CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

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CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Sam 7 Déc - 12:31

Groupe B :
1 - Espagne

2 - Pays Bas

3 - Chili

4 - Australie


Les horaires des coups d'envoi des matches ne sont pas officiellement confirmés et pourraient changer
Les coups d'envois sont indiqués en heure locale

3 13/06 16:00 Salvador Espagne Pays-Bas
4 13/06 18:00 Cuiabá Chili Australie
19 18/06 19:00 Rio De Janeiro Espagne Chili
20 18/06 13:00 Porto Alegre Australie Pays-Bas
35 23/06 13:00 Curitiba Australie Espagne
36 23/06 13:00 São Paulo Pays-Bas Chili

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Sam 7 Déc - 16:17

Groupe B : Espagne et Pays-Bas remettent ça



La dernière édition de la Coupe du Monde de la FIFA™ sera dans tous les esprits lors du premier match du Groupe B, qui opposera l'Espagne, championne en titre, et son dauphin néerlandais. La tête de la poule se jouera sans doute entre ces deux poids lourds. Le Chili, qui a croisé la route des hommes de Vicente del Bosque au premier tour d'Afrique du Sud 2010, semble destiné à occuper la troisième place et l'Australie celle du Petit Poucet.

Les équipes
L'Espagne entamera la défense du titre remporté en Afrique du Sud face à deux équipes qu'elle a rencontrées en 2010 et avec le groupe qui collectionne les victoires depuis 2008. De leur côté, les Pays-Bas arrivent au Brésil au terme d'un brillant parcours qualificatif qui a consacré Robin van Persie, auteur de 11 réalisations, au rang d'homme fort de la nouvelle Oranje de Louis van Gaal. Troisième des qualifications de la CONMEBOL, le Chili alignera une escouade talentueuse emmenée par Alexis Sánchez et Arturo Vidal. Jorge Sampaoli, qui a remplacé Claudio Borghi fin 2012, a su inculquer à son équipe l'art du football offensif, dans la droite ligne de Marcelo Bielsa. Enfin, l'Australie disputera sa quatrième phase finale, la troisième de rang, sous le poids des doutes suscités par une compétition préliminaire en dents de scie et en pleine reconstruction depuis l'arrivée de son nouveau sélectionneur, Ange Postecoglou.

Les joueurs à suivre

Xavi (ESP), Andrés Iniesta (ESP), Xabi Alonso (ESP), Arjen Robben (NED), Robin van Persie (NED), Rafael van Der Vaart (NED), Arturo Vidal (CHI), Alexis Sánchez (CHI), Claudio Bravo (CHI), Tim Cahill (AUS), Lucas Neill (AUS).

L'affiche
Espagne - Chili : le duel des deux Rojas marquera la deuxième journée du Groupe B et pourrait décider du destin des deux formations. Ce sera leur quatrième confrontation en quatre ans, en comptant leur rencontre à Afrique du Sud 2010 et les amicaux. Après le nul 2:2 de leur dernier match, les Chiliens parviendront-ils à décrocher la première victoire de leur histoire face aux Espagnols ?

Dans le rétro
Pays-Bas 0:1 (a.p.) Espagne, 11 juillet 2010, Johannesburg
Par un clin d'œil du destin, Néerlandais et Espagnols se retrouvent quatre ans après la finale sud-africaine. A l'époque, le but d'Andrés Iniesta à la 116ème minute de la prolongation avait offert sa première couronne mondiale à la Roja, face à une sélection oranje tombée pour la troisième fois aux portes du bonheur.

Le saviez-vous ?
En 2010, l'Espagne est devenue la huitième sélection à remporter le titre suprême et la première à y parvenir après avoir entamé le tournoi par une défaite. L'équipe de Vicente del Bosque avait en effet été battue par la Suisse 0:1.

La stat
2 - Dans le groupe des "retrouvailles", nous assisterons toutefois à deux rencontres inédites : l'Espagne et l'Australie n'ont en effet jamais croisé le fer chez les A, pas plus que le Chili et les Pays-Bas.

Fifa.com (06/12/2013)

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Sam 7 Déc - 16:32

La presse espagnole pas à l'aise



"Embuscade", "Début brutal", "Une finale pour commencer": la presse espagnole s'accorde samedi à juger "compliqué" pour l'Espagne le tirage au sort du Mondial-2014, qui verra les tenantes du titre affronter dès leur premier match les Pays-Bas, finalistes malheureux en 2010 .

"Jamais le champion du monde sortant et le vice-champion n'avaient eu à s'affronter dès la première phase du Mondial suivant", rappelle le quotidien madrilène Marca, qui parle du groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie) comme de "l'un des plus forts".

En cas de qualification des deux finalistes du dernier Mondial, le tirage effectué vendredi laisse en outre entrevoir des huitièmes de finale contre les deux premiers de la poule A, parmi lesquels risque de figurer le Brésil, pays organisateur. "Qui a dit +peur+ ?", titre en Une le journal As.

"Si elle ne finit pas première (de son groupe), l'Espagne court le risque de croiser le Brésil, rééditant ainsi la finale de la Coupe des Confédérations" (perdue 3-0 l'été dernier), souligne pour sa part le quotidien catalan Mundo Deportivo, pour qui le "groupe de la mort" est néanmoins le D, qui rassemble Uruguay, Italie, Angleterre et Costa Rica.

Fifa.com (07/12/2013)

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Mar 24 Déc - 19:44

Sampaoli : "Le Chili peut créer la surprise"



Il y a exactement un an de cela, le Chili consultait le classement des qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ avec inquiétude. Après la mi-parcours, la Roja n'était pas dans le bon wagon.

L'équipe de la generación dorada (génération dorée), sortait de trois défaites consécutives. Au-delà du plan comptable, elle ne trouvait pas son équilibre, que ce soit sur ou en dehors du terrain. Les dirigeants ont alors fait le choix de donner sa chance à l'argentin Jorge Sampaoli, disciple et admirateur de Marcelo Bielsa, qui venait d'enchaîner les titres avec l'Universidad de Chile.

Un pari a priori risqué. Comment, en effet, ce technicien de 55 ans allait-il s'y prendre pour se démarquer de l'image de Bielsa et faire oublier la belle période qui a envoyé le Chili à Afrique du Sud 2010 ? La réponse n'a pas tardé à venir. Très vite, la Roja a redressé la barre au moyen d'un football ultra-offensif, ce qui lui a permis de décrocher un billet direct pour le Brésil. L'efficacité de Sampaoli a été telle que ses homologues l'ont désigné meilleur entraîneur des éliminatoires à l'occasion d'un sondage mené par FIFA.com ! Entretien.


Jorge, vos homologues vous ont désigné meilleur sélectionneur des qualifications pour Brésil 2014. Comment réagissez-vous à cette distinction ?
Je suis reconnaissant… Ça fait partie des meilleures choses qui peuvent arriver à un entraîneur. Le fait d'être reconnu par mes pairs est une réelle source de satisfaction. Comme je ne m'y attendais pas, j'ai été assez surpris. Ça m'a fait très plaisir que des techniciens aussi réputés m'aient élu meilleur entraîneur des éliminatoires.

Quelle a été la mesure la plus forte que vous ayez prise pour inverser le destin du Chili dans ces éliminatoires ?
J'ai surtout repris ce que Marcelo Bielsa avait fait sur les qualifications précédentes. Les joueurs avaient gardé en mémoire ce qui avait été fait au cours de ce cycle. Cela a été assez facile car les Chiliens se voyaient déjà éliminés de la course à la qualification. Du fait de cette situation d'urgence, ils se sont investis sans compter dans le projet collectif que nous leur avons proposé.

Et en dehors du terrain ?
En dehors du terrain, nous nous sommes battus pour que le footballeur de l'ère post-moderne ressente la nécessité de retrouver l'amateurisme de son enfance et qu'il le traduise dans son actualité, et ce en luttant contre les tentations actuelles. Ce processus suit son cours.

Cette équipe du Chili est louée pour sa volonté de proposer un jeu offensif quel que soit l'adversaire. Dans quelle mesure cette philosophie a-t-elle été servie par le fait que ce groupe soit passé entre les mains de Bielsa ?
Cette expérience s'est révélée très précieuse car les joueurs connaissaient déjà cette méthodologie et cette façon de ressentir les choses. De mon côté, j'ai eu la tâche facile car j'ai les idées de Bielsa en tête depuis les années 1990. C'était plus facile de transmettre la philosophie d'un entraîneur auquel je m'identifie dans le mode d'expression et la façon de ressentir le football. Toutes ces similitudes se sont associées pour faire en sorte que le joueur chilien ne se sente inférieur à personne dans aucun domaine.

Êtes-vous un entraîneur plus souple que Bielsa ?
Plus souple, je ne sais pas. Je sais que j'ai des caractéristiques différentes. Marcelo fait partie des meilleurs entraîneurs de l'histoire du football mondial. Les comparaisons et les recherches de similitudes ne sont pas bienvenues car il est au-dessus de tous les entraîneurs, ou en tout cas de la majorité des entraîneurs. Je me félicite d'avoir beaucoup écouté Bielsa et d'avoir appris beaucoup de choses de lui. Mais par la suite, j'ai trouvé mon identité ; je suis devenu un entraîneur avec la même ligne directrice mais des idées différentes.

Dans l'optique de la Coupe du Monde de la FIFA, à quel aspect de la préparation accordez-vous le plus d'importance ?
Je pense que la préparation pour la Coupe du Monde devra être personnalisée car les joueurs vont se présenter dans des états de forme hétérogènes. Certains auront beaucoup de matches au compteur alors que pour d'autres, ce sera l'inverse. Nous aurons donc recours à des méthodes d'entraînement personnalisées. Nous allons étudier notre façon de doser les charges de travail, en faisant la différence entre les joueurs ayant disputé 80 matches et ceux qui en auront joué beaucoup moins. Il faudra prévoir des compléments vidéo pour certains, pratiques pour d'autres, ceci afin d'arriver à la Coupe du Monde dans les meilleures dispositions, sans généraliser la préparation.

Pour ce qui est des individualités, quelle a été votre contribution personnelle à l'excellente saison d'Alexis Sánchez ?
Je n'y suis pas pour grand-chose. Alexis a trouvé sa place avec l'arrivée d'un nouvel entraîneur à Barcelone, qui lui a donné un rôle plus important. Il aussi trouvé dans l'équipe du Chili une scène pour exprimer son talent et modifier son image publique. Dans ce domaine-là aussi, le mérite revient davantage au joueur qu'à moi. Il a opéré un changement très profond et a pris ses responsabilités sur certaines situations, ce qui a changé son statut. Il est désormais un joueur différent, très important dans notre hiérarchie. Nous aurons énormément besoin de lui.

Alexis pourrait-il être le joueur qui fera la différence en faveur de votre équipe à Brésil 2014 ?
Il le faudra… Il faudra qu'il fasse partie des joueurs qui feront la différence. Nous espérons qu'il va maintenir ce niveau de jeu, qu'Eduardo Vargas confirme ce qu'il a montré en éliminatoires et qu'Arturo Vidal se montre aussi performant qu'à la Juventus… Si ces joueurs n'ont pas leur rendement actuel, le Chili aura beaucoup de mal.

Et Jorge Valdivia ? Dans votre effectif, il semble unique dans son profil de milieu offensif…
Jorge est le talent que nous ne pouvons pas remplacer. Son absence pour blessures a été à l'origine d'une certaine instabilité pour l'encadrement technique car nous savions que dans son rôle, il pouvait nous apporter quelque chose que beaucoup d'équipes n'ont pas. Aujourd'hui, il joue un rôle déterminant pour le football que nous voulons mettre en place car il présente un profil différent. Comme Messi pour l'Argentine, Ronaldo pour le Portugal ou Ribéry pour la France. Nous avons besoin qu'il soit à son meilleur niveau.

Le Chili fait-il partie des candidats au titre mondial ?
Au vu des équipes que nous allons affronter, ce ne serait pas logique de nous inclure parmi les candidats au titre mondial. Après, il peut y avoir des tas de situations dans lesquelles on peut se retrouver à rivaliser avec les meilleurs et accéder à des hauteurs impensables aujourd'hui. Mais l'histoire montre que l'ordre établi finit toujours pas prévaloir et que les candidats naturels sont toujours les mêmes. Le Chili peut créer la surprise, mais sur ce que nous avons vu lors des précédentes Coupes du Monde, il n'y a eu absolument aucun bouleversement.

La pression de passer le premier tour représente-t-elle une source d'inquiétude ?
Nous devons aborder le premier tour de la Coupe du Monde comme une étape normale. Nous devons relever le défi qui nous est proposé avec beaucoup de force de caractère et de travail. Pour cela, nous aurons besoin de joueurs qui ont faim, qui ont besoin de gloire et qui viennent la chercher à la Coupe du Monde.

Dernière question : l'obsession de la victoire des supporters Chiliens, qui placent leur sélection parmi les candidats au titre, vous dérange-t-elle ?
Dans une certaine mesure, ça me dérange car c'est irréel. C'est un peu comme quelqu'un qui, parce qu'il participe à une compétition, juge avoir besoin de la gagner ; mais parfois, cet objectif est inatteignable. Je ne suis pas à l'aise avec le fait qu'ils comptent sur moi pour mener le Chili au titre mondial. Car j'imagine les difficultés que vont me poser les autres sélections, qui sont bien au-dessus de nous. Nous devons être conscients de cette différence, qui est réelle. À force de travail, nous devons devenir une équipe qui fonctionne bien et qui soit en mesure de rivaliser avec n'importe qui.

Fifa.com (24/12/2013)

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Mer 22 Jan - 20:28

Espagne, Ramos : "Ça peut être une année pleine de succès"



À 27 ans, Sergio Ramos relève chaque semaine un défi de taille pour un défenseur : assurer la défense de deux des équipes les plus offensives du monde, à savoir l'Espagne et le Real Madrid. Cela dit, cette tâche semble lui aller comme un gant. Double champion d'Europe et champion du monde avec la Roja, Ramos vient en outre d'intégrer pour la quatrième fois de sa carrière le FIFA/FIFPro World XI, en tant que meilleur joueur du monde à son poste en 2013.

Au micro de FIFA.com, l'expérimenté défenseur évoque les défis qui attendent le Real et l'Espagne et la situation sociale complexe que traverse son pays.


Sergio Ramos, 2014 s'annonce comme une année très spéciale avec plusieurs compétitions de clubs et, comme cerise sur le gâteau, la Coupe du Monde de la FIFA au Brésil. Cela ajoutera-t-il encore du piment ?

Bien sûr ! C'est une année qui s'annonce très belle, avec beaucoup de défis et d'objectifs à atteindre. Il va falloir essayer de donner le maximum et aller le plus loin possible aussi bien avec la sélection qu'avec le Real Madrid, qui est encore en course dans les trois compétitions (Liga, Coupe du Roi et Ligue des champions de l'UEFA). Nous sommes obligés de lutter pour ces trois titres. Le Mondial rendra l'année encore plus spéciale, c'est clair. Une autre date importante pour moi est qu'au mois de mai, je vais être père. Que voulez-vous demander de plus à la vie ? J'aborde cette année 2014 avec beaucoup d'enthousiasme.

Ce bébé arrivera-t-il avec un trophée en cadeau ?

J'espère bien, oui ! Être champions du monde est un objectif que nous avons eu la grande chance de vivre avec tout le peuple espagnol. Ce titre a été très difficile à conquérir et il sera très compliqué également à défendre. Pas mal de sélections évoluent actuellement à un très haut niveau et toutes veulent nous battre.

Le tirage au sort vous a placé dans le même groupe que les Pays-Bas, que vous aviez affrontés en finale d'Afrique du Sud 2010. Qu'avez-vous ressenti lorsque la petite boule a été ouverte ?
Beaucoup de souvenirs. Au fil des années, nous avons joué contre énormément d'équipes, mais la Hollande gardera un parfum spécial en raison de cette finale, qui était notre première, avec à la clef notre premier titre mondial. C'est une équipe qui part toujours a priori favorite, car elle a toujours possédé des joueurs de grande qualité. Quand vous la voyez dans votre groupe, vous pensez évidemment que le sort aurait pu être un peu plus gentil avec vous, mais en même temps, les sélections moins réputées peuvent aussi vous compliquer la vie et vous sortir du tournoi. Il faut respecter tout le monde et pour être champion du monde, il faut être capable de battre les meilleurs.

Parlons du Brésil. L'ampleur de la victoire brésilienne en finale de la dernière Coupe des Confédérations de la FIFA a surpris beaucoup de monde. Quelle analyse faites-vous de ce match ?
Il faut être réaliste, ils ont mérité cette victoire. Sur ce point, nous avons toujours quelque chose à apprendre. Nous ne sommes peut-être pas arrivés au mieux physiquement. Eux étaient parfaitement au point et en plus ils ont bien joué. Avec un homme en moins (Gerard Piqué avait été exclu à la 68ème minute), le résultat est devenu sévère. Mais il ne faut pas chercher d'excuses. Ils étaient au-dessus de nous et méritaient de gagner. Ce qui est bien dans le football, c'est qu'il y a toujours une occasion de prendre sa revanche. C'est une source de motivation perpétuelle, même si vous ne savez pas quand cette occasion viendra. Nous allons devoir être préparés car si nous sommes amenés à affronter le Brésil de nouveau, il va falloir trouver une parade pour leur faire mal, comme nous l'avions fait l'année d'avant.

Dans cette rencontre, vous avez raté un penalty en deuxième période. Qu'avez-vous retenu de cette situation ?
Tout cela se décide sur le moment et dépend de l'état d'esprit et de la confiance de chaque joueur. Je voulais assumer cette responsabilité, mais je n'ai pas eu de chance. À vouloir trop placer le ballon, je l'ai mis sur le poteau. Le gardien ne s'est pas jeté, car il connaissait un peu mes antécédents (il sourit), et j'ai loupé. Ce sont des choses qui arrivent. Les plus grands joueurs ont raté des penalties. Il ne faut pas faire une fixation sur les erreurs. Évidemment, tout sert pour acquérir de l'expérience mais si demain, l'occasion se représentait, j'assumerais sans aucun problème.

Votre carrière vous a conduit à défendre dans deux équipes à vocation extrêmement offensive, comme le Real Madrid et l'Espagne. Est-ce un défi supplémentaire de participer si peu au jeu ?
La clé de la réussite d'une équipe est également la stabilité défensive. En ce sens, le bloc arrière doit évoluer de façon très unie avec le bloc offensif et celui du milieu de terrain. Il faut être bien coordonné, concentré et bien faire toutes les couvertures. Il est vrai que cela peut être parfois un peu frustrant, surtout pour les défenseurs qui aiment participer au jeu offensif et être près du but adverse. Il faut savoir se retenir, mais quand votre équipe gagne, vous êtes content du travail défensif réalisé. Quand vous avez des joueurs très dangereux devant, si nous, les défenseurs, nous allons donner un coup de main, alors il devient très dur de défendre contre nous.

Qu'est-ce qui a changé au Real Madrid depuis l'arrivée de Carlo Ancelotti par comparaison avec la période José Mourinho ?
Il serait injuste de porter des jugements de valeur car chaque entraîneur est un monde à lui seul. Il possède sa propre philosophie, son style et son caractère. Chacun est différent. Avec Mourinho, il y a eu de bons moments et de moins bons. Ancelotti est un entraîneur qui impressionne par son curriculum, tout ce qu'il a gagné, tout ce qu'il sait sur le football. Il a été joueur lui-même. Il sait se mettre dans la peau du footballeur. En ce sens, il y a une réelle alchimie entre lui et l'équipe. Il y a une bonne relation entre lui et le groupe et je crois que cette saison, nous pourrons apprendre énormément avec lui. Ça peut être une année pleine de succès.

Est-il difficile de s'adapter à un nouvel entraîneur après avoir évolué pendant plusieurs années sous les ordres d'un autre ?
Honnêtement non. Tous les entraîneurs veulent la même chose : gagner et obtenir le meilleur rendement de leurs joueurs. S'il n'est pas simple de bien s'entendre avec tout le monde et de gérer un vestiaire où il y a des gens du monde entier, avec des cultures et des philosophies différentes, nous sommes tous unis par le même objectif. Il ne devrait pas y avoir de problème.

Puisque vous parlez du vestiaire, êtes-vous toujours le DJ du vestiaire ?

Je l'ai fait pendant plusieurs années (rires). Aujourd'hui, des plus jeunes s'y mettent, comme Marcelo ou Jesé. Les jeunes apportent leur musique et ça me permet de me consacrer à autre chose. Mais il est certain que j'aime quand il y a de la joie, de la bonne humeur, de la paix et de l'harmonie dans le vestiaire. Ces choses-là sont elles aussi des clés du succès.

Comment expliquez-vous la grande obsession qui règne au Real Madrid de gagner une dixième Ligue des champions ?
Tout le monde sait que cette compétition a une saveur spéciale. Cela fait de nombreuses années que notre club ne l'a plus remportée. Je ne sais pas si c'est une obsession, mais cette épreuve nous motive plus que n'importe quelle autre. Penser en termes d'obsession serait une erreur. Nous devons y aller pas à pas, comme au cours des dernières années : la dernière fois nous avons atteint les demi-finales et nous avons manqué la finale d'un cheveu. C'est compliqué, mais c'est comme ça : le Real Madrid est obligé de se battre pour ce trophée jusqu'au dernier souffle.

Pour conclure, quels sont vos souhaits pour la nouvelle année ?
Je n'ai pas l'habitude de demander beaucoup mais par les temps qui courent, vu la situation que traverse notre pays, il faut penser à être solidaire et à s'adapter à la réalité. Il faut souhaiter la santé pour tous, avoir de l'espoir et des rêves car personne ne peut nous enlever le bonheur. Rêver est gratuit. On ne peut pas tirer une croix sur la situation du pays. J'ai des amis qui sont au chômage et d'autres qui ont de gros problèmes. Mais avec des efforts et des sacrifices, on finit toujours par relever les défis qui se présentent.

Fifa.com (22/01/2014)

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Jeu 23 Jan - 16:30

Australie, Postecoglou : "Capables de battre n'importe qui"



Le rêve d'Ange Postecoglou est devenu réalité après la qualification de l'Australie pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Ce sera sa première participation à ce grand rendez-vous du ballon rond, lui qui a déjà vécu des phases finales de Coupe du Monde U-17 et U-20 de la FIFA. L'entraîneur de 48 ans, qui a eu beaucoup de succès avec les sélections de jeunes en Australie, espère mener les Socceroos au second tour de la compétition, quatre ans après leur échec sous la houlette du Néerlandais Pim Verbeek.

Au micro de FIFA.com, l'ancien défenseur revient sur ses débuts en tant que sélectionneur de l'équipe première, ce groupe dont il connaît déjà la majorité des joueurs, et son retour au Brésil 13 ans après l'avoir visité.


Ange Postecoglou, vous avez participé à la Coupe du Monde U-20 de la FIFA, Brésil 1985 en tant que joueur, mais vous n'avez jamais eu le privilège de jouer une phase finale de l'épreuve reine. La qualification était-elle si dure à décrocher à votre époque ?
Effectivement, c'était très compliqué. L'Australie a participé à l'édition 1974, puis a connu de nombreuses désillusions. A plusieurs reprises, nous avons échoué de peu alors que l'espoir de qualification était immense, ce qui a accentué la déception. A titre personnel, je n'avais pas le niveau suffisant pour jouer une Coupe du Monde de la FIFA. La qualification en 2005 a été très importante et a mis fin à cette période d'échec, mais ce fut loin d'être facile. Durant toutes ces années des grands champions n'ont pas eu la chance de participer à cette compétition.

Réalisez-vous un rêve en participant à Brésil 2014 ?
Tous les rêves éveillés de mon enfance me semblent dérisoires par rapport à ce que je vis maintenant. Je suis aux commandes de la sélection qui va aller au Brésil, ça me semble surréaliste. Mais je me suis donné à fond dans tous les postes que j'ai occupés, et on ne peut jamais savoir de quoi les cinq ou dix prochaines années seront faites. C'est ce qui fait la beauté du football, et celle de mon pays.

Avec les sélections de jeunes, vous avez notamment mené l'Australie au deuxième tour de la Coupe du Monde U-17 de la FIFA, Trinité-et-Tobago 2001 et de la Coupe du Monde U-20 de la FIFA, Argentine 2001. Quels souvenirs gardez-vous de ces tournois ?
Ça a été une expérience fabuleuse. J'ai passé sept ans à entraîner les jeunes dans différentes catégories d'âge, j'ai eu le privilège de voyager partout dans le monde et de participer à six compétitions internationales avec les U-17 et les U-20. Nos avons affronté les nations les plus prestigieuses et des joueurs qui sont devenus depuis des stars de notre sport. Tout cela a été bénéfique pour le développement du football australien. Ces sept années ont été pour moi une sorte de doctorat durant lequel j'ai cultivé ma philosophie de jeu. J'ai pu par la suite mettre en application ce que j'ai appris, en club et avec les seniors. Cette période m'a également donné un aperçu du niveau international, ce qui me permet d'aborder l'évènement à venir avec sérénité.

Pensez-vous qu'un tel succès avec l'équipe première est possible ?
Les Australiens ont tendance à s'unir dans l'adversité, en particulier dans le sport, et ils ne renoncent jamais. Nous croyons en notre capacité à battre n'importe qui, quel que soit le sport et quel que soit l'adversaire. Le plus important quand on participe à une grande compétition, c'est de progresser, et pour ça il faut avoir foi en soi et oublier toute appréhension. Cet état d'esprit est nécessaire pour pouvoir se relever après chaque échec et se rapprocher de l'objectif.

Vous avez visité le Brésil à l'occasion de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2001, à la tête de South Melbourne. Que retenez-vous de cette expérience ?
Un autre souvenir magnifique et un immense honneur de jouer dans le mythique stade Maracanã contre de grandes équipes, telles que Manchester United et Vasco da Gama. Mais la situation du football australien était différente à l'époque. Le club que j'entraînais et le championnat dans son ensemble étaient semi-professionnels, ce qui ne nous avait pas empêchés de gagner du respect et de la reconnaissance. Les joueurs avaient peu de repères et voulaient simplement situer leur niveau par rapport à l'élite. Aujourd'hui, avec l'avènement du professionnalisme, il y a plus de maturité dans notre façon de jouer. Nous abordons les compétitions avec plus d'ambition.

La plupart des cadres de la sélection australienne vous ont eu comme entraîneur dans le passé. Cela facilite-t-il votre tâche ?
C'est une grande fierté de voir les jeunes que j'ai eu sous mon aile devenir grands et mener une carrière aboutie. Forcément, il n y a quasiment pas eu de présentations lors du premier stage. On se connaît mutuellement et les joueurs connaissent ma manière de fonctionner. Ça facilite les choses.Toutes les grandes sélections sont composées de joueurs qui ont grandi et progressé ensemble dans les catégories de jeunes. L'Australie possède d'excellentes générations qui montent en puissance et qui, avec un peu d'expérience, sont capables d'accomplir de grandes performances. Je suis persuadé que l'Australie va surprendre tout le monde, pas cet été, mais dans quatre ans.

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Lun 3 Fév - 13:58

Espagne, Xavi : "J'ai envie de faire un grand Mondial"



La saison 2013 a été particulière pour Xavi Hernández, pas seulement en raison de ses succès sportifs. Le maître de l'entrejeu de l'Espagne, qui fait partie du dernier FIFA/FIFPro World XI, a remporté un nouveau titre de champion avec le FC Barcelone et s'apprête à disputer sa quatrième Coupe du Monde de la FIFA™. En outre, il s'est marié en juillet dernier.

La seule ombre au tableau rayonnant de cette saison 2013 a duré 90 minutes : la finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA au Maracanã, où le Brésil a donné une leçon aux champions du monde en titre, avec à la clé une victoire sans appel sur le score de 3:0.

Avec FIFA.com, Xavi revient sur ce match, sur cette année 2013 particulière pour lui, et sur sa soif de revanche par rapport à la Seleção.


Xavi, l'année 2013 a été très spéciale et ce, pour des raisons variées. Quel événement a été le plus marquant pour vous ?
Il y en a eu beaucoup. Quand on fait le résumé de cette année, elle a été très bonne. Nous n'avons pas réussi à rivaliser en Coupe et en Ligue des champions avec Madrid et le Bayern, mais nous avons remporté le championnat de façon extraordinaire étant données les circonstances, avec Tito Vilanova et sa maladie. Je crois que le groupe a été plus uni que jamais pour pouvoir décrocher ce titre avec 100 points. C'est une Liga historique pour nous. Au niveau de la sélection, nous nous sommes qualifiés pour le Mondial de belle manière, dans un groupe très fort puisqu'il y avait aussi la France. Il paraissait très compliqué d'aller gagner à Paris mais au final, nous y sommes parvenus. Le seul mauvais souvenir est la finale de la Coupe des Confédérations, où le Brésil a été meilleur que nous. Mais en résumé, ce fut une belle année, dont je retiens avant tout le titre en Liga étant données les circonstances défavorables. C'est un mérite extraordinaire.

Vous n'avez pas mentionné votre mariage…
Nous parlons de football, n'est-ce pas ? (rires) Ça aussi, oui ! Sur le plan personnel, je suis très satisfait. Ce fut le plus beau jour de ma vie, un moment très émouvant également. Je suis très heureux.

Même si votre femme vous reproche de trop regarder le football ?
Oui (rires). Bon, c'est ma passion et ma femme le sait. C'est ce qui me plaît et me passionne le plus, ce qui me rend content et heureux. Je regarderai du football toute ma vie, c'est certain. C'est ce que j'aime le plus.

Connaissant votre passion pour l'analyse tactique des matches, avez-vous trouvé une explication à la différence entre le Brésil et l'Espagne en finale de la Coupe des Confédérations ?
Je crois que nous n'avons pas abordé la finale au mieux physiquement. La demi-finale contre l'Italie, avec la prolongation, nous a fait mal. En marquant à la première minute, le Brésil s'est immédiatement débarrassé de la pression de jouer à domicile. C'est un match où tout est allé de travers pour nous, alors que le Brésil a réussi tout ce qu'il entreprenait. Mais il faut être juste et reconnaître que ce jour-là, le Brésil a été meilleur que l'Espagne. C'est pourquoi ça reste une expérience positive par rapport au Mondial. Nous connaissons déjà les conditions climatiques et nous savons désormais à quoi nous attendre si nous devons affronter le Brésil. Je dirais qu'ils ont réussi à surmonter la pression d'être le pays hôte.

On a beaucoup parlé de l'hymne brésilien avant ce match, ainsi que de l'atmosphère intimidante du Maracanã. Au niveau professionnel, quelle est la véritable influence de l'environnement sur le rendement d'une équipe ?
Un environnement favorable aide toujours, même si souvent, il peut être contre-productif. C'est une pression qui s'ajoute et qu'il faut savoir surmonter. Le Brésil a marqué à la première et à la dernière minute de la première période. Ça donne un énorme avantage. Je me souviens qu'avant cela, une action de Pedro avait été sauvée sur la ligne par David Luiz. Si nous avions égalisé, le match aurait changé. Mais le Brésil a joué avec une grosse discipline. Ils nous ont pressés, ils ont bien fait circuler le ballon et ils ne nous ont pas laissé jouer.

Le destin fait que vous allez peut-être croiser le Brésil dès les huitièmes de finale. Attendez-vous une revanche ?
J'espère, j'espère… Ou en finale, pourquoi pas ? Sachant qu'il s'agit du Mondial et vu la difficulté de notre groupe… Mais eux non plus n'ont pas un groupe facile. Le football vous donne toujours l'occasion de prendre votre revanche. J'espère que cela arrivera en Coupe du Monde, et le plus tard possible dans la compétition.

Parlez-vous de cette revanche potentielle avec le reste de l'équipe ?
Non non, tout simplement parce que nous sommes dans un groupe difficile, très compliqué, l'un des plus durs de cette Coupe du Monde. Nous allons nous battre et nous avons envie de faire les choses bien, de défendre notre titre. Mais il faudra être prudent. Nous connaissons la difficulté d'un Mondial et au Brésil, ce sera dur dès le début, vu le groupe dans lequel nous sommes. Ce n'est pas le plus difficile, mais l'un des plus difficiles.

Qu'avez-vous pensé quand vous avez vu que les Pays-Bas étaient placés dans votre groupe ?
Le football est rempli d'anecdotes surprenantes. Nous allons débuter dans le prochain Mondial contre l'équipe que nous avons battue en finale du dernier... Le sort en a voulu ainsi. Il nous a donné la Hollande et le Chili, qui est très fort aussi et que nous avons rencontré plusieurs fois. Et puis il y a l'Australie. On verra ce qu'elle vaut mais sur le papier, c'est un groupe réellement difficile.

Vous avez dit que ce serait votre dernier Mondial. Est-ce toujours d'actualité ?
Sûr et certain, oui…

Cela rend-il l'enjeu différent des autres fois ?
Non, je ne crois pas. J'aborderai ce tournoi avec le plus d'espoir possible et j'espère être en bonne condition physique. En ce moment, je me sens bien et j'ai très envie de participer et de faire un grand Mondial. Que l'Espagne aille le plus loin possible et si nous arrivons à défendre notre titre, en sachant à quel point c'est difficile de le faire, ce sera encore mieux. C'est évident. J'aimerais quitter la Coupe du Monde de belle manière.

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Message par rachid_as le Mar 4 Fév - 18:20

Xavi : "Le plus grand de tous les temps est Messi"



Avec plus de 700 apparitions sous la tunique blaugrana, Xavi Hernández est le joueur qui a joué le plus de matches dans l'histoire du FC Barcelone. L'époque des comparaisons avec Pep Guardiola, son prédécesseur au poste, semble appartenir à la Préhistoire. Rouage essentiel de l'équipe qui a produit le meilleur football ces dernières années, le champion du monde 2010 évoque pour FIFA.com les doutes entourant Gerardo Martino, son entente avec Andrés Iniesta, son avenir professionnel et enfin Lionel Messi, au sujet duquel il affirme : "Il est déjà le plus grand footballeur de tous les temps".

Xavi, certaines critiques concernant le rendement de l'équipe et Gerardo Martino au FC Barcelone peuvent surprendre. Est-il plus difficile d'occuper le banc barcelonais après le passage de Pep Guardiola ?
Plus que le passage de Guardiola, qui a fait un excellent travail comme entraîneur, c'est aussi dû au fait que nous avons placé la barre très haut, aussi bien pour ce qui est du football pratiqué que des résultats obtenus. Nous avons atteint le sommet pratiquement dans tous les domaines : footballistique, tactique, technique, physique. Nous avons évolué à un excellent niveau et il estdonc normal de faire des comparaisons. Souvent, les comparaisons sont trompeuses. Dans ce sens, nous sommes exposés à la critique. Nous connaissons les difficultés autour de la maison Barça, mais Tata Martino est une personne qui possède à la fois expérience et personnalité. Le vestiaire a beaucoup de respect pour lui et il est en train de démontrer qu'il a le niveau pour entraîner le Barça, non seulement par ses résultats, mais également par le fait que l'équipe progresse encore au niveau du jeu. Nous sommes bien et l'équipe est en forme.

Il est difficile de comparer, mais le Bayern Munich peut-il écrire une page d'histoire semblable à celle écrite par le FC Barcelone ?
C'est à nous de faire en sorte que les autres équipes n'y arrivent pas. Je crois que nous pouvons encore réussir de belles choses en Liga et en Ligue des champions. Cela dit, je considère évidemment le Bayern comme une équipe très forte. L'an passé, ce club a quasiment tout gagné et cette année, il est encore sur la bonne voie. C'est un adversaire que l'on peut réellement considérer comme favori pour gagner la Ligue des champions une deuxième fois de suite.

Barcelone vous a donné la possibilité de côtoyer des joueurs comme Ronaldinho, Lionel Messi, Zlatan Ibrahimovic, Andrés Iniesta ou Neymar. Vous manque-t-il un joueur à ajouter à cette liste ?
On veut toujours côtoyer les plus grands. Pour jouer ensemble et prendre plaisir au football... Mais pour moi, le plus grand de tous les temps est Messi. C'est le meilleur de tous.

Suite à un entretien récent que vous avez accordé au magazine Panenka, les médias ont estimé que vous pourriez quitter le FC Barcelone avant votre retraite. Qu'en est-il ?
Au contraire, je souhaite prendre ma retraite à Barcelone et être lié encore de nombreuses années au club qui, je crois, est le meilleur du monde. C'est un sentiment que j'ai depuis que je suis petit. J'aimerais terminer à Barcelone, mais je connais aussi les exigences et c'est pour ça que j'ai dit que ce n'était pas mon problème, et que tout dépendrait de ma capacité à rester au plus haut niveau pour pouvoir terminer ici. J'espère pouvoir le faire. C'est mon plus grand espoir.

Lisez-vous les journaux ? Cela vous ennuie-t-il quand on interprète mal vos propos ?
Non, non. Je comprends le journalisme professionnel et je comprends que l'on crée la polémique. Avec tout ce qui tourne autour du football, on sait ce que c'est.

Vous assurez qu'Andrés Iniesta vous manquait quand il n'était pas sur le terrain. Vous manque-t-il ici aussi ? (Iniesta, blessé, n'a pas assisté à la cérémonie du FIFA Ballon d'Or)
Oui ! J'espérais partager ces moments avec lui. Nous avons vécu énormément de choses ensemble. C'est un coéquipier extraordinaire.

Si on parle de l'entrejeu de Barcelone, on dit que c'est "Xavi et Iniesta". La puissance de l'équipe d'Espagne, c'est encore grâce à "Xavi et Iniesta". Comment epliquez-vous qu'on vous associe toujours ?
Oui, on nous associe beaucoup et c'est bien. Il y a des années, beaucoup de gens disaient que nous ne pouvions pas jouer côte à côte. Les compliments sont toujours bons par rapport à ce que nous avons connu. Avant, nous ne gagnions rien et aujourd'hui, nous réussissons des choses formidables au niveau collectif et individuel, nous vivons une époque merveilleuse qui, je l'espère, durera encore quelques années.

Vous paraissez être très calme. L'êtes-vous dans toutes les situations ?
Je suis inquiet. Pas nerveux, mais un peu inquiet quand il s'agit de football. J'adore analyser, comme je l'ai dit auparavant. J'adore le football, analyser le jeu et tout ce qui l'entoure.

Qu'est-ce qui vous ennuie ?
Rien ! Je suis heureux, je me sens privilégié : je suis bien, comblé et je vis là où j'ai envie de vivre. Je suis reconnu individuellement et collectivement. C'est fantastique. J'espère que ça durera pendant de nombreuses années et que je pourrai en profiter.

Connaissant votre motivation, peut-on supposer que Xavi est encore là pour un bon moment ?
Je crois que oui, mais il faudra voir ce qui se passe avec mes jambes et au fil des matches. Mais j'ai beaucoup d'espoir par rapport à la Liga, à la Ligue des champions et à la Coupe du Monde. Je prends du plaisir, aussi bien à Barcelone qu'en sélection. C'est ce qui me passionne, ce que j'aime le plus : jouer au football. Je vais donc essayer, écouter et rester attentif à mon corps, pour voir jusqu'où je peux aller.

Fifa.com (04/02/2014)

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Mer 19 Fév - 21:02

Le Chili contre l'Egypte et l'Irlande du Nord en amical



Le Chili a ajouté deux matches amicaux à sa préparation pour le Mondial-2014, face à l'Egypte et à l'Irlande du Nord, a déclaré mercredi la Fédération chilienne de football.

La rencontre face aux Egyptiens aura lieu le 30 mai à Santiago et celle face aux Nord-Irlandais à Valparaiso le 4 juin.

Un match contre l'Allemagne, le 5 mars à Stuttgart, est déjà au programme des Chiliens.

Le Chili est dans le groupe B du Mondial avec l'Espagne, les Pays-Bas et l'Australie.

Fifa.com (19/02/2014)

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Jeu 27 Fév - 18:28

Espagne : La Roja reçoit la Bolivie le 30 mai



L'Espagne affrontera la Bolivie le 30 mai prochain à Séville en match amical de préparation à la Coupe du monde au Brésil, où elle défendra son titre mondial conquis en 2010, a annoncé jeudi la fédération espagnole de football (RFEF).

Dans un communiqué publié sur le site internet de la sélection, la RFEF a fait savoir que le groupe de joueurs retenus par le sélectionneur Vicente Del Bosque serait convoqué à partir du lundi 26 mai, soit deux jours après la finale de la Ligue des champions à Lisbonne.

Le vendredi 30 mai au stade Sanchez-Pizjuan, antre du FC Séville, l'Espagne affrontera ensuite la sélection bolivienne, non-qualifiée pour le Mondial et 70e d'un classement Fifa que domine la "Roja", championne du monde et double championne d'Europe en titre.

Versés dans le groupe B au Mondial-2014, les joueurs espagnols entreront en lice le 13 juin prochain avec une revanche de la finale 2010 contre les Pays-Bas. Ils affronteront ensuite le Chili et l'Australie.

Fifa.com (27/02/2014)

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Ven 28 Fév - 17:57

Espagne : Costa contre l'Italie, Villa et Torres absents



Le sélectionneur de l'Espagne Vicente Del Bosque a misé vendredi sur l'Hispano-Brésilien Diego Costa et sur un rajeunissement de son groupe dans la perspective du Mondial-2014 en écartant plusieurs grands noms de l'effectif retenu pour affronter l'Italie mercredi en amical à Madrid.

Né au Brésil mais naturalisé espagnol, Diego Costa est l'un des grands paris de Del Bosque pour cette dernière liste avant l'annonce du groupe retenu pour le Brésil, au même titre que l'ancien Marseillais Cesar Azpilicueta (24 ans, Chelsea) et les jeunes milieux de terrain Koke (22 ans, Atletico) et Thiago Alcantara (22 ans, Bayern Munich).

A environ 100 jours de la Coupe du monde, où la "Roja" défendra son titre conquis en 2010, le sélectionneur a dévoilé un groupe de 22 joueurs dont sont absents plusieurs figures de la sélection triomphante des dernières années.

Parmi les absents, on retrouve Juan Mata (25 ans, Manchester United), Alvaro Arbeloa (31 ans, Real Madrid), Fernando Torres (29 ans, Chelsea), Fernando Llorente (29 ans, Juventus) ou encore David Villa (32 ans, Atletico), meilleur buteur de l'histoire de la sélection espagnole.

L'absence de Gerard Piqué (FC Barcelone), légèrement touché à un mollet, était en revanche attendue.

"C'est une liste uniquement et exclusivement pour le match de l'Italie, il reste pratiquement trois mois de compétitions, on sait qu'il peut y avoir beaucoup d'incidents qui confirment cette liste ou bien ouvrent la porte à d'autres", a prévenu Del Bosque en conférence de presse.

Costa, maillot rouge après l'auriverde
L'Espagne reçoit l'Italie mercredi soir en amical au stade Vicente Calderon de Madrid (21h00 GMT) pour la revanche de la finale remportée par la "Roja" à l'Euro-2012 (4-0).

Diego Costa, déjà convoqué par Del Bosque en novembre dernier mais forfait sur blessure, devrait pouvoir à cette occasion faire ses débuts sous le maillot rouge de l'Espagne, lui qui a également porté en 2013 la tunique auriverde du Brésil lors de deux matches amicaux.

"C'est un cas particulier, évidemment, parce que c'est un joueur qui n'était jamais venu avec nous", a expliqué Del Bosque. "Nous avons considéré qu'il pourrait nous aider à être meilleurs."

La convocation de Costa (25 ans), qui talonne Cristiano Ronaldo au classement des buteurs de la Liga (21 buts contre 22 au Portugais), se fait au détriment de son partenaire de club David Villa, qui vit une saison en pointillés en raison de blessures récurrentes.

Versés dans le groupe B au Mondial-2014, les joueurs espagnols entreront en lice le 13 juin prochain avec une réédition de la finale 2010 contre les Pays-Bas. Ils affronteront ensuite le Chili et l'Australie.

Le groupe contre l'Italie :

Gardiens : Iker Casillas (Real Madrid), José Manuel Reina (Naples/ITA) et Victor Valdes (FC Barcelone).

Défenseurs : Sergio Ramos (Real Madrid), Jordi Alba (FC Barcelone), Javi Martinez (Bayern Munich/GER), Cesar Azpilicueta (Chelsea/ENG), Raul Albiol (Napoli/ITA), Juanfran Torres (Atletico Madrid)

Milieux : Xavi Hernandez, Sergio Busquets, Andres Iniesta, Cesc Fabregas (FC Barcelone), Xabi Alonso (Real Madrid), David Silva (Manchester City/ENG), Thiago Alcantara (Bayern Munich/GER), Koke (Atletico Madrid), Santiago Cazorla (Arsenal/ENG)

Attaquants : Pedro Rodriguez (FC Barcelone), Jesus Navas, Alvaro Negredo (Manchester City/ENG), Diego Costa (Atletico Madrid).

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Ven 28 Fév - 18:03

Pays-Bas : Van Gaal convoque quatre néophytes



Le sélectionneur de l'équipe des Pays-Bas, Louis van Gaal, a convoqué vendredi 23 joueurs parmi lesquels quatre nouveaux venus dans le noyau Oranje, en vue du match amical face à la France, entre deux formations qui se préparent au Mondial brésilien.

Les attaquants Jean-Paul Boëtius (Feyenoord) et Quincy Promes (FC Twente), le milieu de terrain Davy Klaassen (Ajax) ainsi que le défenseur Karim Rekik (PSV) font partie de l'effectif et effectueront peut-être leurs débuts internationaux face aux Bleus.

Par contre, le gardien Maarten Stekelenburg (Fulham), le milieu de terrain Nigel de Jong (Milan AC) ou encore les attaquants Siem de Jong (Ajax ) et Luciano Narsingh (PSV) n'ont pas obtenu la confiance de Van Gaal.

Rafael van der Vaart (HSV Hambourg), blessé à une cheville, est forfait.

Les 23 Néerlandais :


Gardiens de but :
Jasper Cillessen (Ajax), Michel Vorm (Swansea City/ENG), Jeroen Zoet (PSV)

Défenseurs : Daley Blind (Ajax), Daryl Janmaat (Feyenoord), Bruno Martins Indi (Feyenoord), Karim Rekik (PSV), Paul Verhaegh (FC Augsburg/GER), Ron Vlaar (Aston Villa/ENG), Joël Veltman (Ajax), Gregory van der Wiel (Paris SG/FRA)

Milieux de terrain : Jordy Clasie (Feyenoord), Davy Klaassen (Ajax), Stijn Schaars (PSV), Wesley Sneijder (Galatasaray/TUR), Kevin Strootman (AS Roma/ITA)

Attaquants : Jean-Paul Boëtius (Feyenoord), Memphis Depay (PSV), Dirk Kuyt (Fenerbahçe/TUR), Klaas-Jan Huntelaar (Schalke 04/GER), Quincy Promes (FC Twente), Robin van Persie (Manchester United/ENG), Arjen Robben (Bayern Munich/GER).

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Ven 28 Fév - 18:31

L'Espagne achèvera sa préparation face au Salvador



La sélection espagnole, championne du monde en titre, a rendu public vendredi son programme de préparation au Mondial-2014 au Brésil, qui s'achèvera le 7 juin par un match amical contre le Salvador à Washington (Etats-Unis).

Dans un communiqué, la fédération espagnole de football (RFEF) a détaillé un calendrier où ne figurent a priori que deux matches amicaux: contre la Bolivie le 30 mai à Séville, une affiche déjà officialisée jeudi, et le 7 juin face au Salvador.

Les joueurs retenus par le sélectionneur Vicente Del Bosque seront convoqués à partir du lundi 26 mai, soit deux jours après la finale de la Ligue des champions à Lisbonne, et voyageront le 2 juin vers les Etats-Unis, où ils s'entraîneront à l'Université catholique d'Amérique de Washington.

Le match contre le Salvador, 78e équipe au classement Fifa et non qualifiée pour le Mondial, se déroulera au FedEx Field, stade de l'équipe de football américain des Redskins.

Après quoi, la "Roja" s'envolera le dimanche 8 juin pour Curitiba, dans le sud du Brésil, où elle installera son camp de base au centre d'entraînement "Caju" de l'Atletico Paranaense.

Versés dans le groupe B du Mondial, les joueurs espagnols entreront en lice le 13 juin avec une revanche de la finale 2010 contre les Pays-Bas à Salvador de Bahia. Ils affronteront ensuite le Chili et l'Australie.

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Lun 3 Mar - 17:50

L'Australie face à l'Afrique du Sud avant le Brésil



L'Australie affrontera l'Afrique du Sud le 26 mai à Sydney en match de préparation au Mondial-2014, avant de s'envoler pour le Brésil, a annoncé lundi la Fédération australienne (FFA).

La FFA a également confirmé que les Socceroos joueraient leur dernier match de préparation au Mondial-2014 le 6 juin contre la Croatie, avant de faire leur entrée en lice dans la compétition le 13 juin face au Chili.

En phase de poule, l'Australie est dans le groupe B avec le Chili, l'Espagne et les Pays-Bas.

De son côté, l'Afrique du Sud qui reçoit le Brésil à Johannesburg mercredi, a manqué sa qualification pour le Mondial.

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Lun 3 Mar - 17:55

Espagne : La Roja reprend des couleurs à 100 jours du Brésil



L'Espagne reprend des couleurs à 100 jours de la défense de son titre au Mondial-2014, ayant dissipé les doutes autour de postes clé et donné au sélectionneur Vicente Del Bosque l'opportunité de rajeunir son groupe.

On l'a dite moribonde mais, sans faire de bruit, la "Roja" veut croire en son destin: victorieuse de deux Euros consécutifs (2008, 2012), elle ambitionne de conserver aussi sa couronne mondiale de 2010, une performance réussie pour la dernière fois par le Brésil en 1962. Certes, la gifle infligée par la Seleçao en finale de la Coupe des confédérations l'été dernier (3-0) reste douloureuse.

Certes, la campagne de qualification au Mondial n'a pas été inoubliable pour la sélection espagnole, qui s'est davantage distinguée comme meilleure défense de la zone Europe que par l'efficacité de son emblématique jeu de passes, parfois trop prévisible. Et certes, le groupe B de la Coupe du Monde est loin d'être le plus facile: l'Espagne y affrontera les Pays-Bas, qu'elle avait battus en finale du Mondial-2010 (1-0 a.p.), puis le Chili et l'Australie. Et le deuxième de cette poule court ensuite le risque de devoir défier en huitième le Brésil à domicile.

La carte jeunes
Mais l'Espagne continue de produire des champions à la pelle. Pour revenir du Brésil avec le trophée, Vicente Del Bosque peut toujours compter sur le noyau dur des conquêtes passées, comme le gardien et capitaine Iker Casillas ou les petits gabarits maîtres du ballon et du "toque" (passes à une touche de balle): Xavi, Andres Iniesta, Cesc Fabregas, David Silva...

A quoi s'ajoute une nouvelle génération, sacrée dans les catégories de jeunes et qui émerge aujourd'hui dans plusieurs grands clubs du top 16 européen. En prévision du match amical contre l'Italie mercredi à Madrid, dernier rendez-vous avant la liste pour le Mondial, Del Bosque a misé sur le latéral Cesar Azpilicueta (24 ans, Chelsea), le milieu relayeur du Bayern Munich Thiago Alcantara (22 ans) ou encore Koke, le milieu à tout faire de l'Atlético de Madrid (22 ans). Il a aussi parié sur l'attaquant d'origine brésilienne Diego Costa (25 ans), naturalisé espagnol et convoqué en vertu d'un profil batailleur qui fait merveille avec l'Atlético. "Nous avons considéré qu'il pourrait nous aider à être meilleurs", a résumé Del Bosque.

Tous ces joueurs apportent du sang neuf à une sélection qu'on disait sur le déclin, aux dépens de grands noms pas au mieux dans leurs clubs respectifs, comme David Villa (32 ans, Atletico), Fernando Torres (29 ans, Chelsea) ou Alvaro Arbeloa (31 ans, Real Madrid). Peu d'autres pays peuvent se permettre d'écarter ainsi des joueurs aussi emblématiques, symbole de la richesse du vivier dont dispose Del Bosque. "Nous avons de très bons joueurs pour défendre le titre de 2010 mais nous ne devons pas manquer d'humilité", a-t-il néanmoins prévenu il y a quelques semaines.

Interrogations résolues
Le sélectionneur semble en tout cas avoir résolu les deux grands points d'interrogation qui polluaient jusqu'à présent le quotidien de la "Roja": la question de l'avant-centre et celle du gardien de but. L'émergence de Costa et la montée en puissance d'Alvaro Negredo (Manchester City), auteurs d'une cinquantaine de buts à eux deux cette saison, offrent deux profils différents à la pointe de l'attaque, à varier avec le "faux numéro 9" Fabregas pour remédier aux longues séquences de possession stérile.

Dans les cages, les excellentes performances de Casillas, invaincu pendant 950 minutes consécutives en Coupe du Roi et en Ligue des champions, semblent aussi avoir convaincu Del Bosque, qui continue de convoquer le capitaine, actuellement remplaçant avec le Real en Liga. En somme, à part Casillas, tous les probables titulaires de la "Roja" le sont aussi avec leur club et aucune blessure grave n'est à déplorer, ce qui n'est pas le cas d'autres sélections favorites du Mondial.

Mieux : un cadre comme Xabi Alonso (32 ans), longtemps blessé, a repris la compétition fin octobre et devrait être frais en juin, de même que Xavi (34 ans) ou Iniesta (29 ans), ménagés à Barcelone grâce à la politique de rotation de l'entraîneur Gerardo Martino.

Moribonde, vraiment ? De toute évidence, la "Roja" a retrouvé de l'éclat.

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Mar 4 Mar - 17:23

Pays-bas : Van Gaal a tout changé



L'équipe des Pays-Bas qui rencontre la France mercredi en match amical a profondément changé de visage ces deux dernières années, passées sous l'égide de Louis van Gaal.

Le "onze" qui foulera la pelouse du Stade de France n'a plus qu'une partie du secteur offensif comme point commun avec l'équipe qui avait atteint la finale du Mondial-2010 mais qui s'était fourvoyée lors du dernier Euro (trois matches, trois défaites).

C'est ce fiasco qui avait conduit à la démission de l'ancien sélectionneur Bert van Marwijk, remplacé depuis deux saisons par Van Gaal, lequel a entrepris un travail de reconstruction plutôt payant jusqu'à présent.

Les Oranje ont survolé leur groupe qualificatif inscrivant 34 buts (en dix matches) contre la Turquie, la Roumanie, la Hongrie, l'Estonie et Andorre. Neuf victoires et un match nul durant lesquels les Néerlandais n'ont concédé que cinq buts.

"C'est ma principale satisfaction", déclare Van Gaal qui avait fait de la défense son principal chantier.

La charnière centrale Heitinga-Mathijsen a été sacrifiée suite à l'Euro catastrophique.

La défense est désormais composée le plus souvent de Janmaat, De Vrij, Martins Indi et Blind: 21 ans de moyenne d'âge !

Face à la France, Ron Vlaar pourrait apporter son expérience en remplacement de De Vrij, blessé.

Par ailleurs, entre Krul, Stekelenburg, Vorm et Cillesen la hiérarchie n'est pas encore très claire au poste de gardien. Jasper Cillessen, dernier rempart de l'Ajax, semble avoir pris le dessus lors des dernières sorties.

Du changement devant aussi

Si la défense a été modifiée du tout au tout, Van Gaal qui est revenu à un 4-3-3 très néerlandais (après le 4-2-3-1 cher à Van Marwijck) a aussi procédé à des retouches dans le milieu de terrain et aux avants-postes.

Durant les qualifications, seuls Robin van Persie et Arjen Robben ont fait office d'incontournables. En revanche, Van Gaal ne s'est pas privé de se passer régulièrement d'ex-cadres tels Rafael van der Vaart, Nigel de Jong ou Wesley Sneijder.

Ce dernier a même perdu son brassard de capitaine au profit de Van Persie et pourrait en outre être écarté du onze type.

"Si Louis van Gaal fait de moi un remplaçant au Mondial, je devrais l'accepter, même si mon objectif est de toujours jouer", explique le meneur de jeu de Galatasaray.

Mercredi, Robben étant incertain (blessé à une cuisse), Sneijder et Van der Vaart peut-être remplaçants, le public du Stade de France pourrait découvrir Davy Klaassen (Ajax), Jean-Paul Boëtius (Feyenoord), Quincy Promes (FC Twente) ou encore Karim Rekik (PSV). Pas vraiment des stars.

Mais Van Gaal n'en a que faire. "Je ne m'intéresse pas aux CV des joueurs quand j'élabore mon équipe. Seuls le talents et la forme du moment m'intéressent", martèle le sélectionneur batave.

Et Robin van Persie d'embrayer: "ces dix-huit derniers mois, nous avons découvert de nombreux nouveaux jeunes joueurs. Ils n'ont pas encore d'expérience sur la scène internationale mais le monde entier va bientôt découvrir des garçons très très doués".

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Mar 4 Mar - 17:26

Espagne : Casillas-Buffon, les vieux lions rugissent encore



L'Espagnol Casillas et l'Italien Buffon gardaient déjà les buts de leurs sélections respectives en amical à Gênes en 2004 (1-1): dix ans plus tard et une Coupe du monde chacun, ils se retrouvent mercredi à Madrid (21h00 GMT) pour un dernier grand rendez-vous avant le Mondial brésilien.

. En club, le paradoxe Iker et l'inusable "Gigi"
Iker Casillas, 32 ans, a rassuré beaucoup de monde ces dernières semaines, à commencer par le sélectionneur Vicente Del Bosque: remplaçant en Championnat d'Espagne avec le Real Madrid, il a paradoxalement brillé à chaque fois qu'il a été aligné en Coupe du Roi et en Ligue des champions.

Avec à la clé, un nouveau record d'invincibilité (952 minutes) entre novembre et février, auquel seul un missile de Klaas-Jan Huntelaar a mis fin lors de la large victoire du Real sur la pelouse de Schalke 04 (6-1) en C1. Décisif dans ce même match, Casillas a affiché des réflexes intacts.

De son côté, Gianluigi Buffon semble n'avoir pas pris une ride: à 36 ans, il réussit une excellente saison. Dimanche soir, "Gigi" a dégoûté l'AC Milan par deux arrêts de grande classe au plus fort de la domination adverse, avant que la Juventus ne s'impose 2-0.

Très régulier au haut niveau, il a aussi brillé avec l'Italie, notamment sur une parade incroyable contre la Bulgarie en septembre, cliquée un demi-million de fois sur les sites de partage de vidéos.

. Gardiens de premier choix
Buffon est sans rival en "Nazionale". Cesare Prandelli répète à l'envie qu'il est son numéro un, les autres se battent pour le rôle de doublure en cas de pépin, comme au Mondial-2010 où il avait dû sortir au cours du premier match.

Son remplaçant d'alors, Federico Marchetti, N.2 officieux, n'a pas été retenu pour le match de mercredi. Il vit une saison difficile à la Lazio, entre blessures et ratés spectaculaires.

Avec le portier du Paris SG, Salvatore Sirigu, Prandelli a rappelé le prometteur Mattia Perin (Genoa), présenté comme le Buffon de demain, mais encore loin du maître.

Casillas, pour sa part, avait été mis en ballottage à l'automne par un excellent Victor Valdes (32 ans) mais le gardien barcelonais s'est ensuite blessé à un mollet. Et depuis son retour en janvier, "VV" n'est pas aidé par les ratés défensifs du Barça.

Le troisième homme reste Pepe Reina (31 ans), coupable de deux bévues en février avec Naples mais indispensable au vestiaire espagnol.

Pour le moment, Del Bosque ne se mouille pas sur le nom de son titulaire mais il a qualifié le rendement de Casillas d'"optimal" et devrait lui offrir du temps de jeu mercredi.

. La sagesse des vieux fauves
Capitaines emblématiques, les deux gardiens sont aussi les joueurs qui comptent le plus de sélections dans leurs pays respectifs.

Avec 152 matches, Casillas reste un incontournable de la "Roja" et un fédérateur qui avait su calmer le jeu au pire moment de la rivalité Barcelone-Madrid.

Papa d'un petit Martin depuis janvier, Casillas a en outre accepté sa situation au Real avec philosophie et mis à profit chaque titularisation pour s'affirmer, signe d'un mental de fer.

Quant à Buffon (138 sélections), il apporte un vécu extrêmement précieux au groupe, comme Andrea Pirlo. Parmi les deux autres champions du monde 2006, l'un, Daniele De Rossi, a été écarté pour mauvaise conduite (coup de poing en match), et l'autre, Alberto Gilardino, n'est pas un titulaire habituel.

Relais privilégié de Prandelli, Buffon rassure par son calme sur le terrain et s'impose en dehors par ses prises de parole autoritaires. Enfin, il est avec Pirlo le seul joueur d'envergure mondiale de l'Italie, en attendant les confirmations de Mario Balotelli ou Marco Verratti.

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Message par rachid_as le Mer 5 Mar - 20:11

Pays-Bas, Van Gaal : "Pogba est un cas unique"



Le sélectionneur néerlandais Louis Van Gaal, dont l'équipe affronte la France, mercredi, a été très élogieux à l'égard du Français Paul Pogba lors de la conférence de presse de veille de match, mardi au Stade de France.

Il a affirmé que les Pays-Bas allaient faire des tests en l'absence probable de ses stars Arjen Robben et Robin Van Persie.


Les Pays-Bas, finalistes en 2010 mais éliminés en phase de poule à l'Euro, sont-ils un favori ou un outsider du Mondial ?
Selon le classement Fifa, nous sommes 8e ou 10es... Peu importe, on n'est pas une équipe favorite. Je vois plutôt le Brésil et l'Argentine et en Europe, je vois plutôt l'Allemagne et l'Espagne. On se considère comme des outsiders. Je suis arrivé comme coach (après l'Euro) avec certains objectifs: se qualifier pour la phase finale et arriver en demi-finale. On a rajeuni beaucoup notre équipe et malgré ça on a offert un beau jeu et on a marqué beaucoup de buts en qualification, mais la demi-finale est une lourde tâche.

Comment voyez vous la France?
Selon le classement Fifa, ils sont en-dessous de nous. J'apprécie le foot français qui est très athlétique, avec beaucoup de puissance et qui est de plus en plus tactique. Récemment, j'ai vu Paris SG-Monaco, et j'ai été très agréablement surpris par le match et les équipes.

Pogba est un des éléments importants de l'équipe de France, les Pays-Bas ne comptent pas de joueur comme lui?
(Rires) Pogba est un cas unique. Il est très fort (physiquement) mais il est aussi très rapide et très bon techniquement. On n'a pas ça mais il y en a pas beaucoup des comme ça. A l'évidence ce sont des joueurs très utiles pour une équipe.

Ce match est il un galop d'essai pour les Pays-Bas?
C'est vrai qu'on va utiliser cette occasion pour tester d'autres joueurs. Ce ne sera pas l'équipe-type. Robben s'est entraîné un peu hier. Il reste incertain. Mais s'ils (Van Persie et Robben) ne jouent pas, ce n'est pas grave. On n'est pas là pour les tester. Ils joueront lors de la Coupe du monde. J'aimerais tester mes autres joueurs surtout contre cette bonne équipe de France.

Êtes-vous inquiet par les performances décevantes de Van Persie en club?
Je ne suis pas d'accord. Il sort d'une blessure et malgré ça il marque à tous les matches. S'il arrive a faire ça, alors que son club (Manchester United) n'est pas dans sa meilleure forme, c'est plutôt positif.

Qu'est ce qui a changé entre votre premier passage comme coach des Pays-Bas avec de mauvais résultats et votre passage actuel où les résultats sont au rendez-vous?
Sur la première période, j'étais plutôt un coach de confiance, qui accordait plus d'importance aux relations avec les joueurs. J'ai maintenant mis ça en arrière-plan et mis en avant la forme physique des joueurs. Mais, aujourd'hui, j'aimerais revenir un peu à cette relation de confiance avec les joueurs.

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Jeu 6 Mar - 16:15

France 2 - Pays Bas 0
La France en confiance, les Pays-Bas s'interrogent




La France, en pleine confiance après sa qualification renversante au Mondial en novembre, a battu en amical mercredi 2 à 0 à Paris les Pays-Bas, qui vont s'interroger à moins de 100 jours du Mondial au Brésil.

Les Bleus ont donc dignement fêté leurs retrouvailles avec le Stade de France, écrin de leur exploit du 19 novembre en barrage retour du Mondial contre l'Ukraine (victoire 3 à 0 après une défaite à l'aller 2 à 0). L'état d'esprit de cette soirée d'hiver ne s'est pas évaporée chez les Français, au grand bonheur de Didier Deschamps.

Benzema, sur la lancée de ses bonnes performances au Real Madrid, a ouvert le score d'une jolie frappe puissante (32e), puis Matuidi a corsé l'addition d'une reprise improbable du droit, lui le milieu gaucher (41e), signe d'une équipe décomplexée.

Les signaux envoyés par les Oranje, vice-champions du monde 2010, sont nettement moins positifs. Leur possession de balle en première période s'est avérée stérile et leur défense s'est montrée plus qu'inquiétante. Et Cillessen, gardien de l'Ajax, n'a pas donné toutes les garanties à trois mois du Mondial.

Les Néerlandais se sont également montrés agressifs, parfois à la limite, à l'image de ce pied haut de Promes sur le visage d'Evra ou de ce coup de Van der Wiel sur Valbuena. Van der Wiel fut d'ailleurs ensuite averti pour une vilaine faute sur Griezmann.

Robben a manqué
Griezmann, d'ailleurs, pour sa première sélection avec les A français, n'a pas marqué mais a montré sa vitesse d'enchaînement et une bonne disponibilité. Il n'a pas manqué ses débuts internationaux. Dans les rangs tricolores, Digne a également fêté sa première sélection. Du côté français, cette soirée aura aussi marquée le retour sur les terrains de Ribéry, après un mois d'absence pour blessure.

Louis Van Gaal avait aussi joué la carte jeune. Outre Promes, le coach des Bataves avait profité de ce voyage en France pour aligner un autre néophyte d'entrée, Boëtius, titularisé aux côtés des expérimentés Van Persie et Sneijder.

Van Persie montrait l'exemple aux jeunes avec une frappe cadrée bien détournée par Lloris (29e). Une des rares occasions dangereuses des Bataves.

Mercredi soir, Van Gaal a donc passé une mauvaise soirée, à laquelle il faut ajouter la sortie de Strootman, la machine à laver les ballons de l'AS Rome, qui a quitté le terrain en se plaignant du haut de la cuisse droite.

Certes, les Pays-Bas évoluaient sans Robben au Stade de France. Mais Van Gaal et son équipe devront montrer autre chose le 13 juin au Mondial avec une entrée en matière choc, contre l'Espagne, championne du monde en titre, soit la revanche de la finale de 2010.

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Message par rachid_as le Jeu 6 Mar - 16:16

Pays-Bas : Le baromètre néerlandais



Les Pays-Bas, qui se sont qualifiés haut la main pour le Mondial, partent du Stade de France avec moins de certitudes qu'avant leur venue (2-0).

Privé de Robben et Van der Vaart, le sélectionneur Louis Van Gaal avait choisi une équipe mixte pour faire des derniers essais mais il ne doit pas être rassuré sur son arrière garde.

LES TOPS
- Jordy Clasie. C'est la seule vraie satisfaction de ce match pour Louis Van Gaal. La plupart des ballons des Néerlandais ont transité par le N.6 qui a été une bonne plaque tournante. Agé de 22 ans, Clasie, ancien international espoir et d'autres sélections de jeunes, s'est montré d'une étonnante maturité pour sa 6e sélection en seniors.

- Wesley Sneijder. On prête parfois à Louis Van Gaal l'intention d'écarter le milieu de terrain de l'équipe néerlandaise pour favoriser des jeunes, mais il est difficile à croire que le sélectionneur se prive d'un tel atout au Brésil. Mercredi, Sneijder, sans être tonitruant, a montré quelques éclairs rappelant son talent. Opérant sur le flanc gauche du milieu de terrain en début de match puis électron libre entre le milieu et l'attaque en seconde période, il a distillé quelques bons ballons (14e, 57e) dans le jeu tout en étant le préposé aux corners et coups de pied arrêtés. Il n'a pas non plus renâclé aux tâches défensives. Remplacé à l'heure de jeu.

- Robbie Van Persie. Il n'a certes pas brillé mais il a beau connaître une saison en demi-teinte avec Manchester United, il a beau être grippé, il reste toujours dangereux et c'est lui qui s'est créé la seule grosse occasion néerlandaise en première période avec un contrôle de la poitrine puis un tir que Lloris a détourné de manière spectaculaire. En seconde période, c'est le seul qui a un peu inquiété la défense française (47e, 53e). Même loin de son niveau, même sur une jambe, c'est une valeur sûre.

LES FLOPS
- Kevin Strootman. Mercredi, "la machine à laver" comme il est surnommé n'a pas tourné rond. Peu inspiré, le milieu de l'AS Rome a perdu plusieurs ballons, commis plusieurs fautes notamment sur Pogba qui l'a dominé. Il s'est ensuite blessé et est sorti avant la pause. Pas rassurant pour Van Gaal qui l'apprécie particulièrement.

- Daley Blind. Les deux premiers buts français sont arrivés sur la gauche de la défense. Sur le premier but, il est complètement absent alors que sur le deuxième il laisse Valbuena centrer. Ses deux manquements, ainsi que son incapacité à stopper les montées de Debuchy ont sans doute conduit à son remplacement dès la 52e minute pour sa 4e sélection. Il est encore loin du niveau de son père Danny... A sa décharge, ses compères de la charnière centrale titulaire (Vlaar et Martin Indi, passé ensuite à gauche) n'ont pas été souverains non plus.

- Quincy Promes/Jean-Paul Boetius. Les jeunes pousses, 21 ans et 19 ans, qui devaient être des dragsters sur les ailes devant alimenter Van Persie en ballons, n'en ont justement pas eu beaucoup à négocier. Après un beau passement de jambe en tout début de rencontre, Boetius s'est éteint alors que Promes a été transparent ou presque. Depay, 21 ans, qui l'a remplacé à la 72e a été plus tranchant. Van Gaal souligne la jeunesse de son équipe. Il n'est pas sûr que ce soit un atout au Brésil, même si le groupe avec l'Espagne, le Chili et l'Australie paraît accessible.

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Jeu 6 Mar - 16:28

Allemagne 1 - Chili 0
L'Allemagne dans la douleur face au Chili




L'Allemagne a souffert mille maux avant de battre le Chili 1-0 grâce à un but de Mario Götze, mercredi à Stuttgart, pour sa première sortie de l'année lançant la dernière phase de préparation au Mondial au Brésil.

L'équipe de Joachim, avec six joueurs du Bayern dont Schweinsteiger de retour après 14 matches de sélection manqués, a été bousculée par une équipe chilienne très joueuse, où les Vidal, Sanchez et autres Arranguiz ont brillé par leur vivacité et leur technique balle au pied.

La Mannschaft s'est même attirée les sifflets de son public lors d'une seconde période dominée par la "Roja" qui trouvait même la transversale sur la route d'une égalisation qui aurait été méritée.

"Une victoire reste une victoire, mais c'est vrai que le Chili a très bien joué, c'est une des meilleures équipes d'Amérique du Sud", a déclaré au micro de la chaine publique ARD Schweinsteiger, qui constituait le duo de milieu défensif avec le capitaine Lahm.

Özil, dont la prestation était scrutée après ses ratés en club avec Arsenal, n'a pas convaincu en dehors de quelques mouvements avec Götze, dont celui amenant l'unique but de la partie.

Pour sa 131e sélection, Klose n'a pu inscrire ce 69e but qui lui permettrait d'être le buteur historique de la Mannschaft avant de laisser sa place à Schürrle à la pause.

Bousculée en début de match, lorsque Lahm sauvait sur sa ligne une tête de Vidal (9), la Mannschaft a laissé passer l'orage pour marquer sur sa première occasion: sollicité dans la surface par Özil, Götze, du point de penalty, trompait le gardien d'une frappe du gauche, son 7e but en sélection.

Le duo s'illustrait encore peu après la demi-heure de jeu, mais le néo-Bavarois manquait le but du break, sa frappe enroulée passant à côté du but chilien (34).

Grosskreutz, qui effectuait son retour en sélection après trois ans d'absence, sauvait l'égalisation peu avant la pause en détournant en corner une frappe en pivot de Vidal (44).

La seconde période fut dominée par le Chili qui multipliait les occasions face à une défense débordée. Sur un centre en retrait de Sanchez, Vidal voyait sa frappe s'écraser sur la transversale alors que Neuer était battu. Le portier du Bayern était bien plus sollicitée qu'en club où il coule des jours beaucoup plus tranquilles.

L'Allemagne disputera son 2e match de préparation le 13 mai face à la Pologne, une semaine avant de partir en camp d'entrainement.

La sélection de Löw effectuera deux autres sorties, le 1er juin face au Cameroun puis le 6 contre l'Arménie, à la veille du voyage pour le Brésil où, placée dans le groupe G, elle débutera contre le Portugal.

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Message par rachid_as le Jeu 6 Mar - 16:34

Espagne 1 - Italie 0
L'Espagne s'offre l'Italie




Un but de Pedro a offert à l'Espagne une victoire de prestige contre l'Italie 1-0 mercredi en match de préparation au Mondial-2014 au stade Vicente Calderon de Madrid, où l'Hispano-Brésilien Diego Costa a fait ses premiers pas avec la "Roja".

Pour ce choc entre les deux derniers champions du monde, la sélection espagnole, sacrée en 2010, a confisqué le ballon à la "Squadra Azzurra", titrée en 2006. Et au terme d'un récital d'Andres Iniesta, c'est Pedro Rodriguez qui a concrétisé la domination des siens à l'heure de jeu (63).

Cette Espagne-là avait un petit goût carioca à 99 jours du Mondial au Brésil, avec deux joueurs d'origine brésilienne dans son onze de départ: l'attaquant de l'Atletico Madrid Diego Costa (25 ans), titulaire pour sa première sélection, et le jeune milieu du Bayern Munich Thiago Alcantara (22 ans).

Après une minute de silence en mémoire de l'ex-sélectionneur Luis Aragones, décédé il y a un mois, le scénario du match a été en tous points fidèle au jeu de passes ("toque") esquissé par le "Sage d'Hortaleza", prédécesseur de Vicente Del Bosque sur le banc espagnol et victorieux de l'Euro-2008.

D'entrée, la "Roja" -qui évoluait pour l'occasion avec un deuxième jeu de maillots noirs- a dicté son tempo avec Iniesta dans le rôle du chef d'orchestre.

Iniesta avec classe
Le Barcelonais a d'ailleurs initié la première banderille en lançant dans la surface Jordi Alba, qui a buté sur le gardien Gianluigi Buffon (2).

L'Italie, certes regroupée en défense, a aussitôt répliqué avec un déboulé d'Alessio Cerci, dont le centre-tir à angle fermé a trouvé le poteau opposé d'Iker Casillas (4).

Mais le ballon était espagnol: Pedro très en jambes sur l'aile droite, Iniesta à la baguette et un très bon Thiago Alcantara, dribbleur et distributeur, ont multiplié les occasions, sans parvenir à tromper Buffon.

Diego Costa, pas dépaysé sur la pelouse de "son" Atletico, a toutefois semblé moins à l'aise dans le 4-3-3 espagnol que dans le 4-4-2 colchonero. Il a signé de bonnes prises de balle, avec notamment un tir contré (20), une frappe non cadrée en déséquilibre (58) et un tir trop croisé (81).

Pris en tenaille par la défense centrale italienne, il a néanmoins dû se cantonner à un jeu de remises dos au but et n'a pu prendre l'espace comme il aime le faire.

Car en face, les Italiens, même avec une équipe remaniée, se sont montrés solides et patients, laissant passer l'orage lorsque Thiago Alcantara, seul au point de penalty, a trouvé Buffon (51) ou quand David Silva, sorti du banc, a frappé juste à côté (52).

Finalement, malgré l'entrée du maestro italien Andrea Pirlo, l'Espagne a pris un avantage mérité au bout d'une action de classe d'Iniesta: percée dans l'axe, une-deux d'une talonnade avec Silva dans la surface et Pedro qui surgit pour glisser le ballon sous Buffon, peut-être un peu fautif sur le coup (63).

La "Roja", meilleure défense des qualifications de la zone Europe, a ensuite tranquillement géré, l'esprit déjà tourné vers la défense de son titre mondial l'été prochain.

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Message par rachid_as le Lun 10 Mar - 18:04

Pays-Bas : Pas de Coupe du Monde pour Strootman



Le milieu de terrain des Pays-Bas et de l'AS Rome Kevin Strootman est victime d'une rupture ligamentaire au genou gauche et devra être opéré, a annoncé lundi le club, une blessure qui lui fera rater le Mondial-2014.

Strootman a "une rupture du ligament croisé antérieur de genou gauche et le ménisque est peut-être touché", est-il écrit dans le communiqué du club.

Une telle blessure entraînant quatre à six mois de convalescence avant de retrouver les terrains, Strootman, qui partage le brassard de capitaine des "Oranje" avec Robin van Persie, ne pourra pas participer à la Coupe du monde au Brésil.

"C'est une petite catastrophe, a réagi le sélectionneur des Pays-Bas, Louis van Gaal, sur le site de la Fédération néerlandaise (KNVB), parce que Kevin, tant avec l'équipe nationale qu'avec la Roma, était dans sa meilleure période."

"La machine à laver"
Le forfait de Strootman est "une énorme perte pour les Pays-Bas car il avait grandement contribué à la qualification, mais je pense d'abord à lui avant de penser à l'équipe parce que c'est terrible pour lui, c'est un rêve qui s'envole", a ajouté van Gaal.

Sa blessure est un coup dur pour l'AS Rome, dont il était un des moteurs du milieu de terrain. Son entraîneur, le Français Rudi Garcia, l'avait surnommé "la machine à laver" pour sa capacité à remettre des ballons propres, une expression qui avait eu beaucoup de succès en Italie.

Les Pays-Bas devront eux se passer au Brésil d'un des pions majeurs de Louis van Gaal.

Strootman formait avec van Persie (Manchester United) et Arjen Robben (Bayern Munich) ce que la presse néerlandaise appelle le "Grote drie", le trio des grands.

Van Gaal devra puiser parmi les nombreux joueurs qu'il a essayés à ce poste pour remplacer son numéro 6 dans son 4-3-3.

En match de la 27e journée de Championnat d'Italie à Naples (défaite 1-0 de la Roma), Strootman s'est blessé au genou au bout de cinq minutes sur un mauvais appui.

Soigné une première fois, il a repris le jeu avant de s'écrouler de douleur sans être touché par personne et de quitter la pelouse sur la voiturette des soigneurs (13).

Le Néerlandais avait déjà été touché au genou droit avec l'équipe nationale lors d'un match amical contre la France, mercredi à Paris, dans un contact avec Mathieu Valbuena. Il avait quitté le terrain à la 39e minute.

Les Pays-Bas figurent dans le Groupe B du Mondial avec l'Espagne, le Chili et l'Australie.

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Jeu 17 Avr - 19:30

Chili : Fernandes victime d'une fracture et forfait



L'attaquant chilien Junior Fernandes, manquera le Mondial au Brésil (12 juin-13 juillet), victime mercredi d'une fracture du péroné gauche lors d'un match du Championnat de Croatie, a annoncé jeudi son club du Dinamo Zagreb.

Fernandes, 25 ans,a été hospitalisé après le match disputé contre le Hajduk Split. Il a été "opéré avec succès" à l'hôpital de Split, mais aura besoin de plusieurs mois de rééducation avant de pouvoir revenir sur le terrain.

Fernandes a été prêté par le Bayer Leverkusen (All) au Dinamo Zagreb depuis le début de cette saison.

Le Chili entamera le Mondial dans le Groupe B, avec l'Espagne, les Pays-Bas et l'Australie.

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Re: CM 2014 : Groupe B (Espagne, Pays-Bas, Chili, Australie)

Message par rachid_as le Mar 6 Mai - 15:28

Pays-Bas : Van Gaal débute la préparation avec 20 joueurs



L'équipe des Pays-Bas débutera sa préparation à la Coupe du monde 2014 mercredi à Hoenderloo où le sélectionneur Louis van Gaal a convoqué vingt joueurs, tous actifs en "Eredivisie".

Van Gaal ne peut pas encore disposer des éléments évoluant dans les championnats étrangers, toujours en cours.

Le défenseur Terence Kongolo (Feyenoord) et les attaquants Jürgen Locadia (PSV) et Luc Castaignos (FC Twente) qui n'ont encore jamais porté le maillot Oranje ont été convoqués.

Le milieu de terrain du PSV Stijn Schaars, blessé à un genou, n'a lui pas été repris et a annoncé mardi son forfait pour le Mondial.

Louis van Gaal dévoilera le 13 mai une présélection de 30 joueurs parmi lesquels il choisira ensuite les 23 heureux élus pour le Mondial.

Les vingt joueurs convoqués :
Daley Blind (Ajax), Jean-Paul Boëtius (Feyenoord), Luc Castaignos (FC Twente), Jasper Cillessen (Ajax), Jordy Clasie (Feyenoord), Memphis Depay (PSV), Daryl Janmaat (Feyenoord), Davy Klaassen (Ajax), Terence Kongolo (Feyenoord), Jürgen Locadia (PSV), Bruno Martins Indi (Feyenoord), Luciano Narsingh (PSV), Quincy Promes (FC Twente), Karim Rekik (PSV), Tonny Vilhena (Feyenoord), Joël Veltman (Ajax), Kenneth Vermeer (Ajax), Stefan de Vrij (Feyenoord), Georginio Wijnaldum (PSV) et Jeroen Zoet (PSV)

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