les tenants du titre espagnols et les revenants italiens se sont retrouvés en finale de l'UEFA EURO 2012. La majorité des pronostics allaient dans le sens des Ibères mais personne ne s'attendait à un tel score ! A Kiev, la Furia Roja a infligé un cinglant 4:0 à la Nazionale pour arracher son deuxième sacre continental. On repense d'autant plus à ce match que le groupe espagnol qui se prépare à affronter l'Italie en demi-finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013 compte 14 joueurs sacrés en Ukraine. Il y a aussi 14 Italiens, puisque Ignazio Abate et Mario Balotelli ont été écartés suite aux blessures subies lors du match contre le Brésil.

"C'est inévitable de penser à ce match, qui a été très marquant. En plus, c'était l'année dernière !", reconnaît au micro de la FIFA le stratège italien, Cesare Prandelli, qui avait profité de l'UEFA EURO 2012 pour lancer un large processus de rénovation des cadres consécutif au désastre de la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010. "Tout ce que je peux en dire coule de source : l'Espagne est aujourd'hui la meilleure équipe du monde et cela suffit à mesurer les problèmes qu'elle va nous poser".

Chaque compétition est différente
Même si la finale de 2012 occupe une grande partie des conversations avec les Italiens, il est un mot que l'on n'a jamais entendu : revanche. Cette défaite 4:0 a servi à établir des vérités irréfutables que Prandelli assume aujourd'hui sans aucune pudeur : "Nous ne pouvons pas penser que nous allons battre l'Espagne 5:0, ça c'est sûr", explique l'entraîneur. "Nous devons juste nous concentrer sur notre jeu et nous montrer courageux, quitte à prendre plus de risques. Mais ces risques, nous allons devoir les prendre quand la situation l'exigera, comme contre le Brésil en phase de poules, où nous perdions 3:2 et où nous avons fini par encaisser le quatrième dans les dernières minutes. Et si l'Espagne s'impose, on dira qu'elle a été meilleure que nous et qu'elle est vraiment au sommet de son art en ce moment.”

En somme, quels qu'aient été les résultats précédents, ce qui influe le plus sur cette demi-finale c'est le résultat de ce fameux dernier match. Du côté de la Furia, on préfère prendre les précautions d'usage. "Ce soir-là, l'Espagne a joué son meilleur jeu. Elle l'avait déjà fait en finale de l'EURO 2008 contre l'Allemagne, puis sur un ou deux autres matches", explique à FIFA.com Fernando Torres, auteur du troisième but espagnol à Kiev. "N'oubliez pas que l'on s'était affrontés en poules de cette même épreuve et qu'on avait fait match nul 1:1."

Soit, l'Espagne a joué ce jour-là un match exceptionnel, mais ce qui pourrait également influer sur la demi-finale de Fortaleza, c'est l'évolution de l'Italie, qui a su confirmer ses progrès depuis que Prandelli a entamé son processus de refondation. Les Espagnols en sont bien conscients. Et si la Squadra Azzurra est composée d'une grande partie des joueurs de 2012, il est évident qu'elle sait de plus en plus à quoi elle joue.

"A mesure que le temps passe, les équipes de qualité qui conservent leur effectif ne font que s'améliorer et peaufiner leur style de jeu. En outre, l'Italie n'a jamais cessé d'être dangereuse", affirme Andrés Iniesta à FIFA.com, confirmant les propos de Torres. "C'est une équipe énorme. Il y un super gardien, une défense qui marche aussi bien à 3 qu'à 4, et deux joueurs comme Andrea Pirlo et Claudio Marchisio qui font la différence avec la Juventus. Bref, rien ne nous permet de penser que l'on va rééditer le résultat de Kiev."

Fifa.com (26/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 26 Juin - 20:33

Espagne, Casillas : "Je suis à nouveau heureux"



A 32 ans, Iker Casillas a traversé une saison inhabituelle pour lui : d'abord une blessure, puis une décision de l'entraîneur du Real Madrid l'ont tenu à l'écart du terrain pendant cinq mois. Une situation nouvelle pour le gardien, capitaine de l'Espagne et symbole indiscutable des Merengue.

Son retour sur les terrains a eu lieu lors de l'entrée en lice de l'Espagne à la Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013, contre l'Uruguay, une épreuve où il affiche le plus grand nombre de sélections de tous les joueurs présents. En terres brésiliennes, à quelques heures de la demi-finale face à l'Italie, Casillas s'est entretenu avec FIFA.com.


Iker, qu'est-ce que cela vous a fait de revenir dans le onze titulaire après une si longue période d'inactivité ? Avez-vous pris cela comme un nouveau départ ?
En partie, oui… Ce n'était pas complètement nouveau, mais un peu différent, sans aucun doute. Après cinq mois d'inactivité, il faut un peu de temps pour que tous les automatismes reviennent. Heureusement, mes coéquipiers et mon entraîneur m'ont très bien reçu, ce qui compte énormément. Le poste de gardien requiert de retrouver la confiance en engrangeant des matches et du temps de jeu. Si l'on vous témoigne de la confiance et qu'on vous donne l'occasion de jouer, petit à petit on la retrouve.

Quelle était l'importance du premier ballon que vous avez touché contre l'Uruguay ?
Le premier geste détermine presque toujours la suite du match. Cette prise de contact est essentielle pour la confiance et j'avoue que je me suis senti bien tout de suite, en confiance, alors que je savais que l'on scruterait mon travail... Mais j'ai essayé de faire abstraction de tout ça pour mieux me concentrer sur ce que je sais faire.

Lors des derniers succès de l'équipe nationale, on vous a toujours vu sur la photo officielle, brandissant le trophée en tant que capitaine. Avez-vous envisagé la possibilité de ne plus vivre ce genre de choses au cours de cette saison ?
Quand j'ai parlé avec le médecin et qu'il m'a dit que j'avais une fracture de la main, je me suis posé pas mal de questions, bien évidemment, mais la récupération a été plus courte que prévu, fort heureusement. Après, je savais que si je ne jouais pas en club, j'aurais sans doute du mal à revenir en équipe nationale, mais Vicente Del Bosque a toujours suivi de près l'évolution de ma blessure. Qui heureusement a été très bonne ! Je dirais presque que la main est mieux qu'avant ! (rires).

Pourtant, à votre retour, vous vous êtes retrouvé sur le banc du Real Madrid. Comment avez-vous fait pour gérer cette situation si inhabituelle pour vous ?
J'ai pensé à l'équipe, je me suis dit que c'est ce qui était le mieux pour le Real Madrid… J'ai pleuré, j'ai souffert, j'ai traversé des moments très difficiles, j'ai très mal dormi… Je suis un grand supporteur du Real Madrid et je considère que le club est au-dessus de mon cas personnel, des entraîneurs, des présidents et des managers.

Nombre de collègues vous ont soutenu publiquement. Cela vous a-t-il surpris ?
Non, mais ce soutien m'a aidé à gérer une situation que je ne connaissais pas : la blessure. J'ai toujours essayé d'être respectueux. Quand on ne joue pas alors qu'on a eu ma carrière, il faut l'assumer, travailler et patienter. Il n'y a pas mort d'homme.

Avez-vous envisagé de quitter le Real Madrid ?
Moi, j'adorerais finir au Real Madrid, mais si un entraîneur ne veut plus de moi, je ferai avec et je commencerai à regarder ailleurs. Mais je le répète : mon objectif, c'est le Real Madrid. Ce club m'a tout donné, même la possibilité de porter le maillot de l'équipe nationale.

Puisque vous parlez de l'équipe nationale, quelle importance l'Espagne accorde-t-elle à cette Coupe des Confédérations de la FIFA ?
Une importance énorme, car si l'Espagne n'est pas en finale, on va commencer à dire que nous ne sommes plus au même niveau. Si on gagne, en revanche, on dira que c'est par habitude. C'est une pression que nous nous sommes imposés nous-mêmes ces dernières années, mais nous savons que nous devons en profiter à fond. C'est une équipe qui n'en a jamais assez de jouer, de gagner… Aujourd'hui nous sommes au sommet, mais le jour viendra où nous aurons à nouveau du mal à plaire à notre public.

L'exigence d'aller au bout est-elle différente d'il y a quatre ans, en Afrique du Sud ?
L'équipe actuelle n'a rien à voir avec celle de 2009… On venait de remporter l'EURO, mais pour certains c'était une surprise. Même nous, on avait du mal à mesurer le statut auquel on accédait ! Évidemment, quand on gagne une Coupe du Monde, le statut change et la mentalité aussi… Cela ne veut pas dire qu'on se sent supérieurs, mais nous croyons en notre style de jeu et nous savons qu'il peut nous permettre de gagner des titres. Nous avons donc très envie de gagner cette Coupe des Confédérations, ce qui permettrait à cette génération de réussir un carton plein.

Votre dernière phrase signifie-t-elle que Brésil 2014 pourrait marquer la fin d'une ère pour le football espagnol ?
Les jeunes sont en train de gagner des titres et Vicente Del Bosque a toujours pris soin d'intégrer des joueurs issus de l'U-21 aux seniors et de leur donner du temps de jeu pour qu'ils commencent à prendre le relais. Après, c'est certain que le temps passe. Certains aurons dépassé la trentaine, d'autres les 32 ans ! (rires). Certains décideront de continuer, en fonction de leur état d'esprit et de leur forme physique, mais il peut aussi arriver que les gens en aient assez de voir toujours les mêmes têtes. Le football espagnol ne doit pas s'inquiéter : la génération suivante sera elle aussi capable de gagner des titres.

En conclusion, pouvez-vous nous dire que vous êtes à nouveau heureux ?
Oui, je suis à nouveau heureux... Il faut dire que je n'étais pas habitué à vivre les choses de l'autre côté. Ce n'était pas facile de briser la glace. Je suis devenu un autre Iker Casillas.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 26 Juin - 23:10

Espagne, Del Bosque : "Balotelli, pas un forfait décisif"



Le sélectionneur de l'Espagne Vicente Del Bosque a minimisé le forfait de Mario Balotelli en équipe d'Italie, mercredi à la veille de la demi-finale entre les deux nations européennes en Coupe des Confédérations, et souligné l'importance de l'ailier Emanuele Giaccherini au sein de la Nazionale.

Quel impact peut avoir l'absence de Balotelli ?
Je suis sûr que pour les Italiens, c'est important: c'est un titulaire, leur référent en attaque, un joueur puissant, mais comme tout forfait, il faut le dédramatiser. Ils ont d'autres joueurs, avec d'autres caractéristiques, qui sont titulaires en club. Je ne crois pas que ce soit un forfait décisif.

Les Italiens pourraient renforcer leur milieu de terrain...
On se connaît bien, ils ont des points forts et différentes options de jeu. Nous avons les deux repères de l'Euro. Dans le match du premier tour (1-1), ils ont même été meilleurs que nous, et nous avons été meilleurs en finale (4-0) avec les circonstances qu'on sait. Ils nous avaient créé beaucoup de problèmes dans le jeu, et ils ont des joueurs qui n'ont pas forcément de grands noms mais qui sont très importants pour eux, comme Giaccherini. Nous devons nous préoccuper de nous-mêmes, mais nous ne sommes pas arrogants au point de ne pas nous préoccuper d'eux. Dans notre secteur défensif, nous prendrons en compte ce qu'ils mettront en place devant. On se connaît bien mais il y a toujours des détails à voir très vite, si possible avant le match ou au début du match. Nous avons des joueurs intelligents, et depuis le bord du terrain on va aussi les aider à aborder cela.

Quel est l'importance d'Iniesta dans votre équipe?
Il est l'un de nos talents. Il nous a rendus grands au niveau collectif, il a ce sens collectif du jeu et est capable de faire des actions individuelles. Si on s'organise bien et qu'on a des talents individuels, on a plus de chances de gagner.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 26 Juin - 23:13

BRESIL 2 - URUGUAY 1
Le Brésil s'offre sa finale sur le fil (2:1)




Brésil :
    FRED (41')
    PAULINHO (86')
Uruguay :
    Edinson CAVANI (48')

L’Estádio Mineirão de Belo Horizonte avait fait le plein pour accueillir la première demi-finale du Festival des  Champions 2013, ce 26 juin 2013. "Sa" Seleção avait l’occasion de s’offrir la cinquième finale de son histoire en Coupe des Confédérations de la FIFA, en cas de succès face à l’Uruguay. Un record. Elle ne s’est pas privée pour la saisir (2:1).

Tout avait pourtant mal commencé pour les Auriverde. Crispés par l’enjeu, ils laissaient à la Celeste l’initiative du jeu et faillirent le payer au quart d’heure de jeu. David Luiz déséquilibrait Diego Lugano dans la surface suite à un corner. Mais le penalty de Diego Forlan était stoppé par un Julio César inspiré.

Cet avertissement sans frais avait le don de réveiller des Canarinhos apathiques. Oscar décochait la première frappe brésilienne dans la foulée. Sans danger pour Fernando Muslera. Le milieu de terrain de Chelsea servait ensuite de relais à Hulk pour une deuxième mine hors cadre (28’). Forlan tentait bien de se racheter de son penalty manqué en enroulant le Cafusa des 18 mètres, il n’était guère plus heureux dans sa tentative (30’).

Il fallait finalement attendre la 41ème minute pour voir la première frappe cadrée du match. Et celle-ci faisait mouche. Du rond central, Paulinho trouvait Neymar dans sa course. Le prodige tentait de lober Muslera qui repoussait le cuir sur un renard des surfaces nommé Fred. L’ancien lyonnais ouvrait le score au meilleur moment, juste avant la mi-temps (41’, 1:0).

Et Paulinho surgit
La pause était toutefois salvatrice pour les Charruas.Trois minutes après le retour des vestiaires, Edinson Cavani profitait d’un ballon mal dégagé par la défense pour parfaitement croiser le sien (1:1, 48’). Cela clouait le bec aux 57 483 spectateurs. Un boulet de canon de Hulk sur coup franc dix minutes plus tard leur redonnait de la voix, mais Muslera était à la parade (58’).

Les minutes défilaient, la tension montait, et les occasions pleuvaient. Thiago Silva était tout près de tromper son propre gardien sur coup franc (66’). Dans la foulée, Fred, puis Neymar trouvaient des positions de tir dans la surface uruguayenne, mais pas les filets. C’est finalement Paulinho, de la tête, qui libérait les siens suite à un corner de l’inévitable Neymar (86, 2:1). Il envoyait par la même sa Seleção en finale de Brésil 2013. Cela se passera au Maracanã, ce dimanche 30 juin.

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Mer 26 Juin - 23:14

Italie : Marchisio et la vie après Mario



L'Italie est confrontée à un double défi. Jeudi 27 juin à Fortaleza, elle aura en face d'elle l'une des meilleures sélections de l'histoire : l'Espagne, championne du monde et d'Europe en titre. Mais en plus, elle devra évoluer sans son attaquant le plus en forme, le génial Mario Balotelli, blessé à la jambe gauche et forfait pour le reste du tournoi.

L'importance de l'attaquant de 22 ans dans le jeu de la Squadra Azzurra n'est plus à démontrer. Auteur de cinq buts au cours des six derniers mois, y compris deux dans cette Coupe des Confédérations de la FIFA, Brésil 2013, Balotelli suscite l'admiration générale, y compris celle de Vicente del Bosque. "C'est un joueur important pour eux, puissant et technique", a déclaré le sélectionneur de l'Espagne avant la demi-finale.

Cesare Prandelli doit maintenant remplacer son numéro 9 en essayant de faire en sorte que le collectif s'en ressente le moins possible, le tout avant ce qui s'annonce comme le match le plus difficile de son équipe cette année.

Expérience et efficacité
Le premier candidat est Alberto Gilardino. L'attaquant de 31 ans est un vieux loup de mer. Rescapé de l'équipe d'Italie championne du monde en Allemagne en 2006, il vient de réaliser une saison très honorable à Bologne, en Serie A, où il a inscrit 13 buts en 34 matches.

Pour savoir ce qu'il peut apporter à l'équipe, rien de mieux que de demander l'avis de l'un de ses coéquipiers, Claudio Marchisio : "Il a des caractéristiques différentes de celles de Mario, qui est un joueur plus physique, plus rapide. Gilardino est un autre type de footballeur, très fort lui aussi, qui sait bien se positionner. Il est expert dans la conservation du ballon, ce qui permet à l'équipe de mieux attaquer. Il est très expérimenté", affirme le joueur de la Juventus, au micro de FIFA.com.

Jamais utilisé à ce jour à Brésil 2013, Gilardino a déjà marqué 18 fois en 53 rencontres avec l'Italie. On se souvient en particulier de la passe décisive qu'il a adressée à Alessandro del Piero pour le deuxième but italien contre l'Allemagne en demi-finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2006™. "Ses buts parlent pour lui. Nous lui faisons tous confiance", ajoute Marchisio pour compléter le portrait de son partenaire.

Jeunesse et talent
Les deux autres possibilités pour Prandelli ont des profils complètement différents. Stephan El Shaarawy reste sur une saison époustouflante avec Milan, au cours de laquelle il a fait mouche 19 fois en 46 matches, toutes compétitions confondues.

L'attaquant d'origine égyptienne et âgé de 20 ans apporte d'autres qualités à l'équipe d'Italie. "Il n'a pas tant joué en sélection (1 but en 9 matches), mais il donne toujours le maximum à l'entraînement et il est sans aucun doute prêt en cas de besoin pour l'entraîneur. Il a énormément de qualités, beaucoup d'imagination et il peut faire la différence dans les derniers mètres. Je n'ai aucun doute qu'il le démontrera si on lui en donne la chance", poursuit le milieu offensif.

El Shaarawy est un joueur très différent de Balotelli, comme l'est du reste le troisième candidat au poste d'attaquant, Sebastian Giovinco. "Il apporterait inventivité et génie. C'est un joueur très complet", affirme Marchisio au sujet de son coéquipier à la Juve. "Ce n'est pas un avant-centre, mais sa vision et son intelligence seraient sans aucun doute très utiles."

Ainsi, l'Italie est prête et son secteur offensif aussi, quelle que soit sa composition. Prandelli aura le dernier mot, et Claudio Marchisio de conclure: "Nous possédons une grande équipe, avec de très bons joueurs. Évidemment, l'absence de Mario est importante, mais je suis convaincu que celui qui le remplacera sera à la hauteur. Notre objectif est d'aller au Maracaña. Ils seront favoris, mais tout peut arriver et nous sommes prêts."

Fifa.com (26/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 27 Juin - 1:01

Le Brésil sur la voie céleste



LE FILM DE LA JOURNÉE – Certains diront que l'Uruguay était condamné d'avance. La Celeste n'avait plus gagné en terre brésilienne depuis plus de 20 ans et l'ensemble de la population uruguayenne remplirait à peine l'agglomération de Belo Horizonte. Les affaires de coéquipiers de Diego Lugano ne se sont pas arrangées avec l'ouverture du score de Fred. Le Brésil a marqué le premier à 22 reprises en Coupe des Confédérations de la FIFA. Son bilan est éloquent : 20 victoires et deux nuls.

Pourtant, ces quelques faits ne résument pas à eux seuls le scénario de la rencontre. Le Brésil n'a pas survolé les débats pendant 90 minutes. Le pays hôte du tournoi a trouvé face à lui une équipe courageuse et bien organisée, capable de maintenir un pressing intense dans sa moitié de terrain. En défense, Diego Godin et Diego Lugano ont fait merveille. De son côté, Luiz Felipe Scolari a eu le mérite de faire entrer Bernard et Hernanes en seconde période. Leur créativité a permis à la Seleção de reprendre le jeu à son compte. Le sort de la partie a basculé à quatre minutes du terme, lorsque Paulinho a repris de la tête un excellent corner de Neymar au second poteau. Il n'en fallait pas davantage pour que le Brésil dispute sa cinquième finale de Coupe des Confédérations de la FIFA, sa troisième d'affilée.

Résultat
Demi-finale
Brésil 2:1 Uruguay (Fred 41’, Paulinho 86' ; Cavani 48’)

Les conséquences
Le Brésil fera son retour ce 26 juin au Maracanã de Rio de Janeiro pour affronter l'Espagne ou l'Italie. L'Uruguay met quant à lui le cap sur Salvador, où il retrouvera le perdant de l'autre demi-finale. La Celeste, qui s'est déjà produite dans l'État de Bahia à l'occasion de son succès 2:1 sur le Nigeria, participera à sa deuxième finale pour la troisième place consécutive en compétitions FIFA. Les coéquipiers de Diego Forlan restent sur une défaite face à l'Allemagne dans la petite finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™.

Le but
Fred (BRA)
L'ancien Lyonnais a eu un brin de réussite à la conclusion, comme il l'a reconnu lui-même, mais la construction de ce but était tout simplement magnifique. Dès la récupération du ballon, le Brésil se jette à l'attaque. Paulinho adresse une passe fantastique à Neymar dans la surface de réparation. Le néo-Barcelonais contrôle le ballon de la poitrine et décoche une frappe du droit sur laquelle Fernando Muslera s'interpose. Malheureusement pour lui, le gardien de Galatasaray dévie le ballon directement sur Fred, qui marque d'une  demi-volée peu orthodoxe, du tibia. Originaire de l'État du Minas Gerais, l'attaquant a été chaleureusement applaudi par les nombreux Mineiros présents dans le stade. Fred porte ainsi son total à sept réalisation en neuf matches disputés sous les ordres de Scolari.

La stat
80 % – Quatre des cinq derniers penalties tirés en Coupe des Confédérations de la FIFA ont été manqués. Fernando Torres a touché la barre contre Tahiti, Javier Hernandez a échoué face au gardien japonais et, le même jour, Andres Scotti n'a pas réussi à tromper le gardien des champions d'Océanie. Abel Hernandez est donc le dernier à avoir connu la réussite dans cet exercice, face aux Toa Aito. Ce soir encore, l'Homme du Match Budweiser Julio César a repoussé la tentative de Diego Forlan, au prix d'une superbe détente. Dans sa conférence de presse d'après-match, Oscar Tabarez est revenu sur ce qu'il considère comme le tournant du match. "Je n'aime pas faire des suppositions mais on peut effectivement dire qu'en ratant le penalty, nous avons permis au Brésil de réagir."

Entendu…
"Comme dans le film Match Point de Woody Allen, tout dépend du côté où la balle va tomber. La dernière occasion de Cavani, seul face à Julio César, est passée à côté et a scellé notre destin. Si nous avions marqué, le Brésil n'aurait pas eu le temps de réagir" - Oscar Tabarez, sélectionneur de l'Uruguay

À suivre
L'action se déplace demain à Fortaleza, où l'Espagne donnera la réplique à l'Italie pour un remake de la finale de l'UEFA EURO 2012. Tout le monde se demande si les Azzurri ont les moyens de battre la Roja. Les champions du monde et d'Europe en titre ont fait forte impression depuis le début du tournoi, même s'ils ont connu quelques difficultés contre le Nigeria. Toutefois, Cesare Prandelli devra se passer des services de Mario Balotelli, rentré en Italie pour soigner une blessure à cuisse contractée face au Brésil. Alberto Gilardino parviendra-t-il à faire oublier l'attaquant milanais ?

Fifa.com (26/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 27 Juin - 1:03

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 27 Juin - 12:54

Souffrance, confiance et délivrance



Pour la première fois depuis le début de la Coupe des Confédérations de la FIFA, les premières minutes du match du Brésil ont donné lieu à davantage de tension que d'enthousiasme en tribunes. L'ambiance pesante qui régnait à l'Estadio Mineirão allait donner le ton pour le reste de l'après-midi de ce 26 juin. Il était dit que cette demi-finale serait placée sous le signe de la souffrance pour le Brésil.

Contrairement à ce qui s'était passé lors des trois matches de groupes, le public n'a pas exulté à l'ouverture du score… mais plutôt en assistant à un sauvetage crucial. Après 15 minutes de jeu, Julio César a bondi sur sa gauche pour écarter un penalty tiré par Diego Forlan, son ancien coéquipier à l'Inter Milan. Fou de joie, le gardien a désigné sa tête du doigt, comme pour montrer la clé du problème à ses partenaires. En effet, si le Brésil a réussi à s'imposer sans jouer à la perfection, il le doit avant tout à ses qualités mentales.

"C'est ça. Il était clair que nous étions sous pression et, pour bien la gérer, nous devions absolument contrôler nos nerfs", confirme le dernier rempart brésilien à FIFA.com. "Au cours de mes années passées avec la Seleção, nous avons parfois gagné de cette manière : aux forceps, sans forcément réussir de grandes choses techniquement. Il ne fait aucun doute dans mon esprit qu'il s'agit d'une bonne chose. Ça fait du bien et ça aide à mûrir."

Les succès contre le Japon, le Mexique et l'Italie au premier tour ont tous un point commun. À chaque fois, la Seleção a mis la pression d'entrée sur ses adversaires. Neymar, Hulk et Fred ont tout de suite posé de gros problèmes aux défenseurs. L'histoire ne s'est pas répétée contre l'Uruguay. "Les Brésiliens pratiquent un jeu résolument offensif et ils n'hésitent pas à presser leurs adversaires très haut, comme on a pu le voir face à l'Italie. Ils empêchent les relances grâce au travail de leurs attaquants et de leurs latéraux, qui évoluent pratiquement devant leurs milieux. Je ne crois pas que les Brésiliens avaient changé de stratégie ; je crois qu'ils n'ont pas pu faire ce qu'ils voulaient car nous leur avons contrés", explique Òscar Tabárez en conférence de presse. "Il est évident que cette équipe prend forme. Aujourd'hui, elle a passé un test compliqué. À mesure que les autres formations décrypteront son jeu, elle sera confrontée à d'autre difficultés."

Souffrir pour grandir
À en juger par les commentaires, le match contre l'Uruguay n'était pas seulement une demi-finale de Coupe des Confédérations de la FIFA mais aussi une sorte de leçon. Au-delà du score, le Brésil s'est fait des frayeurs et n'a arraché la victoire qu'à quatre minutes du coup de sifflet final, sur une reprise de la tête de Paulinho. "Nous n'en sommes qu'au début", a rappelé Luiz Felipe Scolari à l'issue de la partie. "Il nous reste encore beaucoup de choses à apprendre."

De quoi s'agit-il au juste ? Dans des entretiens séparés à FIFA.com, Neymar et Marcelo sont revenus sur les enseignements de cette victoire acquise dans la douleur. "C'était difficile. Nous avons assisté à une vraie demi-finale. C'était une première pour cette équipe", souligne le numéro 10 brésilien, buteur à trois reprises au premier tour. "Nous avons souffert mais cette souffrance est instructive. Nous aborderons la finale avec encore plus de confiance."

C'est une chose de se sentir en confiance lorsque tout se passe bien et qu'une défaite n'a pas de conséquences irréparables. Ce 26 juin, Marcelo était bien loin de tout cela. Le latéral ne s'est pas tant fait remarquer pour ses gestes techniques que pour son activité défensive. Au sortir d'un duel avec un joueur uruguayen en première mi-temps, le Madrilène a effectué un dégagement en catastrophe, avant de s'excuser auprès des supporters du Mineirão pour le manque de retenue de son geste.

"Les circonstances étaient particulières car nous savions que ce match était décisif", reconnaît le défenseur. "C'était une journée bizarre. Nous avions pris l'habitude de faire tourner le ballon, d'échanger des passes rapides et de dominer techniquement. Mais avant même d'entrer sur le terrain, nous sentions que les choses seraient différentes. Même si nous avons bien joué depuis le début du tournoi, il est important de rappeler que cette équipe se construit encore. Nous apprenons à chacune de nos sorties et, aujourd'hui, nous avons fait une découverte importante : nous avons appris à souffrir."

Fifa.com (27/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

Message par rachid_as le Jeu 27 Juin - 13:20

Brésil : Paulinho sort de l'anonymat



Paulinho qui ? Paulinho, qui d'un coup de tête mercredi dans les derniers instants de la demi-finale contre l'Uruguay (2-1) a envoyé le Brésil en finale de "sa" Coupe des Confédérations au Maracana, un geste décisif qui confirme l'envergure prise par ce milieu et le sort définitivement de l'anonymat.

Avec Fred, c'est le seul joueur du onze-type encore lié à un club du championnat brésilien. A la différence près que le buteur a joué à Lyon (2005-début 2009) et s'est fait connaître en Europe, continent d'attache des neuf autres titulaires de la Seleçao depuis que Neymar a signé au FC Barcelone début juin.

Paulinho (24 ans), depuis mai 2010 aux Corinthians de Sao Paulo, pourrait néanmoins lui aussi bientôt franchir l'Atlantique. Ou plutôt refaire le trajet, mais sans dépasser cette fois la ligne Oder-Neisse comme lorsqu'il s'était aventuré en Lituanie et en Pologne (2007-2009).

De retour au Brésil, il passe par un petit club avant de débarquer, en anonyme toujours, chez les grands Corinthians. Et "Petit Paul" s'y impose comme une pièce maîtresse et remporte coup sur coup le Championnat du Brésil (2011), la Copa Libertadores (2012), l'équivalent de la Ligue des champions, le Mondial des clubs (2012), en battant Chelsea en finale, et le Championnat de l'Etat de Sao Paulo (2013).

Tottenham ?
Désormais, de grands clubs lui feraient les yeux doux. Tottenham serait très proche d'un accord avec le club pauliste. "Nous avons reçu une proposition, mais je n'ai signé aucun contrat, avait révélé le joueur samedi soir en marge de Brésil-Italie (4-2). Je vais attendre la fin de la Coupe des Confédérations pour y penser en compagnie de ma famille".

Alors Paulinho qui ? José Paulo Bezzera Junior, aux faux airs de Brandao, est un "box to box player" (joueur de surface à surface). Dans un style moins "brésilien" qu'un Neymar, il s'occupe de la bataille du milieu avec Luiz Gustavo, sachant que le Munichois est chargé d'assurer les arrières quand le Pauliste est celui qui se projette vers l'avant.

Mercredi, il a aussi fait valoir sa qualité de passe en alertant dans la profondeur Neymar, ce qui allait aboutir à l'ouverture du score de Fred peu avant la pause. Et Neymar lui rendait la politesse en tirant un corner pour la tête de Paulinho au second poteau, pour le but de la victoire. De quoi mettre en valeur l'excellent jeu de tête de ce joueur de 1,80 m, auteur de 34 buts en 167 matches chez les Corinthians, et qui avait déjà marqué contre le Japon (3-0) en Coupe des Confédérations.

Lancé par Mano Menezes en sélection, il a conservé la confiance de son successeur, Luiz Felipe Scolari, qui y voit le garant de "l'équilibre" tant recherché. "Paulinho a toute liberté pour monter quand les conditions sont réunies, avance "Felipao" sur FIFA.com. En club, le latéral qui joue à ses côtés ne monte pas souvent, alors que Dani Alves ne s'en prive pas, donc c'est à lui de juger. Il sait très bien le faire. En Seleçao, il sait que le contexte est différent mais il a les moyens de s'adapter".

Fifa.com (27/06/2013)

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Re: Coupe des Confédérations de la FIFA - Brésil 2013

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